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interviewJordan Bardella· 1 mai 2025 108 min

EN DIRECT | Suivez notre grand meeting du 1er mai avec Marine Le Pen depuis Narbonne.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Applaudissements] [Musique] Oh. [Musique] [Musique] [Applaudissements] Bonjour Narbon, comment allez-vous ? Cher Marine, cher Jordane, chers amis, c'est une immense fierté pour notre ville et une grande émotion avec grand une grande émotion, excusez-moi, c'est l'émotion que je vous souhaite la bienvenue à Narbonne pour ce moment fort que je n'hésite pas à qualifier d'historique.

Cher Marine, cher Jordane, votre venue dans l'eau nous fait honneur et nous avons gardé en mémoire votre visite en avril 2022 qui avait suscité tant d'enthousiasme parmi la jeunesse arbonaise. Sachez que vous serez toujours ici à Narbon dans l'Aude chez vous. Vous êtes aujourd'hui plus de 8000 venus de toute l'Occitanie, de toute la France.

Malheureusement, nous n'avons plus laissé entrer tout le monde et je prie aux 3000 personnes qui ont été exclus de l'accès à l'AENA de nous excuser, mais nous sommes victimes de notre succès. Vous êtes aujourd'hui 8000 militants, sympathisants, élus, amis réunis aujourd'hui à Narbon pour notre traditionnel rassemblement du 1er mai pour dire ensemble nous sommes là et nous ne lâcherons rien. Fondé en 118 avant notre ère, l'Arbomarus soit la première colonie romaine hors d'Italie.

Elle devint rapidement un carrefour stratégique, un port florissant une vitrine de la civilisation romaine en Gaulle. C'est en partie à Rome que la France doit les fondations de sa civilisation et Narbon incarne ce pont entre deux mondes, la grandeur romaine et l'identité française. Ici dans cette terre d'histoire et de lutte, nous savons ce que résister signifie.

De l'âmexitane, de ses viticulteurs, de ses bâtisseurs jusqu'au souvenir des Qatars qui nous est si cher. Notre région a toujours été une terre de conviction et de courage. Et face aux nouveaux dogmes, aux nouvelles inquisitions, nous répondons comme ancêtres.

Nous resterons libres. Avant toute chose, je tiens à adresser mes remerciements à tous ceux qui ont participé à la préparation de cet événement aux forces de l'ordre et aux services municipaux de [Applaudissements] Narbon. Je veux aussi saluer l'esprit républicain de monsieur le maire Bertrand Malquier qui même s'il n'appartient pas à notre famille politique n'a pas fait obstacle à ce rassemblement. [Applaudissements] Lors des dernières élections législatives de juillet dernier, nous avons fait face dans l'eau à une alliance de la dernière chance entre des partis qui n'ont plus rien à dire aux français.

À Narbon, la candidate renaissance est désistée au profit d'une candidate écologiste intégriste. [Musique] À Carcasson, le nouveau Front populaire a osé parachuter Philippe Poutou. [Musique] candidat islamogauchiste et porte-parole d'une idéologie rejetée partout dans le monde.

Mais Christophe Bartès a brillamment résisté à cette candidature de la honte derrière laquelle il faut le dire s'est rangé tout le parti socialiste. À Limou, Julien Rou a également triomphé d'une véritable cabale lancée par toute la mafia socialiste du Sud-Ouest sous le haut patronage de Carole Delgard. Avec Maxime Bot, notre délégué départemental, je tiens à les féliciter pour leur courage et leur victoire et surtout merci à vous peuple de l'aude qui avait fait barrage à cette alliance contre [Applaudissements] nature.

Et dans cette alliance, disons-le clairement, c'est le Parti socialiste qui s'est le plus renié. Car comment comprendre que le parti de Léon Blum, cet homme d'état, cette figure morale qui fut député de Narbon sous le front populaire, le vrai, et pu se compromètre dans une union avec les soutiens les plus radicaux de la France insoumise et du NPA. Léo Bloom doit se retourner dans sa tombe en voyant ses prétendus héritiers s'associer à ceux qui dans les cortèges hurlent des slogans proamass justifie l'antisémitisme sous couvert d'antisionisme et défend les ennemis de la République.

Pendant ce temps, chers amis, dans notre territoire, les attentes sont immenses et on nous fait des promesses qui n'arrivent jamais. Prenez le projet de ligne à grande vitesse Montpellier Perpignan. Un projet annoncé depuis les années 80 repoussé par Emmanuel Macron qui lui a fait perdre 10 ans en 2017 enant le projet en deux phases.

Aujourd'hui, on nous annonce une mise en service, tenez-vous bien, pour 2044, sans même évoquer la connexion avec Toulouse à Narbon. Louis Aliot ici présent et que je salue se bat avec détermination, avec [Applaudissements] courage pour faire avancer ce projet de ligne à grande vitesse vitale pour notre région alors que l'Espagne a depuis longtemps respecté ses engagements en étendant ce réseau à grande vitesse jusqu'à sa ville de Perpignan. Cher Louis, je profite de cet instant pour saluer ta gestion exemplaire de Perpignan qui satisfait, tenez-vous bien, 70 % des Perpignonnais.

Cela illustre l'exemplarité de la gestion des villes dirigées par le Rassemblement national comme Beauquer et Nin Beaumont dans le nord que je salue ou tant d'autres que je ne peux citer. Autre promesses non tenu ? La gestion de la sécheresse, les projets d'aménagement urgents pour capter l'eau, pour la stocker comme les canaux, les retenus, le retraitement sont bloqués par une administration sous idéologie, aidée, il faut le dire, par une justice qui n'hésite pas à suspendre le développement d'infrastructure essentielle pour notre région comme la 69 entre Toulouse et Castre.

Alors, Carole Delg nous explique qu'il faut 15 ans pour l'extension du grand projet Aquadomicia, canal d'irrigation du Rô à Perpignan. Mais d'ici cela, notre viticulture sera morte alors que nos voisins espagnols, eux, ont été capables de relever le défi de la gestion de l'eau depuis des décennies. Emmanuel Macron, ce président sans vision, préfère endetter la France pour financer l'immigration, les comités théodules, les délires de l'Union européenne ou la suradministration plutôt que d'investir dans l'avenir de notre territoire, l'Occitanie, région la plus enclavée de France.

En revanche, on multiplie sans difficulté les autorisations pour planter en un temps record des éoliennes à tour de bras qui abîment nos paysages, nos litoraux. Rien que pour le projet d'éolien flottant au large de Port la Nouvelle, ce sont des centaines de millions d'euros de subventions dilapidées par la région Occitanie et l'État pour une production non rentable mais qui déstabilise également notre réseau. Mais je vous le dis chers amis, l'Audde est en train de se réveiller.

Les prochaines échéances locales annoncent des victoires prometteuses à Carcasson, à Limou, à Narbon et la mise hors d'état de nuire du système socialiste danslaude ou encore la fin du sectarisme de Carole Delgar en Occitanie. C'est sans oublier bien sûr les grandes chances de victoire chez nos voisins amis comme à Hagd chez cher Aurélien, Nim cher Johann, à Marseille cher Franck, à Menton cher Alexandra et bien sûr je garde le meilleur pour la fin à Toulon cher lor. Avant de passer la parole à Loué à Lot, maire de Perpignan, je vous souhaite un excellent 1er mai à Narbon.

Vive l'aude, vive l'Occitanie, vive le Rassemblement national et surtout vivement l'alternance avec Marine et Jordan. Je vous remercie. [Musique] Bonjour. [Musique] Bonjour chers amis. [Musique] Merci.

Merci. Bienvenue à Arbonne sur la sur la Via Domicia. Étape incontournable sur le chemin de Perpignan et du Roussillon. [Applaudissements] Bienvenue en ce 1er mai, fête du travail et des travailleurs où nous nous pardon honorons la sainte de la patrie Jean d'Arc. [Applaudissements] Mais quand on est en Arbon, on ne peut pas faire l'impasse.

On ne peut faire l'impasse sur deux personnages. L'un qui parlera, je l'espère, à beaucoup d'entre vous, est un grand artiste français, figure incontournable de la chanson française, célébrée pour son talent et sa contribution immense à notre culture nationale. Alors, je vais vous demander un effort.

Les plus anciens chanteront de tête, les autres accompagneront. Mais en l'honneur de Narbon et de Charles [Musique] Traîné, le fou chantant, nous allons entonner douce [Applaudissements] France douce France, cher pays de mon enfance, bercé de tendre insouciance. Je t'ai gardé dans mon cœur, mon village au clocher, aux maisons sage où les enfants de mon âge ont partagé mon bonheur.

Oui, je t'aime et je te donne ce poème. Et oui, je t'aime la France. L'autre personnage est aujourd'hui un caillou dans la chaussure des socialistes. socialiste dont nous sommes, j'allais dire historiquement dans le cœur nucléaire puisque notre ami le député Falcon est assis à l'Assemblée nationale sur le siège de Léon Bloom.

Ah non, ancien député précisément de Lude et de Narbon. Et que disait Léon Bloom à la lumière de ce que l'on peut voir aujourd'hui ? Toute société qui prétend assurer aux hommes de liberté doit commencer par garantir leur existence.

Et aujourd'hui, mesdames et messieurs, c'est précisément là où 50 ans de politique socialiste, d'idéologie socialiste et de suivisme par la droite du socialisme ont conduit la France dans cet état. D'abord pour respecter le peuple pour respecter le peuple en cette fête du travail, faut assurer l'existence économique du pays et c'est donner tous les moyens à nos entreprises, à nos commerçants, nos artisans, à toute l'infrastructure de production de créer de la richesse pour donner du travail. [Applaudissements] C'est ensuite l'existence sociale car beaucoup de nos compatriotes aujourd'hui ne bouclent pas les fins de mois par l'augmentation des impôts ou les difficultés liées au pouvoir d'achat.

Et pourtant, dans le gouvernement de Léon Blum 36, il fut une figure historique qui avait fait la fameuse loi en 1932 de préférence nationale, celle que nous voulons remettre aujourd'hui pour donner du travail à tous les Français. C'est aussi mesdames et messieurs, c'est aussi l'existence identitaire et française de sauvegarde de notre peuple, de nos traditions, de nos coutumes, de nos villages, de nos clochers, de tout ce qui fait la France et qui a fait la France et que nous voulons défendre plus que jamais dans cette mondialisation de l'économie et des hommes qui fait aujourd'hui de l'immigration incontrôlée, un danger mortel. pour notre survie.

Et puis et puis aussi l'existence citoyenne et républicaine dans un pays qui se veut être la patrie des libertés et qui tous les jours un peu plus sert le boulon de nos libertés. Alors oui au pluralisme, oui au débat démocratiqu, oui au suffrage universel, oui à ce qu'à l'Assemblée nationale tous nos concitoyens, queles que soient leurs opinions, soient représentées et je l'espère dans les mois qui viennent oui à une majorité autour du Rassemblement national qui reprendra les reines de la France. La deuxième citation de Léon Bloom.

Toute classe dirigeante qui ne peut maintenir sa cohésion qu'à condition de ne pas agir ou qui ne peut durer qu'à condition de ne pas bouger. C'est précisément ce que nous vivons aujourd'hui est condamné à disparaître. et les Beirou, les Philippes, les Atals, les Vierers et Consort sont déjà des personnages du vieux monde que nous allons évidemment remplacer.

Alors mesdames et messieurs, mesdames et messieurs, au-delà des vicissitudes pardon de la vie, au-delà de tout ce qui pourront tenter contre nous avec Marine à la [Musique] présidentielle et avec et avec Jordan à la tête de notre mouvement, je vous promets pour les semaines, les mois et les années qui viennent, la renaissance de notre pays. Merci [Applaudissements] ce qui nous unit, mes amis, c'est l'amour de la France. Comme vous, mes amis, nous sommes de ceux qui ne se régent pas, qui ne s'inclinent pas, qui n'abtient pas.

C'est pourquoi nous croyons dans la politique, parce qu'elle peut, parce qu'elle doit combattre l'injustice, changer la vie. Nous avons de la politique une haute idée car il n'existe pas d'activité plus noble tourné vers les autres et la bienfaisante action publique que la politique. Quand le pays s'affesse et perd sa souveraineté, quand le peuple souffre, quand l'avenir collectif semble incertain, alors l'engagement n'est pas seulement une nécessité, c'est un devoir.

Nous sommes le parti des bâtisseurs, le parti des conquérrants, le parti des amoureux infatigables de notre grande et belle nation. Nous nous sommes debout. pour la justice, pour le peuple et pour la France.

Lorsque la victoire viendra, ce sera pour la France l'aube de la Renaissance. [Applaudissements] Amen. [Musique] [Musique] Ah. [Applaudissements] [Applaudissements] Oh amis, Cher Louis, cher Jordane, cher Frédéric, chers élus du Rassemblement national, je voudrais d'abord commencer par vous dire ma fierté de vous voir si nombreux, si nombreux aujourd'hui à Narbon et la grande mobilisation populaire que vous incarnez en ce 1er mai, c'est la plus belle qui soit et c'est sans doute la plus précieuse. pour notre démocratie. [Applaudissements] Chers amis, le 1er mai est traditionnellement le jour où nous rendons hommage au miracle de la volonté et de la foi en notre nation incarné par Saintjan Jeanne Dark, patronne de la France dont la vie et l'œuvre est une des pages les plus extraordinaires de notre histoire nationale.

Mais si cette date est si importante, c'est aussi parce que le 1er mai, elle a fait du travail et qu'elle témoigne de l'hommage que nous voulons rendre aux travailleurs de ce pays, à ses forces vives. Ce n'est pas une fête où nous limitons à célébrer les conquêtes sociales des travailleurs souvent obtenus lors de douloureux conflits où ont été perdus de nombreuses vies humaines. C'est aussi l'occasion de célébrer le travail et l'effort eux-même. en tant que levier d'émancipation individuelle et d'ascension sociale.

Voilà pourquoi, mes chers amis, chers militants, je suis si heureuse de vivre ce 1er mai avec vous parce [Applaudissements] que parce qu'à travers Marci parce qu'à travers le le travail disait c'est la nation elle-même en fait que nous célébrons aujourd'hui et puis la solidarité des citoyens qui la composent entre eux. Mais il faut le reconnaître ce pacte, ce contrat social sont aujourd'hui plus fragiles que jamais. après des décennies de désindustrialisation et donc d'apauvrissement collectif.

Et je vous dis cela avec une gravité particulière alors que la France fait face, vous le savez, à une nouvelle vague malheureusement prévisible de fermeture d'usine et d'entreprise. C'est une véritable saignée sociale. Une saignée sociale qui s'abat aujourd'hui sur des millions de Français frappés par l'insécurité économique et la précarité.

Malgré cela, nous entendons chaque jour se le relayer dans les médias les ministres de monsieur Bairou et Macron en direct d'un monde parallèle pour expliquer, sourire autosatisfait vissé aux lèvres que la France est en train de gagner la bataille de la réindustrialisation. Mais ce n'est même plus un mensonge d'État, c'est une énormité. C'est une véritable forfaiture.

En effet, c'est aujourd'hui l'inverse qui se passe. La France est en train d'accélérer sa désertification industrielle. L'industrie manufacturière pèse désormais moins de 10 % de notre produit intérieur brut à niveau comparable à celui de la Grèce.

La patrie des lumières, la patrie du positivisme, la patrie de l'excellence scientifique, notre patrie est devenue un désert productif. Et cela se voit dans l'effondrement de notre balance commerciale, c'est-à-dire la différence, vous savez, entre les richesses que nous exportons et la production que nous importons en 20 ans. En 20 ans seulement, notre déficit est passé de 14 à près de 100 milliards d'euros.

Cet effondrement productif n'est pas qu'un phénomène économique, c'est d'abord un drame social et humain. Car l'industrie est l'un des secteurs les plus rémunérateurs de toute économie développée et la France évidemment n'échappe pas à cette règle. Les emplois qu'on y détruit et bien ils sont remplacés massivement depuis 2017 en particulier par des emplois de services à faible valeur ajoutée, mal payés, avec un faible niveau de protection sociale.

Pour résumer, on ne construit [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] pas la gauche. [Applaudissements] La gauche n'est pas un paradoxe prêt parce qu'en l'occurrence, ils auraient dû applaudir mon propos mais je pense qu'ils écoutent pas en fait. Pour résumer, on ne construit pas la richesse d'un pays et la hausse des salaires en multipliant les chauffeurs et les livreurs uberes.

D'où le terme d'ubérisation, ce phénomène que nous dénonçons avec tant de force et que chérit tant Emmanuel Macron puisqu'elle lui permet bien commodément d'ailleurs de manipuler les chiffres du chômage en multipliant les mini jobs. ce nom élégant qui est aujourd'hui donné à la précarité salariée. Parce que on va pas se tromper hein, ces mini jobs, ils engendrent des mini salaires, un mini pouvoir d'achat et une mini retraite et il contribue au passage largement de l'effondrement de la productivité du travail.

Ensuite, c'est un drame géopolitique. Lorsque notre capacité de production s'affaiblit, c'est la souveraineté nationale elle-même qui est menacée dans ses fondements. Nous avons tous encore à l'esprit l'humiliation de la pandémie du Covid lorsque des masques chinois nous étaient livrés par avion alors qu'aucune entreprise française n'était en mesure d'en produire, pas plus d'ailleurs qu'un vaccin efficace.

Aujourd'hui, c'est la reconquête de notre souveraineté en matière de défense, d'énergie ou de nouvelles technologie à commencer d'ailleurs par l'intelligence artificielle qui est rendu impossible par la disparition de notre tissu industriel. Et enfin, je voudrais insister sur ce point car nous entendons chaque jour tant de mensonges sur cette question. Cette perte industrielle est un désastre écologique.

Voyez, vous auriez dû [Applaudissements] rester. La moitié de l'empreinte carbone des Français est d aux importations. Sils étaient un temps soit peu cohérent.

Les verres devraient d'ailleurs réclamer les relocalisations matin, midi et soir plutôt que de manifester en faveur de Gaza et de jeter des tomates sur les patrons de société industrielle. Nous nous faisons venir de l'autre bout du monde des produits que nous nous sommes rendus incapables de produire en France. Et dans le meilleur des cas, comme une économie de pays faiblement développée, dirais-je, nous exportons de la matière première comme le bois que nous réimportons transformer dans le cas d'espèce sous forme de meuble.

C'est pire que le reflet d'un logiciel daté, celui vous vous souvenez, de la mondialisation heureuse et du doux commerce des années 90. C'est une régression majeure partout dans le monde, des États-Unis à la Chine, ce logiciel a été remplacé, balayé par des politiques nationales de puissance et de souveraineté industrielle. Mais dans cette galaxie parallèle, celle de la Commission européenne, celle d'Emmanuel Macron, cette nouvelle donne n'a manifestement pas encore été intégrée.

Leur politique sans la naftaline, elle est ringarde, vieillote, usée, au point d'en devenir toxique pour nos [Applaudissements] pays. Le problème, c'est que c'est ce décalage impardonnable que nos entreprises et leurs salariés sont en train de payer par des plans sociaux qui sont autant de drames vécus dans leur chair par des milliers de familles. Les parents que nous sommes, voyons bien nos enfants, ne plus savoir vers quel secteur se tourner pour envisager sereinement leur avenir.

Il faut le répéter inlassablement. Le tableau que je viens de vous décrire n'est pas le fruit du hasard. Il n'est pas non plus un phénomène surnaturel.

Il est le résultat de choix politiques, normatifs, fiscaux, environnementaux qui sont à la fois antitravail, anti-production, anti-industrie et antinational. [Applaudissements] Je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, mais enfin hier, on a déjà sacrifié à ce petit jeu entre autres notre industrie métallurgique et notre capacité de production minière. Demain, grâce à la folie libre échangiste de l'Union européenne, ce sont les voitures électriques chinoises gavées de subvention publique qui évidemment achèveront de tuer notre industrie automobile.

C'est en effet, vous souvenez la commission qui a décidé avec la bénédiction d'Emmanuel Macron d'interdire la vente de voitures thermiques neuves à partir de 2035 dans le cadre du si mal nommé Green Deal. véritable manifeste de l'écologie punitive incarnée par la technocratie bruxelloise. Je vous rappelle que avant cette décision, il n'y a eu aucune étude d'impact, rien, nada.

Ce que je vous dis là d'ailleurs s'applique à d'autres secteurs, vous le savez bien et j'en veux pour preuve la honteuse signature par madame Varleyenne du [Musique] Mercosur malgré l'opposition de la représentation nationale. Donc à cause de la folie normative et libre échangiste, notre agriculture aussi est en voie de désintégration. Mais il faut être honnête, c'est aussi à Paris que se sont construites ces politiques toxiques pour notre tissu économique.

Plusieurs analyses indépendantes indiquent que l'ensemble des surtranspositions de directives européennes ou d'ailleurs de normes franco-françaises ou trancières entraînent une perte de PIB comprise entre 3 et 4 points, soit plus de 100 milliards d'euros de richesse que nous nous interdisons de créer. À ce petit jeu, c'est vrai que la technocratie française est sans doute championne du monde. Et tant pis si le supplice réglementaire que nous faisons subir à nos acteurs économique, agriculteurs, industriel, artisans, commerçants se traduit par un appauvrissement collectif, par l'effondrement du pouvoir d'achat, par l'explosion de la dette publique et par voie de conséquence la disparition progressive des services publics et l'explosion des impôts et des taxes.

Voilà la situation de ceux qui travaillent, de ceux qui entreprennent aujourd'hui en France. Je n'hésite pas à le dire, c'est héros du quotidien qui ne subissent pas seulement l'absurdité des contraintes imposées, mais de surcroit le mépris ou la haine d'une partie de notre classe politique. Or, le 1er mai à mes yeux est par excellence la fête de l'unité nationale.

Et donc une occasion de rappeler cette vérité simple, il ne peut exister de justice sociale sans justice économique. Ces deux justices ne sont pas antagonistes, elles sont indissolublement liées l'une à l'autre. Elles sont sœurs.

La vision que je porte, cher ami, repose sur l'unité des forces productives et non leur opposition stérile. La justice sociale n'est pas une entrave au développement économique. Elle est l'une de ces conditions essentielles.

C'est une vision profondément française et profondément golienne que je viens d'exprimer. C'est le génie de la France. terre de raison, de mesures et de bon sens qui a permis de créer cet équilibre qui est notre identité économique.

Pour l'extrême centre, tout droit social est une menace en soi pour la compétitivité économique. Pour l'extrême gauche, toute entreprise est par nature prédatrice et ne mérite que la punition par la fiscalité et les normes. Mais nous ne sommes pas condamnés à entrer dans ce schéma grossier.

Négation profonde de ce qu'est la France. Au sein d'une nation bien gouvernée, développement entrepreneurial et protection sociale sont lié. En effet, lorsqu'un état mal gouverné fait le choix de taxer la production industrielle deux fois plus que ses voisins au sein du marché unique européen, ce sont pas seulement les entreprises qui les touchent, ce sont aussi les salaires que pourront verser ces entreprises à leurs travailleurs qui sont bloqués.

Lorsqu'un état mal gouverné fait le choix de sacrifier son parc nucléaire pour implanter des énergies intermittentes ruineuses qui défigurent nos paysages et saccagent notre balance commerciale parce qu'elles viennent massivement de Chine, ce sont pas seulement les entreprises qu'il ruinent, ce sont aussi les ménages français qui voi exploser leur facture énergétique et s'effondrer leur niveau de vie. Et cela, je vous le signale, le gouvernement s'apprêtait à l'aggraver. En passant par décret, 300 milliards d'euros de subvention aux énergies éoliennes et solaires pour les 10 prochaines années.

Envisageons, ils vont toujours dans le mauvais sens, hein. Quand vous regardez ce que ce qu'ils font, vous vous dites il faut faire exactement l'inverse. Envisageant donc la baisse du nucléaire dans le mix énergétique, la multiplication par 4 du solaire et par 35 de l'éolien en mer, rien que ça.

Alors que le prix de l'électricité a déjà augmenté de 120 % ces 10 dernières années. Alors, je le dis avec une très grande fermeté et un grand calme. Nous ne laisserons pas ça arriver.

Mais c'est uniquement grâce au RN hein que ce décret n'a pas été signé et qu'une loi va être finalement débattue à l'assemblée où nous pourrons vous défendre. Il a fallu menacer presque hein pour que ça arrive. Lorsqu'un état mal gouverné fait le choix de laisser venir chaque année des centaines de milliers d'immigrés peu qualifiés dont une partie importante deviendront le lendemain des travailleurs clandestins sous-payés ou des chômeurs, ce ne sont pas non plus là aussi les salariés qui sont les seules victimes de cette pression à la baisse sur les salaires.

Ce sont aussi les entreprises enfermées dans le cercle vicieux de la course au bas salaire qui les empêchera demain de trouver de nouvelles recrues et puis elles viendront alors grossir les rangs des secteurs en tension. Et puis ce sont surtout les contribuables au passage auquel on laissera le soin bien sûr de payer à fond perdu la charge budgétaire que représente par leur faible taux d'activité ces centaines de milliers de personnes arrivant chaque année et qu'il faudra loger, soigner, former et cetera et cetera. Au-delà des problèmes sécuritaires, identitaires, culturels, par son importance numérique, cette immigration massive fait véritablement chavirer notre système de protection sociale.

Comprenez bien qu'avec cette immigration massive, en réalité, il déstabilise le marché du travail qui est un marché. C'est un marché fondé sur l'offre et la demande. Lorsqu'on fait artificiellement augmenter le nombre de gens qui cherchent un travail, bah mécaniquement on fait baisser les salaires.

À contrario, souvenez-vous pendant le Covid en Australie, puisqu'ils ont fermé durant, je crois 24 mois leur frontière, mais que s'est-il passé ? Et bien, immédiatement les salaires ont considérablement augmenté. Mais revenons quand même à l'exemple des métiers en tension parce que parfois on perd son calme.

Ça fait 50 ans qu'on nous explique que les Français ne veulent plus rien faire, qui sont feignants, qui veulent pas venir travailler dans un certain nombre de secteurs et ce que l'on fait venir des millions d'immigrés pour exercer ces emplois et ça fait 50 ans qu'on observe une aggravation des difficultés à pourvoir ces mêmes emplois. chercher l'erreur. La réalité, elle est bien plus simple.

Si ces métiers sont en tension, c'est pas seulement à cause de la faiblesse des salaires. Ça l'est mais pas seulement. C'est à cause de la difficulté à trouver un logement quand on souhaite changer de région.

C'est la difficulté à trouver une crèche pour faire garder ses enfants à un prix abordable. C'est la difficulté à trouver un emploi pour son conjoint dans cette nouvelle région, à payer le transport quand il est individuel ou à assurer sa sécurité lorsqu'il est collectif. [Applaudissements] Voilà pourquoi la priorité nationale d'accès aux prestations social, au logement social, à l'emploi constitue un levier efficace de lutte contre la falsification du marché du travail qui a été mise en place dans les 50 dernières [Applaudissements] années.

Je sais que ça écorche les oreilles de nos adversaires politiques. Je vais le dire quand même. Allez, l'appartenance à la communauté nationale ne peut pas seulement être un critère, elle doit être un critère.

C'est la nation qui donne un sens à la solidarité et donc au sacrifice que nous sommes prêts à consentir pour elle. Rien de tout cela ne peut exister sans le sentiment de notre appartenance commune. Voilà pourquoi l'ouverture de notre système de protection sociale au monde entier a entraîné son lente effondrement que nous observons aujourd'hui.

Et cet effondrement, il voudrait maintenant le faire payer à tous les citoyens en déremboursant des médicaments ou des pansements plutôt que de revenir sur l'aide médicale d'État ou sur le RSA pour les étrangers inactifs. Alors, je veux vous rappeler avec force, chers amis, pourquoi nous nous battons. Nous nous battons pour le retour d'un état capable par sa vision stratégique d'utiliser les leviers de protection économique douniés normatif permettant de rétablir une concurrence internationale juste et loyale et de faire de la France un creuset où les bâtisseurs et les ambitieux pourront créer les richesses qui feront notre prospérité collective.

Nous nous battons pour mettre un terme à des décennies d'érance qui ont revu les responsables politiques français sacrifiés par aveuglement. Dans le meilleur des cas, par aveuglement, nos agriculteurs, nos patrons, nos usines et nos travailleurs. Nous nous battons pour que notre pays redevienne ce qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être.

Une nation qui assume de défendre ses intérêts, qui sont également en démocratie. Je me permets de le rappeler cartains semblent l'avoir oublié depuis tant d'années, les intérêts de son peuple. Or, tous les Français sont aujourd'hui victimes de la terrible injustice qui leur est faite depuis 50 ans.

Cette injustice, c'est la destruction méthodique par l'immigration de masse, par la fédéralisation européenne, par l'effondrement assumé de notre potentiel productif, industriel, énergétique, par l'abandon de l'école de la République, la destruction méthodique de notre contrat social. La cause première de cette injustice subie par tous, c'est la faillite collective des gouvernements qui ont successivement exercé le pouvoir en France depuis 50 ans. Une construction multiséculaire dévastée en 50 petites années.

Voilà leur bilan. Malgré cela, aucun examen de conscience, je vous rassure, n'a été fait par ce personnel politique de l'invraissemblable succession d'erreurs stratégiques qui ont placé notre pays dans la situation dramatique qu'il connaît. Mais vous le savez, mes chers compatriotes, la résignation et le fatalisme n'ont jamais fait partie de mon paysage mental.

Je suis convaincu que l'œuvre de notre génération, celle dans laquelle je me suis engagé si passionnément à vos côtés depuis tant d'années, reste à mener. Cette œuvre, c'est le grand redressement de la souveraineté, de l'économie et de la cohésion sociale du plus beau pays du monde. La France. [Applaudissements] Paradoxalement, le peuple de France a ce site de particulier qui est jamais si fort, si pugnas, si audacieux que dans l'adversité.

Le redressement productif de notre grande nation fait partie des défis que nous relèverons. Nous aurons pour besoin pour cela de l'implication de tous les Français, de leur talent, de leur créativité, de leur audace. La première de nos priorités sera le rétablissement de notre modèle énergétique fondé avant tout sur une électricité abondante, décarbonnée, la moins chère et la moins polluante de tout le continent européen.

Ça tombe bien, c'est le choix qui avait été fait et qui a depuis été abandonné. C'est cela qui nous permettra de retrouver notre rang de grande puissance industrielle, d'être la première puissance européenne en matière d'intelligence artificielle et de répondre au défis des siècles à venir. Nous le ferons.

La deuxième de notre de nos priorités sera l'abrogation immédiate par une loi spéciale de l'ensemble des surtranspositions normes européennes mais aussi des normes nationales absurdes qui rendent aujourd'hui quasi impossible la création de richesse sur notre sol. Nous le ferons. La troisième grande priorité, ce sera la remise en ordre de notre système fiscal.

Nous devrons engager en quelques mois le passage d'une fiscalité antitravail et anti-industrie à une fiscalité toujours plus favorable à l'investissement et à la juste rémunération de l'effort, à la digne récompense de l'ambition et de l'audace en ayant préalablement fait la chasse aux dépenses toxiques ou inutiles qui s'accumulent depuis des décennies. Nous le [Applaudissements] ferons. Mais il y a une 4è priorité sans lesquelles les trois premières seront difficiles à mettre en œuvre.

C'est la remise à flot de notre système d'éducation et de formation. fragilisé par 5 décennies de règne du nivellement par le bas, de perte d'ambition en matière scientifique, de promotion du relativisme en lieu et place de la quête de l'excellence. Il nous faudra pour cela maîtriser drastiquement l'immigration, mieux rémunérer les professeurs, remonter notre niveau d'exigence et relier bien plus directement le monde de l'entreprise à nos établissements scolaires.

Nous le [Applaudissements] ferons. Ce chemin, ce chemin, mes chers compatriotes, ce sera notre aventure collective pour que renaisse le contrat social gaulien auquel nous sommes tous en tant que français. si viscéralement attaché.

C'est à cette condition que nous pourrons projeter avec confiance la France, ses entrepreneurs, ses ouvriers, ses employés, ces artisans, ces agriculteurs dans les siècles qui viennent. Vous savez chers amis, je n'ai jamais compté mes efforts pour porter votre voix et vos espoirs dans le débat public national. [Applaudissements] [Musique] créant d'ailleurs avec vous un lien qui est à la fois mon armure et mon réconfort.

Il est la source de ma combativité autant que de mon espoir. Je vous ai parlé aujourd'hui de l'injustice que constituait depuis 50 ans la destruction méthodique des piliers de notre souveraineté, de notre cohésion nationale et de notre prospérité. Depuis bientôt 30 ans, je lutte chaque jour sans compter mes efforts pour vous rendre justice. [Applaudissements] depuis depuis 30 jours, c'est pour mon honneur et pour mon innocence que j'ai dû m'engager dans une nouvelle bataille avec pour seul horizon la possibilité de vous représenter dans 2 ans à la prochaine élection présidentielle. [Applaudissements] ce combat ce combat pour la justice, ce combat pour la démonstration de notre innocence, vous pouvez être certain d'une chose, je vais le mener avec toute l'énergie que vous me connaissez.

Je vais le mener avec le soutien de Jordan Bardella, de tous nos élus nationaux et locaux et par-dessus tout, je vais le mener avec [Applaudissements] vous législatives de 2024. Ils vous ont volé la victoire. Aujourd'hui, ils veulent vous voler celle de 2027.

Mais ils n'y arriveront pas. [Applaudissements] Et pour cela on va [Applaudissements] pour cela, j'ai besoin de vous. J'ai besoin de vous maintenant.

Parce que il y a quand même une chose qu'il semble ignorer, c'est qu'une élection nous sépare de 2027. Dans un an, en 2026, ce sont les élections municipales. Ce sont elles qui vous donneront l'occasion de vous lever contre leur entreprise de confiscation de la démocratie pour la reprendre en main au plus près de chez vous.

Rien ne les effrait plus, écoutez-moi bien, que le fait que vous, peuple de France, fassiez de la politique, car notre peuple a ceci de particulier qu'il a souvent su dans son histoire reprendre son destin en main lorsqu'on tentait de le lui confisquer. Je vous appelle à le faire dès maintenant car si le système veut m'empêcher d'être candidate à l'élection présidentielle après avoir voulu empêcher Jordan Bardella d'être premier ministre, il ne pourra pas empêcher des milliers de Français partout dans notre pays d'agir, de s'engager, de prendre des responsabilités. 2 nous allons nous allons précisément faire ce qu'il n'avait pas prévu non pas attendre mais construire non pas nous résigner mais nous organiser non pas protester mais agir partout où nous pouvons le faire, c'est-à-dire partout. [Applaudissements] Redresser notre pays est une mission qui ne commence pas aux portes de l'Élysée, de Matignon ou de l'Assemblée.

Elle commence à l'échelle la plus proche des Français, celle de leur commune. Les écoles, le respect de nos paysages, de notre patrimoine, le respect des Français et de leur argent, la lutte contre le communautarisme passe aussi par vos villes et vos villages. Voilà ce que nous allons faire. construire un mouvement d'élus, de citoyens, d'hommes et de femmes de bon sens qui veulent une chose simple, changer la vie autour d'eux.

Cette ambition, nous allons la porter ensemble, commune par commune. Regardez ce que nous avons déjà accompli à É Bonbon, à Ber, à Perpignan, à Haange. À chaque fois les mêmes résultats, des finances redressées, une sécurité retrouvée, une identité assumée, des services publics renforcés, une vie locale dynamisée.

Et bien, fort de cette expérience, c'est à vous de porter ce modèle dans des centaines de communes. Le Rassemblement national, vous savez, a beau, a beau être aujourd'hui la première force politique du pays dans les urnes, il ne gagnera la bataille des communes qu'avec un élan populaire. Cet élan, c'est vous qui pouvez le créer.

Le pouvoir dont il cherche à nous priver à Paris, c'est à vous de l'obtenir chez vous par les urnes. Je serai pour cela à vos côtés, car je suis plus que jamais avec vous. [Applaudissements] Où que vous soyez, prenez votre destin en main et ensemble partout, nous préserverons et nous rebâtirons la France que nous aimons.

Chers amis, vous êtes venus aujourd'hui en ce 1er mai si nombreux que je voudrais m'arrêter en conclusion sur ce miracle de l'engagement politique. Qu'est-ce qui pousse des hommes et des femmes à distribuer des tractes, à sacrifier des moments de loisir pour aller porte après porte convaincre à coller des affiches par tous les temps plutôt que d'aller faire une partie de pêche, un apéro avec les copains plutôt que de profiter de leurs enfants ou de leurs petits enfants s'adonner à leur sport ou à leur loisirs préférés. Qu'est-ce qui vous pousse par une si belle journée à être là plutôt que de bouquiner dans votre jardin ou d'aller à la plage ou en forêt vous promener ?

Qu'est-ce qui pousse les hommes et les femmes à se présenter aux élections en sachant qu'ils seront souvent diffamés, malmenés, brutalisé, au mieux, dans leur honneur et leur considération par une extrême gauche de plus en plus harneuse soutenue par un système aux abois. C'est d'abord c'est d'abord, je le crois votre profonde aspiration à la justice. Tant l'injustice crée de souffrances dans une âme bienfaite, c'est aussi la générosité qui vous contraint à ne pas espérer et vouloir produire le meilleur que pour vous-même et les vôtres, mais pour le pays tout entier. parce que la souffrance des Français vous est insupportable et que vous partagez sûrement cette conviction avec moi qu'en tant que patriote, on ne peut se contenter d'être heureux tout seul.

C'est donc aussi l'amour, l'amour que vous portez au peuple dont vous faites partie et au pays qui est le vôtre qui vous motive. C'est enfin l'espérance, le refus de la fatalité, la conscience profonde que ce gâ gigantesque ne peut pas être notre horizon, que l'absurdité ne peut pas être notre boussole, que le bon sens doit être victorieux du mauvais sens, qu'il n'y a d'ailleurs de sens de l'histoire que celui que les hommes veulent bien lui donner. Je suis comme vous.

Je suis comme vous. Je trouve parfois que le fardeau est lourd, mais une force irrépressible me redresse dans ces moments-là et me remet en mouvement parce que fondamentalement, je suis imprégné de l'idée que notre pays mérite mieux, que vous méritez mieux, que nous méritons mieux que cette lampe descente aux enfers. Nous méritons mieux que ce sacage des réalisations de ceux qui nous ont précédé.

Nous méritons mieux que la spoliation culturelle et patrimoniale de ceux qui vont nous suivre. Nous méritons mieux que cet affaissement moral où le cynisme, l'orgueil, la négligence, la défense de l'intérêt strictement personnel, le mensonge assumé, le mépris serait brutalement devenu des qualités dans la direction de la cité. Vous savez, je suis pas particulièrement une adepte du c'était mieux avant.

J'ai au contraire la faiblesse de penser que nous pouvons faire mieux qu'avant, que c'est à la renaissance de la France que nous œuvrons, que la direction que nous devons prendre n'est pas vers l'arrière et pas seulement non plus vers l'avant mais vers le haut. [Applaudissements] Cette direction, nous devons la montrer à nos compatriotes qui bien souvent n'y croit pas ou n'y croit plus, qui pour certains rêvent même de l'immobilisme en se disant que tout s'aggravant jour après jour, l'immobilisme pourrait être somme tout un moindre mal. C'est cette espérance, mes amis, cette espérance du plus grand, du juste, du plus puissant, du plus uni, du plus beau que nous devons porter pour réussir à convaincre des dizaines de millions de Français de participer à cette merveilleuse mission.

Iser notre pays plus haut. Vive la République et vive la France. [Applaudissements] Mes amis, nous sommes les héritiers d'une civilisation millénaire bâtis sur l'honneur, le courage et la grandeur.

Le patriotisme et l'amour pour la France ne sont bas des combats du passé. Ils sont la cause vivante du présent et la grande espérance de l'avenir. Ce sont eux qui guidentes chaque jour, qui animent nos cœurs et qui donnent à nos combats leur sens véritable.

Alors, je vous le demande, soyez dignes. Soyez dignes de la France, de ses valeurs, de son esprit frondeur et de sa grandeur millénaire. La grandeur de la France est encore devant nous.

Nous sommes le peuple de France, ce peuple qui ne renonce jamais. Ce peuple à qui le général de Gaulle s'adressait lorsqu'il affirmait avec conviction : "Soyons fermes, pur et fidèle. Au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n'ont jamais cédé.

Marchons ensemble vers l'avenir et rendons à la France sa liberté, sa grandeur, son honneur. Rien ne peut arrêter un peuple qui s'est remis à espérer. Vive la République et vive la France. [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Ah. [Musique] [Musique] [Musique] Merci à [Applaudissements] tous.

Merci mes amis, mes chers compatriotes, ma chère Marine Le Pen, mon cher Louis Alliot, monsieur le député, mon cher Frédéric, merci d'être là. Merci d'être rassemblé si nombreux ici à Narbon pour célébrer le 1er [Applaudissements] mai. Le 1er mai, mes amis, et cette date singulière où nous nous inclinons devant le travail comme valeur.

Ce jour où nous rendons hommage à l'effort, au mérite et au courage des millions de travailleurs français. le 1er mai est jour où nous honorons les générations de femmes et d'hommes qui ont édifié avec une force et un génie sans égal la plus grande et la plus belle nation du [Applaudissements] monde. Parce que nous aimons la France plus que plus que tout parce que nous aimons ses régions et ses terroirs.

Nous avons choisi de nous donner rendez-vous dans cette belle terre de l'Aude. Ici même ou lors des dernières élections législatives, les Français ont choisi d'écrire l'histoire en faisant élire des députés eren dans les trois circonscriptions du département. Et je veux ici les saluer Frédéric Falcon, Christophe Bartès et bien sûr Julien [Applaudissements] Rancoule.

Alors mes amis, nous avons choisi l'Aude mais nous avons surtout choisi Narbon pour célébrer le 1er mai. Tout ici autour de nous. y est chargé de valeur et d'histoire.

Narbon est la plus ancienne colonie romaine en Gaulle. C'est ici que les Romains ont construit des routes que nous empruntons encore, prouvant que le travail façonne la nation autant qu'il la rend plus habitable pour les générations futures. Narbon, c'est aussi nos racines chrétiennes et européennes profondément ancrées dans le paysage.

Ici, autour de nous, les clochers se dressent les vignes et les collines. Les abayis veillent sur les plaines et le souffle des prières anciennes semble flotter encore entre les Cypré et jusqu'au littoral. Pour le dire plus simplement, mes amis, Narbon est un reflet de l'âme de la France.

En voyant cette ville, on comprend comment Charles Traînet, l'enfant de Narbon, a pu chanter avec tendresse cette douce France, cher pays de son enfance que tant de Français gardent encore et toujours dans le cœur. Oui, mes amis, la France que nous aimons est douce. La France que nous aimons est grande et belle et reste surtout et malgré les tempêtes, ce pays annule autre pareil. [Applaudissements] À l'heure des grands bouleversements, mes amis qui rendent le monde méconnaissable, l'identité de la France est un repère, c'est un socle, c'est un point de ralliment qui n'a eu de cesse de par le temps que d'unir les Français entre eux.

Cette identité française forme l'histoire. les valeurs de chacune et de chacun d'entre vous. Alors, soyez-en fier toujours et ne baissez jamais les yeux devant ceux qui aimeraient la réécrire, la remplacer ou bien purement et simplement la faire disparaître. [Applaudissements] Prèznous protègeznousznousznouszus. [Applaudissements] En célébrant le 1er mai et la fête du travail, nous célébrons d'abord les avancées sociales conquises de hautes luttes par le peuple de France au cours de son histoire récente.

C'est par la lutte, par l'engagement que la sécurité sociale, la journée de travail à 8h, les libertés syndicales ou encore les congés payés ont été obtenus et gravés dans le marbre de notre modèle social. Depuis plusieurs années et plus depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron. Et vous savez même pas ce que je vais dire encore.

La marche la marche du progrès social s'est incontestablement arrêtée. Les grandes conquêtes d'hier, les droits autrefois arrachés par la lutte sont désormais fragilisés par des réformes technocratiques et injustes. Et pendant ce temps, mes amis, la France qui travaille a le sentiment d'être sacrifié, de crouler sous les impôts, de crouler sous les charges, de crouler sous les normes, de porter seul sur ses épaules l'effort de la société tout entière.

Le 1er mai le 1er mai ne doit plus être uniquement, mes amis, la célébration des acquis passés. Nous entendons qu'il redeviennent la fête des nouvelles conquêtes sociales pendant que la gauche revendique le droit à la paresse alors que la droite s'est dissoute dans le macronisme qui a mis l'économie à l'arrêt, le Rassemblement national, soyez-en fier, devient chaque jour un peu plus dans le cœur des Français le Parti de la France du travail. [Applaudissements] Le Parti de la France qui se lève tôt, le parti de la France qui se couche tard.

Le Parti de la France qui ne compte ni ses heures, ni ses efforts, qui œuvre, qui travaille, qui bosse en silence et sans jamais se plaindre. Notre France, mes chers amis, c'est la France des artisans, des agriculteurs, des soignants, des ouvriers, des salariés, des policiers. Mais c'est aussi la France des chefs d'entreprise, des commerçants, des indépendants, de tous ceux qui prennent des risques, qui innovent et qui créent de la richesse dans ce pays.

Notre France, c'est la France du mérite, c'est la France du courage, c'est la France du devoir. Notre France, c'est celle que tant de gouvernements successifs ont ignoré ou méprisé. Notre France, c'est celle qui a l'injuste sentiment de reverser l'intégralité de ce qu'elle a gagné par son travail à un état de plus en plus intrusif et de moins en moins protecteur.

Cette France là, mes chers compatriotes, ne supporte plus de faire toujours plus et de recevoir toujours moins. Alors, elle demande justice, elle demande reconnaissance et elle demande par-dessus tout à ce que l'effort pay enfin. [Applaudissements] Avec notre volonté de remettre de l'ordre dans les comptes de l'État, d'en finir avec les gaspillages d'argent public, nous voulons baisser la fiscalité punitive pour vous rendre et pour rendre au peuple français les fruits de son [Applaudissements] travail avec l'instauration de la priorité nationale.

Nous voulons que la solidarité à l'égard des plus fragiles, permise par le travail de chacun et de chacune, redeviennent réellement national. Ainsi, nous assumons et nous le ferons, de vouloir réserver les aides sociales aux citoyens de nationalité française. [Applaudissements] [Applaudissements] en s'attaquant aux règles injustes du marché européen de l'électricité.

Nous voulons également faire baisser les factures d'énergie pour les Français comme pour nos valeureuses entreprises. Car mes amis, que vaut une politique de justice sociale si elle laisse les Français au bord de l'asphixie énergétique ? Que vaut un salaire plus élevé si chaque hiver la peur de la facture d'énergie vient éteindre toute espérance ?

L'énergie n'est pas un luxe, elle est la condition de la dignité, de la compétitivité et de la souveraineté du peuple français. Avec la motion de censure votée il y a quelques mois, nous avons obtenu au bénéfice de 80 % des ménages français une baisse de 15 % des tarifs de l'électricité. J'y [Musique] vois, j'y vois la preuve concrète de notre influence au service des Français et qu'il me soit permis ici solennellement de remercier tous les députés du Rassemblement national et de ses alliés de l'UDR pour cette victoire décisive.

Mais il faudra aller plus loin, mes amis. L'enjeu est immense. Il s'agit de rendre à la France son énergétique, son avantage historique, son indépendance, celle permise par son parc nucléaire.

C'est par qu'une c'est par une électricité abondante, fiable. et bon marché que nous pourrons reconstruire notre industrie, recréer des emplois rémunérateurs, redonner vie à nos territoires oubliés. Le nucléaire est la sève de la réindustrialisation, la clé de la prospérité française.

Tant que nous resterons enchaînés aux règles folles du marché européen de l'électricité, ce potentiel restera Pire encore, notre pays continuera à subir les destructions d'emploi. Je veux dire ici devant vous ma solidarité avec les 600 salariés licenciés du métallurgiste Arcelor Mital. victime victime à la fois de la déloyauté d'un grand groupe qui n'a pas respecté ses obligations morales.

Les victimes aussi d'une flambée des prix de l'énergie qui en silence chaque jour un peu plus lamine nos industries. Voilà l'effet concret dévastateur d'une énergie trop chère. Notre pays se vide de ses forces productives.

Des territoires se mettent à vivre au ralenti. Des familles perdent leurs moyens de subsistance. Des millions de Français modestent son contrat à des choix indignes renonçant à se chauffer ou renonçant à se déplacer.

L'énergie, c'est le sang de notre économie. Comme l'a très justement rappelé Marine au cours de la campagne présidentielle. Si nous ne voulons plus vivre ces situations qui crèvent le cœur, il faut agir vite et maintenant pour la souveraineté énergétique de la France.

Pour renouer avec la croissance et c'est notre projet, pour renouer avec des salaires dignes et recréer de l'emploi, notre pays doit aussi devenir un paradis pour ceux qui entreprennent. qui prennent des risques, qui s'engagent et qui font le choix de produire. dans ce département agricole de l'Aude.

Frappé par les crises, je veux en profiter pour redire mon soutien total à nos [Applaudissements] agriculteurs. Disons-le fièrement, mes amis, nous aimons nos agriculteurs. Nous aimons la belle agriculture française.

Nous aimons ces produits et nous considérons avec beaucoup de fierté et parfois un peu de chauvinisme qu'ils sont les meilleurs au [Applaudissements] [Musique] monde. Sans agriculteur français, il n'y a pas de souveraineté alimentaire possible. Il est inacceptable pour nous patriotes que la France dépende demain de puissances étrangères pour le besoin le plus élémentaire qui est celui de nourrir sa population.

Alors nous avons besoin d'une agriculture forte, productive, protégée de la concurrence desloyale, protégée de l'écologie punitive. Nous avons besoin de protéger nos agriculteurs contre les militants de l'écoterrorisme, contre ceux qui ternissent leur image, qui s'introduisent dans leur ferme où piétinent les chambres de nos agriculteurs. Car lorsqu'un militant d'extrême gauche s'introduit illégalement dans une ferme, lorsqu'il détruit une culture, sabote un élevage, vandalise des équipements, ce n'est pas seulement une propriété qui l'attaque, c'est un pan entier de la souveraineté de notre nation.

C'est pourquoi toute intrusion malveillante dans une exploitation, tout acte de sabotage contre une activité agricole doit être traité pour ce qu'il est une atteinte gravissime à l'intérêt de la nation et la justice doit répondre à chaque fois avec une fermeté exemplaire. plaire en qualifiant ces actes pour ceux qu'ils sont des actes de terreur contre ceux qui nourrissent notre peuple et notre nation. [Applaudissements] Au Parlement européen, nous avons demandé la suspension, vous le savez, nous sommes beaucoup mobilisés sur ce sujet pendant la campagne européenne, la suspension du pacte vert, autrement connu sous le nom de Green Deal.

Le pacte vert, ce sont toutes ces contraintes inspirées de l'écologie punitive qui persécutent nos agriculteurs et réduisent leur travail à néant. Si malgré nos pressions et notre action, le pacte vert n'était pas suspendu, alors nous en faisons la promesse à nos agriculteurs. C'est à la tête de l'État demain que nous mettrons fin à cette absurdité, à cette logique de décroissance qui pousse la France et l'Europe à réduire leur rendement tout en important des denrées alimentaires venus du bout du monde.

Je me pose une question simple. Comment nos dirigeants peuvent-ils encore oser regarder un agriculteur dans les yeux ? lui promettre soutien, reconnaissance à Paris, tout en le condamnant à Bruxelles à affronter une concurrence déloyale venue de pays qui ne respectent ni nos normes, ni nos exigences sanitaires et bien sûr ni nos règles sociales.

Nous, nous ferons l'inverse. Nous garantirons à nos producteurs un revenu digne et stable à la hauteur de leur travail. Et parce qu'un pays digne de ce nom soutient d'abord les siens, nous instaurerons une véritable priorité nationale dans les marchés publics.

Dans les cantines scolaires, nos enfants mangeront français. [Applaudissements] pas par chauvinisme mais par cohérence parce qu'acheter français c'est défendre nos terroirs c'est défendre notre économie c'est défendre notre santé et c'est encore une fois défendre la souveraineté de la France et des Français [Musique] On est chez nous on est chez nous on est chez nous on est chez nous on est chez nous chez nous protègeous protéger le travail C'est aussi préservé pour chaque française et pour chaque français le droit de circuler librement sur les routes de France. En la matière, chaque jour apporte son lot de persécution.

Dernière folie en date. Union européenneurs van deron veut instaurer un contrôle technique obligatoire tous les ans pour les véhicules de plus de 10 ans. plus de 22 millions d'automobilistes, soit 50 % du parc automobile français serait alors concerné par une telle mesure qui pèsera lourd sur votre pouvoir d'achat.

Et tenez-vous bien, ce n'est pas l'unique folie que nous prépare Bruxelles. Avec une nouvelle taxe sur le CO2 prévu à l'horizon 2026, l'Union européenne s'apprête à engager une nouvelle saignée fiscale contre les automobilistes. rien n'est fait.

Si la France ne la dénonce pas avec force, alors cette nouvelle réglementation venue de la bureaucratie de Bruxelles fera flamber le prix des carburants d'environ d'après les études 600 € supplémentaires par an et par foyer. Les automobilistes, nous le dénonçons depuis très longtemps, sont devenus les bouqu émissaires d'une idéologie verte qui méprise la réalité quotidienne des millions de nos compatriotes qui n'ont d'autre choix que d'utiliser leur voiture pour se rendre au travail ou pour aller voir leur famille le weekend. Qu'il s'agisse des zones à faibles émissions que nous combattons en ce moment même à l'Assemblée nationale, des hausses de carburant, des contrôles techniques toujours plus fréquents ou simplement de cette taxation massive.

Tout est fait pour culpabiliser, punir et restreindre. Alors, nous le disons clairement, mes amis, il est temps d'en finir avec cette écologie de la sanction. La liberté de se déplacer surtout dans nos zones rurales et périurbaines est une condition essentielle de la dignité et de l'égalité de tous les Français.

Les Français au volant ne sont pas des délinquants et je veux leur redire que le Rassemblement national se tiendra toujours au côté des millions d'automobilistes français en combattant ces textes absurdes qu'une majorité d'entre nous rejette. [Applaudissements] Enfin, mes amis, je me dois d'évoquer l'autre grande régression sociale qui mine chaque jour davantage notre nation. La régression d'un droit qui devrait être la première des libertés pour chacun et pour chacune d'entre vous.

Ce droit, cette liberté, c'est votre sécurité. L'actualité nous rappelle combien il est urgent d'agir pour protéger le peuple français d'un ensauvagement d'atmosphère qui n'épargne plus aucun territoire, plus aucune ville, plus aucun village. Le fait divers s'accumule. et laisse derrière eux des vies brisées, des familles enillées, des parents qui vivent l'angoisse d'imaginer leur enfant se trouvver au mauvais endroit, le mauvais jour, au mauvais moment.

Les lieux censés incarner l'autorité de l'État sont devenues des cibles comme nous l'ont montré ces nouvelles attaques inacceptable contre nos prisons et contre nos agents pénitentiaires ces derniers jours. Nous n'oublions pas qu'il y a 1 an, en mai 2024, deux d'entre eux, Arnaud Garcia et Fabrice Mo sont tombés froidement assassinés lors d'une mission de transfert à un carville. Leur mémoire nous oblige, leur engagement nous honore et je veux ici leur rendre [Applaudissements] hommage.

Ces villes autrefois paisibles basculent à leur tour dans l'horreur. Le drame qui s'est produit à la grandcombe dans une petite mosquée de cette commune du gare en est le dernier exemple dramatique. Trop de familles connaissent la souffrance d'une agression, le drame terrible de la perte d'un proche.

Cette situation n'a rien de normal et jamais aucun français, jamais personne ne devrait s'y habituer. Alors là encore au pouvoir, nous ferons absolument tout ce qui nous est possible pour rétablir l'autorité de l'État. Nos seul mots d'ordre seront la tolérance zéro, la fermeté à l'égard des criminels et bien sûr le soutien indéfectible à nos forces de l'ordre.

Contrairement à certains, nous n'aurons jamais aucune espèce de compréhension pour ceux qui agressent, pour ceux qui volent les honnêtes citoyens. Il n'y a aucune excuse à ces comportements, aucune justification qui tiennent. Dès le premier acte de délinquence, nous souhaitons que la sanction tombe comme un coup prêt.

Nous généraliserons les centres éducatifs fermés comme cela existe au Pays-Bas avec des succès remarquables contre la récidive. [Applaudissements] Nous procéderons à l'expulsion systématique des délinquants et des criminels étrangers. [Applaudissements] [Applaudissements] Nous rétablirons les frontières nationales dans leur fonction protectrices.

La justice sera remise à l'endroit, à sa place d'une institution qui doit punir le délinquant et protéger l'honnête [Applaudissements] citoyen. Plus un seul français, plus une seule française ne devraindre pour sa sécurité, quelle que soit sa religion, sa couleur de peau, sa profession. Et je dis bien, personne ne devra craindre pour sa sécurité.

Mesdames, [Musique] messieurs, toutes ces nouvelles conquêtes social, toutes ces libertés restaurées, ces réformes de bon sens que je viens d'évoquer n'ont qu'une seule ambition, remettre la France sur le chemin de la croissance, de la puissance, de la sérénité, du bonheur et par-dessus tout de la sécurité. La France, notre France a été grande lorsqu'elle a été juste. Notre France a été prospère lorsqu'elle a été libre.

Notre France a été invincible lorsqu'elle a cru en elle-même. Je nous appelle à renouer avec cet optimisme car si nous ne le faisons pas nous patriotes, alors personne ne le fera jamais. Ni ceux qui courbent les Chines devant Bruxelles, ni ceux qui pactisent avec le déclin, ni ceux qui renoncent face aux politiquement correctes.

La France mérite une ambition à la hauteur de son histoire et je crois pouvoir vous dire que cette ambition, c'est aujourd'hui le Rassemblement national qui la porte. [Applaudissements] on il y a un petit décalage entre le côté gauche et côté droit de la salle depuis des décennies. La France se meurt des petits arrangements entre amis, des jeux d'appareils de ces fronts républicains absurdes et injustes, des plans de communication creux, des promesses jetées à la Vavite sur les plateaux de télé.

Qui peut encore accepter ce théâtre politique sans conviction ni courage ? Qui peut encore tolérer que ceux qui tiennent le destin de la nation entre leurs mains pensent d'abord à rester en place au lieu de se dévouer corps et âmes au peuple français ? Quelle image quelle image offr nos dirigeants quand ils cèdent face à toutes les humiliations que subit notre pays.

Quand l'Algérie refuse de reprendre ses [Musique] ressortissants, quand l'Algérie pratique chantage et intimidation à notre égard, le gouvernement français se couche et ne dit rien. Où est donc passée la fameuse reposte graduée promise par le ministre de l'intérieur de façon martiale sur les plateaux de télévision ? Sans doute pour espérer gagner du temps ? encore une promesse non tenue.

Je veux le dire ici, la place de la France n'est ni sur le banc des accusés, ni dans le boxe des impuissants. À la tête de l'État, nous engagerons un rapport de force diplomatique avec le régime algérien. Nous [Musique] couperons.

Nous couperons, mes amis. deux robinets, celui de l'immigration et celui des [Applaudissements] subventions. Pas un centime d'argent du contribuable français.

Pas 1 € d'aide publique ne doit aller à un régime qui a fait de la détestation de la France a raison d'être. [Applaudissements] Pas un seul visa ne sera délivré au ressortissant [Applaudissements] algériens et nous supprimerons nous supprimerons ce scandaleux visa pour soins unique au monde qui permet à des ressortissants étranger de venir se faire soigner en France à vos [Applaudissements] frais. Croyez-moi, mes amis, le monde entier regarde de la France cédé sur à peu près tout.

Tout accepté, tout toléré, tout excusé. Et ne croyez pas qu'ils ne chercheront pas demain à profiter de cette faiblesse. La France, parce qu'elle est la France, n'est elle même qu'au premier rang.

Elle mérite la France tellement mieux que des dirigeants qui ont renoncé à défendre ses intérêts et à protéger son peuple. à tous les Français, à tous les Français qui veulent vivre de leur travail mais qui n'arrivent plus à joindre les debouts. À tous les Français qui ne demandent rien d'autre que du respect et de la dignité, aux citoyens désespérés par l'image que donne chaque jour notre pays.

Je veux leur dire, le Rassemblement national est votre espoir. Le Rassemblement national est votre vote. Le Rassemblement national est le moyen de changer les choses.

L'ordre, l'ordre, le respect, la prospérité. Voilà le chemin que nous proposons avec Marine, avec le Rassemblement national à la France et aux Français. Comme Marine, mes amis, je ne peux finir ce discours sans évoquer ce qui sera peut-être le prochain rendez-vous électoral de la nation s'il n'y a pas de nouvelles législatives, les élections municipales de mars 2026.

En 2024, le Rassemblement national, grâce à vous, a battu tous les records aux élections européennes où il est devenu la première délégation du Parlement européen aux élections législatives où il est devenu le premier groupe de l'Assemblée nationale. Il n'a dans son histoire jamais compté autant d'adhérents, d'électeurs, de soutien, de sympathisants, de députés, d'élus. Et vous avez raison, ça ne fait que [Applaudissements] commencer.

Les élections municipales, vous le savez, doivent marquer la nouvelle étape de notre enracinement dans le paysage français. Je souhaite comme président de notre mouvement que le Rassemblement national marque à nouveau l'histoire en remportant le plus de mairie possible, en faisant rentrer partout des centaines de conseillers municipaux patriotes dans le département voisin à Perpignan. Louis Aliot, l'enfant du pays, nous montre l'exemple à suivre et vous pouvez l'applaudir, il le [Applaudissements] mérite.

Sa gestion est celle d'un maire rigoureux avec l'argent des contribuables et par-dessus tout soucieux des gens et de leur quotidien. Ce qui a été fait à Perpignan, je le dis depuis l'élection de Louis doit nous inspirer. Dans le cadre des pouvoirs d'une mairie, nos maires rassemblement national se battront pour la sécurité de leurs administrés, pour une gestion saine de l'argent public et pour la paix fiscale.

Vous l'avez peut-être entendu récemment, le patron de la grande entreprise aéronautique et militaire safran, l'un des fleurons industriels de la France, a déclaré qu'il ne souhaitait plus investir dans les villes dirigées par des maires écologistes. Je le regrette sincèrement pour les habitants de ces villes, mais je comprends l'inquiétude de ce chef d'entreprise. Il n'a fait que constater le mépris des prétendus écologistes pour tous ceux qui produisent de la richesse et pour tous ceux qui se lèvent tôt.

Le message que les maires du Rassemblement national envoient au chefs d'entreprise est le suivant : " Vous êtes les bienvenus. Venez venez créer de la richesse et de l'emploi dans nos communes. Venez irriguer nos territoires du savoir-faire français.

Nous vous respectons, nous vous accueillons et par-dessus tout et à la différence des autres, nous vous faisons confiance. Pour conclure, nous nous reverrons. Pour conclure mes amis, les victoires que nous engrangerons lors des municipales paveront la route qui mène à la mer des batailles, celle de l'élection présidentielle.

Qu' qu'il y ait une dissolution de l'assemblée ou non, nous sommes prêts. Nous sommes déterminés à rendre possible l'alternance que les Français attendent. [Musique] Aujourd'hui, aujourd'hui en cette terre de Narbon, en cette terre de l'Aude, en ce sud-ouest que nous aimons, en ceer mai qui célèbre le travail et l'héroïsme, nous rendons aussi hommage à notre histoire et nous rendons aussi hommage à Jean [Applaudissements] Dark Jeanne n'est pas non [Musique] Jeanne Jeanne n'est pas seulement une figure de l'histoire de France, c'est une leçon de courage que le temps n'a pas effacé.

Je n'aura pas attendu que les puissants lui tendent la main pour monter à cheval. Quand tout semblait fini, Jeanne s'est levé pour brandir les tandards de la patrie pendant que d'autres baissaient les yeux. Jeanne n'était rien pour les puissants.

Elle n'avait ni titres ni fortune. Elle était le peuple et n'avait pour elle que sa foi indéfectible en la France. Cela a suffi pour sauver la [Applaudissements] patrie.

Les siècles d'histoire sont passés, mais l'enjeu est aujourd'hui le même. Que la France vive, qu'elle demeure libre et qu'elle reste grande. Alors mes amis, je vous le dis avec gravité et une fois inébranlable en l'avenir.

Si nous voulons rendre à notre peuple sa fierté, à notre jeunesse française un avenir, à notre pays sa grandeur, il est temps de se lever. Il est temps de se lever, de braver les tempêtes et les obstacles encore et toujours. Mais comme Jeanne, nous avons chevillé au corps l'amour de la patrie, la droiture des humbles et la force tranquille des justes.

Plus que jamais, mes chers compatriotes, soyez conscients de ce que nous sommes et de ce que nous allons devoir accomplir pour redresser le pays. Nous ne sommes pas n'importe qui. Nous ne sommes pas n'importe quel peuple.

Nous sommes le peuple de France. Nous sommes le peuple qui a bâti des cathédrales, dressé des révolutions, fait tomber des empires, conquis des libertés encore et toujours. Nous sommes le peuple de Jeanne, le peuple d'Osterlitz et de Verdin.

Un peuple qui souffre parfois mais qui ne plie jamais. Un peuple qui doute parfois mais qui ne renonce jamais. Un peuple qui chaque fois que l'histoire l'appelle se lève, combat et triomphe.

Vive le travail ! Vive le peuple français ! Vive nos entrepreneurs, vive la République et vive la France !

Merci à tous. [Applaudissements] Merci à vous. [Applaudissements] Merci à tous.

Vous êtes prêts pour la Marseillaise ? [Musique] Allons enfants de la patrie. Ce jour de gloire est arrivé nous. de la vie les semblant élevé les semblant entendez-vous dans nos pailles et féroces soldats qui viennent jusque dans nos rois et nos fils et nos compagnes. aux âmes citoyens [Applaudissements] for marchons marchons [Musique] vive la France [Applaudissements] [Musique]