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interviewRMC· 25 avril 2023 22 min

🔴 EN DIRECT - Manuel Bompard invité de RMC

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

TV bonjour manuel Bompard merci d'être dans ce studio pour répondre à mes questions vous êtes le député la France insoumise des Bouches-du-Rhône une situation assez explosive sur le terrain avec chaque déplacement qui désormais et compliqué voire même empêcher lire le ministre de la santé était sur le terrain à Poitiers il était acquis accueilli par des casseroles le ministre de la justice lui était dans la Sarthe il a été accueilli par des casseroles le ministre de l'éducation était à Lyon déplacement très compliqué à chaque étape de son déplacement et puis alors un retour quasiment empêché pas peine directe qui a été contraint de rester cloîtré dans son train hacker parce qu'une foule très en colère l'attendait au bout du quai et l'empêchait de descendre il a fini par être littéralement exfiltré c'est bien ça manuellement c'est les conséquences de la volonté et de l'entêtement du président de la République il y a une opposition très forte à la réforme des retraites qui s'est exprimée dans ce pays depuis maintenant plusieurs mois elle s'est fait dans des man très large calme démocratique et aucun des messages qui ont été portés dans ces manifestations étaient entendues en face vous avez un président de la République qui a décidé de passer en force en utilisant tous les les leviers de la Cinquième République pour imposer un peuple qui n'en veut pas cette réforme et donc il est normal que le peuple cherche des moyens pour exprimer sa colère c'est ce qui fait jusqu'à ce que le président de la République commence à entendre le message et bouge et qui t'a équitable bloqué comme ça des ministres dans un train bah je crois que qui est des rassemblements sur les lieux de présence des des ministres ça participe des moyens démocratiques qui existent pour que les Françaises et les Français puissent exprimer leur colère et écouter ce qu'il faut comprendre parce que on peut si vous voulez jeter pendant des semaines et des semaines des cris d'orfray en disant mon dieu il y a des gens qui vont manifester et si bah j'ai entendu des trucs franchement j'ai entendu attendez regardez vous allez pas reprocher je dis que si on veut sortir de cette situation il faut proposer une issue qui soit une issue politique démocratique sinon ça va continuer comme ça pendant des semaines et des semaines on va essayer de comprendre mais enfin moi je voudrais savoir quel est votre point de vue sur cette situation et si vous trouvez que c'est bien et si vous trouvez qu'il faut que ça continue bien sûr je parle de cette histoire des casseroles mais je parle aussi des réactions d'ailleurs ce matin le ministre des contes publics et Gabriel Attal à propos de ses manifestants de ceux qui notamment hier à plusieurs étapes de la journée de papel Ndiaye ils l'ont attendu avec les casseroles il dit aller de 14h à 17h en pleine journée en pleine semaine attendre un ministre il sous-entend que c'est pas tout à fait ceux qui travaillent puisqu'ils ont le temps d'attendre il dit par opposition qu'il pense lui aux Français qui se lèvent le matin et qui vont bosser et à propos donc de ceux qui attendent comme dit de 14h à 17h en pleine journée en pleine semaine un ministre il dit qu'il s'agit de militants de de militants syndicaux et d'ultra gauche par opposition donc à ceux qui se lèvent le matin si les opposants à au passage en force d'Emmanuel Macron son ultra gauche j'ai le regret d'informer monsieur Attal que selon le sondage que vous avez publié ce matin il y a presque deux tiers des Français qui sont ultra gauche donc il faut être un peu sérieux et un rapport raisonnable qui disent que la bataille doit continuer la mobilisation doit continuer la réduction d'Emmanuel Macron un peu raisonnable les gens qui manifestent aujourd'hui leur opposition il s'amusent pas ils auraient mieux à faire que d'aller à l'endroit où le ministre vient pour s'en déplacement mais bien évidemment que c'est une France qui bosse il y a les casseroles et puis il y a ceux qui les tiennent et ceux qui le tiennent c'est ceux qui font tourner le pays c'est ceux qui se lèvent tôt le matin c'est ce qui arrive à 62 ans et qui sont fatigués qui sont épuisés qu'on le dos cassé qu'ont pas envie de travailler deux ans de plus parce qu'ils en ont pas la possibilité c'est parfois des jeunes qui ont vu leurs parents arriver à 62 ans et pas pouvoir travailler deux ans de plus qu'ils l'ont vu de leur propre yeux faut pas mépriser les gens comme ça tout le temps parce qu'à la fin créer encore plus de colère donc à un moment il faut être raisonnable il y a une opposition qui est très forte dans ce pays à cette réforme il faut l'entendre et l'entendre ça veut dire proposer une issue démocratique la légitimité politique c'est pas une formalité administrative elle est consentie c'est-à-dire qu'il y a des élections c'est-à-dire qu'il y a une démocratie sociale et qu'on dit bon c'est pas mon point de vue mais comme c'est au congagné ben on va les laisser faire mais quand l'élection elle se fait dans des circonstances que au deuxième tour de l'élection on est on gagne face à l'extrême droite quand il y a une réforme qui depuis trois mois voire 70% des des des Français si opposés quand ils ont l'ensemble des organisations syndicales qui s'y opposent quand il y a des manifestations les plus puissantes dans ce pays depuis 30 ou 40 ans non ça justifie le fait que le Président de la République doit entendre ça et pas passer en force voilà ce que ça justifie et donc ne vous étonnez pas ensuite que si vous avez un président de la République qui dit circuler il y a rien à voir on va passer à autre chose bah les gens ils utilisent les moyens alors disposition pour exprimer leur colère et les moyens leur disposition c'est de regarder que vont où vont les ministres et puis et puis de dire bah si c'est comme ça on va pas vous laisser continuer voilà comment ça se passe si je comprends bien moi je les soutiens je les encourage voilà je vais je suis très clair moi je les encourage leur dit continuer continuer lâchez rien la bataille continue et au bout d'un moment ils vont être obligé de céder parce qu'ils vont ils vont ils vont plus pouvoir continuer comme ça voilà c'est une bataille d'usure qui est engagée le président de la République a dit j'ai 100 jours et ben en face il faut qu'il s'attende à son jour de mobilisation c'est pas du tout écrasé hier c'est la ministre de la Culture elle était elle a cérémonie des Molières c'est-à-dire les Césars du milieu du théâtre et elle a été alpaguée sur scène par un certain nombre d'acteurs madame la ministre nous ne sommes pas des chiens ni des chiennes nous ne rentrerons pas à la niche et vive les casseroles voilà les changes madame la ministre nous ne sommes pas les chiens ni des chiennes et nous ne rentrerons pas la niche alors les frères et à mes sœurs de lutte que la lutte continue Itude mais là c'est pas possible vous avez une ministre à la tête de ce ministère qui a obtenu le budget historique le plus haut plus 7% par rapport à l'année dernière inflation facture d'énergie j'ai débloqué des aides exceptionnelles vous le savez certains syndicats sont là le 7 février on avait une réunion vous avez demandé à la reporter on la reporté au 16 mars vous n'êtes pas venu vous avez demandé à la reporter elle est reporter au 27 avril c'est jeudi vous avez encore demandé à l'annuler il a encore temps de changer d'avis je suis là ma porte est ouverte et bonne soirée à tous la ministre de la Culture qui a fini par être applaudi Rima abdulmalak honnêtement quand elle décrit des situations où les réunions sont jour après jour annulées par les syndicats qui eux-mêmes ensuite vont être adoubé par les acteurs qui disent bah oui il faut continuer la lutte elle a raison je vois pas de quoi elle a raison elle a décrit une situation de dialogue social et je suis pas à l'intérieur de ces négociations mais je crois que les personnes qui sont soit exprimées sur la scène ont exprimé là aussi leur opposition à cette réforme des retraites honnêtement les aides ont été là pour le sujet en fait de l'interpellation le sujet de l'interpellation c'est cette réforme des retraites qui va impacter en particulier les acteurs culturels parce que vous le savez comme moi c'est souvent des gens qui ont un statut qu'un statut d'intermittent du spectacle qui fait qu'ils ont souvent des carrières discontinues et des carrières hachées et donc pour qui le fait de passer l'âge de départ à la retraite de 62 à 64 ans va agir très fort mais donc c'est normal qu'ils puissent aussi exprimer leur opposition il y a les casseroles il y a les coupures de courant la CGT qui a coupé l'électricité sur les lieux des déplacements d'Emmanuel Macron un collège l'aéroport de Montpellier mais également des sortes de dommages collatéraux ce qui était pas la volonté visiblement de la CGT mais ce qui a été aussi la réalité je voudrais que vous écoutiez les propos de Sophie Binet hier matin ou à ce même micro mais également ceux la CGT énergie juste après la coupure d'électricité de la clinique c'est pas du tout la CGT nous quand on fait des actions d'abord on les organise de façon ciblée donc la clinique n'a rien à voir avec Emmanuel Macron et en coupe jamais l'électricité dans des établissements de santé oui il y a eu un certain endroit des des bâtiments de santé qui ont eu qui ont eu des coupures mais il faut quand même pas oublier que c'est souvent des coupures qui sont très très courtes ça se compense gondes est-ce que s'opposer politiquement ça veut dire aussi aller jusqu'à prendre des risques avant qu'elle ait eu lieu puisque manifestement il y a une enquête qui a été revendique la dernière fois qu'on nous a fait la dernière fois qu'on nous a fait ce coup on s'est rendu compte en tout cas c'est ce que disait les organisations syndicales que ça avait été une erreur de remise en route du courant de la part des opérateurs qui avait impacté un établissement hospitalier et pas du tout l'organisation syndicale qui avait mis en place je ne sais pas je ne connais pas les circonstances de cette situation qui lui-même reconnaît non il n'a pas reconnu il a dit que ça pouvait arriver que dans certains cas de figure si j'en crois le le l'extrait que vous venez de démontrer et puis y avoir d'accord très bien mais je j'entends aussi Sophie Binet qui dit que c'est pas le cas donc moi je ne sais pas qui croire je n'en sais rien ce qui me paraît non mais attendez ce qui me paraît certains et évident c'est que aucune organisation syndicale aucun salarié quand il se livre à ce type d'action on a l'intention de faire en sorte que ça puisse impacter évidemment et il faut cibler ces initiatives pour que elles impactent bien évidemment pas des établissements de santé parce que bien évidemment personne n'est favorable à ça voilà mais là en l'occurrence je ne sais pas le cas de figure puisque manifestement il y a une enquête qui va être ouverte écoutez franchement je sais qu'à chaque fois qu'il va y avoir des initiatives mais moi je vous ai fait un certain nombre de propositions je peux les refaire ici si vous voulez il y a une première solution très simple c'est de dire écoutez d'accord je n'applique pas cette loi ça a déjà été fait la loi sur le Contrat Première Embauche avait été promulgué par le Président de la République Jacques Chirac et n'avait pas été appliqué le président de la République Emmanuel Macron s'il veut permettre qu'on retourne qu'on revienne à une situation la plus normale possible peut dire voilà bon je l'applique pas parce que manifestement il y a pas de consentement à cette loi dans ce pays si il préfère le traité de manière démocratique et bah qui soumettent le texte à référendum il peut en prendre l'initiative dans son interview parisien il dit on fera un référendum mais pas tous il est d'accord demain pourquoi pas tout de suite bon donc une deuxième solution d'ailleurs qu'il demande à ses ministres d'aller sur le terrain d'abord ridicule lui il continuera y aller aujourd'hui ça va continuer à ces ministres de continuer à y aller au moins il se défaussent pas mais c'est le problème c'est pas c'est pas qu'il aille sur le terrain qu'il avait pas sur le terrain c'est pas le sujet la question c'est pourquoi faire pour dire quoi et comment on sort de cette situation si il le fait pas au bout d'un moment c'est sa propre personne qui va commencer à être mise en cause un moment il faut qu'il sorte de destitution à commencer la phase dégagiste je crois qu'il a utilisé au destituante sans doute comme comme terme bah clairement au fur et à mesure que le Président de la République sans tête ce qui était initialement une crise liée à une réforme celle des retraites a pris une proportion beaucoup plus importante et ça devient une crise démocratique je reprends les termes de Laurent Berger voir peut-être même une crise de régime et la question de la Cinquième République aujourd'hui est mise en accusation puisque les gens se disent mais comment ça se fait que les institutions permettent à un homme seul de décider contre quasiment le pays tout entier et vous appelez à la sixième et donc la question qui est posée c'est comment on a des institutions qui permettent d'avoir davantage de pouvoir citoyen et sur ce sujet aussi le président de la République sans tête sur la question des impôts sur la question du pouvoir d'achat sur la question des impôts d'abord le Bercy sort aujourd'hui une sorte d'application où on va pouvoir voir où vont nos impôts est-ce que vous vous considérez aujourd'hui que les impôts sont suffisamment bien utilisés et là je pense à la question des services publics on voit qu'il y a beaucoup de difficultés est-ce que est-ce qu'il faut resserrer les vis est-ce qu'il faut plus d'efficacité comment ça comment vous les utilisez il y a pas suffisamment d'investissement dans les services publics aujourd'hui il suffit d'aller par exemple d'avoir un problème de santé dans une zone rurale ou dans un quartier populaire et il s'agit d'aller dans un certain nombre d'établissements scolaires où vous verrez bien que les investissements en matière de service public sont pas suffisants donc on peut discuter de la question comment sont utilisés les impôts mais la question c'est c'est toujours le débat avec Monsieur Attal et c'est incroyable c'est à dire quand vous proposez un impôt qui soit plus progressif c'est-à-dire qui va donc se traduire pour certaines catégories de la population pour une augmentation d'impôts mais pour l'immense majorité d'entre elles pour une baisse d'impôt vous dit vous voulez augmenter les impôts nous nous proposons une réforme fiscale dans laquelle 92% des Françaises et des Français vont voir leur impôts baisser et il y en a seulement 8 % qui vont voir leur accorderiez pas forcément d'euros de recettes fiscales supplémentaires mais il faut un impôts qui sont un impôt véritablement progressif je vous renvoie aux travaux d'un certain nombre d'économistes comme Monsieur picetti par exemple qui démonte que aujourd'hui en France il y a pas de justice fiscale que les plus hauts revenus bénéficient d'exonération d'impôts etc qui font que à la fin ils payent même en proportion de leurs revenus moins d'impôts que par exemple les classes moyennes donc ça c'est une situation qui est insupportable donc la question c'est pas de montrer sur une application comment ils sont utilisés c'est de rétablir de la justice fiscale en rétablissant par exemple un peu de solidarité sur la fortune on a fait cette proposition à l'Assemblée nationale Madame Le Pen et Monsieur Macron ont voté contre en faisant en sorte revenir sur la flat tax et les l'impôt sur le la mauvaise taxation sur le capital qui favorise les plus riches bon et donc d'avoir de la justice fiscale c'est ça qui devrait être à l'ordre du jour aujourd'hui au journal Le Parisien et au lecteur du Parisien hier Emmanuel Macron à propos d'une question sur le pouvoir d'achat dit bon ça va comment continuer à augmenter le problème c'est pas tant ça c'est les salaires et il demande aux entreprises et aux partenaires sociaux de faire en sorte que le travail fait la puce intéressant vous avez commencé à dire ça va commenter mais c'est vrai le président de la République son rôle c'est pas de commenter c'est de faire quelque chose il nous dit ouais bah jusqu'à l'été ça va être compliqué bon mais la question c'est pas jusqu'à l'été ça va être compliqué c'est qu'est-ce qu'on fait donc oui les salaires mais alors pourquoi il augmente pas le le SMIC de manière supplémentaire par rapport à ce qui a été fait ces derniers mois réponse sur le pouvoir d'achat ce serait l'augmentation du SMIC convoquer une conférence sur les salaires entre les organisations syndicales salariés les organisations patronales pour augmenter tous les salaires pourquoi pas des salaires sur l'inflation aujourd'hui le président de la République est sa majorité disons on est les meilleurs élèves en Europe sur l'inflation d'abord c'est plus vrai ça a été vrai un moment où l'inflation était plus faible en France qu'ailleurs mais c'est pas le sujet la question c'est pas l'inflation la question c'est l'augmentation des revenus comparativement à l'inflation et en France on est dans une des pires situations en Europe c'est-à-dire qu'on a une inflation de 6 % et que nos revenus augmentent à peu près en moyenne sur l'année 2-3% donc c'est une baisse de pouvoir d'achat sur les salaires c'est un peu ce qu'il fait alors il l'appelle pas comme ça mais enfin quand il dit je demande aux partenaires sociaux et aux entreprises 200 Paris de cette question là oui mais lui demande c'est toujours pareil il faut prendre une initiative mais non mais bien sûr que si comment on a organisé en France dans ce pays à combien de reprise on a dit on va faire une conférence nationale sur les salaires je vais inviter les représentants du patronat et les représentants des syndicats de salariés au ministère on va en discuter on le on le on prend une initiative politique c'est comme sur la question de la ils ont pas le choix la ministre de la Culture qui dit mais moi j'ai eu des rendez-vous je vous ai convoqué tel jour on avait rendez-vous tel jour vous avez reporté tel jour vous avez reporté telle chose à reporter et vous avez encore et encore reporté pourquoi avec vous il ferait pas pareil nous on aurait pas fait la réforme des retraites enfin si les gens ont plus envie d'aller leur parler attendez à être reçue c'est le c'est le premier le président de la République a refusé de les recevoir donc maintenant il peut dire oui vous voulez passer le même sujet je voudrais vous parler des universités vous l'avez vu l'université de Caen a été une partie pour une partie saccagée elle est d'ailleurs hors d'usage jusqu'en septembre à Toulouse vous avez l'Université Jean Jaurès qui a d'abord été occupé par des étudiants pour protester contre la réforme des retraites exactement le sujet dont nous parlons ce matin manuel Bompard donc occupé pour protester sur la réforme des retraites avec notamment l'Union des étudiants communistes sauf qu'ils ont été débordés par plus révolutionnaire que et désormais il y a contestataire qui occupe jour et nuit le bâtiment ils en ont fait une sorte de Zam c'est comme ça qu'il l'appelle c'est-à-dire zone autogérée du Mirail il y a des étudiants souvent masqués qui doivent frapper à la forte du bâtiment pour pouvoir rentrer et leur demande c'est qu'il y a un 10 sur 20 systématique ils ont déchiré des copies brûler des copies la présidente de l'Université parle de vandalisme d'actes révolutionnaire et les étudiants communistes eux-mêmes en sont venus à demander un appel au calme est-ce que vous ne redoutez pas quand nous ouvrons la porte de la colère vous retrouviez exactement dans cette situation non mais si vous voulez pas vous retrouver donc d'abord j'ai pas très bien compris le le lien avec le sujet précédent mais c'est pas grave je vais quand même répondre à votre question non pas avec le sujet dont on est en train de discuter qui était de savoir si les organisations syndicales répondraient à une sollicitation de la France insoumise pour une conférence sur les salaires je vais vous répondre quand même j'ai compris que vous avez envie de faire passer tous ceux qui se mobilisent pour des sauvages mais c'est pas le cas depuis le début il y a ceux qui mobilise est-ce que c'est quand même pas un peu violent ceux qui vont se faire des coupures d'électricité sur les déplacements du Premier ministre mais ce genre de situation qui est une situation je veux une situation dans lequel le pays est apaisé si vous voulez une situation avec plaisir il faut arrêter en paix en permanence de pointer du doigt ceux qui expriment leurs colères et et s'opposent et il faut écouter toutes celles et ceux qui s'expriment de manière démocratique en fait vous nous reprochez les pointer du doigt maintenant je vous reproche rien Pauline de Malherbe je vous dis juste pour les sauvages c'est-à-dire que c'est pas grave c'est votre rôle mais depuis le début de cette interview en permanence si vous cherchez le débordement alors que vous avez une manifeste une mobilisation depuis depuis trois mois qui est qui est historiquement calme Pacifique déterminé donc je me permets d'insister sur ce sujet voilà le premier pas contre vous mais je vous dis juste sont très calmement est-ce que vous ne redoutez pas est-ce que l'histoire ne vous a pas appris qu'en ouvrant la porte de ce genre de violence il y avait toujours un risque de trouver plus violent que soi mais il y a pas de violence aujourd'hui dans la mobilisation qui s'exprime contre le président de la République et contre la réforme des retraites et si on veut justement qu'on se retrouve pas avec des gens qui se disent bah la solution c'est la violence ce qui n'est pas ma volonté pour que les choses soient très clairs si on veut pas se retrouver dans cette situation alors il faut pas couper l'ensemble des canaux démocratiques qui permettent à la colère de s'exprimer parce que si vous êtes dans une maison que vous fermez tous les issues et que vous mettez le feu à l'intérieur bah oui à la fin ça brûle bon donc la question qui nous est posée c'est comment on fait en sorte de réguler une situation de blocage par une voix démocratique et donc soit on reculant et en disant bon on va rediscuter soit en disant bah trancher puisque manifestement il y a un désaccord voilà comment j'aimerais qu'on règle la situation et la solution du référendum merci manuel merci à vous d'être venu répondre à mes questions ce matin je rappelle que vous êtes député la France insoumise des Bouches-du-Rhône vous êtes bien sur RMC BFM TV il est 8h53 merci Apolline de Madame dans quelques instants Emmanuel Macron a tendu à Vendôme ouvert 13h30 dans le Loir-et-Cher un nouveau déplacement à haut risque pour le président sera-t-il accueilli par des casseroles hier pour les ministres ça a été compliqué notamment pour pas bendiaye et pour la ministre de la Culture on vous explique tout dans quelques instants [Musique] c'est l'heure de prendre soin de votre santé en cette Semaine de la Vaccination moderna se tient les professionnels de santé la centrale photovoltaïque de groupe Verlaine garantit 25 ans installez chez vous pour 7400 euros le 3 kg 7400 euros pose incluses oui 7400 euros appelé vite le 36 20 et dite groupe Verlaine 36 20 groupe Verlaine groupe Verlaine connectons nos énergies d'ailleurs si elles sont là c'est un petit peu grâce à moi là si elle est là bon allez bisous notre client Caisse d'Épargne c'est choisir une banque régionale qui réinvestit votre épargne là où vous vivez Caisse d'Epargne vous êtes utile [Musique] réveillez-vous en douceur avec les volets roulants solaires Somfy et passez à des solutions connectées contribuant au respect de l'environnement mais Somfy ce sont les petits producteurs qui font les grands cafés nous respectons ce travail qui leur permet de vivre avec un revenu minimum garanti c'est ça le commerce équitable le cœur des hommes dans Malongo

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