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Rapport Alloncle : L'audiovisuel public dynamité ? - Florian Philippot dans Bistro Libertés - TVL

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Bienvenue à Bistro Liberté, le débat libre et non conformiste. Au programme de cet épisode, la commission d'enquête sur le visuel public et la guerre en Iran. Pour en parler, l'invité spécial d'Éric Moriot est un des rares énarques à être souverainiste.

Après une prépa au prestigieux lycée Louis-le-Grand, il intègre HEC. Puis il prépare à la fac de Dauphine le concours à l'ENA. À sa sortie, il choisit la voie royale de l'inspection générale de l'administration.

Politiquement, c'est un vrai gaulliste, c'est-à-dire un patriote avec une fibre sociale. Dès 1999, il apporte son soutien au RPF de Charles Pasqua. Après un court passage au RIF de Paul-Marie Couteau, il prend la tête, en 2002 à HEC, du comité de soutien à Jean-Pierre Chevènement, alors candidat à l'élection présidentielle.

Le contexte est marqué par l'épisode de l'adhésion de Jacques Chirac au traité de Maastricht. En 2005, il s'engage activement pour le non-référendum. Puis vient le temps du rapprochement avec Marine Le Pen.

Son influence est déterminante. Il insuffle une dimension sociale à la doctrine du mouvement national. Doté d'un solide esprit de synthèse et d'une grande rigueur idéologique, il s'impose comme le principal conseiller de Marine Le Pen.

Son expérience au sein du ministère de l'Intérieur lui offre par ailleurs une compréhension concrète des rouages du pouvoir. Il n'hésite pas à s'exposer en prenant la tête de liste du Front National lors de différentes élections dans le Grand Est. Son omniprésence médiatique ainsi que des positions économiques jugées trop colbertistes finissent par l'éloigner du parti.

Cette rupture marque le début de l'aventure des patriotes. Par la suite, il apporte son soutien aux Gilets jaunes ainsi qu'aux opposants à une certaine politique sanitaire mise en place durant la crise du Covid-19. Son seul défaut est peut-être sa rectitude idéologique incompatible avec le louvoiement des professionnels de la politique.

Je vous demande d'accueillir Florian. Il y avait beaucoup de monde ce soir qui voulait participer à cette émission, donc ça vous fait chaud au cœur j'espère. Ils ont l'air très en forme, vous êtes très en forme.

Et empressés, ce ne sont pas des militants, enfin je ne sais pas, mais a priori c'est une manière éthique. En tout cas, vous connaissez les habitudes de cette émission, on est ravis de vous retrouver. Merci d'avoir été extrêmement nombreux lors de la dernière émission avec Carl Zéron qui a fait tant parler.

Alors vous le savez, merci d'avoir éteint votre télé pour allumer Bistro Liberté. On va beaucoup parler de télévision ce soir, en tout cas du service public, ce qu'on porte aussi, la radio d'ailleurs, il ne faut pas l'oublier. Et puis dans un deuxième temps, on parlera évidemment de la situation internationale en Iran.

Alors d'abord, je vous présente les sociétaires d'un soir qui vont m'accompagner pour réagir et aussi, pourquoi pas, questionner Florian Philippot. Tout d'abord, John DeLorraine, des cravates. Ça y est, on a franchi un cap.

Vous êtes de plus en plus populaire sur les réseaux, c'est incroyable. Vous le trouvez ? Ou impopulaire, je ne sais pas, ça dépend.

Ça dépend le prisme. Vous faites à chaque fois quand même le buzz, souvent en tout cas. Merci.

Bon, à vos côtés, on est ravis de le recevoir. C'est une première. En tout cas, c'est quelqu'un qui n'est pas forcément connu du grand public, bien qu'il ait pourtant fait pendant longtemps de la télévision sur une chaîne qui s'appelle toujours, d'ailleurs, je crois, MCM, qui est une des ancêtres des chaînes de télévision, on va dire, complémentaires des chaînes mainstream.

Il a travaillé avec les plus grands, enfin, les plus grands, très subjectifs, mais Marc-Olivier Faugiel, Hanouna, enfin, il est dans l'ombre, mais on peut considérer que c'est un repenti aujourd'hui. En tout cas, il n'a pas la langue dans sa poche. C'est François-Olivier Nolorgue.

Merci. Je pense qu'ils vont être heureusement surpris. À tes côtés, à vos côtés, Florian Philippot aussi.

Mike Borowski, c'est mal à prononcer. L'abréviation, c'est géopolitique. GPTV.

Géopolitique Profonde. Géopolitique Profonde qui a changé de studio. Alors vraiment, là, passez-vous aussi nos dimensions.

Ça cartonne. On est propriétaire de studio maintenant. Grâce aux gens qui nous regardent, grâce au travail aussi qu'on a fait, on est dorénavant propriétaire de studio.

Pas de subvention publique. Rien. Pas de subvention publique, pas de don aussi.

On vend notre journal. C'est pas comme Conspiracy Watch ? Pardon ?

Pas du tout. Pas du tout. Non, non, non.

C'est pas du tout notre modèle. Moi, en plus, j'aime pas trop l'État, tout ça. Donc voilà, c'est pas trop mon modèle.

Même si je voulais quand même saluer Florian parce que, même si je suis pas vraiment souverainiste, je voulais quand même le saluer parce qu'il a été le seul, je dis bien le seul, à se mobiliser contre la crise sanitaire. Et je vous le dis très sincèrement, ça vient vraiment du cœur. Je lui serai toujours reconnaissant pour ça.

Un bel hommage. Et puis, le petit dernier de la soirée. Alors, on est très, c'est vrai, on est très parité.

Ce soir, il n'y a que des hommes. C'est Charbel, notre bistre Liberté de ces derniers mois. On parlera bien sûr avec toi, surtout aussi beaucoup de cette actualité internationale.

Mais on m'a dit, et j'ai vu ça dans les loges, que tu étais aussi très, très, on va dire, titillé par tout ce qui s'est passé à cette commission d'audiovisuel public. dont on va évidemment parler lors de cette première partie d'émission. On va tout de suite rentrer dans le vif du sujet.

Comme on dit, magnéto rappel. Après des mois de travaux de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public, que va vraiment faire le gouvernement du rapport porté par Charles Aloncle ? Réforme courageuse ou enterrement discret ?

Car au fond, la question est simple. L'exécutif aura-t-il la volonté de s'attaquer à un système financé par les Français mais de plus en plus contesté ? Un audiovisuel jugé coûteux, accusé de ne plus représenter une partie du pays ?

A l'heure des déficits records, peut-on continuer à détourner le regard ? Ou faudra-t-il, une fois de plus, protéger un modèle intouchable ? Ce rapport marquera-t-il enfin un tournant ?

Confirmera-t-il l'impuissance politique ? Voilà, donc c'est bien évidemment l'actualité de la semaine à laquelle on ne pouvait pas échapper puisque lundi dernier, contre toute attente, parce que moi je souhaitais qu'il soit publié, mais je pensais qu'il allait ne pas l'être, et contre toute attente, ça s'est joué à deux voix seulement, il va donc être publié. Donc on va encore en reparler sans doute la semaine prochaine, puisque normalement c'est le 4 mai, aux dernières nouvelles, qu'il sera donc accessible au plus grand nombre, ce sera sur le site de l'Assemblée nationale.

Donc officiellement, même si on a tous des bruits de ce qu'il y a dans ce rapport, officiellement, eh bien ce sera le 4 mai prochain seulement qu'on saura précisément ce qu'il y a dans ce rapport. Alors première question, je vais vous la poser à tous ceux ici présents, mais à vous évidemment Florian Philippot. Au passage, je vous demande aussi un tonnerre d'applaudissements pour quelqu'un qui va vous brocarder tout au long de l'émission avec un stylo, un dessin magnifique, c'est Ignace.

Donc, caricaturiste, online, comme on dit. Alors première question, elle est toute simple, elle est pour vous, cher Florian Philippot, tout d'abord, puisque c'est évidemment l'actualité aussi politique, quel bilan vous faites de cette commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public ? D'abord, une commission d'enquête est bien possible en France, parce qu'on commençait à se poser la question, on avait vu les commissions avortées sur l'affaire Benalla, je rappelle déjà avortées à l'époque par Yael Braun-Pivet, qui n'était pas encore présidente de l'Assemblée nationale, mais qui avait vraiment en une semaine dégagé le sujet.

On voit beaucoup de sujets qui ne font pas l'objet d'une commission d'enquête en France. J'en ai plein, moi, en tête. Vous pensez à quel sujet ?

Le Covid n'a pas fait l'objet d'une commission d'enquête en France, contrairement à l'Allemagne, au Royaume-Uni, aux États-Unis, où c'est toujours en cours d'ailleurs, tellement c'est énorme comme sujet. On pourrait par exemple s'interroger sur l'argent qu'on verse à l'Ukraine, où est-ce que ça va vraiment, où à l'Europe ? Pour ça, il faudrait qu'il y ait une volonté politique.

Peut-être l'affaire Epstein. Il y a un volet français, non, de l'affaire Epstein ? Mais là aussi, Braun-Pivet, elle dit non, non, non, ce n'est pas intéressant.

Si, c'est très, très, très intéressant, justement. Donc, bon, là, il y a la possibilité de le faire. Avec l'ingrédient, c'est qu'il faut des députés qui en veulent.

Et Charles Lalong, il en voulait. Donc, il n'a pas lâché le morceau. C'est la révélation, vraiment, là, on peut le dire.

C'est le seul élément de cette enquête par le président. Je n'ai même pas retenu son nom, excusez-moi, il a été très, très, très inexistant. Mais le rapporteur, c'est la révélation, effectivement.

Il a posé les questions. Et puis ensuite, on a eu, alors on a vu des auditions assez… Moi, je n'ai pas du tout tout regardé. Enfin, j'en ai vu quelques-unes rocambolesques.

Avec volonté de dissimulation, des gens qui étaient absents, soi-disant, pour des réunions très importantes. En fait, on apprend qu'ils étaient au ski à Meugev. Alors, contre la loi, parce que normalement, vous êtes obligés de déférer une convocation en commission d'enquête parlementaire.

Et puis, ce dernier sketch, psychodrame, sur est-ce qu'il faut le publier ou pas ? Enfin, écoutez, qu'on partage ou pas les conclusions de ce rapport qu'on ne connaît pas encore, d'ailleurs. – Parce que vous m'avez dit, d'ailleurs, entre parenthèses, que vous étiez, vous, personnellement, très attaché au service public, c'est ça ? – Moi, ça, je vais y revenir après sur la suite.

Mais en tous les cas, je pense qu'il faut évidemment publier un rapport de commission d'enquête. Enfin, qu'est-ce que c'est ? Je ne comprends même pas qu'on se soit posé la question… – Ça ne veut pas dire adhésion, c'est ça ? – Non, ça ne veut pas dire adhésion.

Enfin, c'est quand même la moindre des choses que de publier un rapport de commission d'enquête, d'abord par respect pour le travail qui a été fait, ensuite par respect même pour les auditionnés. Ils y sont quand même allés, enfin, ils ont répondu. Et puis, on est quand même suffisamment grands et adultes pour pouvoir débattre d'un rapport.

Or, je remarque quand même qu'une bonne moitié, ou une petite moitié finalement, avec le vote, enfin, de la représentation politique française, voulaient cacher ce rapport. Enfin, ça montre quand même, c'est quand même significatif de leur conception de la démocratie. – Qu'est-ce qu'ils ont à cacher, d'après vous ? – C'est-à-dire qu'on a pris l'habitude en France, sur beaucoup de sujets, pas que sur ça, d'être pour la liberté d'expression quand on dit la même chose que vous.

C'est ça la définition pour eux de la liberté d'expression. Or, c'est tout l'inverse, la liberté d'expression. La liberté d'expression, c'est être d'accord avec ceux qui sont en désaccord avec vous.

Être d'accord en tout cas pour qu'ils puissent s'exprimer. Parce que sinon, c'est trop facile. Évidemment, tout le monde est d'accord pour que les personnes qui pensent comme soi s'expriment. – Là où on peut vraiment juger de votre capacité à défendre la liberté d'expression, c'est être d'accord pour que des voix adverses puissent quand même s'exprimer.

Alors voilà, donc heureusement, sinon ils se seraient vraiment ridiculisés. Et heureusement, ils ont accepté la publication de ce rapport. C'est suite à un an de l'élection présidentielle, je ne suis pas convaincu que pour l'instant, il y ait beaucoup de suites.

D'ailleurs, je ne sais pas exactement ce qu'il y a dans le rapport. – Comment est-ce que vous voyez l'après-commission d'enquête ? C'est ça qui va être intéressant aussi ? – Je pense qu'il n'y aura pas grand-chose, en fait, dans l'après.

Là, après, je ne sais pas si on va sur le fond du sujet directement, mais… – Il a annoncé, je crois que c'était hier, chez Christine Kelly sur Europe 1, qu'il proposerait, enfin, il ferait une proposition de loi le 25 juin. – Non, mais ce qui est intéressant avec cette commission d'enquête, c'est que… – Sur la lampe. – Un, on apprend des choses qui nous étaient cachées sur des salaires mirobolants, des frais de cocktails, de cannes.

D'ailleurs, entre-temps, premier impact positif, ils ont manifestement réduit la voilure, déjà, sur la couverture du festival. – C'est du Majestie qu'au gré d'Albion. – Très bien. – Pour les gens qui me plaisent. – Je ne connais personnellement ni l'un ni l'autre, mais par réputation, je vois bien qu'il y a déjà une dégradation, ce qui est une très bonne chose pour l'argent public. – C'est un peu comme le Royal et le Normandie à deux vies. – Vous ne voyez pas non plus encore. – Si, je vois encore, mais je ne suis pas allé non plus.

Mais ça reste quand même confortable, ça va. – Oui, très bien. – Ils ne seront pas au Formule 1. – Mais ils voyagent en seconde classe. – Deuxièmement, on a appris aussi des histoires, je ne sais pas ce qui est vrai ou faux, mais il y aurait beaucoup de très hauts salaires, un peu trop.

Et puis, cet aller-retour, mais ça, c'est une vieille histoire, parce qu'il y avait déjà un scandale dans les années 90, sous la présidence El Kabash, c'est l'aller-retour des animateurs producteurs, enfin, qui partent dans le privé, qui reviennent, qui sont virés, mais qui ensuite reviennent comme prestataires de services, surpayés, enfin, tout ça, ce n'est pas admissible. – Donc, il y a déjà des acquis. – Ils font un petit chiffre d'affaires entre les deux de la boîte. – Voilà, là, si j'ai bien suivi, il y a quand même déjà des acquis de tout ce travail.

Après, on a une marge qui n'est pas… Si vous voulez, on parle d'un budget de 4 milliards au total, au mieux du mieux du mieux, quoi, on peut baisser un peu les coûts, ça me paraît évident, mais on gagnera quelques centaines de millions d'euros par an, pas beaucoup plus. Donc, on n'est pas non plus, si vous voulez, sur l'enjeu du siècle en termes financiers. Car si on faisait une commission d'enquête, je parlais tout à l'heure des fonds versés à l'Ukraine, là, on serait sur 50 milliards.

Si on faisait une commission d'enquête sur la contribution française à l'Union européenne, on serait sur une contribution nette par an de 15 et à partir de l'an prochain de 20 milliards par an. Donc, il y a 5 services publics par an. Voilà, on pourrait être sur l'Ukraine 10, 10 fois.

On pourrait être sur des trucs qui sont considérables. Mais là, je remarque qu'il n'y a personne qui le réclame à l'Assemblée nationale. Voilà, il y a eu ici, sur ce sujet de la commission d'enquête, une droite et une gauche qui ont pu un peu se refaire.

La droite était pour la commission d'enquête, la gauche était contre. Et c'était facile, on a pu faire semblant qu'il y avait une espèce de clivage sur le sujet. Quand vous dites la droite, c'est vraiment avec des guillemets, l'extrême droite pour les méchants.

Non, non, Retailleau, il a apporté son soutien après que le vote a commencé. Oui, mais j'avais eu Wauquiez. En termes de courage.

Peu importe, mais tous ceux qui ont l'habitude de manger à la même gamelle de Bruxelles, qui sont en fait d'accord sur tout, ont pu aussi opportunément, un peu, il faut quand même être conscient de cette analyse-là aussi, parce que sinon on est dupe de tout et puis on rentre dans tous les jeux de manipulation. Ils ont pu aussi se refaire un peu la cerise en faisant croire qu'il y a un super clivage. Il n'y a pas d'énorme clivage en réalité, parce qu'il y a un autre problème qui va se poser, c'est que vous ayez un France Télévisions public ou privé, vous avez l'ARCOM au-dessus.

Et ça ne changera donc pas grand-chose en réalité sur le pluralisme. Car pour moi, le vrai problème aujourd'hui en France de toute cette affaire, au-delà des scandales financiers qui sont énormes et que cette commission d'enquête a eu le mérite de révéler et qu'il faudra régler, au-delà des cas peut-être même plus graves, des détournements d'argent qu'il faudra peut-être même régler judiciairement. Et c'est très bien que ce diagnostic ait été posé.

Tout à fait, je pense qu'il y en aura. Ça c'est très très bien, c'est un acquis. Il y a quand même, pour moi, le principal sujet, pour notre démocratie, pour le débat public en général, c'est le pluralisme.

Mais je constate que le problème du pluralisme, il est à peu près aussi vrai à la télé publique qu'à la télé privée. C'est pour ça que moi, je suis quand même dubitatif. Qu'est-ce que vous proposez-vous alors ?

Je suis pour qu'on supprime l'ARCOM. Alors attendez, aujourd'hui, c'est plus si facile que ça, supprimer l'ARCOM. Je vais vous expliquer pourquoi.

Il y a trois ans, vous pouviez supprimer l'ARCOM par une loi. C'était facile et on le réclamait déjà. Aujourd'hui, vous ne pouvez plus.

Parce que l'ARCOM est dans l'article 22 du règlement européen DSA. Les pays membres de l'Union européenne sont obligés d'avoir une autorité nationale de régulation de leurs médias et de leurs réseaux sociaux. Et de leurs réseaux sociaux.

On peut le remplacer. On peut le remplacer. Mais attention, parce que le DSA, il est hyper précis.

Elle doit faire ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça. Et donc aujourd'hui, l'ARCOM va devenir de plus en plus, même pas une autorité indépendante française, elle va devenir de plus en plus une autorité au service de Bruxelles directement. C'est-à-dire que dans tous les pays d'Europe, il y a une autorité.

C'est maintenant obligatoire. C'est maintenant obligatoire. Et donc, c'est plus si simple que ça de supprimer l'ARCOM.

Ça suppose d'abord de sortir de l'Union européenne et ensuite de supprimer par une loi ce truc. Et puis rétablir dans la loi un principe simple, c'est que le pluralisme idéologique et politique doit obligatoirement être respecté par les chaînes publiques comme par les chaînes privées, télévision comme radio. Ça veut dire que pendant le Covid, on aurait dû voir autant de pro-pass que de anti-pass.

On devrait voir à la télévision, puisque c'est 40% à peu près des Français aujourd'hui qui sont pour le Frexit, on devrait voir 40% de gens qui s'expriment pour le Frexit à la télévision. On est à peu près à zéro aujourd'hui. On devrait voir des gens qui défendent la privatisation du service public comme le maintien.

Ils veulent montrer la France telle qu'ils veulent, qu'elles a dit. Non, mais si, eux, ils ont leur définition de la diversité. On va mettre des quotas hommes-femmes, noirs-blancs, handicapés-pas-handicapés, etc.

Ça, c'est très intéressant, sauf que ça ne change rien, en fait. Parce qu'à la fin, vous aurez des gens qui sont peut-être noirs ou femmes ou handicapés ou pas, mais qui défendront le système comme les autres. John Delorraine.

Il y a une statistique qui a été donnée par un sondage CSA en novembre. Je crois que c'est quand il pose la question de l'impartialité du service public, c'est 60% des Français qui considèrent que ça ne l'est pas. Je pense que tout le monde s'en est rendu compte.

Florian Philippot a rappelé, durant le Covid, on peut aussi citer la crise des Gilets jaunes. Je pense que tout le monde se souvient très bien… Oui, avec Sud Radio et RT. Voilà.

Tout le monde se souvient très bien que face à des événements, on voit qu'il y a toujours un narratif qui est fait et que de l'autre côté, la contre-voix, en fait, le contre-narratif n'est pas là. Donc ça, c'est la problématique. C'est ce qui a poussé derrière l'ouverture de cette commission d'enquête, le pluralisme que vous avez bien expliqué.

Et en fait, ce qu'on voyait par le rapporteur, et au final, c'est ça que ça dépasse un peu le clivage politique, c'est qu'il posait les questions, mais pour tous les Français. Ce n'est pas simplement pour un parti de l'échiquier. Il y a plein de sujets qui ont été faits par le rapporteur.

Les autres députés ont pu le faire aussi. Et en fait, à travers ces questions, c'était les questions des Français. Et c'est pour ça que ça a fait un succès fou en termes de visibilité sur les réseaux sociaux.

Un carton ! C'est pour ça qu'ils s'en plaignent. Vous avez des gens sur le service public, je crois que c'était un journaliste de BFM qui s'en plaignait, qui vous attaquait d'ailleurs, notamment.

Ah oui, le grand reporter, giga-reporter de l'espace. Il fait beaucoup sur le numérique, c'est intéressant avec les bulles, etc. Il y a toujours un biais, mais c'est intéressant de voir.

Il est sympa, il fait la pub. Voilà, toujours. Et en fait, moi je postais, par exemple, depuis la dernière fois que je suis venu, sur d'autres réseaux, etc.

On voyait qu'à chaque fois qu'on mettait Charles à l'oncle au niveau de ces questions, ça explosait. On peut voir au niveau des statistiques que ça touche toutes les parties de la population, les jeunes, les gens plus âgés, toutes les classes sociales, etc. Moi je le voyais tout de suite sur les statistiques.

Donc je sentais immédiatement, et je pense que beaucoup de gens l'ont senti, qu'il se passait quelque chose. Que là, on avait quelqu'un qui mettait le doigt, qui levait le couvercle sur quelque chose qui n'a pas été fait depuis des dizaines et des dizaines d'années. C'est pour ça que c'est très difficile, le fil à tirer et à détricoter, de voir ce qui se passait.

Et sur ce sujet-là, il l'a rappelé, moi j'ai regardé toutes les auditions, on voyait que c'était le plus compliqué, c'était sur MediaOne, où il y avait, j'en me nommais, Xavier Niel et Mathieu Pigasse. D'ailleurs, ils avaient attaqué énormément… – Il y avait une stratégie, je ne sais pas si pour ceux qui ont vu l'audition… – C'était lunaire cette audition. – Il y avait une stratégie des gens qui étaient venus… – Xavier Niel, c'était incroyable. – Mais c'était calculé Xavier Niel, c'était de dire, c'est un cirque, et ils commençaient à crier pour mettre dans l'esprit, dans la tête des gens, de dire, regardez, c'est un cirque, cette commission, de la décrétibiliser. – C'est lui, à l'occurrence, ce qui est passé pour un clown. – À mon sens, oui, mais selon le… parce que ça a été politisé en fait, ces réactions.

Ce qui était fascinant, c'est qu'il y avait des gens de gauche qui soutenaient des milliardaires contre les questions du rapporteur. Pour moi, on sentait qu'on… – Alors qu'il faut taxer les riches. – Exactement, mais vu qu'il est de leur côté, il n'y a pas de souci.

Et c'est là où on se rend compte qu'il y a une hypocrisie totale, et qu'en fait, c'est juste purement de l'opposition, parce que le rapporteur était du camp de l'UDR, il n'y avait aucune recherche, aucune quête de vérité sur ces sujets. – Moi, je trouve que l'attitude de Xavier Niel tranchait vraiment avec celle de Bolloré, enfin de Vincent Bolloré, qui était hyper calme, plutôt un peu… – Si on réfléchit, les gens ont retenu par exemple le cas des chambres d'hôtel à Cannes, ils ont retenu surtout l'attitude des auditionnés, Nagui, Xavier Niel, comme vous disiez, enfin les gens n'ont pas du tout adhéré. – Xavier Niel, vous ? – Je ne sais pas, Xavier Niel. – On dit Niel ? – Niel. – Xavier Niel, oui. – Xavier Niel. – Et au final, on se rendait bien compte que les gens n'appréciaient pas du tout le comportement au niveau des réponses, etc. – Il s'énervait. – Il s'énervait très fort.

Mathieu Pigasse aussi. – Pourquoi ? – Alors François-Olivier, vous avez regardé. – J'ai tout regardé, j'ai tout regardé dans le détail et je pense que ça va faire du bruit.

Parce que quand même, Xavier Niel est venu se justifier de choses. C'était une commission de justification. On a vu des trucs absolument délirants.

Moi, je n'ai jamais vu ça à la télé. En 30 ans de télé, où tu as Cardos qui vient expliquer des trucs, c'est quand même lunaire. – Michel Drucker. – Delphine Ernotte qui parle de son hôtel.

Oui, ça coûtait 1 700, enfin 1 800. Oui, c'est vrai que c'est cher. Mais enfin, bon, vous comprenez.

C'était quand même surnaturel. Donc là, tu as quelque chose de très très très fort qui vient de se passer en télé, on peut dire, maintenant. – Tu as vu celle de Nagui ? – Oui, Nagui qui a dit beaucoup de mal de toi. – Oui, il ne sait pas prononcer les incorrectibles.

Je lui ai dit que c'est le concept d'une marque. – Et Nagui, il vient en live expliquer qu'il touche énormément d'argent depuis très longtemps et qu'il va devoir maintenant rendre des comptes. – Avec le sourire. – Il n'est pas content, ça se comprend.

Ça se comprend. Là, tout d'un coup, devant tout le monde, on assiste à un truc absolument fou, quoi. Beaucoup d'argent, quoi. – Et puis il a attaqué, ce qui est franchement, je trouve lamentable, c'est qu'il a attaqué Charles à l'oncle.

Alors Charles-Henri, parce que là, à ce moment-là, ça fait bien de rajouter un deuxième prénom pour lui donner un… – Non, mais sur son père, surtout. – Son père aussi. – Et son père.

Et en plus, il était faux. Je crois que Charles à l'oncle, d'ailleurs, à l'attaque, contrairement à ce que Nagui a fait, lui, c'est qu'il n'a pas du tout porté plainte contre Charles à l'oncle. Il a porté plainte contre X pour, soi-disant, du cyberharcèlement, justement, suite à l'interview que j'avais faite de Charles à l'oncle.

Mais voilà, ça, c'est plutôt petit et minable ce qu'il a fait de s'en prendre, quand on s'en prend au père de quelqu'un dont on n'est pas d'accord, à se mettre sous la dent au niveau argumentaire. – Absolument. Et puis ça montre quoi ?

Qu'ils sont super mâles. Parce que là, il va falloir gérer l'après-commission. – Et il annonce à Charles à l'oncle qu'il n'a pas envoyé ses fiches de paie ni les contrats, contrairement. – C'est ça, le truc, c'est l'après-commission.

Il va falloir justifier les chambres à 1 700 euros. Ça va être très compliqué. – Mike Borossi. – Moi, je vais être un peu pessimiste parce que, bon, certes, Xavier Niel, il a été attaqué très bien, mais bon, c'est une grande fortune.

C'est le gendre de M. Bernard Arnault. On sait qui est M.

Bernard Arnault en France. C'est la plus grande fortune française. On connaît… – Non, d'ailleurs, la femme a annoncé qu'en cas… – Oui, qu'elle voterait Mélenchon. – Par parenthèse, qu'en cas du M.

Mélenchon-Bardella, elle voterait Mélenchon. – Oui, mais parce que Mme Hélène Arnault est l'amie de tous les rappeurs, de Maître Gims, de Ayanna Kamoura. C'est elle qui a fait le lien… – Ah oui, on a fait un concert avec lui. – C'est elle qui a fait le lien entre Ayanna Kamoura et Brigitte Macron.

C'est elle qui… – Arnault ? – Ben oui, c'est elle. – Qui a fait qu'aux Jeux olympiques, c'était Mme Ayanna Kamoura qui a pu chanter.

Bernard Arnault, c'est quasiment le président bis. C'est lui qui habille Brigitte Macron. C'est lui qui appelle en novembre 2023 pour dire « Oui, attendez, il y en a marre de Mme Borne » et un mois après, c'est M.

Gabriel Attal qui est Premier ministre. Donc, c'est toute une oligarchie qui se tient. Vous avez parlé de l'ARCOM.

L'ARCOM, c'est M. De Nervaux. Qui est M.

De Nervaux ? C'est le directeur général. Sa femme, c'est qui ?

C'est la patronne de Destin commun. Qu'est-ce que Destin commun ? C'est une fondation qui est financée par Soros.

Voilà, il faut le dire, par Soros, le grand milliardaire. Et c'est une fondation qui met en avant le vivre ensemble avec les migrants. Donc, quand vous mettez tous ces gens ensemble, c'est-à-dire tous ces gens qui font partie de l'oligarchie, qui sont pour le progressisme, pour l'ouverture des frontières, pour l'LGBT, les machins, eh bien, vous avez France Télévision et ça ne changera pas.

Pourquoi ça ne changera pas ? On ne sait pas qu'il y a un autre, là, je pose la question à Florent Philippot, après cette commission d'enquête, on ne sait pas que le siège d'Elphine Arnaud ou de Stéphane Sidbon-Gomez, il est un peu peut-être éjectable, là ? Non.

Non ? On ne sait pas que ça va changer, là. Non.

Le gouvernement va peut-être prendre en compte quelques-unes des remarques, puisqu'on s'en a...

Elle a été nommée malgré un plagiat. Non, mais il y a...

On va l'oublier, ça. Vous allez regarder un reportage de Off Investigation, c'est intéressant, cette chaîne-là, sur YouTube, qui a enquêté sur France Télé. Oui, c'est un petit triboire.

Voilà, comment elle a été domptée, en fait, par la Macronie, et comment elle obéit complètement aujourd'hui. Et je pense qu'ils ont tout à fait intérêt à la garder, surtout à l'approche d'une élection présidentielle. Enfin, là, on rentre dans le moment le plus crucial possible.

C'est-à-dire qu'il faut absolument maîtriser l'antenne, parce qu'il va y avoir les grands débats ou les interviews de l'élection présidentielle. Ce système, il est vrai, mais je remarque que Bernard...

La femme, elle vote Mélenchon contre Bardella, mais Bernard Arnault, c'est Paris Match. Et Paris Match, qu'est-ce qu'ils viennent de faire ? 12 pages d'agiographie pour Bardella et Miss Princess.

C'est une, vous...

Non, mais je veux dire...

Donc, ils mettent des œufs dans...

Non, mais c'est normal. Ils mettent des œufs dans tous les paniers différents, parce qu'il faut investir un peu partout, et probablement...

Quand vous avez réagi à cette...

Probablement que vous aurez une une magnifique aussi pour Édouard Philippe, et une autre, on le sait, pour Attal et...

C'est une...

Il n'y a pas de gens qui ont dit que c'était une erreur de com. Vous en pensez quoi, vous ? Je pense qu'une princesse...

Ce n'est pas tellement des photos volées. Non, ce n'est pas du tout des photos volées. Je pense qu'une princesse, ça aurait pu charmer la ménagère, comme on dit.

Mais le problème, c'est que ce n'est pas n'importe quelle famille. Mais elle fait pouf ! C'est une famille des vadés fiscaux.

Ils sont dans les Paradise Papers. C'est la famille qui a présenté Epstein à Jacques Lang. Il y a plein d'énormes dossiers dans cette famille, épouvantable en fait.

Ils sont tous à porter plainte les uns contre les autres. Le grand-père a été condamné pour corruption. La mère est en procès.

C'est un enfer. Et donc évidemment que ça va se retourner contre lui. Donc j'imagine qu'en plus, toutes les officines, les médias partent, sont déjà en train de travailler sur tout ça pour sortir les bombes quand il faudra, quelques semaines avant le scrutin.

Donc en réalité...

Il est en baisse dans les sondages. Oui, il est en baisse dans les sondages. Pour ça et parce qu'on ne le voit plus qu'avec le MEDEF.

Je rappelle que l'électorat du Front National à la base, c'est quand même un électorat populaire, de travailleurs, d'ouvriers. Tout ce qu'on voit en ce moment...

C'est ce qu'on reproche au RN. C'est justement son programme économique. Non, non, non.

On vous impute parfois aussi un peu la responsabilité d'avoir un programme économique de gauche. Non, non. Un programme économique social, ce n'est pas un programme économique de gauche.

Un programme économique sérieux, ce qu'on...

J'ai vu, j'ai réagi d'ailleurs sur Wix, un article des Echos en disant...

Ou du JDD. Ils veulent la crédibilité économique. Ce qu'on appelle la crédibilité économique aujourd'hui, c'est faire ce qu'on fait depuis 40 ans.

Ça, c'est crédible. Macron, c'est le Mozart de la finance. C'est-à-dire ce qui nous a mené à 3 500 milliards de dettes, une industrie de 8% du PIB, des taxes en pagaille, on ne sait plus quoi en faire, on est ensevelis en dessous, et une balance commerciale ultra-déficitaire.

Enfin, je veux dire, c'est ça la crédibilité économique. C'est ça, la crédibilité économique. Et donc, ça veut dire épouser l'euro, l'Union européenne, le libre-échange, le Mercosur, et tout ça.

Ça, c'est jugé crédible économiquement. Or, ça produit les pires résultats qu'on ait jamais vus dans l'histoire de France en termes économiques et sociaux. Donc, en réalité, je pense qu'il ferait mieux de faire attention à ce modèle.

Or, il plonge, bardez-la surtout, il plonge complètement dedans pour avoir les...

Ça marche, Paris Match, Bernard Arnault, pour avoir les bonnes couvertures de presse de ce système-là, oligarchique. Je pense que c'est une erreur. Et je pense que leur électorat n'est pas acquis à vie.

Ils vont peut-être gagner des patrons et des retraités, des bourgeois, mais ils vont perdre à un moment le vote populaire. En parlant justement de ces patrons et justement pour faire le lien avec cet audiovisuel public et l'audiovisuel en général, vous avez vu, j'en parlais tout à l'heure, donc cette audition de Vincent Bolloré. Comment vous expliquez que l'essentiel des critiques, elles se concentrent systématiquement, justement, sur potentiellement ce que représentent Vincent Bolloré et voilà, et ses médias ?

Parce que c'est le seul groupe où il y a plus de pluralisme. C'est ça qui déplaît énormément. Excusez-moi, je ne glorifie pas CNews et anciennement C8 qui a été d'ailleurs fermé.

Ils ont été jusqu'à fermer C8. Pourquoi ? Parce qu'il y avait l'émission TPMP où il faut quand même le dire, quoi qu'on pense de Cyril Hanoula.

Pendant le Covid, la seule émission où vous aviez des gens qui dénonçaient les effets secondaires, qui se battaient pour les suspendus, et même des suspendus eux-mêmes qui étaient invités les infirmières, c'est la sienne. Je n'en ai vu aucune sur France 2, sur TF1, sur BFM, etc. J'en ai vu là-bas.

Donc ça, c'était insupportable. De la même manière, j'ai vu là-bas des grands débats, et moi j'y ai participé parfois, sur est-ce qu'il faut vraiment soutenir l'Ukraine ou pas ? Je n'ai pas vu ces débats sur TF1, France 2 et machin.

Et surtout pas, je suis Patrick Cohen sur France 5. Parce que ça, ça peut être quand même...

Pour moi, le symbole des dérives, c'est l'émission C'est à vous. C'est quand même...

Où n'est-je jamais invité ? Où j'ai été par le passé quand c'était la PIX. Ah oui, j'avais vu.

J'étais déjà audieuse avec elle, oui. C'était épouvantable. Enfin, je veux dire, même en coulisses, j'arrivais, elle ne me savait même pas la main, elle ne me disait pas bonjour.

Oui, carrément. Alors on était dans le truc dur, là. Jamais invité ?

Ah non, jamais, mais jamais invité. Mais en plus, ça a été...

On parle du service public. Vous avez été quand même candidat à plein d'élections. Non, non, mais France 5, c'est 0 minute, 0 seconde.

Enfin, c'est épouvantable. Cette émission, elle est, pour le coup, absolument scandaleuse. Et j'ai vu d'ailleurs Patrick Cohen oser faire la leçon de pluralisme à CNews l'autre jour.

Alors, encore une fois, CNews n'est pas parfaite, certainement. Enfin, quand même, il y a un peu plus de pluralisme et c'est la chaîne d'info où il y en a le plus. J'ai une question, Bête.

C'est pour ça qu'ils sont attaqués. Le pluralisme pendant la crise Covid, ça n'a jamais été énoncé à aucun moment, au final. Ça n'a jamais été énoncé dans quel sens ?

Dans le sens de dire, regardez, on n'a pas du tout...

Parce qu'au final, tout le monde se plaignait. C'est pour ça qu'il y avait les manifestations anti-pass et de dire, en fait, il n'y a personne à la télé de se retrouver sur France Info ou France Inter, de dire, attendez, je représente pourquoi je manif contre le pass, quelles sont mes revendications, etc. Non, je n'ai jamais vu quelqu'un.

Peut-être que j'ai l'oppié. À la place, il disait qu'il y avait personne dans les manifs. Nous, on s'en plaignait, mais le...

C'est les manifs des manifs. Moi, j'ai fait pour France Info Radio, pendant tout le Covid, même les jours où on réunissait 100 000 personnes dans la rue, c'est-à-dire l'été 2021, enfin, les énormes manifs, on avait, en tout et pour tout, sur toute la crise, sur toute la crise, et je peux y ajouter depuis, j'ai eu un moment au téléphone, un matin de juillet 2021, parce qu'il ne pouvait vraiment plus faire autrement, au téléphone, interview au téléphone, c'est hyper inconfortable parce que ça coûte, enfin, c'est pas bon, il ne voulait pas que je sois en studio, 7 minutes, dans une tranche horaire, le matin, vers 8h, oh Dieu, j'ai découpé toutes les 3 secondes, 3 secondes, voilà. C'est tout ce que j'ai fait comme couverture France Info Radio, pendant cette affaire-là.

Le problème, c'est qu'on voit, le service public, on doit être plus exigeant parce que c'est notre argent, mais il y a plein de chaînes privées où ce n'était pas mieux. Bien sûr. Donc, il ne faut pas non plus considérer que c'est mieux le privé, ce n'est pas forcément vrai.

Il y a des chaînes privées qui ne font absolument pas le boulot non plus. Et voilà. Mais bon, ce sont des chaînes privées.

Charbel, est-ce qu'on assiste d'après...

Il faut quand même les réguler un minimum, les chaînes privées. C'est vrai, puisqu'elles ont quand même des fréquences TNT. Bien sûr, il y a quand même de l'argent public derrière.

Charbel, est-ce qu'on assiste à une forme d'entre-soi médiatique où certains sujets deviennent d'après toi intouchables ? Non, mais moi, il y a un truc de moi qui me choque. Je ne comprends pas comment un groupe qui est payé avec de l'argent public.

La patronne qui se prend 30 ou 35 000 balles par mois. La Cour des comptes dit que ce groupe est déficitaire. Elle s'accorde à 88,5% de sa prime.

De prime de performance. Non, mais ça, ça ne rentre pas dans ma tête. Et en plus, attends, attends... 88,5%.

Oui, non, mais d'accord. Désolé, Madame Ernotte. Mais moi, il y a un truc qui me choque encore plus.

C'est que cette dame, quand on vient lui dire...

Quand on vient lui dire...

Oui, vous étiez dans un hôtel à Cannes, je ne sais pas quoi, machin. Non, mais d'accord, 1 500, 1 700 balles. En gros, c'est trois fois et qu'il me raconte.

Mais j'étais...

On travaillait quand même, là. Mais qu'est-ce que tu vas aller dire au mec qui travaille dans le TP et qui part en déplacement pendant 15 jours, qui ne voit pas sa famille, qui se retrouve dans le plus miteux des hôtels et qu'il faut qu'il se lève tous les jours à 4h, 5h du matin pour aller travailler sur les routes quand il se l'épèle et qu'il doit quand même payer ses impôts pour aller payer une bourgeoise pareille qui vient lui cracher à la gueule, quoi. Non, mais qu'est-ce que tu veux lui dire ?

Mais moi, ça me choque complet, ça. Et le dernier truc qui m'a choqué, c'est qu'il y a un vote. Attends, mais qu'il y a un vote.

Mais on ne vote pas. Mais à quoi on a payé des députés pendant 6 mois ? Je crois que c'est ça.

C'est-à-dire le vote pour la publication, ça me fait. Oui, mais on les a payés pendant 6 mois. C'est comme la mascarade du budget, 125 heures de débat.

Pourquoi ? Pour qu'ils nous fassent un sketch à l'Assemblée Nationale, à chaque fois, tu as un clown qui sort. Oui, on a passé, t'as l'amendement, t'as l'amendement.

Moi, depuis le début, j'ai dit, les gars, c'est un sketch, on va se l'apprendre bien comme il faut. Vous allez voir. Et ça ne va pas loupé.

Mais là, c'est pareil. Et pour une fois qu'on a un député qui fait vraiment son boulot, on vient commencer à lui cracher dessus malgré toutes les pressions. Mais ce mec-là, c'est un héros.

On se parle de Charles Lalonde. Bien sûr. Bien sûr.

Il fait son taf. Mais toi, quand tu déclare tes impôts en retard, qu'est-ce qui se passe ? Mais on te ruine.

D'ailleurs, c'est bien que tu dises ça parce que, comme Xavier Niel apparemment est milliardaire, mais il y a des choses qu'il ne comprend pas très bien, c'est qu'il n'a pas été payé plus. Moi, j'ai regardé, je dis, vous avez gagné des millions, cette commission a coûté. Non, non, ils n'ont pas gagné.

Il y a juste le président de la commission, je crois qu'il y a quelques mille euros et quelques en plus, mais enfin, c'est pas du tout. Et même, au-delà de ça, juste en dernier truc, au-delà de ça, ils lui ont laissé quand même 10 jours pour rédiger 400 pages. Et aujourd'hui, le président de la commission, c'est le pire des hypocrites, mais grâce à la figure...

Il lui a laissé 10 jours, le Jérémy, là, j'ai retenu que Jérémy parce que c'est Charles Lalonde...

Encore hier sur France Inter. Non, mais c'est un truc de fou. Il lui laisse 10 jours pour rédiger 400 pages.

Mais purée, mais faites le calcul. C'est pas seulement de les rédiger, mais il faut les vérifier et compagnie. Il n'était pas seul, il y avait des collaborateurs.

Qu'on discute encore et après, on va venir aller emmerder les Français parce qu'ils déclarent mal ou ils déclarent en retard ou je ne sais pas quoi. Le truc de dingue, c'est qu'il a fallu faire un effort d'élan populaire, il a fallu mettre sur les médias, il a fallu pousser. Il a fallu faire quand même énormément...

On parle de quoi ? D'une publication d'un rapport, quoi. Bien sûr.

Ça veut dire le niveau du déni de démocratie dans ce pays. On te dit...

Il a fallu faire tout ça juste pour qu'il y ait le rapport. Je vous signale...

En termes de publication de rapport, je vous signale que, ceux qui se souviennent, d'étape publiée en juin 2022, je crois, le rapport final, tellement le rapport d'étape était déjà catastrophique, n'a jamais été publié. C'est-à-dire que vous n'avez jamais...

Il y a eu aussi des dizaines d'auditions. Jamais on a fait tout ce qu'il fallait pour le faire. Jamais on a eu le rapport final.

Là, c'est pareil. Après, tu as maluré qui vient faire le coq et à se foutre de la gueule du monde à faire ses discours à deux balles. Tu comprends ce que je veux dire ?

Adulé par le système, d'ailleurs. Non, mais non, mais...

Mais d'ailleurs, en termes de cinéma, on pourrait fermer tout ça. Il y a beaucoup de concurrence au théâtre des deux ânes. Ils sont pleins...

C'est le troisième, c'est ça. Mais la question, c'est que tout ce parlement, c'est du théâtre. Pourquoi ?

Parce qu'ils font semblant. Tu disais le budget, ils ont fait 125 heures et puis ça finit par...

Non, non. Tout ce parlement, c'est du théâtre puisque je rappelle que 80% de nos lois ne sont que du recopiage de directives écrite à Bruxelles. Donc à quoi servent ces gens ? 900, 950 sénateurs et députés qui sont quand même bien payés, qui ont des collaborateurs qui sont là maintenant, aujourd'hui, pour recopier des textes écrits à Bruxelles, littéralement.

Enfin, je veux dire...

Et moi, j'aimerais...

Et d'ailleurs...

Et qui disait les heures qu'elles s'enfournent, en fait. Tu vois, les 40 heures de boulot qu'elles s'enfournent. Oui, la peau.

Et vous parliez tout à l'heure, Florent Philippot, de la guerre en Ukraine. Justement, j'aimerais vous rendre hommage parce qu'il n'y en a pas beaucoup qui l'ont relevé. Vous avez relevé des propos d'Elphine Ernot lors de son audition.

C'était le 8 avril dernier. Propos qui sont relativement passés inaperçus. Écoutez bien ce qu'elle disait, entre guillemets, les militaires prévoient une guerre avant 2029.

Elle poursuit en temps de guerre. Un des éléments les plus précieux pour les militaires, c'est la capacité de parler avec la population. Sous-entendu, laissez-moi la tête de France Télévisions en cas de guerre.

Ce sera bien que ce soit moi qui le parle. Ce sera l'armée. Ce sera l'équivalent du général...

Qu'est-ce que ça révèle cet extrait ? Enfin, ce sera l'aumont, mais ce sera un général qui viendra le soir nous faire...

Non, mais qu'est-ce que ça révèle le compte rendu ? D'abord, elle est bien informée. D'abord, moi, c'est ça qui m'intéresse, c'est qu'est-ce que c'est que ces informations ?

D'où a-t-elle ces informations ? Elle dit qu'elle rencontre sans arrêt des hauts gradés, des militaires...

De Suède, hein ? Non, non, elle a vu le chef d'état-major suédois, allemand et français et des hauts gradés français qui lui ont dit qu'il y aurait une guerre avec la Russie avant 2029. C'est intéressant.

Là, j'aurais aimé qu'il y ait un petit rebond dans la cuisine. C'est ce qu'on avait déclaré face au maire de France il y a 3-4 mois de cela qui aurait justement cette guerre en l'air 3-4 mois. Le chef d'état-major suédois.

Elle essaie de jouer sur la peur pour garder son corps. Oui, bien sûr. Elle joue et en disant...

Oui, bien sûr. En disant, d'ailleurs, on sera là pour dérouler la propagande de guerre. Est-ce qu'on nous cache des choses d'après vous ?

C'est ça, surtout. Est-ce qu'on nous cache des choses ? Là, dans l'occurrence, quand elle dit ça...

Là, on aurait pu interroger un peu plus sur ses sources. Mais la réalité, c'est que non. c'est la force électrique la plus tendue possible contre la Russie parce que s'il n'y a plus cette guerre, on ne pourra plus justifier qu'il faut faire une armée européenne, qu'il faut transférer nos dissuations nucléaires.

C'est tout. C'est tout. Comme ils vous en font, et je crois que c'est un sujet après, des tonnes sur les pénuries, il n'y aura plus de pétrole, il n'y aura plus de gaz, il n'y aura plus rien.

Parce que s'il n'y a plus ça, on va relâcher la pression. Or, vous avez quand même compris que depuis le Covid, on est sous tension permanente. C'est-à-dire qu'on est dans un mode de gestion maintenant, on ne nous laisse plus la paix, jamais.

C'est soit une guerre, soit un virus, soit les Russes, soit le pétrole, soit n'importe quoi. Les Russes vont acheter l'émission de Léa Salamé. En permanence, maintenant, vous avez une tension mise sur le peuple français qui ne peut jamais respirer, jamais se reposer, jamais déstresser.

Il faut toujours qu'il se dise qu'il est en danger, il y a une menace. Et donc, il faut qu'il obéisse, qu'il restreigne ses libertés et qu'il fasse comme on lui demande de faire. C'est ça.

Ça s'appelle une gestion mondialiste des peuples qui sont traités comme du bétail. C'est de ça dont il faut se libérer. En tout cas, elle est quand même assez procédurière parce qu'on a appris que Mme Ernot, selon les informations du Parisien, donc c'est présidente de France Télé, s'apprête à porter plainte contre Patrick Sébastien qui était d'ailleurs à votre place il y a quelques semaines pour outrage sexiste et sexuel en cause de la chanson Delphine mise en ligne vendredi dernier par l'animateur dans laquelle c'est vrai il ne va pas de ma mort mais bon, c'est pas hier.

C'est de l'humour potache. On ne peut plus rien faire, on a tenté que ça va lui ramener. Ça, vous l'auriez fait dans les années 80 il ne se passait rien.

Aujourd'hui, c'est les tribunaux partout. Oui, bon, on a compris qu'il y a un changement de ton on ne peut plus rien dire. C'est vrai que ça pose problème et Patrick Sébastien ça fait très longtemps qu'il en veut à Delphine Ernot d'avoir été viré.

Il ne s'en remet pas il faut dire ce qu'il y a. Mais il y a quelque chose de...

Ah Drucker, lui, il y a échappé. Le mâle blanc de plus de 50 ans. Oui.

Samuel Etienne aussi, non ? Samuel Etienne, lui, au final, faire la même émission. Le même jeu.

Non, mais j'essaye de me mettre... de faire l'avocat du dame.

J'essaie de comprendre pourquoi il se comporte comme ça avec le peuple français. Et en fait, mon truc, c'est...

Ils veulent le rééduquer. Oui, il y a un vrai truc. La solution, elle est simple.

C'est que les gens ne réagissent pas. Les gens ont vu la gabégie et ils disent bon, c'est pas grave. Les gens ont quasiment 3 euros du litre.

Bon, c'est la vie. Bon, je paierai quand même. Donc, du coup, qu'est-ce qu'ils font ?

Tiens, ils voient Brigitte Macron sortir de chez Louis Vuitton ? Eh bien, ils lui disent bravo, madame. Vous êtes merveilleuse.

Donc, du coup, qu'est-ce qu'ils font ces élites dirigeantes ? Ils se disent bon, bah, le peuple, ils sont gentils. De toute façon, ils acceptent tout ce qu'on fait.

Toutes nos conneries, ils les acceptent. Donc, ils vont continuer, continuer et continuer. Parce que, de toute façon, on est complètement moutonisé dans ce pays.

Donc, on accepte tout ce qu'il faut. Bon, en tout cas...

Il y a quelque chose qui vous apprenne. C'est quand même...

C'est vrai. C'est vrai. parce qu'il y a des gens qui se battent, mais il y en a trop qui, effectivement, sont moutonniers.

Mais le problème, c'est que, pour moi, ça vient aussi beaucoup du fait qu'on n'a plus d'opposition au Parlement. Oui, bien sûr. C'est ça, le problème.

Ce qui excite les gens pour se rebeller, qui leur propose un autre chemin. Je parle au Parlement parce qu'ils ont 100%, 99,5% du temps de parole. C'est eux qui sont officiellement représentés partout.

C'est les partis représentés au Parlement. Donc, c'est à eux de faire le boulot. Et, bah, ils ne le font pas.

Ce qui est fou, c'est qu'il y a beaucoup plus de monde dans les manifestations de Florian Philippot que dans la manifestation en faveur du Rassemblement National lorsque Mme Le Pen a eu ses démêlées judiciaires. C'est vrai, en plus. C'est vrai.

Il y en a peut-être dix fois plus chez M. Philippot. Parce qu'ils sont...

Je rappelle qu'ils ont donné l'ordre de ne pas venir à nos manifs à l'époque. En plus. Ils traitaient ça de dinguerie.

Et ils ont ordonné au dernier moment à Virginie Joron qui était venue à une manif que j'avais dix fois et que je l'avais invitée. Elle est venue à une seule. Et au dernier moment, elle me l'a montré des SMS de Marine Le Pen en direct lui disant « Tu n'as rien à faire là, rentre chez toi, etc. » Voilà.

Bon, bah, écoutez. Pour revenir à cette...

Et d'ailleurs, cette commission d'enquête, ça va nous amener à la transition vers la deuxième partie de cette soirée et de cette émission. Je ne sais pas si vous avez vu un truc incroyable. On va parler une seconde aussi de ce France Info TV parce que ça, j'ai pu le vérifier moi-même en direct, en live, ce week-end.

Dans la nuit de samedi à dimanche, évidemment, on va reparler de cette fusillade évidemment autour de Donald Trump qui est passée complètement sous les radars en France à 3h20. Aucune, mais écoutez bien, aucune des quatre chaînes d'info n'avait basculé en édition spéciale. Alors, on se demande des chaînes d'info en continu, à quoi ça sert et surtout une chaîne d'info en continu publique, payée avec nos impôts qui est passée sous la barre symbolique des 1% ce week-end.

Elle a perdu toute crédibilité cette chaîne. – Non, mais aucune n'est passée. Alors, je vais vous dire, moi, sur cette affaire.

Aucune n'est passée quand il fallait en édition spéciale. Mais alors, ensuite, elles sont restées 72 heures en édition spéciale sans avoir rien. – Alors, qu'est-ce que vous avez pensé de cet événement ? – Alors, il y en a qui diront c'est un complot, il surjoue sa com' pour se victimiser et d'autres disent il est très victime décidément et puis il y a même un troisième camp qui vous dit, j'entends des journalistes dire, il le cherche un peu quand même.

Voilà, donc… – Mais qu'est-ce que ça dit cette enième attaque contre Donald Trump quand même, Florin Philippot ? – Ça dit que la société américaine… – C'est seulement Donald Trump qui est visé ou c'est tout un système ? – Ça dit d'abord que le service de sécurité est très défaillant. – Très très mauvais. – Parce que, franchement, pour se pointer dans cet hôtel avec autant de personnalité, tout le gouvernement qui était là, le président, le vice-président, Rubio, et puis qu'il soit capable d'avoir une chambre avec des armes dans le même hôtel, il y a un énorme problème.

Ça veut d'abord dire ça. Après, de le reste, toutes les supputations et tout, ça fait bien longtemps que j'ai renoncé à entrer là-dedans. Je n'ai aucun élément pour justifier une thèse ou l'autre, donc je préfère non justifier. – Les démocrates et les médias de gauche, d'après vous, pas de responsabilité. – On peut toujours se poser des questions, mais on n'a pas d'éléments pour essayer. – Charbel ? – On n'a pas d'éléments un petit peu quand même, parce que quand on regarde les cercles de sécurité autour du président américain, il y en a quand même trois.

Tu as le secret de service quand même, il y a 8200 personnes, dont 3200 agents spéciaux. Comment ça se passe quand un président se déplace dans un hôtel, surtout dans l'hôtel Washington-Hilton, où Reagan s'était pris une bastos en 1981 ? En fait, ce qui se passe, c'est qu'un mois avant, il y a un checking complet des allées et venues, il y a un checking, mais de tout, de tout, jusqu'à analyser l'eau de l'hôtel.

Et ça va très très loin. Et il bloque un étage, il bloque le deuxième, il verrouille les fenêtres, elles sont scellées, c'est fermé, et tout le monde est checké. Et là, on a un président, troisième, trois tentatives d'assassinat en deux ans.

À Butler, quand il s'est pris la balle dans l'oreille et que le type est décédé derrière, le gars, il y a eu une commission d'enquête qui a révélé des défaillances. La patronne du Secret Service, dix jours après, démissionne. Donc logiquement, bon, ils auraient dû restructurer tout ça.

Et on se retrouve, encore une fois, avec, alors il y a eu le golf, il y a eu aussi Mar-a-Lago quand la bagnole s'est engouffrée, voilà. Et là, on se retrouve avec un truc, mais enfin, c'est limite, c'est même pas de l'amateurisme. Et quand on voit les vidéos, qu'est-ce qu'il faut qu'ils fassent ?

J'en sais rien, moi, mais en tout cas, il y a de quoi se poser des questions, c'est ça que je dis ? Alors, défaillance, alors oui, je sais ce que tu vas sortir de ce moment-là. Ah oui, je le vois.

Hier, il a passé une heure et demie à me dire que j'ai trouvé une question. Je suis cinquième dame de complotisme, vous savez. Ouais, non, non, mais ce que je veux dire, c'est qu'il y a quand même de quoi se poser des questions étant donné le niveau de sécurité autour de l'homme le plus protégé du monde.

Écoute, il y a deux solutions. Soit M. Trump a organisé cet ententeur.

Ah non, je ne peux pas vous dire. C'est possible, mais pourquoi pas ? C'est possible.

C'est possible ? Oui, bah oui, c'est possible. Tout est possible dans ce monde.

Bien sûr. Bien sûr. Il nous a tout fait, donc tout est possible.

Soit on a une forme d'État profond derrière qui cherche à se débarrer. Il aurait copié Mitterrand qui avait fait un faux attentat contre lui, à l'Observatoire. Ah oui ?

Voilà. Mais là, ça vous met dans la position avec les macronistes qui disent que c'est un complot. Le problème, c'est que le premier attentat où il s'est pris la balle dans l'oreille, c'était hyper risque et quand même comme simulation.

Non, mais il y en a qui disent que le premier était simulé. C'était quand même une commission d'enquête aux Etats-Unis. Non, mais les amis, vous organisez un truc comme ça.

Franchement, tu y crois vraiment que potentiellement, ce n'est pas aussi clair. Mike ? Avec les éléments que nous a dit notre ami Charbel.

Ton ami Charbel, il est...

Attends, si je venais du futur et que j'ai...

J'ai retrouvé le nom du mec, il s'appelle...

Il y aurait des confinements, il y aurait l'injection, il y aurait, je ne sais pas moi, la guerre en Iran, la guerre en Russie, etc. On ne t'aurait pas très...

L'indicité numérique, est-ce que tu l'aurais cru ? Tu m'aurais dit...

Il y aurait Epstein ? Tu m'aurais dit non, mais tu es un fou, mon pote. On ne t'aurait pas traité de concrétion.

Des scénaristes à Hollywood. Et que Mike animerait une quotidienne tous les jours sur GPTV. Et tout ça est arrivé.

Donc bon, moi, je ne vois pas...

Comme la couverture du nouvel économiste. Le coup d'attestation, c'est exceptionnel. Comme la quoi ?

La couverture du nouvel économiste, c'est ça. Si tu veux. Oui.

Mais bon, de toute façon, on peut toujours parler beaucoup de Donald Trump, mais recentrons-nous sur la France. Et bien là, on va parler...

Non, mais je veux dire, c'est que nous-mêmes qui nous sauverons. Ce n'est pas Trump ou Poutine ou n'importe qui. C'est le peuple français qui...

Là, je suis d'accord, c'est à lui de réagir et de se prendre en main. C'est au peuple français. On n'a pas tellement de leçons à lui donner parce qu'on a un président il s'est pris quand même une torgnole et une gifle.

C'est encore des types même par sa femme. On passe des dizaines d'heures à disserter sur des dirigeants étrangers et finalement, on oublie un petit peu que si nous, on ne bouge pas, on va être mangé tout cru. Donc, on a intérêt à se réveiller nous, français, et à se dire que si on ne se sauve pas nous-mêmes, il n'y a personne qui le fera à notre place.

Allez les amis, il est l'heure de passer au deuxième grand débat de la soirée. On va bien sûr parler de l'Iran. A tout de suite.

Alors que la guerre en Iran fait planer une menace directe sur le détroit d'Hormuz, avec des fermetures et des perturbations à répétition, la France, elle, subit sans que son gouvernement n'agisse. Tandis que la France a perdu deux soldats au Moyen-Orient, Emmanuel Macron enchaîne les hommages sans pour autant changer son cap. Au contraire, sur le front intérieur, rien ne bouge.

Le gouvernement refuse de baisser les taxes sur les carburants, alors même que les prix du pétrole explosent et que la facture grimpe pour les Français à la pompe. Alors, une question s'impose. Les Français sont-ils condamnés à payer pour des crises qu'ils ne contrôlent pas ?

On va parler de cette situation internationale. Tout d'abord, la France qui, justement, alors que l'Italie et l'Espagne ont choisi de baisser les taxes sur le carburant, la France, elle, elle ne bouge pas. À la place, le gouvernement privilégie une aide ciblée pour les, je cite, gros rouleurs modestes, environ 20 centimes par lit, destinés à près de 3 millions de Français.

Charbel, je vois que t'es chaud bouillant. C'est agaçant, quoi. Ça se voit comme le nez où la figure, c'est juste un calcul mathématique.

Tu prends la calculette, elle ne te trompe pas. Elle a beau passer sur tous les plateaux au mot de Bréjean, mais est-ce que t'as entendu le sketch qu'on nous a joué ? Mais non, on ne gagne pas plus d'argent.

Ah bon ? C'est que je suis nul en maths ou alors j'ai loupé ma scolarité ? Qu'est-ce qui s'est passé ?

Bon, j'ai passé un bac scientifique, ça devrait aller en maths quand même. C'est quand je prends ma calculette et que je regarde prix du pétrole raffiné, transporté. Il y a la fameuse accise anciennement TICPE, 60 centimes, on nous prend pour des quiches.

Et donc au bout d'un moment, je me suis dit, enfin je veux dire, il faut arrêter. Qu'est-ce qui vous empêche de baisser de 20 centimes ? Et après, on a su, quand le cornu est arrivé, le petit Seb, et il nous a expliqué qu'en fait, 50 000 voitures électriques, 20 centimes pour les gros rouleurs, qui sont les gros rouleurs ?

On va savoir. Et puis voilà, ne vous inquiétez pas et puis on va électrifier. Non mais là, ce qui s'est passé, là ce qui s'est passé, c'est tout le narratif écolo débile qu'on nous sert depuis 2017 comme justificatif en fait, si tu veux, pour te piquer ton fric, il s'est écroulé le 28 février.

Tout s'est écroulé le 28 février, c'était terminé. Ça veut dire qu'on s'est fait, pour ne pas dire autre chose, avoir depuis 2017 jusqu'à aujourd'hui, bien comme il faut. On nous a glissé toutes les lois que Florian saura mieux que moi d'écrire pour nous glisser des taxes et des retaxes et le truc de la transition verte et je ne sais pas quoi.

Et quand il y a une crise, on est incapable d'agir alors que les autres pays européens agissent. En Belgique, le litre de 95, il est à 1,86. Florian Philippot, la France fait les fonds de poche des Français, c'est ça ?

Moi, ce qui m'a frappé, c'est que la semaine où on nous a redit qu'on ne baisserait pas les taxes, on a validé un chèque de 17 milliards pour l'Ukraine. Et ça, c'est passé ? Ça coûte...

Enfin, 17 milliards, c'est beaucoup plus, beaucoup, beaucoup plus que ce qui a été donné pour l'essence jusqu'ici. Et c'est passé comme...

Ça doit passer parce que de toute façon, si vous êtes contre, ça veut dire que vous êtes un poutine-olâtre et que vous êtes un agent du Kremlin. Et le pire, c'est qu'ils osent nous dire non, non, mais c'est un prêt. Vous savez quoi ?

C'est un prêt. Alors ça, écoutez bien, c'est écrit dedans. Ça sera remboursé par l'Ukraine quand elle aura gagné la guerre.

Bon, déjà...

Et quand, ensuite, la Russie aura versé ses réparations de guerre à l'Ukraine. Je vois très bien la Russie verser des réparations de guerre à l'Ukraine. Nous, on attend toujours celle de l'Allemagne de 1918.

C'est rigolo. Donc, la réalité, c'est que c'est un don, évidemment. Donc, 17 milliards...

On n'en revère jamais la couleur. Évidemment que non. Ils le savent très bien.

Donc, la réalité, c'est ça. Et après, on nous dit qu'on ne peut rien faire. Alors, évidemment, il y a une volonté d'en profiter.

De toute façon, Attali l'a dit. Il a dit que c'est une bénédiction. Ça fait le jeu de l'État français.

Ça va permettre de faire la transition escrologiste. Enfin, lui, il n'a pas dit escrologiste. C'est-à-dire qu'au Moyen-Orient, elle fait le jeu de l'État français, d'après lui.

Je ne sais pas. De toute façon, c'est non. Pas forcément à terme parce que c'est idiot de ne pas baisser les taxes.

Parce que si on ne baisse pas les taxes, on va avoir une crise économique plus forte. Et une crise économique, ce n'est jamais bon pour les caisses de l'État parce que, je veux dire, plus de chômeurs à dédommager, à indemniser, moins de rentrées de TVA. Donc, le calcul, à la fin, il est très mauvais.

Si on bloquait les prix comme le fait la Hongrie et la Croatie, ils ont bloqué 1,50. Ça coûte parce qu'il faut dédommager les stations-service. Mais ça coûte moins que d'avoir une crise économique majeure.

Si on baisse les taxes comme l'ont fait l'Italie ou d'autres pays, ça coûte. Mais ça coûte moins qu'une crise économique majeure. Après, il y a aussi des choses qu'on ne fait pas et qu'on devrait faire parce qu'on ne peut pas le faire.

On devrait lever les sanctions contre la Russie parce que nous avons du gaz et du pétrole bon marché qui nous attend. Il est là. Il est là.

Il nous tend les mains, les bras. On doit le prendre et on ne peut pas le prendre. La Corée du Sud a levé les sanctions.

Le Japon a levé les sanctions. Les États-Unis ont levé les sanctions. Non, l'Union européenne ne lèvera jamais les sanctions.

Elle a besoin de son ennemi, la Russie. Pour vous montrer à quel point c'est vraiment du foutage de gueule. On nous parle du détroit d'Hormuz.

Notre pétrole, à nous, j'ai une source ici, Kepler 2025 et EOA 2025. 13,47% du Kazakhstan. 14,61% des États-Unis. 12,64% Norvège. 6,36% de l'Égypte. 10,04% de la Libye.

Ensuite, on a 5,74% Nigeria. United Kingdom, donc le Royaume-Uni, 5,22%. Ensuite, on a Irak, Brésil, Algérie, Mexico et autres, 11,93%.

Pourquoi les prix sont aussi hauts ? Parce que le prix du pétrole, enfin le prix, quel que soit la production, suit le cours du pétrole. Mais le fait qu'on nous dise qu'on ne peut rien faire et que Macron se batte, parce que c'est ce qu'il a dit, qu'il est en train de se battre pour réduire le prix à la pompe et qu'il faut rouvrir, que je reprends ces mots, ce fichu des trois, est une énorme connerie.

On est en train de se foutre de nous pendant qu'ils sont en train de prendre de l'oseille aux Français. C'est ça qu'il faut comprendre. Ce n'est pas autre chose.

Ce n'est pas autre chose. Pour moi, tout le reste, c'est du blabla marketing. Vous pensez que de manière générale, on va vers une dictature énergétique, un peu comme...

Mais ça permet de nous...

Bien sûr, un confinement énergétique. Il y a de l'incorporation. Elle a dit, Ursula.

Non, mais ils l'ont dit. Alors ça, c'est leur terme à eux, confinement énergétique, energy lockdown. Ils l'ont dit.

Alors ce n'est pas le même que le sanitaire, ce ne sera pas un petit papier à remplir. On prépare une gouvernance par la peur énergétique. Mais c'est-à-dire que, oui, ils veulent...

L'Union Européenne a déjà fait une liste de recommandations. Circulation alternée, télétravail forcé, rationnement, rationnement de kérosène. Le plus gros qui nous attend le plus rapidement, c'est les aéroports.

Ça a commencé en Italie. Le passage a annulé 20 000 vols pour cet été. Oui.

Et même en France, ça commence avec la low cost de Air France. Transavia. Transavia, qui a annulé 200 vols en mai.

Ça commence. Voilà. Donc c'est ça.

Oui, bien sûr. Ce qu'ils veulent, c'est restreindre...

Elle instrumentalise ce conflit, justement. Renforcer son pouvoir, d'après vous. Absolument.

Et d'ailleurs, elle a dit derrière, on va maintenant faire des achats groupés. Dès qu'il y a une crise, elle la surdynamise, lui met des vitamines dedans pour que la crise, elle devienne une méga crise. En plus d'Europe.

Et ensuite, elle nous dit, je vais prendre la compétence pour vous aider. Voilà. C'est exactement ce qu'elle est en train de faire.

Et on met des restrictions de liberté parce qu'on ne met pas trop les individus libres qui peuvent circuler, qui peuvent...

Non, non. Il faut qu'ils restent loiterait chez eux ou qu'ils prennent la ligne de train, qui est devenue très chère d'ailleurs, qu'on leur a fixée, ou le bus, etc. Et par ailleurs, eh bien, on vous fait passer massivement à l'électrique.

Et puis dans 5 ans, qu'est-ce qu'ils feront ? Vous pensez qu'ils vont s'asseoir sur les taxes qui sont sur le pétrole aujourd'hui ? Ils vont augmenter massivement les taxes sur l'électrique dans 5 ans quand tout le monde y sera passé.

C'est tout. Et on aura détruit aussi au passage l'industrie française, encore plus, puisque ce ne sera que, malheureusement, puisque l'Union Européenne, c'est un vaste marché grand, ouvert et qui n'est pas question. Les citoyens vont encore payer, obéir sans discuter, d'après vous.

Mais pour l'instant, ils n'ont pas trop le choix. Il y a un problème, c'est qu'au bout d'un moment, quand vous devez travailler avec votre voiture et qu'est-ce que vous pouvez faire d'autre que cela, bon, il serait bien effectivement que les gens se fassent entendre un peu plus, beaucoup plus, mais encore une fois, je ne vois pas d'opposition au Parlement qui bouge. Il n'y en aura pas, Florian.

Il n'y en aura pas, ah non, je sais, entre LFI, RN, PS, LR, il n'y en aura pas. Il y a une volonté de discuter le débat démocratique d'après vous, François-Olivier. C'est évident que tu ne peux plus rien dire dans certains médias.

C'est pas Florian. Il comprend ce sujet-là. Tout le temps.

Il faut écouter Maud Bréjean l'autre jour à la télévision. Elle le dit elle-même. C'est une économie qui n'est pas administrée, l'essence.

Donc ils font ce qu'ils veulent les raffineurs. Donc il n'y a pas de...

Là-dessus, elle est super claire. Et d'ailleurs, même le président Macron a été très très clair. Il a dit, nous, il faut qu'on soit indépendants énergétiquement, donc c'est terminé.

Mais depuis 1973, on entend ça. Mais il le dit. Le même qui voulait fermer 14 centrales nucléaires.

Ouais. Il y a un problème d'incompétence de gestion du pays. En fait, on en parlait tout à l'heure des crises qui se succèdent.

Et en fait, à chaque fois, depuis Emmanuel Macron, mais même auparavant, je crois que c'était même Philippe Seguin qui parlait qu'à chaque fois, on parlait qu'il y a des problèmes de crise et on n'est jamais capable en fait d'y répondre. Donc là, on a un problème qui est clair. Il faut enlever, je crois, ces 30 centimes sur le litre de gasoil.

Ça coûte 14 milliards si je ne dis pas de bêtises. L'argent, de le retirer, ce n'est pas si compliqué que ça. Vous prenez la contribution à l'Union européenne, vous prenez moratoire sur les énergies renouvelables et vous prenez une partie sur les comités théodules et ces choses-là.

Normalement, vous êtes dirigeant de la France. On ne parle pas de… Enfin voilà, on est un grand pays. On arrive, il y a un contexte géopolitique, on a la dissuasion nucléaire, on a le plus de centrales nucléaires par habitant en ratio.

Normalement, on arrive à l'Union européenne en leur disant bon là, il y a une crise, il faut nous laisser respirer sinon ça ne va pas bien se passer en fait. On fait avec la notre manière. Mais ils ont la même idéologie, ils ne feront jamais ça.

Il est convaincu que von der Leyen fait dans le monde. On est d'accord, mais c'est lié… Ça c'est pour un président normal, mais là, t'as quelqu'un d'anormal. En fait, tous les sujets sont liés depuis tout à l'heure, c'est-à-dire qu'il n'y a l'audiovisuel public qui ne permet pas que vous ayez des gens qui remettent ça en question.

Ce qui fait que vous n'avez pas une opposition au Parlement et ce qui fait que vous n'êtes pas représenté dans la situation médiatique. Non mais moi, je ne comprends pas bien parce que, pour rappel, au début du conflit au Moyen-Orient, on nous disait que la France, elle possédait des réserves de pétrole et là, aujourd'hui, on nous prépare progressivement au fait qu'il pourrait y avoir une pénurie de carburant. Il est l'asile.

Pourquoi ce revirement ? C'est une erreur ? Mais ce n'est pas une erreur.

Tout est calculé dans ce qu'il faut. Ils entretiennent le flux. Il faut communiquer sur la hausse du prix du carburant en disant que ce n'est pas notre faute, c'est la faute du droit d'Hormuz.

Voilà, c'est tout. Et parce que ça a rapporté, tiens, rien que pour mars, les hausses de taxes ont rapporté 270 millions d'euros, rien que pour mars. Et un milliard à total.

Et si on multiplie, on va dire, par 12, ça fait plus de 3 milliards d'euros dans l'année. Donc, il faut nous préparer parce que le quidam va se dire « Oui, mais ce n'est pas la faute de Macron, ce n'est pas la faute de le cornu, c'est parce que c'est la guerre et on n'y peut rien. » Donc, voilà.

Alors justement, en parlant de guerre, là, on va parler de sujets beaucoup plus graves encore parce que c'était la semaine dernière. Il y a deux soldats français qui sont morts au Liban. Charbel, le Liban que tu connais si bien.

Surtout la Syrie, que tu connais bien aussi. Je vais vous poser une question à tous brutale. Mais est-ce qu'Emmanuel Macron met en danger nos soldats français ?

Bien évidemment. Bien évidemment. Moi, je connais très bien la finule.

J'étais casque bleu français entre 2001 et 2002. Toi ? Pendant cinq mois et demi au Liban, quand j'étais militaire français pendant cinq ans.

Nakoura, tous les villages qui ont été complètement rasés, je les connais très bien. Le rôle de la finule, après la 1701, donc la résolution aux Nations Unies, c'était de porter assistance. Parce qu'il y en a plein qui jouent sur la finule en disant « Oui, mais elle n'a pas désarmé le Hezbollah, je ne sais pas quoi. » Elle n'est pas là pour désarmer le Hezbollah, la finule.

D'accord ? Elle était là pour assister l'armée libanaise. Elle mettait tout sur le dos de l'armée libanaise qui n'a pas désarmé le Hezbollah.

Macron le sait tout ça. Macron le sait, si moi je le sais, Macron forcément le sait, ce qui est plus informé. Je ne suis pas sûr ça.

Non, non, mais ce que je vais dire, non, mais ils le savent tout ça. La finule, aujourd'hui, ce n'est pas son rôle. Chaque soldat français, moi j'ai fait beaucoup, quand j'étais militaire français et sous casque bleu, sous le mandat de l'ONU au Liban Sud, on a fait énormément d'humanitaires.

On n'a pas fait autre chose. Mais après 2006, il y a eu une autre mission et ça a été autre chose. Il y a eu la 1701 après la guerre de 2006.

Mais ce qu'il faut savoir, c'est qu'aujourd'hui, tu as une armée libanaise qui est très faible. L'armée libanaise, c'est une gendarmerie plus plus. Parce qu'il y a une loi américaine qui s'appelle la QME qui empêche d'armer lourdement l'armée libanaise qui s'appelle la Qualitative Military Edge.

Donc c'est une loi après la guerre de 1973, me semble-t-il, quand Israël a été surprise pendant la guerre du Kippour, les États-Unis ont mis cette directive en place et qui empêche l'armée libanaise d'être armée. Poutine a voulu donner en 2005 des MiG-29, on lui a dit non. Et la France avait signé un contrat avec l'Arabie Saoudite de 3 milliards en 2013, me semble-t-il, pour justement vendre, que l'Arabie Saoudite achète du matériel lourd français, donc char, missiles, etc., pour équiper l'armée libanaise, pour pouvoir justement exercer son autorité sur tout le territoire libanais.

Et les Américains ont dit non puisqu'ils doivent consulter Israël à chaque fois. Voilà. Et donc aujourd'hui, Macron le sait tout ça.

Et malgré ça, on balance nos casques bleus, on continue d'envoyer nos casques bleus dans une zone aujourd'hui qui est une zone pire qu'avant, parce que moi, à mon époque, ça allait. Les Israéliens venaient juste de partir. Moi, ça allait.

Nous, on était peinards. Mais aujourd'hui, ce qui se passe dans le sud de Liban, il faut regarder les reportages de Régis Le Sommier, qu'il y est en ce moment, mais il faut aller regarder ce qui se passe là-bas. Moi, j'ai créé une page Facebook exprès, je l'ai appelée Charbactu 2, pour balancer justement, vraiment...

Comment tu l'as appelé ? Charbactu 2. Parce que j'ai la Charbactu, Charbactu 2.

Et je mets, je traduis, si tu veux, des articles, des médias là-bas, et je les retranscris directement sur mon Patreon, parce que sinon, Facebook me fait sauter. Et je mets ça sur Charbactu. Comme ça, les gens, ils peuvent aller voir les médias israéliens, les médias arabes et les médias iraniens.

Comment ça se passe là-bas ? Et pas France Télévisions et Mme Ernotte à 30 000 balles par mois. Là, c'est vraiment des vrais médias.

Tu vois, c'est pas des...

Mais regardez, il y a eu l'hommage au sergent Girardet récemment. Est-ce que Macron était présent ? Il n'était pas présent.

Il n'était pas là. Ça veut dire qu'il y a un sergent qui est mort pour la France. Macron n'est pas là à l'hommage national.

Mais c'est une honte. Mais pire que ça. Il y a eu celui qui a été tué en Irak, là.

Avant. Il n'est jamais là. Par des types.

On a le porte-avions. On a le porte-avions Charles de Gaulle avec nos rafales. On n'arrête pas d'exhiber 1 million d'euros par jour.

La France, elle doit ouvertement s'engager au Moyen-Orient. Non, pas s'engager mais défendre nos soldats quand il y a un soldat qui se fait dessouder. Mais franchement… Philippeau, sur ces questions-là.

Je vais d'abord… J'ai beaucoup de reproches à faire à Macron. Enfin, cette guerre a été déclenchée là par Israël et les États-Unis. Ce que vous allez dire, il fait le jeu des gouvernants européens en bombardant l'Irmé.

Cette guerre est absurde. Elle est dangereuse. On ne comprend rien d'ailleurs au but de guerre puisqu'aujourd'hui, on nous dit qu'on va rouvrir le détroit d'Hormeaux.

Il était ouvert avant les gars. C'est vous par votre guerre qui avez provoqué sa fermeture en fait. Il était ouvert sans péage.

Donc, ce que fait la coalition israélo-américaine, ça a tué des milliers de personnes innocentes. Ça a déstabilisé complètement la région, mis le feu partout, mis en danger nos soldats. Ça a déstabilisé les circuits énergétiques mondiaux, on vient d'en parler.

Ça a créé une crise économique mondiale parce que c'est ça qui arrive après une crise énergétique. C'est une crise économique. Qui d'après vous l'a convaincu de la faire ?

C'est pas qu'il a convaincu. C'est que Netanyahou, il se dit que Netanyahou allait y aller, tout seul. Netanyahou, on sait très bien qu'il veut faire la guerre à l'Iran, c'est vieux comme le monde.

Et les Etats-Unis ont suivi. Si les Etats-Unis avaient dit on ne vous suit pas, on ne peut pas dire ça. C'est impossible.

Alors, il y avait un but de guerre, on pouvait se dire qu'il pouvait déstabiliser la Chine, les BRICS et tout. Il y avait quand même un but américain, mais ce n'est pas totalement ce qui est en train de se passer. Ou alors, il a juste suivi par suivi, ce met Netanyahou et à ce moment-là, c'est terrible, terrifiant pour les Etats-Unis.

Ça peut aller se confier. Ça peut aller très très mal. Je vous le dis, la France finira par y aller ou l'Europe coalisée.

On finira par aller en Iran, envoyer des soldats. Faire les larbins. Voilà.

C'est une sphère les larbins. On a toujours ramassé la merde des Américains. On a les larbins, les guerres qui ne sont pas les nôtres.

Vous avez vu la tribune de M. Valls ? M.

Valls justement, parle, a parlé dans l'Express de dire, voilà, il faut soutenir l'Amérique, il faut soutenir Israël et nous ne le faisons pas assez. Oui, mais M. Valls, il a l'oreille des gens d'en haut.

Et donc, ils finiront, vous allez voir, ne serait-ce que pour l'énergie chère, etc., pour la démocratie, tous ces trucs, on finira par envoyer des soldats français, européens, etc. Je tiens qu'en Iran, on était, on avait, si vous regardez les images d'Etat-Héran aujourd'hui, vous voyez des Peugeot, des Citroën, ça.

Et avant, les sanctions, on avait, américaines, on était premiers sur l'automobile. On a suivi complètement, on a suivi complètement les Etats-Unis. Alors, on rentre dans leur narratif complet.

Moi, je n'ai aucune amitié pour le régime iranien. Mais sur la position des femmes, par exemple, vous savez qu'en Arabie Saoudite, c'est encore pire qu'en Iran. On est très, très bons amis avec l'Arabie Saoudite.

Donc, tout ça, on rentre dans les narratifs débiles, hollywoodiens, américains, les gentils, les méchants, qu'on nous a vendus depuis des décennies. Le problème, c'est que ça joue systématiquement contre nos intérêts. Alors là, pour l'instant, Macron, il n'a pas trop fait le malin.

Il a très, très mal joué sur l'Ukraine et il continue. Mais là, c'est moins catastrophique parce qu'au moins, on n'y est pas. Mais je suis assez d'accord avec Mike.

Je crains qu'on finisse par y être entraîné et par y aller. Et là, ce serait une catastrophe totale. Déjà, son projet de coalition, on va débloquer Hermouz.

Non, non, non, non, on n'a rien à faire là-bas. Non, non, ce n'est pas à nous de faire. C'est eux qui ont créé le problème.

La coalition israélo-américaine, c'est à eux de régler le problème. C'est pas nous. J'ai une question très simple par rapport à ça.

C'est que si ça finit comme l'Ukraine et qu'on n'a plus aucun mot à donner de ce qui se passe au niveau géopolitique, c'est un problème aussi. Si on ne fait rien du tout. Si on ne fait rien, ben non, on a plein de choses à faire.

On n'est plus du tout à aucune table au niveau mondial pour mettre notre parole. Parce que je pense que c'est parce qu'on est. Mais là, on fait comment ?

On n'est pas crédible et on n'a pas notre propre voie. C'est ça qu'il faut faire. Quand on avait une crédibilité géopolitique et militaire, la crédibilité, ça se construit.

Et ça se construit notamment quand on voit que vous avez des positions courageuses. Quand on dit non en 2003, on a de la crédibilité parce que même si on n'est pas les plus forts, et cette guerre s'est faite quand même en 2003, Chirac n'a pas empêché la guerre d'Irak. Il faut quand même s'en souvenir.

On l'a perdue sur ce combat-là. Mais on n'y est pas allé et on a été respecté parce qu'on jouait notre rôle. Si la France avait une crédibilité en étant parfois capable de s'opposer aux États-Unis ou à la coalition israélo-américaine ou à d'autres dans le monde ou capable de parler avec la Russie même quand c'est interdit par la bien-pensance, on se forgerait, même si on n'est pas le plus grand pays du monde en termes économiques, militaires, ce n'est pas grave.

On se forgerait une crédibilité et on serait beaucoup plus respecté. On aurait un rôle beaucoup plus respectable. Par ailleurs, je pense que nos moyens militaires aujourd'hui, honnêtement, on n'a pas à les mettre là-bas.

Nous avons le premier espace maritime du monde. Il n'est pas protégé. Pour moi, c'est ça la première urgence.

C'est qu'on se fait piller des territoires d'outre-mer qui sont pourtant des richesses extraordinaires pour notre pays parce que nous ne nous sommes pas foutus d'aller les protéger. Je pense à la Guyane par rapport au Brésil. Je pense à Mayotte.

Et ça, pour moi, c'est la première des urgences. Plutôt que de mettre des forces en Roumanie, en Lituanie, en Estonie ou bien de mettre notre armada maritime près du Létroit d'Hormuz, franchement, qu'on commence par s'occuper de nos forces et de nos atouts. On verra plus tard dans quelle crise on a envie d'intervenir ou pas selon que ça corresponde à nos intérêts nationaux et seulement à eux.

Est-ce que l'Iran n'a pas été sous-estimé, quand même, Charbel ? Bien sûr que ça a été sous-estimé, l'Iran. Ça a été sous-estimé, l'Iran.

Et là, Donald Trump, ce qu'il a fait, moi, je pense qu'il a été entraîné là-dedans. Et là, il n'y a qu'à lire ces déclarations. C'est ça, actuellement ?

Bien sûr. Bien sûr. Parce que ça commence à sortir.

Il a de lire ce qui se dit là-bas. Encore une fois, il faut aller lire ce qui se dit là-bas, Netanyahou. Si tu n'y vas pas, je vais y aller.

Il y a l'excellent article du New York Times où il parle de cette rencontre du 11 avril à Washington entre...

Février. Voilà. Pardon, le février.

Entre le patron de la CIA, Trump, le patron du Mossad et Netanyahou. Et au final, ça s'est joué en faveur de cette guerre. Mais regardez, les Américains n'ont jamais combattu seuls une puissance aussi importante que l'Iran.

Ils ont été soit contre le Vietnam et encore ils ont perdu contre l'Afghanistan, l'Irak, des petits pays par rapport à l'Iran. Et même quand ils sont venus en France, à l'époque de la Seconde Guerre mondiale, ils n'étaient pas seuls, ils étaient alliés. Là, aujourd'hui, ils sont seuls, ils ne savent pas faire.

Ils ne savent pas faire ce type de guerre. Donc forcément, ils vont nous y entraîner parce qu'on ne peut pas juste bombarder l'Iran. ça ne suffira pas.

C'est un peuple qui est armé et qui a à peu près 100 millions d'habitants, quasiment. Donc ce n'est pas rien. L'économie mondiale pourrait s'en relever.

Ça va plus loin que ça. Et puis les États-Unis, il faut quand même dire les choses, ils sont en guerre tout le temps. Ils ont besoin de ça.

On en a ras-le-bol de ce pays. Ils sont tout le temps en train de faire des guerres. C'est surprenant, parce que le précédent mandat de Trump, il n'y avait pas eu de guerre.

Ben ouais. Et le fait qu'il ait justement fait campagne pour la paix en disant parce que les États-Unis aussi, les Américains aussi, on en a ras-le-bol. Oui, la population.

Ce pays s'appauvrit fondamentalement. Ce pays s'appauvrit. Tu veux dire l'Amérique profonde ?

L'Amérique ? Ils n'en ont rien à faire, c'est ça ? L'Amérique, globalement, est un pays moins riche qu'il y a quelques décennies.

C'est un pays qui est en déclin. Et il avait dit je passe d'une politique impériale à une politique nationale. Je m'occupe des problèmes de la nation.

Je ne gérerai plus la politique. Et finalement, il fait l'inverse. D'ailleurs, c'est un peu idiot parce qu'il joue sa popularité.

Il a été élu sur la paix. Et alors, ce pays-là, finalement, quelles que soient les majorités, en permanence, il a une guerre. En permanence.

Alors, c'est la Syrie, c'est la Libye, c'est l'Afghanistan, c'est l'Irak, deux fois, c'est maintenant l'Iran. On enlève des présidents, on fait des coups d'État. Ils ont fait des dizaines de coups d'État en Amérique du Sud.

C'est sans arrêt, sans arrêt. Ils ont le Vietnam, bien sûr. C'est sans arrêt.

C'est la puissance qui provoque le plus grand déséquilibre dans le monde aujourd'hui. Il n'y en a pas d'autres. Donc, il va falloir à un moment arrêter et redevenir gaulliste.

De Gaulle disait que les États-Unis, ce ne sont pas nos amis, que d'ailleurs, les nations n'avaient pas d'amis mais que des intérêts. Vous diriez que les États-Unis ne sont pas vos amis ? Aucune nation dans le monde n'est notre ami.

Nous n'avons que des intérêts. Ça, c'est le général de Gaulle et je pense qu'il a 100% raison. Sur certains sujets, on sera en coalition avec les États-Unis parce que ce sera notre intérêt et seulement le nôtre.

Sur d'autres, on sera en opposition aux États-Unis parce que ce sera notre intérêt. C'est ça, être un vrai pays qui défend sa voix, sa vision et ses intérêts. L'Amérique devient un problème.

La dernière chose, l'Amérique devient un problème. Il faut arrêter de croire que l'Amérique, c'est notre camp occidental. Déjà, l'Occident, ce n'est pas eux, à la base.

C'est l'Europe. Non, mais c'est l'Europe. C'est avant tout l'Europe mais ce n'est pas l'Amérique.

Les Anglo-Saxons, c'est un problème. C'est un peu l'extension des Anglais, de cette île qui a toujours fait la guerre à la France. Il faut dire les choses.

Donc l'Amérique devient un problème pour le monde. Tu préfères aller avec les Allemands ou avec les Américains ? Pardon ?

Tu préfères aller avec les Allemands ? Je préfère dominer les Allemands et dominer les Anglo-Saxons. Moi, j'ai deux ennemis.

C'est les Germains et les Bruns. Avec Macron au pouvoir. Non, mais c'est intéressant parce que l'Allemagne a été… En fait, l'Allemagne a pour mission… Parce que l'Union européenne, c'est une construction américaine.

Jean Monnet, enfin tout ça, c'est des agents américains, on le sait. Et ils ont délégué à l'Allemagne, surtout après la réunification, après 90, le rôle de piloter. Donc en fait, l'Allemagne joue le rôle de capot pour de l'Europe.

On voit bien à quel point, d'ailleurs, contre nos intérêts, au bénéfice toujours d'une puissance américaine. Donc en fait, c'est difficile de désocier les deux. On n'aurait pas une carte à jouer là ?

Où ça ? Sur le plan international. Avec Macron, on a zéro carte à jouer.

Je crois que c'est… C'est compliqué. On a toujours des cartes à jouer parce qu'on reste fondamentalement à un pays qui a une grande puissance, qui a des grands atouts. Avec notre outre-mer, on aurait des magnifiques cartes à jouer.

Je reprends le débat précédent, mais on a du pétrole au large de la Guyane, on a du pétrole au large de Mayotte. On a la… Mais les écoles américaines qui sont plus graves quand même, qu'il faut soulever. On pourrait aller le chercher.

On a la plus grande réserve mondiale d'hydrogène blanc qui est propre en Lorraine. John, on ne va pas le chercher. À qui Macron a vendu les fleurons français ?

Aux Américains. Aux Américains. Voilà. 90%.

À un moment donné, il faut le dire. Donc ce type est tenu par ses intérêts-là. À la gente chez Rothschild, quand même.

C'est bien sûr. Rappelez-vous, Alstom, et la dernière, la Doliprane. Donc il est tenu par ses intérêts américains.

Donc il ne se rebellera jamais vis-à-vis des Américains. Donc là, il joue un peu la montre en disant non, non, non, mais je dis non. Mais vous verrez qu'il dira oui au final.

François-Olivier. Non, je voulais rajouter juste un truc à mon avis qui est la vraie raison de tout ce bordel au Moyen-Orient. Et on en parle peu.

C'est de l'inflation américaine et de la dédollarisation globale du monde. Oui, bien sûr. Donc ça, c'est un problème pour eux parce qu'en fait, là, leur dollar ne vaut plus grand-chose.

D'ailleurs, ils demandent, les Iraniens, qu'on paye en...

Dinah. Le pétrole. S'il n'y a plus pétrole au dollar, c'est une catastrophe pour eux.

Pour moi, à mon sens, c'est la vraie news. C'est-à-dire que là, si tu ne peux plus payer en dollars, pour eux, alors là, ils ne vont pas être contents. C'est pour ça.

Toutes les guerres, Saddam Hussein, c'était pour ça. Mais c'est ça. Comment, Muammar Gaddafi, pourquoi ils l'ont dézinguée ?

Parce qu'il a voulu créer la monnaie africaine. Il y a un gros volet sur l'énergie aussi. Mais bien sûr.

C'est surtout ça derrière. Et l'Iran, l'Iran, c'est la raison. C'est la raison.

Comme le Venezuela aussi. Ils ont tué le guide suprême. Ils ont tué le guide suprême.

Tout le monde a cru que ça allait s'effondrer. Mais le problème, c'est que le pays, militairement parlant, ce n'est pas du tout ce qu'on croit. Le guide suprême, il est mort.

Son fils, il est grièvement blessé. Et il y a toujours des...

Maintenant, ça s'est un petit peu arrêté. Mais il y avait toujours des missiles qui tombaient. Et je rappelle quand même que 83% des missiles sont tombés sur les pays du Golfe, pas sur Israël.

Sur les pays du Golfe. Quand tu parles comme ça, on te dit oui, mais c'est tombé sur les bases américaines. Mais elles sont sur un territoire des pays du Golfe.

Première chose. Deuxième chose. Le territoire militaire iranien est découpé en à peu près une trentaine de régions militaires qui sont totalement autonomes.

Oui. Qui sont totalement autonomes et qui n'ont pas besoin de recevoir des ordres de Téhéran pour agir. Et puis, il y a un autre truc, c'est que vous avez quand même trois armées en Iran.

Vous avez l'Artèche. Ah oui. Vous avez l'Artèche.

C'est à peu près 300, 400 000 bonhommes plus une réserve qui est autant. Vous avez les gardiens de la révolution. Vous avez aussi le Basij.

Le Basij, c'est plus d'un million d'hommes. Je veux dire, c'est une milice populaire. Donc comment vous voulez arriver à bout de ça ?

C'est totalement impossible. Et les Iraniens, ils le savent très bien. Et c'est pour ça qu'ils peuvent paraître, si vous voulez, un petit peu entre guillemets, d'après ce que j'ai entendu, autant, si vous voulez, dans leur réponse à Trump.

Et c'est pour ça que ça rend Trump fou de rage. parce qu'il sait très bien qu'il s'est foutu dans un bourbier à cause de Netanyahou qui risque de perdre les élections bientôt. Parce que là, il y a Lapide et Bennett qui se sont coalisés contre lui.

Ils ont coalisé leurs deux parties contre lui. Donc il est défavorablement donné dans les sondages. Et donc, il va se retrouver, Trump, tout seul face à ses mis de terme.

Et donc, qu'est-ce qui risque de se passer ? Il risque de se prendre une volée. Voilà.

Et c'est pour ça qu'il est excité et qu'il vous balance tout et son contraire toutes les cinq minutes. Il faut regarder aujourd'hui les déclarations de la journée. vous allez halluciner.

Alors, Philippot, on arrive bientôt d'ailleurs au terme de cette émission. Est-ce que cette situation, j'ai envie de dire paradoxalement avec des guillemets, ce ne serait pas une Nobel pour le souverainissement en France ? Les gens réalisent quelque chose ?

Une prise de conscience ? Déjà, il faudrait que vous finissiez par vous entendre tous les deux ou trois. Non, mais ça, on ne va pas.

Non, toujours pas. Ah non, monsieur, nous, moi, je...

Eric. Ben non, mais je ne suis pas. Je savais bien que le problème n'est pas ici.

Il est où le problème ? Il n'y a pas de problème. Moi, je propose la primaire.

Enfin, on ne va pas...

Non, mais c'est pour dire est-ce que ça a avancé ? Ben non, mais si, c'est important. Non, mais...

Parce que plein de gens nous le demandent, là, de dire, bon, moi, j'ai abandonné l'idée d'organiser une émission avec vous. Les gens qui demandent encore...

Non. L'émission, on va dire la vérité. Moi, j'ai accepté.

Je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, moi. Qui a refusé ? Non, mais je l'ai dit, je l'ai dit, en effet, que...

Non, il faut le dire, alors. Je l'ai dit que François Asselineau avait refusé cette émission. Moi, je n'ai jamais refusé ce genre d'émission.

Mais ce ne sera pas Philippe Devilliers ? Alors, si c'est Philippe Devilliers, pour moi, c'est la meilleure chance pour le souverainisme. Voilà.

Je ne sais pas s'il sera candidat, mais je pense que c'est le plus rassemblable. Alors, attendez, non, mais ça, c'est...

Attendez, c'est une vraie information, là. Vous, aujourd'hui, François Asselineau...

Il n'y a pas d'infos. Excusez. Non, mais...

D'ailleurs, en effet, vous êtes rapproché avec Philippe Devilliers, enfin, on vous voit...

Vous savez, alors, je vais vous dire une chose. Moi, c'est mon...

Vous seriez prêt à vous effacer pour Philippe Devilliers ? Oui, tout à fait. À le soutenir, évidemment.

Non, mais alors là...

Je n'ai jamais changé de...

Non, mais là, c'est...

Pardon, là, c'est une vraie...

Vous savez que c'est mon premier meeting quand j'avais 17 ans. J'étais à Lille et je suis allé voir la liste Pascoua-Villiers en 1999. J'ai emmené mes parents qui n'étaient jamais à un meeting non plus.

Et on a été voir de Villiers et de Pascoua. Vous seriez prêt à être le premier ministre de Philippe Devilliers ? Oui, oui.

Mais non, la question, c'est très sérieusement, c'est que s'il y va, je pense que tous les candidats que vous évoquez, parce qu'il y en a 3-4 déjà qui sont...

Nicolas Dupré-Union, François Asselineau...

Voilà. Ils auront le devoir de le soutenir. Parce qu'on ne peut plus attendre...

Et donc de s'effacer derrière lui. Le pronostic vital de la France est engagé et il est hors de question d'avoir 10 000 candidatures qui feront 1%. Ça n'a aucun sens.

Et tout le monde nous en voudrait. Vous y croyez tous à cette candidature de Philippe Devilliers qui brise dans les couloirs en effet des médias. Moi, j'espère qu'il va y aller.

J'espère qu'il va y aller. Il faut casser le rythme, là. Là, on n'a plus de choix, comme il dit Florian.

Le sage, d'homme...

Bien sûr. Alors, après, il y a un qui le critique, mais on s'en fout. Mais ceux qui le critiquent allaient plutôt gratter du côté de Macron ce qu'il a fait depuis 2017.

Après, moi, j'espère vraiment qu'il va y aller. Ce serait l'anti-Macron. Il est le plus connu et puis en plus, il a réussi un projet entrepreneurial avec son parc.

Puis du fou. Voilà, puis du fou. Ce n'est quand même pas rien ce que la plupart des hommes politiques n'ont pas fait.

Après, est-ce que lui, il a envie ? C'est ça aussi. Il a une stature, quoi.

Je veux dire, le mec, il en impose. Ce n'est pas valse, quoi. Ce n'est pas valse.

Sorti de l'UE, sorti de l'OTAN, sorti de la CEDH, sorti de Schengen, sorti marché urban électricité. Il coche toutes les cases. Pendant le Covid, lui, il était là pour nos libertés.

Il est suspendu. Vous pourrez prendre ces interviews en temps réel. On ne va quand même pas laisser le soi-disant camp national être représenté par Bardella.

Excusez-moi. Je veux dire, ce n'est pas possible. Parce que ce n'est plus le camp national.

Premièrement, c'est la première des raisons. Et ensuite, parce qu'il n'a pas les qualités pour être président de la République. Il y a peut-être quand même Marine Le Pen encore.

Elle est encore en course. D'abord, Marine Le Pen n'est plus non plus souverainiste. Elle est peut-être un chouille à plus que Bardella.

Mais franchement, elle n'est plus non plus. Et je crois que raisonnablement, je pense qu'elle a quand même peu de chance d'être candidat. C'est quand même Bardella aujourd'hui qui est propulsé.

On le voit par tout le système. Quand vous avez 12 pages d'agéographie dans Paris Match, c'est que vous êtes sous-titrage Société Radio-Canada. C'est pas un hasard.

Paris Match, c'est pas un hasard. En plus, il faut savoir qu'il y a Best Image derrière aussi cette photo. C'est impossible.

Qui est Best Image ? C'est l'agence de M. Riel et de Mme Marchand.

M. Marchand. Donc, ce n'est pas un hasard.

Si Paris Match, moi, ça me fait penser vraiment à 2016. Rappelez-vous cette photo de Paris Match où Emmanuel et Brigitte Macron sont à la plage en maillot de bain. Vous vous rappelez ça ?

Eh bien, ça me fait penser à la même chose. On est en train de propulser un storytelling en faveur de Jordan Bardella et vous verrez de plus en plus Jordan Bardella sur des couvertures et vous verrez qu'il sera le candidat peut-être face à Édouard Philippe, peut-être face à Mélenchon, je ne sais pas. Mais en tout cas, il sera le gars, je pense, du système.

Sur l'hypothèse Philippe de Villiers, François-Olivier. Je ne pense pas à ça. Moi, j'écoute Jacques Attali.

Ah, oula. Tu ne vas pas nous faire le coup de la brûle. Mais dans quel sens ?

Non, mais attendez. Je pense qu'ils vont nous la faire à l'envers, effectivement, mais 3-4 mois avant, je pense que ce sera Christine Lagarde, moi. Ah, Christine Lagarde.

Christine Lagarde ? Oui, pourquoi ? Mon Dieu.

Parce qu'elle est documentée, parce qu'elle vient de l'Europe, elle vient de la banque, elle a les finances et elle arrivera dans les médias mainstream, c'est toujours comme ça. Tu as toujours un truc, un nuage, Édouard Philippe, un ovni qui arrive. Et tu vas voir un truc au dernier moment.

Personne ne parle de Le Cornu, c'est le Pompidou caché, là. Moi, on m'a dit qu'à la fin de l'année, on ne sortira plus qu'à récupérer Macron. Christine Lagarde, à mon avis ?

Alors, Christine Lagarde, c'est possible parce qu'ils viennent de sortir un sondage où ils ont testé des femmes et elle était en tête, ils ont titré sur elle en disant Christine Lagarde, plébiscité par les Français. Donc ça, ça sent le storytelling. Mais il paraît que Macron a en tête Jean Castex.

C'est dans toute la presse. Alors ça, ce serait amusant. Je rappelle que Jean Castex, c'était quand même le Premier ministre du pass sanitaire des sous-scendus et du pass d'exemple.

Mais il y a un dernier scénario. Il y a un dernier scénario. Est-ce que les présidentielles de 2027 auront bien lieu ?

Justement, on cherche la guerre. Enfin, c'est-à-dire le pouvoir cherche la guerre. Docteur Komploplaud.

Non, non, il a raison. Il cherche la guerre, le pouvoir. Il a raison, il a raison.

Et s'il y a la guerre, le président de la République il viendra à la télé. Il y aura Delcine Ernaut. Non, non, non, attendez.

Il viendra à la télé. Il dira, écoutez, il y a la guerre. Je suis le seul légitime.

Nous sommes en guerre. Je me dois de rester un peu plus longtemps. Bon, il y aura un petit article 16 aussi.

Et puis voilà. Et puis il restera. Ils viennent de créer...

C'est ça pour Trump, hein ? Non, mais ils viennent de créer un nouvel état d'urgence. L'état d'alerte de sécurité nationale qui n'existait pas.

Et cet état d'alerte de sécurité nationale, comme l'état d'urgence, n'est déclenché que par un décret en Conseil des ministres. Donc c'est facile. Sauf que l'état d'urgence, comme l'état de siège, ça ne dure que 12 jours.

Et ensuite, il faut une loi votée au Parlement. Là, c'est un truc qui dure 60 jours. Donc ils se sont créés eux-mêmes.

Voilà. Et je crois que ça a été voté par toutes les oppositions. Enfin, en tout cas, par le RN et LR.

En tout cas, Florent Philippot, c'est quand même incroyable. Ce que vous nous annoncez ce soir, c'est que si Fille de Villiers y va, vous n'y allez pas. Non, mais mon cher Harry, il faut me suivre sur mes réseaux.

Oui, mais pardon, je vous suis tous les jours sur vos réseaux. Je m'arrive d'interviewer d'autres personnes. Vous n'y allez pas et vous appelez donc les souverainistes à faire de même.

Je l'ai toujours dit. Il le sait. Tout le monde le sait.

Il vous parle, vous parlez régulièrement à Fille de Villiers. Vous pensez qu'il va y aller, vraiment ? Ah, honnêtement… Allez, dites-nous, là.

Ah non, on n'est pas… Alors, ce qui est certain, c'est qu'on n'est pas… Il ne m'a jamais dit impossible. Je crois qu'il pèse les choses. Le pour et le contre.

Il vous a dit quoi ? Qu'il réfléchit réellement. Ce n'est pas faussement.

C'est-à-dire qu'il est en train de réfléchir, il regarde les choses. Voilà. Et je pense qu'il n'y aura pas de décision immédiatement.

Mais ce n'est pas du tout de l'ordre de l'impossible. Pas du tout. Et est-ce que vous pensez que si jamais, avec des cimes, pour faire le monde, mais si jamais il y va, est-ce que vous pensez que vos petits copains, la souverainiste, ils feront comme vous ?

Mais ils font ce qu'ils veulent. Moi, je consulterai nos adhérents, patriotes, pour savoir ce qu'ils veulent faire. Et je n'ai pas de doute sur le fait qu'ils seront vraiment enthousiasmés.

Je ne sais pas. Il faut leur poser la question. Dupont-Ignon, lui, il est à fond.

Il est à fond pour y aller tout seul. Mais franchement, je pense qu'à ce moment-là, dans ce cas-là, ils auraient une responsabilité historique d'évidemment retirer leur candidature et de soutenir la candidature la plus rassembleuse. Je ne vois pas comment il pourrait faire autrement.

C'est impossible. Je pense qu'en septembre, il va y aller. Dupont-Ignon, moi, me l'a dit, d'ailleurs, à la réunion de M.

Murer, il m'a dit que...

De Gaulle aussi, tu l'as dit ? Non, mais il me l'a dit. Je l'ai enregistré.

J'ai filmé et tout ça. Et je pense que M. Asselineau va y aller aussi.

Ça, c'est évident. Même avec une candidature de Devilliers. Ah oui, oui.

Pour M. Asselineau, pour avoir écouté ce qu'il a dit, parce qu'il clashe tout le monde. Il nous a même clasher, nous.

Voilà. Il dit que de toute façon, M. Devilliers, c'est des forces obscures, etc.

Et donc, du coup, que lui, ça fait 17 ans qu'il est sur le Frexit, qu'il est le premier, qu'il est le seul et l'unique, en gros, et qu'il faut qu'il y aille. Donc ça, personne, je pense, le fera changer d'avis. Et comme il est quasiment tout seul, donc, du coup, voilà.

D'accord. Peut-être, sauf des problèmes judiciaires qu'il faut avoir très vite. Et vous pensez que ça ferait de l'ombre à qui s'il y avait une candidature de Villiers ?

Ça ne ferait pas d'ombre, ça ferait de la lumière. Ça ferait de la lumière pour nos idées. Et évidemment, des gens qui, aujourd'hui, se déclarent peut-être dans les sondages pour Bardella, qui est donné à 35, mais tout ça, ça me paraît très fragile, par dépit, parce qu'ils n'ont pas de candidat pour l'instant.

Donc, ils auraient un candidat. Et je pense qu'il peut prendre même beaucoup plus largement que ça. Je pense qu'il peut créer une dynamique.

Je pense qu'un vrai candidat souverainiste, frextiteur, rassembleur, qui est complètement… qui défonce le système. Je pense que s'il y va, ce n'est pas pour faire du compromis. Il faut y aller à fond.

Il faut rentrer dans le lard. N'auriez pas peur que ça fasse comme Zemmour, évidemment, porté par les sondages. Non, parce que Zemmour, il est haut, mais à un moment, je pense qu'il était un peu monothématique sur les migrants.

Je pense que c'est plus large chez Philippe De Villiers. Le projet politique est plus large. Il est plus rassembleur.

Mais ce sera Mme Knafot. Je ne pense pas que ce soit Zemmour. Je pense que ce sera Mme Knafot qui… D'ailleurs, elle a même lancé un site, je crois, sur les programmes pour la France, etc.

Je pense que c'est plus elle, elle va damer le pion. Mais il y aurait tout un appareil. Il n'a pas d'appareil.

Florent Philippeau, il n'a pas d'appareil, Philippe De Villiers, derrière lui. Non, mais il faut faire une campagne. Mais ça, bon, écoutez… Les patriotes, disons quoi, vous avez 30 000 adhérents.

Plus de 40 000. Ah bon ? Non, nous, on a ce qu'il faut.

On sait organiser des choses. Mais bon, après… Vous pourriez apporter votre appareil au service de Philippe De Villiers s'il y allait ? Oui, on mettra à disposition tout ce qu'il faut.

Non, non, bien sûr. On a une organisation, on a du monde, on a des militants. Après, moi, je ne suis pas derrière les gens.

S'ils veulent le faire, si ça crée un enthousiasme, ils le feront. Je n'ai même pas besoin de leur demander. C'est naturel.

Je pense que ça se passerait exactement ainsi. Et puis, aujourd'hui, les réseaux sociaux, ça vous permet de toucher plein de monde. Si vous avez une communication intelligente, bien pensée, je pense qu'il y a des gens ici autour de la table qui savent faire ça et qui auront une expertise ultra utile aussi à ce moment-là, et bien, il peut être propulsé très très haut.

Parfois, vous faites aujourd'hui plus de buzz et plus de, mais bon, dans le bon sens du terme, sur du fond, et plus de voix à la fin avec une petite vidéo bien faite d'une minute qui fait un carton absolu sur tous les réseaux qu'un meeting qui a coûté 200 000 euros et qui finalement, on n'en retiendra rien. Le sujet de base sur Charles Lalonde, c'est ce qui s'est passé. C'est-à-dire que les gens ont découvert ce qui se passait, ils ont découvert l'homme qui posait les questions.

Là, ça peut être la même chose de quelqu'un qui se présente. Le contraste, la sagesse, l'expérience, la sincérité, l'authenticité des convictions par rapport à quelqu'un qui a peut-être 30 ans, mais enfin, l'impression qu'il a déjà 90 ans de politique, politique, car derrière lui. Il est déjà à fond dans les manœuvres, les petites rubriques qu'on ne dit plus ce qu'on pense, on se met dans la main de tel réseau pour passer à la télé.

C'est déjà les petites compromissions du système, c'est épouvantable. Il a 30 ans, mais il en a 90. De Villiers, il est plus âgé, mais il a la sagesse et il a l'authenticité.

Il a une vision aussi, la stature aussi. Bon, vous l'avez, votre thème de manifestation, la prochaine ? Alors non, justement, oui, on fait une manif.

Il parlera d'ailleurs pour cette manif, Philippe De Villiers. Pardon ? Il parlera, il y aura une intervention.

Le samedi...

Là, Philippe De Villiers va intervenir ? Il intervient à distance. Peut-être que plus tard, il intervenera.

C'est à ce que vous nous annoncez. En vrai. Mais ça, on vous dira ça plus tard.

Comme on dit, il s'affiche avec vous, clairement. Oui, mais il nous fait des interventions. Non mais pardon, ne faites pas non plus le...

Mais non, parce que je suis surpris que vous ne l'avez pas vu parce qu'on fait déjà...

C'est pas mal quand même en termes de...

C'est extrêmement bien, on en est ravis. Mais c'est pas nouveau. Encore une fois, ça fait...

Mais bon, samedi 9 mai, rendez-vous Paris, 15h, place des Pyramides. C'est la Jeanne d'Arc en doré. Là où Jean-Marie Le Pen avait dit Jeanne, au secours.

Je crois. C'est la journée du Frexit. Pourquoi le 9 mai ?

Parce que c'est aussi la fête de l'Europe. Officiellement, c'est la fête de l'Europe. Ils vont tous être fous avec ça.

Ils demandent d'ailleurs au maire de mettre le drapeau européen sur la mairie. C'est le seul jour où il paraît que c'est obligatoire. Donc je demande au maire de désobéir et de ne pas mettre ce torchon sur leur mairie.

Même si c'est obligatoire, on n'en a rien à faire, rien à cirer. Et nous, en contre-programmation, en contre-KEMS, on met la journée du Frexit. Rendez-vous 15h, samedi 9 mai, place des Pyramides.

Bon, bah écoutez, en tout cas, on encourage les gens qui veulent beaucoup plus avec, évidemment, d'abord, on va remercier beaucoup Ignace pour tout le temps de cette émission, les caricatures qui ont illustré cette émission. Et puis, alors voilà, il vous a fait deux beaux cadeaux. Donc d'abord, le portrait, si on peut zoomer sur Florian, sur Florian, s'il vous plaît.

Voilà, Florian. Voilà, le portrait fait par Ignace et la version caricature. Voilà.

Voilà, donc qui est un petit peu différente. Voilà. En tout cas, si vous voulez d'ailleurs faire des cadeaux, on va faire afficher le site dessignace.com de mémoire, j'espère que je le dis bien.

Voilà, bon, en tout cas, c'était un plaisir de vous recevoir. Merci beaucoup, Florent Philippot, d'être toujours fidèle à ce rendez-vous à Bistro Liberté. Ça va, ça s'est pas mal passé, mon cher François Olivier ?

Les souverainistes sont très cool, avec plaisir. Avec plaisir. T'as vu, ils ne mangent pas les enfants, les vieilles dames.

Je crois beaucoup aux souverainistes. Malgré tout. C'est l'avenir.

C'est l'avenir. On va revenir à des choses beaucoup plus françaises, concrètes. Vraiment.

En tout cas, on va bien sûr suivre ça. Merci beaucoup, John DeLorraine. On continue à vous suivre, à te suivre sur les réseaux sociaux.

Merci, Mike Bruchard, Toujours un plaisir de t'écouter. On se retrouve, quant à nous, bien sûr, dans 15 jours pour un nouveau Bistro Liberté. On remercie bien sûr le public qui était toujours aussi nombreux.

Merci à la Liberté qui est dans le monde. Il y avait tous les caméramans. Alors, on va me rappeler ce soir qui il y avait puisqu'ils sont dans la pénombre.

Il y avait, je crois, Maxime, Rioual, ainsi que Charles, de production. Arnaud Soyer, le producteur, à Élise, bien sûr, à Marine aussi qui est à la post-prod. Il y avait Pierre.

Voilà, me dit-on, sans oublier bien sûr la star des réalisateurs, Raphaël.