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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 27 octobre 2026 46 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheÉconomie & entreprisesSolidarités & familleSécurité

Emmanuel Macron accuse les réseaux sociaux “d'abîmer la démocratie” : êtes-vous d’accord ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 51 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:01OuverteRéponse partielle

    Parcoursup est-il un outil juste ou une machine bureaucratique ?

  • 0:45OuverteRéponse partielle

    Pourquoi ne pas nommer la sélection dans l'éducation supérieure ?

  • 1:21OuverteRéponse partielle

    Parcoursup doit-il être remplacé ? Si oui, par quoi ?

  • 2:02OuverteRéponse partielle

    Le système allemand d'apprentissage est-il une solution pour la France ?

  • 3:25RelanceRéponse partielle

    Les syndicats étudiants ont raison de demander 250 000 places supplémentaires ?

  • 4:08OuverteRéponse partielle

    Le système égalitariste français est-il un échec ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:36Fait
    « À l'époque c'était pire hein. Quand vous aviez le malheur d'habiter en province qui avait pas internet, vous saviez encore moins ce qui existait. »
  • 18:21Chiffre
    « 44 % des entreprises rencontrent des difficultés importantes pour recruter. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:01

10h midi Sud Radio. À vous de le dire Stéphanie de Muru. À vous de le dire avec aujourd'hui Jérôme Dub, Éric Revrevel, Christophe Bannerie, on va remplacer parcours sup. Les lycéens ont obtenu des résultats. Manifestement, c'est la promesse d'Édouard Jeffrey, le ministre de l'enseignement supérieur après plusieurs semaines de mobilisation lycéenne. Alors, c'est vrai que la question qu'on se pose aujourd'hui, c'est par quoi ça va être remplacé et puis pourquoi ne pas nommer les choses. Finalement, c'est la sélection qu'on veut enlever puisque parcours supéforme dans lequelle et bien on met ses ses vœux. Alors, c'est vrai que c'est un peu fastidieux, c'est pas toujours transparent, mais si on suit bien les lycéens, bah ils veulent plus de de sélection, mais comment on fait ?

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Euh, j'avoue que je je me pose la question, Jérôme Dub ce matin. Moi aussi, je me pose la question. C'est la même question que vous Stéphanie parce que en réalité dans une société, il y a toujours une sélection à un moment ou un autre. Donc là, on la recule. Moi quand j'étais Bachelier, il y avait un million de Bacholiers. Aujourd'hui, il y en a trois. Bon et sur les trois, il y en a deux et demi qui vont dans les universités, dans les fac sans que les moyens aient été évidemment mis en place. D'ailleurs, on le sent bien. C'est c'est ce qui est en train de se de couver. C'est c'est le problème des moyens. C'est problème des places, c'est problème des moyens, c'est le problème des profs, c'est problème de de des au-delà des lycées, c'est aussi le problème des faces. Bon, donc ça c'est

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un sujet mais parcours sup n'est qu'un outil. Ben c'est ça, ça n'est qu'un outil. On va remplacer un outil par un autre outil. On avait remplacé Ravel un parcours sup. on va remplacer le parcours supre outil mais forcément il y aura une sélection puisque le ministre dit je mets j'ouvre 15000 places supplémentaires en université après en avoir suprimé 10 également hein en université il y en aura il y en aura un peu moins mais c'est tout confondu he il en a supprimé 10 l'année les années précédentes et puis là il en réouvre 15 on se demande quel est la logique dans tout ça on voit bien que c'est sous la pression que tout ça tout ça est décidé donc en réalité moi je je je suis pour le système à l'allemand Alors ça plaira pas à un certain nombre de gens où il y

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a 1 million d'apprentis et où on met en en exergue, on privilégie pour un certain nombre de personnes, pour un certain nombre de jeunes et ça n'a rien de déshonorant. Il y a qu'en France où c'est déshignon d'autres filières que la filière universitaire, la filière de professionnalisation. Alors, Macron, il faut lui reconnaître ça, a essayé d'augmenter euh le nombre de places en apprentissage et puis le cornu a tout cassé évidemment en réduisant les aides. Bon, et puis euh et inévitablement, on est repassé de euh presque 1800000 apprentis à 500000 une fois qu'on a supprimé les aides. C'est pas sérieux. La professionnalisation, c'est un des moyens de répondre aux demandes des entreprises. Et vous dites l'Allemagne, mais c'est comme ça dans beaucoup de pays,

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notamment. Je je cite l'Allemagne parce que c'est celui qui a mieux réussi dans ce domaine évidemment et je regardais en Corée du Sud, il y a carrément c'est en fonction du classement vous avez les places. Je me souviens ça va pas nous rajunir de Giscard Destin qui nous disait quand il était président, je crois que c'était en 76 ou en 77 bar venait d'arriver il faut revaloriser le travail manuel. Il faut revaloriser le travail manuel. 1976 on est en 2026. surtout, je voyais que la moitié des emplois ne nécessitait pas nécessairement des des études supérieures, en tout cas de celle dont on sort avec un diplôme des des universités. Donc euh c'est vrai qu'il y aura de la frustration quand vous êtes quand vous avez fait un parcours professionnalisant euh de d'apprentis ou

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de de stagiaire dans une entreprise allemande que vous avez un job qui est reconnu, vous sortez avec un salaire de 2000 2500 € 3000 €. Oui, Éric Revel. Bah, un mot sur donc ce que Jean-Luc Mélenchon appelle parcours plus [raclement de gorge] sur parcours sup. Bon, je je comprends l'argument qui consiste à dire on nous demande donc là je me mets à la place d'un lycéen ou d'un étudiant trop en amont l'orientation qu'on souhaiterait. Tout tout cela est est géré sans transparence. On connaît pas vraiment les critères. Mais euh Jérôme Dub a dit quelque chose d'important. C'est la la le vrai sujet. Oui, c'est celui de la sélection. Alors, j'entends des syndicats étudiants

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qui disent "Non mais Yaka le chiffre, ça fait deux fois que je l'entends, il Yaka créer 250000 places supplémentaires d'étudiants dans nos fac." Bon, mais pour mais pour quelle filière ? Pour quel débouché ? En fait, le sujet il est là. Et puis je vais vous dire dans le système égalitariste dans lequel on est, je dis pas d'égalité parce que si l'éducation nationale malheureusement depuis des décennies euh était en capacité de réduire les inégalités sociales, ça se saurait. Les inégalités, elles s'accroissent plutôt en fonction de l'endroit où vous habitez, de l'école dans laquelle vous scolarisez vos enfants. Mais pardon, notre système égalitariste, qu'est-ce qu'il dit en creux ? Et c'est pour ça que ces jeunes, il ils reprennent à l'unisson. On veut plus de parcours sub sans savoir oui ce

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qu'il va y avoir derrière. Qu'est-ce qui qu'est-ce que quelle est la finalité du du régime égalitariste qu'on a mis en place en France ? C'est que la réussite scolaire, elle est plutôt considérée comme illégitime et l'échec scolaire comme immérité. Voilà. Donc vous vous naviguez entre ces entre ces deux bornes. Donc la logique du système quand vous appliquez ça, c'est égalitarisme, pas cette égalité républicaine, cet égalitarisme. Mais vous dites tout le monde doit avoir son master, tout le monde doit avoir son doctorat, il faut pas de sélection. Le bac ne sélectionne plus, parcours supélectionne plus. Je passe en 2e, en 3e, en 4e. Mais vous savez les meilleurs élèves où ils vont ? Ils vont en prépa. Ils vont en prépa, ils vont pas à la fac de sociologie ou

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d'histoire contemporaine, ils vont en prépas et ils font tous des prépas dans des lycées public ou privé. Il y en a des des grandes de chaque côté et eux ils font des grandes écoles et vous savez quoi après ? Ils se barrent à l'étranger. Voilà, c'est ça la situation. Aurélien Pradier, pardon, député du Lotte était ce matin sur Sud Radio, il nous parle justement de cette sélection. D'abord, je pense que il faut sacrifier parcours sup parce que ce système-là est tout sauf un système juste, un vrai système de sélection. C'est une machine bureaucratique qui écrase y compris des avenirs euh de beaucoup de lycéens et beaucoup de nos enfants. Et je ne suis pas du tout attaché à Parcours sub qui est une connerie pour dire les choses très simplement et qui est

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l'illustration de ce que la bureaucratie peut faire de mieux de système. Je vous mets au défi de de vous faire expliquer ce qui fait que vous sortez en bonne position ou pas de parcours su je n'en fais pas un totem. Pour le reste là où on leur ment, c'est que il faudra quelque chose pour remplacer parcours sup et qu'il y a un mot qu'on ne veut pas prononcer qui est celui de la sélection. h en le avec un baccalauréat presque donné avec facilité alors ça fait plaisir à tout le monde et moi je suis la génération qui a un peu bénéficié de ça aussi et ça nous fait plaisir mais la vérité c'est qu'on sacrifie l'avenir et donc la question c'est qu'est-ce qui va remplacer parcours sup et est-ce que le gouvernement va vraiment supprimer parcours supé par cour la réponse Christophe Banry vous êtes

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d'accord avec Auré Prier Bon c'est c'est ce qu'on vient de résumer en substance dans ce studio il y a quelques minutes. Oui, je oui oui. Je pense que parcours sup est est très difficile d'utilisation pour pour certains. Je pense que c'est pas euh en fait il y a un manque de transparence, on le dit très bien. Euh on ne connaît pas toutes les orientations qu'il que parcours sub permet. Je pense que pour certains qui ont accès à l'information, c'est plus facile de savoir quelle voix choisir et que pour la plupart des étudiants qui n'ont pas forcément des grands métiers d'avenir ne savent pas dans vers quoi s'orienter. Ça c'est le premier point. Oui, mais pardonnez-moi Christophe, à l'époque c'était pire hein. Quand vous aviez le malheur d'habiter en province

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qui avait pas internet, vous saviez encore moins ce qui existait parcours supé. Certes, c'est fastidieux, mais enfin c'est une bonne vitrine de tout ce qui existe justement. Donc je comprends pas ce procès, moi. Mais bon, qui est connu autre chose justement hein. [rires] Mais peut-être qu'avant quand on quand on commençait une formation, on savait où on allait. Aujourd'hui, parcours supé de savoir où il va. Moi, j'ai des exemples he de de d'étudiants qui peuvent avoir eu des moyennes 18 de moyennes et qui n'ont pas forcément la voix choisie. Ça c'est vrai qu'il y a des anomalies. Voilà. Donc, mais c'est pas une une anomalie, c'est c'est dramatique pour la pour l'étudiant. Hm.

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Voyez, c'est ça le problème, c'est que j'entends bien que il faille de la sélection et ben ça de toute façon euh de ma propre expérience en médecine, on a aussi une sélection mais où on sait où on va à partir du moment où on entre dans un système, on sait où on va. Et là, je pense que c'est c'est très c'est très compliqué pour les étudiants. Le problème, c'est que personne n'est capable de nous dire par quoi on va remplacer par Coursu. Parce que ceux qui nous disent, comme le disait Éric tout à l'heure ou Pradier, d'ailleurs Pradier n'a pas n'a pas de solution alors qu'il est quand même député, il devrait avoir des solutions à nous proposer. Il n'en a pas parce qu'il nous dit parcours sup, il faut le supprimer mais remplacer par quoi ? Alors, il y a ceux qui disent

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effectivement 250000 places de plus le mélange 10 1500. On sait pas comment il va les financer, on sait pas comment il va les créer. Bon, donc voilà, tout ça n'a pas de sens et pour le moment tout le monde reste interdit et sans solution pour remplacer par cons il y a chaque refus devrait être expliqué. Bon, ça c'est bien. Non, mais moi je défends pas parcours supordicus. Je je je demande par quoi on va le remplacer parce qu'on avait Ravel qui fonctionnait pas. Je me souviens que sous Hollande, il y avait des plusieurs 150000 personnes qui n'avaient pas d'affectation. 150000 jeunes n'avaient pas d'affectation. Et moi j'ai connu Et moi j'ai connu le système litcamp. H le système lit camp le premier arrivé premier service premier arrivé premier service connu

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voilà ça vous rajunit pas surtout ça fait un peu vieux con. Il y a quelque chose dont on parle pas c'est les 57 % d'échec enfin avant la licence les gens vont pas jusqu'au bout. C'est c'est la sélection par l'échec de toute façon. Mais dans une société, il y a toujours une sélection à un moment ou un autre. Alors on la recule. Mais bon oui mais ce qui est dramatique c'est qu'après 5 ans, il y a quand même 47 % des étudiants qui n'ont pas de qui n'ont pas de diplôme. Oui, c'est ça. C'est ce que je vous dis. Il y a il y a une autre question aussi épineuse qui est un peu passée euh inaperçu, c'est l'effacement du lycée d'origine he qui figure également parmi les pistes évoqué. Alors ça c'est selon voyez en fonction de là où on est, bah c'est injuste pour tout le monde parce

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que un élève bah qui bosse comme un malade dans un lycée d'excellence, ben j'y a pas de raison que voyez le 12 chez lui c'est c'est pas pardon hein, c'est c'est un 18 ailleurs, ça c'est vrai. Euh est-ce que c'est souhaitable ou non ? C'est ce que j'appelle la discrimination à l'envers et on a vu des résultats, je prends le cas de Science Po parce que ça m'intéresse euh parce que c'est mon ancienne école de Science Po Paris où on a vu un certain nombre de grands lycées Henri, Louis Land et cetera ne plus avoir un ami, vous entendez ? plus avoir un ami à Science pour Paris alors qu'ils en ont passé un certain nombre peut-être de manière injuste aussi hein mais mais là c'est la balance c'est le l'effet balancier à l'envers. plus un inscrit,

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plus un admi à sciences parce que les notes étaient trop faibles. Les notes étai trop faibl, on le voit, c'est pareil pour Polytechnique, l'école polytechnique, c'est pareil, on voit quel quel prépa d'où viennent les d'où viennent les étudiants. On le voit, vous parliez de prépa tout à l'heure. Oui, faire une prépa, c'est bien. Encore, faut-il y avoir accès ? Faut-il avoir les moyens de la faire ? Et puis ben toutes les prépas ne se valent pas. H on on continue ces ces débats dans quelques instants avec vous et vous n'hésitez pas. Est-ce que ça vous choque ? Est-ce que finalement faudrait enlever toute sélection ? Mais avec quel moyen ? Avec quel argent ? À vous de le dire. 0826 303 le dire avec Jérôme Dub aujourd'hui Éric Revel

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Christophe Banner on parle de cette réforme engagée. Ça y est parcours sub bientôt remplacé. Il y a eu plusieurs annonces, les lycéens ont obtenu quand même des choses, même si attention hein, vous avez vu que là, il y a eu une nouvelle réunion avec les professeurs, c'est pas assez hein. Non, mais c'est jamais assez de toute façon au lieu de de refonder tout, de reprendre les choses par la racine, bah il va falloir sortir encore le chéquier. Avec quel argent on se le demande. C'est vrai que c'est assez exaspérant tout ce qui se passe. Je sais pas si vous ça vous choque ou pas. N'hésitez pas à venir nous le dire. 0826 300. Euh ben tiens, on va prendre Hakim qui nous appelle de Villeneuf sur Lod. Bonjour Hakim, soyez le bienvenu. Oui, merci à vous. Merci Laurence et bonjour à tout.

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Vous m'avez appelé Laurence ? Oui, moi aussi. Alors [rires] c'est pas Valérie, c'est pas Valérie. Non, c'est Stéphanie. Excusez-moi. Vous êtes trompé de chaîne, mon cher Hakim. [rires] C'est c'est c'est un compliment parce que j'avais une bonne copine qui s'appelait Laurent. Ah bon ? Alors, je [rires] Allez, vous êtes pardonné. Bon, vous ça vous choque ou pas là [raclement de gorge] ces ces histoires de d'annonces ? Ben, c'est vrai que sur le papier, on a tous envie que ça se passe bien, que tout le monde fasse des grandes études, mais bon, on sait que dans la réalité, c'est pas comme ça que ça se passe. Bah, de toute façon, tous ces jeunes gens, à un moment ou en un autre, la sélection, elle finit par arriver. C'est ça. C'est alors que ça arrive dès la

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première année ou au bout de la année ou la 3è année, ça finit toujours par tomber. Et il y a beaucoup de jeunes gens d'ailleurs qui sont désillusionnés. Vous savez, il y en a, ils ont leur bac. Très bien. Alors, ils étaient dans une filière mais ils vous disent "Moi, je voulais pas faire ça, on m'a forcé, j'ai été obligé, j'avais pas le choix." Mais moi, mon rêve, par exemple de faire des études d'anglais. Bon, très bien. Ils vont en anglais, ben ils s'aperçoivent que c'est pas du tout ce qu'il croyaient. C'est beaucoup plus difficile qu'il le pensaiit. Alors, c'est vrai que ça coûte de l'argent tout ça quand quand un jeune s'inscrit quelque part et que on le scolarise et puis que au bout de 3 4 5 mois euh, il finit par tomber. Donc ça a coûté de l'argent au contribuable

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et puis dans le même temps, il a son droit à lui peut-être peut-être de de il veut l'exercer, il veut pouvoir peut-être poursuivre un rêve. Mais c'est vrai que de toute façon les désillusions elles arrivent. La sélection, il y en a quand même he des sélections. Faut pas dire il y a pas de sélection. Si vous voulez faire des grandes écoles, si vous voulez faire scienp, c'est très compliqué hein. Nous, on a des élèves qui ont réussi à à avoir sciences. Mais je vous je vous assure. Pourquoi vous faites quoi dans la vie ? Hakim, je suis enseignant. Je suis enseignant depuis 25 ans au lycée professionnel. Donc moi, c'est pas mes élèves qui vont à Science Po, c'est ceux plutôt qui sont dans le général. C'est très dur, c'est très très difficile. C'est donc les les

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sélections, elles arrivent. Si vous voulez faire médecine, bon bah vous avez le droit. A priori, quand vous avez un bac, vous pouvez vous inscrire en fac de médecine. Mais [raclement de gorge] si vous avez pas fait des études, si vous avez pas fait des filières scientifiques avec les spécialités scientifique, vous allez pas durer. Et et après il y a le classement aussi, hein. C'est vrai que là, je rejoins Christophe Banry sur dans ce studio qui disait "Parfois, vous avez des excellents élèves qui ont pas eu de place en fac de médecine, hein. Ça aussi." Et oui, ça c'est terrible. C'est vrai que c'est terrible ça. Ça peut arriver. J'ai vu j'ai vu que ça c'était les incidences de de parcours sud. C'est le c'est le tir qu'il faut rectifier. Il y a beaucoup de jeunes

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étudiants brillantissim qui n'ont pas compris que leurs affectations n'avaient pas été remplies. Et ça ça c'est peut-être là-dessus qu'il faut jouer. Maintenant sur maintenant sur la grand masse, bon bah les étudiants, ils ont des rêves parfois et parfois ça devient pour eux cauchemardesque. et ils se sont trompés. Et moi, je crois que de toute façon, à un moment ou un autre, la réalité finit par vous rattraper et [raclement de gorge] quand vous n'êtes pas au niveau, quand vous n'avez pas la compétence, et ben c'est cruel pour vous. Alors, vous avez perdu temps. C'est vrai que ça coûte de l'argent contribuable. C'est vrai que les amphis sont bondés et mais bon, j'ai j'ai cru comprendre que dans les années à venir, il y allit y air de moins en moins de jeunes, que la démographie était il y

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avait une telle chose, c'est vrai que peut-être d'ici 10 15 ans tout ça va se va rentrer dans l'ordre, on va dire. Mais bon, c'est vrai que c'est pas faut pas compter sur ce paramètre. [rires] Merci Hakim. Ça veut dire il faut quoi ? C'est vrai, les jeunes ont ont des rêves et c'est vrai que c'est dommage de pas pouvoir rêver. C'est peut-être ça d'ailleurs le fond du problème. Bien sûr, mais non, mais quand vous êtes jeune, vous avez envie de d'accomplir vos rêves, c'est tout à fait logique. Mais après, il y a la réalité de la vie et moi je trouve que plus on recule la réalité de la vie, moins bien c'est parce que après on est frustré, ça fait des gens mécontents, ils sont pas contents de leur situation et cetera. De toute façon, si vous si vous ouvrez les

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les fac, si vous allez jusqu'à ouvrir Master 3 sans sélection et cetera, tout prend tout le monde, on remplit tout le monde, on les mène jusqu'à Master 3 ou 5 ans d'études, vous allez avoir le saut dans l'entreprise qui va être terrible. H sur le marché du travail, de la sélection va se faire là. Donc, est-ce qu'il ne faut pas la faire avant ? Moi, je parle pas de sélection, je parle d'orientation. Euh aller dans une filière professionnelle, je l'ai dit tout à l'heure, j'ai j'ai cité l'exemple de l'Allemagne, c'est pas du tout valor si en France si ça fait des années, ça fait 60 ans qu'on dit ça. Ça fait 60 ans qu'on dit ça. Moi je discute avec les fédérations professionnelles, elles me disent tous le bâtiment, les travaux publics et cetera, la restauration, ils

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me disent tous on manque de personnel, on manque de jeunes, on manque de personnel. Faut peut-être dans ce cas, il faut augmenter les salaires aussi parce que les salaires ont été augmentés. Par exemple, dans la restauration, les salaires ont été augmentés. Bon hm qu'est-ce que vous en pensez Christophe vous je pense que c'est c'est vrai qu'il y a il y a des filières et il y a des orientations. Le problème c'est l'orientation. Tout à fait. On le voit. Il y a des secteurs qui manquent cruellement de de main d'œuvre de salariés. Après, on passe sur un autre problème, c'est celui des entreprises. Celui où une entreprise qui devrait avoir les moyens de prendre un apprenti, de pouvoir embaucher des salariés, se retrouve face aussi à la à la réalité euh financière où elle peut pas faire

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face à à sa à cette réalité. Et c'est ça aussi qui est bloquant. Je pense qu'on on joue sur les sur les deux tableaux. Donc un étudiant qui pourrait avoir envie de faire ce cette ce métier parce que il en a les capacités où et où l'envie, mais il faut aussi valoriser ce métier pour lui donner la possibilité de le faire tout simplement. Oui. Et puis encore faut-il que les entreprises, on les laisse travailler parce que vous avez vu, vous avez entendu Emmanuel Macron prévient que samedi prochain sera encore à risque malgré alors que alors qu'on fait des annonces quand même, on sort des des milliards encore une fois. Marseille, il a dit que ça se reproduirait plus jamais. Donc j'ai mal c'est le même Macron qui est à Marseille à Paris par que j'ai du mal à suivre. Et

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puis juge anormal d'ailleurs que le pays soit dans cet état 6 mois de la présidentielle, il semble découvrir son pays le président de République. Je voulais vérifier le chiffre avant de vous le donner mais c'est Thba Guiloui qui est le patron de France travail, l'ancien Pôle Emploi qui donne ce chiffre dans la tribune dimanche donc de de dimanche là de d'avant-hier. Il dit 44 % des entreprises rencontrent des difficultés importantes pour recruter. Vous avez un chômage qui va atteindre les 9 % en dépit d'ailleurs des promesses d'Emmanuel Macron de nous ramener le chômage en fin de quinquena à un niveau structurel c'estàd de 5 %. On va presque était au double mais c'est pas grave. C'est il a lui il est il a pas dû réfléchir à ce qu'il se disait pendant sa campagne.

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Mais 44 % des entreprises Jérôme Dubes non pourvu quand même. Il y a 200000 postes non pourvus. Voilà. Donc on dit à chaque fois, je peux reprendre toutes les déclarations des présidents, des premiers ministres en disant "C'est postes non pourvu, on va les réduire, vous allez voir, on va revenir à 50000, on va en réduire 150000." On est toujours à 200000 postes non pourvus dans les entreprises. Voilà. Bon, on revient Emmanuel Macron avant la diversion d'Éric Revel. Je je vous taper sur les doigts, mon cher Éric, il met en cause donc les réseaux sociaux et il juge anormal que le pays soit dans cet état à 6 mois de la présidentielle. écouter le président de la République. C'est pas normal qu'à 6 mois d'une élection présidentielle, notre pays soit dans cet état d'ébullition. Il y a des

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gens qui se réjouissent du désordre, moi non. Donc plus jamais le 17 octobre. Le 24 octobre est un modèle, on a tenu et c'est ce qu'on continuera de faire. Bon, modèle modèle maintenu, c'est vrai que on a du mal à suivre Emmanuel Macron pour le coup là qui s'étonne que le pays soit en ébullition, qui est pas là quand il faut, qui fait ses annonces à contre-courant. Bon, non mais il pr il prêche dans le désert. C'est Saint-Jean-Baptiste, il prêche dans le désert. Macron, c'est catastrophique. Enfin, c'est une fin de de quinquena. On avait déjà eu la fin de Kakena de Jacques Chirac très compliqué parce que il avait eu cet AVC. La fin de Mitteran, son son Septenaat, son son dernier Septenaat, 2è Septenaat, très

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compliqué parce qu'il était malade. Là, on se demande si le président est malade. Pas la même maladie que les précédents mais on se demande s'il est malade. Des problèmes de mémoire peut-être. Bah des problèmes de mémoire, des problèmes de schizop de schizophrénie, des problèmes d'oubli, des problèmes monsieur Non mais on en vient à se poser des question parce que c'est tellement décalé. Non non mais je je moi je ne je ne je ne renis rien contrairement à d'autres. Je ne renis rien. J'assume contrairement à c'est quand même étrange de trouver anormal à quelques mois de la présidentielle. Enfin il est il est au courant qu'il dirige le pays depuis de quinquena. Attendez. Non mais on marche en plein délire pardon. Alors délire, on marche. J'ai pas dit que le président

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délirait, je me permettrai pas, c'est le président de la République. Mais il accuse les réseaux sociaux d'être à l'origine ou d'entretenir cette violence débridée infernale qu'on a connu le 17 octobre dernier, mieux maîtrisé le 24. Mais pardon, quand même temps vous avez son premier ministre qui convoque deux influenceuses donc présentes sur les réseaux sociaux pour essayer de jouer un pont le vie entre la colère étudiantine et lycéenne et le pouvoir exécutif ? de choses l'une où les réseaux sociaux ne sont pas fréquentables dixit Macron où ils le sont et vous convoquez deux influenceuses à Matignon comme ils l'ont fait. Enfin, pardon, mais c'est absolument hallucinant. On est en plein délire. C'est vous dire la fragilité du couple exécutif aujourd'hui. Vous savez,

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c'est pour ça que Jean-Luc Mélenchon, en bon trotskist lambertiste qu'il est, comprend que un pouvoir lorsqu'on est révolutionnaire, il faut attendre qu'il soit mur voire blette pour le faire tomber de l'arbre et le récupérer au bas de la rue. Voyez ? Et sans Mélenchon que le pouvoir, il est accueillir en tout avril. Oui, mais 6 mois ça va être long cher Stéphanie. ça va être long pour les Français qui peuvent pas remplir leur frigidaire. On va en parler justement de ces ces réseaux sociaux parce que le gouvernement aimerait bien pouvoir les bloquer s'il ne supprime pas les contenus à plant à l'insurrection. C'est c'est intéressant comme proposition. Enfin, est-ce que c'est réaliste ? Est-ce que c'est souhaitable ? On en parle dans quelques instants. On

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écoutera d'ailleurs Emmanuel Macron. On se retrouve tout de suite. À vous de le dire Stéphanie de Muru. À vous de le dire avec aujourd'hui Jérôme Dub, Éric Revel, Christophe Bannerie. On parle d'Emmanuel Macron qui a fait des petites annonces, alors pas des petites annonces mais plutôt un diagnostic de de la situation à Marseille hier, 9 jours avant les violences du du 17 octobre. Il juge normal que le pays soit dans cet état à 6 mois de la présidentielle et il met en cause une nouvelle fois, c'est son dada, les réseaux sociaux. Oui. Est-ce que les réseaux sociaux jouent un rôle dans cette affaire ? à coup sûr à coup sûr mais les réseaux sociaux abîment nos démocraties parce qu'ils polarisent parce qu'il créent une espèce de sidération devant les scènes de

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violence parce qu'ils sont pour certains des instruments de mobilisation du pire. Ils ont été utilisés en particulier le 17 pour faire venir des jeunes ou des moins jeunes sur les lieux de délinquence, d'attaque, de pillage et parce queil y a une forme de déréalisation de ce qui se passe sur ces réseaux sociaux. C'est mal fini. Bon, il bon on peut lui laisser qu' Non mais il y a une forme de [raclement de gorge] Alors vous Non mais je vais me faire l'avocate du diable. Il a toujours voulu, vous savez les supprimer au moins de 15 ans. Oui. Enfin, je est-ce que j'aurais l'outre prudidence de rappeler au président de la République qu' a une époque d'ailleurs dans la même vidéo, il il dénonçait l'assassinat de Samuel Patti tout en faisant le le malin avec nos deux YouTube nos deux chanteurs

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YouTubés là, j'ai oublié leur nom. Donc lui, il s'en servait, il s'en servait des réseaux sociaux euh quand euh quand il communique avec ses muscles de boxeur, il s'en sert des réseaux sociaux. Quand monsieur le cornu convoque deux influenceuses, je rajoute à à Matignon pour essayer de créer un lien entre la colère des des étudiants et le pouvoir exécutif, il s'en servent des réseaux sociaux. Non, mais d'accord, mais c'est vrai qu'il a pas totalement tort sur le rôle des faces des des réseaux sociaux. Ça c'est chaud Stéphanie d'abord Éc a raison, il s'en est servi outre mesure. Il se précipitait sur TikTok et cetera, sur Instagram pendant sa campagne. Bon, premier point, donc il sait parfaitement quel est l'impact que ça peut avoir et deuxièmement il confond

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la cause et le et l'outil. Euh les réseaux sociaux c'est un outil et la cause c'est autre chose. C'est comme parcours sup. C'est exactement la même chose. La cause est autre chose. Jérôme, vous savez bien qu'il y a des des problèmes aussi d'algorithmes en fonction de qui vous suivez. Vous voyez des des violences policières toute la journée. Vous avez beau avoir les meilleurs réseaux sociaux du monde, si vous n'avez pas une cause derrière ou un feu qui couvre derrière, ça ne marche pas. Vous savez très bien. Les réseaux sociaux sont dangereux, on le sait. C'est difficile pour tout le monde de discriminer le vrai du faux. Alors maintenant, c'est de plus en plus avec l'intelligence artificielle. Néanmoins et comme vous le dites très bien, il y a une cause derrière et en fait on

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alimente euh alors à tort ou à raison, mais des événements comme les manifestations dernières où euh plusieurs vidéos tournent sur les réseaux sociaux avec des angles différents d'une même d'une même action et avec des interprétations différentes. Alors du coup, oui, il y a une dangerosité des réseaux sociaux et ça on peut pas le on peut pas les on peut pas dire que c'est pas vrai. Par contre, effectivement, s'il n'y a rien à alimenter, ben les réseaux sociaux servent simplement de de moyens de communication. En tout cas, le gouvernement voudrait pouvoir les les bloquer ces réseaux s'il ne supprime pas les contenus à plan insurrection. Il y a, vous savez, cet amendement à la loi casseur payeur qui est d'ailleurs examiné au Sénat aujourd'hui qui veut donc imposer aux

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plateformes de retirer dans l'heure les publications qui appellent à un attentat, l'insurrection ou l'armement contre l'État. Écoutez Laurent Munè sur ce point. Non, c'est pas une interdiction des réseaux sociaux, c'est le fait de d'abord bah si ça revient permettra de suspendre le réseau social. C'est ça permet de supprimer un message ou un contenu d'une manière générale. D'ailleurs, on étend le texte qui existe. Ce texte existe déjà pour le terrorisme, pour la pédocriminalité, pour le trafic de stupéfiant. On l'étend aux appels aux appels à la violence notamment dans le cadre de manifestation. Donc, on pourra supprimer un contenu sur un réseau social et dans les 24 heures et même dans l'heure si cet appel vise, c'est un appel à l'insurrection. passé le 17 octobre,

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c'est parce qu'il y a eu des appels de ce type. Le 17 octobre, il y a eu un souci avec les réseaux sociaux. Évidemment, on entière toutes les conséquences. C'estàd vous avez des casseurs et des payeurs qui sont venus sur l'espace public pour payer des magasins et qui se sont beaucoup alertés, orientés. Euh alors, c'était Laurent Nunis sur RTL, j'entends les les cris d'or frais des des défenseurs de la liberté d'expression, mais en l'espèce là supprimer enfin juste des contenus précis qui appellent à des violences, ça peut être quand même du bon sens. Oui, mais c'est c'est à la marge une fois de plus. C'est pas ça qui va éteindre la Mais non, mais c'est pas ça qui va éteindre l'incendie. Qu'est-ce que vous voulez ? Moi, je je reprends cette phrase : "Le peuple a tort, donc

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supprimons le peuple." On a pression Attendez, on parle pas du peuple, on parle des appels à la violence, les pillages et tout ça. Nous Olivier Villi, spécialiste des radicalités, nous disait ça a été organisé sur des plateformes. Mais d'accord, mais il y a toujours eu des manifestations depuis la loi Comerie, depuis 2016, depuis la loi Comerie, chaque manifestation d'importance, chaque célébration, je pense aux célébrations sportives, aux victoires du Paris-Germain, ça finit mal. Est-ce que c'est à cause des réseaux sociaux ? La preuve que non. La preuve que non, c'est pas à cause des réseaux sociaux. C'est bien qu'il y a des problèmes qui ne sont pas résolus. C'est bien qu'il y a un problème de l'exemplarité des peines. Quand je regarde à quoi sont condamnés les

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premières condamnations actuelles, c'est condamnation du juge, c'est pas condamnation de l'exécutif puisqu'on est dans la séparation des pouvoirs, des les condamnations des juges. Les pires condamnations, enfin les plus importantes, c'est 6 mois. Ce sont des gens qui risquaient 6 ans, 7 ans pour des vols, pour des euh des circonstances qui sont en plus euh en groupe, vol en groupe, sacage, attentat, action contre les contre les individus, contre les personnes, tout ça, ça vaut 6 à 7 ans. Si on regarde le code pénal, ils s'en sortent à 6 mois. Non, aujourd'hui, on est à 6 mois et première condamnation c'est 6 mois. Bon, vous avez tout à fait raison, monsieur Dub. Vous vous souvenez du débat entre Mitteran et Chirag ? Non, je dis ça parce que c'est Mitteran qui a supprimé

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la loi Casseur, vous souvenez, sous François Mitteran parmi les grandes découvertes du président Mitteran au-delà de son virage libéral économique à partir de 83, au-delà de la retraite à 60 ans et je pourrais en rajouter. Euh voilà, donc en fait on est on a des institutions qui sont qui sont à poil, pardonnez-moi. Mais moi, je voudrais pas que le ministre de l'intérieur s'exonère quand même d'une explication qui à mon sens n'a pas été donnée au-delà de la responsabilité des réseaux sociaux. C'est pourquoi est-ce que le 24 octobre, ils ont redécouvert une technique de doctrine de maintien de l'ordre qui est appliquée depuis longtemps par la gendarmerie notamment qui est ce qu'on appelle le contrôle en profondeur des flux de manifestant, c'est-à-dire contrôler des manifestants sur les aires

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d'autoroute dans les gares. Ça a été fait le 24 octobusé oui mais ça n'a pas été fait le 17 octobre sous d'ailleurs Emmanuel Macron a fait son D'accord. D'accord, mais il faudrait que le Laurent Nouz nous explique alors que cette technique du maintien de l'ordre était connue, pourquoi on n' pas jugé utile jugé utile de et ben non, ça c'est un auditeur moi je je enfin je m'interroge un peu, on n pas on l'a pas laissé faire, c'est pas ça que je veux dire, mais à cette occasion avec ce contrôle en profondeur des flux manifestants, on a pu découvrir plein d'armes par destination euh des des battes de baseball, des des fusils fact d'accord mais si on protège nos gar si on protège nos aires d'autoroute, bah dans les centresville, vous avez moins de casseur normalement, voyez.

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Bonjour Sandra, bonjour. Bonjour. Soyez soyez la bienvenue sur l'antenne. Merci. Bonjour à tous. Alors le c'est le blocage des réseaux sociaux, ça ça me paraît alors d'abord je pense que c'est pas possible tout simplement parce que c'est des contenus précis he dit Laurent Nugèz. Ouais mais enfin moi ça me gêne un peu dans la liberté. H par contre, il y a un problème sérieux d'éducation à l'utilisation et de comportement sur les réseaux sociaux comme on d'ailleurs de comportement euh dans la rue de d'incivilité parce qu'on est sur des incivilités finalement. Euh et puis euh si s'il y avait une vraie action derrière possible euh de recours que l'État pourrait poursuivre les gens, mais dans le réel, c'est pas comme ça que ça se passe.

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Oui. Donc et la géométrie réaliste. Voilà. Et puis c'est la géométrie variable parce que comme le disait un de un de vos enfin une des personnes sur le plateau, les réseaux sociaux nos nos politiques s'en servent et parfois ils sont très violents eux-mêmes. Hm hm. Hein ? C'estàdire que quand monsieur Macron dit que il faut traverser la route pour trouver un travail et ce genre de chos euh pour celui qui cherche du travail, ça reste quelque chose de violent. les voilà les sendant enfin toutes ces choses toutes ces expressions oui mais c'est un politique aussi qui a été en responsabilité en plus de manière importante c'est tellement moins qu'on puisse dire donc je vois pas comment on va pouvoir gérer ça et le fond du problème c'est qu'on est sur une société

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quand même hyper violent oui que on que on utilise maintenant tout ce qui est réseaux enfin on se permet moi je vois sur ma commune des débats sur les réseaux sociaux mais c'est mais les gens sont odieux il serait incapable de se dire ça en face. C'est c'est le reflet de la violence de la société pour vous. C'est ça Sandra. C'est exactement ça. Et et moi je pense que c'est à chacun euh de de se contenir en fait. Est-ce qu'on dirait la moitié de ce que les gens disent en face à face ? Mais non. Mais non, on n'oserait pas. Et puis en plus, il y a toujours un décalage dans les réponses. Donc il y en a un autre qui répond entre les deux. Euh enfin, c'est un dialogue de source. Oui, c'est vrai. Vous avez raisonoup.

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Vous avez raison. Beaucoup de violence. Euh Jérôme, c'est je partage que exactement ce qui a été dit. Moi depuis euh je prêche je prêche un peu dans le désert aussi euh pour reprendre une expression que j'ai utilisé tout à l'heure. Euh je prêche pour l'anonymisation. On me dit "Ah non mais techniquement c'est pas possible, on va faire fuir des tas de gens et cetera." Mais enfin vous vous faites insulter de manière anonyme en permanence. Ah oui, bien sûr, bien sûr, bien sûr, bien sûr. La fin de l'anonymisation, c'est absolument indispensable. Alors, on me dit non, techniquement ça marche pas, on n' pas trouvé les solutions et cetera. Bon, moi j'ai pas fouillé l'affaire mais enfin tant qu'on aura cette anonymisation des réseaux sociaux, ça ça sera pas possible. D'accord.

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Vous faites insulter en permanence par des gens vous ne connaissez pas. C'est insupportable. Tout tout à fait. Après, ils ont bu ils ont pu mettre l'anonymisation, donc je pense qu'ils peuvent très bien le retirer. Je pense que voilà, techniquement, il faut pas voilà, il faut je sais pas qu'on prenait des pseudo et cetera. Je sais pas, j'en sais rien. Technement, on m'a toujours dit "Ah non, c'est pas possible." Ouais. Bon, en tout cas, il y a au-delà de la responsabilité des médias, il y a aussi une responsabilité politique qu'il faut quand même qu'il faut quand même euh sur laquelle il faut quand même se se pencher et voir un petit peu maintenant dans le fond du sujet qu'est-ce qu'est-ce qui pose problème. Il y a un manque de confiance du peuple vis-à-vis

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de notre président et du gouvernement de de au sens général. Donc, je pense que c'est là-dessus aussi qu'il faut se pencher, creuser et rétablir ce lien de confiance. euh pour éviter d'attiser euh la colère du peuple euh à travers les réseaux et puis et contre la vie chère à la base hein, je vous le rappelle euh euh on va en parler d'ailleurs et puis et puis rappelez aussi quand même que ces manifestations c'est partout en Europe. En tout cas, il y en a eu euh des similaires en Italie, euh en Espagne. En tout cas, merci euh Sandra pour votre intervention pleine de pleine de bon sens. la colère, on en parle parce que ce matin, j'écouté Dominique Schelcher, le PDG de la coopérative qui qui disait qu'il y avait un véritable effondrement de la consommation de

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carburant en octobre. Vous savez, les prix ont flambé. Ça veut dire que les les Français n'osent même plus faire le plein maintenant. Il y a plus de sous. Confiance des ménages des Français, elle est tombée en octobre au plus bas depuis, tenez-vous bien, juin 2013. [raclement de gorge] C'est ce qu'a annoncé LINE. Évidemment, tout le monde est pénalisé dans sa situation personnelle, financière. Voilà aussi ce qui couvre. Éric Revrevel. Oui. Alors, ça rejoint un peu notre premier sujet si vous voulez. Encore une fois, il s'agit pas pour moi de légitimer les vols de produits alimentaires ou de produits de première nécessité, mais euh bah le fait que l'effondrement de la consommation de carburant soit constaté, ça veut dire que les Français n'ont plus les moyens de mettre de

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l'essence ou du gazol dans leur réservoir. Alors, je faisais un petit calcul très simple parce que vous allez voir que l'État est en train de se prendre les pieds dans le tapis. J'insiste. Le Chelcher Cher dit 40 % d'effondrement de la consommation du carburant, c'est ça sur un mois. Hm 40 % ça fait à peu près 4 milliards de litres de d'essence euh et ou et de gazol ou de ce que vous voulez de superplomb de trucs arriver la multiplication. Mais oui, parce que 4 milliards, si [raclement de gorge] vous prenez le les 60 % de taxes sur 1 de carburant en France, ça fait un manque à gagner pour l'État sur un mois [raclement de gorge] si les 40 % sont confirmés sur 1 mois d'un milliard 6 de recettes en moins. De recettes en moins. Ça veut dire que au-delà du signal d'alarme de la

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pauvreté dans laquelle se trouvent les gens pour remplir leur réservoir, il y a un sujet financier qui nous pas en est. Ça veut dire que le budget de monsieur le cornu de ces 54 milliards, il est déjà largement dépassé même si l'assemblée n'en veut pas qu' va ils vont passer ordonnance. Mais ça veut dire que les recettes fiscales de l'État que sur le carburant sont en train de s'effondrer de manière violente. Elle s'était déjà effondrée de 500 millions d'euros au mois de septembre. Donc vous êtes après 2 milliards potentiels de recette fiscale en moins pour l'État. Je ne vois pas comment les agences de notation peuvent continuer à à nous faire confiance. Et pourtant ça a été le cas il y a quelques de Mouise. Et je vais vous dire quand j'entends monsieur Roland l'escur

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expliquer que les méchants déclinistes aimeraient bien que la France soit dégradée pour emprunter plus cher, ce qui est déjà le cas. Je réponds à monsieur l'escur. Non, ce que j'aimerais bien c'est que le gouvernement dont vous êtes ministre des finances prenne des décisions, même si vous avez pas de majorité mais arrête de nous faire prendre des vécis pour des lanternes. Vous ne prenez pas de décision. La consommation s'effondre, la croissance s'effondre, les recettes fiscales s'effondrent. On est dans une situation économique, financière, sociale, sécuritaire terrible et vous ajoutez à cela [raclement de gorge] 72000 faillite d'entreprise, c'est un record. On en parle dans quelques instants. Je vous donne la parole sur Sud Radio. Suite et dernière partie dans quelques secondes.

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Radio à vous de le dire. Stéphanie de Mirur est capable de à vous de le dire. 3è et dernière partie avec Jérôme Dub aujourd'hui Éric Revel Christophe Benry. On parle de la situation plus qu'explosive en France parce que à l'heure où certains promettent de nouvelles manifestations bah tous les samedis hein, bah les commerçants, les entreprises tirent la langue et ça devient extrêmement inquiétant. Éricel avant la pause nous nous parlait de de cette situation. On parlait notamment de l'essence. On avait le patron de la coopérative vu qui évoquait ce matin sur BFM TV un véritable effondrement de la consommation du carburant en octobre. Alors lui, il parle de chez lui bien sûr, mais j'imagine c'est à l'instar quand même de ce qui se passe en France. Les Français ont plus d'argent. Euh

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voilà, ils ne consomment plus. D'ailleurs, je rappelle l'indice de confiance des ménages au plus bas depuis juin 2013 en octobre selon l'INC. Ça veut dire que tout le monde a le moral dans les chaussettes, personne consomme. Parlez-en au commerçant. À mon avis, tout le monde va commencer commencer à commander sur Amazon à Noël, ce qui serait un désastre pour les commerçants puisque les centres villes sont prê quand même rappeler un certain nombre de données qui sont des données vérifiables et incontestables. Après la crise du Covid, les entreprises ont largement augmenté les salaires parce que il y avait l'inflation. Donc, on a eu un pouvoir d'achat, j'accepte l'année dernière et sûrement cette année, mais jusqu'en 2024, on a eu un pouvoir d'achat des Français en moyenne. Alors

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après, il y a des cas particuliers et cetera, il y a des gens qui sont en difficulté, mais un pouvoir d'achat en moyenne qui a continué d'augmenter. Pourquoi ? Parce que les entreprises de la chance, vous pouvez mais je dis il y a sûrement des il y a sûrement des cas particuliers. Je parle en moyenne, c'est du c'est de la macroéconomie, c'est pas de la microéconomie. En moyenne, le pouvoir d'achat des Français a continué d'augmenter parce que les entreprises ont ont concédé des augmentations de 3 4 5 %. C'est ça la réalité. Et au bout d'un moment, les entreprises ne peuvent plus augmenter les salaires. Faut bien avoir ça. Vous avez vu que le SMIC va certainement être augmenté euh au mois de janvier. Oui, moi je parle de tous les salaires et donc comme on est dans

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un système euh où le la croissance en France est soutenue par la consommation depuis des années et des années, on aurait pu changer de modèle, on l'a pas fait. Quel que soit le type de gouvernement et bien il y a un moment où effectivement la croissance s'effondre. C'est ce qui est en train de se passer. Elle était 1 % elle va sûrement [raclement de gorge] être à 0 % en en 2026 parce que la consommation diminue. Et pourquoi la consommation diminue ? parce qu'effectivement le pouvoir d'achat est mangé par de nouveau l'inflation mais les entreprises ne peuvent plus [rires] aujourd'hui augmenter les salaires. C'est impossible. Il y a l'instabilité enfin là plus personne n'a envie d'acheter quoi que ce soit et les gens sont extrêmement fébril. Il y a vraiment une

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baisse de morale et de et de confiance. Comment on va faire ? Ça va être long 6 mois avant la présidentielle. la la consommation effectivement la baisse de consommation elle est à la fois locale et et internationale. On voit aussi avec déjà tout ce qui se passe en France une grosse diminution du tourisme, une grosse chute baisse du tourisme. Donc ce qui est ce qui est important à noter aussi parce que ben c'est une grosse partie de des activités de de des entreprises locales. Donc ça déjà voilà et ensuite on peut pas négliger qu'il y a une crise sociale qui est quand même profonde. Les gens n'en peuvent plus, ils sont à bout. Ils n'ont plus d'argent. Moi qui euh m'occupe du centre social Oui. de de ma ville, je n'ai jamais vu autant

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de personnes euh consulter et euh pas simplement des gens dont qu'on pourrait attendre voir venir. Il y a de plus en plus de ménages qui sont dépassés avec des revenus qui sont normalement qui permettraient quand même de joindre les devous comme pe comme on peut dire travailleurs pauvres des travailleurs qui sont devenus pauvres tout simplement. Voilà, et qui ont envie de s'en sortir mais qui sont obligés de demander des logements sociaux. Mais les logements sociaux, bah vous avez quand même un peu trop de revenus pour y accéder, pour y avoir accès. Donc en fait, il y a ce il y a cette difficulté pour euh pour les pour les ménages entre le je ne gagne pas assez d'argent mais j'en gagne trop quand même pour avoir des aides et c'est de de pire en pire.

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Et ça, vous les avez vu affluer [raclement de gorge] ces ces derniers mois, vous dites ? Je les vois affluer et je vois aussi qu'on on ne peut rien faire. C'està-dire que on a aussi des baisses de budget au sein des communes qui nous permettent pas de faire face en fait à ces à ces demandes. Les demandes ne se multiplient. On n pas assez de logement, on n pas assez de voilà de de de chèque même énergie et tout à leur donner. On voit aussi l'augmentation des des personnes fréquentant les Restos du cœur. C'est c'est l'explosion. Vous êtes à Perne les Fontaines, on rappelle dans le 84. Éric Revel, on disait, ça va être très très long là avant la présidence. Alors, je partage évidemment tout à fait le votre point de vue parce que vous êtes un homme de terrain, donc vous vous vivez les

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choses. J'allais dire au quotidien cher Christophe, mais je voudrais rajouter une chose quand même, c'est que au-delà de l'aspect micro et microéconomique et et des réalités de terrain, c'estàdire pour des familles qui le vivent au quotidien, je ouvre une petite parenthèse. Est-ce que vous vous rendez compte que après les pillages de magasins de commerçants au-delà l'effondrement et les pertes d'exploitation accumulée, vous avez plein de de commerçants qui en attendant que l'assurance, l'administration, les rembourses lancent des cagnottes. Donc on avait les on avait les restos du cœur pour les Français en difficulté alimentaire. On a maintenant les commerçants du cœur. Vous voyez, ce sont des commerçants qui lancent des cagnottes pour essayer de se refaire une

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trésorerie. Mais sur le point de vue macro, il faut jamais oublier que la consommation des ménages, c'est le premier pilier de la croissance de notre modèle économique. C'est pas comme l'Allemagne qui est orienté vers les exportations. Vous avez une croissance qui est à 0,4 % officiellement aujourd'hui qui est sans doute encore inférieure puisqu'on a déjà eu un trimestre de croissance négative. Bon et bien les Français ne consomment plus parce qu'ils n'ont plus les moyens, parce qu'ils n'ont pas confiance dans l'avenir, parce qu'ils ne voient pas comment on s'en sort. Alors moi je veux bien que oui les 6 mois vont être longs mais en fait cette consommation des ménages c'est pas quelque chose que les distributeurs ou le gouvernement devrait prendre à la légère. En fait on assiste

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on assiste à l'effondrement des recettes fiscales. J'insiste mon cher du but même si vous partagez pas mon extrapolation tout à l'heure mais on assiste à un effondrement des recettes fiscales qui seront encore moins redistribués en direction des collectivités locales puisqu'il a pas mais qui vont avoir un effet très négatif sur la croissance et sur l'emploi. Voilà. On a on est dans une difficulté enfin attendez donnez-moi les trop négativ il faut quand même être réaliste dans cette affaire. Tout le monde tape comme ça sur le modèle en disant les gens n'ont plus d'argent et cetera, le pouvoir d'achat baisse et cetera mais les entreprises aujourd'hui sont dans l'incapacité d'augmenter les salaires. Enfin, je suis désolé de vous direz ce qu'on a fait pendant des décennies mon

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cher je pas critiquer là. Oui, mais il faut arrêter d'augmenter aussi les les prestations sociales. Je suis désolé de Mais vous savez ce qu'on a fait qui a été théorisé par Jérôme Fourquet, le consuméro étatis pendant des années. Vous savez ce qu'on a fait en fait ? Pourquoi on a embauché beaucoup de fonctionnaires après la régionalisation voulue par François Hollande notamment dans les territoires ? Parce queen fait souvent, regardez bien ce que je vais vous dire, quand une entreprise, une usine, un centre de production ferme, il y a un hypermarché qui se met en place. cet hypermarché, il vendent la consommation au ménage. Mais pour que le pouvoir d'achat soit suffisant pour faire vivre cette hyperconsommation, ben on embauche des gens dont pouvoir d'achat est assuré, ça s'appelle des

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fonctionnaires. Et en fait, on a un modèle qui a tourné en creux, on a un modèle qui a tourné à vide, c'est-à-dire qu'on a déployé une sphère publique importante pour faire de la consommation et pour masquer notre désindustrialisation. Voilà, c'est ça le système dans lequel on est décennies mon cher qui et qui n'est plus finançable et qui n'est plus finançable. Pardon, je m' un peu. Il faut redonner la possibilité aux entreprises d'embaucher. Euh oui, on aimerait bien. Euh merci à tous les Mais oui, mais avec des salaires qui ne suffiront pas et les encore une fois les entreprises sont dans des dans des situations financières extrêmement difficiles. Ne comptez pas sur les entreprises pour augmenter le pouvoir d'achat aujourd'hui. C'est impossible. Elles

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l'ont fait. après les années post Covid. Merci à tous les trois. Merci Picolas. Bonjour. Bonjour Stéphanie. Bon bah c'est pas J'espère que vous allez nous remonter le moral quand même. Non mais mor va vous donner les moyens de faire face. Ah bah oui avec un parlé qui caractérise cette antenne. Allez vous présenter à la présidentielle déjà. À la présidentielle de ma succession. [rires] C'est ça. Il y a pas une sinécure. J'ai jamais gagné. Euh j'aurais une humeur sur l'idée qu' détraqué ou pas reste un raciste, reste un crime raciste en rappelant que pour l'instant au nombre de victimes euh il y a un racisme qui a fait plus de morts que d'autres. Voilà, c'est un fait d'actualité. À midi je on va aller à Marseille, je recevrai la passionaria de la belle de Couter Ben

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Mohammed qui viendra nous parler des colères de Marseille et nous [musique] essaierons de comprendre avec elle comment la France continue à penser ses plai du 17 octobre. On a du mal à à s'en remettre. On aura même Jean-Paul Brigelli qui est un prof qui la fabrique du crétin qui nous dira comment ce mouvement lycéen a pu être ou pas récupéré et j'aurai de 13 à 14h Julien Dray Monseigneur Dré voilà au dignitaire du Parti socialiste qui viendra nous dire oui oui oui enfin vous savez on avec lequel je vais débattre dimanche sa part qui se chauffé il est en forme c'est pour ça qu' pour ça qu'il vient sur radio il a envie d'être entendu écouté et nous voyons qui tire les ficelles de cette ce mouvement social lycéen.