Territoires plus inclusifs - Jean Pierre Farandou
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:18Invité politiqueFait
« les gens qu'est ce qu'ils veulent en matière de mobilité et là encore je reviens pas sur ce qui c'est ce qu'on a pu entendre tous ces derniers mois ils veulent des choses simples ils veulent des ajustements des choses pratiques »
- 1:55Invité politiqueFait
« ils veulent que ce soit pas cher ça a été évoqué ça peut coûter cher de se déplacer donc c'est une partie importante du budget des gens »
- 2:32Invité politiqueFait
« on ne fait jamais assez est ce que j'appelle de marketing territorial prendre le temps d'étudier les déplacements les besoins des déplacements des populations sur leur territoire »
- 3:53Invité politiqueChiffre
« les gens dans un bus ou dans un car on va en trouver 10 mais c'est pas dix personnes tous les jours c'est c'est en fait un facteur x 5 x 10 derrière ces dix individus vous avez 20 30 50 cents personnes »
- 4:33Invité politiqueFait
« le covoiturage c'est très important mais c'est pas facile tous les gens où beaucoup de gens sont d'accord pour ouvrir leur voiture à d'autres par contre ont chacun a beaucoup de mal à abandonner sa propre voiture et à utiliser la voiture des autres »
- 5:08Invité politiqueFait
« le vélo électrique je pense que le vélo électrique c'est un formidable facteur de de diffusion de la mobilité »
- 5:45Invité politiqueFait
« la marche à pied est devenu le mode de déplacement le plus important dans les métropoles »
- 7:03Invité politiqueFait
« la loi est bien mais quand on va faire en termes d'applications pour aider les collectivités hors avoir les compétences nécessaires pour organiser leur mobilité bâtir une petite application locale voilà là je pense qu'il ya encore du boulot »
- 7:39Invité politiquePromesse
« il faut résolument aller vers des solutions de mobilité bas carbone c'est le moment c'est le moment d'être audacieux »
Temps de parole
- Jean-Pierre Farandou100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour à tous donc je m'appelle jean pierre farandou je suis le président d'un groupe de transports publics qui s'appelle keolis et il m'appartient donc de m'exprimer sur un thème qui m'est chère qui est donc territoire et inclusion alors c'est un thème qui me parle parce que je vais pas citer le nombre d'années mais ça fait longtemps que je travaille sur le service public de transport de voyageurs et service public par définition c'est de l'inclusion puisque sa définition même c'est l'accessibilité à tous donc je suis dans ce service public depuis longtemps et les territoires aussi ça parle pas c'est qu'ils d'immobilité dit forcément desserte des territoires et de tous les territoires ça a été évoqué ce matin il ya les métropoles mais pas que il ya aussi les villes moyennes ya le périurbain il ya même des zones rurales avec des baux ruraux dont il faut s'occuper aussi vous dire aussi à titre personnel que mon engagement autour de l'inclusion il s'est concrétisé à deux trois occasions complémentaires au-delà de la seule mobilité j'ai eu oui la chance on va dire de diriger une association qui s'appelle les pistes d'ailleurs j'ai vu michel mercier qui était ministre de l'aménagement du territoire à l'époque avec qui on avait inventé dans ces lieux de service public dans les bourgs c'est une idée qui est née dans l'est dans les quartiers de la ville les quartiers difficiles et qu'on avait des gardes ont déjà su transposer dans des territoires beaucoup moins dense sur la culture également j'ai eu l'occasion de m'occuper de l' orchestre lors caisse national d'île de france ce qui plaisait dans cet orchestre y avait pas que la philharmonique qui avait aussi la vocation d'aller faire des concerts et d'aller année la musique classique dans tous les endroits les plus reculés de la région ile de france les gens qu'est ce qu'ils veulent en matière de mobilité et là encore je reviens pas sur ce qui c'est ce qu'on a pu entendre tous ces derniers mois ils veulent des choses simples ils veulent des ajustements des choses pratiques que sera pas compliqué de prendre des services de mobilité dans tout ce qui va être pratique simple lisible va être important ils veulent que ce soit pas cher ça a été évoqué ça peut coûter cher de se déplacer donc c'est une partie importante du budget des gens comment on est capable de proposer des solutions pas cher et enfin il ya l'aspect protection de la planète c'est quelque chose qui montrent aussi les gens bien conscience que la mobilité basse à peu si on fait pas attention dégrader la planète et donc il y aura un appétit bien évidemment à ce que les solutions proposées soit plutôt du bon côté de la protection de la planète et pas du mauvais ça c'est le cahier des charges et quand on dit les gens c'est bien les gens être comprendre qui a pas une personne type il ya bien sûr des jeunes et des moins jeunes il ya des familles et des personnes seules il ya des actifs et des inactifs il ya des gens qui parle bien français et certains qui parle pas bien français il ya des populations fragiles et c'est tout ça qu'il faut adresser qu entend par l'inclusion c'est pour ça d'ailleurs que le challenge il est pas facile ça c'est le cahier des charges maintenant quel type de solution on peut apporter la première recommandation que je ferais je veux pas donner de leçons bien évidemment et chacun peut avoir une opinion c'est en m'appuyant sur mon expérience on ne fait jamais assez est ce que j'appelle de marketing territorial prendre le temps d'étudier les déplacements les besoins des déplacements des populations sur leur territoire voilà il faut repartir à ce fondamental on fonce parfois trop vite justement à la solution technique ça repartir du besoin et de la compréhension du besoin on va d'ailleurs se rendre compte quand on regarde la cette cartographie de la compréhension du besoin que les clivages administratif hérités de l'histoire sont pas les bons en matière de mobilité une métropole elle attire bien au delà bien évidemment de son seul périmètre un bourg va être attirés peut-être par une capitale régionale qui n'est pas celle de sa région parce qu'elle est en frontière il ya une tension également aux régions frontalières qui veulent aller en suisse qui veulent aller au luxembourg qui etc etc donc on voit déjà que notre cartographie administratives pour le remettre en question on va avoir des idées reçues qui vont à kiel qui vont être interpellé 8 12 14 18 de nos parents et nos grands parents il a disparu il ya une désynchronisation des rimes qui est incroyable les jeunes les gens veulent partir tôt rentrer tard il n'y a plus vraiment dimanche a plus vraiment de sa vie etc il faut se méfier aussi de canton compte les gens dans un bus ou dans un car on va en trouver 10 mais c'est pas dix personnes tous les jours c'est c'est en fait un facteur x 5 x 10 derrière ces dix individus vous avez 20 30 50 cents personnes donc attention aussi aux approches un peu trop rapide qui ne vont pas chercher vraiment un individu par individu la réalité des besoins de transport si on bascule du côté des solutions c'est le grand retour du routier longtemps on a opposé finalement le routier aux services publics collectifs et bien la voiture dès lors qu'elle est partagée dès lors que le kanak elle est connectée dès lors qu'elle est électrique bien évidemment peut amener les solutions alors on a tous en tête le covoiturage et l'autopartage le covoiturage c'est très important mais c'est pas facile tous les gens où beaucoup de gens sont d'accord pour ouvrir leur voiture à d'autres par contre ont chacun a beaucoup de mal à abandonner sa propre voiture et à utiliser la voiture des autres voilà donc qu'il faut travailler sur ces obstacles c'est du comportement c'est le changement de comportement il faut la cité ce qui est en train de monter très fort c'est ce qu'on appelle le transport à la demande dynamique ce sont des voitures des monospaces c'est cette place puis place ça peut aller jusqu'aux minibus ou avec des algorithmes vous allez être capable de repérer les gens qui habitent à peu près au même endroit et qui vont à peu près au même endroit voilà donc ça ça permet en fait d'optimiser l'usagé de ce véhicule donc on a bien ce facteur peu cher parce qu'on va diviser coût du véhicule par un deux ou trois personnes en moyenne qui vont utiliser le vélo le vélo le vélo électrique je pense que le vélo électrique c'est un formidable facteur de de diffusion de la mobilité alors dans les zones rurales c'est peut-être pas simple mais dans le périurbain ça peut marcher parce qu'on peut faire des distances plus importantes c'est moins pénible bien sûr ça va revenir c'est ce qui a été dit sur tout ce qui est urbaniste il faut des couloirs il faut une protection des cyclistes sinon cette cet obstacle du risque peut entraver l'usagé du vélo et enfin la marche à pied dans nos villes on le voit d'ailleurs on n'a pas besoin de le pousser pour que ça se développe la marche à pied est devenu le mode de déplacement le plus important dans les métropoles donc il faut le poursuivre mais il faut aller chercher les polices les populations plus fragiles je pense à nous et n'est peut-être est donc tout simplement il faut protéger les cheminement des piétons il faut remettre des bons publics pour que les gens puissent se reposer il ya des gens qui ont besoin de s'arrêter tous les 100 m 200 m voilà donc qu'il faudrait repenser nos villes réaménager nos villes pour que la marche à pied soit vraiment un mode utilisé par le plus grand nombre je terminerai par la gouvernance parce que fall organiser tout ça ça ne décrète pas on a besoin de l'organiser en france on a une tradition et c'est une bonne tradition d'autorité organisatrice de la mobilité la loi l'homme d'ailleurs ans qui était en ce moment en cours de discussion au parlement va donner encore plus de pouvoirs et de compétences aux autorités donc ça ça va ça va dans le bon sens parce que c'est un sujet d'intérêt général c'est un sujet d'argent public et il est rare c'est donc un sujet de priorité il n'y a que des élus issus du suffrage universel qui peuvent porter l'ensemble de ces décisions le tout c'est de l'articuler entre les différents niveaux je pense qu'il faut le faire il faut qu'ils aient un niveau local il ya bien une scion de milow calais 2 et de proximité alors là il va falloir aider les intercours où ces groupes de communes en termes de compétences par exemple c'est pas évident du tout et ça c'est une des questions de l'application de la loi l'ont d'ailleurs la loi est bien mais quand on va faire en termes d'applications pour aider les collectivités hors avoir les compétences nécessaires pour organiser leur mobilité bâtir une petite application locale voilà là je pense qu'il ya encore du boulot la région bien évidemment les grandes régions et on a les stands des régions qui sont pas loin un rôle majeur pour structurer la mobilité au sein de ce territoire il y aura bien sûr un espace national parce qu'on n'est pas enfermé dans son bassin de vie on n'est pas enfermé dans sa région et on veut aussi pouvoir se déplacer dans l'ensemble de notre pays voilà donc je terminerais faire un mot de conviction je crois que ce sujet là il ya beaucoup de gens qui se rassemblent et chez beaucoup d'élus qui sont ici et vous allez être les porteurs de tout ça et on sera là pour vous aider parce que crois que c'est pas facile il faut être bien conscient aussi ces sujets de deux techniques et des sujets techniques sur lesquels il faut vous aider la première conviction il faut résolument aller vers des solutions de mobilité bas carbone c'est le moment c'est le moment d'être audacieux c'est le moment de basculer vers des solutions qui ne gêne pas la planète c'est de laisser personne au bord du chemin et c'est enfin être travailler ensemble voilà la co construction et de travailler ensemble sont les ferments de cette solution d'une mobilité inclusive dans tout le territoire
Jean-Pierre Farandou