JÉRÔME GUEDJ SUR BFMTV|CANICULE, CONGÉS CLIMATIQUES...
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
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- 0:15OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous trouvez normal qu'en France on soit forcé de travailler à 40° ?
- 1:00OuverteRéponse directe
Vous êtes pour ce congé climatique en cas de grande chaleur ?
- 3:00RelanceRéponse directe
Vous pensez qu'il y a une impréparation du gouvernement ?
- 5:00RelanceRéponse directe
Est-ce que vous croyez pas que ça aurait pu éviter des morts ?
- 7:00FerméeRéponse directe
7 milliards pour équiper les hôpitaux de clim, c'est jouable ?
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Ce dé l'État donc coupable. On va en débattre ce soir avec Jérôme Gadge, bonsoir. Député Parti socialiste de l'esson, candidat à l'élection présidentielle de 2027.
Avec vous Marc Toiti, bonsoir économiste chez Etorau et Alexis Cuvilier, chef adjoint du service politique de BFM TV. Avant de revenir sur les propos de Raphael Guxman, je voulais vous poser une question. Est-ce que vous trouvez normal qu'en France et bien on soit forcé de travailler à 40°gr ?
Le parti des écologistes par exemple propose un congé climatique, la CGT un droit de retrait. D'abord Jérôme Getch, vous êtes pour ce congé climatique en cas de grande chaleur. En tous les cas, il faut assurément poser la question de la qualité de vie au travail, des difficultés liées aux intempéries.
Ça existe dans certains secteurs qui sont confrontés. Le bâtiment historiquement a dans sa convention collective ou dans les dispositifs même législatifs le ce qui s'appelle le chômage intempérie. La question qui se pose aujourd'hui, c'est comment on adapte durablement la conciliation entre les conditions de travail mises à mal par ces intempéries ou ces ces épisodes caniculaires et la préservation de la santé des travailleurs.
En tous les cas, je trouve que ça permet de poser le débat parce que si il y a un côté un peu évidemment la proposition qui était faite c'était 5 jours de jours de contique de congé climatique mais donc se posa la question évidemment de savoir comment c'est socialisé, est-ce que c'est la sécurité sociale qui le rembourse, donc est-ce que ce sont des cotisations ? Ce que je trouve intéressant en posant le débat par ce terme, c'est que ça oblige tous les acteurs de la chaîne de production, du monde du travail, partenaires sociaux, employeurs, salariés à se poser la question de l'adaptation. En fait, le défi du réchauffement climatique, il nous interpelle.
On peut on peut faire du curatif, on peut faire de la réparation en moment de crise, mais c'est la manière dont on adapte, dont on anticipe. Donc si ça permet de provoquer le débat, je trouve que c'est utile et sortons des postures un peu caricaturales qui de dire bah on va encore faire un prélèvement social pour financer un risque. Bon bah vous savez la sécurité sociale, elle est née.
À l'époque les gens disaient que c'était aberrant de d'avoir des prélèvements pour financer des prestations. Euh et et je trouve que c'est Ouais. Voilà.
Tr Ouais. Moi je pense excuse-moi je pense qu'elle est là la caricature aujourd'hui effectivement c'est complètement dogmatique parce que on dit oui ben vous allez pas aller à votre travail qui est climatisé mais vous allez travailler rester chez vous où il y a pas la clim donc ça n'a pas de sens globalement c'est pas toujours climatisé le travail à domicile qui sûr c'est qu'effectivement aujourd'hui quand on va dans le BTP par exemple ça existe déjà dans la convention salariale pour dans le secteur du BTP justement bien entendu hors de question de travailler à 40°gr c'est déjà prévu au niveau des métiers d'extérieur Mais ce qu'il faut pas oublier, c'est que Mais qu'est-ce que vous dites aux livreurs, aux caissiers, aux agents municipaux par exemple ? adaptation adaptation bien entendu et de notre côté on peut également il y a beaucoup de pays dans le monde qui travaillent avec ce type de température 6 mois dans l'année et il s'en sort très bien donc on peut effectivement décaler ouvrir plus tôt le matin et faire des pauses effectivement midi même en c'est ce qu'il font en Espagne par exemple des grandes pauses je dirais autour de midi.
Alors en Espagne, pardon de vous couper Marti effectivement ils ont créé un congé de 4 jours justement suite à des des inondations l'année dernière. Donc l'Espagne l'a fait. Pourquoi est-ce que la France ne pourrait pas le faire ?
Encore il y a un problème de financement. Je pense que le la clé, si vous voulez, elle est là aujourd'hui, c'est qu'effectivement quand on voit ce qui se passe aujourd'hui, nous sommes, ne l'oublions pas, numéro 1 du monde des dépenses publiques. Il y a pas un pays dans le monde où il y a plus de dépenses publiques par rapport à notre PIB.
Numéro 1 du monde des taxes et des impôts. Et donc on se dit mais où va l'argent ? C'est dire que quand on a une crise comme ça, on a eu la crise pétrolière il y a quelques temps, maintenant la crise caniculaire, même si on espère que ça va pas durer, mais nous sommes quand même normalement la 7e puissance du monde.
On est en droit d'attendre de la France une réaction, ce qui malheureusement n'est pas du tout le cas aujourd'hui. Donc c'est ça qui fait craindre le pire. C'estàd que malheureusement on a des moyens.
La dépense publique, elle est déjà énorme mais c'est mal alloué. Et donc ce ce manque de réaction d'anticipation évidemment particulièrement dramatique. Rappelez-vous en 2003 la dernière grande canicule, on a dit on va créer un fond justement de solidarité et cetera.
On a récolté autour des 60 milliards d'euros, c'est pas rien. Où où est l'argent encore ? Donc vous êtes plutôt d'accord avec Raphaël Gluxman qui disait il faut que l'État prenne ses responsabilités.
Vous pensez qu'il y a une impréparation du gouvernement ? C'estàd que surtout ça montre encore une fois que la puissance publique encore une fois c'est la la plus élevée du monde, la plus puissante du monde justement, la plus forte. Bien où est-elle ?
Où est l'argent ? On a eu les chiffres hier de la dette publique française qui a augmenté. On est à 3536 milliards d'euros.
Vous rendez compte ? sur un seul trimestre plus 75 milliards d'euros. Pour ceux qui disaient "Oui, la dette plus ne coûte rien.
Cette année, on va dépenser 75 milliards d'euros juste pour les intérêts de la dette. Vous rendez compte cet argent jeté par les fenêtres parce que justement on a fait n'importe quoi avec les données publiques qui sont justement nos impôts. Donc il faut repenser complètement cette dépense publique.
Moi je suis pour un grand soir fiscal, un grand soir de la dépense publique. On doit réallouer, repenser, adapter justement notre notre modèle. Alors par contre bien sûr l'État ne peut pas tout mais c'est vrai qu'il faut repenser notre puissance publique parce queencore une fois quand on voit comment sont utilisés nos impôts, ben ça ça fait quand même froid dans le dos.
Jome Geg non mais je veux pas qu'on ait un discours comme ça à la fois anxiogène en disant c'est impossible de faire. Vous venez de mentionner ce qui s'est passé au lendemain de la canicule de 2003. Donc ce qui a été créé, il y a pas 60 milliards d'euros qui ont été levés chaque année, ça aurait été ça aurait été génial.
Ce qui a été créé, c'est la journée de solidarité qui rapporte un peu plus de 2 milliards par an. Donc voilà et elle a été affectée pour partie aux établissements pour personnes âgées et pour partie aux établissements pour personnes handicapées. Ça s'est ça s'est ça s'est traduit par le fait qu'on a amélioré dans ces établissements les présences de personnel parce que le drame que nous vivons dans notre pays c'est que dans les établissements d'accueil des plus fragiles, il y a pas assez de personnel pour accompagner dignement.
Moi, au moment où je parle, mais ça a été évoqué dans le plateau précédent avec Gérald Kirsek, c'est que j'ai une très grande inquiétude. Elle a été exprimée aussi par Philippe Juvin. Moi, je suis un traumatisé.
J'étais élu local, j'étais vice-président du conseil général de l'esson en 2003. Euh mon inquiétude, c'est quand on va rouvrir des portes à la fin de l'épisode caniculaire et qu'on va à nouveau trouver des personnes fragiles, isolées, vulnérables, en très mauvais état, voire malheureusement décédé. Rappelez-vous cette image de Lionel Jospin et euh euh de non pardon de Jacques Chirac en 2003 euh avec ces personnes décédées qui terminaient à la fausse commune.
Je me rappelle cette image terrible de cet enterrement de personnes que personne était venu était venu chercher. C'est pas normal que dans ce pays, après l'épisode du Covid qui avait montré précisément que il y avait besoin de développer ces gestes de solidarité, cette proximité, les gardiens d'immeuble, les facteurs, les associations, tout ça, ça doit s'organiser par la société, tout ça. Bien sûr, on peut tout demander de l'État, mais les solidarités d'évidence, de proximité, de voisinage, d'attention, du CER, du soin, ça c'est le premier niveau et vraiment on peut pas se jeter la pierre et tout attendre de l'État.
Par ailleurs, il faut que l'État facilite le fait queon laisse personne au bord au bord du chemin. Je pousse un petit coup de gueule parce que c'est rarement des sujets dont on parle. Après le Covid, on s'est rendu compte, vous savez, depuis la canicule d'ailleurs de 2003 que les communes ont l'obligation de prendre contact avec les personnes les plus vulnérables qui normalement s'inscrivent volontairement sur un registre. et tout le monde va pas s'inscrire sur le registre canicule qui est censé exister dans les villes.
En 2024, on a fait voter à l'Assemblée nationale une loi pour permettre au département qui connaissent et vulnérables des gens qui touchent la laallocation personnalisée à l'autonomie. C'est quand même 800000 personnes à domicile, la prestation de compensation du handicap. Ils ont des fichiers.
Pour l'instant, c'est pas autorisé juste de transmettre les coordonnées aux communes. On a fait voter la loi en 2024. Les décrets d'application sont toujours pas pris.
Je l'ai redit à aux deux ministres concernés. Là, on a des outils, on a des outils simples qui permettent de faire le fameux aller vers aller vers les personnes les plus vulnérables, celles qui vont pas spontanément demander, celles qui peuvent être isolées en milieu urbain comme en milieu rural. Voahà, c'est des sombres histoires de partage de fichiers de l'acnil et ce que je veux dire.
Non, mais c'est pas que là, ce n'est pas que un problème d'argent. Oui, mais attendez administrative administrative, c'est ça qui aujourd'hui montre bien dans la période pas besoin de moins d'état, on a pas besoin de moins d'état. On a besoin de mieux d'état évidemment.
Donc non mais l'argument qui consiste à dire on sait pas où va l'argent et cetera. Je vous dis que on a mobilisé des ressources, il y a plus de personnel dans les dans les épades, il y en a pas encore assez. C'est mieux la situation.
Par contre, c'est pas normal qu'on ait des bâtiments qui soient pas tous rafraîchis, qui soient pas tous climatés. Alors, est-ce qu'il faudrait un grand plan clim ? Justement, la ministre de l'écologie Monique Barbu a pris la parole tout à l'heure.
Écoutez, pour elle, ce n'est pas vraiment la question. Je suis horrifié par les gens qui me disent "Ah mais il y a qu'à mettre la clime partout." Ben très bien, on va mettre la clime partout.
Vous croyez que ça va éviter un feu de forêt ? Vous croyez que ça va éviter une culture de ne pas exister ? Vous croyez que ça va éviter la mort des animaux que nous voyons ?
Vous croyez que ça va éviter quoi ? Rien. Rien.
Ça ce n'est pas de l'adaptation. Ça c'est une mesure d'urgence peut-être qu'on peut prendre. Il faut forcément bien évidemment que les gens ne suffoquent pas, on est bien d'accord mais ce n'est pas de l'adaptation au changement climatique.
Est-ce que vous croyez pas que ça aurait pu justement éviter des morts Marti ? Je trouve que c'est incroyable effectivement qu'un qu'un qu'une ministre tient de tels propos. C'estàd que aujourd'hui par exemple, prenons l'hôpital effectivement où on a des vrais problèmes, prenons l'école.
Seulement 7 % des écoles sont équipées en climatisation alors que c'est on est à plus de quasiment 100 % donc aux États-Unis, au Japon, en Corée du Sud et cetera. Donc des pics se sont justement adaptés même aujourd'hui en Chine où justement on est en train de s'adapter dans des pays qu'on appelle émergents où justement il développent des nouvelles technologie pour avoir des climes qui consomment moins vo qui sont plus écolos mais ça c'est incroyable c'estàd que on peut je pense réconcilier l'économie et l'écologie donc aujourd'hui j'ai fait un calcul simple si vous voulez équiper les hôpitaux de clim aujourd'hui en France ça coûte autour des 7 milliards d'euros bon c'est beaucoup mais quand on a encore une fois 1723 milliards d'euros de dépenses publique donc encore une fois c'est que cet argent est mal Loué. Donc on ne peut pas aujourd'hui euh tenir de tels propos parce que c'est c'est une sorte de mépris à l'égard des gens qui souffrent notamment dans les hôpitaux et dans les écoles.
On est en train de fermer des écoles. Ça c'est incroyable quand même. Je constate qu'il y a de la dépense publique vertueuse et et saine.
Non parce que parfois vous avez un discours un peu caricatural qui consiste à dire que toute dépense [rires] publique est malsine par principe. Je pense que dans la période sur ce sujet d'ailleurs comme sur tous, il va avoir un peu de nuance et la position de la ministre est un petit peu caricaturale et manquienne. Il faut faire de l'adaptation mais le problème et c'est là qu'il y a une responsabilité et Raphaël Gluxman a eu raison de remettre le le débat en ces termes.
Ça veut dire quoi ? L'adaptation qui se fait en à froid si j'ose dire sans jeu de mots qui consiste réellement à accompagner la transition écologique. Je vais vous prendre qu'un seul exemple.
Le parlementaire que je suis est forcément député. On a voté il y a 3 ans un fond vert pour accompagner notamment les collectivités locales et les porteurs de projet. Il y avait 2,6 milliards d'euros qui étaient portés pour justement avoir un effet de levier.
Et ben de rabot en rabot, on est qu'à 800 millions d'euros sur les dépenses. Quand on vous écoute Jérôme G, on a l'impression d'une impuissance politique. Non mais je vais vous dire une chose parce qu'à chaque fois vous dites "On a voté, il s'est rien passé.
On a voté, il s'est rien passé." Elle est collective. Il y a il y a il y a encore une forme de déni.
L'été que nous vivons, la période que nous vivons, on va la regretter dans quelques années parce qu'on se rappellera de l'été 2026 en se disant bah c'était le dernier été à peu près frais. Voilà, il y en a beaucoup qui nous disent aujourd'hui euh c'est la l'été le plus froid qu'on va connaître par rapport à ceux des prochaines années. Donc le déni collectif alors que enfin rappelez-vous Jacques Chirac, la la maison brûle et on regarde ailleurs.
Moi, je complète la maison vieillit et on regarde ailleurs. On a des vulnérabilités liées aux fragilités, à l'avancée en âge. On a des vulnérabilités liées au réchauffement climatique. et la mutation, le changement de braqué dans l'ensemble des politiques publiques, c'est encore un court termisme qui fait qu'on est capable de construire des hôpitaux sans les rafraîchir et qu'on est capable de ne pas accompagner dignement les personnes Alexis Cuvil.
Alors d'abord pour préciser sur le propos de la ministre de la transition écologique, c'est un propos qui crée de les mois. Il y a beaucoup de réactions sur les réseaux sociaux, des réactions dans la classe politique. Selon nos informations, au sein même du gouvernement, la façon dont ce propos est amené, le moment où il est amené suscite un certain malaise, notamment chez certains de ses de ses collègues.
Néanmoins, ceux qui soutiennent la ministre, son entourage ou même parfois certains conseillers de l'exécutif disent qu'au fond ce qu'elle dit c'est que la climatisation est une solution d'urgence et que il faut qu'il y ait un plan d'adaptation globale qui soit suivi, qui soit appliqué et ça c'est la priorité. En tout cas, c'est ce qu'elle a voulu mettre en avant dans son expression. D'ailleurs, le signe, vous le disiez euh Paola, que le gouvernement euh a tout de même cette ligne de dire cette cette méthode de dire que la climatisation doit servir dans des moments d'urgence.
C'est cette annonce, cette information que nous pouvons vous donner euh ce soir. Le Premier ministre qui a validé aujourd'hui la commande de 30000 climatiseurs pour les hôpitaux. Donc ça c'est la ligne du gouvernement de dire que voilà, en effet la climatisation, elle protège et elle aide pour ces moments de grande de grande tension.
C'est vrai que la polémique politique autour de ce sujet, elle ne date pas d'aujourd'hui. Elle ne date pas de cette sortie de Monique Barbu. On voit que c'est un sujet, la climatisation qui accompagne très fortement le débat politique autour de cette canicule depuis plusieurs jours.
Eric Sioti voudrait rendre la climatisation obligatoire dans les écoles, dans les épat, dans les hôpitaux, vous seriez pour Marti grosse dépense quand même ça fait je dis à peu près 10 milliards d'euros, c'est pas rien mais c'est jouable. Mais encore une fois le drame c'est que nous avons aujourd'hui bon vos amis colos, c'est pas par rapport à vous que je dis ça qui a encore quelques semaines he disz "Ah non mais la clim c'est une catastrophe. Il faut isoler les bâtiments.
Ce qu'il faut faire bien entendu c'est très important d'isoler les bâtiments mais on va gagner quelques degrés alors que aujourd'hui on sait très bien qu'il y a des climes réversibles c'estàd que en été ça fait du froid et en hiver ça fait du chaud. Donc là justement on fait des économies finalement. Donc voyez il faut du pragmatisme.
Donc c'est ça qui aujourd'hui pareil sur le nucléaire. On dit ben on aurait dû arrêter le nucléaire ce que vous voulez faire monsieur Hollande même monsieur Macron voulait le faire. Heureusement qu'on a le nucléaire.
Finalement, ça nous permet de nous protéger malgré tout des crises des crises énergétiques. Vous voyez ? Donc tout ça pour dire que il faut sortir du dogmatisme et vous l'avez bien dit euh pour ce pragmatisme et donc c'est cette impuissance justement de l'État des mesures qui sont là qui moi je pense peut faire mal d'un point de vue social et sociétal.
C'est que les Français se disent on paye beaucoup d'impôts, il y a beaucoup de dépenses publiques et pourtant quand il y a un problème l'État n'est pas là pour finalement éviter le pire. On entend bien. Merci messieurs.
On va prendre une respiration ce soir. On va aller à Boston puisque les Bleus jouent ce soir.
Jérôme Guedj