24h Sénat - Invités: Michaël Szamès, Catherine Procaccia, Henri Sterdyniak, Didier Guillaume
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Le président a-t-il perdu son pari sur l'inversion de la courbe du chômage ?
- 3:00RelanceRéponse partielle
Comment expliquez-vous la hausse du nombre de demandeurs d'emploi ?
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonsoir à tous et bienvenue dans cette nouvelle édition de 24 ans senna voici les titres jour de vérité pour le gouvernement avec les chiffres du chômage du mois de décembre l'objectif d' inverser la courbe avant la fin de l'année n'a pas été atteint ils sont désormais trois millions trois cent mille demandeurs d'emploi à niveau record analyse à suivre dans ce journal et dans ce contexte le pacte de responsabilité peut-il être une réponse au chômage premières discussions à matignon comment convaincre à la fois les syndicats inquiets de l'absence de contrepartie et le patronat réticents à garantir des embauches c'est le débat de ce 24 heures c'est navrant la libéralisation du marché de l'optique en discussion au sénat les opticiens sont vent debout contre dispositions du projet de loi annonce sur la consommation examiné en seconde lecture en ce moment même par les sénateurs reportage à suivre dans cette édition le verdict est tombé les chiffres du chômage ne sont pas bons pour le gouvernement dix mille deux cents nouveaux demandeurs d'emploi ont été recensés en décembre jean marc ayrault appelle à aller plus loin plus vite plus fort contre le chômage a loué 6000 pas une stabilisation encore moins une inversion mais bien encore une hausse le verdict est tombé il ya une heure + 0 3 % de chômeurs en décembre 2013 soit 10 mines 200 personnes de plus inscrits à pôle emploi des mauvais chiffres qui portent le nombre de chômeurs à 3 millions 300 3200 toutes catégories confondues un nouveau record si l'on regarde l'ensemble de l'année l'augmentation est de 5 d'agde 7% soit 177 me chômeurs de plus qu'en 2012 c'est donc un pari perdu pour françois hollande quels effets de l'inversion de la courbe du chômage sa priorité absolue pour 2013 mais cette hausse est tout de même deux fois moins importante qu'en 2012 pour l'avenir si françois hollande a ouvert un nouveau chapitre de la bataille de l'emploi avec son pacte de responsabilité proposer aux entreprises les prévisions ne sont pas optimistes selon l'insee le taux de chômage devrait continuer à grimper pour atteindre 10,6 pour cent fin juin et on ce contexte l'inversion de la courbe du chômage promise par le chef de l'état avait rang verra-t-elle enfin le jour michel sapin le ministre du travail n'y crois plus son collègue de bercy pierre moscovici persévère retour sur le flou de la communication gouvernementale autour des chiffres du chômage avec cécile à 6 ouf tous vont inverser la courbe du chômage à échéance de bichi 1 en septembre 2012 françois hollande se donne un an pour inverser la courbe du chômage le nombre de demandeurs d'emploi a dépassé la barre symbolique des 3 millions il lance les contrats d'avenir premier outil de sa politique pour l'emploi avec un objectif en signer cent mille en un an quelques mois plus tard le président affiche toujours sa détermination mais repousse l'échéance à fin 2013 toutes nos forces seront tendus vers un seul but inverser la courbe du chômage d'ici un an nous devrons y parvenir coûte que coûte second temps de la politique de l'emploi en février michel sapin lance les contrats de génération mais les chiffres restent décourageant le nombre de chômeurs frôle même le record de 1997 en mars mais le gouvernement maintient gap non le retournement n'est pas là il y à un ralentissement le ralentissement c'est le moment qui précède le retournement l'optimisme revient avec les beaux jours françois hollande parle d'une reprise de la croissance et cette fois les chiffres sont là - cinquante mille chômeurs au mois d'août mais fausse alerte tous les demandeurs d'emploi n'ont pu être comptabilisés à cause d'un bug sfr depuis pas de baisse significative mais l approche de la date fatidique le président change ton discours lors de ses voeux à la presse en janvier françois hollande ne réitère pas sa promesse et admet avoir perdu une bataille mais la guerre contre le chômage continue et qu'elle a metz nous a rejoints sur ce plateau bonsoir michael alors le président at il perdu son pari très franchement où il l'a perdu fini l'inversion de la courbe du chômage on est passé à d'autres mots déplacement en turquie il a parlé de stabilisation d'autres parlent tout simplement de ralentissement de la hausse il faut comprendre alors un échec auquel il se prépare depuis le mois d'octobre au mois d'octobre il reçoit des chiffres du chômage moins vingt mille demandeurs d'emploi ça peut paraître une très bonne nouvelle est en fait ce n'est pas une bonne nouvelle pour le président de la république c'est trop d'un coup at il dit le rythme ne pourra pas être tenu ce jour là la version de la courbe du chômage est définitivement tout autre intérêt les emplois aidés les emplois d'avenir ça ne fonctionne pas en tout cas ce n'est pas suffisant 18 mois de travail dix-huit mois de demande à ces mini de travailler sur ces emplois aidés mais finalement ce n'est pas suffisant du coup françois hollande est obligé de changer de braquet obligé changer de logiciel voici venu le temps des allègements de charge de la politique de l'offre de françois hollande social démocrate il faut donc un nouveau pari celui du pacte de responsabilité surtout il donne toute sa confiance au patron c'est le pari d pas trop il faut de la croissance pour faire baisser le chômage le coup d'envoi a été donné aujourd'hui par le premier ministre ne voyez surtout pas là un hasard politique quoique alors un nouveau pari mais aussi de trois questions quand même il savait depuis le mois d'octobre que ce pari serait perdu pourquoi n'at-il pas lancer le chantier du pacte de responsabilité tout de suite et si ce pack de responsabilité ne fonctionne pas que restera-t-il dans la boîte à outils du président de la république eh bien merci beaucoup michael a on vient de le voir le pacte de responsabilité apparaît donc comme la nouvelle arme du gouvernement contre le chômage encore faut-il convaincre les partenaires sociaux les premières discussions ont eu lieu aujourd'hui à matignon flora sauvage premier tour de piste pour les partenaires sociaux ce matin sur le pacte de responsabilité autour du premier ministre jean marc ayrault à sa sortie le président du medef réclame une baisse de charges et d'impôts d'ici à 2017 le président de la république avait dit qu'il y avait un écart de compétitivité qu'il fallait réduire d'ici à 2020 avec l'allemagne et avec nos principaux voisins européens cet écart est de l'ordre de 116 milliard vous le savez de charges en trop sur les entreprises françaises nous pensons que de prendre la moitié comme objectif en 2017 sera un bon objectif soit 60 milliards côté syndicats on refuse de signer un chèque en blanc aux entreprises et en particulier au medef on aurait souhaité pouvoir être associé à ce qui est convenu d'appeler un deal entre le président de la république et pierre gattaz le gouvernement lui veut nous associer seulement aux conséquences du deal qui les ont passés entre ce que nous refusons les syndicats s'inquiètent de l'absence de contrepartie en termes d'embauché pour les entreprises les contreparties en termes d'emploi ça n'est possible que sur des aides ciblées ce n'est pas monsieur possible sur des mesures générales personne ne peut imposer à une entreprise d'embaucher donc je vois pas quels peuvent être des contreparties en termes d'emploi les discussions entamées aujourd'hui vont se poursuivre dans les prochains mois pour déboucher sur une grande conférence sociale au printemps et on parle du pacte de responsabilité et dernier derniers chiffres du chômage avec nos invités ce soir les sénateurs catherine procaccia pour l'ump et didier guillaume pour le parti socialiste et l'économiste henri sterdyniak on reparle de la campagne pour la présidentielle de 2012 de nicolas sarkozy après l'ouverture d'une enquête sur le financement d'un meeting de l'ancien président déjà épinglé par le conseil constitutionnel qui a rejeté ses comptes de campagne pour 2012 le meeting au coeur de l'enquêté a eu lieu le 1er décembre 2011 à toulon cinq mois avant la présidentielle nicolas sarkozy ne me riguer pas encore officiellement un second mandat puisqu'il avait attendu la mi février pour formaliser cette candidature et on ouvre notre page consacrée aux travaux du sénat avec l'examen en seconde lecture cet après midi en séance du projet de loi consommation défendue par le ministre benoît hamon un texte fleuve qui prévoit entre autres la création de l'action de groupe à la française mais aussi diverses dispositions allant du label fait maison pour les restaurateurs au fichier positif pour lutter contre le surendettement on s'arrête ce soir un instant sur une des mesures les plus controversées à savoir la libéralisation du secteur de l'optique le gouvernement veut faire baisser prix des lunettes en favorisant la vente en ligne mounir soucis et jennifer c'est m emmanuel vend des lunettes pourtant il n'est pas opticiens ce co fondateur d'un site de vente en ligne propose des modèles 30 à 40% moins cher qu'en boutique une obsession du prix au coeur de sa stratégie la raison pour laquelle nous sommes trois à quatre fois moins chère elle est très simple on achète en gros volumes directement auprès des usines donc il ya beaucoup moins d'intermédiaires et ensuite on fait beaucoup moins de marge que les opticiens qui ont des systèmes type franchiseurs franchisés et tout le monde répercute sa marge des opticiens diplômés prépare les lunettes mais malgré des prix attractifs les clients restent frileux une majorité souhaite pouvoir essayer sa monture c'est moins cher vos propos qu'est ce que j'essaierai au magasin peut-être que je les achèterai sur internet après faut voir comme c'est important d'avoir la vision exacte je suis patient d'avoir le manu degré de qualité pour d'autres choses oui mais pas pour des bilans dans cette boutique on travaille à l'ancienne il reste encore une preuve de l'acétone qu'on a mis tous derrière il faut tout reprendre les possibles pratiquement le conseil et la proximité sont essentiels pour ce professionnel l'inquiétude n'est pas dans l'arrivée des opticiens en ligne mais plutôt dans la dégradation du service que cela impliquerait pour les clients ce gain de pouvoir d'achat va se faire uniquement sur le dos de notre profession sur la simple et bonne raison que on va être obligé d'absorber tous les dégâts derrière qui va être fait par ces équipements qui vont être mal fait ou il va avoir des problèmes pour tirer leur épingle du jeu face à l'ouverture à la concurrence du secteur les opticiens vont devoir tout miser sur l' expertise médicale et le conseil sur mesure avec ce texte benoît hamon semble donner des gages à la gauche de la gauche alors que le virage social démocrate de françois hollande semble quant à lui assumer l'ailé gauche du ps et elle rassuré par la présence du ministre de la consommation proche de martine aubry au gouvernement éléments de réponse avec quentin calme et discret mais efficace benoît hamon enchaîne les succès au parlement quelques semaines après le projet de loi de soutien à l'économie sociale et solidaire c'est le texte sur la consommation qui devrait être adopté au sénat au parti socialiste c'est la preuve que le gouvernement mène bien une politique de gauche il est ministre et il fait grandes voix de gauche et je pense que donc il est tout à fait à l'aise et a toute sa place dans ce gouvernement de gauche à l'heure où françois hollande assume une politique de l'offre promouvoir les droits des consommateurs donnent des gages à la gauche du parti l'ambition de benoît hamon un modèle de société qui ne soit pas basée sur le profit pas évident à défendre dans la forteresse de bercy où s'affrontent plusieurs lignes économique l'économie sociale et solidaire peine à trouver sa place mais pour lui ce n'est certainement pas un sou ministère si c'était le cas je serais pas devant vous à vous parler si j'étais un sou quelque chose parce qu'on entend pas parler donc non dans ce gouvernement il ya chacun et à une mission la mienne c'est l'économie sociale qui est une alternative à l'économie capitaliste mais aussi la consommation qui vise à soutenir le pouvoir d'achat des français j'ai prouvé je passe de loi jean nash avait initié au sénat aujourd'hui tu étais mon job comme on dit j'espère avoir bien fait pour cette fois ci un job qui devrait prendre fin mercredi date du vote sur la loi sur la consommation 3000 français figure sur les listings falsifiés ni révélations du journal le monde tous sont titulaires ou ayants droit d'un compte à la banque hsbc de genève entre 2005 et 2006 par milieu une soixantaine de personnalités dont un sénateur udi rappelons cependant que certains de ses comptes suisses ont parfaitement en règle le président du sénat jean-pierre bel était à tunis pour assister à la signature de la nouvelle constitution porteur d'une lettre de françois hollande il souhaite ainsi marquer le soutien de la france au processus démocratique en tunisie on les écoute je suis heureux et fier de ce tour de la france les élus de cette assemblée l'issue des premières élections libres et démocratiques de l'histoire de la tunisie je salue à travers votre assemblée l'ensemble du papy tunisienne pour le courage du social pendant et depuis la révolution de janvier 2011 après des mois de négociations les dirigeants tunisiens ont donc adopté une nouvelle constitution un texte historique qui doit permettre à ce pays berceau du printemps arabe de sortir d'une profonde crise politique avec des élections dans l'année le détail avec pauline dame applaudissements doit enlever en signe de victoire embrassades après deux ans de négociations chaotiques les parlementaires tunisiens sont soulagés la tunisie a adopté dimanche une nouvelle constitution à une écrasante majorité deux cent voix pour 12 contre 4 abstentions des fiertés vous voyez les expressions de joie de fierté de reconnaissance à tous ceux qui à ce moment un message détermination pour l'avenir parce que nous attend beaucoup de difficultés mais également un message d'unison d'unités du buisson une loi fondamentale qui instaure des dispositions progressiste inédite dans le monde arabe comme le partage du pouvoir exécutif entre le premier ministre et le président la liberté de conscience de croyance et le libre exercice du culte la parité hommes femmes dans les assemblées élues ou encore l'égalité entre citoyens et citoyennes des avancées saluées par les associations des droits de l'homme mais qui s'inquiètent toutefois de l'ambiguïté de certains articles les vrais de conscience est reconnue mais en même temps l'état est considéré comme le garant de sacrés par conséquent et nous n'avons pas de garanties suffisantes pour que la liberté de conscience soit vraiment reconnu dans cette constitution autre flou l'article 20 reconnaît bien l'égalité entre les citoyennes et les citoyens dans la loi mais pas l'égalité entre hommes et femmes en droit en déplacement en turquie françois hollande a tenté de rassurer en annonçant que les français seraient consultés par référendum sur une éventuelle adhésion de la turquie à l'union européenne afin de désamorcer les craintes que pourrait susciter l'entrée de la turquie dans l'ue les deux adolescents toulousain qui avait quitté l'école pour aller faire le djihad en syrie ont été retrouvés en turquie l'un est rentré en france dimanche devrait être rapidement suivi par le second 24 heures sénat tout de suite le débat et on ouvre le débat de ce 24 heures sénat avec le début de la concertation de matignon avec les syndicats et le patronat pour mettre en oeuvre le pacte de responsabilité nouvelle arme du gouvernement pour enrayer le chômage avec nos invités ce soir catherine procaccia bonsoir vous ai fait sénatrice ump du val de marne avec nous également sur ce plateau didier guillaume bonsoir tout sénateur socialiste de la drôme et vice président du sénat est avec nous également henri sterdyniak bonsoir on schubert économiste à l ofce et aux 10 de guillaume une réaction aux chiffres du chômage du mois de décembre qui viennent de tomber ce que c'est un pari aux ratés pour françois hollande c'est pas une bonne nouvelle personne ne peut se réjouir qu'un le chômage augmente même s'il augmente beaucoup moins que ces dix dernières années je pense qu'il faut sans cesse recommencée remettre l'ouvragé sur le métier et se dire que la lutte pour la baisse du chômage est primordial on ne peut pas se contenter d'avoir tous des millions de gens au chômage et surtout les jeunes et je suis heureux que dans cette nouvelles mitigées nous constations que de chômage des jeunes est en baisse un jeune qui veut trouvent du travail c'est un jeune qui retrouve le chemin de la société de la sociabilisation et de la république catherine procaccia un commentaire sur cette hausse du nombre de demandeurs d'emploi je partage selon les propos de didier guillaume personne ne peut se réjouir je pense que la situation économique et la crise qui a été nié depuis plusieurs années est toujours là malheureusement qu effectivement un certain nombre de mesures ont essayé d'être mises en place sans vraiment beaucoup de succès que le chômage des jeunes s'il diminue c'est quand même beaucoup avec les 75 mille emplois qui ne sont que des emplois aidés qui sont pas des emplois pérennes et il faut trouver des solutions mais pour ma part je pense quelle solution elles viendront des entreprises elles viendront du monde chez henri sterdyniak un commentaire sur ces chiffres c'est la boîte à outils qui ne fonctionnent plus françois hollande passe donc à un autre outil avec son pack de responsabilité oui c'est à dire que d'une part la stratégie impulser la croissance par une concertation européenne a échoué la plupart des pays ont continué à mettre en oeuvre des politiques d'austérité et la france n'a pas réussi à infléchir cette suffisamment cette tendance est donc la stratégie des emplois aidés a effectivement fonctionné mais pas suffisamment vite pour enrayer la hausse du du du chômage on a besoin en france d'une croissance de l'ordre de 1,5 pour cent pour stabiliser le chômage et là on est sur un rythme de 0 8 % qui restent totalement qui reste insuffisant c'est la raison pour laquelle il ne faut pas dénigrer les emplois aidés un jeune qui travaille tu sois dans une entreprise dans un service public avec un emploi aidé ou un contrat à durée déterminée c'est la même chose c'est un jeune qui travaille et ces jeunes ils auront une sortie ça peut être des emplois pérennes vois dans mon département je ne recrutait sens au conseil général et ses 100 jeunes où la plupart de ces 100 jeunes auront un emploi à la sortie par la gestion prévisionnelle par les concours qu'ils passeront par la formation qu'ils auront ne dénigrons jamais la nouvelle de l'augmentation du chômage même si elle est faible n'est pas une bonne nouvelle faut quand même toujours regarder le verre à moitié plein dans le verre à moitié plein c'est que le chômage augmente un peu moins mais que le chômage des jeunes dit beaucoup c'est essentiel en même temps une forte hausse du chômage des vieux c'est à dire des seniors on a demandé aux seniors de rester plus longtemps en emploi et du coup le chômage des personnes des seniors qui ne bénéficient pas des contrats aidés parce que les contrats de génération n'ont pas vraiment fonctionné là ça explose et donc là aussi c'est aussi c'est aussi préoccupant 4 bien aussi sont sortis des chiffres du chômage parce que ça c'est les chiffres du chômage pour l'emploi mais en même temps il ya tous ceux qui ne bénéficient plus droit ou ceux qui n'ont jamais travaillé qui ne trouvent pas d'emploi on ne connaît pas les chiffres mais là l'importance et la situation on a les chiffres didier guillaume alors on imagine qu'une de plus en plus de chômage donc ça va induire une faible demande or on sait que les entreprises ont tendance à recruter quand le carnet de commandes est plein alors comment être sûr que les entreprises vont jouer le jeu en leur baisse leurs charges et elle vaut en contrepartie proposée des embauches dans ce contexte comment oui je pense que le président de la république il a pris une bonne décision quand il a proposé le pacte de responsabilité aux entreprises moi dans mon département je rencontre tous les jours des chefs d'entreprise tous les jours et depuis dix ans ils me disent la même chose nos charges augmentent nos impôts augmentent on embauche rien mais c'est compliqué donc il faut faire plusieurs choses d'abord travailler sur la formation professionnelle un projet de loi va être mise en place les jeunes les chômeurs ne sont pas formés et lorsque l'on n'est pas fort mais on sait que c'est difficile ensuite on voit bien qu'à un moment on n'a pas tout essayé pour lutter contre le chômage et on a lu que la politique de la demande ne fonctionnait pas tellement donc il faut passer la politique de l'offre qu'est ce que ça veut dire nous allons faire un contrat avec les entreprises en baissant leurs charges c'est un pari on va pas dire il faut embaucher un million de millions en pas dire mettre 10 milliards de plus ou 20 milliards de plus le projet du président de la république et du gouvernement c'est 30 milliards de baisses de charges pour permettre aux entreprises de souffler un peu et de pouvoir éventuellement embauché de créer de la richesse savez il n'en faut pas beaucoup pour ça redémarre si tout le monde s'y met il faut y aller mais il ne faut pas que ce soit un pacte de responsabilité dont certains s'en sentent exclus j'entendais les organisations syndicales à la sortie de matignon non il faut que tout le monde soit autour de la table mais aujourd'hui il ne faut pas montrer du doigt les patrons les patrons sont des gens qui font marcher dans l'entreprise et dans les pme que je vois chez moi dans la drôme les ouvriers et soutiennent leurs patrons parce qu'ils savent que si une entreprise a des carnets de commandes il y aura de l'emploi et ils garderont leur emploi donc c'est gagnant gagnant henri sterdyniak en économie est ce qu'on observe régulièrement un lien entre baisse des charges et en gauche puis on observe en est on à l'exemple de l'allemagne effectivement l'allemagne s'est engagée dans ce genre de stratégie faire pression sur les salaires baisser les cotisations sociales regagner en compétitivité et ça a marché et le problème c'est que ça a marché au bout de cinq ans pendant cinq ans l'allemagne a été le pays malade de l'europe avec une croissance extrêmement faible avec un poids sur l'ensemble de l'europe et le risque qu'on a maintenant c'est que bien sûr on va donner 30 milliards aux entreprises mais en même temps le gouvernement s'est engagé à faire 60 ou 80 milliards de baisses de dépenses et donc le risque c'est que on va avoir un effet dépressif et que les entreprises du coup ne vont pas embaucher il va falloir attendre 4,5 en avant qu'elle ait suffisamment gagné en compétitivité sur nos partenaires européens c'est quand même une stratégie qui est risqué le fait est que comme on a pas de coordination des politiques économiques en europe la france est obligée de se lancer dans une stratégie égoïste et et dont on n'est pas sûr qu'elle marque à 5-3 cassia c'est une un pari risqué mais est ce que vous partagez quand même et bien ce les ambitions de ce pacte de responsabilité avec cette baisse des charges ont réclamé depuis longtemps par la droite oui tout à fait moi je suis content je fais partie des personnes qui à droite sont contents que le président la république et du gouvernement d'un seul coup ne montre plus du doigt les entreprises telles que le le fais mon collègue didier guillon les entreprises c'est ce qui fait fonctionner l'économie on parlait tout à l'heure des enfants et aimait les emplois aidés ils ont été mis dans l'administration l'administration alors qu'on est en train de revoir ce que le président appelle le mille feuille territorial et veut fusionner tous mais que vont devenir ces emplois en tout cas là on est en train de parler d'une baisse attendons de voir la m parce que quand même depuis deux ans depuis 18 mois il y a eu que des os et des hausses pour les entreprises et outre le coût du travail il ya aussi le droit du travail la lourdeur de notre droit du travail les 37 ou 38 forme de deux contrats de travail qui existe en france toutes les procédures pour faire fonctionner il faudrait plus de souplesse même s'il faut effectivement une protection importante des salariés mais il faut simplifier les choses et à gauche comme à droite pour l'instant on a été incapable de le faire didier ou quatre ont progressé a dit plus de souplesse mais déjà on voit l'hostilité les réticences des syndicats pas sûr qu'ils aient suivent le gouvernement dans cette voie alors comment fait-on pour les convaincre non mais aujourd'hui il s'agit pas de dire on fait de la souplesse pas de souplesse il s'agit de mettre en place une grande concertation nationale l'objectif il est clair il est de réduire le nombre de chômeurs de donner des marges de manoeuvre aux entreprises il faut que ce soit gagnant-gagnant c'est la volonté du président de la république et moi j'apprécie ce que lima d'impro cassien d en bas on va bien voir aujourd'hui vous dites on ne sait pas ça marchera en 3 ans et 4 ans mais qu'est ce qu'il fallait faire d'autre aujourd'hui on est dans une impasse la france allait dans le mur ça fait dix ans que le chômage augmente ça fait dix ans que les déficits augmentent que la dette augmente et bien un choc comme celui présenté par le président de la république en faisant de la simplification certes mais surtout en dix ans puisqu'on lui depuis des années des années que les entreprises ont trop de charges et qu'elles ne peuvent pas embaucher et se développer alors banco baissant les charges il n'y a pas d'interdît avec un seul objectif de la baisse du nombre de chômeurs est celui de la justice sociale et de la justice fiscale mais nous en reparlons nous en reparlerons les impôts ont augmenté aussi bien dans le précédent quinquennat que dans celui ci tout le monde ya pris sa part aujourd'hui la prise de conscience elle est réelle c'est stop on ne peut plus augmenter les impôts les gens n'en peuvent plus les entreprises n'en peuvent plus trouveront un pacte gagnant gagnant et ce pacte de responsabilité il va donner des marges des entreprises aura des conséquences positives il faut l'espérer et nous pouvons tous l'espérer sur les salariés sur les français qui travaillent dans une entreprise ou sur les chômeurs c'est bien ça l'objectif et si dans deux ans dans trois ans le nombre de chômeurs a baissé si la courbe s'inverse plus vite que ceux là si les jeunes sont plus au boulot si les contrats de génération marche un petit peu mieux et si les entreprises on leur a un peu desserré l'étau qu'elles puissent embaucher les choses iraient je vais prendre le dernier exemple dans mon département j'ai treize mille entreprises de moins de dix salariés c'est 13 bis d'entreprises elles ont des carnets de commandes pleins parce que c'est le travail de proximité baissé dans ses treize mille entreprises y en a une sur deux avec la baisse de charge qui embauche une personne à temps partiel ou à temps plein sur un cdd ça fait baisser le nombre de chômeurs dans mon département de 20% ça vaut pas le coup d'essayer ça il faut y aller henri sterdyniak a dîné guillaume a parlé bien une stratégie gagnant gagnant ça pourrait peut-être se transforme en stratégie gagnant perdant on n'est pas sûr que les entreprises jouent le jeu à ce moment là ce pack de responsabilité apparaît comme un cadeau qu'on fait aux entreprises comment fait-on pour avoir des garanties de ce côté là ce qu'elles peuvent et bien s'avancer sur un terrain juridique peut-être les entreprises de toute évidence sur a pas de contrepartie juridique 1 puisque on peut pas aller demander à l'ensemble des entreprises de prendre un engagement global donc le problème c'est que il faut faire confiance aux entreprises il faut que le medef se disent bourse et 30 milliards ça suffit faut que le medef renonce à l'idée au chiffre de 120 milliards qui bien sûr est tout à fait excessif faut que le medef ait 30 milliards on est allé au bout de ce qu'on peut faire et il faut que le gouvernement ne se lancent pas dans des politiques de fortes restrictions des dépenses publiques qui ferait baisser d'une faso de notre carnet de commandes des entreprises il faut oublier les objectifs de déficit public voilà et comme artisan sans cela on a posé la question un autre partenaire du nouvelobs.com aux internautes pack de responsabilité croyez vous un accord possible entre les syndicats et les gouvernements bien les internautes ont répondu oui à 33% non à 63% sur le temps 80 de votants 4 une pro cassière rapidement vous pensez que le gouvernement va trouver un terrain d'entente avec les syndicats j'espère qu'il en trouvera un mais les premiers sur les entreprises moi je suis quand même un peu choqués qu'ils discutaient avec les syndicats avant de savoir quel est le contenu avant d'avoir présenté et discuté avec les parlementaires qui allons le voter allez demander aux syndicats que voulez vous que fasse et syndicats ils vont en demander plus ils vont demander des 40 et patronat aujourd'hui merci j'avais des anciens il faut discuter avec les syndicats pour préparer tout cela merci à tous les trois d'avoir été les invités de 24 heures sénat c'est la fin de cette édition à 22h vous retombez sonia mabrouk très bonne soirée et à demain m qui se souvient qu internet a été créé par un groupe de hippies tout en étant finie