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Conférence de presseBFM TV (sur YouTube)· 30 septembre 2026 9 minAutoproduitActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéTravail & emploi

Blocage des lycées: Laurent Nuñez annonce 625 interpellations et évoque une "extension du mouvement"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:06Chiffre
    « 83 membres des forces de sécurité intérieure blessé »
  • 2:50Chiffre
    « 32 d'entre eux ont été blessés »
  • 6:23Chiffre
    « 119 élèves et personnels ont été blessés depuis vendredi dernier »
  • 6:23Chiffre
    « 34 personnels qui ont été blessés au total depuis le début des troubles »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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On va justement écouter maintenant l'intervention du ministre de l'intérieur Laurent Nunes, et du ministre de l'éducation nationale Édouard Gfrey. Ça se passe au ministère de l'intérieur à Laavelle. Oui, vous êtes en direct sur BFM TV. Nous sommes à la veille de la nouvelle journée d'action. Vous pouvez y aller. Monsieur le ministre, bonjour. Bonjour à Bonjour à toutes et à tous. Donc on on organise ce point presse avec monsieur le ministre de l'éducation nationale et Édouard Jeffrey ici depuis le le ministère de l'intérieur pour faire un point un bilan sur le mouvement lycéen et sur un certain nombre d'actions qui vont être mises en œuvre. Nous venons de réunir avec monsieur le ministre de l'éducation nationale euh en visoconférence l'ensemble des préfètes, des préfets,

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des rectrices, des recteurs euh de de de notre pays hein pour faire un point sur le mouvement, un point de situation euh à date. Je vous faire un petit bilan de la journée d'aujourd'hui où on a constaté, il faut le dire, une extension du mouvement, un nombre d'établissements concernés qui à à au moment où on se parle, le bilan est pas encore consolidé, on va le consolider dans dans la journée. Généralement, on arrête nos chiffres plutôt en fin de journée. Au moment où où on se parle, il a concerné 356 établissements, hein. Donc, au même moment, hier, on était à 338. Donc il y a une une petite une légère évolution qui a pu concerner mais le ministre de l'éducation nationale il reviendra à des établissements nouveaux c'est-à-dire qu'il n'avait pas été concerné par des

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actions lors des des journées euh précédentes. Donc extension du mouvement. Ce qu'on constate également, c'est qu'il y a une montée de la violence en certains endroits pour certains aux abords de certains établissements. On a une montée de de la violence assez significative avec des prises à partie des forces de sécurité intérieure, des atteintes au bien également, des atteintes au aux établissements. On a eu aujourd'hui des faits extrêmement graves qui ont été commis notamment à Lyon au lycée la Martinière d'Hydro. où il y a eu une intrusion par la violence dans un établissement avec de nombreuses dégradations qui ont été commises ou encore dans un lycée à Rennes ou même chose, on a eu une intrusion et où des véhicules du personnel, des personnels ont pu être incendies. Donc on voit

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qu'il y a une montée en puissance de la violence, montée en puissance des des encore une fois prise à partie des fonctionnaires, jet de projectile, violence, dégradation, tentative de de mise à feu et ce qui s'apparente hein dans ces endroits-là pour ces exactions là, je le redis hein, à ce qu'on appelle des violences urbaines. Euh au au au au au moment où on se parle, hein. Donc je vous le dis, 356 établissements concernés, nous avons euh nous déplorons 83 membres des forces de sécurité intérieure qui ont été blessés aujourd'hui à date. Donc ce qui est évidemment extrêmement significatif et systématiquement donc les forces de sécurité intérieure sont intervenues systématiquement quand il y avait des

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troubles à l'ord public, des exactions et le nombre d'interpellations. donc au moment où je vous parle encore une fois et de 625 625 interpellés. Je rappelle qu'hier pour l'ensemble de la journée nous étions à 440 donc là nous sommes à 625 interpellés donc 83 membres des forces de sécurité intérieure blessé et pour les personnels de l'éducation nationale ou des élèves, il y a 32 d'entre eux ont été blessés. Donc voilà pour le bilan du jour. Ce que je veux dire également, c'est que j'ai adressé tout à l'heure une nouvelle instruction à l'ensemble des préfetes, des préfets et des patrons de police et de gendarmerie, hein, au directeur de police et au commandant de groupement de gendarmerie, une instruction pour leur rappeler la doctrine qui était la nôtre.

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Nous sommes confrontés à un mouvement de de lycéen dont la plupart sont des mineurs et bien évidemment ce ce cet élément est pris en compte dans les interventions de police. Je veux le redire. J'en profite évidemment pour remercier l'action des forces de sécurité intérieure sous l'autorité des préfet des préfets dans les territoires qui interviennent avec beaucoup de proportionnalité, avec beaucoup de tactes pour mettre un terme aux exactions, aux troubles à public quand ils ont lieu. J'ai adressé une instruction au préfet dans l'après-midi qui reprend d'ailleurs en grande partie les termes de celles qu'il reçoivent habituellement sur la gestion des mouvements de de lycée. C'est-à-dire qu'il y a des interventions qui s'effectuent toujours en lien très étroit. avec les responsables

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d'établissement lorsqu'il y a des blocages d'établissement pour procéder à des déblocages ou lorsqu'il y a des troubles à l'ordre publique sur l'espace public à l'extérieur des établissements. Et j'ai bien rappelé évidemment au préfet, au préfet que ces interventions doivent se faire avec la plus stricte proportionnalité. Mais proportionnalité ne veut pas dire inaction. Quand il y a des trop valeurs publiques, des violences, des exactions, il y a une intervention systématique des forces de sécurité intérieure et qui prend en compte bien évidemment le fait que en phase d'eux pour la plupart ce sont des mineurs. Juste quelques éléments pour caractériser à nouveau le mouvement puis je passe la parole à monsieur le ministre de l'éducation nationale. On a

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constaté hein qu'en certains endroits on avait la présence d'élus d'élus hein. On a constaté aussi qu'il y avait en certains endroits des individus qui jouaient un rôle d'agitateur qui d'ailleurs passaient d'un établissement à l'autre pour un exciter en réalité les lycéens, les élèves et les inciter à commettre des exactions. Bien évidemment, ces individus chaque fois que c'est possible, ils sont interpellés puisque leurs actions tombent sous le coup de la loi pénale, comme vous pouvez l'imaginer. Euh voilà. Donc je je passe la parole à monsieur le ministre de l'éducation nationale. Euh vous dire que on sera attentif et j'en termine par là pour ce qui me concerne demain où il y a un appel à un blocage généralisé des établissements scolaires, des lycées et

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à un appel qui porte sur le mardi 6 octobre où on a un appel également à des déambulations. Donc on va être évidemment extrêmement attentif à ces différents appels. Euh monsieur le ministre de l'éducation nationale, merci monsieur le ministre d'intérieur. Mesdames et messieurs, alors euh simplement, j'allais dire pour compléter le tableau qui adressé le miseint intérieur de la situation actuelle. Sur les 300 à peu près établissements qui ont été perturbés aujourd'hui, il faut savoir qu'il y en a 205 qui ne l'avaient pas été les jours précédent. Autrement dit, ça conforte ce que disait l'assistre de l'intérieur. Nous avons des groupes qui tentent, si je puis dire, de provoquer des perturbations ou des blocages en tournant d'un établissement à l'autre pour voir, entre

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guillemets là où cela prend. Euh parmi ces groupes, effectivement euh certains sont d'une extrême violence. Je partage avec vous le fait avec beaucoup de tristesse que 119 élèves et personnels ont été blessés depuis vendredi dernier. C'est 34 personnels qui ont été blessés au total depuis le début des troubles. Je crois que c'est inédit dans l'éducation nationale et on ne peut évidemment en aucun cas admettre que des agents publics qui dédient leur vie à leurs élèves puissent faire l'objet d'attaque de poursuite parfois de la part de des fauteurs de troubles en question. Ce

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n'est ni l'esprit de l'école ni l'esprit de la République que la démocratie puisse le céder à la violence. Deuxème élément, c'est que les revendications sont extrêmement diverses, souvent très locales. Elle touche bien sûr pour l'instant à la vie scolaire. Il est question notamment de l'état des bâtiments, il est question de la situation des cantines, il est question de classe regardé comme surchargé, il est question d'emploi du temps regardé comme trop lourd, il est question de professeurs qui ne sont pas toujours remplacés, mais il est aussi parfois question de sujets qui n'ont absolument rien à voir avec l'école et qui peuvent être par exemple avoir trait à la situation internationale, au Moyen-Orient et cetera, mais sur lesquels j'allais dire il n'y a pas de

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de d'enjeux scolaire pour permettre de faire face à la suite. Nous avons travaillé évidemment avec le ministre de l'intérieur et nous avons demandé au préfet, au recteurs que nous avons réuni en cette fin d'après-midi, il y a 1 heure, de réunir l'ensemble des présidents de conseils régionaux et les maires des communes qui abritent sur leur territoire des lycées pour travailler à la sécurisation des établissements et de leurs abords pour à la fois limiter les blocages parce que je rappelle que le premier droit d'un lycéen, c'est celui d'aller en cours. et aussi pour faire en sorte que la sécurisation des abords évite que lorsque des groupuscules violents s'infiltrent parmi des lycéens, j'allais dire qui font part de leur

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revendication, euh les choses ne tournent ne tournent Mal.