Nicolas Dupont-Aignan invité de France Mayotte Matin/Kwezi TV (2 mars 2020)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
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- 0:22OuverteRéponse directe
Pourquoi la situation de Mayotte vous inquiète plus que ça ?
- 2:19OuverteRéponse directe
Pourquoi vous avez ce sentiment que Mayotte serait moins doté que d'autres départements ?
- 4:21OuverteRéponse directe
L'objectif de cette visioconférence c'est quoi ?
- 5:19OuverteRéponse directe
La problématique, M. Dupont-Aignan, c'est justement les masques, vous dites, il faut envoyer les masques...
- 6:56OuverteRéponse directe
Est-ce que, selon vous, vous faites le lien entre un risque à plus grande échelle parce qu'il y a une population clandestine à Mayotte ?
- 8:32OuverteRéponse directe
On parle de la chloroquine. Vous, vous en pensez quoi, personnellement ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:43Invité politiqueFait
« j'avais alerté lui aussi sur la nécessité absolue de contrôler toutes les arrivées à l'aéroport »
- 1:32Invité politiqueFait
« il y a encore 15 jours, le Premier ministre nous disait que les masques ne servaient à rien »
- 2:25Invité politiqueFait
« tout simplement parce qu'on pouvait le prévoir rapidement à Mayotte, comme dans les autres départements d'outre-mer, puisqu'il y avait deux mois de retard »
- 4:37Invité politiqueFait
« je me souviens encore il y a 15 jours, 3 semaines, le Premier ministre nous disait que les masques ne servaient à rien, que les tests ne servaient à rien »
- 6:20Invité politiqueFait
« j'ai fait ma première vidéo sur l'affaire du virus le 26 janvier »
- 8:51Invité politiquePromesse
« j'ai demandé d'abord qu'on produise de la chloroquine en avance, pour ne pas qu'on en manque »
- 10:04Invité politiqueFait
« quand le gouvernement dit qu'on va tester la chloroquine sur des malades très malades, ça veut dire qu'il ne veut pas que la chloroquine soit utilisée »
- 11:04Invité politiqueFait
« je crois que l'État a été très incompétent. Ils ont sous-estimé le phénomène, ils n'ont pas osé contrôler les frontières »
- 11:15Invité politiqueFait
« Dès le 26 janvier, j'avais demandé qu'on contrôle les vols qui venaient de Chine »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan72 %
- Présentateur21 %
- ?6 %
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Il
est 7h38, on vous l'a promis, depuis ce matin, on devrait avoir Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France, qui est représenté ici par, quand je dis ici, c
'est
à Mayotte, par Gilles Martin. Normalement, on me fait signe qu'il est avec nous. Nicolas Dupont-Aignan, bonjour. Bonjour à vous. Merci d'être avec nous. On vous connaît bien sur Mayotte. Vous êtes déjà venu sur notre plateau. Vous êtes donc venu plusieurs fois ici à Mayotte. Pourquoi la situation de Mayotte vous inquiète plus que ça
? Parce
que Gilles Martin, mon représentant, m'informe au quotidien et que j'aime cette île.
Et
j'enrage de voir
que
depuis le début, j'avais alerté lui aussi
sur
la nécessité absolue de contrôler toutes les arrivées à l'aéroport,
ce
qui n'a pas été fait à temps. On avait l'occasion, notamment dans les départements d'outre-mer, d'être beaucoup plus vigilants au départ. On ne l'a pas fait. Moralité, il y a quelques cas qui se sont introduits. Et maintenant, compte tenu de la situation de Mayotte, de la difficulté à mettre en place le confinement, je demande au gouvernement français
de
donner davantage de masques, de tester davantage,
c
'est-à-dire de
tirer
les leçons
de
ce qui s'est passé en métropole, dans l'Hexagone,
pour
éviter à Mayotte ce qu'on vit en métropole.
Voilà.
Je veux dire qu
'on
peut dire dans un sens que, comme l'épidémie vient après dans le département d'outre-mer, dans les départements d'outre-mer, et notamment à Mayotte, on devrait tirer les leçons
de
ce qui s'est passé chez nous. Et moi, je peux vous dire qu'il y a encore 15 jours, le Premier ministre nous disait que les masques ne servaient à rien.
Et
puis aujourd'hui, tout le monde dit que les masques sont utiles, ce que j'avais dit.
Donc,
moi je pense que pour Mayotte,
et
comme pour La Réunion, mais encore plus pour Mayotte, compte tenu de la faiblesse des équipements hospitaliers, si on veut éviter un drame sanitaire, il faut d'urgence
que
les Mahorais aient des masques
pour
éviter absolument la propagation de
l
'épidémie.
Le
confinement ne suffit pas, il faut des masques.
Oui. Alors, j'ai l'impression que là, on enfonce des portes ouvertes, tout le monde, et pas que Mayotte. Tous les départements de France demandent des masques, demandent du gel hydroalcoolique, demandent des gants, demandent des respirateurs. Pourquoi vous avez ce sentiment que Mayotte serait moins doté que d'autres départements
? Mais
tout simplement parce qu'on pouvait le prévoir rapidement à Mayotte, comme dans les autres départements d'outre-mer, puisqu'il y avait deux mois de retard, si je puis dire.
L
'épidémie est arrivée plus tard. Donc, moi, à la réunion du Premier ministre, nous avons eu des réunions, comme dirigeant de partis politiques, et votre député Mansour Kamarki a prévenu, d'ailleurs, il y a eu des réunions, et tout de suite, moi j'ai dit, écoutez, on a pataugé, il y
a
eu un retard considérable en métropole, et ce qu'on peut anticiper
dans
les départements d'outre-mer pour éviter qu'on vive la même chose. C'est quand même pas compliqué, compte tenu de la taille de Mayotte et du nombre d'habitants, d'envoyer en priorité des masques à Mayotte pour qu'on évite absolument la moindre catastrophe sanitaire. Vous êtes loin, les lits de réanimation, il n'y
en
a pas tant que ça. Il faut absolument prévenir plutôt que guérir. Vous connaissez le proverbe, on prévient plutôt qu'on guérit. Voilà, c'est pour ça que moi j'ai simplement voulu, ayant prévenu très tôt en métropole, dès le 26 janvier de la situation, j'étais très en colère qu'on n
'ait
pas pris les mesures qui s'imposaient en France, et comme l'épidémie arrive un peu plus tard dans les départements d'outre-mer, j'avais demandé des mesures de précaution qui n'ont pas été prises suffisamment. Donc maintenant j'estime qu'à Mayotte, le confinement est peut-être plus difficile à faire observer à Mayotte qu'ailleurs, l'habitat est moins organisé, je connais les conditions de pauvreté qu'il y a dans votre île, et je pense que quand il y a des conditions de pauvreté comme cela, il faut qu
'on
soit encore plus prudent.
Dans quelques heures, je crois, vous avez une visioconférence, si nos informations sont justes, avec le Premier ministre et d'autres chefs de partis politiques, l'objectif de cette visioconférence c
'est
quoi
? A
chaque fois l'objectif
c
'est que le Premier ministre nous explique que tout va bien, et que nous en général, enfin tout cas moi, je rappelle la vérité, et je demande au Premier ministre de ne pas oublier certains cas, d'accélérer sur d'autres, je me souviens encore il y a 15 jours, 3 semaines, le Premier ministre nous disait que les masques ne servaient à rien, que les tests ne servaient à rien, parce qu'en fait on n
'en
avait pas, et qu'ils avaient été imprudents. Et maintenant on nous dit que ça sert, donc au moins ça a été utile, c
'est
qu'on les a fait changer d'avis. Et bien tout à l'heure je leur parlerai de Mayotte, je leur parlerai des départements d'outre-mer, j'étais aussi en ligne avec nos amis de Guadeloupe, de La Réunion, on a l'opportunité d'éviter la catastrophe que l'on vit en métropole.
Donc
évitons-la, vous comprenez ce que je veux dire ? On peut anticiper.
Nous on est dans des situations dramatiques en métropole, là
on a la chance de pouvoir anticiper.
Faisons-le.
Vous
êtes avec nous
?
Oui. La problématique, M. Dupont-Aignan, c'est justement les masques, vous dites, il faut envoyer les masques, parce que là on n'est pas dans le yac à faucon, on sait qu'on n'en a pas de masques, ils arrivent au compte-gouttes dans les différents départements de France et d'outre-mer, on le sait qu'il n'y
en
a pas, et ils arrivent.
Écoutez, excusez-moi,
on sait qu'il n'y en a pas parce qu'ils n
'ont
pas prévu d'en avoir assez.
On est d
'accord là-dessus. Mais,
il
y a des commandes en ce moment en Chine, qui sont enfin mises en place. Qu'est-ce que ça coûte qu'un avion vienne de Chine sur Mayotte et La Réunion pour apporter une cargaison de masques suffisant ? Oui. On peut le faire, ça. Il y a des dizaines de millions de masques qui sont en train d'arriver de Chine.
Eh
bien, moi, je demande qu'on déroute une cargaison directement. Il n
'y a
pas besoin de passer par Paris.
On
peut venir directement de Chine à Mayotte. Ça, ce n
'est
pas compliqué à faire.
Vous
n
'allez pas me dire qu'on n
'est
pas capable de faire venir 500 000 masques tout de suite
à
Mayotte. Je veux dire qu'à un moment, je ne dis pas que c'est facile. Je ne dis pas qu
'il
n
'y
a qu'à faucon. Bon, j'alerte depuis des semaines. J'ai fait ma première vidéo
sur
l'affaire du virus le 26 janvier. Le 26 janvier. Donc, on savait qu'il allait se passer des choses. Maintenant, on est déjà en avril. Et Mayotte, on sait que si on ne fait rien, ça peut être dramatique. Donc, je sais qu'il
y a
des choses de faites. Je sais qu'il
y a
du matériel qui est arrivé. C'est déjà bien. Moi, je ne suis pas là pour critiquer quand il n'y a pas de raison de critiquer. Si des choses bien sont faites, je dis bravo. Mais j'aimerais qu'on accélère. Voilà, c'est tout.
Bien sûr. Monsieur Dupont-Aignan, vous êtes venu. On l'a répété tout à l'heure. Et on l'a dit et répété. Vous connaissez Mayotte. Vous avez vu ces habitations de fortune que l'on a dans certaines zones de notre chef-lieu, notamment à Mamoudzou, mais également ailleurs. Est-ce que, selon vous, j'allais dire comme le font certains, vous faites le lien entre un risque à plus grande échelle parce qu'il y a une population clandestine à Mayotte
? Mais
je fais le lien. Là, maintenant, elle est là, la population. Donc, il ne s'agit plus de polémiquer sur la population. On le sait. Et vous le savez très bien. L'enjeu, c'est quoi ? C'est de protéger toutes les vies.
C'est ça, l'enjeu. Et
ce que je dis, c'est, compte tenu de l'habitat qu'il y a à Mayotte, compte tenu de l'entassement dans certains coins, le confinement n'est pas du tout possible de la même façon que dans d'autres endroits. C'est ça, la réalité. Donc, on ne va pas polémiquer sur les clandestins. L'enjeu, c'est de sauver tout le monde. Moi, je ne suis pas comme ça. Je veux qu'on sauve les vies.
Et
on sait très bien que le confinement, c'est un beaucoup plus difficile. Donc, quand on sait quelque chose à l'avance,
on
anticipe.
S
'il y a un endroit où il faudra que chaque habitant ait un masque,
c
'est Mayotte. Et ce n
'est
pas insurmontable. Il n'y
a
pas 10 millions d'habitants à Mayotte. Heureusement. Donc, on doit pouvoir envoyer des cargaisons de masques à Mayotte, de tests pour isoler absolument les malades, avant que l'épidémie se généralise à toute l'île. C'est ça qui est important pour moi.
Nicolas Dupont-Aignan, vous restez en ligne avec nous. On a Camarborough qui a une question à vous poser.
Alors, M. Dupont-Aignan, un sujet qui a divisé les chercheurs, les médecins et même les politiques. On parle de la chloroquine. Vous, vous en pensez quoi, personnellement
? Moi,
j'y suis favorable. J'ai longtemps été indécis, parce que je ne
suis
pas médecin,
et
j'ai regardé. Mais j'ai demandé deux choses au gouvernement. J'ai demandé d'abord qu'on produise de la chloroquine en avance,
pour
ne pas qu'on en manque. C'est ce qu'a fait le président Trump, c'est ce que fait le Maroc, c'est ce que font beaucoup de pays, Israël, qui produisent de la chloroquine dès maintenant. Pour que le jour où on nous dit que la chloroquine, c'est positif, on l'est, dans les magasques, dans les pharmacies. Mais, au-delà de ça, aujourd'hui,
c
'est un médicament qui est connu de tout le monde,
qui
est utilisé depuis 50 ans. On connaît les effets contraires, et ils sont beaucoup moins importants que d'autres médicaments. Et deuxièmement, on n'en a pas d'autres. Et on sait que dans une phase précoce de la maladie, c'est-à-dire quand vous commencez à avoir le Covid, il semble que cela a des résultats positifs.
En
tout cas, moi, je préconise l'utilisation. Les travaux, aujourd'hui, nous montrent qu'il y a des effets positifs. Je ne peux pas vous dire
que
c
'est
le remède miracle. Je ne le dirai pas, parce que je ne suis pas médecin et qu'on n'a pas le recul. Mais, en tout cas, tous les médecins qui le prescrivent, et j'en connais beaucoup, nous disent que cela a permis de baisser la charge virale, et donc, un, d'éviter la contagion, deux, d'éviter les complications. En revanche,
si
on nous teste la chloroquine
sur
des malades très atteints,
où
déjà les poumons sont atteints, là, c'est trop tard. Donc, quand le gouvernement dit qu'on va tester la chloroquine sur des malades très malades, ça veut dire qu'il ne
veut
pas que la chloroquine soit utilisée. Si vous voulez, on va tester la chloroquine sur des cas où on sait très bien que ça ne marche pas. Donc, moi, je suis plutôt dans le soutien du professeur Raoult, parce que quand on a un médicament qui commence à marcher, eh bien, on a intérêt à
le
distribuer. Et, notamment pour Mayotte, ce serait bien que la chloroquine soit distribuée en priorité, pour que, avec une utilisation, bien sûr, sous contrôle médical, il ne s'agit pas de faire n'importe quoi, mais je pense que ce médicament peut être très utile, notamment à Mayotte.
On a plusieurs questions qui arrivent sur nos ordinateurs, M. Dupont-Aignan. On connaît votre franc-parler, vous n'êtes pas du style à avoir votre langue dans la poche. Une question toute simple d'un auditeur, ou téléspectateur, ou un internaute, peut-être. Selon vous, est-ce que l'État nous ment ? Est-ce que l'État cache la vérité, ici, en France, et notamment à Mayotte
? Oh,
je crois que l'État a été très incompétent. Ils ont sous-estimé le phénomène, ils n'ont pas osé contrôler les frontières,
ils
n'ont pas osé... Dès le 26 janvier, j'avais demandé qu'on contrôle les vols qui venaient de Chine. Dès fin février et mi-mars, j'avais demandé qu'on contrôle
les
vols, pardon, les vols qui arrivent dans les départements d'outre-mer. Ça n'a pas été fait avec rigueur. Voilà. Vous avez des pays, il faut quand même le savoir, vous avez des pays comme Singapour, comme Hong Kong, comme Taïwan, où il n'y
a
pas de confinement,
parce
qu'ils contrôlent leurs frontières, qu'ils font des tests, qu
'ils
mettent en quarantaine quand la personne est positive. Donc, le confinement, c'est le résultat
d
'un retard à l'allumage. Voilà. Maintenant, le retard à l'allumage, il a été pris. Qu'est-ce que j'essaye ? J'essaye de faire des propositions concrètes
pour
qu'on améliore les choses. On ne
va
pas revenir sur le passé, il est mort. Maintenant, le problème, c'est d'éviter de continuer à prendre du retard. Et c'est ça qui m'énerve profondément, c'est que pour les départements d'outre-mer, j'estime qu'on devrait pouvoir limiter l'épidémie
mieux
qu'en métropole,
parce
qu'on sait ce qui s'est passé en métropole. Donc, est-ce qu'on peut au moins...
On
peut être con une fois, pardonnez-moi,
mais
on n'a pas le droit d'être con deux fois.
Oui. Nicolas Dupont-Ignan, vous le savez, le confinement à Mayotte est peut-être plus compliqué encore qu'ailleurs, compte tenu de l'architecture de nos constructions ici à Mayotte. On vit dehors, on vit sur la terrasse de notre maison, donc on est toujours à l'extérieur en compagnie des voisins en permanence. Est-ce que vous avez... Et c
'est
des questions qui arrivent, hein. Est-ce que vous, vous avez des informations sur la durée du confinement ? Et qu'est-ce que vous en pensez
? Mais
le confinement,
c
'est indispensable pour éviter la propagation de l'épidémie quand on n'a pas de masque, pas assez de tests.
L
'idéal, et c'est ça que je voudrais qu'il
soit
fait à Mayotte,
c
'est
si
chaque maorais avait un masque, même un masque simple, il évite de contaminer l'autre, même s'il ne sait pas qu'il est malade.
Parce
que quand on n'a pas de tests, on ne sait pas si on est malade. Donc normalement, qu'est-ce qui se passe à Hong Kong, par exemple, où les gens travaillent, ils vont dans les bars,
ils
vont dans les restaurants, ils ont tous un masque.
Tous
un masque. Et ça évite de propager l'épidémie. Il y a deux solutions. Soit vous êtes à un mètre de distance, soit vous portez un masque.
Donc
ce que je demande, c'est bien évidemment d'appliquer le confinement. Et je ne dis pas qu'il ne faut pas appliquer le confinement.
Il
faut être prudent, il faut se laver les mains, il faut appliquer le confinement le plus possible, pour éviter que l'épidémie passe. Et dans votre île où il y a encore peu de cas, moins de cas qu'en métropole, il faut absolument l'appliquer le plus strictement possible. Et quand on ne peut pas, il faut essayer d'avoir des tests et des masques. C
'est pour
ça que les autorités doivent faire quelque chose d'urgence pour Mayotte.
Vous le savez très certainement. La directrice de l'ARS ici à Mayotte s'appelle Dominique Voynet. Je sais que vous la connaissez plutôt bien, cette dame. Quel message vous avez envie de lui faire passer aujourd'hui
? Oh
ben, qu'elle profite peut-être de sa notoriété passée pour alerter en métropole et taper du poing sur la table pour essayer d'avoir les moyens disponibles. Moi, je ne la connais pas personnellement. Je la connais comme vous parce que je l
'ai
vue à la télévision quand j'étais petit. Mais non, je plaisante, il y a quelques années, j'étais déjà grand. Mais voilà, je sais que sa tâche ne doit pas être facile. Mais encore une fois, je remercie, moi, tous les soignants, tous les gens qui vont tout faire dans votre île pour essayer d'améliorer les choses. Je ne
suis
pas là pour la critiquer. Je suis là pour l'aider et pour qu
'il
y
ait
des personnalités nationales qui n'oublient pas les départements d'outre-mer et notamment Mayotte. Et quand on connaît Mayotte, on sait qu'on peut agir vite maintenant.
Merci beaucoup, M. Nicolas Dupont-Aignan.
On
rappelle, vous êtes le président de Debout la France et votre correspondant, votre référent ici à Mayotte n'est autre que Gilles Martin, que l'on connaît bien sur ce plateau. A très bientôt, M. Dupont
-Aignan. Merci à vous
et courage. Au
revoir.
Nicolas Dupont-Aignan