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Discours / meetingyoutube.com· 1 septembre 2026 42 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesNumériqueSolidarités & famille

Discours de Gérald Darmanin à Tourcoing, 30 août 2026

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:46Invité politiqueFait
    « notre juge français a été touché par cet executive order qui interdisait au fond quelque chose de très simple. Il interdisait au service américain de rentrer en relation avec Nicolas Guillou. »
  • 2:31Invité politiqueFait
    « Voilà un homme qui ne peut plus avoir de carte bleue. Parce que quand vous allez à votre banque et que vous avez un compte bancaire, votre carte bleue est forcément Visa et c'est en lien avec le système bancaire américain. »
  • 6:10Invité politiqueChiffre
    « il y a 48 heures, il y a une entreprise américaine Nvidia qui a annoncé qu'elle avait une capitalisation de 5400 milliards d'euros. Alors le budget de l'État français c'est quelques centaines de milliards d'euros. »
  • 23:06Invité politiqueChiffre
    « 85 milliards d'euros d'aide ou d'exonération aux entreprises, c'est pas une petite aide, c'est une aide de guerre. »

Temps de parole

  • Gérald Darmanin99 %

≈ 1,7 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Gérald Darmanin

Mes chers amis, est-ce que vous connaissez Nicolas Guillou ? Et ben vous devriez le connaître. Nicolas Guillou, c'est une des premières personnes que j'ai rencontré lorsque je suis arrivé place Vendom au ministère de la justice. Il est juge à la Cour pénale internationale. Il est français. La France fait partie de la Cour pénale internationale, pas très loin d'ici au Pays-Bas parce que nous on n pas très loin des Pays-Bas. Et c'est un juge qui fait son travail de magistrat indépendant avec ses collègues et il a fait partie avec ses collègues magistrats de ceux qui ont lancé les mandats d'arrêt contre le premier ministre israélien Benjamin Metahou et contre le chef du Ramas.

On peut avoir une position parfois très tranchée sur ce qui se passe au proche Orient, mais quand la Cour pénale internationale, quand une juridiction qui a été imaginée au lomain de la Seconde Guerre mondiale pour juger les crimes les plus graves, aimer un certain nombre de décisions que l'on peut contester devant cette même cour, ça donne un peu de gravité. Et pourtant, au lendemain de l'élection du président Trump avec un exécutif order, c'estàd un décret qu'il montre parfois à la télévision, notre juge français a été touché par cet executive order qui interdisait au fond quelque chose de très simple. Il interdisait au service américain de rentrer en relation avec Nicolas Guillou.

Alors, ça peut vous paraître abstrait et lointain, mais quelle est la vie de Nicolas Guillou aujourd'hui qui est toujours notre juge à la cour pénale internationale ? C'est un de nos compatriotes. Voilà un homme qui ne peut plus se rendre aux États-Unis d'Amérique. Bon, alors son compagnon est américain, pas très facile. Voilà un homme qui ne peut plus avoir de carte bleue. Parce que quand vous allez à votre banque et que vous avez un compte bancaire, votre carte bleue est forcément Visa et c'est en lien avec le système bancaire américain. Homme qui peut plus avoir d'assurance. pour chez lui, pour sa maison, pour son logement, pour ses enfants.

Voilà, un homme qui ne peut plus utiliser son iPhone, un produit américain, ni Outlook qui lui permet d'envoyer des mails ou de regarder son agenda, ni Microsoft. Comme 95 % des entreprises françaises, nous avons Microsoft. son secrétaire, sa secrétaire lui imprime ses mails. Retourner à l'âge de pierre numérique. Voilà un homme qui ne peut plus prendre le talis en commandant sur internet son billet de train. Il doit d'ailleurs même plus pouvoir se faire livrer un colis. Il est retourné par une décision du président américain alors qu'il est magistrat indépendant à la Cour pénale internationale à l'âge de pierre parce que politiquement quelqu'un a voulu contester une décision de justice.

Alors, tant que ça arrive à Nicolas Guillou qui est magistrat à la Cour pénale internationale et malgré les appels du président de la République, de moi-même, de ceux que nous connaissons pour aider Nicolas Guillou dans sa vie de tous les jours, qui ici peut penser que ça touche pas à nos compatriotes qui pourraient prendre une décision dans sa vie économique, politique, culturelle, diplomatique, parlementaire qui pourrait déplaire à un de nos grands alliés ou un de nos grands ennemis. Est-ce que c'est pas une question profondément de souveraineté si quelqu'un aujourd'hui coupe le robinet du numérique de nous retrouver dans une situation de dépendance ?

Alors évidemment ces questions de souveraineté elles sont au cœur de notre engagement. Nous qui sommes nombreux ici à partager l'engagement du général de Gaulle. Le général disait qu'il n'y avait que l'indépendance comme politique possible. Quand on est indépendant, on choisit librement ses alliés, on maîtrise son destin et bien sûr, on peut être d'accord avec un nombre de personnes, parfois faire la guerre avec eux, mais on le fait librement. En ce moment, il y a un film en deux épisodes. Alors, la critique cinématographique parisienne l'a beaucoup critiqué, mais il y a des millions de Français qui sont allés voir ce film.

Et si vous êtes encore récemment aller le voir, les salles de cinéma sont pleines parce que les Français veulent retrouver ce goût du héros et de l'indépendance. Et vous avez vu que dans ce film, ce que beaucoup ignoraient, le général de Gaul était seul où il disait qu'il nit pas arrivé. Il y a quelque chose de désespérant, peut-être même de triste. Il est même malheureux d'ailleurs dans une grande partie de sa confrontation avec les Français qui ne le comprennent pas, avec l'envahisseur nazi, avec parfois aussi les Américains qui l'ont pas toujours aidé. Et qu'est-ce qu'il a fait le général de Gaulle ? Il a remis au centre de l'action de la France son indépendance.

Non seulement il a porté des valeurs et des principes, il a combattu l'Alemen nazie, il a soutenu nos armées, mais même lorsque nos alliés qui nous ont aidé à nous libérer voulance, il a dit non, il a rappelé le bien précieux de tous les peuples, l'indépendance. Et aujourd'hui, le général de Gaulle, mesdames messieurs, il parlerait peut-être pas forcément du plan calcul ou du périphérique ou du Franfort. Il parlerait du numérique, il parlerait de l'intelligence artificielle, du quantique, des drones. Regardez les enjeux que nous avons devant nous.

Je ne sais pas si remarqué mais il y a 48 heures, il y a une entreprise américaine Nvidia qui a annoncé qu'elle avait une capitalisation de 5400 milliards d'euros. Alors le budget de l'État français c'est quelques centaines de milliards d'euros. 3000 4000 5400 milliards d'euros de capitalisation. C'est deux fois plus que toutes les entreprises du 440 français réunies, une seule entreprise américaine. Et juste après le Covid, il y a pas si longtemps que ça, ce n'était que 100 milliards Nvidia. En 3 ans, ils sont passés de 100 milliards à 5400 milliards d'euros de capitalisation. Elle travaille dans quoi ces entreprises ? Évidemment, dans les semiconducteurs, dans l'intelligence artificielle.

La dépendance de notre économie à l'économie américaine et là où se crée la valeur, c'est-à-dire la technologie, risque de devenir énorme si nous ne faisons rien. Regardez la guerre au Moyen-Orient, mais regardez la guerre en Ukraine. Est-ce que vous pensez pas que la dissuasion de demain, peut-être que le général de Gaulle qui parlait hier de bombe atomique, la dissuasion de demain c'est pas lutter contre des essins de drone. Comment on répond quand on aura 3000, 4000, 5000, 10000 drones qui arriveront sur un territoire en même temps ? Est-ce que c'est pas ça notre lutte pour l'indépendance et notre souveraineté ?

Est-ce que notre pendant c'est notre souveraineté, c'est pas garantir à Airbus, à Talès, à toutes les entreprises magnifiques que nous avons de pouvoir agir sur des logiciels français avec des données en France et empêcher ainsi quelque pression que ce soit sur nos chefs d'entreprise, nos chercheurs, nos hommes politiques, nos femmes politiques et bien sûr nos magistrats. C'est de ça dont il s'agit dans les années qui viennent. Mais malheureusement notre débat, il est trop souvent en France un débat, pardon de le dire comme ça, mais de vieux. Les retraites, la santé, la dépendance, ce débat extrêmement respectable et intéressant. Il faut évidemment les traiter.

Mais autour de nous, le monde bouge et investit. Et bien sûr pour avoir les géants de l'intelligence artificielle, pour avoir des entreprises comme Nvidia, pour avoir des entreprises qui font des essins de drone ou qui répondent à des essins de drone, pour avoir des biotechnologies. Vous avez vu qu'il y a des médicaments contre le cancer du pancréas qui désormais sont commercialisés aux États-Unis et pas encore en Europe. On va mettre entre 6 mois et 8 mois pour l'avir. Parfois une prise d'un médicament 500000 € pour lutter contre le cancer.

Pour investir dans toutes ces industries, cette technologie, nous qu'une France d'ingénieur et d'avenir, il faut que nous passions d'une économie parfois ancienne à un investissement considérable dans la recherche, dans la formation et bien sûr dans nos infrastructures. C'est ce qui a commencé à faire avec courage le président de la République que j'ai eu l'honneur et que j'ai l'honneur de servir et c'est ce qu'il faut continuer à faire.

Mais pour dégager ces dizaines, ces centaines de milliards d'euros d'investissement pour l'avenir, pour pas continuer à être dans l'ancienne économie, dans l'ancien monde, il faut faire des efforts, il faut dire la vérité aux français, il faut faire des réformes, il faut faire des efforts pour un seul but, pas pour le principe d'améliorer nos comptes publics ou ou faire plaisir à Bruxelles ou faire plaisir à notre banquier. Faire plaisir à notre banquier, ça n'a pardon pour les banquiers qui seraient dans la salle, ça a peu d'importance. Il y a un but.

On va acheter une maison, on va payer les études du petit, on va parfois prévoir le mauvais côté de notre vie parce qu'il peut y avoir toujours des accidents et puis surtout on va investir. Tant qu'on va avoir le banquier pour investir pour l'avenir, ça va. Tous les maires le savent ici. Tous les élus le savent ici. Si on empreinte pour les dépenses courantes, attention les dégâts et on finit en surendettement. Alors oui, il faut faire des efforts, faut dégager dégager des marges de manœuvre et il faut investir dans l'avenir.

Pour ça, il faut un projet qui n'est pas fondé sur la démagogie, qui n'est pas fondé sur le moment où les gens ont envie d'entendre et ça peut être le cas dans une période électorale de la douceur aux oreilles. Mais c'est aux électeurs de France et aux Français de distinguer les vécis et les lanternes puisque chacun cite sa grand-mère. Edouard, ma grand-mère, elle me disait "Tu fais attention hein, on mange jamais autant que pendant les élections et à la chasse. Il faut que les électeurs pendant cette longue période, on a 8 mois de campagne électorale, puisse comprendre quand quelqu'un leur parle le langage des fleurs et puisse aussi comprendre ceux qui leur disent la vérité en face.

Il nous faut mesdames messieurs en Europe et nous particulièrement français regarder l'avenir avec ces énormes enjeux. Qui ne voit pas que la Chine et les États-Unis d'Amérique sont deux géants que nous ne rattraperons pas ? Mais si nous voulons la troisème voie, l'indépendance, le fait de parler avec tout le monde, d'être libre d'imposer notre norme, notre culture, de choisir nos alliés, qui ne voit pas les efforts incroyables que devra faire le prochain gouvernement de la République.

Alors, ces efforts incroyables et ces enjeux puissants sans doute aussi importants que ceux que le général a eu à connaître lorsqu'il est revenu au pouvoir et qui a fait de la France un pays formidable pendant 50 ans alors qu'il avait de petites frontières, une petite population, deux guerres mondiales qui sont passées par là, une grande crise économique, des extrêmes qui déjà pointaient le nez, qui ne voit pas que nous sommes dans ce moment si important. Alors ces réformes et ces efforts, il faut les faire, mais il faut les faire en écoutant les émotions populaires parce qu'évidemment c'est le peuple qui doit comprendre pourquoi il fait ses efforts.

Et cette volonté de sauver notre souveraineté, la nécessité, je ne le développerai pas aujourd'hui, mais vous m'avez déjà beaucoup entendu le dire, d'affirmer l'autorité de l'État, ce qu'on appelle les questions régaliennes. Parce que l'ordre est le meilleur bien que les plus pauvres peuvent attendre. C'est les plus pauvres d'entre nous qui ont besoin des policiers et des gendarmes, qui ont besoin d'une justice rapide et juste, qui ont besoin que lorsqu'il y a des incendies, les pompiers interviennent ou lorsque les frontières se lâchent de pouvoir contenir une immigration qu'on ne veut plus ou pouvoir d'intégrer les personnes qui sont arrivées sur le territoire national.

Les plus riches d'entre nous ont les moyens de déménager, de mettre des caméras devant leur maison, de pouvoir aller encore un peu plus loin, d'avoir des voitures plus sécurisées et pourquoi pas de se payer même des agents de sécurité privée. C'est les plus pauvres d'entre nous qui ne pouvons pas faire ça. La sécurité, la dureté en matière d'autorité, la brutalité parfois que l'on doit avoir contre le narcotrafic, contre l'islamisme, contre la voilouratie. De manière générale, c'est pour les plus pauvres que nous le faisons. C'est pas pour les plus riches qui, comme on le voit dans certains pays, désormais vivent dans des ghetaos. C'est aussi une politique sociale.

Mais cette respect de la souveraineté comme c'est respect de l'autorité de l'État, elle va avec un troisème point, ce qui fait je pense l'aulisme ou la droite sociale, c'est l'attention au plus fragile d'entre nous. Il n'y a pas, mesdames messieurs, puisque parfois les journalistes me posent la question, ça veut dire quoi droit social ? Il n'y a pas d'opposition entre le travail et la solidarité. Cela va exactement ensemble. Le travail pour le travail n'a aucun sens. La solidarité sans production de richesse sans travail, c'est du socialisme. C'est un vœux pieux. On aimerait tous y croire mais ça n'existe pas.

C'est par le travail qu'on peut éventuellement se payer la solidarité et c'est parce qu'il a la solidarité que vous prenez le risque du travail. Il n'y a pas de position entre l'entreprise et la justice sociale. Bien sûr que d'abord on doit créer des richesses avant de les redistribuer, mais les entreprises ont une part évidente, un rôle absolument majeur dans la justice sociale. dans le nord de la France puis partout en France, on peut se loger à peu près correctement.

C'est parce que le 1 % logement qui a été inventé ici dans le nord, c'est-à-dire le fait que des salariés, des fonctionnaires désormais même puissent avoir grâce au travail qu'ils ont et grâce au messenat de leur entreprise qui leur rend un peu parce que le capital c'est important mais le travail ça aussi la capacité de vivre pas très loin de l'usine, pas très loin de l'entreprise dans des conditions euh acceptables pour la famille. Cette attention plus fragile, elle est difficile quand les choses vont pas très bien et quand en plus il vaut faire beaucoup d'efforts.

Alors, c'est évidemment ce qu'on essaie de faire dans cette terre du nord et dans bien d'autres terres françaises, je le sais bien. Et de voir qu'il n'y a pas de position entre l'entreprise et la solidarité, c'est de comprendre que nous avons l'attention des plus fragiles lorsqu'il y a des accidents de la vie. Et cette société, elle est formidable mais elle a un petit défaut. Elle reconnaît pas l'échec. Il nous arrive tous d'avoir des échecs. Ici à Tourcoin, il y a 350 gamins qui chaque année sortent de la troisème sans aucun diplôme. Ils sont ce qu'on appelle en décrochage scolaire.

Et à vie sans doute, ils vont connaître cette difficulté parce que toute leur vie, on va leur demander mais c'est quoi c'est quoi ton diplôme ? Qu'est-ce que tu as fait comme étude ? Il y a tous ceux qui ont un prénom ou un nom différent de la majorité de nos concitoyens. Personne ne peut pas voir qu'il y a des discriminations. Que ceux qui dans mon camp politique pensent que c'est du fantasme viennent passer un peu de temps dans les quartiers populaires où il y a des gens tout aussi méritants que les autres mais qui doivent parfois tricher sur leur prénom, sur leur nom pour pouvoir avoir un stage ou un emploi. Il y a des gens qui ont un enfant handicapé. Ils ne s'y attendaient pas.

Ils doivent prendre un temps infini pour s'occuper d'eux. La société essaie de les aider mais on voit bien qu'on a encore des efforts quand on voit ce que font nos amis belges à côté de nous. Et quand cette femme ou cet homme a pris 2 3 ans, 4 ans, 5 ans, parfois 10 ans de sa vie à s'occuper de son fils ou de sa fille handicapée, qu'il veut retourner travailler, bah il a pris moins de place dans l'entreprise. Son salaire est plus bas et parfois même on l'a licencié. Il y a des divorces, il y a des décès et puis il y a des accidents de la vie qu'on a pas besoin de détailler ici.

Une maladie longue ou simplement une dépression parce que l'émotion qu'on a regardé parfois depuis tout petit ressort au moment où on s'y attend le moins et notre société malheur à celui qui a eu un échec. Rien n'est valorisé. Alors, on peut à la fois vouloir concurrencer les États-Unis d'Amérique et la Chine, avoir un peuple indépendant, se dire que la richesse doit être créée, dire qu'il faut travailler davantage et faire des efforts et faire attention à celui qui est sur le bas côté. Alors, c'est ça ce qu'on appelle aujourd'hui là. Non, ça va passer, vous inquiétez pas. Comme dirait Renault euh chez nous quand il pleut c'est bon signe he il va faire beau après.

Je crois que vous me voyez me croyez pas tout à fait c'est dommage. Mais oui, c'est passager. Évidemment, ce travail, mesdames messieurs, ce travail de l'écoute sociale, c'est le travail que devraient faire tous les gouvernements. Alors, je dis attention à ceux qui utilisent des difficultés de la vie pour pouvoir plaire aux électeurs. Nous connaissons bien madame Le Pen dans la région plutôt nous la connaissons par intermittence. C'est une timie par intermittence monsieur le président. Elle prend le TGV première classe qui la sépare de Paris à Baumont. Elle y descend et il fait quelques photos. Elle repart. On appelle ça du tourisme social. C'est pas très sympathique parce que

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Gérald Darmanin

c'est pas très sympathique parce qu'il y a beaucoup de gens qui croient parce qu'évidemment il y a beaucoup de frustrations et d'envie de changement qui croient que Madame Le Pen peut apporter quelque chose. Alors moi je suis pas là pour dire du mal de Madame Le Pen. Il se trouve qu'elle n'a jamais défendu aucun projet de notre région. Le canal c'est nord- Europe qui va révolutionner notre région. Elle était contre le TGV qui arrive entre la Picardie et Paris, elle était contre. Le renouveau du daraquis avec la vallée de batterie. Nous parlions de technologie tout à l'heure.

Voilà quelque chose que le gouvernement a fait sous l'impulsion du président de la République qu' a lancé Édouard à son arrivée ici à la tête du gouvernement. Elle était contre le bassin minier son renouveau 1 million 1 million d'emplois supprimés dans le bassin minier dans le nordpalé en 25 ans. Les mines, la sidérurgie, le textile, l'automobile, la vente par correspondance, l'imprimerie. Madame Le Pen a été opposée à l'intégralité des politiques publiques qui ont essayé et qui ont fait la région de France ce qu'elle est aujourd'hui, c'est-à-dire une région qui se bat et qui n'est qui n'a pas décroché. Aujourd'hui, madame Le Pen se moque comme d'une guigne des habitants du Nordpcalé.

Elle fera pareil demain s'il est en tête de la responsabilité du pouvoir. C'est un mirage aussi rapide que le TGV qui l'amène jusqu'à chez nous. Il faut la combattre non pas par mépris de ces électeurs qu'il faut entendre et écouter, mais par la preuve du fait que il suffit pas de parler des pauvres ou des plus petits pour les aimer. Et puis il y a monsieur Mélenchon qui utilise des frustrations également et que nous devons entendre.

les gens issus d'immigration s'ils doivent respecter absolument la République, s'ils doivent aussi comprendre que nos capacités d'intégration sont limitées et que les Français ont le droit de dire qu'ils veulent moins d'immigrer sur leur sol comme n'importe quel pays souverain. Ce sont aussi des gens qui travaillent, qui éent leurs enfants dans les vers de la République et qui sont des Français pour l'immense majorité d'entre eux qui doivent être respectés non pas comme des clientèles électorales comme le fait monsieur Mélenchon mais à nous de leur dire qu'ils sont les bienvenus et qu'ils ont les mêmes chances que les autres.

Philippe Séin disait que la le droite social, l'aulisme c'était l'égalité des droits, l'égalité des devoirs et surtout l'égalité des espérances. Et ben je souhaite Édouard

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Gérald Darmanin

que nous portions l'égalité des espérances. À nous de construire une société de parcours et pas une société de statut co où on est enfermé dans sa vie, dans sa ville, dans son origine social pendant 70 ans. Quand on veut changer la vie, on a le droit d'avoir une maison plus grande, encore plus grande, une famille qu'on peut accomplir plus grande encore et puis un une plus grande rémunération et une plus grande ambition. Si c'est si vous faites si vous avez la charge de l'effort, alors l'État est là pour vous aider. Voilà ce qui est la droite sociale ou la fibre sociale du travail.

et on tend la main à ceux qui de temps en temps ont eu moins de chance que nous parce qu'un jour ça nous arrivera sans doute et on aimerait bien avoir cette main tendue.

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Gérald Darmanin

Alors avanthier, j'ai j'ai regardé un peu la télévision et et j'ai vu qu'il y avait les universités d'été du MEDEF de patronat. C'était débat très intéressant et j'ai vu comment Eddouard parfois a été un peu non pas bousculé, il en faut plus mais parfois titillé pour dire mais quand même toutes ces dépenses sociales, toutes ces dépenses publiques, c'est affreux. Qu'est-ce que vous avez fait ? Alors moi Édouard, j'étais ton ministre des comptes publics et je voudrais quand même le dire. Moi, je suis pas candidat donc je peux le dire avec beaucoup de franchises.

85 milliards d'euros 85 milliards d'euros d'aide ou d'exonération aux entreprises, c'est pas une petite aide, c'est une aide de guerre. l'État français, le gouvernement français, singulièrement le gouvernement d'Édouard Philippe pendant la crise du Covid puisqueauparavant il avait beaucoup baissé les impôts, beaucoup baissé déficit, beaucoup baissé les dépenses. Je me rappelle comment me fait disputer pour les les 5 € d'appel hein parce que la France est un pays formidable quand on fait des économies, on se fait engueuler puis quand on en fait pas, on se fait engueuler.

Beaucoup beaucoup d'entreprises, beaucoup de personnes qui travaillent ont gardé leurs emplois et leurs boîtes parce qu'il y avait un président de la République, un premier ministre qui était Philippe et dans une pandémie incroyable où tout s'arrêtait autour de nous, il suffit de voir pour nous ce qui se passait en Belgique. Que pensz les restaurateurs belges des aides françaises ? Que pensaient les entreprises belges des françaises ? Qu'en pensaient les Belges des aides françaises ? Qu'en pensait les Français qui avent travaillé en Belgique qui ne touchaient pas les aides françaises ? qu'on a même dédommagé alors qu'il travaillait pas dans notre pays.

Ça a été un soutien massif à notre économie. Alors, il faut bien sûr baisser les dépenses et demain, si on le peut, baisser les impôts. Mais il faut aussi savoir reconnaître qu'on a pris des décisions extrêmement importantes qui ont sauvé pas simplement la vie économique, mais la vie tout court. Quand on sait que le chômage amène son cortège de misère, de détresse et de suicide. et ce sont des grandes décisions que l'on a prise. Alors oui, le partage c'est difficile mais l'augmentation du pouvoir d'achat, il peut pas se faire par de l'argent public. Ça ça s'appelle le socialisme. Et malheureusement, il y a toujours quelqu'un qui paye et c'est le contribuable.

Souvent, c'est le même et ça devient un système un petit peu vicieux, voir absurde comme les Shadok où celui qui paye finalement c'est celui qui reçoit. et on sait plus pourquoi les impôts sont si hauts parce que en fait on reçoit beaucoup. Non, ce qu'il faut partager c'est le bénéfice. Et ici tu es dans une région Édouard et je sais que tu l'as beaucoup poussé quand tu étais au gouvernement et je sais que tu le pousseras demain qui fait de la partage du partage de la valeur l'alpha et l'oméga. En tout cas la politique salariale, l'intéressement, la participation. La troisème voix comme disait le général de Gaul.

Oui, créons des richesses, aidons les entreprises si on le peut, baissons les impôts et les charges. Mais quel est le deal que l'on fait avec ces entreprises ? Que le salarié soit intéressé au profit. Parce que quand au club de foot, à Tourcoin ou à Nuville, je voudrais pas tous les deux sont en régional, je voudrais pas mélanger. On se dit je suis propriétaire dans mon logement et je suis actionnaire de mon entreprise. Moi qui suis ouvrier, on est regardé un peu autrement au clubhouse comme dans les yeux de ses enfants.

Et cette partage de la valeur demain, cette façon dont imagine le capitalisme qui n'est ni l'oligarchie, qui n'est ni le communisme organisé comme les Chinois, doit nous aider demain à éviter ces frustrations sociales et ces discours délirants sur les plus riches, ce qu'on doit taxer, ceux qui sont nuisibles comme madame la députée européenne de la France insoumise, je ne dis même pas son nom pour pas lui faire voilà Maombrille, elle a un nom bien de chez nous. euh si j'ose dire dit que les muliers sont des nuisibles en véritant une photo de renard.

Mais bien sûr qu'on peut dire des choses sur les patrons en général et peut-être que il y a des difficultés dans les entreprises des milliers enfin descathlon ou au champ et bien d'autres. des centaines de milliers d'emplois dans notre région par des gens qui aiment leur terre, y habitent, sont revenus d'ailleurs pour une partie d'entre eux, il y habit parce que la politique fiscale du gouvernement faisait qu'ils étaient partis en Italie, en Angleterre ou en Belgique. Alors, c'est sûr que 100 % de zéro, ça fait toujours zéro.

Alors, c'est sûr, c'est pas très facile pour de comprendre comment fonctionne l'économie quand on est d'extrême gauche, mais insulter des patrons qui font vivre des centaines de milliers d'employés et d'ouvriers, c'est ne rien comprendre à la e-même. En tout cas, ne rien comprendre au monde ouvrier employé. en tout cas de rien comprendre auorpé dans lequel nous vivons

28:02
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Gérald Darmanin

pour porter tous ces enjeux la souveraineté nationale dans un monde où on doit tenir notre rang pour être juste socialement pour que les réformes soient entendues par le plus petit d'entre nous qu'il le comprennent et qu'il comprennent que c'est pour l'avenir de ses propres enfants, pour établir l'autorité de l'État parce que l'Europe entière est touchée par cette vague du narcotrafic comme de l'islamisme radical. J'ai pensé en toute modestie que l'heure était grave et qu'on pouvait pas se diviser.

J'ai pensé qu'il n'y avait qu'une seule personne qui pouvait nous permettre de nous qualifier au second tour de l'élection présidentielle puis de gagner l'élection présidentielle puis une fois de gagner l'élection présidentielle de gagner la majorité à l'Assemblée nationale. Et puis une fois qu'on a gagné la majorité assemblée nationale de gouverner. Mesdames, messieurs, aujourd'hui la seule personne qui peut être au second tour de l'élection présidentielle, la seule personne qui peut gagner l'élection présidentielle et je le dis parce que personne ne le dit jamais mais ça va venir dans le débat public.

La seule personne qui peut avoir une majorité parlementaire à l'Assemblée nationale, c'est Édouard Philippe et je suis très heureux de [applaudissements]

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Gérald Darmanin

un monde un instant où monsieur Mélenchon et madame Le Pen soient tous les de qualifier pour le second tour. Ouais mais comme disait ma grand-mère aussi, tu rigoles, tu rigoles mais je suis pas de la rigolade. Ce monde est est possible, il est même probable. Monsieur Mélenchon est bien plus haut dans les sondages aujourd'hui qu'il était hier et la dernière fois il est passé à ça comme dirait Gérard Jun.

Imaginez ce monde qu'un jour de débat en France entre les deux tours de la présidentielle entre Madame Le Pen et monsieur Mélenchon le monde sidéré que vont faire les marchés que vont faire nos prêteurs j'ai emprunté sous l'autorité du président de la République et du premier ministre à l'époque on empruntait un taux négatif c'est qu'on gagnait de l'AR argent quand on emprunté 315 milliards d'euros sur les marchés financiers. La seule question que posaient les banques étrangères, c'était mais euh bon les institutions, elles sont bien stables, président est là, il y a une majorité, vous allez oui bon très bien, fais un chèque à la France.

les gens qui nous prêtent des centaines de milliards d'euros entre celui qui veut pas rembourser la dette pas très envie de prêter et celle qui veut faire la retraite à 60 ans. Pourquoi pas 55 ? Pourquoi pas 50 ? D'ailleurs, on se demande pourquoi 60. Qu'est-ce qu'ils vont dire tout de suite à votre avis ? C'est comme s'ils apprenaient que la France était en sensation de paiement. Tout de suite bah il arrêtent de prêter alors que chaque mois on empreunte. Comment on paye les fonctionnaires ? Comment on fait travailler l'hôpital public ? Comment on fait constructionner nos écoles ? Comment on paye notre armée dans ce monde où on a besoin d'être respecté ?

Je parle même pas des investissements d'avenir. Et puis quelques minutes après, qu'est-ce qui va se passer ? Est-ce que dans la rue vous pensez que les choses seront calmes ? Est-ce que vous pensez à un seul instant que s'il y a une confrontation entre monsieur Mélenchon et madame Le Pen, les choses seront calmes pendant 15 jours en France avec des débats posés de gens sérieux, pas excessif pour un sous et qui ne veulent surtout pas de la confrontation pour faire monter l'un ou l'autre. Épargnons à notre pays ce terrible sort.

32:26
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32:34
Gérald Darmanin

et notre situation est telle que nous ne pouvons pas nous permettre de nous diviser. Nous ne pouvons pas avoir plusieurs candidats au premier tour. Nous devons avoir un seul candidat au premier tour.

32:50
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32:57
Gérald Darmanin

Alors, évidemment, toutes toutes les ambitions sont respectables et surtout toutes les opinions, les convictions sont respectables. J'ai eu l'occasion de dire ce que je pense, c'est pas très nouveau. Edward me connaî depuis longtemps et nous en discutons. Édouard est le futur, je l'espère chef de famille et mon soutien Édouard et je crois la démonstration qu'on peut ne pas être d'accord sur tout et pourtant faire une famille ensemble. Je crois que ça nous arrive tous les jours de pouvoir se dire franchement nos différences de conviction quand elles sont trop profondes, il est normal de ne pas travailler ensemble mais le sont-elles vraiment ?

après une bonne discussion franche et pour l'intérêt de la famille, en l'occurrence pour l'intérêt de la nation, est-ce qu'on ne peut pas avoir cette discussion et entendre de la part des uns et des autres le compromis nécessaire pour le projet qu'on veut porter pour notre pays quand on a les enjeux que je viens de définir tout à l'heure ? Alors, j'appelle chacune et chacun en effet à se rassembler pour élire Édouard mais également pour avoir une majorité demain. Parce que sans majorité, sans majorité parlementaire, le président de la République ne pourra pas faire ce qu'il faut pour la nation.

Ce sera un deuxième combat, mais il est très important parce que nous savons-nous que c'est des élus implantés qui tous les jours sont chez eux, parfois dans leur grande diversité politique, qui sont aussi les fervants et je pense les uniques soldats qui permettent demain de pouvoir transformer un pays qui doit mettre derrière soi définitivement ses difficultés. Pendant 10 ans, le président de la République, il a tenu la barre. Il a pas eu de chance les gilets jaunes. Faut pas dire que les gilets jaunes un an après son élection ce soit de sa responsabilité. Le Covid, la guerre en Ukraine, l'énergie. Tout le monde s'en souvient sans doute.

On se demandait si on pouvait allumer les lumières l'hiver il y a encore quelques mois. l'élection du président Trump, la guerre au Moyen-Orient, la crise du pétrole, le D3 d'ormouse. Je passe sur les attentats terroristes et sur les difficultés climatiques que nous connaissons. Moi, j'ai été fier d'être ministre et je suis fier d'être son ministre. Je suis fier d'être jusqu'au bout membre de son gouvernement. Il faudra défendre son bilan et il faudra demain avoir une majorité qui continue un travail.

Bien sûr, ici ou là, tout n'a pas été parfait à commencer par ce que j'ai pu faire, mais face aux extrêmes, puisque à l'époque l'alternative, rappelez-vous, c'était Madame Le Pen ou monsieur Mélenchon, je pense que il n'y a aucune honte, au contraire, il y a même de la fierté à avoir mené notre pays dans le concert des nations européennes respectées dans le monde qui, je l'espère demain permettra de faire les grandes transformations, continuer les grandes transformations de notre pays a besoin.

36:00
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

36:07
Gérald Darmanin

Alors Édouard, je le connais très bien depuis longtemps. C'est un homme d'état Christian, tu as parfaitement raison. Il a les qualités d'État. Il a même la carrure de l'homme d'État. Et tout le monde sait qu'il sera représenté la France à l'international avec fierté parce que nous sommes le peuple français qui est fier que notre langue, notre armée, notre diplomatie, notre culture soit présent dans le monde entier. Mais moi, je voudrais pas insister sur ces qualités là pour Édouard. Moi, j'aime Édouard pour les raisons pour lesquelles les gens ne l'aiment pas. Ah oui, il est réservé Édouard. C'est vrai, on connaît pas trop sa vie. Il parle pas trop.

Il parle pas d'ailleurs, il est plutôt taiseux. Et ben c'est bien. Il cherche pas, il cherche pas à être démagogue Edouard. Je l'ai rarement, je ne l'ai jamais entendu se laisser aller une facilité. Un homme ça s'empêche, disait Camu. Édouard, il s'empêche beaucoup. On peut de temps en temps dire un mot de trop, un mot fort, un mot que la salle a envie d'entendre, que le journaliste a envie d'entendre, que le contribuable a envie d'entendre. Je n'ai fait 20 ans, jamais entendu Édouard dire un mot que je voulais entendre et qu'il voulait pas me dire. Et ce qui vaut pour moi, ça vaut pour chacun d'entre vous.

J'en ai donc conclu qu'il me respectait puisque lorsqu'il me dit quelque chose, j'en conclu donc qu'il le pense, qu'il est d'accord, qu'il est sincère, que c'est du rock sur lequel on peut construire notre relation. Et puis Édouard, il a une qualité extraordinaire. Il est très pugnace, il est très droit. Parfois on me dit ton copain est trop droit hein. Ben moi je trouve c'est une qualité. Nous les gens du nord on n' pas le temps de tricher. On sait bien ce que ça veut dire quand on se tape dans la main. Tout à l'heure un journaliste a demandé si on avait fait un contrat. Moi, la poignée de main avec Édouard Philippe me suffit.

Et je vous encourage à chacun comprendre que si parfois faut compter ses doigts quand on ser la main de politicien avec Édouard la poignée de main ça suffit.

38:47
Non speech

[applaudissements]

38:57
Gérald Darmanin

Un homme qui dit ce qu'il pense, qui réfléchit assez longtemps avant de le dire et qui tient ce qu'il va dire. Ben même quand je suis pas d'accord avec lui, je respecte cette conviction. Madame la mère, cher Dorian, tu le sais mieux que moi, ici à Tourcoin, c'est pas une ville de droite. C'est même depuis très longtemps pas une ville de droite. Et pourtant, on est bien élu queles que soient les élections. C'est bien qu'il y a des gens qui pensent pas comme nous qui votent pour nous. Et pourquoi ils votent pour nous ? Parce que moi, j'ai entendu des centaines de fois. Ah, je suis pas d'accord avec vous, monsieur le maire, hein. Mais mais vous êtes sincère. C'est ça la politique.

Parfois, on n'est parfois pas d'accord avec ce que dit monsieur X, madame Y, mais il est sincère, il va le faire, il est honnête, il peut même changer d'avis, il est attentif. Je préfère ça que quelqu'un qui me dit "Ah, je suis d'accord avec vous mais vraiment vous une planche pourrie. Quoi qu'il fasse, il y a des gens avec lequel on est d'accord et on dit tiens c'est marrant ça sonne faux." Edouard, je peux vous assurer que son honnêteté, sa droiture et ses qualités d'homme font que ce sera pas un bon mais un très grand président de la République. [applaudissements]

40:23
Non speech

[applaudissements]

40:26
Gérald Darmanin

Alors, je suis très fier, je suis très fier de te dire Édouard que je te soutiens et de tout mon cœur, de toutes mes forces que ceux qui ont la gentillesse de bien m'aimer sont tout à fait, on en a parlé dans le même esprit parce qu'ils savent que l'enjeu pour la France est immense, que tu n'as jamais jamais jamais été en dehors de tes qualités d'homme d'état, que tout le monde sait qu'un grand destin t'attend parce qu'il attend notre grand peuple, que les Français sont pas idiots, ils connaissent les difficultés du monde.

Ils connaissent ses difficultés climatiques, ils connaissent ses difficultés financières, ils connaissent ces difficultés budgétaires, ils connaissent ces difficultés sécuritaires et tous les problèmes qui va avec, la transition, l'immigration, l'éducation, la formation, ils sont inquiets mais tu le sais mieux que moi, mais ils veulent arriver à Bonport et on s'est dit qu'un marin, pas un marin d'odos hein, pas un marin de la deule, un vrai marin. On s'est dit qu'un marin, un grand capitaine de bateau comme toi, allait nous amener au bon port. Alors, on est très fier d'être ton équipage et je serai heureux d'être ton premier matelour. Je te remercie.

[applaudissements] Ça peut dire Gérald Armanin.