Dominique de Villepin amateur de rap ? «Ça fait boomer gauche caviar», estime Charles Consigny
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:09OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui explique votre succès médiatique cette année ?
- 2:07OuverteRéponse directe
Est-ce que vous cultivez l'art de la punchline pour les réseaux sociaux ?
- 2:51OuverteRéponse partielle
Votre média Français Libre vise-t-il à concurrencer les médias traditionnels ?
- 3:36OuverteRéponse directe
Vous dénoncez un décalage entre la politique et la réalité des Français. Pouvez-vous donner un exemple ?
- 5:02OuverteRéponse directe
Pourquoi ce média met-il en avant des travailleurs comme des agriculteurs ?
- 5:41OuverteRéponse directe
Votre obsession pour le travail est-elle une critique de la société française ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:41Charles ConsignyFait
« je pense très profondément que le problème de la France, c'est qu'on est en train de tourner le dos au travail »
- 5:41Charles ConsignyFait
« je pense très profondément que rien ne se fait sans travail »
- 6:23Charles ConsignyFait
« le rythme qui vous prend »
- 6:23Charles ConsignyFait
« il estime que le monde serait plus beau si on arrêtait de se déguiser »
- 20:18Charles ConsignyFait
« il vous appelle après ça ? Non, je me demande s'il a pas fait une story »
- 21:03Charles ConsignyFait
« À Paris par exemple, ça m'a frappé l'autre jour un dimanche, un samedi ou un dimanche, je sais plus. J'étais dans le quartier du Marais, je cherchais à déjeuner dans un restaurant ou et il était 15h à peu près »
- 21:03Charles ConsignyFait
« Vous allez dans n'importe quelle grande capitale du monde. Si vous allez dans le quartier branchouille de la ville en question, vous pouvez déjeuner à 16h »
- 22:24Charles ConsignyFait
« parfois on vous renvoie à vos origines sociales. Vous avez grandi dans un milieu aisé, dans le marais »
- 23:09Charles ConsignyFait
« mon père est communiste, qu'il a sa carte au parti communiste, qu'il a toujours détesté l'argent »
Temps de parole
- ?99 %
≈ 0,7 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[musique]
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur le plateau du Buzz TV. Je suis ravie de vous accueillir. Je suis avec Damien Canival. C'est l'avant-dernière de la saison. Ah non mais arrêtez, j'ai pleuré m'annoncez pas des informations comme ça. On en profite jusqu'au bout. Notre invité du jour et bien c'est tout simplement le réac le plus sympa de Paris. C'est comme ça que l'avait décrit France info il y a quelques années et nous au Figaro, on trouve qu'il a signé sa meilleure saison en télé et radio. Charles Consigni est avec nous. Bonour ravi de vous retrouver. Vous êtes avocat mais surtout c'est aussi la raison de votre venue. Chroniqueur dans les grandes gueules sur RMC le matin.
On va passer en revue vos meilleurs moments de l'année parce que c'était du lourd cette année et vous êtes aussi sur BFM TLF dans Face à Consignie. Ça c'est à 10 signe et consignie pardon. Mais comme vous faites souvent un face- à face, c'est pour ça que j'ai euh je me suis trompé et puis remplace du Amel avec face à duamel aussi. Alors c'est vrai donc c'est signé qu'on signé qui remplace face à voilà c'est ça. [rires] Bon avec Damis, on trouve queon vous vraiment vous avez fait une saison remarquable. Je trouve que vous vous êtes démarqué. On vous a vu partout hein sur les réseaux sociaux. Vous êtes partout. Qu'est-ce qui s'est passé cette année ? Il y a eu quelque chose ?
Il y a eu un sursaut. Bah non, mais d'abord j'ai commencé cette émission quotidienne, donc déjà ça change pas mal les choses quand vous êtes tous les soirs euh tous les soirs à la télé. Et ensuite, c'est une émission de débat avec des interlocuteurs avec lesquels souvent je suis plutôt en antagonisme. Donc forcément, ça crée quelques moments de télévision comme on dit et les réseaux sociaux permettent aujourd'hui d'isoler ces moments de télé et de et de créer ce que vous avez tous vu. Mais effectivement, je suis j'ai remarqué que beaucoup de gens que je connais voient leur fil Instagram envahi.
C'est peut-être un grand mot mais [rires] mais infiltré disons par mes vidéos, y compris des gens qui ne sont pas du tout sur mes options qui ne partagent pas mes idées. Ce qui m'amuse beaucoup je dois dire. Je suis assez content que que même contre leur gré, il soit contraint de subir mes interventions. Mais est-ce que c'est ce que vous recherchez finalement ? Est-ce que cet art de la punchline vraiment vous le vous la vous le cultivez systématiquement avant les émissions ? Vous écrivez les bonnes phrases à prononcer lors d'une émission qui, on le sait vont devenir virales après sur les réseaux. Non, franchement non.
Ça va vous paraître peut-être bizarre ou langue de bois, mais je suis beaucoup plus naïf que ça. Euh, je dis les choses comme je les pense. C'est J'ai pas plus de baguettes de recettes magique que ça et je ne viens pas pour faire des punchlines. Il se trouve que quand on dit les choses simplement et sans langue de bois euh bah forcément ça parfois ça donne des formules assez rapides qu'on peut qu'on peut appeler des punchin [rires] mais c'est pas quelque chose que je travaille. Je fais pas du tout exprès de faire ça. Vous improvisez mais c'est fort hein. Et alors là votre actualité c'est que vous lancez votre média français libre.
Alors, on a tous cru que vous lanciez euh en campagne en plus, c'est vous avez lancé ça le 18 juin, c'était l'appel du 18 juin euh de Charles Consignie. Qu'est-ce qu'on va y trouver sur ce média ? Alors, j'ai précipité justement un peu euh l'annonce de la de la du lancement de ce média parce que j'avais cette date du 18 juin et je me suis dit c'est quand même trop con de pas l'utiliser quand on appelle son truc français libre. Oui. Donc j'ai fait ça un peu avec des bouts de ficell.
Bon euh moi ce que ce que ce que je constate beaucoup à la fois par les émissions auxquelles je participe, que ce soit les grandes gueules où on a beaucoup les auditeurs au téléphone, que ce soi les retours que j'ai sur ce que je fais à BFM TV, ce que j'observe partout en regardant sur les réseaux sociaux, en discutant avec les gens et cetera, c'est qu'il y a quand même souvent un décalage entre la réalité qui est vécue par les Français et la manière dont le monde politique essentiellement, j'allais dire politico-médiatique, Mais quand même surtout politique transforme ça.
C'est je vous donne un exemple euh hier on a le ministre de l'économie euh qui vient très content expliquer que le livreta va bouger de 3 centimes euh et que c'est vraiment une bonne nouvelle pour le pouvoir d'achat des Français et si vous voulez je donc en fait ça va rien leur faire gagner du tout. Donc bon et je trouve que là il y a typiquement un décalage énorme entre ce que le monde politique complètement fatigué et en autarsie arrive à sortir et la réalité vécue par les gens. Donc moi, c'est une manière de me tourner vers les gens, d'aller au contact avec eux à la fois moi pour entendre comment ils vivent, qu'est-ce qu'ils ressentent vraiment et cetera.
Donc pour l'instant, j'ai euh fait deux vidéos, une avec un agriculteur du Jura et l'autre avec un jeune avocat entrepreneur parisien d'origine savoyard, très sympathique et cetera. Bon et je vais continuer à en faire comme ça plus je vais faire d'autres choses. Mais c'est une manière pour moi de d'aller dans le concret vraiment de mettre les mains dans la glaise si vous voulez. ce que je faisais déjà un peu comme avocat, mais comme avocat, vous avez le prisme de votre métier à vous. Vous êtes pas forcément dans le quotidien des gens. Je vais pas comme avocat me retrouver dans le quotidien d'un agriculteur.
Donc c'était une manière de faire ça et c'est aussi une manière de faire quelque chose que j'essaie de faire assez positif en mettant en avant des gens qui sont sur le pont. Parce que vous comprenez que moi j'ai quand même une espèce d'obsession que j'avoue qui est quasi maniaque pour le travail. Je pense très profondément que le problème de la France, c'est qu'on est en train de tourner le dos au travail. Je pense très profondément que rien ne se fait sans travail. Et donc, j'ai envie de mettre en valeur des gens qui sont sur les ponts sur le pont qui travaillent et qui se faisant font que la France reste un pays libre.
Parce que ce que je pense, c'est que si on continue à travailler de moins en moins, on ne sera plus des citoyens libres. C'est ça l'idée de mon média. Là, vous pourriez conclure votre propos par voter pour moi. Là, vous êtes en précampagne. Non, ça n'est pas une précampagne. Non, je comprends. Al j'ai j'ai une espèce de de de pente naturelle vers un discours politique. C'est vrai que Oui. Et puis regardez parce qu'on a vu la semaine dernière, vous étiez à la conférence du barreau de Paris. Allons-y. Et vous nous avez fait penser à quelqu'un. Regardez.
[musique] [musique] [musique]
Il faut prendre plus de ventre là quand même. Non mais ça c'est du Trump ça. Excusez-moi la casquette, elles sont à vendre d'ailleurs. C'est vos casquettes évidemment consigne président à vendre 14,50 € la casquette. Ce sont les casquettes français libres français écrit français. de Non, ça c'est c'est des militants qui l'ont fait pour se de ma gueule en l'occurrence. [rires] Euh des jeunes des jeunes d'Assas qui ont fait ça pour se de ma gueule. Euh en l'occurrence euh euh ça la conférence c'est un truc vous avez compris, c'est un truc d'humour hein.
C'est c'est la conférence des avocats qui organise tous les ans un truc enfin pas tous les ans plusieurs fois par an une conférence qui consiste à se dire les pires horreurs les uns aux autres. D'ailleurs, fort heureusement le reste de la soirée n'était pas filmé. C'est dommage. Non, moi je franchement je sais que j'ai on évidemment j'ai une espèce d'étos comme on dit euh de de politique et cetera. Je passe mon temps à lire des trucs sur de Gaulle. J'adore la politique et c'est pour ça que je par exemple j'ai beau adoré aussi mon métier d'avocat, j'ai pas refusé pour autant de faire une émission tous les jours parce que c'est un truc qui me passionne.
Mais la politique pour moi c'est pas pour tout de suite. Vous voyez bien que c'est très embouteillé d'avoir vous en avez fait hein en 2022. Êt présenté au législ. J'étais candidat en 2022, ce qui m'a permis d'expérimenter la chose et l'apprêter de la chose. Euh c'est pour ça que moi j'ai d'ailleurs une un certain respect pour les élus. Euh c'est c'est et c'est h aussi pour ça que je comprends comment ils peuvent très facilement se se fourvoyer, se s'erlificoter dans des raisonnements politicards que les gens ne comprennent pas. Euh mais je je constate que ce que je fais aujourd'hui me plaît énormément, me permet de participer au débats collectif des idées et cetera.
Honnêtement sur la présidentielle par exemple, il y a déjà 45 candidats. Donc [rires] donc voilà, c'est pas c'est pas vous dites c'est pas pour maintenant mais c'est pour quand à long terme peut-être. Oui, peut-être. Et peut-être dans le Jura où vous avez un manoir familial à peêtre dans le Jura, vous savez, vous savez les Jurassiciens sont pas simples. Euh les Jurassiciens sont des gens sceptiques, difficiles à convaincre. Euh donc on verra pour l'instant franchement de chance parce que ce que je fais m'amuse et me passionne, me permet de continuer quand même à être avocat. Euh j'ai un cabinet avec euh maintenant quasiment une dizaine de personnes.
Euh donc la on on la politique au sens plus engagé du terme, on verra un peu plus tard. Bon et puis on va revenir sur votre saison Charles aussi vos ambitions à 37 ans que vous venez de fêter d'ailleurs il y a 2 jours hein. Vous êtes du 14 juillet 1989. Ça s'invente pas. Ça voicentenire de la révolution française problème vient de là. [rires] Origin on va en parler juste après les news médiia de Damien Canivz.
[musique]
On commence ces infos avec Dominique de Villepin qui fait des révélations assez étonnante. Ah oui, alors je sais pas si vous voyez cette scène dans le film 50 nuances de vous savez lorsque le héros dit à sa petite amie j'ai des goûts très particuliers qu'il a sous-entendre qu'en fait sous les drap il a des goûts qui sont pas très conventionnels. Et bien Dominique de Villepin aurait pu prononcer exactement cette phrase mais dans un autre domaine celui de de la musique. L'ancien premier ministre a participé vendredi aux rencontres du festival de les francopholies. C'était à La Rochelle.
Il a répondu aux questions du journaliste Éric Fotorino qui l'a interrogé sur ses goûts musicaux et c'est là que le grand public pourrait bien d'un instant à l'autre tomber de sa chaise. Dominique de Villepin a affirmé que le rap était je cite quelque chose de naturel et d'addictif dès qu'il y a du texte. Ça me parle un contact direct. Le rythme qui vous prend. Voilà, c'est assez surprenant. Il a même donné le titre, voilà, un titre très précis he qui l'affectionne particulièrement, le titre Cor Diesel. Alors pourquoi cette chanson en particulier ? Parce que selon lui, on vit dans une société où le corps peut-être une source de souffrance.
Il estime que le monde serait plus beau si on arrêtait de se déguiser. Voilà. Charles, vous pensez qu'il est sincère quand il dit ça ou il veut draguer un électorat ? Non. Et alors moi, j'aime beaucoup Dominique de Villepin. Je trouve que c'est un homme de grande qualité. Je lui trouve beaucoup de panaches et euh le simple fait que ce soit quelqu'un de cultivé qui a beaucoup, ça change quand même de beaucoup d'hommes politiques.
En revanche, ce genre de sortie, si vous voulez, je trouve que ça fait un peu boomer gauche caviar pour faire les choses [rires] comme elles sont et je l'aime beaucoup, mais je je si j'étais lui, je ne ferais pas ce genre de truc parce que je crains que ça ça ne corresponde pas à la réalité de de ce qu'il est. Euh s'il aime le rap, tant mieux pour lui. Je pense quand même qu'il préfère bac euh et je à sa place, j'assumerai les choses. Je pense qu'on gagne toujours à à assumer sa singularité. Il a des singularités. Euh c'est pas la peine de d'essayer de verser dans je ne sais quoi. Mais on voit bien la stratégie.
Il essaie de draguer un électorat plus jeune, un peu plus rebelle, un électorat plus de goû. Non mais les jeunes, il les a, ça je peux vous dire. Il a les jeunes apprécient ce ce personnage. C'est marrant parce que on pense moi ce que j'aime plutôt dans son notamment son succès chez les jeunes, alors je sais pas s'il est très large mais je vois bien que quand même il intéresse certains jeunes, c'est que il il déjoue un peu l'idée que beaucoup ont qu'au fond les gens sont idiots et que on peut être indéfiniment plus vulgaire et grossier, on les attrapera.
Et justement ce que les jeunes aiment chez lui, c'est qu'il est un peu différent sur le plan ne serait-ce que de l'élégance, du style et cetera. Il y a pas que les discours sur Gaza, il y a aussi le personnage. Et donc ça, je trouve que c'est assez heureux parce que ça veut dire que on peut être jeune, vissé à Instagram, n'avoir pas forcément lu tout Victor Hugo, ce qui est dommage mais bon, et apprécier quand même le style d'un personnage comme celui-là. Mais à sa place, voilà. Attention à ne pas euh verser dans la gauche caviar. La gauche caviare, c'est ringar selon moi. H bon, c'est dit.
On poursuit ces infos avec les confidences touchantes de Bertrand Chammerois dans un entretien accordé à la public Sénat. Oui, c'était il y a quelques jours dans l'émission de Rebecca Fitousci intitulé un monde à regard. Le chroniqueur de cet avoue a littéralement tombé le masque en expliquant les dessous de la prétendue gribe. Vous savez qu'il l'a atteint soit-disant il y a à peu près un an. En vérité, Bertrand Chammeroi traversé une grave dépression qui l'a conduit à se faire interner en hôpital psychiatrique à sa propre demande. Cela faisait plusieurs années que ce trouble le rongeait seulement et c'est ce qu'il a indiqué d'ailleurs dans cet entretien.
Il mettait la poussière sous le tapis et un jour il s'est effondré intérieurement. Aujourd'hui, il va mieux pour deux raisons. Déjà parce qu'il est continuellement suivi et en plus de ça, il s'est mis au sport, ce qui lui permet d'extérioriser son mal-être. La dépression, la santé mentale, ce sont des sujets dont on parle beaucoup, notamment depuis le livre de Nicolas de Moran de France Interre. Euh vous vous avez déjà euh traversé des périodes difficiles ? Oui, quand j'étais quand j'étais plus jeune. Oui. Euh mais je je comment dire ? Je je pense que ça vient plus on est occupé au fond et plus ce genre de risque quand même s'éloigne.
Moi, j'ai la chance maintenant de faire des choses qui me structurent l'esprit et qui me mobilise l'esprit. Si vous avez manqué de structure à un moment, bah quand on est jeune, qu'on fait ses études et cetera, on n'est pas forcément surmobilisé. Euh on est un peu livré à soi-même et puis il y a d'autres facteurs. On gagne pas d'argent, on sait pas trop ce qu'on va devenir, on découvre la vie. Oui, ça ça bien sûr quand j'ai quand j'étais étudiant. Oui, un petit peu un petit peu et et tout ça passe.
Alors, il faut le dire d'ailleurs au au jeunes qui qui Moi, je trouve ça délicieux d'avoir plus de 30 ans maintenant plus de 35 ans parce que on gagne ce qu'on perd en jeunesse, on le gagne incroyablement en sérénité. On est on devient beaucoup plus solide. Je me souviens par exemple mes premières émissions avant de de Lidy participer, j'étais quatèement confituré de stress. Ouais. Et c'est quelque chose qui a complètement disparu. De même mes premières audiences, c'était pour moi à chaque fois une espèce de d'Himalaya. Alors que maintenant je suis non seulement détendu mais très heureux de Il faut dire qu'elles sont bonnes sur BFM TV.
C'est l'un des plus gros par Alors, je parle pas des audiences télé, je parlais de mes audiences d'avocat d'avocat. Je vous [rires] remercie de faire remarquer que je fais des bonnes audiences avec Je crois que vous stressiez par rapport aux audiences qui tombaient le lendemain matin. Les audiences se rejoignent. Les audiences [rires] se rejoignent. Et voilà. Donc donc j'ai pu l'être. Normalement ça passe avec l'âge. Quand ça passe pas, c'est peut-être qu'il faut changer ce qu'on fait de sa vie en fait. Je pense. Dammine rapidement ce ces infos avec le chiffre du jour. Le 9.
C'est en million le nombre de téléspectateurs qui se sont rassemblés hier devant la demi-finale opposant l'Argentine à l'Angleterre. Match incroyable. La deuxème mi-temps, si vous l'avez raté, il faut au moins la regarder en replay. 48,3 % de part d'audience et l'Argentine qui l'a emporté face aux Anglais. Vous êtes inconsolable depuis la défaite des Bleus face à l'Espagne. J'ai regardé hier, j'ai regardé après qu'on ait pris les deux buts espagnols parce que d'habitude je regarde jamais le foot et là je me suis dit mais mais qu'est-ce [rires] qui se passe que fait notre équipe ?
Il suffit que vous regardiez voilà et donc non mais ils avaient déjà pris leurs de buts [rires] donc moi j'ai essayé de les encourager à une remontada. Non ce que j'ai trouvé intéressant, j'ai compris pourquoi le foot était intéressant. J'ai trouvé ça intéressant de voir cette équipe espagnole qui avançait comme une espèce d'essin d'abeille extrêmement soudé, extrêmement collective et qui se faisant a été très efficace alors que nous on avait plutôt des petits coques déprimés [rires] euh qui peinaient quand même à courir, qui avaient un peu de tension, qui tentaient des trucs foireux. Et j'ai trouvé ça très symbolique de l'état de nos deux pays.
L'Espagne est un pays qui va bien, qui prend des positions courageuses et international, qui a redressé son économie. C'est un pays qui a la bara. La France est un pays qui qui décline fortement, qui déprime, qui sait pas où vivre. Et je pense que l'air de rien, ça se traduit dans les comportements et les succès ou les échecs de leurs équipes de foot. Et c'est vrai que on avait tout de suite vu une victoire dans l'équipe de France. En fait, on était déjà champion du monde avant même d'avoir joué la demi-finitale.
Je sais pas si vous avez eu ce sentiment-là, mais quand on parlait à des gens dans la rue, même les commentateurs, c'est sûr que l'équipe de France allait remporter cette mo je je vais vous dire, je savais même pas qu'on était déjà si loin dans la Coupe du monde. [rires] Quand j'ai appris que c'était déjà la demi-finale, j'étais surpris. Donc je je l'ignorais. Voilà, c'est presque fini d'ailleurs hein. La Coupe du monde, c'est le 19 juillet à la finale. Bon, en attendant, on va parler de toute autre chose, de votre actualité Charles Consignis et tout de suite dans l'interview du Buzz TV.
[musique]
Donc on vous retrouve le matin dans les grandes gueules sur RMC et le soir sur BFM TV dans Signi et Consignie où vous débattez de sujets d'actualité et de politique. Bien souvent, on va revoir des extraits. Tiens, ça c'est quand vous vous payez. Guillaume Meuris, c'est savoureux. J'imagine que Radio Nova n'aime pas la ballle si tu veux hein. Je suis certain que Guillaume Meris n'aime pas la ballle parce que lui il préfère les racailles au pull sur les épaules. Pas qu'il vient avec les rac. Ah c'est joli ça. C'est un cool. Guillaume Maurice n'aime pas la ballle. Il préfère les racailles au pull sur les épaules. [rires] Non, ça c'était très drôle.
Moi, je me suis demandé, il vous appelle après ça ? Non, je me demande s'il a pas fait une story. Euh il a il a fait une story Instagram euh assez sympathique d'ailleurs. Je sais plus pourquoi je voulais les taquiner un peu euh sur Radio Nova. Ils ont un humoriste très agressif dont je ne regarde pas les les sa quelqu'un qui me fait penser à Dieu donné. Ouais. Euh mais donc on m'envoie de temps en temps euh et je et je je je trouve que ce niveau de haine est absolument effarant, mais pas Guillaume Meuris ce qui me paraît quand même un peu plus détendu. Est-ce que ça vous arrive de recevoir des SMS après certaines prises de position que vous pouvez avoir dans les grandes gueules ou ailleurs ?
Bien sûr, là j'ai dit récemment Bien sûr, bien sûr. De qui par exemple ? [rires] Non, il y a pas il y a il y a pas très longtemps, je me suis j'ai envisagé tous ceux qui allaient être candidats à la présidentielle et tous ceux qui allaient faire un petit numéro pathétique au mois de novembre qui ne donneraiit rien. Et par exemple, l'un de ceux que j'avais ciblé dans mon panel m'a envoyé un petit texto pas très content. Oui, ça qu'est-ce qu'il vous disait sans révéler qui c'était ? Ah bah en mode salot et cetera pour non mais moitié gentil, moitié un peu aigre doux.
Si vous voulez, moi je je fais un choix et je pense que c'est aussi pour ça que les téléspectateurs sont réceptifs, un certain nombre sont réceptifs à ce que je raconte, c'est que je fais le choix de brûler mes vaisseaux. Je tant pis, je me brouille avec des gens avec qui je m'entendais bien. C'est pas grave s'ils sont dans le monde politique et que donc ils participent à tout ce ce grand théâtre au final. cette vieédiatique, cette vie de la société je et et que j'ai un truc à dire, je vais le dire. Voilà. Euh je Et vous le dites aussi face aux politiques hein, on aime aussi vos confrontations. Ça c'était avec Jérôme Gage le 30 avril dernier.
Mais qu'est-ce que vous voulez ouvrir le 1er mai ? Vous avez envie d'aller à la Fnac ? Vous avez envie d'aller chez Carrefour et cetera ? Oui, mais ça va servir à quoi ? pas d'achat donc le magasin il est ouvert si vous az le 1er mai vous n'irez pas le lendemain le dimanche aussi donc je constate que vous êtes en réalité aux fraises à gauche si vous suerez les fraises comme jamais Hollande il est là avec son gros truc de sucre et il en met des tonnes sur ses fraises. Vous avez des idées parfois un raisonnement un raisonnement par l'absurde permis.
Vous avez vous avez des qui sont complètement tir sur tous les grands pays qui tournent et qui sont en train de la ouvert toute la nuit parce que à 2h du matin, il faut aller acheter le dernier bouquin de monsieur Con. Non mais vous allez loin. Il y a un peu de provoque quand même aussi dans votre alors là je signe des deux mains ce que j'ai dit. Ah oui ouiou 7 jours [raclement de gorge] sur 7 24 heures sur 24 les magasins en tout cas ceux qui le veulent si vous voulez non mais voyageons un peu. Allz grandes capitales du monde. Allez à Hong Kong, à Dubaï à New York à Tokyo. Revenez à Paris, vous avez l'impression d'être à Montellimar.
Je [rires] le dis avec amitié et sympathie pour les habitants de Montellimar mais je je veux dire c'est pas normal. À Paris par exemple, ça m'a frappé l'autre jour un dimanche, un samedi ou un dimanche, je sais plus. J'étais dans le quartier du Marais, je cherchais à déjeuner dans un restaurant ou et il était 15h à peu près. C'est oui, c'est vrai que c'est on déjà c'est un déj taille. Enfin, on est dans le marais, c'est un quartier très branché, on est dans Paris, on est le weekend. Bon, mais il y avait pas un resto qui servait encore. Et ah non, non, désolé monsieur, la cuisine est fermée. Bon, mais je suis désolé, c'est pas normal. Vous allez dans n'importe quelle grande capitale du monde.
Si vous allez dans le quartier branchouille de la ville en question, vous pouvez déjeuner à 16h, ça pose de problèmes à personne. Mais c'est parce qu'en France, on est tellement ténébré dans notre droit du travail, dans nos règles, dans notre inspection du travail, dans cette espèce de fanatisme administratif, réglementaire, fiscal, que on finit par transformer tout le pays en une petite ville. Et ben ça me paraît pas normal. Donc effectivement, je signe des deux mains. Je pense que il faut autoriser ce genre de chos. Après ce type de débat, racontez-nous comment ça se passe en coulisse. Est-ce que vous vous tapez dans la main ou bien vous tournez le dos et ça dépend ça dépend avec qui.
Les gens qui sont sympas, bonne patte, républicain comme Jérôme Gelge, on s'entend très bien et on peut se dire ce genre de chos. D'ailleurs, c'est pas du tout personnel. On voit bien entre lui et moi, même si vous chariz un peu sur vos livres. Ouais, mais bon, mais des fois on vous renvoie aussi vos origines. Vos origines. Moi je l'ai pas charié sur ses livres. Je savais pas qu'il en avait. écrit. [rires] En tout cas, j'ai Allez, ça c'est fait. Non, mais parfois on vous renvoie à vos origines sociales. Vous avez grandi dans un milieu aisé, dans le marais.
Euh oui, mais en même temps, comme je comme j'ai eu l'occasion de le dire par exemple à François Ruffin, c'est vrai que je viens d' d'une famille un peu bourgeoise et cetera et même issu par ma mère d'une vieille aristocratie vendéenne, rurale, chouan royaliste. [rires] Et vous l'assumez là. assume tout à fait. Et du côté de mon père, c'est plus des bobos de gauche, hein, très concrètement et des et des roturiers et des tout à fait et et des [rires] républicains, des militaires. On l'a vu à votre tante Anne Consigni qui est venue sur un plateau et l'actrice Anne Consignie. Oui. Oui. Voilà.
Donc donc on on a tout ça qui qui se qui se mélange, mais comme d'abord on est huit enfants pour ce qui me concerne de plusieurs mères différentes euh et que euh et que mon père est communiste, qu'il a sa carte au parti communiste, qu'il a toujours détesté l'argent, qu'il a fait toute une carrière dans la publicité en ne voulant pas entendre parler d'argent. Donc je pense qu'il a pas gagné, il a il a relativement bien gagné sa vie pendant qu'il quand il travaillait euh à la tête d'une agence et cetera, mais pas du tout avec l'obsession des grands patrons euh qui qui veulent gagner de l'argent. Euh ma mère, elle gagne correctement sa vie mais pas au point de pouvoir nous surgât et cetera.
Enfin, je dire moi par rapport à beaucoup de gens qui soit viennent de milieu plus modeste que le mien, j'ai l'impression qu'ils ont été si vous voulez, je je les vois bon bah souvent on leur a acheté une espèce d'appartement quand ils ont eu 25 ans, on leur a préparé un plan d'épargne, je sais pas quoi, un livret truc mûche, on leur a offert ceci, cela et cetera. Nous, nada zéro. Et donc ces critiques là ne me touchent pas vraiment. En revanche, je reconnais volontiers que je suis héritier d'un capital culturel quand dis comme disait Bourdieu, ça à 1000 %. J'ai des parents très cultivés, un père très fan de poésie, de littérature qui nous a beaucoup transmis ça.
Euh et ça, j'ai pas de de je l'assume tout à fait, mais je je pense pas que ce soit euh je je mauvais pour la société dans son ensemble. Si on pouvait tous se transmettre plus de patrimoine culturel, ce serait serait pas forcément Juste pour revenir sur les débatteurs, avec qui ça peut se mal se passer en coulisse ? Avec qui ça s'est déjà mal passé parce que vous avez poursuivi le débat et c'était absolument tendu. Non, parfois avec Raquel Garido que j'aime beaucoup quand on se fout sur la gueule de manière assez frontale, on sort de là, on est on continue en antenne mais je trouve ça sympa à vrai dire. Vous allez me prendre pour un bisou nours. Mais moi j'aime le débat et la confrontation.
Mais c'est pas le cas de tout le monde. Quand quand je suis en pardon de faire un peu le parallèle mais parce que ça se ressemble. Quand je suis dans mon métier d'avocat et que je suis dans des confrontations très dures euh avec par exemple un procureur ou même avec un juge, je j'avoue que je m'épanouis dans la confrontation. C'est plus là voilà avec qui on peut se brouiller. Par exemple, par exemple avec un confrère avocat. Quand je suis face à un confrère, là je peux me brouiller parce que je mesure toute la mauvaise foi de l'avocat. Euh et et parfois il y a des confrères qui sont enfin voilà, on a vraiment du mal à s'entendre en télé, en en médias, en politique et cetera.
J'ai pas souvenir de peut-être eu faim quand il a exumé des bouquins que j'ai écrit quand j'avais 18 ans qui sont des romans inspirés de préeston qui visent à dire tout autre chose que ce que lui a voulu en faire et que j'ai senti qu'il essayait un peu d'obtenir mon excommunication. Euh, j'ai trouvé son truc en dessous de la ceinture, ça m'a pas plu et je c'est un truc et en plus je vais vous dire, je suis bonne pâte parce que j'ai redébattu avec lui peu de temps après et je ne lui en ai pas tenu rigueur. Je voilà, je je sais pas si je vous êtes pas rencé mais vous avez de la mémoire comme disait un peu si vous voulez. Je me dis pardonnez-leur parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font.
Je suis un peu [grognement] voilà. vous très rapidement vous rempilez à tous vos rendez-vous à la saison prochaine. Alors, je veux rendez-vousadi Ouais, je je pense. J'espère je ne veux pas faire les annonces avant celles qui vont être faites par cette excellente maison qui est BFM TV RMC. J'espère qu'effectivement je continue tout l'année prochaine et comme ce sera une année particulièrement intense politiquement, moi ça me va tout à fait de rempiler la présidentielle. Vous appréhendez d'ailleurs cette campagne ? Pas du tout.
Ah bah écoutez, non, je ne l'appréhende pas mais il y a quelque chose qui me frappe beaucoup, c'est le peu d'enthousiasme que transmettent les candidats et le peu d'enthousiasme des Français pour les candidats. Et ça, ça m'inquiète parce que c'est là-dedans que je me dis, est-ce que la France est pas en train de rentrer dans une espèce de morosité de de spirale de loose. Et j'espère que quelqu'un arrivera à transcender tout ça. Bon, on verra, vous reviendrez nous voir pour commenter tiens l'actualité politique. Merci. Merci Charles Consignie, merci Damien. Euh je rappelle vos rendez-vous Charles, les grandes gueules le matin sur RMC. On vous verra aussi un peu l'été.
Signé et consigne, ça c'est le soir sur BFM TV et Français libre, c'est votre média. On vous retrouve également sur françaislibre.com sur toutes les plateformes. [musique] Merci, très bonne soirée et à demain sur Figaro TV. [musique][cloche]