Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewBLAST (sur YouTube)· 8 mai 2026 19 min

RAPPORT ALLONCLE : COMMENT L'AUDIOVISUEL PUBLIC SE SOUMET À L'EXTRÊME DROITE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Depuis ce matin, le rapport à l'oncle est consultable en ligne. Les députés ont travaillé pendant 6 mois en commission d'enquête sur la neutralité, le financement de l'audiovisuel public. Ce que pointe le rapport à l'on c'est effectivement les figures de journalistes qui sont jugés militants dont [musique] les biographies sont mises en cause.

Il a eu une dérive militante en tout cas aux prémisses de France TV/ alors payé par nos impôts. [musique] Est-ce que vous la condamnez ? Et est-ce que vous comptez fermer définitivement cette plateforme que beaucoup qualifient d'ailleurs de W ?

Cette commission recherche à travers le terme de neutralité. C'est avant tout la neutralisation. Et [musique] cette neutralisation, elle a un but, c'est un but politique, c'est-à-dire faire terire les militants.

Vous avez eu raison de parler d'écoterrorisme, ces peines planchées face à à ces hordes sauvages qui ont attaqué les gendarmes. Parce [musique] que les militants, le terme, il est criminalisé, il est construit comme une figure en fait qui est qui est progressivement mise à l'index. [musique] pires ennemis ont été de la cause sociale.

Ce sont les Black Block et l'extrême gauche. Petit à [musique] petit, hein, les deux termes sont liés. La mise à l'index du terme militant est en fait concomitante de l'émergence et de la [musique] notabilisation du fascisme.

Bonjour, je suis Johann Ferbert. Je suis enseignant, éditeur et essayiste et je suis l'auteur de Milité verbe sale de l'époque paru aux éditions Autrement dans la collection Haut efforts. Alors, je pense que tout le monde a effectivement entendu parler du rapport de Charles Loncle qui a été publié sur le site de l'Assemblée nationale le 4 mai dernier.

Ce rapport est posation du mot militant et militantisme qui revient notamment à de nombreuses reprises. À chaque fois comme un reproche, à chaque fois comme une accusation et à chaque fois comme en fait une condamnation. Cette utilisation du terme militant dans la bouche de Charloncle est véritablement le signe en fait de ce que nous vivons actuellement à savoir une fascisation.

Alors, on voit bien que ce que pointe le rapport à l'onc, c'est effectivement non seulement des figures de journalistes qui sont jugés militants dont les biographies sont mises en cause notamment pour des passés d'engagement explicitement militant mais toujours à gauche. Et ce qui est frappant, c'est de voir que ce rapport a un certain nombre de préconisations et ces préconisations vont dans le sens en fait d'une suppression d'un certain nombre de contenus contenus jugés militants, c'est-à-dire des contenus jugés incriminants. Ce qui est révélateur de cette pratique, c'est qu'il y a une distinction qui est faite dans le rapport entre deux utilisations, deux termes, deux manières de proférer la politique.

Il y a d'un côté ce qui est engagé, c'est-à-dire finalement ce qui ne pose pas de grands problèmes et puis il y a de l'autre ce qui est militant, c'est-à-dire qui est toujours vu comme un avis biaisé et en fait comme un non avis, c'est-à-dire la proclamation d'une idéologie. Et cette idéologie, elle est forcément toujours à gauche. C'est-à-dire que ce qui est frappant dans ce rapport, c'est que Charles à l'oncle, lui, se présente comme un élément neutre.

Alors que paradoxe des paradoxes, lui est engagé à l'extrême droite à un point de vue d'extrême droite et exige en fait des contenus et de ce qu'il recommande comme suppression de contenu dans son rapport de ne d'être finalement comme lui. C'est ça le paradoxe du rapport. C'est-à-dire que la neutralité, c'est un point de vue situé.

C'est un point de vue qui en fait veut imposer non pas le militantisme de gauche mais la militarisation d'extrême droite. C'est ça le point de vue de la neutralité et ce qui est réclamé ici, ce n'est pas une neutralité du service public, mais c'est sa droitisation, c'est-à-dire finalement être tous du même côté du militante. C'est-à-dire militer pour l'extrême droite.

Et ça, militer pour l'extrême droite pour lui, comme il passe sa vie à faire ça, c'est pour lui, c'est le bon sens, c'est le secondaire qu'il respire. En fait, on s'aperçoit qu'il s'agit ici d'une entreprise concertée propre à l'extrême droite à laquelle Charles Lonc euh appartient. Et cette extrême droite, elle essaie de faire quoi ?

Elle essaie avant d'installer le fascisme parce qu'on nous ne vivons pas sous le fascisme. Nous vivons dans une période beaucoup plus trouble, beaucoup plus ambigue, une période d'installation qu'on appelle la fasisation et qui est un processus à la fois long et rapide qui est fait de sous et qui se cristallise autour en fait de l'inculpation généralisée de figures d'opposant. Finalement, ce rapport ce qu'il fait, c'est qu'il se construit comme une traque des opposants et il est le témoin d'une police politique.

Police politique, c'est un terme qui est assez fort et qui en fait à chaque fois, queles que soient les périodes historiques, cherche à mettre en évidence qui sont les militants, c'est-à-dire ceux qui ne pensent pas comme les autres. Et ne pas penser comme les autres, c'est s'ériger en opposant. Et cette opposition, il faut la trouver.

C'est pour ça que de manière très étonnante, à partir notamment de quelques euh figures de la télévision, on s'aperçoit que notamment on enquête he dans ce rapport, il y a des présences de du passé des journalistes. On voit que euh la traque du biographisme, c'est en fait pour traquer et construire une figure. Alors attention, c'est un peu terrible ce que je veux dire.

La figure du terroriste. C'est comme s'il y avait un ennemi intérieur qu'il fallait éliminer. Et ça, cet ennemi intérieur, il se présente toujours sous le jour du militant.

Et en fait cette police politique, elle se met également en place à partir d'un autre concept qu'on a beaucoup entendu, dont on a énormément parlé, c'est en fait l'obsession de la neutralité, l'obsession en fait de le service public, il faut le réformer parce que les journalistes et les éditorialistes ne sont pas neutres et comprendre en fait, ils ne sont pas de droite. dans l'exigence de neutralité de Charles Longue se rejoue qu'on voit toujours dans les périodes de fascisation, c'est-à-dire l'utilisation de la neutralité et l'instrumentalisation de la neutralité. La neutralité, effectivement, c'est une exigence démocratique.

Ce que cette commission recherche à travers le terme de neutralité, c'est avant tout la neutralisation. Et cette neutralisation, elle a un but, c'est un but politique, c'est-à-dire faire terre les militants. En fait, dire de vous que vous êtes un militant, c'est vous mettre hors de la neutralité et c'est surtout parvenir à vous neutraliser, à vous faire dire que vous sortez de ce que le rapport appelle le devoir de réserve qui incombrait à chaque fonctionnaire. [musique] Bah, les accusations autour du terme milité, elles ne datent pas du rapport de Charlonc.

On va dire que c'est quelque chose qui s'est imposé progressivement dans l'histoire. Et ça s'est imposé progressivement dans l'histoire parce que le terme milité et le terme militant sont des termes dont il faut un peu expliquer le parcours pour que on comprenne bien comment aujourd'hui être militant c'est être assimilé à la figure d'un terroriste. Alors c'est simple, il y a toujours eu une bataille culturelle autour du militantisme et des militants.

Le terme milité, il apparaît dans le sens qu'on utilise aujourd'hui, c'est-à-dire s'engager pour des idées et être prêt donc à mobiliser des arguments et des idées pour défendre son point de vue. Ça apparaît en 1794. En 1794, on a un terme qui est milité.

Et milité, il est apparu dans la langue française depuis le 16e siècle et il signifie s'engager militairement et physiquement. Mais en 1794, au moment où la Révolution française est gelée, comme dirait Saint-Juste, au moment où elle vaille, où elle n'arrive pas à imposer son idéal démocratique, militer prend le sens figuré que l'on connaît aujourd'hui, c'est-à-dire mobiliser un certain nombre de moyens, d'idées, d'arguments pour faire passer son point de vue. Et à partir de là, le verbe militer, il est toujours lié à la défense de l'idéal démocratique.

C'est essayer d'imposer son point de vue et faire en sorte que la démocratie advienne pour le plus grand nombre. Et ce terme, il va avoir des des évolutions et chaque fois qu'il y a un soulèvement, chaque fois qu'il y a en fait une prise de position, il va s'imposer petit à petit dans le débat. Militant, c'est un terme qui apparaît après les trois glorieuses de juillet 1830.

C'est-à-dire finalement les militants, c'est ceux qui vont incarner la démocratie. Ça va être les démocratés. Petit à petit, le terme va évoluer jusque au autour au cœur pardon du 20e siècle.

Au cœur du 20e siècle, qu'est-ce qu'on a ? On a des figures de professionnalisation des militants et ces figures de professionnalisation des militants, elles sont du côté de la gauche. C'est à la fois les prêtres ouvriers et c'est aussi les communistes.

C'est-à-dire tout un système qui se met en place d'entraide, tout un système qui se met en place de pureté de l'idéal, tout un système qui se met en place donc de d'entraide et de partage des richesses. Et à partir de là, le terme va être très ancré à gauche, petit à petit va glisser à l'extrême gauche. Mais ce terme de milité, il a toujours eu pour synonyme jusqu'au tournant des années 80.

Un autre terme qu'on retrouvait aussi et qui est très populaire notamment qui a été popularisé par Sartre en 1947 dans qu'est-ce que la littérature, c'est l'engagement. jusque dans les années 80, engagé et milité était synonyme et puis petit à petit avec l'arrivée du mitérandisme, c'est-à-dire finalement un certain nombre de militants qui sont passés au gouvernement en 81 avec la victoire de Mitteran petit à petit ce terme va prendre un autre sens et engagés militaire qui était synonyme vont suivre deux chemins divergents. Et de ces deux chemins divergents, il va y avoir deux constructions culturelles différentes.

Il va y avoir un chemin de lumière, c'est engager. L'engagement va devenir petit à petit un moyen d'être désintéressé, un moyen de défendre un point de vue mais de manière apolitique, un moyen de défendre un point de vue de manière, je dirais un petit peu neutre. Et ensuite, il va y avoir alors c'est associé par exemple sans les mettre en cause, c'est associé par exemple je suis engagé au resto du cœur, c'est en fait tout ce qui est associatif qui est lié au bénévolat, c'est tout ce qui est désintéressé.

Et de l'autre côté, parallèlement, il va y avoir une mise à l'index du militantisme qui petit à petit va retrouver une frange beaucoup plus, je dirais, souterraine, beaucoup plus terroriste et en fait qui va être minoré parce que ça correspond en fait au recul de la société face à la gauche et à la progressive mise en place à partir des années 90 de ce qui nous submerge aujourd'hui, à savoir la faschisation. Et petit à petit, hein, les deux termes sont liés, la mise à l'index du terme militant est en fait concomitante de l'émergence et de la notabilisation du fascisme. Plus le fascisme est haut, plus le terme militant est un terme qui peut être retourné et construit comme un reproche, comme une comme en fait une ostracisation.

Aujourd'hui, le terme militant est associé à celui qui ne connaît pas le réel, à celui qui aurait une version orthonormée du réel, c'est-à-dire une version déjà préexistante de ce qu'il veut dire. C'est en fait devenu plus ou moins le synonyme d'idéologie, c'est-à-dire de non dialogue, de non débat et en fait de violence. C'est ça qui est assez intéressant dans la manière dont le terme de militantisme et de militants ont été ostracisés.

C'est la manière dont on construit une figure du réprouvé, dont on l'associe à des figures négatives, que ce soit le croquant, que ce soit le communard, que ce soit le barbare. C'est-à-dire qu'on le place comme l'antonyme, le contraire d'une figure que l'on fabrique qui est celle du citoyen. Le citoyen, c'est en fait la voie législative royale pour en fait dire "Bah vous voyez, moi j'ai des idées et ces idées je les défends par les urnes, je les défends par des moyens administratifs et je ne suis pas dans la rue, je suis une voix qui est une voie finalement pacifiée.

Et je dirais que cette invention du citoyen qui est une invention bourgeoise du 19e siècle et bien elle est comme j'ai dit tout à l'heure concomitante du militant qui lui apparaît au détour du 19e siècle et a toujours été une figure mise à l'index une figure qui est en fait construite comme une figure noire une sorte de jumeau noir de la République et la démocratie et qui est toujours hors la loi qui est toujours Donc une figure qui pour faire avancer ses idées doit en fait franchir le pas et finalement donner tort en fait à la loi. Personne n'est neutre quand il y a une opposition entre neutralité et militantisme. C'est une opposition, je dirais qui est une fabrication culturelle et politique.

Elle a pour but en fait de faire croire qu'elle est un point de vue qu'elle est un point de vue désintéressé, qu'elle a un point de vue apolitique et qu'elle cherche en fait à se mettre du côté d'une certaine objectivité. Et ce que cherche en fait la neutralité, c'est avant tout à construire la figure du militant comme une figure furieuse, comme une figure ingérable, comme une figure qui en fait ne serait pas loyale. [musique] L'audiovisel public cède totalement en fait à ce rapport avant même qu'il soit publié.

Pourquoi ? parce qu'en fait là, c'est une très grande victoire idéologique, c'est une très grande victoire culturelle de ce rapport puisque déjà première chose ce rapport a installer l'audiovisuel public dans une zone instable. Cette zone instable, c'est celle du doute.

Vous voyez, salisser, il en restera toujours quelque chose. Et là, c'est ce qui se passe. C'est-à-dire que effectivement l'audiovisuel public, il faut le dire, a un problème.

Il y a beaucoup trop d'éditorialistes qui sont à droite. Moi, je ne connais pas dans l'audiovisuel public d'éditorialistes qui prendraient la parole pour dire, pour essayer d'analyser pourquoi il y aurait la possibilité d'un génocide à Gaza. Pourquoi en fait tant de d'éditorialistes ne posent jamais la question de l'écologie ?

L'éditorialisme en France et notamment dans l'audiovisuel public, c'est un éditorialisme de centre droit. Il y a pas d'éditorialiste de gauche et encore moins d'extrême gauche. Et donc euh depuis quelques jours, on a appris qu'une figure de l'extrême droite, Eugénie Bastier, a été recrutée pour la l'émission de rentrée, sorte de rampe de lancement pour la présidentielle, l'heure de vérité. et Eugénie Bastier, c'est quand même euh une égie de la manife pour tout, c'est-à-dire un mouvement homophobe.

Donc c'est une personne qui en fait n'est pas journaliste, c'est une personne qui est éditorialiste et qui confond les faits et les opinions. Et son déplacement en fait, le fait qu'elle soit recrutée, c'est comme pour donner un gage en fait, comme si l'audiovisuel public donnait un gage. Regardez, on vous a entendu, on recrute une éditorialiste fascisante pour poser des questions.

Mais le problème c'est que pourquoi pas recruter Génie Bassier mais pourquoi n'y a-t-il pas en face une ou un éditorialiste d'extrême gauche ? Voilà. Donc on voit bien que la balance elle se fait du côté en fait de la droite extrême et avec Eugénie Bastier de l'extrême droite.

La fisation du débat public c'est quelque chose qui doit être au cœur des préoccupations de l'audiovisuel public parce que l'audiovisuel public n'a pas vocation à représenter les délinquents. Il faut savoir quand même que le fascisme est puni par la loi, que le racisme est puni par la loi, que l'homophobie est punie par la loi, que les violences contre les femmes sont punies par la loi et que avoir un point de vue d'extrême droite, c'est avoir un point de vue inégalitaire, c'est avoir un point de vue antirépublicain, c'est avoir un point de vue antidémocratique. À partir du moment où la l'audiovisuel public ne pose pas la question de la possibilité d'accueillir et nommément d'accueillir quelqu'un qui a une parole antidémocratique au sein d'un débat démocratique, et bien là, je pense que l'audiovisuel public a failli.

Il faut questionner c ces prises de parole et il faut justement interroger l'histoire du fascisme. Il faut interroger aussi l'histoire plus important encore il me semble de la fascisation, c'est-à-dire de la montée des fascismes et comment notamment par exemple un point qui pourrait être intéressant pour l'audiovisuel public, c'est voir comment en fait à chaque fois qu'il y a fascisation, il y a une montée en puissance de l'administration, la fabrication notamment de faux rapports. Le rapport Charlonc c'est un faux rapport pourquoi ? parce que on envoie un des faux rapports.

Il y en a une multiplication par exemple dans l'éducation nationale notamment à propos des professeurs qui sont mutés dans l'intérêt des services. Ça a été démontré. Il y a eu des procès qui ont été intentés notamment je pense au cas de Kaiterada.

Et toute la fascisation, elle passe par l'administration, c'est-à-dire la construction en fait d'une culpabilité. Et cette fabrique là en fait, elle est très intéressante et l'audiovisuel public a une mission d'éducation et cette mission d'éducation ce serait précisément de montrer comment en quoi l'audiovisuel public sert un intérêt général et non pas comme le rapport à Long des intérêts particuliers et en particulier ceux de Boloré. L'extrême droite, elle impose ses termes au débat et c'est ça qui la rend forte, c'est qu'elle et elle a croisé en fait de deux choses.

D'une hégémonie culturelle dont on a beaucoup parlé, c'est-à-dire le rachat des médias, mais aussi d'une hégémonie humorale. C'est-à-dire qu'elle essaie de faire passer des affectes et les affectes, ils circulent avec des mots. Par exemple, la recrudescence folle des faits divers dans le traitement de l'actualité, ça fait partie d'une stratégie culturelle et humoral où par exemple effectivement certains mots reviennent, hein.

Tout ce qu'on vit, que ce soit par exemple les polémiques, he des polémiques à répétition dans l'espèce d'hyperactualité, ces polémiques, elles répandent ce que moi j'appelle du spray lexical. Il y a un spray lexical qui est comme une bombe au poivre lors des agressions et quand il y a une polémique et bien certains termes renaissent et reviennent. On parle de racisme antiblanc, on parle de euh on parle d'anttifrance, on parle également de militants.

C'est-à-dire que lorsqu'il y a des actes qui sont jugés, répréhensibles, le terme de militant devient finalement, comme on le disait tout à l'heure, un terme de réprobation, un terme d'accusation, un terme qui en fait sert à détruire la probité d'un individu. Et c'est par justement non pas un discours politique mais un discours qui paraît apolitique par l'instrumentalisation des enquêtes administrative que ce soit pour l'audiovisuel ou l'éducation qu'on arrive finalement à constituer ceux qui ont un avis contradictoire comme des opposants politiques qu'il faut éliminer. Parce que ce qui est très très grave dans ce qui est en train de se passer que cette ostracisation va aboutir inéluctablement à l'élimination.

RAPPORT ALLONCLE : COMMENT L'AUDIOVISUEL PUBLIC SE SOUMET À L'EXTRÊME DROITE — Charles Alloncle · Pourquijevote