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Discours / meetingPhilippe de Villiers· 10 juin 2025 5 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéJustice

Philippe de Villiers : "Les policiers qui nous protègent sont désarmés"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Philippe de VilliersFait
    « Attention Un soldat ne tue pas. Un soldat met hors d'état de nuire. Et ça c'est la doctrine de force de l'ordre en fait. »
  • 2:00Philippe de VilliersFait
    « Il a utilisé son arme parce qu'il pouvait pas faire autrement et pour protéger les gens. »
  • 4:00Philippe de VilliersFait
    « On l'accuse de pas avoir respecter la loi mais c'est le juge qui respecte pas la loi. »
  • 6:00Philippe de VilliersFait
    « La présomption d'innocence, elle existe pour tout le monde sauf pour les policiers. »
  • 7:00Philippe de VilliersFait
    « Il a brisé la présomption d'innocence pour ce policier, pour tous les policiers. »
  • 8:00Philippe de VilliersFait
    « On leur dit il y a un privilège immunitaire pour vous et vous avez raison de dire la police tue car il y a eu violence politière. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Philippe de Villiers

Moi, j'appartiens à une famille de soldats depuis longtemps et j'ai entendu pendant toute mon enfance et maintenant pendant toute ma sénaissance avec mon frère Pierre, chef d'étatmajor des armées, une phrase qui est revenue et qui était prononcée par Dolâtre qui a été le formateur de mon père comme jeune capitaine et Dolâtre disait "Attention Un soldat ne tue pas. Un soldat met hors d'état de nuire. Et ça c'est la doctrine de force de l'ordre en fait. et faire passer les soldats, faire passer les gendarmes, faire passer les policiers pour des gens qui se réveillent le matin et qui se disent "Ah, aujourd'hui, je vais pouvoir sortir mon arme, je vais pouvoir tuer." C'est un scandale.

C'est ne pas les connaître et c'est un mépris insupportable. Il faut que tous les citoyens se lèvent et se tournent vers les forces de l'ordre en leur disant "On sait que vous êtes le dernier rempart de notre sécurité. Alors, vous êtes trop précieux pour qu'on ne vous soutienne pas. Qu'est-ce qui s'est passé dans l'affaire ? Naël, l'archange là, vous souvenez Mbappé. Petit ange. Petit ange. Et ouais. Alors euh donc un délinquant qui euh euh refuse d'obtempérer, donc il est en infraction. Il roule à 116 à l'heure dans les rues de Nanterre.

Euh, il manque d'écraser une dame avec son enfant et un cycliste et en face de lui, il y a une place, il y a d'abord une un passage piéton rempli de monde et une place noire de monde. Voilà le contexte. En face, on a le policier. Le policier, il est accusé de deux choses. Premièrement, d'une intention homicide. Quand on regarde ses états de service, il a été en Afghanistan, il a jamais sorti son arme et cetera. C'est c'est un homme impeccable. Et ce qu'il a fait en fait, il a utilisé son arme parce qu'il pouvait pas faire autrement et pour protéger les gens. pas même pas pour se protéger pour protéger les innocents et ça va plus loin.

On l'accuse de pas avoir respecter la loi mais c'est le juge qui respecte pas la loi. Il y a une loi de 2017 que j'ai lu et relu avant de venir ici et qui dit que le policier peut utiliser peut utiliser son arme si euh il a besoin en cas de nécessité absolue. Donc le procès qui est fait à ce policier est un procès inique mais ça a des conséquences. Ça a deux conséquences et je pense que les policiers qui m'écoutent là en ce moment euh ont conscience de ce que je vais dire. Première conséquence, c'est la défaite de l'État régalien. C'est la défaite en fait de l'autorité. Pourquoi ?

Parce que maintenant on sait que la présomption d'innocence, elle existe pour tout le monde sauf pour les policiers. Et ce monsieur Macron qui a dit ce qui a été fait est inacceptable, inexcusable. Donc il a brisé la présomption d'innocence pour ce policier, pour tous les policiers. Deuxièmement, il y a plus de légitime défense pour les policiers et troisièmement le parquet. Maintenant, on le sait, c'est plus la défense de la société, c'est un pilori. Deuxième conséquence, c'est la c'est la victoire des émettiers, des malfras, des délinquants. Pourquoi ?

Parce qu'en fait, on leur dit il y a un privilège immunitaire pour vous et vous avez raison de dire la police tue car il y a eu violence politière. Voilà le discours mélanchonniste. Et qu'est-ce qu'on dit au policiers ? On leur dit "Écoutez, vaut mieux pas utiliser vos armes et vaut mieux laisser partir les racailles." C'est-à-dire qu'en fait, on désarme la police, on la désarme physiquement et moralement et juridiquement. Alors même, quel est le dernier rempart ? Et je terminerai en disant ceci, c'est très grave. Max Weber avait dit la caractéristique de l'État de la puissance publique, c'est le monopole de la violence légitime. Là, il y a plus de monopole de la violence légitime.