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Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 2 octobre 2026 2 minAutoproduitFond programmatiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprises

François-Xavier Bellamy : «La dette est un risque existentiel»

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:37Invité politiqueChiffre
    « la dette est un risque existentiel pour le pays. On s on s'endete à 4,8 % aujourd'hui. »
  • 0:37Invité politiqueChiffre
    « On vise, on pourrait se rapprocher des des 5 % dangereusement. »
  • 1:17Invité politiqueFait
    « je combattais l'idée portée par Amélie de Bonchalin, par Emmanuel Macron de créer une dette européenne »

Temps de parole

  • François-Xavier Bellamy98 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:00
François-Xavier Bellamy

Et d'abord, on va rentrer dans le débat budgétaire. Moi, je pense que notre ligne rouge, c'est absolument éviter au dans le débat budgétaire, ça veut dire réécrire le le projet des gouvernements. Bien sûr. Enfin, ça veut dire en tous les cas négocier pied à pied sur chaque sujet. Je ne doute pas que la gauche va tout faire pour essayer de nous attirer vers le pire et donc il va falloir résister résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau. Moi, je ne crois pas une seule seconde qu'on puisse s'en sortir. Et ça n'est pas la copie du gouvernement, mais c'est le risque du débat parlementaire. On a aucune chance d'en sortir en augmentant les impôts.

Il faut baisser la dépense publique et pas augmenter encore les recettes d'un état qui n'a jamais autant prélever du travail et de l'effort des Français et puis faire en sorte que notre pays évite l'effondrement budgétaire. Parce que on en est là encore une fois, je le répète aujourd'hui, il faut que tous les Français qui nous écoutent aient conscience et nous sommes les seuls à l'avoir dit depuis la campagne de François Fillon en 2017 de manière constante, la dette est un risque existentiel pour le pays. On s on s'endete à 4,8 % aujourd'hui. On vise, on pourrait se rapprocher des des 5 % dangereusement. Ça va tenir jusqu'à jusqu'à l'élection sans crise financière.

Je sais pas, il faut que le pays tienne pas évident. Non, ça n'a rien d'une évidence. Et et encore une fois, mais quelle quelle quelle colère de se souvenir maintenant de ce que nous disaient les macronistes quand ils étaient au pouvoir. Je me souviens des leçons de morale qui nous était assainé par ceux qui à l'époque levaient de la dette sans limite en nous expliquant "Ah non mais vous comprenez, les taux d'intérêt sont bas, ce serait absurde de pas s'endetter.

évidemment que la dette n'est pas un problème et nous qui essayons de tirer la sonnette d'alarme, y compris pour ce qui me concerne au Parlement européen, quand je combattais l'idée portée par Amélie de Bonchalin, par Emmanuel Macron de créer une dette européenne, et bien on m'expliquait que j'étais vraiment le dernier des des des ringars parce que j'avais pas compris que dans le nouveau monde, l'argent était gratuit. Et ben voilà, nous y sommes aujourd'hui. Nous sommes à l'heure des conséquences. Et je vois Amélie de Monchalin maintenant, présidente de la Cour des comptes qui se retourne d'un seul coup en disant "Mais qui a pu faire un tel trou dans la caisse ?

Maintenant, il faut que chacun, je le redis, assume aussi sa responsabilité. Je pense que c'est un sujet important pour reconstruire la confiance des Français dans la vie politique du pays.

2:09
Non speech

[musique]