Nicolas Dupont-Aignan présente ses voeux à la presse
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- 0:36Invité politiqueFait
« Au moment où l'Union européenne, avec Emmanuel Macron, nous parle de labelliser les médias. »
- 0:52Invité politiqueFait
« La censure des opinions sur les réseaux sociaux. »
- 1:00Invité politiqueFait
« Le président de la République parle d'ingérence étrangère pour l'élection présidentielle, prétexte pour la truquer, comme il l'a fait avec Mme van der Leyen en Roumanie. »
- 3:42Invité politiqueFait
« La signature du Mercosur contre la France signifiait la disparition de la France, la disparition de notre agriculture. »
- 3:51Invité politiqueFait
« C'est la conséquence, il faut bien le comprendre, du fameux traité de Lisbonne. »
- 5:26Invité politiqueChiffre
« 80% des Français qui soutiennent le mouvement des agriculteurs. »
- 7:03Invité politiqueFait
« Nos compatriotes ont compris qu'ils payaient l'électricité deux fois plus cher que le coût de production de nos centrales nucléaires. »
- 7:36Invité politiqueFait
« Les Français ont bien compris, après l'expérience Rotaillot, que la puissance de l'État à expulser des OQTF dangereux tenait aux réglementations européennes. »
- 13:43Invité politiquePromesse
« Je mettrais dans mon projet présidentiel le RIC, référendum d'initiative citoyenne et le RIC constituant pour lever l'obstacle du Conseil constitutionnel. »
Temps de parole
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- ?21 %
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Bonjour
à tous.
Alors, bonne
année d'abord, très sincèrement.
Bonne
année à vous tous. Éteignez vos portables,
comme
au cinéma.
Et
puis particulièrement aux journalistes.
Alors, j
'ai parfois l'habitude de critiquer les médias. Mais n'oublions jamais que sans journaliste libre, indépendant,
il n
'y
a
pas de démocratie.
Et
au moment
où
l'Union européenne,
avec
Emmanuel Macron, nous parle de labelliser les médias, labelliser les médias. Je ne
sais
pas si vous réalisez
ce
que ça veut dire. Au moment où il évoque ouvertement,
dans
des forums régionaux, dans toute la France, la censure des opinions sur les réseaux sociaux.
Et
même
où,
lors de la cérémonie des voeux, le président de la République
parle d'ingérence
étrangère pour l'élection présidentielle,
prétexte pour
la truquer,
comme
il l'a fait avec Mme van der Leyen
en
Roumanie, eh bien imaginez
que
dans ce contexte,
on
a besoin de
médias, de
journalistes vraiment indépendants
et
courageux.
Et
ce sera le cas encore plus pour cette année 2026.
Alors, je
crois qu'il y avait une célèbre phrase de Lénine
qui
disait qu'il y a des années qui valent des siècles.
Donc,
2026, j'en suis convaincu, sera une année
qui,
justement, vaut des siècles.
Elle
aura une importance cruciale pour notre pays.
Ce
sera
l
'année charnière,
l
'année
de
la prise de conscience du peuple français,
la
prise de conscience
de
l'insupportable soumission de nos dirigeants
à
des intérêts étrangers
qui
pillent la nation.
La
prise de conscience
de
l'urgence,
de
l'absolue nécessité
de
reprendre en main notre souveraineté,
notre
destin, notre indépendance, notre liberté. Appelez-le comme vous voulez.
Mais c
'est la question clé de l'année 2026. Debout la France, le nom de notre mouvement
n
'a jamais été autant adapté
à
l'attente de nos compatriotes et à l'esprit du temps.
Et
cette prise de conscience,
je
veux vraiment
la
détailler parce qu'on la sent dans le pays,
sur
le terrain,
d
'abord,
c
'est la prise de conscience dans le domaine agricole.
Cette
affaire du Mercosur
fera
date
parce
que
les
Français comprennent aujourd'hui
que l
'Union européenne
va
profondément à l'encontre de nos intérêts vitaux.
C
'est un fait, c'est admis sur tous les chiquiers de la classe politique. C'est admis par des personnalités,
qu
'elles soient écologistes,
qu
'elles soient souverainistes, qu'elles soient libérales,
qu
'elles soient socialistes.
Tout
le monde a compris
que
la signature du Mercosur
contre
la France signifiait la disparition de la France, la disparition de notre agriculture. Et c'est la conséquence, il faut bien le comprendre,
du
fameux traité de Lisbonne.
Et
c'est sur ce traité de Lisbonne
qu
'on a quitté l'Union, plus l'UMP,
et
qu'on a fondé debout la France,
qu
'on a transformé le club de réflexion debout la République en vrai parti.
Parce
que c'est ce traité de Lisbonne,
cette
forfaiture de Lisbonne, adoptée
par
l'UMPS,
qui
violait le référendum de 2005,
qui
a permis
la
mise en œuvre de la majorité
qualifiée pour
la ratification, pour l'adoption des
accords
commerciaux internationaux.
S
'il n'y avait pas eu Lisbonne,
la
France aurait conservé son droit de véto.
Et
la France aurait pu bloquer le Mercosur.
Et
ce n
'est
pas étonnant d'ailleurs,
si
vous y réfléchissez,
qu
'aujourd'hui, les députés socialistes et républicains ne votent pas la censure du gouvernement,
puisque
ce sont eux qui ont fait passer Lisbonne,
qui
ont violé le peuple français,
qui
ont créé la crise démocratique profonde qui perdure depuis 2005.
Alors,
ce sont
des
partis politiques qui braillent contre le Mercosur,
mais
qui se couchent
devant
la supranationalité,
alors
même que ce traité
va
détruire l'indépendance alimentaire de la France.
C
'est extrêmement grave. Et il y a une prise de conscience extraordinaire dans le pays, avec 80% des Français qui soutiennent
le
mouvement des agriculteurs. Regret, quand même, je le dis,
que
le RN
n
'aille pas plus loin que la censure.
Et je
considère
que
c'est un immense gâchis,
et
je suis convaincu que les députés RN, je salue d'ailleurs notre collègue,
mon
ancien collègue Daniel Grenon, député, qui est avec nous, je suis convaincu que la plupart des députés RN souhaiteraient lancer la destitution contre Emmanuel Macron, car c'est la seule solution aujourd'hui
pour
bloquer le Mercosur
et
le pillage
de
notre agriculture, de notre industrie, de notre énergie.
Prise
de conscience aussi dans le domaine industriel.
Avez
-vous vu l'extraordinaire qu'on a vu au salon du Made in France, l'extraordinaire engouement des Français pour souscrire à la recapitalisation de Duralex,
qui
a levé 5 millions d'euros comme ça en une journée
? Cela
prouve que nos compatriotes, beaucoup plus que leurs élites, ont conscience
de
la nécessité de protéger nos emplois, nos usines.
Et
ce protectionnisme
qui
existe outre-Atlantique, qui existe en Chine, qui existe dans tous les pays du monde, nous sommes le seul continent à ne pas le mettre en œuvre.
Et
je suis convaincu que les Français, et ce sera le grand virage de 2026, et vous verrez mon plan protectionniste, attendent un grand plan protectionniste pour notre industrie. Prise de conscience aussi, et je vais aller plus vite, dans le domaine de l'énergie.
Nos
compatriotes ont compris qu'ils payaient l'électricité deux fois plus cher que le coût de production de nos centrales nucléaires pour obéir à des lobbies payés par l'Allemagne, qui s'est fourvoyée avec sa politique énergétique, et qui ne veut pas que la France ait un avantage comparatif.
C
'est incroyable !
Nous
pourrions demain matin baisser le prix de
l
'électricité si on sortait du marché européen, comme l'ont fait d'ailleurs le Portugal et l'Espagne.
Prise
de conscience, bien sûr,
de
notre souveraineté limitée en matière d'immigration et de sécurité,
car
les Français ont bien compris, après l'expérience Rotaillot, que la puissance de l'État
à
expulser des OQTF dangereux tenait aux réglementations européennes, aux jurisprudences, et qu
'on
ne pourra rien faire sans rétablir nos frontières nationales.
prise
de conscience, enfin,
et
c'est ce
qui fait peut
-être le plus mal au cœur de beaucoup de nos concitoyens, vraiment,
de
l'effacement de la France,
la
honte.
On
a honte de notre pays,
on
a honte de celui qui nous représente.
D
'abord parce qu'il suit les vatanguères de l'OTAN
pour
nous précipiter dans un conflit suicidaire
contre
la Russie. Ensuite, parce que
ces
mêmes pays
qui
veulent combattre la Russie, qui s'entend avec les États-Unis, sont devenus les paillassons des États-Unis.
C
'est incroyable ce qui se passe.
Et
les Français le ressentent très douloureusement dans leur cœur et leur âme.
Et
cela me rappelle une phrase du général de Gaulle
qui
disait « Peu à peu, nous prenons l'habitude du recul et de l'humiliation au point
qu
'elle nous devient une seconde nature.
»
Cette phrase exprime exactement, en tout cas, ce que je ressens et j'en suis sûr ce que ressentent des millions de Français.
Alors, pourquoi
je dis que 2026 va être une bonne année
pour
la France
?
Parce que 2026 va être l'année, justement,
de
la réaction des Français,
de
la prise de conscience. Parce que trop, c'est trop. Parce qu
'à
un moment, on ne peut plus supporter. Parce qu'il faut réagir avant qu'il ne soit trop tard.
Et
je suis stupéfait du décalage, du gouffre,
du
fossé, du précipice, employez le mot que vous voulez, entre la soumission de la classe politique
à
cette Union européenne totalitaire et l'attente des Français en
fait,
d'un vrai sursaut. Indépendantiste,
au
sens noble du terme, le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. Ce décalage, il est saisissant, il est impressionnant.
Et
pour nos concitoyens, et c'est extraordinaire, la souveraineté alimentaire, industrielle, agricole, énergétique, militaire, n'est plus du tout un gros mot.
Or,
souvenez-vous, les amis,
quand
nous avons fondé Debout la France,
ce
mot « souveraineté », on nous disait, il ne
faut
pas l'employer, il fait peur, ça fait souverainiste, ça fait royaliste.
Aujourd
'hui, tout le monde emploie le mot « souveraineté
». Mais
il
y
a une différence entre l'employé
et
la mettre en œuvre
et
la reprendre en main.
C
'est ça, la différence. Et je pense que nos compatriotes attendent de la part
du
personnel politique,
des
personnalités politiques,
une
vision,
un
cap,
un
chemin.
Et
c'est le sens, c'est, j'allais dire, l'obligation de ma candidature présidentielle.
Parce
que
je
ne serais pas candidat,
très
franchement,
si
je sentais dans la classe politique
une
volonté réelle, réelle, de reprendre en main notre souveraineté.
Si
je sentais une
clarté
dans les propositions.
Mais
c'est exactement l'inverse.
Nous
assistons à l'agonie de la politique.
Même
ceux qui représentent un espoir de changement
n
'osent pas dire franchement ce qu
'ils veulent.
Eh bien, nous, à Debout la France, nous sommes la vraie opposition parce que nous avons un vrai projet.
Et
ce vrai projet,
c
'est tout simplement, eh bien, l'indépendance
du
pays.
Car
la clé du redressement,
car
il ne faut pas mentir à
l
'élection présidentielle.
On
ne pourra pas rétablir la sécurité, on ne pourra pas maîtriser l'immigration, on ne pourra pas relancer le pouvoir d'achat, on ne
pourra
pas retrouver une capacité industrielle, on ne
pourra
pas retrouver une capacité agricole si on ne restaure pas notre indépendance et notre démocratie. Pourquoi la démocratie en premier
? C
'est parce qu'on ne peut rien faire sans les Français
et
on ne peut rien faire sans la légitimité du peuple.
Et
on voit bien d'ailleurs,
vous
voyez, j'en parle même pas,
de
ce gouvernement,
je
ne
sais
même pas comment le qualifier,
de
ce non-gouvernement Le Corne, qui survit, pourquoi ? Parce qu'il n'a pas la légitimité populaire,
parce
qu'il agit contre le peuple.
Alors,
il y a des expédiants qui intéressent la classe politique, qui les commandent tous les jours, mais pour moi, ça ne m'intéresse plus.
Ça
n'a aucun intérêt.
Et
je le dis aux Français, ne regardez même plus.
Ça
ne
vaut
rien.
Ça
ne vaut rien.
Ce
qui vaut quelque chose, c'est de savoir
ce
que chaque parti politique proposera aux Français en 2027. J'aurais aimé avant, avec une destitution, mais
je
reconnais que
nous
ne sommes pas nombreux à vouloir la voter.
et
donc, probablement, le calendrier sera celui-là, 2027.
Moi,
ce que j'attends
de
2026,
c
'est que chaque parti politique arrête la communication
et
propose un vrai projet. Et puis, que les Français puissent comparer. Et dans notre projet, en tout cas dans le mien, celui de Debout la France
et
de tous ceux qui m'accompagnent et que je salue aujourd'hui
et
qui font la force de notre mouvement sur le terrain, avec notamment beaucoup d'élus, de maires
à
qui je souhaite bonne chance pour leur réélection, eh bien, la force de notre projet, c'est de vouloir s'appuyer sur le peuple français par une série de référendums
dans
la première année de quinquennat sur les grands enjeux.
car
nous ne pourrons bousculer les corporatismes, les communautarismes, les clientèles, les lobbies
que
par
le
soutien qu'avec le soutien
populaire. Ce
qu'avait fait le général de Gaulle pour redresser le pays. Il faut faire la même chose.
Mais
pour ça, il ne
faut
pas avoir peur du peuple.
Et
nous, nous n'avons pas peur du peuple au point
que
je mettrais dans mon projet présidentiel le RIC, référendum d'initiative citoyenne et le RIC constituant pour lever l'obstacle du Conseil constitutionnel.
les
Français voteront par référendum pour mettre fin au gouvernement des juges
qui
bloquent toute action politique.
Une
fois qu'on s'appuie sur
le
peuple,
qu
'on restaure la démocratie, on peut retrouver notre indépendance.
Et
il n'y a qu'à cette condition qu'on pourra la retrouver.
Et
là, je veux aborder pour conclure mon propos et mes voeux à la presse
le
point crucial,
le
nœud gordien,
la
sortie
de
l'Union européenne.
Nous
ne retrouvons notre indépendance désormais
qu
'en assumant la sortie de l'Union européenne.
J
'avoue, je reconnais,
parce
que j'ai toujours été franc avec les Français,
que
je pensais longtemps,
comme
le Rassemblement national aujourd'hui,
qu
'on pourrait peut-être de l'intérieur changer l'Union européenne.
C
'était ma position en 2019, donc pourquoi le cacher
? J
'ai évolué
pour
une raison très simple,
c
'est que l'Union européenne a évolué.
Aujourd
'hui, l'Union européenne est en train de broyer
nos
nations, nos démocraties, nos identités et pire, l'Union européenne est en train de s'attaquer par-dessus les États, nations,
aux
libertés individuelles
de
tous les Européens.
Un
totalitarisme est en marche.
Les
règlements des SA, les censures, les interdictions de circuler,
vous
n'imaginez pas ce qui nous attend, l'euro numérique
qui
tracera tous vos achats.
Un
système autoritaire, pour ne pas dire totalitaire,
est
en marche.
C
'est leur rêve.
Ils
volent
le
sceau fédéral
par
la guerre
et
par
la
fusion et le contrôle des individus.
C
'est Orwell qui est devant nous.
Et
face à Orwell, face à 1984, face à ce qui est en marche, on ne peut plus tergiverser,
on
ne
peut
plus se dire on va peut-être le changer de l'intérieur.
Non. Il
faut assumer la sortie de l'Union européenne,
mais
pas une fuite,
pas
une fuite, simplement
la
mission de la France
fidèle
à son histoire de libération des peuples.
Eh
bien, la mission de la France, c'est
de
sortir non pas pour s'échapper,
mais
de sortir pour commencer le démantèlement, la dissolution de l'Union européenne, afin de reconstruire quelque chose qui marche,
qui
a marché à une époque.
Une
Europe légère, des nations libres, qui chacune ont leurs frontières, leurs lois, leurs budgets, leurs monnaies, mais qui travaillent ensemble autour de coopération à la carte.
La
sortie de l'Union européenne que je vais défendre devant les Français en 2027,
c
'est une sortie raisonnable, c'est une sortie intelligente, c'est une sortie à plusieurs peut-être.
La
France doit partir, sortir, mais elle va inviter d'autres pays à sortir avec elle. Elle va démanteler l'Union européenne et elle va reconstruire la seule Europe qui peut marcher, celle de nations
qui
restent libres, mais qui travaillent entre elles sur des projets, parce qu'on a besoin de travailler ensemble.
Et
vous voyez que là, la sortie de
l
'Union européenne ne fera plus peur aux Français parce qu'ils comprendront
que
c'est simplement le fait de repartir sur des bases saines, solides,
et
que c'est la seule solution
pour
la nation française
de
maîtriser son destin, mais c'est aussi la seule solution pour les autres nations
et
pour l'Europe
de
ne pas s'effondrer
dans
une folie autoritaire
qui
nous mène au désastre.
Alors,
vous le voyez, je serai sans doute
aujourd
'hui,
on
verra, le seul,
sans
aucun doute, le seul candidat à la présidentielle
qui
défend la sortie de l'Union européenne, qui aura un projet clair de reconstruction européenne
pour
permettre de résoudre nos problèmes.
Mais, je
veux le dire aux souverainistes,
la
sortie de l'Union européenne,
ce
n'est pas
la
fin de notre responsabilité. Une fois qu'on sort, il
faut
savoir vers où on va, comment on y va, pourquoi on y va.
Et
c'est pourquoi la sortie de
l
'Union européenne ne dispensera jamais d'un effort collectif,
un
effort collectif
pour
redresser nos comptes,
pour
redresser notre natalité, c'est d'actualité aujourd'hui, pour redresser notre industrie,
pour
redresser notre école, pour redresser notre système de santé, pour redresser nos services publics.
C
'est ça qui est important. La liberté
va
toujours de pair avec la responsabilité et c'est parce que nous ne sommes plus libres
que
nous avons des élus irresponsables au sens propre du terme.
Vous
le voyez, je propose
un
chemin très exigeant à nos compatriotes,
mais
qui est le seul possible,
qui
est le chemin de la liberté, de la grandeur, de la force.
Et
à cet égard, je veux dire que Debout la France a déjà bien avancé.
Je
veux remercier Christian Michalak
et
tous ceux qui travaillent à mes côtés, Frédéric Guyard, notre secrétaire générale,
les
vice-présidentes de Debout la France, qui, le membre du Bureau national qui sont ici présents, car vous avez sur ce côté-là
déjà
tous les cahiers programmatiques qui ont été refaits
avec
nos propositions, 13 cahiers sur 13 domaines.
Il
en reste encore une vingtaine
qui
vont sortir au fur et à mesure du temps.
Quand
les autres communiquent,
nous,
nous travaillons.
Quand
les autres s'agitent,
nous,
nous fixons un cap.
Quand
les autres veulent tromper les Français,
nous,
nous leur disons la vérité.
Et
je suis convaincu que cette démarche est la bonne pour notre pays. Après, ce sera aux Français de choisir.
Et
dès 2026, ils commenceront de choisir puisque le débat présidentiel, vous le savez, va commencer
dès
cette année. Alors, merci à vous tous. J'espère avoir été clair.
Nous
y allons. Nous fonçons. Nous libérons la France. Merci. Et bon,
alors, nos
amis journalistes,
libres,
indépendants, courageux,
en
2026, allez-y, mademoiselle, madame.
Je
n'envisage jamais l'échec.
Sinon,
je ne ferai jamais rien. Mais je veux vous répondre sur le fond de votre question qui est intéressante.
Pourquoi
je suis candidat aux élections municipales aussi
?