Naïma Moutchou, députée du Val d'Oise (LREM), invitée de la Grâce Matinale.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 65 %Attaque 15 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:01OuverteRéponse directe
Comment percevez-vous la situation politique en France aujourd'hui ?
- 0:42OuverteRéponse directe
Quel bilan tirez-vous du texte sur la lutte contre la manipulation de l'information ?
- 2:08OuverteRéponse directe
L'élection présidentielle de 2022 sera-t-elle le théâtre de manipulations ?
- 2:44OuverteRéponse directe
Pourquoi la loi ne prend-elle pas en compte les propos d'Eric Zemmour sur Vichy ?
- 4:03OuverteRéponse directe
Comment répondre aux propos historiques controversés en débat ?
- 5:26OuverteRéponse directe
Y a-t-il un manque de confiance dans l'action publique en général ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:03naïma moutchouFait
« le meilleur moyen de lui répondre c'est débattre avec lui c'est de lui apporter la contradiction »
- 6:46naïma moutchouFait
« ma décision de rejoindre edouard philippe s'est pas faite contre en marche c'est un cheminement personnel »
- 9:30naïma moutchouFait
« nous sommes en train de travailler sur une très belle revue de fond qui sera composé d'un certain nombre d'articles sur des thèmes très variés »
- 10:08naïma moutchouFait
« celle qui nous intéresse peut-être plus particulièrement son celle de l'éducation et l'école moi je considère que c'est la base de tout »
- 12:03naïma moutchouFait
« moi je plaide pour le septennat pour le retour du septennat unique »
- 19:38naïma moutchouFait
« ce texte permet vraiment une action publique plus efficace plus lisible plus simple »
- 22:12naïma moutchouFait
« je préfère les lignes claires je préfère toujours les lignes claires et en particulier sur ce sujet dont on ne peut pas faire l économie »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0,8 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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lagrasse matinale l'interview politique victor vous recevez aujourd'hui naïma mucho député du val d'oise pour le groupe la république en marche et membre du parti edouard philippe horizon naïma bonjour bonjour je voulais seulement deux victoires merci beaucoup bonjour madame la députée c'est un plaisir de vous recevoir aujourd'hui et j'aimerais pour commencer vous interroger sur votre perception du débat politique actuel vous qui êtes engagés dans la vie politique vous êtes engagés dans la vie politique en 2010 est derrière emmanuel mâcon comment percevez vous la situation politique en pays d'abord merci beaucoup de votre invitation suis très heureuse avec d'être parmi vous alors ça c'est un c'est un vaste sujet celui de la qualité du débat je vais vous dire très franchement ce que j'en pense le débat public aujourd'hui les d'une violence extrême il est d'une qualité très médiocre et ce qu'on donne à voir aujourd'hui aux gens et être très affligeant et et je vais même vous faire une confidence je ne suis pas étonné que des gens n'ai pas eu envie de voter dans ces conditions donc il ya une urgence à se saisir de ce sujet évidemment à redonner aux gens confiance et envie de se déplacer et pour ça il faut qu'on les traite sérieusement voilà donc c'est quelque chose que je que je veux dénoncer sur lequel j'ai très envie de travailler et justement vous avez porté en 2018 le fameux texte de loi sur les faits de klose en application depuis 2009 quel bilan est ce que vous en tirez est ce que vous pensez qu'il pourra jouer un rôle justement dans cette élection oui tout ça et tout ça est très dit effectivement et notamment par le jeu des réseaux sociaux et ce texte sur la lutte contre la manipulation de l'information il veut dire une chose il veut dire attention attention à ne pas se servir notamment de ces échéances démocratiques qui sont essentielles pour le pays pour essayer de manipuler les réseaux sociaux c'est quelque chose d'extraordinaire c'est vrai c'est ça permet notamment aux gens de libérer la parole on l'a vu moi je veux dit je ne conteste pas ça mais je veux quand même alerté sur les dérives on dit tout et n'importe quoi sur les réseaux sociaux et en particulier et en particulier aujourd'hui la haine prospère la désinformation prospère il ya des ingérences d'ailleurs moi je les dis on l'a vu en 2010 cette allocation à l'occasion de l'élection présidentielle ce sera kg en 2022 l'élection présidentielle à venir sera le je crois le grand théâtre de la manipulation donc il faut s'y attendre il faut dénoncer les choses alors on l'a fait d'un point de vue législatif avec ce texte dont vous venez de parler avec un autre texte qui est celui de la lutte contre la haine sur les réseaux sociaux mais ça n'est pas suffisant ça n'est pas suffisant parce que la loi ne peut pas tout faire je crois qu'il faut aussi instruire les esprits à la critique au recul il faut prendre un peu le temps d'expliquer aux gens comment ça fonctionne et ça ça se fait dès le plus jeune âge donc il ya aussi une question d'éducation et d'instruction et justement on voit avec un qu'appréciez vous mentionnez l'ingérence de puissances étrangères possible dans la campagne mais il ya aussi des cas extrêmes qui ont lieu uniquement sur le territoire national on peut penser justement propos d'eric zemmour sur vichy actuellement à la une remise en cause d'un consensus scientifique sur certaines questions et pourquoi précisément est ce que la loi ne prend pas en compte cet élément là pourquoi de condamnations dans le cadre des propos tenus pour la campagne elle n'est pas envisagée alors il ya des procédés qui existe déjà des procédés légaux 1 puisque vous pouvez pendant une campagne électorale activer des instruments juridiques comme celui là diffamation période électorale ça existe dans le cadre du texte que j'ai porté sur les faits que nous lie à cette nouvelle possibilité de saisir en urgence parce que les campagnes électorales sont courtes dans les 24 heures un juge qui peut se prononcer sur une affirmation qui ne serait pas vrai avec encore une fois les prudents et on a mis des garanties autour de ça donc il ya des choses qui existent mais vous savez que les campagnes sont des moments de surtout par les temps qui courent de radicalisation sont des moments tu en veux dire c'est pour qu on puisse appuyer sur le champignon de démagogie de la démagogie et du populisme c'est ce que font certains candidats malheureusement il faut continuer de dénoncer toutes les solutions ne sont pas dans la loi on dans la condamnation moi c'est parce que je dis je voudrais qu'on en revienne aux débats quand ils examinent tient ces propos finir là le meilleur moyen de lui répondre c'est débattre avec lui c'est de lui apporter la contradiction voilà je suis d'accord mais précisément là il ya aussi un enjeu au niveau du débat c'est à dire que quand vous avez des arguments scientifiques historiques en l'occurrence qui sont exposés est ce qu'on peut vraiment débattre enfin d'évidence historique je pense à ces propos notamment sur sur les fichiers sur leur déportation des juifs c'est quand même enfin là précisément je construis peut-être ça sort du cadre du débat oui absolument mais moi ça me met en colère ça me met en colère vous savez j'ai j'ai été avocate j'ai été membre de la licra pendant très longtemps à titre bénévole bien sûr j'étais avocate et donc je poursuivais pour la licra au nom de la licra dans des affaires en matière de diffamation et j'ai notamment participé au premier procès qui a condamné eric zemmour à l'époque il n'était pas candidat mais il avait tenu d'un certain nombre de propos donc vous avez raison de dire que faut faire attention et que quand il ya des vérités historiques il faut les rappeler et notamment quand on allait quand on est face à ce type de candidat mais je crois encore une fois que dans un certain nombre de cas la parole qui rendu est plus forte que la condamnation d'autant plus que les procès sont longs très longs si demain eric zemmour est attaqué il faudra peut-être c'est mon expérience professionnelle un an et demi deux ans trois ans avant d'obtenir une décision de justice non je crois qu'il faut en revenir au cadre du débat public et rappeler des vérités les yeux dans les yeux et au delà des problèmes liés à certains thèmes en débat public ou bien d en gérance étrangères est ce qu'il y a pas également un manque de confiance dans l'action publique de manière plus générale cavenne gouvernement du pas seulement qui s'est développé ces dernières années bien sûr et c'est terrible comme constat d'ailleurs je ne suis engagé en politique il n'ya que cinq ans justement avec cette volonté de faire en sorte que les politiques nouvellement élu puisse ramener un peu de confiance un peu de ses mérites de sérénité un peu d'apaisement pour les gens refaire de la grande politique parce que j'ai une haute idée de la politique et je ne me suis pas engagée au hasard à titre personnel voilà je n'ai pas quitté une vie tranquille d'avocats tout jeu je gagnais plutôt bien ma vie où j'avais une place intéressante pour autre chose que pour ça je crois qu'il ya des marges de manoeuvre j'ai encore de l'espoir en ce qui me concerne mais ça veut dire qu'il faut renverser la table ça veut dire que il faut revenir et c'est ce que je fais notamment dans le cadre d' horizons et on en reparlera peut-être juste après mais de dire aux gens voilà on va vous parler vrai et avec des propositions dans le fer avec justesse on va le faire avec vérité et on va le faire avec humanisme et on va sortir des petites phrases des invectives cette espèce d'acidité qui est en train de polluer le débat et qui fait que les gens ont envie de fuir et encore une fois pour partie 2 les comprend et précisément sur votre choix d'avoir rejoint le parti en raison d'abord chip est ce que c'est lié à certaines dérives qu'il a pu avoir au sein de la république en marche est ce que pour vous c'est un choix qui fait partie d'un constat sur cette année alors ma décision de rejoindre edouard philippe s'est pas faite contre en marche c'est un cheminement personnel équipe qui est cohérent pour moi alors edouard c'est quelqu'un avec qui j'ai travaillé quand j'ai été parlementaire dès 2017 quand il est élu premier ministre que j'ai appris à connaître que j'ai côtoyés que j'ai vus confrontés aux crises et je les ai vus gérer avec humanité avec sérénité les difficultés auxquelles nous avons été confrontés voilà donc c'est c'est quelqu'un avec qui j'ai envie de travailler envie de continuer de travailler parce que c'est un styliste et une incarnation mais c'est aussi un projet une stratégie moi ça m'intéresse de dire c'est quoi la france de demain de 2020 2030 2040 qu'est-ce qu'on peut offrir aux générations futures et de le faire dans un cadre qui est celui qu'il propose et qui est de revenir aux idées qui de revenir au fond qui est effectivement sortir des polémiques et précisément est ce qu'on peut parler d'une forme de nécessité face à l'émiettement de la droite française et sa radicalisation de recomposer une sorte de centre droit élargi capable d'accueillir des militants lui dei comme des républicains et des membres de la majorité est ce que pour vous ça fait partie aussi d'une nécessité face à ce qui est en train d'arriver enfin dans le paysage politique meilleur plus gérard oury tout à fait il ya de toute façon il ya une recomposition politique qui n'est pas terminée un kiki on l'a vu on l'a vu poindre de manière significative en 2017 mais elle n'est pas vous qui effectivement il ya des mouvements de plaques à droite et particulièrement en ce moment évidemment que le résultat des élections présidentielles va jouer et que notamment au sein de la droite il y aura des branches je pense peut-être de la décomposition sûrement en tout cas l'envi pour certains et ce sera le moment pour eux de dire non à cette dérive droitière pour rejoindre droite responsable une ouate de gouvernement et qui est en capacité de gérer et toujours sur le parti horizon départ philippe quelle est votre politique à l'égard des législatives à venir est ce que vous allez continuer justement de faire campagne pour aller re aiment bien est ce que ça sera une campagne un petit peu différente est-ce que vous pouvez nous en dire un peu plus ben moi c'est moi c'est assez évident dans ma tête moi je moi je soutiens le président de la république pourtant un bilan à ses côtés et je le soutiens derrière edouard philippe d'accord et donc ça implique aussi enfin impliquera probablement des discussions une fois les législatives parce que oui et c'est tout à fait normal je crois que ça de tout temps existé entre les partenaires d'une même majorité évidemment en créant horizon qui est un parti politique nous avons vocation à avoir des candidats aux législatives c'est tout à fait normal et vous êtes désormais en charge du pôle idée de ce même parti est ce que vous pouvez entrer peu nous indiquer quel est votre rôle et les différents thèmes que vous souhaitez faire émerger dans le débat public pas nécessairement dans cette campagne mais pour les années oui j'ai l'immense honneur et en même temps la responsabilité de porter ce bolide et aux côtés de d'ailleurs de mon collègue louis vogel qui est également avocat qui est maire de melun la première des choses que nous voulons faire avec edwards est la première des missions qui leurs qui m'a confié c'est une revue nous sommes en train de travailler sur une très belle revue de fond qui sera composé d'un certain nombre d'articles sur des thèmes très variés qui seront rédigées par des contributeurs au même très varié ça n'est pas politisé et qui sera un peu notre adn et qui j'espère va me démarquer justement des autres partis politiques stains voilà très bel objet que nous sommes en train de construire et qui devrait arriver d'ici à la mi mars à fin mars normalement si tout se passe bien et donc je me transforme un peu en directrice de la publication et c'est c'est un très un très beau travail ensuite ce sont les idées une manière assez classique comme dans les autres partis nous sommes en train de constituer des groupes de travail des groupes de réflexion sur différentes thématiques alors celle qui nous intéresse peut-être plus particulièrement son celle de l'éducation et l'école moi je considère que c'est la base de tout et à la basse un certain nombre de problèmes peut pas peut pas lutter contre le chômage contre la délinquance si on instruit pas suffisamment et avec qualité nos concitoyens donc ça fait partie des thématiques sur lesquelles nous sommes en train de réfléchir il ya évidemment la gestion des finances publiques après le couac il en coûte qui était indispensable moi je peux vous dire j'étais encore au marché dimanche et les commerçants de remercie d'avoir ouvert les enveloppes comme nous l'avons fait enfin il va falloir aussi penser aux modalités de remboursement voilà sont un peu les gens me dire les grottes deux grandes thématiques mais y en a d'autres on en est encore au tout début ce que je peux dire c'est qu'il ya énormément de contribution beaucoup de monde aujourd'hui qui a envie de travailler avec nous et c'est très bien ainsi il me semblait dans les premières annonces de voir philippe la question démocratique réforme institutionnelle avait un rôle particulier dans ce projet qu'en est-il concrètement ce que vous avez déjà des idées de mesures que vous souhaiteriez mettre en place ou pour le moment c'est simplement une vision enfin qui consiste à redynamiser la vie politique on part évidemment tu constat qu' on vit une crise démocratique une crise institution qui est majeure la représentativité aujourd'hui ça ne fonctionne plus très bien ça ne veut pas dire et c'est mon avis personnel qu'il faille accéléré en matière de démocratie participative non plus je suis pas sûr que ce soit tout à fait ce qui fonctionne on voit d'ailleurs à l'échelon local les gens n'ont pas toujours le temps de s'impliquer on ne leur en veux pas d'ailleurs c'est pour ça qu'ils font des représentants c'est pour se décharger font confiance en moi c'est comme ça que je conçois mon mandat donc on fait de ce constat là il ya quelque six d'edouard philippe en main développée dans son livre coécrit avec gilles boyer impression en ligne claire notamment sur une restructuration du sénat par exemple moi je plaide pour le septennat pour le retour du septennat unique voilà
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je crois qu'il faut une action longue du chef de l'état je ne veux pas m'inscrire dans l'immédiateté qui consiste à dire il faut aller très vite parce que l'on est un monde moderne et que maintenant tout va très vite non l'action publique factions politiques elle nécessite du temps non pas ce qu'on fait avec horizon d'ailleurs donc voilà le septennat c'est une idée l'inversion du calendrier aussi voilà peut-être qu'il faut des cours et les la majorité à l'assemblée de l'élection du président de la république je dis pas qu'il faut aller vers des cohabitations systématique peut-être que l'idée des coalitions elle est intéressante alors c'est un pas forcément ce que l'on connaît nous culturellement enfin voilà ce sont des débats sur la table et on va y travailler très très sérieusement et précisément sur votre conception qu'en s'intéressant à ce que vous développiez sur la conception du loup du temps long en politique est ce que il faut revenir pour vous ce qui était peut-être l'adn de la vème république c'est-à-dire un président qui vous fait justement avec un horizon avec un projet politique qui s'inscrit dans la durée et un premier ministre qui est dans une action beaucoup plus concrètes rapides est-ce que vous rejoignez un peu ce cette vision initiale de la vème république ou pour vous c'est encore autre chose qu'il faut aller chercher je veux dire là dessus je suis prête à tous les débats je ne suis pas pour l'hyper président moi je suis j'ai dans l'idée dans l'esprit vendre ce qu est ce qui m'a toujours guidé c'est cette idée d'un président un peu reine d'angleterre si vous me permettez l'expression voyez un peu père de france voilà à la parole rare mais qui incarne effectivement un premier ministre qui déroule qui gouverne voilà donc à président qui préside un premier ce qui pouvait ainsi que je m'inscris plutôt dans cette idée là alors je vois bien que c'est pas forcément la tendance qui a été suivie bon papa ça c'est l'actualité c'est aussi l'effet des crises voilà il s'est passé plein de choses c'est aussi un mouvement historique qui s'explique mais je préférerais qu'on en revienne vraiment à cette idée c'est vrai les français connaissaient l'histoire les français et cette image du roi voilà elle est importante
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je pense qu'on peut faire quelque chose autour de ça je ne dis pas qu'il faut revenir à la monarchie cette figure du président elle est importante elle fait figure de devoir moi j'aime bien l'idée d'un président jupiter d'accord et c'est pourtant un peu l'un vers ce qu'on a vu concrètement puisque william accord est intervenu très fréquemment justement directement notamment sur le plan international ça se trouve alors il est intervenu aussi par la force des choses parce que nous avions besoin aussi qu'il intervienne parce que nous avons traversé des crises historiques celles des livres des gilets jaunes comme celle du co vidal et la nécessité que nous ayons la parole du président c'est un peu différent de ce qui se passe sur les chaînes internationales moi je fais partie de ces français fier du président la république de ce qui fait sur le plan international parce qu'il incarne parce qu'il a cette crédibilité voilà quand il va parler à vladimir poutine ils sont à égalité tous les chefs d'état je n'arrive pas à faire ça il prend des risques à le faire d'ailleurs je veux dire la séquence allait forcément courageuse de sa part alors qu'il est candidat enfin futur candidat y'a pas de secret là dessus qu'il est candidat en campagne il le fait bien il a cet art de la diplomatie et moi je vois là moi je me félicite de sa s'est pourtant pas totalement fait la vision qui a été développée notamment à l'international parce qu'on a eu beaucoup de sorties près justement sur cette rencontre avec le dire poutine et ses suites une forme de désapprobation du côté justement du pouvoir russe est ce que vous considérez pas qu'il ya peut-être et ça a été aussi l'objet de critiques dans différents ouvrages récemment celui de georges malbrunot notamment s'il faut pas reprendre enfin les liens forts avec l'administration la diplomatie enfin traditionnel plutôt que d'intervenir directement par la figure prison three oui sauf que là je pense qu'on peut tous accordés sur le fait qu'il y avait une urgence voilà il ya quand même une guerre qui est à nos portes les choses s'étaient accélérées moi je crois que le président a fait le bon choix en décidant comme présent la république française mais comme président aujourd'hui de l'europe si on peut exprimer comme ça d'aller discuter ce n'est qu'une phase de discussion d'ailleurs sont des échanges dont il comme ressorti des choses positives ça ne veut pas dire que l'on sait ce qui va se passer dans les semaines à venir il faut continuer à être très vigilant mais je trouve que justement la réponse était adaptée en parallèle vous avez raison il faut revenir un système plus traditionnelle de relations diplomatiques de vraies relations diplomatiques mais c'était important que le président de la république a elle parlé à notre voisin et toujours si c'est un voisin encore une fois qu'il ne faut pas stigmatiser à mon sens mais toujours sur sur certaines interventions récentes et ce qui a pas également une réflexion à avoir sur la place de la france dans l'otan on l'a vu récemment avec la faire des sous marins mais de manière plus générale la avec la réponse aux fins du pouvoir russe est ce qu'il n'ya pas peut-être aussi une forme de distance à reprendre pour avoir plus justement de contrôler dans les conflits enfin de plus en plus importants qui se développe actuellement oui je pense que je vais disruptive avec un certain nombre de mes collègues moi je pense que oui c'est d'ailleurs une simple question enfin que d'enfiler porte aussi dansé pour l'instant en tout cas ça ne fait jamais de mal de réfléchir on a identifié un certain nombre de dysfonctionnements vous l'avez dit voilà ça veut pas dire qu'on va tout remettre en cause et notamment la participation directe de la france dans une telle organisation enfin ça mériterait effectivement mettre tout le monde autour de la table je le crois oui pour revenir un petit peu sur les propositions institutionnelles il me semble que le sujet de la proportionnelle avait précisément été mentionné auparavant par emmanuel macron finalement il a été un petit peu laissé de côté est ce que pour vous c'est une mesure importante qu'il faudrait peut-être remettre sur la table bien tombé oui bien sûr alors nous avons tenté vous savez on a une réforme constitutionnelle qui avait été porté par edouard par leur fille qui a été avorté à l'assemblée nationale dans laquelle il était question mettre une dose de proportionnelle suis tout à fait favorable tout ce qui peut nous rapprocher des gens doit être mis au débat voilà il faut pas avoir peur de ça et je pense que ça participe à la volonté de renouer avec la confiance nos concitoyens et en particulier pour renouer avec la confiance des citoyens me semble que vous êtes impliqué aussi dans la dernière loi de décentralisation la loi 3ds qui a fait l'objet également de certaines critiques est-ce que vous pensez que c'est un autre moyen de redynamiser la vie politique c'est à dire d'aller au plus près enfin des territoires comme on le dit assez souvent maintenant oui bien sûr alors pas tant de critiques que ça je moi je me félicite de la plutôt été saluée par exemple sur mon territoire elle a été saluée par l'union des maires du val d'oise plan national a été saluée par l'association des maires de france qu'on a on a plutôt fait du bon travail et 1,2 en concertation avec les collectivités locales et avec tous les organismes concernés pour redonner du pouvoir aux élus au niveau local c'est primordial moi j'ai toujours plaidé pour qu'on revienne à l'infiniment petit tout part de là en politique voilà sont les gens donc il faut redonner de la marge de manoeuvre aux élus pour s'adapter aux singularités des territoires parce qu'ils se ressemblent pas tous chez moi il ya du rural il ya de l'urbain l'ailé les problématiques des populations sont pas les mêmes il ya plus ou moins du chômage plus ou moins des difficultés dans l'enseignement plus ou moins de difficultés que les hôpitaux etc etc donc la différenciation ça c'est un élément vraiment pour avoir avancé au service encore une fois des gens aussi certains risques on peut penser enfin une critique sur le millefeuille territorial avec différents étages administratif ou encore aussi le développement certaines fois de baronnies dans certains cas est-ce que vous pensez que c'est vraiment un moyen de renouveler un petit peu l'action publique et la manière de faire de la politique au contact des gens alors ce texte je pense enfin j'en suis persuadé ce texte permet vraiment une action publique plus efficace plus lisible plus simple ça ne veut pas dire qu'elle règle tous les problèmes et notamment celui effectivement du millefeuille moi je plaide par exemple pour un conseiller territorial alors c'était une idée de nicolas sarkozy c'est pas grave c'est très bien d'ailleurs plutôt que d'avoir la fois conseiller départemental et un conseil régional chacun travailler en silo ne communiquant pas forcément partisans et ses terres et c'est un conseiller territorial qui fait le lien entre les deux je pense qu'il ya matière à simplification mais vous savez aussi que ce sont des combats difficiles des combats contre une partie notamment des administrations qui ne sont pas toujours préparés donc ce sont des combats au long cours et maintenant j'aimerais aborder avec vous un petit peu le volet économique des propositions de voir filer vous parliez du quoi qu'il en coûte concrètement on peut se demander aujourd'hui quel choix vont être faits par un à la fois la majorité en place mais également vous ce que vous prenez en la matière est ce que vous pensez qu'il faut revenir à une forme d'austérité ou bien justement mener des politiques un peu différente rupture avec ce qui a été choisi au niveau européen notamment auparavant origine j'aime pas trop le mot austérité parce qu'ils péjoratif est un peu galvaudé ce qui est certain c'est qu'un sujet et que et que la france n'est crédible que si elle gère ses finances publiques passées comme dans une famille d'ailleurs venir faire attention aux comptes à la fin du mois sinon on risque de se noyer donc ça veut dire d'abord d'une part que moi je ne regrette pas ce qui a été fait encore une fois et qui a permis de sauver certain nombre d'entreprises et donc des familles et ça le président la république je pense que ça fait vraiment partie du bilan et peut-être que j'espère que l'histoire d'ailleurs lui rendra mais j'ai été fier d'avoir porté ces évolutions et les avoir voté l'assemblée nationale dans un deuxième temps ça veut dire aussi que il faut faire les comptes bien qu'il faut passer à la caisse et se dire on va très bien comment comment cette dette est remboursée parce qu'elle doit elle va peser sur les générations futures je ne peux pas dévoiler aujourd'hui des propositions qui sont faites mais évidemment ça fait partie de ces sujets essentiels pour horizon pour edouard philippe qui reprend souvent cette expression de remettre de l'ordre dans les comptes et dans la rue mais dans les comptes et donc soit menée a pesé dans le débat public pour assainir les puissances publiques c'est ce qui fait qu eric woerth a d'ailleurs a rejoint aujourd'hui ce soutien de président de la république c'est qu'il a compris que nous étions crédible sur ce sujet et qu'il avait envie de travailler tandis que dans l'autre camp effectivement les propositions sont totalement irréalistes et justement c'est intéressant enfin de vous entendre sur ce sujet c'est qu'il me semble qu'au printemps dernier le débat est vraiment et enfin été ouvert sur la question de la dette avec des prises de position parfois de valérie pécresse a un peu l'impression par un moment que le consensus sur la nécessité justement de faire baisser la tête de rembourser et enfin un petit peu en train de discuter est ce que vous partagez ce point de vue là où vous vous pensez vraiment qu'il faut rester sur une claire vis-à-vis du remboursement absolu de la dette et les critères budgétaires aussi européens je préfère les lignes claires je préfère toujours les lignes claires et en particulier sur ce sujet dont on ne peut pas faire l économie si vous me passez le genou et ce qui apparaît également une forme de risque dans une situation les services publics actuellement sont enfin dans un état quand même un peu délicat à vouloir à tout prix justement cherché à maintenir le niveau sur plan budgétaire oui mais non mais vous avez raison là dessus mais ça veut pas dire qu'il faut le fait qu'il faut forcer il faut faire très attention il faut le faire dans le temps évidemment mais il n'y a pas d'argent magique il n'y a pas d'argent magique mais en l'occurrence sur la question justement des services publics est ce que vous avez déjà en tête un certain nombre de propositions pour pallier la situation présente est là en l'occurrence il faudra peut-être investir justement où enfin vous pensez faire autrement simplement administrés dire différemment les services existants non je ne dois pas vous frustré mais effectivement les propositions mais que je ne peux pas dévoiler d'accord mais on aimait vraiment c'est un sujet important voilà donc les lignes claires là dessus très bien et peut-être un petit peu pour terminer j'aimerais bien avoir votre avis sur les grands enjeux auxquels devra faire le fasse le prochain président dans le quinquennat à venir est ce que vous pensez que les crises à venir seront fondamentalement enfin internationale est ce que c'est vraiment cela le sujet important ou bien est-ce que penser qu'il ya d'autres éléments importants qui vont émerger évidemment j'ai pas de jets pas de boule de cristal j'ai les perceptions je pense que les crises ne sont pas ne sont pas achevées dès hong hong et on n'est même pas encore sorti de la crise sanitaire et même si l'économie repart il faut être particulièrement vigilant la crise sociale aussi qui est profonde qui pas nouvelle et que l'épidémie a certainement accéléré donc voila moi sont pas les crises à affronter qui me font peur parce que je pense que nous avons la capacité ensemble en tout cas pour ceux qui ont l'intérêt général pour boussole ballon les moyens les capacités de nous en sortir pourvus pourvu que nous revenions à à ce qu'il a fait d'ailleurs mon engagement 2017 à cette idée de la table apaisée c'est à dire que tout le monde se met autour de la table pour dire on va très bien il ya des difficultés on s'en parle et on s'en parle franchement et on se dit la vérité et on essaie de proposer des choses qui soit réaliste ayant fait pas des promesses que le lendemain de l'élection on détricote voilà merci beaucoup je pense qu'on va merci lagrasse matinale l'interview politique
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