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Discours / meetingUnion Populaire Républicaine· 23 avril 2017 29 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Diffusion en direct Paris issu du scrutin 1er tour

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 65 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00AsselineauChiffre
    « Je pense que globalement, les différents sondages me donnent aux alentours de 1% des suffrages, ce qui est – il faut le reconnaître – décevant pour toutes celles et tous ceux d'entre vous qui m'ont fait confiance. »
  • 5:00AsselineauChiffre
    « Ce qui représente quand même un doublement à peu près... Toujours, encore une fois, si les estimations actuellement disponibles sont exactes et sont confirmées par les événements, ça représentera quand même un doublement du nombre de nos suffrages par rapport aux élections régionales de décembre 2015. »
  • 7:00AsselineauFait
    « Au total, je rappelle que... Vous connaissez les martingales, qui sont établies depuis belle lurette, venues d'ailleurs d'outre Atlantique, où on a découvert – outre Atlantique – qu'il y a une corrélation très forte entre le nombre d'heures passées dans les médias, notamment dans les médias audiovisuels, le montant budgétaire consacré à une campagne et le résultat dans les urnes. »
  • 9:00AsselineauFait
    « M. Macron, dont je maintiens qu'il est une marionnette de l'oligarchie financière, est en fait poussé par des puissances d'argent qui ont monopolisé l'ensemble des médias à son bénéfice. »
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    « il semble qu'il aurait – en tout cas, c'était comme ça dans les médias – dépensé quelque chose comme 17 millions d'euros pour sa campagne électorale, là où nous, nous avons un budget de l'ordre de 800 000 à 900 000 €. »
  • 14:00AsselineauFait
    « Le programme de M. Macron et de l'oligarchie qui l'entoure consiste dans le démantèlement de nos acquis sociaux parce que la Commission européenne le demande, dans le démantèlement de l'assurance chômage parce que la Commission européenne le demande, dans la baisse du SMIC parce que la Commission européenne le demande, dans l'ubérisation généralisée de la société parce que la Commission européenne le demande, ... »
  • 19:00AsselineauChiffre
    « nous avons franchi le cap des 26 000 adhérents hier. »
  • 22:00AsselineauChiffre
    « si nous nous présentons aux élections législatives et rien que si nous faisons déjà le même score qu'à la présidentielle, mais cette fois-ci aux législatives, on peut espérer avoir 600 000 € de financements publics chaque année. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

{— ...ça serait quelque chose de pas très normal. — Alors on va le suivre à son arrivée porte de Versailles évidemment.

Une information importante, quand même : François Hollande a appelé Emmanuel Macron pour le féliciter dès 20h15. C'est ce que}... (Acclamations) — Scansion du public : « François » — Du public, isolé : « C'est bien ! » (Acclamations) — Du public, isolé puis scansion collective : « Merci ! » (Acclamations) — Merci, merci, mer...

Ça marche ou pas ? Merci à toutes et à tous d'être venus ce soir. J'ai un petit peu mis du temps à venir parler devant vous, parce que les résultats ne sont pas stables, et on est obligés de s'exprimer sur des estimations sorties des urnes.

J'ai trop à l'esprit ce qui s'est passé lors du Brexit, où jusqu'à minuit, les sondages donnaient le Brexit battu, pour qu'ensuite, vers 3 heures du matin, on s'aperçoive que c'était l'inverse qui s'était produit. J'ai trop à l'esprit l'élection aux États-Unis, où jusqu'à 3 heures du matin, on donnait M. Trump battu par Mme Clinton.

On sait ce qu'il en est advenu. Donc moi, je suis prudent sur les estimations qui sont avancées. Je ne pense pas figurer au deuxième tour, bien entendu. — Du public, isolé : « Dommage ! » — Du public, isolé : « Mais si ! ». — Et je le regrette.

Je le regrette. Simplement, ce que je vois, c'est que d'ores et déjà, il y a certaines évolutions. Parce que vous savez comment souvent, c'est fait.

C'est pour que les responsables politiques s'expriment sur des résultats. Et puis ensuite, on va voir à 22 heures, à 23 heures, à minuit de nouvelles estimations qui d'un seul coup bouleversent la donne. Voilà.

Je pense que globalement, les différents sondages me donnent aux alentours de 1% des suffrages, ce qui est – il faut le reconnaître – décevant pour toutes celles et tous ceux d'entre vous qui m'ont fait confiance. C'est exact. Dont acte.

Je voudrais quand même remercier... 1% des suffrages...

On va voir au total le nombre de suffrages que j'aurai obtenus, mais c'est semble-t-il quand même aux alentours de 350 000, 360 000 suffrages. (Applaudissements) Ce qui représente quand même un doublement à peu près...

Toujours, encore une fois, si les estimations actuellement disponibles sont exactes et sont confirmées par les événements, ça représentera quand même un doublement du nombre de nos suffrages par rapport aux élections régionales de décembre 2015. Ça veut donc dire qu'en un an et demi, on aura encore une fois doublé nos électeurs, ce qui commence à faire une base électorale réellement stable et qui me met – semble-t-il – largement au-dessus de Mme Arthaud et de LO, et ce qui devrait me mettre à peu près au niveau de M. Poutou et du NPA.

Tout ceci, ce sont quand même des éléments de confort qui doivent confirmer que nous avons progressé. On a quand même beaucoup progressé. Je dirais même sous forme de boutade que je suis celui qui a le plus progressé depuis les élections présidentielles de 2012. (Acclamations) Je voudrais rappeler quand même dans quelles conditions d'adversité extrême nous nous sommes battus.

Et de ce point de vue, je voudrais remercier non seulement les personnes qui ont voté pour moi, mais toutes celles qui ont rendu possible ce score de 1% des suffrages à une première élection présidentielle, en particulier tous les militants et adhérents dont vous faites partie sans doute, tous ceux qui ont collé des affiches, distribué des tracts. Un immense merci à vous tous. (Acclamations) — Du public, isolé : « On est partout ! » — Du public, isolé : « Bravo président ! » — Du public, isolé : « Bravo ! » — Un grand merci également à toutes les équipes, à commencer par l'équipe de campagne nationale qui a fait un travail formidable, aux équipes de campagne au niveau départemental, qui ont fait un travail non moins formidable, à tous ceux – à commencer par Enguerrand notre régisseur – qui ont permis ces meetings extraordinaires où nous avons rassemblé des milliers de personnes encore à Strasbourg vendredi soir, où il y avait plus de 1 000 personnes qui étaient présentes.

Un grand merci à toutes et à tous. (Acclamations) Alors je le disais, nous avons été contraints de nous battre dans des conditions d'extrême adversité. Puisqu'en réalité, j'ai créé un parti politique il y a un peu plus de 10 ans.

Pendant 9 ans et 11 mois et 15 jours, je n'ai eu quasiment aucune couverture médiatique. Les seules informations disponibles sur moi étaient notamment par une notice Wikipédia sciemment, délibérément, parfaitement mensongère et calomniatrice et diffamatoire, et contre laquelle on ne pouvait pas grand-chose. J'ai pu noter qu'à partir du moment où j'étais candidat à l'élection présidentielle, dans un premier temps, tous les journalistes et tous les médias ont entonné les mêmes couplets.

J'étais – paraît-il – complotiste, conspirationniste. On se demandait ce que je venais faire là. (Huées) Et puis petit à petit, les journalistes, en découvrant mes analyses, mes conférences, ont commencé à évoluer, de telle sorte qu'à la fin, eh bien la tonalité des journalistes avait changé.

Mais nous n'avons disposé en tout et pour tout que d'à peu près un peu plus d'un mois. Et pendant les 3 premières semaines...

Disons 5 semaines. Les 3 premières semaines, c'était le principe dit d'équité, c'est-à-dire d'extrême iniquité, en définitive, puisqu'au total, j'ai bénéficié de moins de 1% du temps de parole, alors que ceux dont on savait déjà tout – eux – triomphaient sur les ondes. Au total, je rappelle que...

Vous connaissez les martingales, qui sont établies depuis belle lurette, venues d'ailleurs d'outre Atlantique, où on a découvert – outre Atlantique – qu'il y a une corrélation très forte entre le nombre d'heures passées dans les médias, notamment dans les médias audiovisuels, le montant budgétaire consacré à une campagne et le résultat dans les urnes. Ce soir, c'est une très grande tristesse. M.

Macron arrive – semble-t-il – en tête. Mais pourquoi ? Parce qu'il a bénéficié depuis 1 an d'une couverture médiatique que je n'hésite pas à qualifier d'obscène. (Huées et applaudissements) M.

Macron, dont je maintiens qu'il est une marionnette de l'oligarchie financière, est en fait poussé par des puissances d'argent qui ont monopolisé l'ensemble des médias à son bénéfice. Pendant de nombreuses semaines, il avait droit à 25, 30, 35% du temps de parole, mais sur des mois et des mois et des mois. C'est la raison pour laquelle hélas, hélas, un certain nombre de Français sont tombés dans le panneau encore une fois qui leur était tendu.

Je rappelle au passage que d'après les informations dont je dispose, il semble qu'il aurait – en tout cas, c'était comme ça dans les médias – dépensé quelque chose comme 17 millions d'euros pour sa campagne électorale, là où nous, nous avons un budget de l'ordre de 800 000 à 900 000 €. — Du public, isolé : « Bravo ! » (Acclamations) En fait, la situation qui se dégage de ce premier tour est une situation assez calamiteuse.

En tout cas, le paysage politique français, mine de rien, est en train d'être détruit. Après l'arrivée en tête de M. Macron qui apparaît, la deuxième chose, c'est que les partis LR d'un côté et le PS de l'autre sont détruits ce soir, détruits complètement.

Le PS sombre dans la...

Si j'ai bien compris, M. Hamon, le candidat officiel du Parti socialiste ne va faire que 6 fois plus de voix que moi. J'aurais aimé disposer d'un sixième de la couverture médiatique dont a bénéficié le PS depuis 1 an.

Quant aux Républicains, même si M. Fillon est maintenant donné dans les sondages en 3e position devant M. Mélenchon, qui est en 4e position, il est quand même loin des deux premiers, c'est-à-dire de M.

Macron et de Mme Le Pen. Le paysage politique français est détruit. Nous allons assister en fait à la réédition de la même tragédie grecque que la France subit depuis maintenant plus de 30 ans.

D'ores et déjà, j'entendais à la radio : M. Fillon, M. Hamon, M.

Xavier Bertrand, M. Raffarin, Mme Kosciusko-Morizet, M. Pierre Laurent appellent à voter pour Macron. (Huées) On va assister au sketch habituel comme une tragédie grecque.

Tous les ingrédients sont mis en ligne. Et nous allons assister pour la 7e fois – 7e fois, 7e fois ! –... (Rires) ...à la défaite d'un membre de la famille Le Pen.

Tout le monde le sait. Tout le monde a compris ce qui va se passer. — Du public, isolé : « Front républicain ! » — Il va y avoir un front républicain.

Il va y avoir des cris, des hurlements. Probablement, M. Le Pen va sortir d'un chapeau pour dire une horreur, pour bien marquer le coup.

Et puis ça se terminera comme ça. Donc la question qui se pose, c'est de savoir : est-ce que les Français vont cette fois-ci comprendre, est-ce qu'ils vont enfin comprendre ce qui se passe ? Est-ce qu'ils vont comprendre ce qui se passe ou est-ce qu'ils vont se...

Est-ce qu'ils vont comprendre ? Vous savez ce qui va se passer, ce que je crains ? C'est que les électeurs de Mme Le Pen nous disent : « Ça sera bon la prochaine fois ».

Pour la 8e fois ! Parce qu'ils nous l'ont fait à chaque fois. En réalité, c'est une guerre qui est livrée au peuple français, une guerre de la manipulation de l'information, une guerre de la manipulation des médias.

D'ailleurs, les vrais débats de fond sur l'indépendance nationale, sur l'explosion à venir de l'euro ont encore une fois été cannibalisés par une toute petite caste qui a mis la main sur les médias français et qui est en train de détruire notre pays. Je rappelle que M. Macron a un programme auquel se rallient Alain Madelin, Robert Hue, Pierre Laurent, ... (Huées) ...M.

Fillon, M. Juppé aussi, M. Bayrou, M.

Hamon, etc. Ce programme, je l'ai présenté à la presse de nombreuses fois. Jamais ils ne l'ont rappelé. (Huées et acclamations) Le programme de M.

Macron et de l'oligarchie qui l'entoure consiste dans le démantèlement de nos acquis sociaux parce que la Commission européenne le demande, dans le démantèlement de l'assurance chômage parce que la Commission européenne le demande, dans la baisse du SMIC parce que la Commission européenne le demande, dans l'ubérisation généralisée de la société parce que la Commission européenne le demande, ... — Du public, isolé : « Bravo ! » — ...dans la destruction des acquis sociaux des Français, dans la privatisation rampante de nos services publics parce que la Commission européenne le demande, dans la destruction de la Sécurité sociale publique pour tous parce que la Commission européenne le demande.

Et quand je dis « la Commission européenne », ce sont évidemment les traités européens qui sont derrière et l'oligarchie financière qui ligote et qui verrouille le tout. Nous allons avec M. Macron...

Je rappelle comment M. Macron, qui n'a aucune expérience en matière internationale, avait pris note du bombardement de la Syrie par M. Trump il y a quelques jours.

D'ailleurs, on n'en parle plus, de cette affaire. Vous avez remarqué. Ça veut dire que M.

Macron est quelqu'un qui est capable d'entraîner la France dans un conflit nucléaire avec la deuxième puissance mondiale si nécessaire, c'est-à-dire avec la Russie. (Huées) — Du public, isolé : « Résistance ! » — Du public, isolé : « Pensez printemps ! » (Rire général) — La situation est donc malheureusement très grave.

Elle est très grave. Pour ce qui me concerne, j'ai fait ce que j'ai pu. (Acclamations) — Scansions du public : « Président ! », « Frexit ! », « Supporters ! » — J'espère que, tout simplement, le temps va faire son œuvre.

En fait, j'ai donné... — Du public, isolé : « Le temps vous donnera raison, monsieur le président ». — Du public, isolé : « C'est ça ! » (Acclamations du public) — Du public, isolé : « On est derrière vous ». — Je voyais tout à l'heure : M.

Mélenchon ne s'est pas encore exprimé, mais j'ai vu que sa porte-parole était sur la télévision, et elle commençait à expliquer qu'en fait, tout le mal venait de la monarchie républicaine. Elle refusait de s'exprimer. Mais enfin on croit comprendre que bon an mal an, en gros, M.

Mélenchon va bien entendu faire appel à faire barrage à la bête immonde. Et donc nous allons avoir la Sainte-Alliance pour maintenir ça. J'espère que la situation va non seulement dessiller les yeux des électeurs du FN qui ne comprennent pas que la famille Le Pen est ce qui permet au système de se maintenir... (Acclamations) J'espère que cette situation va également dessiller les yeux des gens qui ont fait confiance à M.

Mélenchon, M. Mélenchon qui jamais...

D'ailleurs, sa porte-parole, ce soir à la télévision, n'a pas prononcé une seule fois le mot de « Europe », et M. Mélenchon qui jamais n'a présenté à ses troupes les GOPÉ. (Acclamations) Je vous invite à ne pas baisser les bras. (Acclamations) — Du public, isolé : « On est là !

On est là ! » — Du public, isolé : « Haou ! Haou ! » — Je vous invite à bien comprendre que nous avons quand même, semble-t-il, multiplié par 2 encore une fois nos électeurs en un an et demi.

C'est-à-dire que nous sommes en forte croissance en dépit de tout. Je vous invite à bien comprendre que des millions de Français ont fait ma découverte et celle du mouvement politique et celle des analyses, et qu'il y a – vous le savez bien, d'ailleurs – un temps de latence, un temps de gestation pour comprendre. Je note d'ailleurs que depuis que les sondages, les premiers résultats sont tombés à 20 heures, nous avons fait 25 nouvelles adhésions.

J'en profite d'ailleurs au passage... (Acclamations) J'en profite d'ailleurs au passage pour signaler que nous avons franchi le cap des 26 000 adhérents hier. (Acclamations) Et surtout, surtout, surtout, je vous appelle à vous mobiliser, parce qu'il ne faut pas baisser la mobilisation, faut continuer la mobilisation pour les élections législatives qui arrivent. (Acclamations) Nous allons présenter des candidats dans les 577 circonscriptions.

J'espère qu'aucun brave qui a été investi ne va vouloir baisser les bras parce que nous avons une petite déception. (Approbation du public) De toute façon, avec 1% des suffrages au niveau national, nous sommes assurés de dépasser le stade fatidique des 50 candidats dans des circonscriptions ayant dépassé 1% des suffrages. Donc il faut absolument se mobiliser, parce que nous aurons ensuite des moyens financiers très importants si nous nous présentons aux élections législatives.

Ça paraît un petit peu bas de gamme, ce que je vais dire. Et pourtant, c'est quand même important, puisque actuellement, nous avons 0 € d'argent public, 0 € d'endettement financier. Mais si nous nous présentons aux élections législatives et rien que si nous faisons déjà le même score qu'à la présidentielle, mais cette fois-ci aux législatives, on peut espérer avoir 600 000 € de financements publics chaque année.

Évidemment, ça changera tout, puisque ça va permettre de renforcer encore notre mouvement politique. Mais au-delà de l'argent, ce qui est important, c'est que – je crois – nous détenons la vérité, bonnes analyses, ... (Acclamations) ...et que si M.

Macron est élu, les Français, très rapidement, vont découvrir qu'il applique ce programme. — Du public, isolé : « J'ai envie de pleurer ». — Je vous invite à le faire comprendre, à le faire connaître à tout le monde.

Je vous invite à faire comme j'ai fait l'autre jour sur France 2, c'est-à-dire que nous, on est là pour le déchirer. (Acclamations) — Scansion du public : « Frexit ! » — Parce que nous avons raison, le temps va agir en notre faveur, puisque nous ne sommes plus du tout ce que nous étions avant l'élection présidentielle.

Désormais, nous avons atteint une notoriété nationale. Désormais, dans la rue, il y a 60%, 70% des gens qui me croisent qui me reconnaissent. Et donc ça veut dire que des millions de personnes, en ce moment, sont en train de découvrir nos analyses.

C'est ça qu'il faut comprendre. Et je suis absolument convaincu que nous allons pouvoir améliorer notre score aux élections législatives, parce qu'il faut avouer qu'une des raisons pour lesquelles nous avons ce résultat décevant, c'est parce qu'un certain nombre de Français ont cru voter utile. Nous avons fait l'objet de campagnes constantes...

Moi, j'ai vu des gens qui disaient : « Mais de toute façon, vous allez faire 0,5%. Donc je vais voter utile. Je vais voter pour Mélenchon ».

Voilà. « Je vais voter pour untel ou untel ». En réalité, c'était pas utile, c'était totalement inutile.

Aux élections législatives, le même réflexe n'aura pas lieu. Donc je pense que nous allons développer encore nos voix. Et puis surtout, ce qui est en train de se passer en ce moment, c'est que les Français, de plus en plus nombreux, commencent à découvrir de façon de plus en plus approfondie nos analyses.

Rappelez-vous toutes celles et tous ceux d'entre vous. Très peu ont été ceux qui ont été convaincus en 15 jours. C'était 15 jours dont on a disposé, en fait.

Et tout le monde n'a pas la volonté d'aller se renseigner. Mais désormais, ce sont des millions de personnes qui ont découvert nos analyses, et parmi elles des centaines de milliers de personnes qui vont aller se renseigner dans les semaines, les mois, les semestres qui viennent. Ça sera ici ma conclusion.

Je voudrais dire que pour ce qui me concerne, je ne donnerai aucune consigne de vote. (Acclamations) Vous ferez ce que vous voudrez. Moi, je prends les Français pour des gens intelligents.

Vous ferez ce que vous voudrez. D'ailleurs, vous n'avez pas besoin de moi pour le faire. Et c'est heureux.

Ce que je sais, en tout cas, c'est que Macron, c'est l'horreur. Quant à Mme Le Pen, comme vous le savez, non seulement c'est un mouvement qui stigmatise constamment une partie de la population, mais je rappelle qu'elle n'a jamais proposé de sortir de l'UE par l'article 50. Donc vous ferez ce que vous voudrez.

De toute façon, je crains hélas que la France connaisse de plus en plus de mauvais jours. Je crains que la France ne continue à s'enfoncer. Je crains effectivement qu'elle ne s'enfonce dans le chaos. — Du public, isolé : « Résistance ! » — Face à cette évolution, en tout cas, vous pourrez compter sur moi, avec...

Vous me connaissez. Avec mon honnêteté, ma sincérité, ma droiture et ma rectitude... (Acclamations) — Du public, isolé : « Bravo ! » — Du public, isolé : « Bravo ! » — ...et ma rectitude, je pense que notre rectitude collective, notre droiture, le fait que nous disons toujours la même chose... — Du public, isolé : « Venez à l'UPR ! » — ...et que nous faisons toujours ce que nous disons vont finir par nous servir.

Je vous donne un grand merci à tous. Je vous demande de vous mobiliser pour les élections législatives qui arrivent. Et puis je terminerai en vous disant à tous : vive la République et vive la France. (Acclamations) (Hymne national français) — Scansion du public : « Frexit ! » (Silence) (Hymne national qui recommence) — Asselineau et le public : « Allons enfants de la Patrie Le jour de gloire est arrivé Contre nous de la tyrannie L'étendard sanglant est levé L'étendard sanglant est levé Entendez-vous dans nos campagnes Mugir ces féroces soldats Ils viennent jusque dans vos bras Égorger vos fils et vos compagnes Aux armes, citoyens Formez vos bataillons Marchons, marchons Qu'un sang impur Abreuve nos sillons Aux armes, citoyens Formez vos bataillons Marchons, marchons Qu'un sang impur Abreuve nos sillons » (Acclamations) — Scansion isolée : « Asselineau président ! » — Vive M.

Asselineau ! On le veut pour la France ! — Du public, isolé : « Merci ! » — Du public, isolé : « Merci ! » — Du public, isolé : « Merci ! » (Extrait de « Sympathique », Pink Martini : « Les chasseurs à ma porte Comme les p'tits soldats Qui veulent... ») Retrouvez nos analyses, nos propositions, adhérez ou faites un don sur « upr.fr ».

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