Nicolas Dupont-Aignan sur France 3 : "Le seul qui peut battre Emmanuel Macron, c'est moi"
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Questions et réponses
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- 0:36OuverteRéponse directe
Tout ce qui se passe autour de François Fillon, est-ce que c'est un tournant dans la campagne ?
- 1:26RelanceRéponse partielle
Vous parlez de quoi ou de qui quand vous dites ça ?
- 1:45OuverteRéponse directe
Nicolas Dupont-Aignan, vous êtes en route pour la présidentielle. Vous êtes présidente de Boulle à France. Vous êtes député.
- 2:05OuverteRéponse directe
Les affaires vont-elles polluer la campagne ?
- 3:34OuverteRéponse directe
François Fillon parle dans le journal du dimanche aujourd'hui d'officines qui veulent le faire taire. Est-ce que vous imaginez que ça puisse être orchestré depuis l'intérieur de son propre camp ?
- 4:02OuverteRéponse directe
Vous dites que vous en avez ras-le-bol. Pourquoi ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:53InvitéFait
« Il n'y a que la justice qui peut dire si Mme Fillon a vraiment travaillé à l'Assemblée nationale et puis dans l'entreprise privée de M. de Lacharrière. »
- 1:36InvitéFait
« J'ai vu que M. Macron avait des problèmes de dépenses à Bercy. J'ai vu que M. Le Guin était suspecté. Ce n'est que des suspicions d'avoir des relations avec le Qatar. »
- 2:15InvitéFait
« Pénélope Fillon, qui aurait perçu en tant qu'attaché parlementaire plus de 500 000 euros en 8 ans, a-t-elle occupé un emploi fictif ? »
- 2:31InvitéChiffre
« Attaché parlementaire, salaire cumulé, 500 000 euros bruts. »
- 3:18InvitéChiffre
« Emmanuel Macron a consommé plus de 120 000 euros des crédits du ministère, donc la dépense publique, pour organiser son mouvement avec des déjeuners, des dîners. »
- 4:34InvitéFait
« Je vois que M. Balkany est toujours là, je vois que Cahuzac, on a mis des années à voir le procès. »
- 5:24InvitéFait
« On lui reproche d'être trop présente à mes côtés, parce que ça fait 20 ans. »
- 6:59InvitéPromesse
« J'ai fait des propositions dans mon programme présidentiel. »
- 8:44InvitéFait
« Pourquoi ils ont été à Londres et New York chercher de l'argent ? »
- 10:27InvitéPromesse
« Je propose 100 euros par mois pour 6 millions de retraités. »
- 12:06InvitéPromesse
« Je propose 100 euros par mois pour 6 millions de retraités. »
- 12:22InvitéChiffre
« Je prends les 8 milliards, 8 milliards que nous prélevons sur les Français et que nous donnons à Bruxelles en excédent pour financer nos concurrents. »
- 22:05InvitéPromesse
« Je veux sortir de l'euro pour que nos entreprises, pour que la France retrouve une capacité d'attaque et ne pas être une nation larguée. »
Temps de parole
- Invité61 %
- Locuteur 716 %
- ?8 %
- Invité 27 %
- Invité 32 %
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Bonjour
et merci d'être avec nous pour Dimanche en politique. Dans l'attente du candidat du Parti Socialiste qui va sortir des urnes de la primaire ce soir, la campagne pour l'élection présidentielle connaît un nouveau coup de théâtre avec l'affaire Fillon. Ces révélations rebattent-elles les cartes à droite ? Et si tout ce qui se passe ouvrait un nouvel espace ? Par exemple, à Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France, qui est notre invité ce midi, est en route pour 2017 si aucun obstacle ne se trouve sur votre route d'ici là. Bonjour,
Nicolas Dupont
-Aignan.
Asseyez-vous, je vous en prie. Tout ce qui se passe autour de François Fillon, est-ce que c'est un tournant dans la campagne
? C
'est une
situation
inédite parce que la campagne, en quelque sorte, est dans les mains de la justice française. François Fillon a d'ailleurs eu raison de s'en remettre à la justice. Il
n'y a
que la justice qui peut dire si Mme Fillon a vraiment travaillé à l'Assemblée nationale et puis dans l'entreprise privée de M. de Lacharrière. Et donc, on est dans une situation inédite. Moi,
ce
que j'ai envie de dire, c'est que j'aimerais que notre justice,
pour
que les Français aient confiance en elle, ait la même rapidité, la même célérité, la même rigueur
pour
tout le monde politique.
Et
je n'ai pas le sentiment, pardonnez-moi, que par exemple, les socialistes voient la justice aussi rapide quand ça la concerne.
Vous parlez de quoi ou de qui quand vous dites ça ?
J'ai vu que M. Macron avait des problèmes de dépenses à Bercy. J'ai vu que M. Le Guin était suspecté. Ce n'est que des suspicions d'avoir des relations avec le Qatar. Bref, tout ça est nauséabond. Et il
n'y a que
84 jours. Il reste 84 jours pour un choix majeur pour les Français. C'est ça l
'enjeu ? Alors,
Nicolas Dupont-Aignan, vous êtes en route pour la présidentielle. Vous êtes présidente de Boulle à France. Vous êtes député. On va revenir sur François Fillon et sa femme Pénélope qui sont attendus au grand meeting du candidat, là, cet après-midi, dans deux heures à Paris. Une autre affaire surgit pour François Fillon qui aurait reçu 21 000 euros quand il était sénateur. C'était de
l
'argent qui était détourné, qui était notamment utile pour les assistants parlementaires. Les affaires vont-elles polluer la campagne ? On fait le point.
Je
vois que la séquence des boules puantes est ouverte.
Je
ne ferai pas de commentaire parce qu
'il n'y
a rien à commenter. Pénélope Fillon, qui aurait perçu en tant qu'attaché parlementaire plus de 500 000 euros en 8 ans, a-t-elle occupé un emploi fictif
?
Suite aux révélations du canard enchaîné, le parquet national financier ouvre une enquête pour détournement de fonds publics et abus de biens sociaux. Attaché parlementaire, salaire cumulé, 500 000 euros bruts. Pour beaucoup d'habitants, l'incrédulité laisse place à la déception. Je suis très déçu. Voilà, tout simplement, je pensais que M. Fillon était au-dessus de tout ça. François Fillon voit dans ses révélations une attaque politique. Son travail est réel. Je m'en expliquerai évidemment avec la justice. Il n
'y a
qu'une seule chose qui m'empêcherait d'être candidat, c'est si mon honneur était atteint, si j'étais mis en examen. Autre candidat à la présidentielle, autre polémique, cette fois elle concerne Emmanuel Macron. A-t-il préparé son entrée en campagne avec l'enveloppe du ministère de l'économie
? Pour
plusieurs parlementaires de droite, aucun doute, il y a bien eu mélange des genres entre le ministre et le futur candidat. Emmanuel Macron a consommé plus de 120 000 euros des crédits du ministère, donc la dépense publique,
pour
organiser son mouvement avec des déjeuners, des dîners. Le candidat d'En Marche dénonce un contrefeu de la droite en pleine affaire sur l'emploi de l'épouse de François Fillon.
Nicolas Dupont-Aignan, François Fillon parle dans le journal du dimanche aujourd'hui d'officines qui veulent le faire taire. Vous venez du RPR. Vous, vous aviez dénoncé à l'époque les magouilles qu'il y avait au sein de la famille gaulliste à l'époque. Est-ce que vous imaginez que ça puisse être orchestré depuis l'intérieur de son propre camp contre François Fillon ?
J'en sais absolument rien. Est-ce que c'est imaginable ? J'en sais rien. Je vais vous dire.
J
'en ai ras-le-bol, mais sincèrement,
parce
que je suis aussi un élu local. Je fréquente beaucoup de maires ruraux, beaucoup d'élus locaux, des milliers qui se dévouent à la collectivité publique, qui sont honnêtes,
et
qui, à cause de tout ça, sont salis en permanence parce que les Français, et je les comprends, n'ont plus confiance dans la politique. Et moi, ce qui me révolte, c'est qu'il n
'y ait
plus de justice dans notre pays. Je demande à la justice d'être la justice, au nom du peuple, d'être équitable, d'aller vite, parce que tout ça pourrit depuis des années. Je vois que M. Balkany est toujours là, je vois que Cahuzac, on a mis des années à voir le procès. Donc, un grand ménage, mais un grand ménage qui devrait être fait sérieusement, pas sur la place publique, pas sur des accusations, n'importe comment. C'est ça, la difficulté. Et je vous dis sérieusement, si on ne reprend pas en main les choses avec des gens honnêtes, travailleurs, ça ne marchera pas. C'est ça, l'enjeu. Et je le dis d'ailleurs, je le dis tout de suite,
avec
beaucoup de liberté, parce que moi, ma femme travaille. Justement,
j'allais vous poser la question. Elle est votre assistante parlementaire. Et vous savez ce
qu'on lui reproche, moi ? C'est ça qui est incroyable. On lui reproche d'être trop présente à mes côtés, parce que ça fait 20 ans. Elle est présente dans votre circonscription. Oui,
et sur le terrain. C'est-à-dire qu'elle, on la voit, c'est ça que vous voulez dire.
Je vous dis, certains, elle va m'en vouloir parce que, tant pis, mais certains disent qu
'elle
est trop présente. Et je vais vous dire, même quand j'ai été attaqué, parce que quand j'ai quitté l'UMP,
quand
j'étais candidat en 2012,
après
la présidentielle, ça a été la chasse à l'homme. On a voulu ma peau. J'ai eu un candidat UMP, un candidat socialiste, un candidat Front National. Et même à cette époque-là, même mes adversaires ne se sont jamais moqués d'elle parce qu'ils savent le boulot qu
'elle fait.
Alors, juste au passage... Et donc, ça montre bien. Non, mais ça montre bien qu'il y
a
des parlementaires honnêtes. Ça montre bien qu'il y
a
plein d'élus honnêtes.
Et
je demande aux Français de ne pas mélanger les torchons et les serviettes. Sauf que, Nicolas, dans
le
contexte-là, vous comprenez que ça choque les Français, quand même, de voir que des députés, il y en a 112, salariés leur épouse, 52 épouses, salariés, 32 filles, 28 fils... Vous comprenez que ça puisse choquer les Français ?
Ça
ne choque pas les Français quand un artisan, un boulanger, un dentiste
a
une relation de confiance avec son conjoint et travaille ensemble.
Ce
qui choque les Français, c'est s'il y a le soupçon, la possibilité qu'un euro
ne
soit pas gagné honnêtement. Et ce que je ne voudrais pas, je le dis, c'est qu
'il
y
ait
d'amalgame. Après, est-ce qu'on fait évoluer la loi ? Pourquoi pas ? Dans quel sens ?
Interdire, carrément... Interdire,
mais est-ce qu'on interdit à un artisan ? Vous savez, c'est le problème de la justice en France.
Je
vais vous donner un exemple. Est-ce qu'aujourd'hui, tous les automobilistes sont suspectés, toujours, d'être des chauffards ? Parce que la justice ne tape pas les chauffards. Tous les artisans sont harcelés par le fisc,
parce que la justice ne tape pas... Attendez, je finis.
Parce que la justice ne tape pas les grands fraudeurs fiscaux. Les cyclistes du Tour de France, tout le monde les soucite d'être dopés. Donc moi, j'en ai marre, j'aimerais que la justice fonctionne.
Et
j'ai fait des propositions
dans mon programme présidentiel. Non, non, non, attendez,
arrêtons-nous sur une chose. Est-ce que vous seriez d'accord pour qu'il soit interdit, désormais, d'employer quelqu'un de sa famille à l'Assemblée nationale
quand on est député ? Je trouve ça
dommage pour les élus honnêtes qui travaillent bien
et
injustes. Mais en même temps, vu l'état d'inquiétude de nos concitoyens, moi, je cherche à réconcilier les Français avec la politique. Parce que je vous dis une chose.
Je
vous l'ai dit. On est à 84 jours du scrutin. On va en prendre pour 5 ans. Est-ce qu'on veut en reprendre pour 5 ans, voir le pays sombrer avec l'immigration, l'insécurité,
le chômage
? Oui, mais c'est ça. Pendant qu'on parle de ça, et pendant que
les médias en parlent de temps... Vous êtes obligés d'en parler.
Oui, mais c'est normal.
Regardez, on va parler des... Et c'est normal que
vous en parliez. Mais pendant qu'on parle de ça, la justice, est-ce qu'elle va vraiment avancer ? Et est-ce qu'on va parler des vrais problèmes aussi, d'autres problèmes
de vie quotidienne ? Emmanuel Macron, lui, il est
suspecté
d'avoir organisé des dîners et des repas quand il était ministre de l'économie à Bercy, avec des gens qu'il avait invités autour de sa table pour 120 000 euros en 8 mois, qui n'étaient pas forcément en lien direct avec ses fonctions. Lui, il dit que c'était dans le cadre de ses activités. Vous le croyez ?
Écoutez,
moi, j'ai fait une
proposition, et
je le ferai.
C
'est que je publierai tous les dons de ma campagne présidentielle.
Et
je demande à M. Macron, à M. Fillon,
de
publier les dons de leur campagne présidentielle. Qui finance M. Macron ?
Vous
pensez que c
'est
un lien avec ses réceptions à Bercy ? J'aimerais savoir qui finance M. Macron. J'aimerais savoir qui finance M. Fillon. J'aimerais savoir pourquoi ils ont été à Londres et New York chercher de l'argent. Moi, je vais publier tous mes donateurs. Voilà. Et bien, comme ça, on sera quitte. Et les Français vont voir qu'au-delà des questions de travail, est-ce que c'est sa cousine, sa grand-mère, son fils, ils travaillent honnêtement ? La vraie question de la vie politique française, pourquoi j'ai parlé du Qatar tout à l'heure ? La vraie question de la vie politique française, c'est est-ce qu'on est lié un président de la République qui est libre des gros intérêts financiers ?
Alors,
on
va parler de l'emploi. Parce qu'en 2007, le nombre de demandeurs d'emploi a baissé en France. C'est la première fois qu'on voit ça depuis 2007. Ce sont les chiffres qui le disent. Mais le travail sera-t-il de plus en plus rare ? La France risque-t-elle de se retrouver en arrêt de travail ? Voyons ce qu'en pensent les Français.
Le
travail tel qu'on l'a connu, avec des employeurs, avec un employeur toute sa vie, ça manifestement s'est terminé. Je
pense
qu'il
y a
du travail pour tout le monde. Il y
a
des métiers qui disparaissent, il y en a d'autres qui émergent et puis c'est comme ça. Pour créer de
l
'innovation et donc créer de nouveaux emplois, il faut investir dans la recherche. Les gens, ils vont partir à l'étranger, ils ne
vont
pas rester en France. Vivarté, un mastodonte, aujourd'hui en cours de démantèlement. A la clé, plus de 700 suppressions de postes selon les syndicats. L'annonce de la délocalisation en Pologne de Lucine Whirlpool a pris tout le monde de cours mardi dernier. On n
'a
rien vu venir parce qu'à chaque réunion, on était bien, on faisait de la qualité.
Je
pense que c'est une utopie de croire qu'on va continuer à produire en France. Il ne faut pas que ce soit l'économie qui dirige le monde. Délocaliser, c'est ce qui permet de maintenir un pouvoir d'achat qui est correct pour nous. En France, on a quand même un haut degré de qualification, un haut degré de productivité. Il faut donner l'espoir, il faut le dire et il faut y croire.
Alors
voilà, on voit que les Français sont un peu partagés, mais ils se
disent
effectivement l'emploi, ça peut devenir rare. Êtes-vous d'accord avec cette thèse que l'emploi, le travail, peut devenir rare en France ?
Mais parce qu'on a des incapables qui nous gouvernent depuis...
Mais vous êtes d'accord
avec ce constat ? Mais c'est la conséquence de choix dramatiques.
Mais
le travail, il n
'est
pas rare à Singapour, il n'est pas rare dans beaucoup de pays du monde. Alors pourquoi
on
culpabilise les Français et on leur fait croire que c'est normal de ne
pas
avoir de boulot, alors qu'il
y
a des dirigeants politiques dans différents pays du monde qui ont mis en place des politiques intelligentes, qui ont protégé leur peuple, qui ont investi dans la science, qui ont pu conquérir des marchés ? Et cette dame, à la fin, elle a raison.
On
peut relocaliser de l'emploi, on peut créer des millions d'emplois en France, et c'est mon programme présidentiel, mais il faut changer radicalement de politique. Il ne faut pas faire croire qu'on va distribuer de l'argent sans travailler. Mais par exemple, le revenu
universel, vous
y croyez au revenu
universel ? Mais M. Amor,
il est tombé sur la tête.
Mais
vous croyez ? Les socialistes ont ruiné la France,
et
il
n
'y
a
plus un sou,
il
n
'y a
plus d'argent, et il dit on va distribuer 350 milliards comme ça. Le cannabis pour vous endormir, les
jeux télévisés... Non, mais là, on ne va pas se faire la campagne. On n'a pas le droit. Juste sur le revenu universel. Est-ce que c'est... Mais moi, je vais vous dire... Est-ce que vous êtes contre ou vous
êtes contre ? Mais je suis contre le revenu universel, qui est un mensonge. En revanche, je vais vous dire,
je
propose,
et
ça je vais le proposer mercredi,
le
travail universel. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que c'est par le travail qu
'on
va y arriver. Et comment on va y arriver
? En
baissant les impôts, les charges sur ceux qui produisent en France, en récompensant ceux qui ont travaillé dur. C'est ma
mesure
sur les petites retraites. Je propose 100 euros par mois pour 6 millions de retraités. 100 euros par mois
pour 6 millions. Et vous les financez
comment ? Je prends les 8 milliards, 8 milliards que nous prélevons sur les Français et que nous donnons à Bruxelles en excédent pour financer nos concurrents
qui
prennent nos usines. C'est-à-dire qu'il faut que les Français sachent qu'on les étouffe d'impôts pour donner 8 milliards à Bruxelles qui financent la Pologne, la Roumanie, qui nous piquent nos usines.
Alors juste... Alors il y a un moment... Il y a un autre... Il
faut arrêter... Non mais c'est du sabotage
national. Mais Nicolas Dupont-Aignan, on va y revenir. J'insiste.
Il
y a un autre sujet qui divise la droite. Non mais il y a une autre politique possible. Ce sont les
heures supplémentaires. Oui. La défiscalisation ou non. François Fillon ne veut pas revenir. Il dit on ne
va
pas défiscaliser les heures supplémentaires. Vous, vous seriez pour ou contre la défiscalisation des heures supplémentaires
?
Totalement pour. Vous
revenez à ce que faisait Nicolas Dupont-Aignan. Bien sûr, il avait
raison sur ce point. Et je vais vous dire,
si
on ne comprend pas
qu
'il faut alléger et inciter au travail, on n'y arrivera pas. Donc il faut défiscaliser les heures supplémentaires. Je propose de baisser l'impôt sur le revenu de 10%. Je propose une relance économique massive accompagnée
d
'une incitation à produire français. Parce que si on relance l'économie et le pouvoir d'achat, comme je le propose, il ne faut pas aller acheter ses produits en Chine. Il faut donc deux jambes. La première jambe, c'est on booste le pouvoir d'achat.
C
'est-à-dire je relance et je fais exactement l'inverse de M. Fillon qui va nous taxer la TVA. Il va augmenter la TVA. Et M. Macron, il veut augmenter la CSG. Alors, ils sont devenus dingues. Ils ne se rendent pas compte que l'overdose fiscale a tué la consommation, a tué l'énergie des Français, a tué l'investissement. Il faut baisser massivement l'impôt. A propos de se
produire en France.
Vous avez vu, Whirlpool va fermer son usine de sèche-linge à Amiens. 290 salariés s'inquiètent et vont perdre leur emploi. La production va être délocalisée en Pologne. Et comment on oblige un groupe américain à produire en France
?
Deux choses.
D'abord, on ne
peut
pas obliger.
Mais
on peut faire deux choses. D'abord, des mesures incitatives. Quand je propose un bonus fiscal, je réduis l'impôt sur les sociétés de moitié pour les PME et les grands groupes qui investissent en France. Y compris les groupes étrangers. Oui. Ce n
'est
pas la question du groupe étranger ou pas. C'est celui qui produit en
France.
Donc, y compris les groupes étrangers. Une Toyota produite à Valenciennes est plus française qu'une Renault produite en Slovaquie. D'accord.
Et le deuxième point ? Et le deuxième
point, j'appelle solennellement les Français
au
boycott
des
marques
d
'entreprises
qui
sabotent notre pays. Qui
délocalisent. Qui
délocalisent massivement.
Vous
savez que ce qu'il y
a
de pire dans l'affaire de Whirlpool,
c
'est que la France est le premier marché de
l
'électroménager européen.
Ce
qu'il y a de pire, c'est que les 8 milliards dont je parlais qu'on donne à l'Europe, les Polonais viennent d'acheter des hélicoptères américains. Les Tchèques viennent d'acheter un TGV chinois. Alors moi, je veux bien qu'on se fasse piller, piller. Par l'ensemble des pays, ça ne peut pas durer. Je veux défendre les Français.
Je
veux les protéger.
Pour quelques-unes de vos propositions que vous
nous
avez... Et je les publierai toutes le 1er février. Mercredi prochain. Oui, avec un projet original et différent. En tout cas... Parce qu'on ne
s
'en sortira pas avec les vieilles recettes des autres.
Vous êtes candidat à la présidentielle comme il y a 5 ans. Toujours debout, mais le contexte a un peu changé. On accueille David Revodalone du Journal du Dimanche qui est avec nous ce midi.
Bonjour
David. Bonjour. Bonjour,
monsieur.
Alors, avant de laisser la parole à David, deuxième campagne présidentielle pour vous. Une de nos équipes est allée dans votre QG pour voir comment ça se prépare.
Ça
travaille. Article très intéressant
sur
les entreprises polonaises qui exploitent des Nord-Coréens
et
qui polluent toutes les salades de fruits, qui conquiert tous les marchés de salades de fruits. Exemple type de la mondialisation déloyale.
En
2012, c'était une campagne comme ça, j'allais dire improvisée.
En
queue de classement, Nicolas Dupont-Aignan comptabilise 1,79%. On n 'est pas du tout dans la même situation, ça n
'a
rien à voir. Personne ne sait, mais bon, peut-être que
c
'est de notre faute,
qu
'au régional, il y a un an, on a fait autant de voix que le parti de Mélenchon, que le Front de Gauche. Avec 6,6% des suffrages, Nicolas Dupont-Aignan n'a pas donné de consigne de vote. Difficile de savoir qui du Front National ou des Républicains va en profiter. Personne ne connaît,
et
ça c'est dommage, on en parle, c'est pas la même chose, notre ancrage local qui s'est énormément développé. Le président de Debout la France fait un tour
de
France après avoir annoncé sa candidature pour l'élection présidentielle de 2017. Je ne
fais
pas partie de son parti politique, je n'adhère à aucun parti politique,
mais
je pense qu'on a besoin d'un homme sincère. Allô Serge
? Alors
je vous appelais parce que j'ai vu qu'il était arrivé au courrier votre promesse de parrainage, et je voulais tout simplement vous remercier. C'est sympa, et en plus j'ai vu le petit mot avec,
qui
me disait que vous en aviez deux ou trois en plus. De toute façon je serais seul maire, candidat, ce qui n
'est
pas négligeable pour les signatures. Vous avez les candidats qui ont le droit d'être candidats,
et
puis les autres.
Il
y a plein de dièvres
qui
passent, je les vois gambader,
mais
je suis la vieille tortue de la fable, qui a toujours défendu une certaine idée du pays, de la France,
et qui
est convaincue que c
'est
la bonne voie.
Ils
sont tous partis, c
'est
pas
vrai. David.
Nicolas Dupontanian, bonjour. Président de Debout la France, député de l'Essonne. Vous avez écumé un certain nombre d'écuries à droite pendant quelques années. Vous êtes aujourd'hui l'électron libre de ce camp, candidat pour la deuxième fois, avec 2% d'intention de vote dans les sondages. On l'a vu, vous aviez fait en 2012 1,79. Est-ce que c'est du courage ou de l'inconscience que de se représenter
?
Deux choses. D 'abord, je ne suis pas simplement l'homme de la droite, je suis l'homme de la France, j'aime mon pays, et j'en ai assez de ce faux clivage.
Est-ce que je veux sauver notre pays, je suis gaulliste
? Je suis gaulliste, c'est pas ni droite ni gauche. Je veux dépasser la droite et la gauche, et j'appelle tous les Français
à
se relever, et à ne
pas
se laisser manipuler, notamment
par
les faux sondages.
Parce
que c'est curieux, il y a un mois j'étais à 8%,
et
puis on m'a mis à 2%, et puis M. Trump il était à
1%.
Les sondages se sont toujours trompés, et les sondages sont
faits
pour intoxiquer les Français. Et je dis aux Français... Il
y a
des officines de sondage ? Je pense qu'en tout cas, il y en a qui ont beaucoup plus d'argent pour acheter certains sondages. Et moi je vais vous dire,
c
'est aux Français de décider en eux-mêmes. Et je dis aux Français, arrêtez de voter pour ceux qui vous font souffrir depuis 30 ans, arrêtez de suivre les sondages, votez pour vous
-même.
Dépasser les clivages, M. Dupont-Aignan, c'est-à-dire que votre démarche est similaire à celle d'Emmanuel Macron, qui lui aussi veut se situer au-delà de la droite et de la gauche ? Oui, mais je vais vous dire,
je
suis en désaccord complet avec la société low-cost, mondialiste, financiarisée, hypocrite
de
M. Macron, mais il a au moins le mérite
de
faire un coup de balai à gauche. Et je vais vous dire... Et vous, c'est le coup de balai à droite ? Oui, parce que je vais vous dire, le sol, ça va vous paraître prétentieux, mais c'est récemment une dame qui était présidente du comité de soutien de Sarkozy à Lyon, qui m'a dit, vous êtes le sol qui va pouvoir éviter Macron. Le sol qui peut battre Macron, c'est moi. Je vais vous surprendre. Pourquoi ? Parce que moi, j'ai refusé de participer à tout ce système dégueulasse qu'on a depuis tant d'années. J'ai jamais changé d'idée sur la France. Je crois qu'on peut s'en sortir. Je n
'ai
pas une vision rétrécie de la France. Je pense que la France, elle peut redevenir la première en
droit. Mais
avant de battre Macron, il faudra battre Marine Le Pen.
Il faudra battre beaucoup de monde.
Et avant même de
battre...
Et ça ne
dépend pas de moi, ça dépend des Français. Et je leur dis, réveillez-vous, arrêtez de
subir votre destin.
Alors, avant de battre tout cela, il faut déjà avoir 500 signatures. On voyait quelques images, vous étiez dans cette recherche. Il vous reste deux mois pour les collecter. Où est-ce que vous en êtes précisément ? Vous pouvez nous dire ? Ça avance bien. Je pense que je les aurais, mais je vais vous dire ce que je
découvre. Mais vous en êtes à
combien là aujourd'hui
? Je
ne peux pas vous dire,
ça viendra. Ah, quand c'est
flou,
il y a un loup.
Non, ce n
'est
pas flou, mais laissez les maires faire leur travail. Mais je vais vous dire, tout est fait. Et ça prouve que je les gêne.
Tout
est fait pour que
je
ne les ai pas, notamment certains élus républicains, qui ont très peur de mon projet politique de relance économique, de relocalisation, d'aide des PME, de baisse d'impôts. Parce qu'on a parlé beaucoup de M. Fillon sur ces affaires. Moi, je ne
veux
pas mettre de l'huile sur le feu là-dessus. Mais en revanche, je suis en désaccord complet avec le projet d'augmentation des impôts de François Fillon. Alors, les affaires de M. Fillon, vous en parliez. Est-ce que ça peut vous servir, vous, Nicolas, Ducont-Aignan, dans cette campagne, électoralement ? Non, je vais vous dire, parce que ça ne m 'intéresse pas et je n'ai jamais dit du mal des
personnes. Non, mais ça peut peut
-être vous servir.
Je
n'ai jamais dit du mal des personnes. Oui, mais ça peut peut-être vous servir. Ça
fait
20 ans que je fais de la politique.
Je n'ai jamais dit du mal d'une personne.
Je crois au combat des idées. Je crois que mon pays est l'un des plus beaux du monde. Et je crois que les Français, aujourd'hui, ont honte de leur pays.
Et
ça, ce n
'est
pas possible. Et je leur dis qu'on va, en 2017, changer les choses. Et je vous demande à vous, journalistes, une seule chose.
L
'impartialité est d'organiser un débat,
un
débat, entre tous les candidats du premier tour. J'ai appris qu'une chaîne concurrente
voulait
organiser, peut-être, mais j'espère qu
'ils
ne le feront pas, un débat où ils auraient sélectionné
la
noblesse
et
puis le peuple de côté. Eh bien, moi, je demande aux chaînes de télévision publiques et privées un débat avec tous les candidats du premier tour, comme pour les primaires. Je reviens sur le scénario de l'abandon de Fillon, qui est évoqué par plusieurs des gens de son propre parti, de sa propre équipe. Vous n'y croyez pas ?
On ne voit
pas le scénario. Quelle pourrait être la sortie de crise à droite ? Je n'en sais rien. Ça, c'est leur affaire. En tout cas, moi, je dis aux électeurs, de droite et d'ailleurs, regardez mon projet, regardez qui je suis, regardez mon équipe. Parce que mon équipe, on ne la voit pas à la télévision, mais ce sont des milliers d'élus locaux qui ont les pieds sur le
terrain, dans la boue, et qui avancent.
L'un de vos angles d'attaque, c'est aussi l'Europe et l'euro. Oui. On va regarder ce que vous disiez il
y
a 5 ans et aujourd'hui.
Je veux sortir de l'euro pour que nos entreprises, pour que la France retrouve une capacité d'attaque et ne pas être une nation larguée. On garde l'euro, par exemple ? Non, on le fait évoluer. Ce n
'est
pas la sortie, ce n
'est
pas le maintien. On trouve un juste milieu. On garde les avantages de l'euro, mais on le fait évoluer.
Alors,
on ne comprend pas très bien. 2012 pour la sortie de l'euro, 2017 beaucoup moins pour. Pourquoi ce revirement ? Est-ce que c'est pour vous démarquer de Mme Le Pen qui en a fait une de ses propositions phares ? Il y a une raison très simple. C'est qu 'en 2012, l'euro était très surévalué. Et souvenez-vous, je demandais
que
l'euro ne soit pas si cher.
Qu
'est-ce qui s'est passé depuis 2012 ? C'est que, d'une certaine façon, on m'a tellement critiqué à
l
'époque, j'ai été entendu, puisque M. Draghi, le président de la Banque Centrale, a fait diminuer la valeur de l'euro.
Et
les entreprises françaises, comme je le réclamais à l'époque, et on me traitait de tous les noms, ont pu réexporter davantage aux
Etats-Unis. Donc, ce n'est plus
un obstacle.
Attendez,
ce n
'est
plus un obstacle vis-à-vis du reste du monde. Mais,
je
veux qu'il évolue,
qu
'on le change, pour qu'on retrouve une flexibilité à l'intérieur de l'Union Européenne, parce qu'on ne peut pas avoir la même monnaie au même niveau en Grèce et en Allemagne. Donc, moi, vous savez, je suis un être raisonnable et de bon sens. Voilà, pour l'euro, on va terminer sur la primaire de gauche, parce que c'est l'actualité du jour. Absolument, primaire du PS, deuxième tour aujourd'hui. Benoît Hamon ou Manuel Valls, selon le résultat, ce soir, qu'est
-ce
que ça change pour la physionomie de la campagne, et en particulier pour vous ? Rien. Rien. Rien, les Français...
Hamon,
Valls, même combat ? Les Français ne veulent plus de ceux qui ont ruiné le pays. Que ce soit M. Hamon, M. Valls, M. Macron, M. Fillon,
assez,
regardez Français une autre voie, choisissez la rupture la plus sérieuse pour demain. On ne fera rien avec ceux qui ont ruiné le pays. Il faut à un moment faire son deuil. Enfin, Hamon-Valls, ce n
'est
pas tout à fait pareil, quand même. Il y en a un qui s'est couché et l'autre qui rêve. Eh ben, moi, ça ne m'intéresse pas. Je veux sortir mon pays de la crise avec des gens de bonne volonté, honnêtes, qui bossent. Et on y arrivera.
J'en suis convaincu. Merci, David, d'être venu sur le plateau de Dimanche en politique. On en parle. Deux images. D'un côté, Thérèse Hamet, la première ministre britannique, première dirigeante européenne à avoir été reçue par Donald Trump. Donald Trump qui applaudit le Brexit au passage. Et puis de l'autre, François Hollande à Berlin, avec Angela Merkel,
qui
déclare que Donald Trump est un défi pour l'Europe. Donald Trump, finalement, c'est un défi ou un risque pour l'Europe
?
C'est un homme qui défend les États-Unis. Donc qui est un risque pour l'Europe. Mais c'est à l'Europe de défendre l'Europe et à la France de défendre la France. Et plutôt que d'aller dans les jupes de Mme Merkel, M. Hollande ferait mieux de faire son examen de conscience. On a perdu cinq ans. Et moi, je veux être le chef d'État d'une France libre. Je suis gaulliste. Je
ne veux
pas
être un exemple devant Trump, devant
Poutine, devant Merkel. Mais Donald Trump, c'est un exemple pour vous ou pas ? C'est un exemple d'un homme qui, malgré ses défauts, a décidé d'abord de défendre l'Amérique. C'est quoi les défauts de Donald Trump ? J'ai le sentiment parfois qu'il n'est pas comme je suis, ou il n
'est
pas européen. Il est américain avec les qualités. C
'est un démocrate ou pas ?
Bien sûr, il a été élu démocratiquement. Il faut arrêter. Je veux un chef d'État français qui soit respecté et qui se fasse respecter. C'est ça l'enjeu de demain.
Et Donald Trump vient de prendre un décret pour interdire l'entrée sur le territoire américain de ressortissants de sept pays dont la population est à majorité musulmane. Alors la Syrie, l'Iran, l'Irak, la Libye, la Somalie, le Soudan, le Yémen. Ça vous inquiète ? Non, c'est son choix. Il défend les États-Unis. Il est élu par les Américains.
Mais pas
le Qatar ni l'Arabie saoudite, par exemple. C'est dommage, peut-être. Je veux un chef d'État en France qui défende et qui protège les Français.
Et
qui les fasse conquérir le monde. Qu'ils soient dans un patriotisme de bon sens, positif, comme l'était le gaullisme à une époque. Pas un patriotisme recroquevillé. Un bon
patriotisme. Parce qu'il y
a
aussi une autre question autour de Donald Trump. On ne sait pas quelles sont ses relations réellement avec Vladimir Poutine. Ils se sont téléphonés hier. Et la question qui se pose, c'est faut-il maintenir ou non les sanctions qui ont été imposées à la Russie en 2014
?
Pour vous, il faut les maintenir ou les...
Surtout pas. Il faut les
lever. Surtout pas quoi
? Les lever, d'accord. Il faut les lever parce que, grâce à Poutine, enfin il y
a
une action, notamment au Moyen-Orient, pour éliminer l'État islamique. C'est pas Poutine qui a massacré des Français au Bataclan. C'est l'État islamique. Et dans la vie, il faut choisir ses ennemis. Moi, mon ennemi, c'est l'État islamique et le fondamentalisme
musulman. Un mot
qui nous ramène à la France. Donald Trump s'en prend aussi à l'IVG. Il y a eu une magnifier contre
l'avortement. Eh bien, je ne suis pas d'accord
là-dessus.
En France, le gouvernement veut étendre le délit d'entrave
à
l'IVG au site Internet. Vous êtes pour ou contre cette idée ?
Je suis pour le maintien de la loi telle qu'elle existe. Le droit des femmes est très important. Y compris le remboursement. Bien évidemment. Le droit des femmes, qui est bafoué de plus en plus dans notre société, c'est un des grands combats de justice sociale.
Et le délit
d'entrave
? Mais en revanche, le
délit d'entrave me paraît excessif.
Il
ne
faut
pas l'étendre au site Internet. Non, je ne vois pas. C'est une police de la pensée. Les femmes sont suffisamment grandes pour faire leur choix.
L'instantané maintenant. Pour terminer, on demande à chaque invité de nous envoyer une photo qu'il a prise. Et la photo que vous avez prise et que vous nous avez envoyée, la voici, c'est bien vous qui l'avez prise. Oui. Elle ne date pas d'aujourd'hui, il y
a
du soleil. À moins qu'il y
ait
eu du soleil comme ça hier, c'est quoi ? C'est la propriété
Caillebotte
dans ma ville. A Yer, du peintre. C'est une initiative municipale. Nous l'avons entièrement restaurée. Et vous parliez de ma femme tout à l'heure. C'est ma femme qui assure le développement culturel de tout l'impressionnisme dans ma circonscription, qui a fait un travail exceptionnel. Ça justifie son salaire ? Largement. Et il suffit d'aller voir les gens là-bas. Et j'ai voulu montrer
que
cette propriété, elle était en ruine, il
n
'y avait rien. Ma ville était ruinée. En 20 ans, on a redressé ma ville, tous ensemble. Et je veux dire aux Français, en tout cas ce que j'ai fait pour ma ville, je peux le faire pour la France.
Juste un mot, vous vous enorgueillissez d'être député maire. Oui. Vous êtes pour le cumul des mandats, il faut revenir sur la loi sur le cumul des mandats.
Je pense qu'on va avoir des députés à paraitchiques, nommés par les partis. En tout cas, moi, l'ancrage municipal, la confiance de mes concitoyens. Je suis le maire le mieux élu de France dans une ville de banlieue et ça me fait plaisir. Merci Nicolas Dupont-Aignan d
'avoir accepté
notre invitation d'Or dimanche en politique à retrouver sur PLUS. France Info.