Jean-Marie Le Guen : «J'appelle Anne Hidalgo à prendre la tête de la réforme des hôpitaux du Grand P
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le climat social qui ce temps et qui se tend aussi dans les hôpitaux bien on va en parler aujourd'hui avec jean marie le guen qui est conseiller de paris on va évidemment parler du président de la république qui va s'exprimer à deux reprises et de l'ancien président de la république qui s'est faite beaucoup aussi actuellement [Musique] jean-marie le guen bonjour un bon jour alors emmanuel macron va s'exprimer tout à l'heure ils s'expriment dimanche il a raison de s'exprimer devant les français à deux reprises comme ça on jouait de temps oui je crois que j'entends beaucoup de commentateurs faire des remarques sur la politique de communication tout ça et les constats d'ailleurs dû sont pas les payeurs mais par contre s'exprimer donner de la cohérence à l'action éventuellement montré que certaines préoccupations sont présentes dans son esprit dans la politique qu'il entend conduire c'est quelque chose d'important dans la tête des français se vous rencontrez le cap n'est pas clair encore non je crois qu'il ya des craintes que j'ai vraiment on voit mal exactement le la projection social de l'avenir du pays et puis mais il ya aussi des raisons d'inquiétude profonde des révolutions technologiques un climat international compliqué une croissance qui est encore faible une europe qui ne qui ne semble pas encore avancé suffisamment bref des sujets et les français ont parfois raison d'être préoccupés par un patient entre autres patients les français écoutent et peut-être et puis surtout il ne faut pas que chacun retourne dans ses petits problèmes je pense qu'il faut que chacun ait le courage c'est ça l'engagement c'est de regarder ces problèmes parce que c'est légitime évidemment mais à l'aune aussi de ce qui est l'intérêt globalement sa politique ses réformes qui sont nombreuses et bien et vous conviennent elles vont dans le bon sens que je vais pas faire l'inventaire il ya des choses qui me paraissent bonnes et d'autres moins bonnes mais je pense qu'il y aura rectification là où c'est nécessaire au fur et à mesure que l'on avance moi je pense que le pays a besoin de réformes dont la france a besoin d'être renforcée l'europe aussi on voit bien que dans le monde tel qu'il est il n'y a pas de place pour ceux qui baissent les bras alors vous avez été ministre sous son quinquennat françois hollande vient de sortir un livre les leçons du pouvoir dans lesquelles il fait ils expriment quelques regrets sur quelques actions qu'il a menées vous l'avez lu ce libre n'ont pas encore je n'en ai lu des extraits évidemment son souhait et il égratigne évidemment le président de la république actuel il a raison écoutez je dirais franchement que c'est simplement que c'est un peu trop tard pour faire un livre politique et c'est un peu trop tôt pour un livre historique d'accor donc wait and see voilà je pense que c'est normal et non parce que je ne vois pas très bien à quoi ça correspond il ya des lieux des simplifications il voyait toujours je le croisais voilà mais bon on a eu des désaccords sur la fin d'un quinquennat notamment sur ce qu'il convenait de faire pour le pays l'huile est toujours socialiste et vous moi j'ai été jusqu'à la fin 2017 je n'ai pas repris ma carte d'accord donc olivier faure ou pas olivier faure c'est pas votre problème non c'est pas la question des personnes souvent des personnes de qualité et le problème c'est que s'il ya beaucoup trop de gens qui ne comprennent pas qu'on a changé d'époque non pas simplement parce que macron a été élu c'est parce que cette époque elle était en train de changer les français voulaient se sait les changements c'est trop rapide de dire ça comme ça parce qu'il ya des valeurs évidemment qu'ils sont permanentes et j'allais dire des combats qui sont d'actualité les inégalités et d'autre maintenant il faut peut-être trouver des formes nouvelles d'application de cette lutte contre les inégalités alors vous êtes maître ça vous la médecine et l'organisation de la médecine en france c'est votre sujet aussi et vous tirer la sonnette d alarme depuis quelques temps pour dire que bien les hôpitaux de paris sont en bien mauvais état qu'il faut tout revoir vous avez écrit une tribune dans le journal du dimanche a pas très longtemps vous alerter les pouvoirs publics là parce qu'il ya une crise qui se profile il ya des difficultés dans les hôpitaux publics en général mais il ya une difficulté singulière au niveau de la science pages jaunes a été le président du conseil de surveillance entre 2008 et 2014 et je pense que maintenant il faut agir c'est un bijou est extraordinaire c'est un trésor national ses comptes la rizière bien l'établissement c'est plus d'une trentaine d'établissements à 5 jeux de qualité d'égal c'est paris et sa région est en fait il faut maintenant évidemment penser non pas la science publique simplement au sens parisien du terme il faut le penser comme hôpital du grand paris néanmoins aujourd'hui anne hidalgo et présidente du conseil de surveillance de l'assistance publique elle est maire de paris a un rôle important des liens qui se font et donc moi j'appelle les nids d'algos vraiment à prendre la tête du che et de la réforme c'est bien gentil de toujours rejeter sur l'état sur les moyens financiers et c'est vrai qu'il ya des sujets sur lequel il faut qu'on parle mais il faut adapter cet hôpital au 21e siècle il ya besoin d'une reconfiguration ce ne sont pas seulement les diagnostics et les traitements qu'ils doivent changer c'est aussi et surtout l'organisation des chemins voilà on voit bien qu'aujourd'hui les hôpitaux sont par exemple très souvent encombrés par des gens d'un certain âge pour dire les choses par des personnes âgées qui rit mais calmes ans pour des raisons de chronicité d'aggravation etc et on reste avec des services d'urgence par exemple qui sont un petit peu vu de façon traditionnelle bref il ya aussi une implantation géographique il ya des liens entre l'université qui est très importante la faculté de médecine et l'hôpital chu c'est à dire le centre hospitalo universitaires sont des éléments essentiels plus de 10 % de la recherche médicale a lieu au sein de la science publique donc tous ces liens hôpitaux universités assistance publique ensemble des collectivités territoriales à l'intérieur même des de la configuration de ces hôpitaux il faut penser en termes de réformes de restructuration de la solution info il faut en tout cas une profonde réforme est une vision d'avenir il faut pas qu'on soit simplement buté sur l'idée est ce que je dois ajouter de l'argent au fonctionnement de la science publique qui perdent 200 millions d'euros cette année c'est donc quelque chose qui n'est pas tenable cette année dans les trois années qui viennent elle parlera à peu près l'équivalent si on ne fait rien et donc on sera dans une situation de quasi faillite mais de démoralisation que j'attaque de combien l'assistance c'est un budget annuel de plus de 6 milliards d'euros c'est donc 200 millions c'est pas grand chose par rapport à 6 milliards enfin 200 millions c'est quand même beaucoup et donc il faut absolument agir non pas pour des raisons financières mais pour adapter je pense à des hôpitaux qui doivent aujourd'hui avoir une universitarisation comme on dit je pense à ce qui passe par exemple à l'hôpital d'evry corbeil je pense à l'hôpital d'argenteuil je pense à d'autres hôpitaux l'hôpital de poissy bref il y as renaillé repenser complètement la carte universitaire et donc le rôle et la fonction de l'assistance publique il est évident qu'il y aura zéro ce truc idéal anne hidalgo et mme pécresse en son temps j'avais demandé à jean paul huchon il ne l'a pas fait malheureusement de s'investir aussi sur ce dossier mais les collectivités territoriales vous savez si le chu de lyon a pu se réformer c'est parce qu'à l'époque gérard collomb et avec succès c'est parce que gérard collomb en tant que maire de lyon s'était impliqué trop longtemps les élus et notamment les élus parisiens de tous bords à vrai dire mais y compris l'exécutif municipal ont fait le choix de soutenir l'immobilisme parce que ça convenait à tout le monde et c'était le plus facile il faut sortir de l'immobilisme et quand on est maire de paris on a la responsabilité de son hôpital vaut ne pas suffoquer donc je l'appelle à prendre la tête de la région en effet rédigé l'arrêt de paris vous l'avez pas fait son jeu écoutez pour l'instant il ya eu pratiquement aucun débat sur l'assistance publique et sur son avenir on ne fait pas de bruit en quelque sorte malgré la situation extrême le malaise profond des personnels et en orge les soigneurs et n'est en danger à l'assistance publique est en danger l'institution mais pire encore nos hôpitaux il y a un malaise des soignants quels que soient leur profession qui est considérable il ya une fuite des médecins qui s'en vont donc il y à un véritablement ils vont crever aller dans le privé peut aller à l'étranger peuvent aller en province ils vont à l'étranger parce que il ya des rigidités qui sont là et qui ne ne permettent pas d'adapter au besoin d'un médecin à temps il n'y a pas de problème de médecine de ville à paris j'imagine contrairement à ce qui peut se passer c'est un petit peu plus compliqué que ça parce que par exemple il n'ya quasiment plus d'installations de médecins généralistes à paris parce que le prix de l'immobilier le niveau des remboursements je rentre pas dans les détails que j'avais fait en tant qu'adjoint au maire à la santé il ya 5 6 ans des accords avec les systèmes hlm de façon à permettre à des médecins de venir s'installer dans des quartiers donc il ya encore s'est pas encore totalement visible mais ça va le devenir ouais mais il ya un problème d'ailleurs d'une façon générale d'organisation des liens entre l'hôpital et la médecine de ville vous avez raison de le souligner et donc il faut repenser tout ça il faut faire l'hôpital-le-grand chu parisien du vingt et unième siècle le grand chef du grand paris chu alors eh bien c'est sans doute moins une pyramide un peu bureaucratique comme elle est aujourd'hui mais quelque chose qui est plus en réseau c'est quelque chose qui est très connecté avec l'université mais qui en même temps prend en charge les soins de proximité où il faut abattre les murs entre l'hôpital et la ville ils se permettent que à la fois au niveau j'allais dire du du chemin du patient mais aussi au niveau des professionnels il y à une continuité entre la ville et l'hôpital il faut que chacun fasse un pas vers l'autre on devrait pouvoir imaginer par exemple que les hôpitaux servent de d'appui en quelque sorte à une médecine de ville qui fonctionnerait avec plus de liberté plus de souplesse mais plus de connexions à l'hôpital dé c'est l'observation de chacun quand on va aux urgences on est effrayé de voir qu'il ya je dis n'importe quoi mais la moitié les deux tiers qui n'ont rien à faire là parce qu'en fait ils pourraient très bien se soigner ailleurs il assure je m'en sers urgent alors vous avez raison et c'est pour ça qu'il faut sans doute par exemple quand on sait qu'on a des personnes âgées très fragile avoir une entrée particulière pour ces personnes âgées très fragile lorsque on a des événements qui tiennent lieu à des grands accidents de la voie publique c'est d'ailleurs souvent le cas dans les grands hôpitaux mais il faut sans doute dédié aussi plus d espace à une réception la vie moderne et fait que les gens sont plus isolés les médecins de famille sont à la fois moins présent est moins sollicité non pas qu'il n'ait pas de travail mais il ya moins ce lien entre le patient et le médecin de famille comme l'on dit donc il faut recréer des liens nouveaux ça peut être à travers des réseaux sociaux ça peut être aussi dans des implantations géographiques je pense que la fracture entre l'hôpital la fracture géographique quasiment physique entre l'hôpital et la ville doit tomber il faut faire baisser les murs de l'hôpital et permettre une continuité à la fois des professionnels et des soignants vite plusieurs est-ce que l'ap-hp est adapté je dirais à l'accueil justement toutes ces personnes qui est bien elle a fait des gros sel a fait des gros progrès il ya un dévouement et des compétences extraordinaires mais il ya toujours encore à progresser on voit bien moi je suis président du conseil de la pitié salpêtrière on va la semaine prochaine travailler sur la manière dont on assure le suivi des patients diabétiques il ya un service d'exception en matière de suivi du diabète mais on voit bien que on ne peut pas la question n'est plus d'hospitalisations la question est de les traiter lorsqu'ils sont encore en ville de permettre le chemin entre leur domicile là où ils sont bien et l'hôpital s'il ya un moment technique sur lequel il faut intervenir et le lien avec les soignants qui doivent suivre la personne en ville alors aujourd'hui vous tirer la sonnette d'alarmé ce que vous allez faire pour et bien alerté la conscience des élus et notamment de madame hidalgo et je prendrai peut-être des initiatives j'attends qu'elle réponde à la fois aux documents que j'ai publié lé président du conseil de surveillance elle connaît la situation très grave de cet hôpital moi je ne voudrais pas que ceux de vienne encore une bataille clasico classique mais triste finalement entre c'est pas moi c'est l'autre etc lorsqu'on est responsable d'un exécutif municipal lorsqu'on est responsable d'un exécutif régional madame pécresse eh bien on doit se saisir de cette question ne faisons pas comme sur les circulations ou le renvoi des responsabilités réciproques n'aboutit à rien si ce n'est à à des dysfonctionnements il menace de grève vous savez la conscience des personnels de l'assistance publique et est haïssable d'abord que il faut parler mais il faut c'est pour ça que moi par mille autres je veux porter la parole de ces soignants pour dire il y à une urgence à traiter cette question mais avec une vision de long terme il faut une réforme durable ne faut pas simplement colmatée par des petits billets financier qui que ce soit dans le sens de l'austérité ou au contraire de la dépense il ya urgence l'assistance publique des hôpitaux de paris c'est jean-marie reagan qui le dit et on continue avec lui et jérémy mon dieu avec vos questions chers internautes bonjour j'ai un avis bonjour bonjour monsieur le guen j'avais une première question alors pas du tout dans le sujet que nous avons abordés jusqu'à présent et bruno ricard se demande ce que vous pensez de la protection animale dans le pays ce que je pensais que c'était écouter sujet importe je pense qu'il ya pas mal de confusion donc il faut évidemment avoir une approche de dignité et j'allais dire d'humanité au sens où l'homme n'est pas là pour faire souffrir qui que ce soit et encore et certainement pas les animaux un respect de l'environnement ça fait partie mais en même temps il ya parfois un anti humanisme dans cette cause animale qui me gêne patriotes 94 qui s'interrogent donc sur les municipales en disant que le ps a pas mal de villes malgré la défaite de 2014 est ce que vous n'avez pas peur malgré tout qu'à terme à l'ère où elle remplace tous les fiefs ps écoutez je pense que aujourd'hui la situation politique est très fragmentée j'appelle les élus socialistes à faire des choix politiques qui va dans le sens d'ailleurs des intérêts des intérêts municipaux et notamment de s'écarter de cette gauche radicaliser qui ne vient pas dans les conseils municipaux pour gérer mais pour porter les revendications at madame hidalgo si elle est candidate à sa réélection vous serez derrière elle mais j'attends de savoir de mort si elle est candidate avec qui moi je n'irai pas évidemment continuer à courir derrière monsieur hamon qui courent de monsieur mélenchon qui court derrière monsieur besancenot je pense qu'on a vu les limites de ce type de fonctionnement vous pourriez derrière un candidat en marche par exemple à paris non je ne cherche pas être derrière qui que ce soit je souhaite que ça aille mieux par exemple on parlait de l'assistance publique de paris je pense qu'il faut traiter les dossiers où vous vous serez candidat à votre sinon je ne serai pas candidat nous à réparer trail mon rôle d'élu de paris en 2020 oui une question toujours du patriote 94 sur lefigaro.fr qui lui vouent souffert ou va dans votre sens ni que le nous les hôpitaux publics s'américanise c'est ce qu'il dit il c'est vrai je sais j'ai vécu là-bas fallait voir la tête de l'état des hôpitaux publics à brooklyn ce que vous pensez que c'est vers là qu'on ya un risque continue il ya bien non je pense qu'il ya encore un engagement moral des principes fondamentaux vous ce monsieur sait très bien que quand on arrive aux états unis il faut que tu ailles est d'abord en maintenant notre carte d'assurance ou votre carte bleue c'est pas du tout le cas au dans les hôpitaux français les hôpitaux la science publique mais s'il y avait une paupérisation s'il y avait un découragement s'il y avait une absence de futurs donner à ces hôpitaux alors on pour en prendrait un très mauvais chemin et là il y aurait effectivement vraisemblablement par défaut d'esprit de service public la création d'une médecine et des hôpitaux à double vitesse je ne le veux pas et donc pour cela il faut qu'ils aient une capacité de porter un projet de réforme autre question toujours de patriotes 94 très actif il se demande pourquoi en france on a tant tardé pour développer la médecine ambulatoire ultra développé en suède par exemple parce que il ya eu des conservatismes administratif indiscutable parfois du conservatisme médicaux soyons honnêtes parce qu'on avait l'habitude de travailler d'une certaine façon et pas d'une autre ça existe dans toutes les professions voilà le sujet existe aussi en région parisienne sur la médecine ambulatoire wii qui consiste à aller à l'hôpital et à rentrer chez soi le soir c'est ça oui du retard dans mais il ya une révolution qui est en train de se faire si vous voulez d'un allégement des procédures médicales que ce soit la chimiothérapie l'intervention chirurgicale et on fait des choses beaucoup plus ciblées beaucoup plus light mais d'accord et en bon français il faut voilà qui font que healy a indiscutablement une transformation là aussi c'est moi je vois quand je discute avec certains responsables politiques pour eux l'hôpital c'est encore l'hôpital du 19e siècle si on n'est pas couché sur un lit c'est qu'on n'est pas soigné alors que le aujourd'hui le beau d'hôpital c'est un plateau technique de très haut niveau avec des interventions très ciblé les plus légère possible ce n'est plus du tout cette vision caricaturale portées par certains à la question dernière question alors sur un autre sujet un audit externe du grand paris qui a été demandé mardi par sept départements franciliens les régions île de france arnaut cas nous disait plutôt que d'entreprendre une vraie rénovation du rer b il continue les délires du grand paris comment convaincre nos internautes quelle est votre position par rapport à ça coûte et je vais très franc moi je ne me retrouve absolument pas dans cette de sens dans ce syndicat des élus départementaux d'ile-de-france qui ne sont là que pour défendre leurs prérogatives si ce n'est leur poste avec une vision totalement mais ils ne s'entendent que pour se défendre contre la réforme mais ils n'ont jamais été capables de véritablement de se coordonner et surtout c'est des doublons et on en a assez des doublons donc je pense qu'il faudra simplifier les choses il faut aller vers le grand paris mais nous y sommes il n'y a que là il ya que la représentation institutionnelle qui choisit épouse la région qui épouse une autre femme je serai prudent je pense qu'il faut aller au-delà de 2 de ce qui existe aujourd'hui je pense qu'il faut inclure évidemment les zones de développement que sont les grands aéroports que son sac let's et après comment les territoires les plus ruraux il y en a un dans l'île de france voilà par exemple lors du val d'oise où des l'ouest des iv volt il est retraité moi personnellement je crois qu'ils doivent être dans le grand paris parce que je pense qu'il ya aujourd'hui une dialectique entre le territoire rural et territoires urbains mais voilà j'ai l'impression que si on les met dehors ils seront pas contents mais si on les met dedans ils ne seront pas non plus de temps que tant qu'il prenne position voila voila c'était jean marie le guen ce matin au talk du figaro merci jean marie derrière merci jérémy d'avoir été le médiateur de nos internautes et puis à demain pour de nouvelles aventures [Musique]
Anne Hidalgo