Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewC à vous (sur YouTube)· 17 juillet 2026 1 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & élections

2017 avec E. Macron : le pire souvenir politique de Bruno Retailleau ?

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Défensif 60 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « J'ai été choqué par votre discours à Marseille où vous avez dit, devant des Marseillais, je vois des Arméniens, des Comoriens, des Italiens, des Tunisiens, etc. »
  • 0:07Invité politiqueFait
    « Je ne vois, quelle que soit la couleur de leur peau, que des Français. »
  • 0:10Invité politiqueFait
    « Mais je suis pour l'intégration dans la citoyenneté. Et l'intégration, elle ne nie pas ce que chacun est. »
  • 0:16Invité politiqueFait
    « Ça n'est pas l'assimilation. Je ne partage pas la même vision de ce qu'est la société française d'aujourd'hui et de demain. »
  • 0:22Invité politiqueFait
    « Je ne crois pas qu'on ait besoin de retrouver la France des années 50 ou des années 60 pour conquérir le 21e siècle. »

Temps de parole

  • Présentateur67 %
  • Bruno Retailleau33 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Bruno Retailleau

J'ai été choqué par votre discours à Marseille où vous avez dit, devant des Marseillais, je vois des Arméniens, des Comoriens, des Italiens, des Tunisiens, etc. Je ne vois, quelle que soit la couleur de leur peau, que des Français. Mais je suis pour l'intégration dans la citoyenneté. Et l'intégration, elle ne nie pas ce que chacun est. Ça n'est pas l'assimilation. Je ne partage pas la même vision de ce qu'est la société française d'aujourd'hui et de demain. Je ne crois pas qu'on ait besoin de retrouver la France des années 50 ou des années 60 pour conquérir le 21e siècle.

0:28
Présentateur

Je pense que c'est un des pires souvenirs de sa carrière politique parce que c'était d'une violence infinie. En fait, il est arrivé en toute fin d'émission. Emmanuel Macron était chauffé à blanc, lancé plein de balles, plein de répartis. Donc il s'est fait, disons les choses, massacrer. Après, il avait eu quand même un petit peu de courage parce que certains premiers ministrables potentiels, je pense notamment François Barron, avaient été approchés pour affronter Emmanuel Macron. Et c'était gentiment désisté parce qu'on était vraiment à quelques jours du premier tour de la présidentielle. On savait très bien que c'était gagné pour Emmanuel Macron. Donc ça a été très dur pour lui.

Et ce que certains de ses proches supposent, je dis bien supposent, c'est que peut-être qu'Emmanuel Macron, qui à l'époque, on s'en souvient, s'était rapproché, ça peut être baroque aujourd'hui de le rappeler, de Philippe de Vigny. Oui, on s'en souvient. Vous me souvenez de cette époque où il était candidat et il était allé au Puy du Fou disant mon ami Philippe, etc. Et certains des proches de Bruno Retailleau supposent qu'à cette époque-là, il lui a effilé quelques cartouches à Emmanuel Macron pour essayer de déstabiliser Bruno Retailleau.