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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 16 avril 2026 2 min

Annie Genevard : « Je veux mettre fin à la guerre de l’eau »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Il y a des territoires enfin qui ont trop d'eau en hiver et avec le dérèglement climatique, on aura de plus en plus d'eau en hiver et qui en manque en été. Quel est il serait absurde de prélever en été là où elle manque euh et de ne pas la stocker un peu raisonnablement pour un certain nombre de territoires. En tout cas, les associations environnementales estiment euh que c'est un texte qui va favoriser la constitution euh de mégabassine.

Avec par exemple une mesure, les réunions publiques sur ces projets de stockage de l'eau pourront être évité. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que la ressource en eau ne doit plus faire l'objet d'un débat démocratique environnemental sur le terrain.

Non, pas du tout. On évite le débat. Non non, absolument pas.

Il prend une autre forme. On propose d'alléger enfin de modifier un peu le le la forme que prendrait cette consultation du public qui est indispensable. La démocratie de l'eau, elle s'exerce dans des tas d'instances, croyez-moi.

Le le public se fait se fait largement entendre. Il a parfois trop pression des associations économiques. Non, mais les réunions publiques, vous savez, dans ma vie d'élu local, j'ai j'ai je me suis livrée à l'exercice une fois.

C'est pas le lieu, la réunion publique où s'exprime les points de vue de façon apaisée. Moi, je veux mettre fin à la guerre de l'eau. Il faut qu'on soit suffisamment mature pour apaiser ce ce sujet qui chez nous prend des proportions déraisonnables et donc pas de réunion publique mais des consultations en mairie avec un commissaire enquêteur comme ça se fait pour la plupart des projets qui se mènent sur les territoires.

C'est une procédure tout à fait classique, efficace. On va en mairie, on consulte le commissaire enquêteur, on lui fait part de ses observations. Euh voilà, comme ça, il y aura moins d'affrontement entre militants écologistes et agriculteur sur cette question de l'eau.

Chacun exprimera son point de vue de façon tout à fait libre et démocratique, mais dans un cadre qui favorise