Revoir le discours d'Éric Zemmour lors de son meeting de campagne à Villepinte
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
C'est incroyable. Quelle ambiance, quel bonheur d'être ici. Vraiment, merci du fond du cœur. J'ai entendu les mots de ceux qui ont parlé avant moi. Je les remercie. Merci mes amis. Merci d'être ici. Merci de votre soutien. Le grand rassemblement commence enfin aujourd'hui. Vous êtes près de 15 000 personnes aujourd'hui. 15 000 politiquement correctes. Les menaces de l'extrême gauche et la haine des médias n'ont pas les yeux et qui sont déterminés à changer le cours de l'histoire. L'enjeu est immense. Si je gagne cette élection, ce ne sera pas une alternance de plus, mais le début de la reconquête du plus beau pays du monde.
C'est lié par nos dirigeants successifs qu'il faudrait réparer les innombrables erreurs qui ont été commises depuis ces 40 dernières années. Économie, écologie, pouvoir d'achat, services publics, immigration, insécurité. Aucun des chapitres majeurs de l'action que nous devons mener n'échappe au projet sérieux et complet que nous commencerons aujourd'hui à dévoiler aux Français. Et de la prise de conscience, voici venu celui du projet. Qui aurait pu imaginer cela il y a encore quelques mois ? Le pouvoir l'avaient décidé les journalistes, l'avaient souhaité la droite, l'avaient accepté.
La prochaine élection présidentielle devait être une formalité pour cinq années supplémentaires de macronisme. Tranquillement sortir de l'histoire et les Français devaient disparaître en silence sur la terre de leurs ancêtres. Le petit grain de sable est venu gripper la machine. Je vais vous raconter une belle histoire. Je vais vous raconter l'histoire de ce que vous avez accompli ces derniers mois. En juin dernier, sur tous les plateaux, dans tous les dîners en ville, dans tous les instituts de sondage, la chose était entendue. Le second tour était connu de tous. Et Macron ne pouvait que gagner. Il n'avait aucun intérêt. Et puis, une rumeur s'est mise à courir.
Je vous l'avoue, j'ai longtemps hésité. Mais vous êtes arrivés. Nous sommes arrivés. Et nous avons bouleversé. Nous avons rondi entre tous les acteurs de cette farce. Je pèse mes mots en prononçant cette phrase. Votre présence m'honore. Elle me fait honneur parce qu'en venant ici, vous faites preuve de courage, de panache, d'audace. Et j'ose le dire, par votre engagement, vous avez montré plus d'ardeur, de détermination et de résistance que la quasi-totalité des responsables politiques de ces 30 dernières années. Depuis des mois, nos meetings agacent les politiques en voyant ce peuple qu'ils pensaient a jamais disparu.
Ils ne s'est jamais couché et qui reste d'Eubreville, loin des beaux quartiers, loin de leurs médias. Ils avaient tort. Ce peuple français qui est là depuis mille ans et qui veut rester maître en courant que le pouvoir et ses relais médiatiques ne m'attaquent. Ils inventent, mais ne vous méprenez pas. Le véritable objet de leur courroux, ce n'est pas moi, vous déteste. S'il me foutait permis, la meute est désormais lancée à mes trousses. Mes adversaires veulent ma mort politique. Les journalistes veulent ma mort sociale. Et les djihadistes veulent leur position. Ils nous ont attaqué trop tôt.
Dans quelques semaines, j'en suis sûr, les Français ouvriront leurs yeux sur leur stratagème et leurs attaques deviendront sans effet, en vérité, nos meilleurs alliés. Nous avons l'habitude désormais. À chaque élection, le système exclut soigneusement les candidats qui lui déplaisent avec ses juges aux ordres et ses journalistes militants. Donc ils allaient s'en prendre à nous et nous les attendions de pied ferme. Ils veulent nous interdire de défendre nos idées. Ils veulent me rendre inéligible. Ils veulent vous voler la démocratie. Ne les laisser pas. Ils veulent que je n'obtienne pas mes 500 parrainages.
Alors, je dis aux maires de France, chers élus du peuple, hommes et femmes de bon sens, bénévoles de la République, vous avez le pouvoir. Utilisez ce pouvoir. Ne vous laissez pas voler l'élection. Sous-estimez les Français. Ils nous imaginaient endormis, fatigués, soumis, apeurés. Mais ce peuple extraordinaire a une capacité de résistance unique dans l'histoire de l'humanité. La France aurait dû disparaître de nombreuses fois. Mais à chaque fois, nous avons tenu et à chaque fois, nous sommes revenus. On s'imagine à leur image plein de rancœur, ni ressentiment, mais seulement de la détermination et du courage.
Au cœur de la Révolution française, Danton déclarait « Une nation se sauve, mais ne se venge pas ». Nous ne voulons pas nous venger. Nous voulons sauver. Sauver notre patrie. Sauver notre civilisation. Sauver notre culture. Sauver notre littérature. Ces derniers mois, vous avez peut-être entendu de nombreux... Certains ont dit que j'étais brutal. Oui, cela a pu arriver. Car je suis un passionné. Et mon engagement est total. Et la France au bord du... Pendant ces trois mois, j'ai voulu imposer la question de la survie de la France. Si j'avais eu tort, franchement, pensez-vous que tous les autres se seraient mis à parler comme moi ? Que j'étais un PEPA. Fasciste.
Au milieu de ces grandes familles venues d'Algérie, j'étais toujours entouré par des femmes. Ma mère, bien sûr, mais aussi ses sœurs, mes grands-mères, les femmes de mon enfance, plus encore que les hommes, ont forgé mon caractère. Elles étaient, comment vous dire, tout à la fois exigeantes, tendres et impérieuses. C'est ma mère qui m'a inculqué le goût de l'effort et de l'excellence. C'est également elle de cela. Ma mère me transmettant cet amour immodéré de la France, l'élégance de son art de vivre, le raffinement de ses mœurs et de sa littérature. C'est encore elle qui m'a donné la force de résister à tout pour défendre cette France qu'elle aimait passionnément.
C'est grâce à son expérience et à ses souvenirs, comptez à l'enfant que j'étais, que j'ai pu comprendre, avant d'autre, la régression inouïe que les femmes subissent aujourd'hui dans des quartiers où une immigration de masse a importé une civilisation islamique. C'est sans doute pourquoi je suis le seul aujourd'hui, avec d'ailleurs quelques associations courageuses, à établir sans fausse pudeur le lien évident entre cette immigration venue de l'autre côté de la Méditerranée et les menaces qui pèsent chaque jour davantage sur les femmes françaises, sur leur liberté. On parle d'écriture inclusive.
Avec la haine des autres, le racisme est inférieur, parce qu'on est français, que des descendants en droite ligne de Clovis. Comment pourrais-je penser cela, moi, petit juif berbère venu de l'autre côté de la Méditerranée ? Non, évidemment, vous, notre héritage. Nous défendons notre pays, notre patrie, l'héritage de nos ancêtres et celui que nous allons confier à nos enfants. La préservation de l'héritage n'est pas l'ennemi de la modernité, c'est la condition même de son existence.
Oui, nous sommes engagés dans un combat plus grand que nous, celui de transmettre à nos enfants la France telle que nous l'avons connue, la France telle que nous l'avons reçue, que je me présente aujourd'hui devant les Français pour devenir leur prochain président de la République. Nous engageons aujourd'hui dans une grande bataille pour la France. Notre mouvement est lancé. Il se structure et s'organise dans toutes nos régions, dans tous nos départements. Chaque jour, chaque heure, chaque minute, nous accueillons dans nos rangs de nouveaux braves prêts à se battre pour la France. Ils pourront, le mouvement conservateur, Laurence et Jean-Frédéric, je vous remercie.
La reconquête de notre économie, la reconquête de notre sécurité, la reconquête de notre identité, la reconquête de notre souveraineté, la reconquête de notre pays. Les villages abandonnés, de notre école sinistrée, de nos entreprises sacrifiées, de notre patrimoine naturel et culturel dégradé. Nous partons à la reconquête de notre pays pour le retrouver. Différente des autres, parce que je suis différent des autres. Oui, je n'ai pas 40 ans de roublardisme politique et de langue de bois, parce que c'est ma force. Ma force, dans ma conception de la politique, la sincérité, la cohérence, l'honnêteté n'ont jamais été des défauts.
Dans ma vision de la politique, le combat des idées, les convictions, l'enthousiasme sont les plus sûrs atouts pour tenir ses promesses et pour ne pas trahir les électeurs. Je refuse. Je refuse. Je refuse de choisir entre les classes aisées des métropoles et la France périphérique. Je refuse de choisir entre la France des villes et la France des champs. Je refuse de choisir entre la métropole et l'outre-mer. Je refuse de choisir entre les retraités et les actifs. Je refuse de choisir entre les souvenirs d'hier, les enjeux du présent. On est président de toute la France et de tous les Français. Notre campagne est désormais lancée. Ce sera la plus belle de toutes.
Oui, maintenant, rendre hommage à tous ceux qui, depuis des mois déjà, croient en moi, battent la campagne, militent, tractent, démarchent les maires pour rendre possible ce grand combat. Zemmour, merci à Génération Z. Je veux que nous les applaudissions, mais comme d'habitude, vous n'en faites qu'à votre tête. Qui, par leur enthousiasme, m'avaient donné l'envie de mener cette bataille. Impossible n'est pas français, écrivait l'empereur. Vous avez prouvé que votre combat est noble parce que vous ne vous engagez pas pour vous, pour vos petits privilèges, pour vos petites existences. Vous vous engagez pour quelque chose de bien plus grand que vous. Vous vous engagez pour la France.
Travaillons-nous pour demain. Nous travaillons pour après-demain. Nous nous engageons pour nos enfants et pour les enfants de nos enfants. Nous savons que l'histoire est implacable. Et nous serons à la hauteur de celle-ci pour que, dans un siècle, la France redevienne un phare qui éclaire le monde et que notre peuple soit à nouveau admiré, envié et respecté. Nous permettrons d'exprimer la puissance et l'influence à l'extérieur, sur la scène d'un monde qui a bien changé et qu'il nous faut regarder en face et sans crainte. Pour atteindre ce but, nous partons à la conquête du pouvoir. Demain, l'Elysée. Après-demain, l'Assemblée nationale. ...devenus écologistes et tous ces écologistes.
Nous allons devoir convaincre chaque Français. Voilà notre mission. Voilà des propositions solides. Je l'ai souvent raconté. L'une des choses qui m'a poussé à cette candidature, c'est lorsque mon fils m'a dit un jour « Bon, papa, le constat, tu l'as fait depuis 30 ans. Maintenant, il faut passer à l'action. » Nous sommes prêts à répondre aux attentes des Français. Vous savez, depuis des mois, je sillonne la France. Je rencontre des Français. Deux craintes les hantes. Celle du grand déclassement avec l'appauvrissement des Français, le déclin de notre puissance et l'effondrement de notre école. Et celle du grand remplacement avec l'islamisation de la France ces dernières années.
Nous ressentons les difficultés de tant de Français à boucler leur fin de mois. Nous comprenons le mal qu'ont les chefs d'entreprise au milieu des impôts, des taxes, des lois, des règlements. Nous souffrons du déclin de notre puissance dans le monde. Je veux répondre à toutes ces craintes. Pour que nos salariés cessent de s'appauvrir, je veux que le salaire net soit plus élevé. Il n'est pas normal d'avoir un tel écart entre le salaire net et le salaire brut. Il n'est pas normal. Je réduirai donc les cotisations qu'ils payent afin de rendre chaque année un 13e mois aux salariés touchant le SMIC qu'ils recevront. Ce n'est que justice, c'est le fruit de leur travail.
Je ne conçois pas que nos salariés, surtout les plus pauvres, financent avec leur charge un modèle social devenu obèse car ouvert au monde entier. Et tout au long de cette campagne, je n'aurai de cesse que de revenir là-dessus pour que les Français sortent de cette spirale de déclassement. Pour que nos entreprises, elles aussi cessent de s'appauvrir, dès les premières semaines de mon mandat, je baisserai massivement les impôts de production pour toutes les entreprises. Les entreprises bénéficient d'un taux réduit d'impôts sur les sociétés. Pourquoi parviennent-elles à payer moins des marges de manœuvre pour qu'elles aient la capacité d'investir et d'embaucher ?
Pour que notre pays cesse de s'appauvrir, je fais le choix de la réindustrialisation. Je le dis depuis des années à l'époque, les économistes soi-disant sérieux nous moquaient. Je veux que la France redevienne une grande puissance industrielle mondiale. Elle doit redevenir un pays d'industrie. Parce que l'industrie est créatrice d'emplois, génératrice d'innovation, source de richesse et garante de notre indépendance. Le général de Gaulle et Georges Pompidou l'avaient bien compris. Parce qu'elle est synonyme de promotion sociale, nous voulons retrouver cette France industrielle des ouvriers, des ingénieurs, des PME, des ETI et des grands groupes.
Faites des impôts de production, nous contraindrons la commande publique à privilégier les entreprises françaises. Les entreprises nationales, pendant que la France fait le choix de l'étranger par dogmatisme budgétaire et européen. Je créerai un puissant ministère de l'industrie, chargé du commerce extérieur, de l'énergie, de la recherche et développement et des matières premières. L'amplification administrative sous l'égide directe de l'Elysée. Pourquoi notre État, si impuissant avec les criminels, est-il si impitoyable avec les honnêtes gens ? La vie de nos entreprises.
Pour cela, je saurais m'appuyer sur nos acteurs économiques, sur des milliers de corps intermédiaires méprisés par les gouvernements successifs. Nous faisons le choix de la fiscalité allégée et de l'industrie, celui de la création de richesses en vue de sa redistribution, celui de la commande publique avant les subventions. Elle favorise l'entrepreneuriat au service de tous et l'enracinement. Oui, l'enracinement. C'est pourquoi nous allons favoriser la transmission des entreprises de génération en génération.
Comme en Italie, c'est acceptable qu'un chef d'entreprise, un industriel chinois ou un fonds d'investissement américain, plutôt que de transmettre uniquement par peur d'être spolié par le fisc. Travailleurs les moins aisés, ce n'est pas seulement celui de nos entreprises, c'est également celui de la puissance française. Pour que la France sorte de la spirale du déclassement dans laquelle nos élites l'ont enfermée, elle doit renouer avec sa tradition d'indépendance. C'est pourquoi je veux que la France sorte du commandement militaire intégré de l'Ottawa, jalousement nos territoires d'outre-mer. C'est pourquoi la nouvelle qualité à ce sujet.
Je veux que la France retrouve une position d'équilibre dans le monde. Nous sommes la France, nous ne sommes pas les vassaux des Etats-Unis, nous ne sommes pas les vaccins. La Russie n'est jamais un long fleuve tranquille. Nous devons retrouver mon projet. Tout au long de cette campagne, je continuerai de rendre publiques les mesures que je propose pour la France. Notre projet politique s'inscrit dans la durée. Nous nous engageons pour les décennies suivantes et pour les prochaines générations. Et sur le long terme, puissance rime avec éducation. Pour l'école, nous serons du côté de l'excellence. C'est fondamentaux avec une attention particulière pour les mathématiques et les humanités.
Nous devons la réussite des pays asiatiques qui nous ont imités. Culture classique, études scientifiques, valorisation des savoir-faire manuels, transmission des savoirs et cultes du mérite et de l'excellence. Des classes de nos enfants, le pédagogisme, l'islamo-gauchisme et l'idéologie. Les moyens de travailler, nous rétablirons leur autorité. Nous interdirons l'usage de l'écriture inclusive et nous bannirons. Oui, je le promets, l'école ne sera plus le laboratoire idéologique de la gauche à qui nous devons tant, doit rester libre. Un objectif prioritaire, la transmission des savoirs, seule à même de réduire les inégalités.
Elle ne doit plus chercher, elle ne doit plus chercher à toute force, à être la plus inclusive possible, mais au contraire, rétablir le culte du mérite et de l'effort. Il n'applira le culte de l'effort depuis 40 ans que de rabaisser le niveau scolaire. Au nom de l'égalité entre tous les élèves, ils l'ont empêché les évaluations, ils ont banni les classements. Ils pensaient rendre service aux élèves, en empêchant de démontrer leur talent, leur intelligence. Cette école qui permettait en une génération de gravir les plus hauts échelons de la République.
Souvenez-vous de Georges Pompidou, normalien, agrégé de lettres, haut fonctionnaire, chef de l'État, dont les parents étaient enseignants et les grands-parents de modestes paysans. C'est ce type de destinée que je veux pour les prochaines générations de Français. Cette France méprisée a le droit de retrouver une école de qualité. Cette France méprisée a le droit de retrouver des services publics. Cette France abandonnée qui manque de commissariat, qui manque de train, qui manque de médecins, qui manque d'hôpitaux. On la prive aussi d'une école à la hauteur de ses rêves pour ses enfants. C'est injuste et c'est inadmissible.
Il doit revenir dans chaque village, dans chaque commune, dans chaque département pour proposer son modèle fondé sur l'excellence. L'excellence industrielle, l'excellence scientifique, l'excellence scolaire, l'excellence de nos services publics. Mais notre combat est avant tout celui. Car face aux changements de peuple qui s'accélèrent, nous sommes les seuls qui osons dire la vérité, les seuls à prononcer les mots qui fâchent et à proposer les mesures qui s'imposent. En 2019, la France a laissé entrer sur son sol entre 350 000 et 400 000 étrangers, soit bien plus que la ville de Nice d'un quinquennat. Cela représente 2 millions d'entrées, l'équivalent de la ville de Paris.
L'enjeu de la prochaine présidentielle sera de savoir si nous voulons en laisser entrer 2 millions de plus durant le prochain. Alors que moins de 1% des nouveaux-nés avaient un prénom musulman dans les années 60, ils sont aujourd'hui 22%. Quel pourcentage demain ? Imaginez l'ampleur du changement culturel, démographique et humain, inédit, que nous traversons. Hier, le système médiatique le niait. Aujourd'hui, il le célèbre. Demain, il nous dira que nous n'avions pas le choix. Il mente. Nous avons le choix. Nous avons le pouvoir de choisir le destin. Notre politique migratoire tient en 3 piliers. Le premier, arrêter immédiatement les flux.
Dès les premières semaines de mon mandat, l'immigration zéro deviendra un objectif clair. Le droit d'asile a une poignée d'individus chaque année pour redonner son sens à ce droit dévoyé. Je veux que les demandes d'asile soient formulées dans nos consulats pour éviter l'installation des déboutés qui ne repartent jamais. Le droit au regroupement familial et réduire drastiquement l'immigration familiale. Et poser le principe de leur retour à la fin de leurs études. Je veux démanteler les filières d'immigration clandestine, mettre hors d'état de nuire les associations qui ramènent ces migrants en Europe. Le deuxième pilier de ma politique migratoire est simple.
Je veux en finir avec les pompes aspirantes qui font de la France un Eldorado pour le Tiers-Monde. La France doit redevenir généreuse avec les siens et cesser d'ouvrir son modèle social aux quatre hommes. Les étrangers extra-européens supprimer l'aide médicale d'État. Je veux supprimer le droit du sol. La naturalisation de ce plan s'intéresse aux étrangers qui sont déjà installés en France. Je veux renvoyer systématiquement tous les clandestins présents illégalement sur notre sol. Les étrangers qui n'encombreront. Je veux déchoir de leur nationalité française les criminels binationaux. Les chômeurs étrangers au bout de six mois de recherche d'emploi infructueuse.
Les mesures seront soumises au peuple français par référendum pour qu'ils les affrontent. Le suffrage universel, elles s'imposeront à tous, y compris au Conseil constitutionnel, aux juges européens et aux technocrates de Bruxelles. Ce n'est pas négociable. n'est pas soumise au bon vouloir des traités ou des juges européens. Je veux maintenant parler à ceux qui sont français. Oui, je fais une distinction entre qui est français et qui ne l'est pas. Non, je tends la main aux musulmans qui veulent devenir nos frères. Beaucoup le rattachement à la France. Pour tous ceux qui ne sont pas venus en France pour la générosité de son modèle social, par habitude ou par dépit.
Pour tous ceux dont, comme moi, les ancêtres viennent d'ailleurs, mais qui veulent que le futur de leurs enfants s'écrivent ici. A tout cela, je propose l'assimilation. La France puisse vous offrir, faire partie de son immense histoire. C'est le plus beau cadeau que la France m'ait offert. Imaginez devenir le compatriote de Montaigne, de Pascal, de Chateaubriand, de Balzac. Le choix de l'assimilation est un choix, certes, exigeant. Car désormais, il faut dire, nous, en parlant d'un passé où nos ancêtres n'étaient pas. C'est l'effort que mes grands-parents et que mes parents ont fait. Oui, l'assimilation est exigeante, mais seule, elle nous permettra de retrouver la paix et la fraternité.
Oui, l'assimilation est exigeante. Oui, l'assimilation est exigeante. Mais pourquoi exempter les Algériens, les Maliens ou les Turcs des efforts consentis autrefois par les Espagnols, les Polonais ou les Italiens ? Seraient-ils incapables de faire ce travail de séparation du spirituel et du temporel qu'ont fait avant eux les Juifs et les Chrétiens ? C'est de confessions musulmanes qui veulent devenir nos frères. Il y en a, et notre main est ferme et sans compromission. Si vous faites de la France votre mère et de chaque Français votre frère, vous êtes nos compatriotes. Nous mettons la barre très haut et nous sommes exigeants, car la France n'est pas un menu à la carte.
La France nécessite une adhésion totale. Et pour ceux qui refusent, et pour tous les binationaux et les étrangers qui violent nos lois, notre porte est grande ouverte. Depuis des décennies, au grand monde ne peut plus tergiverser. Ce combat, je ne peux pas le mener sans vous. J'ai besoin de vous. Une formidable lutte nous attend pour sauver notre patrie et chacun d'entre nous participe à cette immense bataille. J'en appelle à tous les patriotes français, à tous ceux qui ont les pieds. C'est ce peuple qui n'a pas cédé au déracinement. Ce sont ces classes moyennes qui refusent d'être aux sympathisants des Républicains, dont beaucoup ont été représentés par mon ami Éric Ciotti.
Je veux parler, je veux parler ici aux orphelins du RPR, à tous ceux qui se souviennent qui, ici, à Villepinte, il y a exactement 31 ans, toute la droite était organisée, était réunie pour organiser des états généraux de l'immigration. Moi, j'étais là. J'avais à peine Giscard, Juppé. Si on serait réduite à zéro, que la solidarité nationale serait réservée aux francs islamiques, était incompatible avec les lois de la République française. Le 31 ans plus tard, nous nous retrouvons donc ici, à Villepinte, pour redire exactement la même chose. Les dirigeants de L.A. posaient une question simple. Jacques Chirac, était-il d'extrême droite ? D'extrême droite.
Un 5 décembre, le jour anniversaire de la fondation du RPR en 1976, va être ici, à Villepinte, et nous nous y retrouvons. Que de coïncidences, que de dates anniversaires, que de souvenirs, que de symboles. Mais, mais cette leçon de Villepinte, mais cette leçon de Villepinte, ne s'arrête pas là. Trois ans après ces États généraux de la droite, le RPR et l'UDF gagnaient les élections législatives. En 1995, Jacques Chirac entrait à l'Élysée. Et pourtant, et pourtant, toutes ces belles proclamations de Villepinte restèrent lettres mortes. Toutes ces belles promesses furent oubliées.
Aux injonctions de la gauche, des médias, des juges, la droite, comme d'habitude, trahissait ses électeurs aussitôt qu'il l'avait mise sur le pavois. Rien n'a changé. 30 ans plus tard, le RPR et l'UDF sont devenus LR. Mais ce sont toujours les mêmes promesses, toujours les mêmes déclarations martiales. Pourquoi voulez-vous que ces politiciens tiennent les engagements qu'ils n'ont pas tenus depuis 30 ans ? Les mêmes causes, soyez-en sûrs, produiront les mêmes effets. Valérie Pécresse rappelle sans cesse est intimement liée à la personne de Jacques Chirac. Elle se réfère sans cesse à lui. Croyons-la sur parole. Elle agira comme son mentor, elle promettra tout et ne tiendra rien.
Je vous étonnerai par ma démagogie. Chirac qui disait les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent. Oui, croyons Valérie Pécresse quand elle répète qu'elle est l'héritière de Jacques Chirac. De ces trahisons politiciennes, nous promettons et nous tiendrons. Nous nous engagerons et nous ferons. Disons, mes amis, que ce sera notre serment de ville peinte. Séparés, ostracisés, avec des électeurs du Front National traités comme des parias et des électeurs de LR intimidés, terrorisés par une gauche qui décidait souverainement qui était républicain, qui ne l'était pas, qui était dans le camp des bons, qui était dans le camp des mauvais. Ce temps-là est révolu. Nous devons nous réunir.
Nous devons rassembler. Nous devons unifier. Je veux rendre le droit de vote aux électeurs du Front National et je veux rendre la droite aux électeurs de LR. Demain, la France peut disparaître. Notre devoir, c'est de nous lever. Notre devoir, c'est de nous battre. Notre devoir, c'est de nous engager. Particuliers, car nous n'allons pas combattre des personnes. A la différence de nos adversaires, pleins de haine et de mépris, nous ne luttons pas contre des individus. Notre combat est plus rude, plus difficile, mais plus noble. Nous luttons contre des idées.
En 2022, en 2022, en 2022, ce n'est pas seulement la personne d'Emmanuel Macron que nous allons vaincre, mais mieux, son idéologie, ce système dont il est le porte-drapeau, le porte-parole et l'exécutant. La personne Emmanuel Macron ne nous intéresse pas parce qu'elle est fondamentalement inintéressante. La pensée d'Emmanuel Macron, un seul, il n'y en a aucun parce qu'il est personne. Faites intelligence technocratique, derrière la montagne d'idées superficielles, derrière les slogans contradictoires, derrière le en même temps, synonyme de désordre et le quoi qu'il en coûte, synonyme de ruine, il n'y a personne, il n'y a rien.
Notre économie, notre identité, notre culture, notre liberté, notre énergie, nos espoirs, nos existences, il a tout vidé parce qu'il est à lui tout seul le grand vide, le gouffre. En 2017, la France a élu le néant et elle est tombée dedans. Il est temps de sortir notre pays et notre peuple de ce puits sans fond. Nous le laisserons dans sa vitrine ce mannequin de plastique, cet automate qui erre dans un labyrinthe de miroirs, ce masque sans visage qui défigure le nôtre. Nous laisserons cet adolescent se chercher éternellement. pour lui-même.
Notre courage, notre intelligence, notre force et notre engagement, nous les réservons contre le mondialisme, contre le vivre ensemble, contre l'immigration de masse, contre la théorie du genre et l'islamo-gauchisme. Toutes ces machines infernales qui n'ont qu'un but, qu'une mission et qu'un idéal, déconstruire notre peuple pour mieux le détruire. Nous débarrasser de cette idéologie hors sol qui ne vivent que d'argent public et de journalistes militants. Oui, nous allons faire du macronisme un mauvais souvenir. Alors, l'homme aura quitté l'Elysée quand la gauche aura perdu sa dernière marionnette. Nous la remplacerons par la France. Nous remplacerons le vide par l'identité.
Nous remplacerons la suffisance par l'excellence. Nous remplacerons le dérisoire par l'histoire. Exceptionnel nous attend l'engagement de toute une vie. La France est à la croisée des chemins. C'est le moment ou jamais. Français, je veux de l'enthousiasme. Je veux des chants. Je veux de la joie. Je veux de la fierté. Soyez fort. La France contre les cyniques et les vaniteux, contre ceux qui n'ont que le mépris et la morgue au fond des yeux, contre tous ceux qui veulent nous faire disparaître. Nous nous le... Toute ma vie, toute ma vie, j'ai refusé de toutes mes forces la mélancolie qui désespère, celle qui prive de courage et qui paralyse l'action.
Bernano s'écrivait « L'espérance est une détermination héroïque de l'âme et sa plus haute forme est le désespoir surmonté. » Oui, il faut surmonter nos colères, nos doutes accumulés depuis tant d'années pour transformer notre désespoir en espérance. Une tâche colossale et magnifique nous attend. Reconstruire la France, notre pays si cher. Nous avons un plan, nous avons la force et nous avons le courage. Nous avons les idées, nous avons un projet et nous avons un mouvement. Ils ne pourront rien faire contre vous, ils ne pourront rien faire contre nous. À la face du monde entier, nous pouvons désormais lever les yeux et crier haut et fort « La France est de retour !
» Et ce pays d'écrivains qui l'ont fait rêver, ce pays de travailleurs courageux et d'innovateurs ingénieux, ce pays unique au monde, ce parfait équilibre entre la beauté et la force, entre l'élégance et la vigueur, entre l'instinct de survie et la générosité, entre la liberté et l'égalité, entre le génie et la légèreté. Oui, la France est de retour car le peuple français s'est levé. Le peuple français se tient face à tous ceux qui veulent le faire disparaître, face à tous ceux qui veulent priver ses enfants d'héritage et de grandeur, ce peuple français qui ne baissera jamais les yeux face à ceux qui ont juré sa perte. Oui, la France...
Éric Zemmour