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InterviewEurope1fr· 16 septembre 2026 9 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalÉconomie & entreprisesNumériqueInstitutions & élections

«Je ne renie pas ce qu'il a porté comme vision pour le pays» : le bilan Anne Genetet sur la présidence d'Emmanuel Macron

Source d'origine 2 locuteurs

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Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:21OuverteRéponse directe

    Pourquoi avoir choisi de soutenir Gabriel Attal ?

  • 1:30OuverteRéponse directe

    Quels éléments retenez-vous du bilan de Macron ?

  • 2:10RelanceRéponse partielle

    On oublie les Français dans les relations internationales ?

  • 4:33RelanceRéponse directe

    Admettez-vous un refus d'obstacle sur 10 ans ?

  • 6:12OuverteRéponse directe

    La vision macroniste est-elle dépassée ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:36Anne JeunetetFait
    « par loyauté au parti auquel j'appartiens, dans lequel je suis rentrée en 2017. »
  • 0:42Anne JeunetetFait
    « Par ailleurs, je travaille avec lui depuis plusieurs années sur différents sujets. »
  • 1:58Anne JeunetetFait
    « N'oublions pas que l'emprunt commun de tous les pays, au moment de la crise Covid, qui l'avait impulsé, et c'était le président Macron, pour ne donner que cet exemple-là. »
  • 5:29Anne JeunetetFait
    « il est allé beaucoup trop loin. »
  • 5:30Anne JeunetetChiffre
    « Sur les 1000 milliards de dettes de M. Macron, le Covid, c'est 300 milliards. »
  • 4:07Anne JeunetetFait
    « c'est de revenir à cette fameuse, ce qu'on appelait à l'époque TIPP flottante. »
  • 7:35Anne JeunetetFait
    « Vous prenez les téléphones mobiles que vous avez là, vous pensez que demain on va le fabriquer nous-mêmes en France ? »
  • 8:10Anne JeunetetFait
    « la société qui produit des microprocesseurs aux Pays-Bas, à SML, qui est fondamentale sur la chaîne de valeur de ce qu'on peut faire aujourd'hui en IA. »

Temps de parole

  • Présentateur61 %
  • Présentateur 218 %
  • Invité9 %
  • ?8 %
  • Invité 24 %

≈ 31,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Europe

0:01
Présentateur

1 Soir, 18h-20h, Pierre De Villeneuve. Adrien Matou, bonsoir. Bonsoir. Directeur adjoint de Marianne. Bonsoir Agile Boutin. Bonsoir Pierre. Journaliste politique et économique au Figaro. Bonsoir Anne Jeunetet. Bonsoir M. De Villeneuve. Merci d'être avec nous ancienne ministre de l'Éducation nationale et député Ensemble pour la République. J'ai une question naïve à vous poser. Pourquoi est-ce que dans la grande famille d'Ensemble pour la République, vous avez choisi de soutenir Gabriel Attal

0:27
Locuteur

? Alors

0:27
Présentateur

par loyauté au parti auquel j'appartiens, dans lequel je suis rentrée en 2017. Et la loyauté pour moi n'a pas de prix. Et donc je

0:36
Locuteur

soutiens le parti. Donc c'est lui le président,

0:37
Présentateur

donc

0:37
Locuteur

je le soutiens lui. Donc c'est lui

0:38
Présentateur

absolument. Par ailleurs, je travaille avec lui depuis plusieurs années sur différents sujets. Et j'ai toujours apprécié la manière dont il voit les choses, la manière dont il les analyse, la vision qu'il porte. La pertinence de sa réflexion, il est toujours très rapide,

0:50
Locuteur

il

0:50
Présentateur

est toujours très très vif.

0:51
Locuteur

Très rapide et

0:51
Présentateur

très rapide pour critiquer le président aussi. Ça c'est possible.

0:55
Locuteur

Est-ce que vous

0:55
Présentateur

partagez cette critique du

0:57
Locuteur

coup ? Vous savez, par

0:58
Présentateur

rapport au président de

0:58
Locuteur

la

0:58
Présentateur

République, je n'oublierai jamais qui m'a permis d'être devant vous aujourd'hui. Et je considère qu'aujourd'hui, je dois évidemment m'en affranchir, parce que ce n

1:04
Locuteur

'est

1:04
Présentateur

pas lui qui va faire la suite de ma vie politique.

1:06
Locuteur

Ah

1:06
Présentateur

donc,

1:06
Locuteur

c'est un

1:07
Présentateur

vieux kleenex. Mais sans le renier, je ne renie pas ce qu'il a porté comme vision pour le pays. Le premier mandat dans lequel il y a beaucoup de choses que je pense étaient très bonnes pour le pays. Ensuite un deuxième mandat qui est évidemment plus qu'en demi-teinte. Mais voilà, je n'oublie pas d'où je viens. C'est important de savoir d'où on vient.

1:22
Locuteur

C

1:22
Présentateur

'est un vrai mutatis, mutandis pour ne pas dire un en même temps ce que vous venez de nous faire.

1:26
Locuteur

C

1:26
Présentateur

'est-à-dire que

1:27
Locuteur

le

1:28
Présentateur

bilan, qu'est-ce que... Alors justement, c'est intéressant. Bilan, demi-teinte, qu'est-ce que vous retenez vous, Anne Jeunetay ? Vous voulez dire du... Des

1:34
Locuteur

dix ans d'Emmanuel Macron

1:35
Présentateur

? Alors cette vision pour le pays profondément européenne, cet souci d'autonomie stratégique, de volonté. Et d'ailleurs, même si dans le premier mandat, il a cherché un peu ses marques, dans le deuxième mandat, dans les relations internationales, je peux vous dire que vu de l'étranger, où je vais régulièrement, parce que c'est ma circonscription, aujourd'hui, il y a une demande de président Macron. Que va-t-il se passer après lui ? Une reconnaissance qu'en Europe, c'est vraiment un leader.

1:56
Locuteur

C

1:56
Présentateur

'est quelqu'un qui a tiré sa tombe d'idées. N'oublions pas que l'emprunt commun de tous les pays, au moment de la crise Covid, qui l'avait impulsé, et c'était le président Macron, pour ne donner que cet exemple-là. Donc oui, c'est quelqu'un qui avait une vision européenne, que je partage totalement. C 'est intéressant ce que vous dites, parce qu'en fait, on est au sommet des relations internationales, mais en fait, on oublie les Français là-dedans. Les Français qui, tous les jours, et on la montre depuis les reportages de ce soir encore, on a du mal à faire le plein,

2:24
Locuteur

on

2:24
Présentateur

a du diesel à 2,97, encore, on me montrait tout à l'heure, Pierre Chasseret. C'est un président totalement déconnecté des Français, qui va donc au sommet européen et

2:35
Locuteur

international ? Alors, je ne suis

2:36
Présentateur

pas tout à fait... Alors, il y a deux choses. D'abord, dans l'ensemble, quand vous travaillez sur des sujets européens, n'oublions pas que l'Europe, elle est là pour protéger ses citoyens. Quand

2:42
Locuteur

vous empruntez... Vous avez vu le résultat ?

2:44
Présentateur

Vous vous adressez aux éditeurs d'Europe 1 qui vous écoutent, Anne-Jean

2:47
Locuteur

-Tel ?

2:47
Présentateur

Non,

2:47
Locuteur

mais

2:47
Présentateur

je sais, mais je veux vraiment

2:48
Locuteur

le dire... Et qui ont du

2:49
Présentateur

mal à faire leur plein. Quand

2:50
Locuteur

il

2:51
Présentateur

y a le quotidien, aujourd'hui, ce qui se passe, et qui est très grave, et pour lequel, n'oublions pas que la situation du prix du carburant aujourd'hui, n'avons pas la main dessus. N'oublions pas que c'est un... Alors, ça ne

3:00
Locuteur

veut

3:00
Présentateur

pas dire

3:00
Locuteur

qu'il n'y a rien à faire.

3:01
Présentateur

On peut baisser les taxes,

3:03
Locuteur

on peut baisser les CEDE. Le prix

3:04
Présentateur

concrètement, le fait qu'il y ait une augmentation en flèche du prix du carburant, du prix du lit d'essence aujourd

3:10
Locuteur

'hui,

3:10
Présentateur

c'est la situation internationale, il ne

3:12
Locuteur

faut

3:12
Présentateur

pas l'oublier. Ce n

3:12
Locuteur

'est

3:12
Présentateur

pas d'un seul coup une décision du Premier ministre ou du gouvernement.

3:15
Locuteur

En attendant, je ne sais pas si M. Macron a

3:17
Présentateur

réussi à ouvrir le détroit d'Hormuz. Maintenant, ce n

3:20
Locuteur

'est

3:20
Présentateur

certainement pas lui tout seul, ça se saurait. Non,

3:22
Locuteur

mais vous voyez ce que je veux dire.

3:23
Présentateur

Non, mais ce n

3:23
Locuteur

'est

3:23
Présentateur

donc pas lui qui va résoudre cette crise-là tout seul. Ça va être internationalement et ce n

3:29
Locuteur

'est

3:29
Présentateur

pas forcément à la main non plus des Européens. On voit que le sujet, c'est un sujet de conflit entre l'Iran d'un côté, Israël et les États-Unis de l'autre. Donc, les Européens ne sont pas forcément

3:36
Locuteur

sur

3:37
Présentateur

la carte. Il y a une main pour éventuellement baisser le prix de l'essence. Alors, ensuite, sur le prix du carburant, pour baisser le

3:43
Locuteur

prix de

3:43
Présentateur

l'essence, alors, moi, je peux vous dire qu'aujourd'hui, je suis co-signataire d'une proposition de loi qui a été déposée ou qui va être déposée dans les heures qui viennent par mon collègue François-Cormier-Boulijon qui propose de revenir sur ce qui avait été fait à l'époque de Lionel Jospin. Vous savez, cette partie de taxes, on a beaucoup de taxes sur

3:59
Locuteur

le carburant. On a même 60%.

4:03
Présentateur

60%, on a même une taxe sur la taxe. Il y

4:06
Locuteur

a

4:06
Présentateur

une partie, et lui, ce qu'il propose, c'est de revenir à cette fameuse, ce qu'on appelait à l'époque TIPP flottante. On va être simple. En gros, c'est de dire quand le prix du carburant augmente, il y

4:13
Locuteur

a

4:13
Présentateur

une partie de la taxe qu'on va faire baisser. En gros, on ne change pas les revenus pour l'État. L'État ne s'enrichira pas sur la hausse du carburant. Mais en revanche, ça permet d'alléger le prix à la pompe pour le consommateur et le rouleur, celui qui consomme cette essence. Donc ça, ça peut être une position intéressante. C

4:28
Locuteur

'est

4:28
Présentateur

pour ça que j'ai co-signé sa proposition de loi.

4:30
Locuteur

On

4:30
Présentateur

verra si elle peut aboutir. Mais voilà une proposition que je trouve intéressante.

4:32
Invité

Gilles Boutin, admettez-vous quand même qu'il y a eu un refus d'obstacle tout au long de ces dix années puisqu'on n'est pas en capacité aujourd'hui d'encaisser ce choc. Bien sûr.

4:41
Présentateur

Oui, je le reconnais.

4:42
Invité

Mais Gabriel Attal a l'air de lui dire que vous soutenez, a l'air de dire que non, de son temps, la croissance, elle était meilleure, que les taux ne s'étaient pas encore emballés. Il se lave les mains de ce qui a précédé alors qu'il est passé à Bercy et à Matinou.

4:53
Présentateur

Moi, je vais revenir sur 40 ans d'histoire, notamment de la dette sociale de la France. Prenons le livre de Nicolas Dufour qui l'explique extrêmement

5:01
Locuteur

bien.

5:02
Présentateur

Je crois qu'il faut arrêter de cibler tel ou tel. Nous avons tous une part de responsabilité collective la responsabilité. N'oublions pas que jusqu'à la crise Covid, les chiffres économiques de l'économie étaient bien meilleurs. Le chômage s'améliorait, était en temps recul. La croissance était là. La création d'emplois était là. Donc, il y avait des indicateurs qui étaient extrêmement porteurs. Ensuite, crise Covid et là, le quoi qu'il en coûte

5:25
Locuteur

qui

5:26
Présentateur

est allé clairement, je le dis et je le reconnais, il est allé beaucoup trop loin. Sur

5:29
Locuteur

les 1000 milliards de

5:30
Présentateur

dettes de M. Macron, le Covid, c'est 300 milliards. Donc, il y a 700 milliards où c'est des augmentations par des fonctionnaires supplémentaires, par une augmentation de l'administration et des budgets de l'État. Donc, on

5:41
Locuteur

ne peut

5:41
Présentateur

pas

5:42
Locuteur

tout

5:42
Présentateur

mettre sur le Covid.

5:43
Locuteur

Et

5:43
Présentateur

vous le savez.

5:44
Locuteur

Non, non.

5:45
Présentateur

Je ne mets pas tout sur le Covid.

5:46
Locuteur

Je

5:46
Présentateur

dis que ça a été un élément et je le donne en exemple parce qu

5:48
Locuteur

'au

5:49
Présentateur

cours des 40 dernières années, encore une fois, quelles que soient les tendances

5:51
Locuteur

politiques du gouvernement... Ça a été mondial, le Covid. Donc,

5:53
Présentateur

il y a des pays qui s'en sont

5:54
Locuteur

sortis. Il y a des pays qui

5:55
Présentateur

s'en sont sortis. Parfois, rappelons-nous les mesures anti-inflationnistes que nous avons prises à ce moment-là. Certains pays européens européens

6:01
Locuteur

est à 20% d'inflation,

6:03
Présentateur

notamment dans les pays baltes. Là où nous, on a réussi à contenir beaucoup plus notre inflation mais à un prix avec un coût social derrière et un coût budgétaire pour l'État, très important.

6:11
Invité

Adrien Matou.

6:12
Locuteur

Moi,

6:12
Invité

j

6:12
Locuteur

'ai

6:12
Invité

une question plus idéologique parce que vous nous avez parlé de

6:15
Locuteur

votre

6:16
Invité

foi européenne et c'est vrai qu'il

6:18
Locuteur

y

6:18
Invité

a 10 ans, Emmanuel Macron est arrivé comme président de la République en réunissant le centre-gauche et le centre-droit autour de l'idéal européen, autour de la foi en la mondialisation, le libéralisme. Et aujourd'hui, on a l'impression que ces valeurs sont complètement minoritaires.

6:33
Locuteur

J

6:33
Invité

'entends même des macronistes parler toute la journée de souveraineté, ce qui aurait été inimaginable il y a 10 ans.

6:39
Locuteur

On

6:40
Invité

vous parlait de réindustrialiser la France, de restaurer la souveraineté, de défendre notre indépendance. Vous avez un peu adopté les mots

6:48
Locuteur

de

6:49
Invité

ceux qui étaient vos adversaires idéologiques il

6:50
Locuteur

y

6:50
Invité

a 10 ans.

6:51
Locuteur

Est

6:51
Invité

-ce que vous ne trouvez pas que la vision macroniste d'il y

6:53
Locuteur

a

6:53
Invité

10 ans est aujourd'hui complètement dépassée ?

6:54
Présentateur

Alors, moi, je vais vous donner mon point de vue très personnel et j'assume complètement de pouvoir peut-être un peu différente de tous mes collègues.

7:01
Locuteur

Je

7:01
Présentateur

ne suis pas forcément quelqu'un qui suit une doxa idéologique. Sur le sujet européen, je suis une profonde européenne.

7:08
Locuteur

Mais ça veut dire quoi ? Ça veut dire fédéralisme européen ? Attention, justement. On est tous européens, de fait.

7:13
Présentateur

Absolument. Un européanisme, je dirais, responsable. On n'est pas aveugle. C'est-à-dire qu'il faut savoir ce que ça emporte derrière et quant à la notion de souveraineté dont vous avez parlé, attention, il faut être quand même un peu lucide.

7:24
Locuteur

C'est un

7:24
Présentateur

très joli mot. On peut mettre beaucoup de choses dedans mais on ne

7:26
Locuteur

peut

7:26
Présentateur

pas tout mettre.

7:27
Locuteur

On

7:27
Présentateur

ne peut pas tout mettre. Il

7:28
Locuteur

faut

7:28
Présentateur

être réaliste.

7:29
Locuteur

Il

7:29
Présentateur

y

7:29
Locuteur

a

7:29
Présentateur

des choses sur lesquelles la France ne sera jamais souveraine. Jamais. La France ne

7:32
Locuteur

sera jamais

7:33
Invité

souveraine sur certaines choses ?

7:34
Locuteur

Évidemment.

7:35
Présentateur

Vous prenez les téléphones mobiles que vous avez là, vous pensez que demain on va le fabriquer nous-mêmes en France ?

7:38
Invité

C'est autre chose que la souveraineté.

7:40
Présentateur

Non

7:40
Locuteur

mais

7:40
Présentateur

contrôler une chaîne de valeur

7:42
Locuteur

pour

7:43
Présentateur

être souverain sur une chaîne de valeur, il

7:44
Locuteur

y

7:44
Présentateur

a des chaînes sur lesquelles on ne le sera jamais. En revanche, on peut peut-être améliorer ou limiter nos dépendances en européen. Ça, oui. Et là, c'est pour ça que je rejoins le projet européen et en disant à mes concitoyens c'est une manière de mieux nous protéger.

7:58
Invité

Quand vous dites en européen, par exemple, si une usine de fabrication de je ne sais quoi passe du Vietnam à la Pologne, ce sera en européen ? Mais pour les Français, qu

8:08
Locuteur

'est

8:08
Invité

-ce que ça change ?

8:08
Présentateur

Je vais vous donner un exemple très précis qui est la société qui produit des microprocesseurs aux Pays-Bas, à SML, qui est fondamentale sur la chaîne de valeur de ce qu'on peut faire aujourd'hui en IA.

8:20
Locuteur

Elle

8:20
Présentateur

est aujourd'hui aux Pays-Bas. Là, c'est là que je dis en européen. Nous avons, nous, Européens, accès aussi à cette usine de production. On peut en européen aussi décider d'avoir un impact, ça je le souhaiterais d'ailleurs, beaucoup plus fort sur ce que sont les producteurs aujourd'hui d'IA chinois d'un côté, américain de l'autre.

8:37
Locuteur

En

8:37
Présentateur

plus, on a une énergie,

8:39
Locuteur

je

8:39
Présentateur

pense à l'électricité, à un prix qui permet

8:41
Locuteur

d'utiliser... Malgré l'Europe.

8:44
Présentateur

Exactement. Donc, on a quand même accès à une énergie qui est un problème pour les Américains, moins pour les Chinois, évidemment. Donc, là, sur ce sujet-là, voilà un exemple sur lequel on ne va pas avoir des usines à SML dans chacun des 27 pays européens. Ça n'a pas de sens. En revanche, c'est là qu'il faut prendre des décisions collectives et moi,

8:59
Locuteur

c

8:59
Présentateur

'est tout l'effort qu'on doit faire. Je me pose parfois la question de savoir si Mme Ursula von der Leyen porte vraiment complètement ce projet européen à 27. Vous avez dit les choses. En le disant ça, vous avez dit les choses. En tout cas, je suis persuadée que c'est possible.