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Conférence de presseAFP· 18 août 2026 78 minComplaisantActualité / polémiqueNumériqueSécuritéÉconomie & entreprises

INTÉGRAL | Fisc piraté: le gouvernement s'explique

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 64 %Attaque 6 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 44:33OuverteRéponse directe

    Comment expliquez-vous l'accumulation des fuites de données administratives ?

  • 46:01OuverteRéponse directe

    Quelles IA souveraines seront utilisées pour la cybersécurité ?

  • 46:44RelanceRéponse directe

    Pourquoi les comptes compromis n'ont été détectés qu'en août ?

  • 49:40RelanceRéponse directe

    Pouvez-vous préciser la chronologie des compromissions ?

  • 50:41OuverteRéponse directe

    Faut-il décaler la réforme de la facturation électronique ?

  • 52:51OuverteRéponse directe

    Les entreprises sont-elles rassurées sur la réforme ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:37Fait
    « Le risque zéro en matière cyber n'existe plus. »
  • 1:01:56Fait
    « Le 12 août la détection du vol de données, ça a été rappelé par madame la directrice générale. »
  • 1:02:10Fait
    « Le 13, un communiqué de presse a été réalisé dans la foulée, communiqué de presse du ministère. »
  • 1:02:20Chiffre
    « Ces 200 millions doivent permettre de financer un certain nombre de solutions de cybersécurité. »
  • 1:02:41Fait
    « Il passe par le plan France 2030. »
  • 1:14:42Fait
    « C'était le premier plan systémique de déploiement de l'IA dans l'État. »
  • 1:15:27Fait
    « Ça va bien au-delà de la question de la cybersécurité au fond c'est la question du déploiement du numérique dans l'État de manière générale. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonjour à tous mesdames et messieurs euh les journalistes. Nous vous avons réuni aujourd'hui à Bertager un point d'étape et à travers vous évidemment avec l'ensemble des contribuables concernant la cyberattaque qui a conduit au vol de données fiscales de plus de 350000 particuliers et 250000 professionnels. La directrice générale des finances publiques, Amélie Verdier qui est à mes côtés vous restituera la chronologie précise des faits et ce que nous pouvons dire publiquement du mode opératoire de l'attaquant dans les limites évidemment du secret de l'enquête qui est en cours. Détaillera également les mesures de sécurité qui

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ont été prises en urgence et l'action au long cours de la direction générale des finances publiques en matière de lutte contre la cybercriminalité. Je passerai ensuite la parole au directeur général adjoint de l'ENC, le général Stéphane Bajar qui dressera un état plus général de la menace cyber pesant sur les services publics. Mais avant cela, je voulais dire et partager avec vous quelques mots concernant cet événement, son impact pour les Français et l'attitude du gouvernement. Parce que je le dis avec solennité, le pire ennemi, notre pire ennemi, ce serait la banalisation. Ce serait de s'habituer à des fuites de

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données extrêmement sensibles et insupportables pour les Français. Ce serait de prétendre faire le dos rond ou mettre la poussière sous le tapis. Cette cyberattaque et le vol de données auquel elle a conduit sont des faits graves. Graves parce que plusieurs centaines de milliers de contribuables ont été victimes du vol de données personnelles et confidentielles, en particulier du niveau global de leur revenus, ce qu'on appelle le revenu fiscal de référence. grave parce que elles entamment la confiance que les Français ont envers l'État, envers les services public et en l'occurrence évidemment envers les services fiscaux. grave parce qu'elles ne sont pas un fait isolé et la NC aura

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l'occasion d'y revenir. Les attaques contre très nombreux services publics comme d'ailleurs contre de très nombreux acteurs et entreprises privées sont de plus en plus nombreuses et malheureusement tout laisse à croire que ces attaques vont continuer à s'intensifier dans les années qui viennent, en particulier avec les usages que l'intelligence artificielle permettra de mettre en œuvre. C'est donc à la mesure de cette gravité que je veux énoncer les trois principes qui guident notre action. La transparence, la considération et la fermeté. La transparence d'abord parce que nous devons aux Français de leur rendre compte fidèlement de ce qui a conduit au vol de ces données et des actions que

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nous engageons sans masquer aucun des manquements. Cette transparence, c'est d'avoir communiqué dès le lendemain de la constatation du vol de la manière la plus réactive et la plus précise possible, étant entendu que les investigations se poursuivent et ne permettent pas de répondre immédiatement à toutes les questions, y compris, je le disais, pour préserver le secret de l'enquête. Aujourd'hui encore. Donc, mesdames et messieurs les journalistes, nous nous exprimerons bien sûr avec prudence. Les enquêtes sont en cours. Nous savons évidemment que les hackurs aiment à feuilletonner, mais j'assume ce risque. Nous devons dire en temps réel ce que nous savons, ce que nous ne savons pas plutôt que de mettre la poussière sous le tapis. C'est aussi la

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raison pour laquelle évidemment sur le site impo.goove.fr FR et mis en place un questionr réponse qui est actualisé en temps réel au fur et à mesure que nous poursuivons les investigations pour répondre aux questions légitimes que se posent les Français. Et c'est enfin et surtout la raison pour laquelle depuis hier lundi, nous avons commencé l'envoi des mails et des courriers qui permettront d'informer chacun des Français concernés par cette fuite de données parce qu'il n'y a évidemment rien de plus inquiétant pour ceux qui nous écoutent que le flou. Chacun doit savoir s'il fait partie des victimes et si des informations le concernant ont

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été dérobées. Je le disais, l'information a commencé hier. Un courriel a donc été adressé et sera adressé dans les prochains jours à chaque particulier concerné, précisant également les mesures de vigilance à adopter. Ce ces mails seront envoyés commencent à être envoyés hier et finiront d'être envoyés à la fin de la semaine et l'information des professionnels commencera elle la semaine prochaine. la considération ensuite et je ne le dis pas ici par politesse ou par figure de style parce que on imagine sans peine l'état d'esprit de la personne qui

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apprend que son revenu, son adresse, son courriel, c'est un nombre d'informations liées à sa situation fiscale, le revenu fiscal de référence par exemple sont potentiellement à la portée de tout acteur malveillant. comprend cette colère et à chacune des personnes concernées, comme j'ai d l'occasion de le faire, je tiens à présenter nos excuses. Oui, nos excuses parce que ce qui est arrivé est insupportable pour les Français et non seulement comprend leur colère, mais je crois pouvoir dire que cette colère avec la directrice générale des finances publiques, nous la partageons. Et cette colère, elle doit guider notre action

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pour informer mais surtout pour protéger et pour protéger mieux encore. Cette considération nous la devons aussi aux agents de la direction générale des finances publiques. Et si l'attaque qui a été dévoilée appelle des remises en cause évidentes et sans concession, j'aurai l'occasion d'y revenir, je ne veux pas qu'alternisse la réputation des dizaines de milliers d'agents de la direction générale des finances publiques qui servent courageusement les Français chaque jour. Cette exigence est évidemment une obligation qui s'impose également à tous les agents publics et il va de soi que à

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chaque fois qu'un usager se tournera vers les services des impôts, que ce soit par courriel, que ce soit par la plateforme électronique, par l'espace sécurisé, que ce soit par téléphone, que ce soit en se rendant physiquement auprès des services des impôts, il doit être accueil avec le plus grand respect, la plus grande écoute et en répondant le plus précisément possible à chacune des interrogations qui sont formulées et c'est évidemment des consignes que nous avons repassé à l'ensemble des agents de la direction générale des finances publiques avec les éléments de réponse à apporter à cette crise. fermeté enfin parce que ce que l'on

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attend tous ce sont des mesures résolues et l'assurance d'être mieux protégé demain. Cela commence évidemment par punir les délinquents. Il ne faut pas, contrairement à ce que je vois parfois fleurir dans les réseaux sociaux, parfois même dans la presse, inverser les valeurs et commencer à glorifier ceux qui veulent les Français. Des plaintes et des enquêtes ont évidemment été lancées sans attendre et j'ai pu hier, sous la présidence du premier ministre en cellule interministériel de crise bénéficier du soutien et de la mobilisation sans faille du ministre de l'intérieur et du garde des saut que je remercie. La justice ne fera pas défaut. Les enquêtes sont en cours. Notre premier objectif

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est bien entendu de traquer les délinquants. Cela suppose ensuite de renforcer nos protections. Directrice générale détaillera les mesures d'urgence qui ont été prises. Mais au-delà des mesures d'urgence, nous devons regarder plus loin parce que cette attaque s'inscrit dans un contexte bien plus large qui appelle lucidité et hauteur de vue. La menace est croissante pour des raisons simples. Le numérique a pris une place considérable dans nos vies avec relation avec l'administration, entre administration, entre acteurs privés, entre citoyens. Il rend d'immenses services mais la surface d'exposition et donc de risque a mécaniquement augmenté. La criminalité

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nationale comme internationale des acteurs étrangers hostiles se sont multipliés dans un monde qui devient plus dangereux. Enfin, l'intelligence artificielle, j'y faisais référence à l'instant, va décupler les capacités de codage, de détection des failles, de mise au point des attaques et mettre à la portée de bien davantage d'acteurs des instruments sophistiqués qui jusque-là pouvaient sembler réservés à quelques-uns. Partout dans le monde, il est désormais admis que le risque zéro en matière cyber n'existe plus. Mais ce que ça veut dire surtout, c'est que quand la menace s'élève, la protection doit s'élever ensuite et que dans la course de vitesse dans laquelle nous sommes engagés avec

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ces acteurs extérieurs, l'État ne peut pas tourner au ralenti. On doit être beaucoup plus rapide, beaucoup plus agile et accroître sans cesse nos niveaux de protection en prenant en compte les évolutions technologiques. car à ce constat général s'ajoute l'état de nos forces et de nos faiblesses. Le devoir de vérité impose de reconnaître que le système d'information comporte des faiblesses et s'il n'y en avait pas, nous n'en serions pas là aujourd'hui. Certains systèmes sont anciens et donc plus lourds à sécuriser. Cette dette technique doit être réduite et la réduire exige d'y mettre des moyens humains et financiers qui sont

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absolument prioritaire et en tout cas en tant que ministre de l'action et des comptes publics au sein de ce ministère c'est notre priorité absolue. Historiquement fermé nos outils se sont progressivement ouverts à d'autres administrations pour rendre un meilleur service et cela appelle des évolutions de nos techniques, de nos organisations, de notre culture. Et cette lucidité, elle doit aussi porter sur nos organisations, nos compétences et nos processus. Sur tout cela, donc nous devons agir avec fermeté. Bien sûr, la première étape, c'est de pouvoir faire un retour exhaustif d'expérience concernant l'attaque qui a eu lieu. C'est la raison pour laquelle j'ai demandé et le premier ministre l'a arbitré hier en cellule

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interministérielle de crise qu'un audit supervisé par LENC soit conduit pour tirer toutes les leçons de l'attaque. ces causes, mais aussi la comparaison entre les dispositifs que nous avons ici et les meilleurs standards qui sont ailleurs, y compris et peut-être d'ailleurs d'abord dans le secteur privé, je pense en particulier au secteur financier, aux banques, aux assurances. Nous devons être certains que les actions que nous menons permettent à l'État, permettent en l'occurrence à la direction générale des finances publiques d'être au meilleur standard en matière de cybersécurité en se comparant sans cesse à ce qui peut se faire de mieux. Ces premières

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conclusions seront remises en septembre et elles seront évidemment également transmises au parlement, c'est-à-dire aux députés, aux sénateurs membres des commissions des finances de l'Assemblée nationale et du Sénat. Ce diagnostic complétera les enseignements des attaques passées et de la feuille de route cyber qui a été élaboré à ma demande au cours du premier semestre qui formera donc la base des décisions à prendre. Cette audit s'accompagnera d'une revue de l'ensemble des applicatifs de la direction générale des finances publiques pour identifier les plus prioritaires et les plus exposés et débusquer les trous dans la raquette.

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Mais au-delà de ces audits, au-delà de ce travail pour comprendre ce qui s'est passé et en tirer toutes les leçons, comprendre sur le plan technique ce qui s'est passé, j'ai indiqué sans attendre que plusieurs mesures étaient absolument prioritaires. Le premier champ, c'est la lutte contre la compromission des comptes des agents. J'ai donc demandé à ce qu'on accélère la double authentification pour tous les agents de la direction générale des finances publiques d'ici la fin de cette année. Elle est d'ors et déjà largement déployée dans nos systèmes. La directrice générale des finances publiques aura l'occasion d'y revenir mais il faudra redoubler d'efforts pour encombler les lacunes. J'ai également demandé à renforcer la lutte contre

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toutes les négligences possibles. Les campagnes internes d'amsonnage seront intensifiées avec un taux de suivi régulier du nombre d'agents piégé par ces campagnes internes qui permettent de détecter les vulnérabilités. La formation cyber des agents sera évidemment renforcée en tirant les conséquences des dernières attaques et en rappelant l'ensemble des obligations qui vont avec le service public. Deuxème champ d'action, la détection. Là aussi, nous ne partons pas de zéro et la direction générale des finances publiques aura l'occasion de rappeler à l'instant ce qui a été renforcé ces derniers mois. Mais j'ai demandé à ce que soit réexaminé l'ensemble des accès aux données direct ou via des

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partenaires afin d'y positionner les capteurs manquants et d'y instaurer les dispositifs de surveillance pertinent. J'ai demandé à ce qu'il puisse y avoir une refonte des dispositifs de détection après usurpation de données et la généralisation des quotas d'accès comme cela a été fait pour Ficoba. 3è champ, l'intelligence artificielle. Je l'évoquais, elle va être de plus en plus utilisée par les attaquants. Elle doit être utilisée pour se défendre. J'ai donc demandé à ce que l'on se teste nous-même avec des intelligences artificielles sous contrôle pour s'autoattaquer, déceler nos propres défaillances et proposer les correctifs.

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En parallèle, je souhaite que la direction générale des finances publiques s'appuie encore davantage, elle le fait déjà, mais qu'elle intensifie son recours à des communautés externes pour organiser des hackings éthiques, ce que les spécialistes appellent en anglais des bug bunty pour détecter plus vite encore nos vulnérabilités. et un certain nombre d'entre vous étaient présents. J'ai lancé au mois de juin ici même à Ber Nautria qui est le premier plan systémique de déploiement du NIA souveraine dans l'État. Son but est précisément de pouvoir éviter de tomber dans de nouvelles dépendances et de dans

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une nouvelle vulnérabilité parce qu'évidemment il y a un risque à si on laissait se développer des I clandestines, c'est-à-dire des usages de l'IA qui ne sont pas maîtrisés, qui ne sont pas sécurisés, est-ce que à l'avenir parce qu'il faut évidemment se projeter aussi face au risque des prochaines années, on est là des fuites de données parce qu'on aura pas ouvert aux agents publics, un accès à des IA sécurisés et souveraines et donc ils se seront tournés vers d'autres solutions. J'ai lancé ce plan Nutria au mois de juin pour précisément donner à tous les agents des outils d'IA sécurisés et souverains pour prévenir ces risques et éviter de faire croître de nouvelles vulnérabilités.

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Ces mesures ne sont pas évidemment exhaustives. Le dit que j'ai évoqué permettra de les compléter, de les préciser, de hiérarchiser les urgences. À un niveau plus large, les attaques qui se multiplient et LENC aura l'occasion d'y revenir. Conduiront évidemment mes collègues Roland l'escur et Anne Leanf qui sont en charge du numérique à poursuivre la mise en œuvre de la stratégie nationale de cybersécurité. Il me paraissait extrêmement important de pouvoir, comme nous le faisons chaque jour, depuis que ce vol et cette attaque ont été détecté, de pouvoir avec vous faire un point de suivi à la fois pour dire où

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nous en étions, pour évoquer les mesures d'urgence que nous sommes amenés à prendre, l'accélération de la feuille de route cyber que j'ai évoqué. Sans plus attendre, propose donc de pouvoir compléter ces premiers éléments en donnant tout de suite la parole à la directrice générale des finances publiques, madame Amie Vertier. Je vous remercie. Euh, bonjour à toutes et à tous. Merci monsieur le ministre de vos propos pour les agents de la direction générale des finances publiques. Euh juste quelques mots avant de rentrer dans le détail que le ministre m'a demandé de vous exposer aujourd'hui. Je voudrais vraiment vous parler au nom de toutes et tous les agents de la direction générale des

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finances publiques. J'ai échangé ce matin avec nos représentants syndicaux tout simplement pour vous dire que nous avons pleinement conscience de la gravité des fait qu'à notre tour après monsieur le ministre nous vous nous présentons nos excuses aux usagers. Nous le représenterons individuellement en les informant. Nous avons parfaitement conscience de la gravité des faits et que la confiance qui a une valeur cardinale pour la direction générale des finances publiques et ses agents a été ébranlé. Nous devrons faire tout ce qui est en notre capacité pour la restaurer pleinement. Et je voudrais enfin rappeler que nous sommes et nous resterons une

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administration multicanal, ce qui signifie que nous pouvons être contactés effectivement par des voies numériques, par messagerie sécurisée, par nos applications, mais également par téléphone 0809 401 401 pour les particuliers. Je remercie tous celles et ceux dans la salle qui ont relayé de nouveau ce numéro. Nos agences sont au bout du fil pour répondre aux interrogations et bien sûr aussi au guichets sans rendez-vous et que c'est les c'est un cœur de l'identité de la direction générale des finances publiques que de le faire. Donc trois points dans mon propos comme monsieur le ministre nous y a invité. euh revenir voilà sur les faits, leur chronologie

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euh sur le mode opératoire retenu là encore dans le respect de l'enquête et euh détailler les mesures d'urgence qui ont été prises. Je voudrais d'abord insister sur le fait que à date, nous parlons de trois fuites mais qu'elles sont d'ampleur et de gravité très différentes. Tout ceci posé, aucune d'entre elles n'a conduit à une intrusion dans un compte fiscal ni d'un particulier, ni d'un professionnel et aucune d'entre elles n'a permis de récupérer des codes d'accès à au compte sécurisé d'un contribuable. Ces trois violations sont les suivantes.

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La première qui a été connue donc le 12 août a conduit à accéder à des données de contribuable particuliers professionnels via l'accès à des listes de messages échangés entre le contribuable et l'administration. Nous parlons de 350000 particuliers. C'est le cœur de notre préoccupation aujourd'hui ainsi que monsieur le ministre l'a rappelé. Pourquoi ? C'est parce que c'est pour ces particuliers qu'il y a eu clairement une violation de données fiscales couvertes par le secret fiscal et dont la violation est un délit pénal. Pour les professionnels, les données accéderes étaient des données publiques ou quasi publiques. Il y a eu simplement

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potentiellement des données fiscales pour certains messages qui auraient été accédé et ce point est en cours de vérification et c'est la raison pour laquelle nous n'avons pas placé sur le même plan ces deux fuites. Juste pour répondre tout de suite par rapport au chiffres revendiqués par l'attaquant, un peu plus de 678000. Il y avait d'une part des doublons dans ces chiffres que nous avons pu reconstituer et encore une fois nous avons pris le temps de bien déterminer ce qui était des comptes particuliers, des comptes professionnels. La deuxième fuite concerne les données cadastrales a été révélée le 13 août. Il s'agit d'un accès à la base de données donc du service des données professionnelles cadastrales.

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L'attaquant a revendiqué 200000 lignes et a-t-il dit 2 millions de personnes. Nous n'avons pas les mêmes chiffres parce que encore une fois après approfondissement, nous avons repéré un très grand nombre de doublons et donc nous en sommes au maximum à 433485 particuliers. ce chiffre reste extrêmement élevé, hein, il s'agit absolument pas de le minimiser. Il y a 1082 professionnels. Euh, comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire, donc je me permettrai d'aller un petit peu plus rapidement, ce sont des données qui sont effectivement moins sensibles parce qu'elles sont accessibles en fait hein euh par demande à la mairie ou à son service des impôts, même si évidemment le l'existence même

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de la de la base de données euh constitue une une donnée par elle-même. Et puis la 3e, ce 18 août, euh vous avez peut-être vu une revendication euh d'accès au portail public des successions vacantes. Euh je vais y revenir un peu plus tard. Vous comprendrez qu'on est encore en cours d'analyse. Je précise que nous avions euh repéré cette brèche hier et qu'elle a déjà été coupée avant donc que nous en ayons connaissance. Donc ça voilà sur les trois fuites et je vais surtout parler de la première puisque c'est bien elle qui a conduit à du vol de données fiscal sur la chronologie en elle-même parce que je sais qu'il y a eu beaucoup d'interrogations sur ce point. Nous avons été informés le 12 juin dans

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l'après-midi et à peu près en même temps par une alerte de LAN que je salue et et que je remercie pour toute l'aide qui nous est apporté. J'ose le dire tout au long de l'année et pas seulement autour du weekend du 15 août. Euh et par la revendication de l'attaquant qui sont donc arrivés à peu près en même temps. Euh nous avons immédiatement mis en œuvre les analyses de traces pour comprendre ce qui s'était passé. Donc je reviendrai sur le fait que il a usage, il a fait usage de compte compromis que nous avions repéré en juin mais nous n'avions pas repéré en juin qu'il avait pu procéder à ce vol de données. Nous avons engagé le travail sur les données elles-mêmes et donc nous avons confirmé le lendemain euh 13 août euh oui pardon,

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je vous ai dit le 12 juin, c'est le 12 août, excusez-moi, je pense que vous avez corrigé. Euh nous avons euh confirmé le lendemain 13 août euh par voie de presse effectivement euh cette fuite de données. Nous avons déjà publié, elle figure sur impôt.gouve, elle figure dans nos communiqués de presse le détail des données. Donc je vais un petit peu vite. des données d'identité comme monsieur le ministre l'a indiqué des données sur le revenu fiscal de référence, le quotient familial, le taux de prélèvement à la source et en fait de quoi parle-t-on pour vous présenter ces données un peu différemment, ce sont les données qui sont utiles à nos agents dans le cadre de la relation usager pour

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connaître rapidement en fait la personne à qui ils ont affaire. Donc il n'y a pas eu d'accès, je le redis, à un compte fiscal quelconque. Il y a eu accès à une liste d'échanges de messages qui comprend un cartouche résumé si je puis dire qui permet en fait un agent de la DG FIB qui reçoit un usager ou qui le plus classiquement qui échange avec lui par mail ou qu'il a au téléphone en fait de savoir à qui cette personne a affaire. Euh donc je redis environ 350000 particuliers et 250000 comptes professionnels. Donc nous avons euh communiqué fait le

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signalement à l'acnil très inférieur au délai de de 72 he déposé plainte. Euh et je pense que c'est enfin l'essentiel de ce sur quoi je voulais insister pour cette description en fait hein de ce à quoi il y a eu de vol de données. Donc pour les données cadastrales, il s'agit donc de données relatives à l'état d'une parcelle cadastrale et les données individuelles. et près de 2 millions en fait 1008 en fait comme je viens de vous l'indiquer un peu plus de 430000 personnes qui se retrouvent dans ce fichier ce sont bah des propriétaires, des vendeurs, des acheteurs voire des tiers c'est-à-dire par exemple des notaires ou des personnes qui peuvent être parties à

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des transactions qui amènent à faire des déclarations professionnelles dans cette base cadastrale. Et puis s'agissant de la troisème fuite par l'accès au portail des successions vacantes. Comme je l'ai indiqué, nous avions identifié hier cet accès qui a déjà été coupé. C'est vraiment pas du tout là non plus hein de la même ampleur puisqu'il s'agit en fait d'un portail public qui permet à tout un chacun qui a une créance vis-à-vis d'une personne décédée de savoir s'il peut se retourner vers un héritier ou pas et de savoir si il est face à une succession vacante ou s'il y a des héritiers vers lesquels il peut se tourner pour regarder s'il y a euh voilà une succession engagée qui

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permet d'aller récupérer une dette. Donc, on parle d'un portail qui est un outil accessible à tous et non authentifié et simplement l'attaquant a eu accès quelque part à un journal des demandes. Donc quand vous faites une demande dans cette base qui consiste à saisir le nom de la personne euh et de regarder si effectivement euh enfin on rentre le nom de la personne, la date connue de son décès de regarder ou pas si on sait si cette succession est vacante ou pas. Pas besoin de vous faire un dessin sur le fait que c'est pas sur ce portail que les gens vont regarder si quelqu'un est décédé ou pas. C'est des informations qui évidemment euh voilà sont données dans les annonces légales et publié par ailleurs. L'information qu'il a pu à laquelle il a pu avoir accès, c'est un

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journal qui dit que voilà monsieur ou madame Intel a cherché à savoir si telle succession était vacante ou non. Je ne minimise pas hein le fait que c'est du vol de données mais on n'est pas du tout euh sur des données euh fiscales. 2e point de mon intervention, le mode opératoire de l'attaquant. Comme monsieur le ministre l'a dit et euh euh en présence de LANC, euh on a une enquête en cours à laquelle on contribue évidemment activement. Euh je me permets de rendre aussi hommage aux équipes qui sont sur le pont. évidemment weekend compris pour y contribuer. Donc voilà, il y a des choses qu'on ne peut pas non plus exposer. Simplement

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indiquer que il y a eu euh compromission de compte avec une combinaison de vol de compte compromis pardon d'agent de la direction générale des finances publiques et d'externe à la DGFIP. Donc l'attaque n'a été la première la plus grave n'a été possible que par la combinaison de compromission de compte et pour les données cadastrales par la compromission d'un compte avec identifiant, mot de passe et le double facteur d'authentification. Ces comptes ont été compromis ont été coupés dès détection bien sûr, donc respectivement en juin et en juillet. Et alors, je sais que ce terme peut être

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critiqué. Je ne suis pas spécialiste. J'ai qualifié cette attaque de sophistiquer par rapport à ce qu'on avait pu nous observer par le passé puisqu'en fait l'attaquant a n'est pas passé par les voies classiques en fait. Il a combiné un accès par un externe et ensuite utiliser un accès DGFIP. Donc il est pas passé par là où passent normalement les agents de la DGFIP. et il aid il a utilisé une brèche qui était la capacité pour avoir un agent enfin un profil desgip si je puis dire de se connecter sur un accès externe réputé sécurisé. Ça c'est le premier aspect. Donc il a utilisé de manière combinée de la compromission d'un agent qui pour

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d'un profil qui est pour nous le profil d'un agent et d'un agent externe mais réputé pour nous sécurisé. Il a fait ça en utilisant pas les voies d'accès classiques, si je puis dire, dans notre nos canaux d'accès à notre portail. Il a fait d'abord des tests en manuel qu'il a ensuite massifié mais tout en restant sous ce qu'on appelle nous nos seuils de masse à la DGFI puisqu'on est une administration qui gère des très gros volumes. On a plus de 41 millions de foyers fiscaux. Donc en fait, il arrive bien sûr que nos agents puissent faire des milliers d'opérations euh de manière tout à fait normale. Et je relève d'ailleurs que certains internautes ou commentateurs l'ont relevé. En fait, nous avons coupé euh

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ses comptes dans les 24 heures suivant son action, je dirais de masse, même si elle était euh de masse relative par rapport à donc bien sûr, il a pu faire beaucoup de choses mais en fait on l'a fait assez rapidement. Donc il a réalisé ses opérations sur quelques jours en juin. Le compte ayant été coupé, il l'a refait en en juillet selon le même mode opératoire avec un autre compte DG FIB compromis. Et à cette époque, en juin et en juillet, la DG FIFIP a réalisé des investigations comme je l'indiquais sur ces modalités, on va dire classiques, d'accès, soit classique pour un agent des GFIP, soit classique pour un externe, mais pas en croisant. Voilà. Euh je pense que je peux m'en tenir là sur ce qui a été fait en mode opératoire.

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Et je termine donc sur les mesures d'urgence peut-être en étant un peu synthétique, je voudrais quand même rapidement mais mais avec fermeté rappeler que nous ne partons pas de zéro très loin de là. J'invite les plus curieux d'entre vous à lire le schéma directeur du numérique de la DGFIP. Nous l'avons publié à l'été 2025, nous l'avons mis à jour à l'été 2026 en faisant de la cybersécurité un axe à renforcer très prioritairement. Nous dédions plus de 100 emplois qui ne font que de la cybersécurité sur les un peu plus de 5300 informaticiens de la DG FIP. Nous avons des crédits en hausse en hausse tous les ans. 4 % de hausse cette année par rapport à l'année dernière.

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Nous avons détecté 6972 attaques en 2025 et à date, on va pas vous refaire tout le décompte. avez compris qu'on essaie aussi de pas trop jouer avec les hackurs. Je voudrais simplement dire que jusqu'ici c'était un très faible nombre de ces attaques qui passaient par des comptes compromis parce qu'on arrivait à les à les couper très vite. on avait eu entre guillemets que 57 compromissions de de compte l'année dernière très très vite coupé et nous avions donc à la demande de monsieur le ministre élaboré une feuille de route de cybersécurité complémentaire à ce à ce schéma directeur au mois de juillet déclinant la feuille de route cyber du du gouvernement présentée au

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mois d'avril. Donc qu'avons-nous fait en particulier depuis depuis le vol des données des fichiers des comptes bancaires du début d'année ? Nous avons globalement renforcé notre posture de sécurité. Euh la particularité de la direction générale des finances publiques est bien sûr qu'elle est détentrice d'un volume très important de données qui sont, je passe mes mots, indispensable à beaucoup d'autres administrations pour fonctionner à la fois pour la version le visage ouvert de l'administration. Comment on fait ? Le dites-le-nous une fois. En simplifiant la vie des usagers, en partageant de la manière aussi sécurisée que possible nos données avec d'autres administrations et puis l'autre visage

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et les deux vont ensemble qui est la lutte contre la fraude. Et nous sommes également en échange plus que quotidien si je puis dire avec l'ensemble de nos partenaires dans ce cadre. Et évidemment, cette exposition euh bah nous expose aussi euh à d'autres types de vulnérabilité, notamment quand on a une insuffisante sécurisation d'accès ou de contrôle interne chez chez les partenaires. et j'en profite de cette conférence de presse pour vous dire que en cas d'attaque, dans le cas d'échange avec d'autres administrations, on le fait déjà et on va encore l'intensifier, nous sommes susceptibles de faire des blocages massifs qui effectivement peuvent paralyser l'action d'autres services publics. Euh ce qui est une

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difficulté, mais euh nous allons encore plus prioriser la sécurité et c'est ce à quoi nous a invité ministre euh pour euh sécuriser vraiment encore plus ces données. le cas échéant en fermant des accès ou en en organisant le report sur des modes plus sécurisés. C'est ce que nous avons déjà fait pour le fichier des comptes bancaires et pour les fichiers des comptes d'assurance vie depuis le mois de février en coupant les accès qui existait qui était insuffisamment sécurisé pour des partenaires. Nous le faisons aussi pour la base de données patrimoniales et nous exigeons maintenant de manière systématique une une authentification forte chez tous nos partenaires. C'est déjà le cas pour les forces de de sécurité.

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Ce sera le cas pour la CNAF en septembre et nous le généralisons au fur et à mesure avec tous nos partenaires. Ce sont des chantiers longs et je comprends l'impatience qu'il y a aussi de tous nos concitoyens à la mise en œuvre de ces mesures. Mais effectivement, ce sont des volumes de données importants et des accès à coordonné. La nouvelle version du fichier des comptes bancaires, donc FICOBA 3 plus sécurisé a été priorisée depuis le début de l'année pour que les accès sécurisés soit ouvert euh mis en place et et que les autres soient fermés. Vous avez compris. Euh 2e point, nous mettons en œuvre une approche permettant une meilleure réponse aux intrusions. Cela passe donc au-delà de l'aspect de la sécurisation à la fois de

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nos propres comptes et des comptes des partenaires par la mise en place de coupe-circuit et de quotas d'accès pour les applications les plus sensibles et nous élargissons la liste évidemment au fur et à mesure. C'est déjà le cas comme je viens de l'indiquer pour le fichier des comptes bancaires, Ficoba 3. Et monsieur le ministre l'a dit, c'est une réponse qui est essentielle parce que je crois qu'on peut dire que le risque zéro n'existe pas. Nous faisons tout pour qu'il y ait le moins d'attaque possible et nous faisons tout pour les repérer le plus vite possible quand elles interviennent, avoir ces capacités de coupe-circuit et de limitation de volume d'accès possible d'une mesure très efficace. On fait ce travail en supervision générale et il doit être concilié avec des accès et des

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traitements légitimes qui peuvent manier beaucoup de données de manière croisé sans être trop longue. C'est là-dessus aussi qu'on a eu des fragilités clairement. On a donc une approche application par application et des approches croisées. Nous avons pour objectif de systématiser tous ces coupes circuits en commençant évidemment par les applications les plus sensibles. Nous avons déjà organisé cette année un bug bouny. Monsieur le ministre vous a expliqué ce que c'était pour ceux qui ne les connaissent pas. en 2026. Nous en ferons d'autres bien sûr pour identifier nos vulnérabilités. Nous l'avons fait sur le portail internet de la de la gestion publique cette année. Nous avons identifié ainsi des failles techniques euh voilà relativement sophistiqué, pas

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tout exploitable que nous avons traité et corrigé. Et puis évidemment, j'en termine par là, c'est notre première responsabilité. Nous allons accélérer notre trajectoire de sécurisation pour nos agents avec l'usage systématique de l'authentification forte pour tous nos agents et sur tous leurs accès. Aujourd'hui, il y a d'ors et déjà, je voudrais vraiment profiter de cette conférence de presse pour vous le dire, il y a déjà un certain nombre d'applications qui ne sont accessibles que sur un poste physique de la DG FIP et équipé d'un accès VPN. Donc c'est voilà, je vais pas rentrer dans la liste mais vous l'imaginez en gestion fiscale et en contrôle fiscal. Euh et on va équiper l'ensemble de nos agents, de ce qu'on appelle les petits

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token USB qui qui s'ajouteront donc à ces VPN comme monsieur Miss nous l'a dit, nous l'a demandé, nous le ferons d'ici la fin de l'année. Et puis plus que largement, la sécurisation, elle passe sur le rattrapage de notre dette technique. Je voudrais là aussi dire qu'il y a quand même des choses qui ont été faites. Ce chantier a été engagé en 2020, il s'est accéléré depuis 2023. Nous partageons là aussi de manière très transparente hein ces données euh et nous avons euh doublé nos taux de conformité depuis 2020. Euh il était à l'époque de un peu plus de 25 %, on est un peu plus de 50 %. Évidemment, il faut qu'on progresse. Et je termine parce que nous avons fait à très court terme en cohérence avec ces axes généraux. Sécurisation pour nos agents, chez les partenaires, amélioration de la

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détection. Depuis le 13 août, tous les euh accès pour des utilisants des identifiants DGFIP, bien sûr pour les portails qui ont été utilisés dans le cadre de l'attaque ont été coupé. Euh ça veut dire qu'on a coupé l'accès à des applications DGFIP qui étaient accessibles déjà qu'à des agents DGFIP, mais on a bien conscience que ça peut poser problème quand il y a de la double usurpation qu'on ne restaurera pas ces accès qui permettaient le le contournement que j'ai décrit. Nous avons supprimé l'accès à certaines des applications les plus importantes et allons regarder comment on va accéder étendre cette liste pardon sur ces accès hors VPN. Nous avons coupé ce jour tout accès des agents de la DGFIP via internet euh au portail de la gestion

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publique qui leur permettait un accès au mail à distance. Je dis simplement pourquoi. En fait, c'est pas en soi ce qui leur permettait ce qui permettait à un assaillant d'accéder à des données de la DG FIP. Nous avons constaté que c'était l'accès qui était le plus facile pour un attaquant pour voler nos identifiants et mot de passe. Une revue systématique a déjà été lancée sur tout ce qui s'est passé dans les semaines passées pour l'avenir. Nous passerons tous les éléments utiles à l'anciendu. Bon, nous allons euh faire la réinitiation de mot de passe pour la totalité de nos agents. Nous le faisons très régulièrement. Nous allons effectivement euh pour les usagers par ailleurs euh réinitialiser le besoin d'authentification en double facteur. Vous en êtes peut-être rendu compte au

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moment de déclarer vos revenus ce printemps. Euh nous avons demandé ce double facteur. Il était valable pour 6 mois. Nous allons donc le réinitialisé manière aussi de sécuriser les choses. Et pour les professionnels, nous avions annoncé ce double facteur en 2027. Nous le ferons le plus vite possible. Nous avons des actions de formation. Là encore, elle ne nous ne les découvrons pas mais nous allons les les intensifier. Nous avons des actions à très court terme avec nos partenaires publics d'abord à la fois pour les éclairer sur les conséquences pour eux des mesures que je viens de d'annoncer rapidement sur la nécessité absolue de renforcer le contrôle interne et l'authentification renforcée et puis pour partager une

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attention particulière sur certains profils. Nous avons déjà partagé lors des points précédents les risques principaux hein auxquels les usagers dont les données ont été volées sont exposées. Je les reprends pas pas tous, c'est l'usurpation d'identité. Soit ce quelqu'un qui se fait passer pour une administration ou qui se fait passer pour la personne pour voler son identité à titre principal et sans exclusive. Et nous échangeons évidemment avec l'ensemble de nos partenaires en ce en la matière. Nous réitérons les recommandations générales aux usagers y compris sur la séparation des usages. Voyez, j'ai peut-être vous avez peut-être vu, j'ai deux téléphones. Il faut pas mélanger des usages particuliers professionnels, je dis sous le contrôle de l'anti euh les antivirus

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à jour et cetera, toutes choses qui sont je crois bien connu. Voilà, j'étais un petit peu long mais nous avions à cœur de vous expliquer ce que nous faisons.

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Messieurs dames, bonjour. Donc en tant que directeur général adjoint de de l'ANC, je voudrais vous partager rapidement aujourd'hui quelques éléments de contexte. sur les attaques informatiques qui touchent aujourd'hui les services publics. Euh je focaliserai d'abord mes propos sur les violations de données puis sur les les actions des attaquants qui nous concernent aujourd'hui. Donc la menace liée au aux violations de données, elle connaît depuis plusieurs années une augmentation notable. Euh, on l'a inscrit dans le panorama de la de la menace 2025 que je vous encourage à revoir et notamment en 2025, nous avons

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eu à traiter 196 cas d'incidents ayant donné lieu à des exiltrations de données, soit une hausse de 50 % par rapport à 2024. Et le premier semestre de 2026, elle témoigne que cette tendance se poursuit. Cette évolution, elle nous montre un changement significatif dans les modes opératoires de pas mal de cybercriminels avec un pivot de ces acteurs dans vers la fiolation de données parce que ces attaques sont plus simples, moins coûteuses que le déploiement de ranongiciel. Elles

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sont difficiles à détecter, elles sont rapides et puis exploitables tout de suite sur le marché de la revente. Tout le monde est concerné, on a on a tous été témoins, l'ensemble des organisations publiques privées, le monde associatif aussi. Euh toutes ces entités qui possèdent un volume important de données sont des cibles potentielles. Euh et au vu de la volumétrie, de la sensibilité euh des données que les services publics euh traitent, ils sont une cible de choix pour ces attaquants particulièrement critiques pour nous.

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Quelques mots sur les attaquants sans rentrer dans le détail. Euh bien qu'il y a des investigations qui soient toujours en cours aujourd'hui, nous retrouvons euh cette même logique que vous avez évoqué d'attaquants qui réexploitent, réutilisent euh des euh des comptes utilisateurs compromis avec quelques variantes, j'en convient pour passer sous les radars. Il s'agit d'attaquants qui relèvent de la communauté cybercriminelle plutôt francophone. Ces attaquants ne sont pas forcément coordonnés mais ils se partagent régulièrement des accès, des pratiques, des façons de

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faire. Ils peuvent avoir plusieurs objectifs parfois cumulatifs. Recherche de notoriété, d'abord, on le voit, revente de données à d'autres cybercriminels pour conduire d'autres actions et puis parfois de la déstabilisation de nos institutions. Voilà ce que je peux vous partager aujourd'hui en l'état actuel des investigations sur lesquelles je peux vous assurer que l'ANC est mobilisé à côté des équipes de la DG FIP. Merci à vous. Merci beaucoup. Nous allons passer aux questions. On va les prendre par deux, s'il vous plaît.

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Bonjour, Lune Boneton, France Télévision. J'ai une question pour vous, général Bajard. Il y a eu la DG FIP aujourd'hui mais on a aussi vu des fuites au niveau de l'éducation nationale, du ministère de l'intérieur, de santé publique France. Certains ont le sentiment que les fuites de données administratives s'enchaînent et parlent même de France passoire. Euh, comment expliquez-vous cette accumulation ? Est-ce que c'est une question de ou un problème de moyens, d'organisation ou les deux ? Monsieur le ministre a parlé d'un héritage, d'une dette technique. Remettre à jour tous les systèmes, c'est un plan d'action qui ne se fait pas au

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claquement de doigts. Donc il y a un plan d'action qui est en cours qui demande une organisation combiner des actions dans le temps. Voilà ce que ce que je peux vous dire pour en concernant la dernière information qui concerne le ministère de l'éducation nationale, nous sommes engagés auprès des équipes du ministère de l'éducation nationale pour aujourd'hui analyser l'incident et aujourd'hui en en l'état de nos investigations, je ne peux pas ni vous confirmer ni vous infirmer les éléments qui ont été annoncés dans la presse hier. Est-ce que je réponds à votre question ?

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Merci. Bonjour Ananus Baum de Bloomberg. Alors, une question sur le projet notre IA et les attaques qui seront utilisées en utilisant l'IA. Laquelle des IA aujourd'hui sur le marché pensez-vous utiliser entre Mistral, Open AI, voilà parce que on a déjà une réflexion là-dessus. Et deuxième question euh sur la la chronologie. Donc est-ce que j'ai bien compris les compromissions de compte ont été repérées dès juin juillet, les comptes ont été donc fermés mais ce n'est que le 12 août que vous êtes rendu compte que les données étaient sur le marché. C'est ça. Merci beaucoup. Je vais je vais répondre sur votre question portant sur sur le plan Nutria et puis plus généralement sur sur l'IA et je laisserai la

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directrice générale pouvoir repréciser parce que je pense que c'est important pour tout le monde les dates et la question. répondre à la question sur la sur la chronologie. En ce qui concerne le plan Nutria que j'ai annoncé au mois de juin, ces principes au fond consistait à pouvoir s'appuyer sur desia sécurisées et souveraines. Ça exclu Open pour répondre très directement à votre question pour proposer d'abord aux agents publics dans leurs usages quotidiens des solutions qui répondent à leurs besoins sans exposer les données qu'ils sont amenées à manipuler. pour le dire très simplement, c'est de pouvoir avoir un agent conversationnel qui ne vous oblige pas à utiliser un

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agent conversationnel non souverain. Bon, en gros, chat GPT sur votre téléphone. Cet agent conversationnel là, il est ouvert depuis le mois de juin à l'ensemble des agents de l'État, de même pour des solutions en matière de traduction, en matière de transcription qui font là aussi partie des usages importants. Je rajouterai à ça d'ailleurs la visoconférence que j'avais eu l'occasion d'annoncer dès le mois dès le mois de février. Et évidemment parmi les I sécurisé et souveraines Mistral puisque vous y faites référence joue un rôle très important et constitue une débrique de CIA. Ensuite il y a la deuxième question dans votre question qui était plutôt l'usage de l'IA en matière propre de cybersécurité. Donc il

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y a d'abord des I sécurisés et souveraines, vous avez compris, qu'on utilise pour ne pas ouvrir des vulnérabilités. Et puis ensuite, il y a les IA directement en matière de cybersécurité qu'on doit pouvoir utiliser pour détecter euh nos propres failles, proposer des correctifs. J'ai demandé à la DINUM de pouvoir d'ici au mois de septembre opérationnaliser cela. ce sera le cas et on pourra à ce moment-là vous donner l'ensemble des détails techniques, mais il s'agit bien d'utiliser des IAS souveraines, des IAS sécurisés pour pouvoir détecter les failles, proposer des correctifs et au fond utiliser nous-mêmes avant qu'il ne

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le fassent des intelligences artificielles qui pourraient sinon être utilisé par les par les essayants. Donc dès le mois de septembre pour le coup, vous aurez évidemment l'ensemble des détails techniques. Et je laisse maintenant pardon, j'ai bien dit qu'il s'agissait de voir recours à des IA à des IA souveraine. Je crois que ça répond à votre question. Je vais laisser maintenant la directrice générale pouvoir revenir sur la chronologie. Alors, je croyais avoir été clair mais manifestement pas assez. En juin et respectivement juillet, nous repérons la compromission d'un compte d'un agent DGFIP. Il est fermé immédiatement. Nous menons immédiatement des investigations malheureusement insuffisantes mais qui ne nous conduisent pas à conclure à du vol de données.

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On a eu 57 comptes compromis agent DGFIP depuis le début de l'année pour l'essentiel comme j'ai dit tout à l'heure via cet accès ouvert internet qui était utilisé essentiellement pour de l'agenda ou du webmail. La plupart d'entre elles fort heureusement n'ont donné lieu à rien. Voilà. Et donc là nous avons conduit des investigations immédiatement qui n'ont qui ont échoué à repérer ce qui s'est passé. Nous avons appris le vol de données le 12 août. Le 12 août comme j'ai indiqué quasi concomitamment l'après-midi du 12 alert et revendication de la saillon. Voilà. Donc il y a pas aucun état d'âme, enfin

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de toute façon il y aura des enquêtes qui vont le regarder. Donc je suis très sereine à l'explicité. Nous n'avions pas connaissance du vol de données avant le 12 août.

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Bonjour Charles Douard Makofi pour pour Challenge. Euh je c'est vrai que vous avez évoqué le fait que les particuliers et aussi les entreprises étaient étaient concernées. Ce vol de données intervient dans un contexte particulier parce que il y a la la révolution, la la facturation électronique qui arrive. C'est une question qui s'adresse à madame Verdier, pardon. Euh est-ce que est-ce que il est envisageable de d'attendre la fin de l'audit en septembre et donc de décaler la réforme de la facturation électronique qui est sans arriver le 1er septembre d'une part ? Et d'autre part, est-ce que vous pouvez rassurer les les entreprises qui vont transmettre donc

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à Bercy des données des données sensibles via cette réforme de la facturation électronique ? Merci de votre question. Ainsi que je l'ai dit au début de mon propos, on s'est concentré, c'est pour ça qu'on a essentiellement parlé des particuliers puisque sur les à peu près 250000 comptes de professionnels qui ont été accédés, il y a priori pas eu de données fiscales. Je dis a priori parce qu'on est en train de finir de regarder en détail là, ça y est, on l'a revendiqué he il a eu accès à quelques contenus de messages. Donc nous sommes en train de vérifier si ou pas dans ces messages en soit il y avait des informations fiscales. Pour l'essentiel, c'est ce que j'ai dit dès vendredi 14 août, les informations c'était le sirène,

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l'adresse, donc des données qui sont publiques ou quasi publiques. Ça c'est le premier point. Le deuxième point et nous en sommes nous nous en sommes assurés dès le 14 août également, c'est ce vol de données n'a aucun lien, aucun avec la réforme de la facturation électronique, hein. Je me place là sur un plan technique. Vous avez raison sur le calendrier, la le fait qu'on est dans cette phase de dernière ligne droite avant l'entrée en vigueur de l'obligation, mais c'est pas les mêmes plateformes, c'est pas les mêmes accès, enfin voilà, ça n'a aucun lien. Je rappelle que les plateformes agréées ont tout fait l'objet pour être agréé d'un audit de sécurité. Nous avons prévu des audits très régulier

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euh voilà que nous sommes sur du sectum cloud, de l'hébergement et cetera. Je suis pas en train de vous dire qu'il y a un risque zéro. Comme on a déjà eu l'occasion de le dire à de très nombreuses reprises, le risque zéro, il n'existait pas non plus avant la facturation électronique hein, quand même. Il y a des vols de données déjà malheureusement dans le cadre de des échanges de factures et autres. Et donc après voilà, moi je on est techniquement prêt, on l'est depuis avant l'été hein. Donc voilà pour pour cette réforme. Nous comprenons parfaitement les interrogations et je vous remercie de me donner l'occasion de de préciser hein qu'il n'y a aucun lien strictement au plan opérationnel technique de

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l'accès auquel ce hacker a procédé et les circuits qui sont en place pour la facturation électronique. Est-ce que vous pouvez rapprocher les entreprises disent que ça peut être dangereux

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ou je red qu'en fait la réforme de la facturation électronique elle ne change rien aux règles de la TVA. Donc en fait dans l'absolu, c'est une modalité différente d'échange mais on n pas en soi accès comme ça. On l' on a un accès contemporain agrégé massif. que je vous dis pas que ça n'a pas d'intérêt sinon on ferait pas cette réforme. Euh on va récupérer en fait pour l'essentiel quand j'essaie de présenter la réforme de la facturation électronique de manière simplifiée en fait on va avoir accès en tant quasi irréel à des données qu' auxquelles on avait accès sinon plus tard ce qui fait qu'il y a de la la sous-déclaration TVA ou ou de la Oui. La sous-déclaration TVA disonsla comme ça parce qu'elle peut être frauduleuse ou pas qu'on pouvait repérer très tard et

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là on va l'apérer en quasi instantané. C'est ça l'essentiel de l'effet de la réforme. Donc après encore une fois, il est ces questions sont légitimes. On y a répondu à de très nombreuses reprises avant cet incident et je comprends parfaitement que les questions se reposent. Comme monsieur le ministre, je crois l'a dit, cette semaine, nous nous adressons d'abord et avant tout au particuliers parce que ce sont des données fiscales de particulier qui ont été dérobées, mais nous allons aussi évidemment informer euh les entreprises, même si pour la l'écrasante majorité d'entre elles, il y a eu aucun vol de données en pratique, mais on les informera quand même qu'il y a eu cet accès. Bonjour Pauline Bandolier à l'usine nouvelle.

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par rapport aux entreprises, est-ce que vous êtes en mesure de nous en dire un peu plus sur les entreprises qui ont été touché euh ce qu'il y a des PME, des grandes entreprises ? J'ai lu qui avait la filiale d'un équipement entier automobile. Euh et quand est-ce que vous pensez être en mesure de de d'identifier s'il y a eu effectivement des des euh des vols de données fiscales et est-ce qu'il y a des recommandations spécifiques qui seront faites aux entreprises par rapport à celles qui sont envoyées au particuliers ? Euh donc on est en train de faire l'analyse, donc on le fait dès que possible. Voilà. Euh on écrira aux entreprises à partir de la semaine prochaine.

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On n' pas de ciblage particulier identifié à ce jour. Voilà, je vais pas donc on n pas fini l'analyse, je bien sûr je le fais avec prudence. Euh bah les recommandations globalement c'est les mêmes aussi hein, c'est de effectivement j'ai raconté une anecdote. J'ai été sollicité il y a 18 mois par un cabinet d'experts comptables qui trouvait scandaleux qu'on lui ait coupé ses accès. On avait découvert qu'ils avaient le même identifiant mot de passe pour l'ensemble des agents du cabinet. ils étaient plusieurs centaines et donc en fait il y a quand même des recommandations dont on a l'impression tous et tous dans cette salle qu'elles sont évidentes mais en fait plus ou moins. Euh voilà, ça a été corrigé, je tiens à le préciser. Donc en fait il y a il y a quand même un enjeu important euh

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de revenir et je vais pas le dire moins bien que monsieur le ministre sur le fait qu'il faut protéger nos données collectivement et qu'en fait il y a pas je crois pas de risque zéro ni une seule recette. Mais encore une fois euh voilà, il y a il y a il y a pas de d'inquiétude quand même particulière à voir pour les entreprises puisque c'est vraiment marginal hein. Et quand je parle de données fiscales euh voyez c'est savoir qu'une entreprise avait demandé un remboursement accéléré de crédit de TVA. Voilà, donc on va on est en train de regarder ce genre de chos détail et bien sûr euh euh nous informerons dès que possible les entreprises, mais euh le risque nous paraît quand même très encadré. Matthéo Pasto France Info TV. Concernant

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le 3è vol de données qui a eu lieu aujourd'hui, est-ce qu'on sait si c'est le même groupe d'accueurs ? Est-ce que vous pouvez nous donner un chiffre ? Combien de données ont été piratées ? Vous allez aussi avoir remarqué la brèche. Qu'avez-vous fait au moment où vous l'avez remarqué ? Pourquoi des données ont quand même été piratées ? Alors, je je redis ce qu'on a fait. On l'a repéré hier, on a coupé hier. Voilà. Euh l'analyse est en cours et dans tous les cas euh franchement voilà, on va trouver il a trouvé des journaux de gens qui ont fait des interrogation pour savoir si une succession était avec ou sans héritier. Je ne dis pas que c'est pas grave mais ça n'a quand même rien à voir avec les informations dont on était en train de parler. Voilà.

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Euh oui. Bonjour Vavalier du Parisien. Je suis ici. Euh si j'ai bien compris, vous découvrez les vols de données parce que le hackur les rend public. Donc ça veut dire que potentiellement on peut avoir d'autres données qui ont été volées sans que l'administration s'en soit rendue compte. Que ça soit après la découverte de la faille en juin même avant. Rien aujourd'hui ne prouve qu'il y a pas eu d'autres failles avant du même type mais qui ont pas été rendu public par le hackeur et donc les données sont dans la nature. Par rapport à ça, comme je l'ai dit tout à l'heure, nous avons été prévenus de manière quasi concomitante, bon on communiquera tout à l'any et aux enquêteurs pour garder l'heure exacte mais de manière quasi concomitante par le hackur et par l'anci. Voilà, ça c'est

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factuel pour répondre à votre question sur le 12 juin. Et est-ce que qu'est-ce qui se serait passé si le hacker n'avait pas revendiqué ? Bah, on aurait écouté l'anci et et et donné la suite. J'aurais aimé que ça se passe plus tôt hein, je suis pas en train de vous dire autre chose, mais ça c'est le premier point. Deuxièmement, bien sûr, nous avons, je l'ai dit tout à l'heure mais peut-être trop vite, d'une part pour l'avenir lancer des modes beaucoup plus intenses de contrôle suite aux compromissions identifiant en mot de passe des GFIP. Et nous sommes en cours d'analyse sur ce qui s'est passé sur les derniers mois. Le risque que vous décrivez existe et nous sommes en train de le réduire. Chaque jour qui passe, il est plus faible mais il existe encore. On est en train on est encore en

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train de le de le faire. En effet, il a accédé, j'en profite hein, de ce qu'on a reconstitué aussi à des messages qui datent parfois de 2020. Donc bon voilà, tout n'est pas de l'info la plus fraîche possible, des éléments les plus récents. Je ne banalise pas encore une fois, mais j'insiste, hein. On était en alerte aussi avec l'any et donc bien sûr, on aurait aimé le faire avant qu'il nous la signale. Ça, je vais pas vous dire autre chose mais et là je le dis, la DG FIP seule sans doute l'aurait pas vu. Mais en revanche, nous avons la chance de travailler avec l'anci qui nous alerte et qui surveille. prendre une dernière on va prendre une dernière question. Bonjour François Vanécoute, journaliste

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à challenge. J'aurais deux questions. La première pour monsieur le ministre, la DGFIP a communiqué dès jeudis sur la faille. Pourtant, les membres du gouvernement ont attendu samedi pour communiquer sur l'incident. Pourquoi avoir attendu aussi longtemps ? Et par ailleurs, donc suite aux fuites qui avaient déjà eu lieu au printemps, un plan de 200 millions d'euros avait été mis en place par Sébastien Lecornu. Est-ce que où est-ce qu'on en est de ce plan ? Quels éléments ont déjà été mis en place notamment côté finances publiques ? Je vous remercie. Merci beaucoup. Bon, en ce qui concerne la communication, ça a été rappelé à l'instant, elle s'est déroulée en plusieurs étapes et je dirais en temps réel puisque il y a eu le 12 août la

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détection du vol de données, ça a été rappelé par madame la directrice générale à l'instant. Le 13, un communiqué de presse a été réalisé dans la foulée, communiqué de presse du ministère. Le vendredi 14, nouvelle communication qui a été réalisée par le ministère pour pouvoir en dire davantage au vu des investigations qui avaient pu commencer à être faites et je remercie les équipes de la direction générale des finances publiques qui ont travaillé évidemment jour et nuit et ne cessent de travailler jour et nuit. J'ai moi-même présidé évidemment des jeudis deux fois par jour des cellules de crise ici même pour pouvoir orchestrer la réponse. Samedi, j'ai eu l'occasion d'en tirer les premiers enseignements structurels.

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Vous l'avez vous-même évoqué et puis nous avons eu ensuite évidemment les les communications de dimanche, de lundi et d'aujourd'hui. Ce qui est extrêmement important pour moi, c'est de pouvoir d'abord informer le plus rapidement possible les usagers concernés. Et ça a été également notre obsession dès que le vol a été euh détecté euh ça a été rappelé le 12 août de pouvoir travailler pour pouvoir commencer à informer les usagers dès euh dès euh dès ce lundi. C'était évidemment l'urgence l'urgence absolue. Vous avez ensuite évoqué la question des 200 millions des 200 millions d'euros. Ces 200 millions doivent permettre de financer un certain nombre de solutions de cybersécurité. Il passe par le plan

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France 2030. Euh Roland l'escur et Anne Lean fer auront l'occasion d'y revenir. Ils sont en charge de pouvoir assurer le suivi de ce plan. Ils donneront évidemment tous les détails, mais d'ors et déjà, et j'ai eu l'occasion de pouvoir le dire, au-delà de ces actions interministérielles, au-delà de ces actions qui sont portées par le plan France 2030 pour pouvoir renforcer les outils cyber, il était très important de pouvoir prendre les mesures d'urgence évoquées par la directrice générale ici à la direction générale des finances publiques, les réformes également que nous avons pu évoquer depuis les questions d'authentification jusqu'à la question des des mécanismes de de détection et les usages de

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l'intelligence de l'intelligence artificielle. Usage de l'intelligence artificielle qui s'inscrivve aussi dans la réforme annoncée par le premier ministre de l'orchestration de l'intelligence artificielle au niveau de l'État. J'avais proposé au premier ministre une réforme de la dinume qui deviendra le 1er janvier 2027 l'Ariane, l'autorité de l'IA et du numérique de de l'État. Le premier ministre l'a également décidé. au printemps et tout ça va aussi nous permettre de renforcer nos outils en matière d'intelligence artificielle. Bonjour Laurence Dequ à Marianne, vous avez évoqué des effets possibles sur les autres services publics

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du durcissement finalement de l'accès à la DG FIP. Est-ce qu'on doit s'attendre à des perturbations en cascade dans les autres services publics notamment la Caisse nationale d'assurance familiale ? Ma deuxième question, c'est sur les 200 millions évoqués qui avaient été annoncés. Est-ce qu'il y a eu un appel d'offre qui a été lancé ? Et est-ce que il y a eu une réponse ? Est-ce que ces millions ont commencé à être engagés ? Merci. Sur la première question, merci de me donner l'opportunité de préciser mon propos. Au contraire, j'ai précisé qu'avec la CNNAF, après les forces de sécurité, nous allons avoir un nouveau partenaire qui est en authentification renforcé en septembre. Après oui effectivement dans la balance que nous

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cherchons en permanence à avoir protection des données, partage des données au service des politiques publiques, encore une fois en faveur des droits des usagers ou en faveur de la lutte contre la fraude, bah nous allons durcir nos critères de sécurité. ce qui veut dire effectivement dans l'absolu, toute chose égale d'ailleurs, soit avoir des partenaires qui sont capables de suivre le rythme et et donc de suivre nos nos j'allais dire nos réquisitions, non, c'est pas notre vocabulaire, mais nos impératifs, si je puis dire, d'authentification forte, soit il y a un risque de de dégradation du service. Pour l'instant, on est dans la phase d'action immédiate. Donc bah, on se parle quand même très régulièrement avec nos partenaires. On va tout faire pour

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qu'il n'y ait pas de dégradation. visible pour l'usager, vous vous en doutez. Mais en revanche, euh non, je veux pas répondre à cette question en fait. Pardon, la question est avec lequel c'est le plus difficile. Pardon, mais c'est pas exactement ces termes-là que cette question se pose. C'est pour ça que je me permets madame de dire je vais pas répondre à cette question parce qu'il y a à la fois la sensibilité des données à prendre en compte, le volume des données en prendre en compte, la périodicité donc en fait la cartographie de la sensibilité, elle est pas la même d'un acteur à l'autre. Donc, il y aurait pas, excusez-moi de le dire en des termes un peu raccourcis, il y a pas des il y a pas des bons et des mauvais. Il y a une analyse de risque qu'il faut qu'on

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qu'on actualise en permanence et que manifestement on intensifie. Encore une fois, je veux pas faire comme s'il y avait pas eu un vol de données, mais on va l'intensifier et on échange avec eux. Donc voilà, il y a des actions de très court terme que j'ai annoncé et qui sont effectives et pour lesquelles on n' pas attendu d'avoir concerté avec eux. Je prends l'exemple de Ficoba. Je reviens parce que là, on a un petit peu plus de recul. On a concrètement suite au vol de données Fikoba qui a été réalisé, excusez-moi, de ce raccourci sous Fikoba 2 alors qu'on avait déjà prévu le passage à Fikoba 3. On a très accéléré le calendrier de passage Fikoba 3. On n pas rouvert Fikoba 2. Voilà parce que c'était trop dangereux. Je crois pouvoir dire que à part pour quelques jours, il

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y a pas eu de conséquences sur les politiques parce que on s'est organisé et je souhaite pas ici partager le comment mais on s'est organisé avec nos partenaires pour mettre en place d'autres modalités d'accès aux informations dont ils ont besoin qui ne sont pas les mêmes, ni le même volume, ni la même périodicité, ni la même sensibilité. Nous avons une responsabilité énorme à la DGFIP sur la protection des données personnelles. Je voudrais saisir l'occasion de le redire avec force. Et donc ensuite nous tout ce qu'on fait c'est essayer que ça ne perturbe pas encore une fois l'action des autres politiques publiques. Et ce que nous avons dit tout à l'heure c'est que nous assumons que les mesures de court thème que nous prenons là peuvent avoir un effet peut-être transitoire même si on

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va tout faire pour que ça ne se voit pas entre guillemets. Merci. Bonjour Martin Hzinger le monde. Une question pour madame Verdier. Savez-vous comment le compte de l'agent de la DG FIP, en particulier son mot de passe, a été compromis et comment expliquez-vous concrètement que l'enquête n'est pas permis de repérer la fuite de données ? Est-ce que vous en tiré des leçons pour l'avenir ? Une question pour le général Bajard. Quelle était la source du signalement que la NC a fait à la DG FIP ? S'agissait-il de la revendication du pirate ou d'autres choses ? Merci beaucoup. Moi, je enfin je laisserai l'anci dire mais enfin on est quand même dans le cadre d'une enquête en cours. Donc je suis pas favorable pour ce qui me concerne à la transparence sur ce point.

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Nous sommes à la transparence sur tout ce qui est euh euh ce qui a pu être accédé, volé et cetera sur comment le hacker fait. Est-ce qu'on a vu ou pas vu ? Excusez-moi, je le je m'excuse pas d'ailleurs. Je pense que c'est aussi important, monsieur le ministre nous a invité. Enfin, il y a quand même à un moment on n'est pas sur le même plan quoi. Nous, on représente les pouvoirs publics, l'action, on agit au bénéfice de de tous nos concitoyens. Voilà. Donc, je comprends votre question. Je pense que le moment venu, on pourrait y répondre mais que ce moment n'est pas venu. Et bah oui, bien sûr, on va tirer des conséquences nous des GFIB sur pourquoi on avait repéré un compte compromis et pourquoi on n pas vu au moment où on a vu que le compte était compromis

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qu'il était passé par une autre voix si je puis dire. Donc ce que j'ai décrit tout à l'heure, c'est à la fois tout ce qu'on a déjà fait pour couper des accès qui nous semblaient euh trop fragiles. Le fait qu'on a euh coupé cet accès par internet pour nos agents que nous avons repéré comme étant en clair euh un une facilitation de ce qu'on appelle les infos stealers hein, je crois. Donc c'est logiciels malveillants de qui aspirent des logiciels mot de passe. Et puis il y a aussi d'autres choses voilà qu'on va pas présenter là parce que intensifier notre détection là aussi pour le coup quand même aussi un moment on n pas envie de d'expliquer exactement où est-ce qu'on en est du repérage voilà de de voie poursuivie par les à cœur. Nous allons prendre deux dernières

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questions. Bonjour Morgan Bencap journaliste à TF1. Comment les Français peuvent-ils encore avoir confiance en l'administration face à autant de fuite de données ? Merci. J'ai eu l'occasion de le dire tout à l'heure, ce qui se passait, ce qui s'est passé, pardonnez-moi, euh est grave. Et évidemment quand on a la fuite de données personnelles, de données importantes, ça crée de la colère, ça crée une inquiétude légitime parce que on sait l'usage qui peut être fait de ces données et puis ça crée évidemment

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un doute. Et c'est la raison pour laquelle à aucun moment je ne souhaite que ces fuites de données soient banalysé. Leur multiplication ne doit en aucun cas devenir une habitude. La direction générale des finances publiques a réussi ces dernières années des très grandes transformations dont je pense beaucoup de Français voi les bénéfices. Prélèvement à la source étant quand même un exemple très important de cela. Et c'est la raison pour laquelle pour précisément pouvoir préserver cette confiance, j'ai évoqué les enseignements que nous tirons de cette attaque, les enseignements à la

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fois de court terme, les enseignements de long terme. Et c'est la raison pour laquelle même si ce n'est pas toujours l'habitude parce que vous suivez un certain nombre de crises, un certain nombre d'attaques de cyberattaque depuis longtemps, mais c'est la raison pour laquelle, même si ce n'est pas l'habitude, j'ai tenu à ce que ces exercices de transparence soient fait le plus vite possible en informant les Français concernés le plus rapidement possible. On évoquait les courriers qui sont partis depuis lundi, enfin les mails depuis depuis lundi qui sont en cours de de déploiement. C'est la raison évidemment de ce point presse que nous tenons. C'est la raison de l'ensemble des détails techniques qui ont été donnés par le général et par la directrice générale des la directrice

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générale des finances publiques. Et je pense que d'avoir cet exercice à la fois de transparence, de reconnaître les défaillances que cette attaque a révélé, de présenter les actions à la fois d'urgence et de structure que nous entendons mettre en œuvre, bah c'est bien le moins que l'on doit au Français. La dernière question. Merci maître le maire République Haïti. Juste puisque c'est la dernière question, j'aimerais prendre un petit peu de recul par rapport à l'actualité. Cela fait donc un certain nombre d'incidents qui ont eu lieu cette année et les années précédentes. Cela fait un certain nombre d'années que l'ANC râ. Ça fait un certain nombre d'années que la dinume diffuse des bonnes des bonnes

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pratiques, donne des ordres et cetera. Et puis bah finalement les DSI ministériels ou les directions numériques ministérielles répondent à leur ministres et finalement ne prennent pas vraiment en compte toutes les recommandations de l'interministériel. Est-ce que ce n'est pas la vraie la vraie source du problème ? par exemple, on parle de souveraineté numérique, mais il y a encore beaucoup de ministères qui utilisent Microsoft Office 365, ce que la DINUM avait interdit. Euh et le tous les systèmes d'authentification qui ont été mis en œuvre par la DINUM ne sont toujours pas déployés dans tous les ministères, ce qui là aussi est une faute. Donc est-ce que finalement le vrai problème, il n'est pas que les directions du numérique de chaque ministère ou de chaque grande

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administration ne répondent qu'à leur ministre ? pas à l'interministériel. Merci beaucoup. poser une question très importante qui d'ailleurs relève à la fois de la lutte contre la cybercriminalité, de la cybersécurité en tant que telle, mais aussi plus généralement de la souveraineté numérique. Les deux se recoupent parfois mais ne sont pas exactement synonymes puisqu'il y a des risques d'atteinte à notre souveraineté qui passent par des risques de d'interruption d'accès à des solutions quand elles ne sont pas européennes. Ce que certains en anglais appellent le kill switch. Euh ça pose évidemment euh des risques en terme d'espionnage, en terme d'accès euh aux données. Moi, il se trouve que j'ai été nommé ministre de l'Action et des comptes public au mois de février

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dernier et j'en ai fait une priorité euh absolue. Euh c'est la raison pour laquelle j'ai euh porté la mise en place d'une solution de visoconférence souveraine visio pour pouvoir précisément sortir de nos dépendances à Microsoft Teams. vous le citiz dans votre question à Zoom, bref à d'autres solutions qui ne sont pas souveraines. C'est pour ne prendre que cet exemple là, des outils aussi essentiels de nos jours de communication et de travail au sein des administrations doivent être souverains pour pouvoir fonctionner en tout état en tout état de cause et fonctionner de manière sécurisée. C'est la raison pour laquelle j'ai porté ce planriage. Je n'y revient pas mais il

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est quand même important parce que c'était le premier plan systémique de déploiement de l'IA dans l'État. Par systémique, j'entends le fait d'ouvrir à tous les agents de l'État des solutions d'IA sécurisé et souveraines pour éviter d'avoir recours à de l'IA clandestine par systémique, j'entends évidemment le fait de pouvoir construire dans le dialogue social ce déploiement de l'IA et c'est la raison pour laquelle j'ai lancé une négociation avec les organisations syndicales de la fonction publique que je remercie pour leur engagement autour de la souveraineté numérique et qui est en cours et puis et ça me ramène directement au cœur de votre question à un enjeu organisationnel parce que quand on prend un peu de recul mais ça va vraiment au-delà, je tiens vraiment à insister

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dessus, ça va bien au-delà de la question de la cybersécurité au fond c'est la question du déploiement du numérique dans l'État de manière générale. Oui, on est souvent victime de l'éparpillement des projets, ce qui explique aussi notre lenteur euh parfois à conduire certaines transformations. Là, je parle pas en particulier de la direction générale des des finances publiques qui a plutôt conduit des des grands projets. Et si ces dernières ces dernières années, j'ai évoqué la question du prélèvement à la source, mais aussi d'autres d'autres administrations. J'ai évoqué la création de l'Arian, c'est extrêmement important. Euh j'ai euh porté auprès du du Premier ministre l'évolution de euh la vinum qui a apporté des progrès pour euh la culture numérique dans l'État ces

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dernières années, mais qui doit franchir un cap pour consolider l'interministériel, consolider la doctrine commune entre les différents ministères et les différents services. Consolider le socle technologique. consolider aussi puisqu'on parle d'intelligence artificielle euh l'accès aux infrastructures clé et tout ça est évidemment important et je remercie le premier ministre qui en a décidé si c'est une décision forte une décision importante. Elle sera effective à partir du 1er janvier 2027. Euh Walter Arnaud qui est aujourd'hui à la tête de lainum travaille d'arrache-pied avec ses équipes à cette évolution-là qui effectivement est très importante euh

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pour pouvoir accélérer euh les projets numériques et les accélérer de manière sécurisée et souveraine. C'est la raison d'ailleurs pour laquelle à Bercit lui-même cette cette doctrine de mutualisation au fond qu'il faut porter au niveau interministériel, bah je l'ai porté aussi au niveau du ministère et nous avons créé ici la direction de l'IA et du numérique qui n'existait pas ici à Ber. On a évidemment des directions dans chacun des services. C'est très important de le dire. DSI de la DGFIP est évidemment extrêmement importante, mais pour pouvoir mutualiser aussi un certain nombre de choses au sein au sein de Ber particulièrement pour affronter les questions de l'intelligence artificielle où par nature

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chacun des des services et chacune des des directions euh a beaucoup à apprendre des autres. Donc oui, cette doctrine de mutualisation là à tous les niveaux, elle est extrêmement elle est extrêmement importante. Mais vous avez raison de l'évoquer, ça va bien au-delà de la question de la cybersécurité. va bien au-delà des des enjeux qu'on a eu l'occasion d'aborder aujourd'hui. C'est plus une question plus générale du portage de de très grand de très grands projets numériques de l'État et de la manière dont on appréhend notamment la révolution de l'intelligence de l'intelligence artificielle. Merci beaucoup. Merci à vous. M.