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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 20 mars 2024 26 minComplaisantMixteAgriculture & alimentationÉconomie & entreprisesEurope & internationalSolidarités & famille

Ceta : Marc Fesneau "regrette qu'on instrumentalise" l'accord de libre échange avec le Canada

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    L'Union européenne est parvenue à un accord de principe de prolongation d'un an des exemptions de droit de douane pour les denrées alimentaires venant d'Ukraine, qu'en pensez-vous ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Les agriculteurs sont en colère contre l'action du gouvernement, qu'en dites-vous ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Les aides de la PAC n'ont pas été versées à temps, comment l'expliquez-vous ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    La Commission européenne propose de suspendre de nombreuses normes environnementales de la PAC, qu'en pensez-vous ?

  • 20:00FerméeRéponse directe

    Peut-on s'attendre à des dérogations pour les néonicotinoïdes en France ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Les agriculteurs réclament une meilleure rémunération, quelles sont vos propositions ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:40Marc FesneauFait
    « l'accord est pas encore comme celui que nous souhitiontions la France »
  • 3:20Marc FesneauFait
    « on a un marché des céréales qui est très désorganisé »
  • 6:40Marc FesneauFait
    « il y a un certain nombre de choses concrètes qui ont pu se déployer notamment des moyens d'urgence »
  • 11:40Marc FesneauPromesse
    « tous les dossiers qui nécessitent une avance au mois d'octobre puisse être soldée le plus rapidement possible »
  • 16:40Marc FesneauFait
    « la jacher qui est en fait qui avait un sous-jacent de décroissance n'était pas un bon objectif »
  • 21:40Marc FesneauFait
    « on a donné un certain nombre de dérogations l'an dernier sur des produits qui sont autorisés en France »
  • 26:40Marc FesneauChiffre
    « le budget du ministère d'agriculture il a été augmenté de près d'un milliard cette année »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] bonjour Marc fen bonjour bonjour c'est l'information de la nuit l'Union européenne est parvenue à un accord de principe de prolongation d'un an des exemptions de droit de douane pour les denrées alimentaires venant d'Ukraine c'est une marque de solidarité pour un pays en guerre oui alors on avait des mesures qui prennent qui prennent leur terme au mois de juin donc oui il y a une marque de solidarité mais il y a une limite qu'il fallait fixer donc dans l'accord qui est parvenu ce soir hier soir ou dans la nuit dans un dans le cadre du trilogue comme on dit entre la Commission le Parlement et les gouvernements et le con euh il y a un certain nombre de mesures et dispositions qui sont faites pour mettre en place des freins sur un certain nombre d'importations qui sont trop nombreux je pense au volaill au lait euh voilà il y a au sucre et aux œufs sucre ils ont été intégrés un certain nombre de production végétal je pense à la voine et au maïs euh pour nous l'accord est pas encore comme celui que nous souhitiontions la France défend la position suivante c'est un qu'on a une période de référence pour fixer une limite aux importations qui était 21 23 et pas seulement 22 23 vous voyez bien que sinon par des années on parle des années de référence et puis deuxième élément on souhaite inclure plus de céréales parce que si on inclut maïs c'est sans doute qu' y a un sujet sur les céréales et a un sujet sur le blé en particulier et donc le travail va se poursuivre puisqueil y a encore des votes dans les commissions et au Parlement non non c'est pas on n'est pas du tout au final il y a un accord de trilogue les accords de trilogue c'est la position qui a de point d'équilibre qui a été trouvé c'est pas la position que défendait la France alors il y a un certain nombre d'avancées mais elles ne sont pas suffisantes pourquoi parce qu'on a un marché des céréales qui est très désorganisé c'est pas d'ailleurs la faute des Ukrainiens c'est la l'agression russe a désorganisé les marchés les Russes sont allés sur des marchés sur lesquels étaient les Ukrain rainien de ce fait les Ukrainiens viennent sur le marché européen et tout ça pèse sur les cours globalement en Europe beaucoup à la frontière on sait très bien les manifestation y compris d'agriculteurs aujourd'hui en Pologne et donc on doit donner un frein c'està-dire que la solidarité pas au prix non plus d'une déstabilisation trop forte alors quel pr par exemple vous entendez ce qu'on dit les agriculteurs qui sont en crise qui sont en colère contre ation un certain seuil sur un certain nombre de production euh 270000 tonnes équivalent carcasse pour rentrer dans le détail sur la volaille par exemple douan sont rétablis ils sont ils sont clairs ces seuils parce que ce matin justement le Secrétaire Général des Jeunes Agriculteurs SAU franç F nous disit on attend encore d'avoir des précisions vous les avez ces seuils c'est les seuils de démarrage cétait si on fait l'année de reférence 22 23 sur le sur la volaille ça correspond à ça ouais mais c'est des volumes déjà très élevés c'est ce que disaient les agriculteur laissez-moi juste finir ma phrase sur le sujet c'est pour ça qu'on pense qu'il faut qu'on ait des années de référence qui soient d'une nature différente pour qu'on ait des seiles qui soient un peu plus abaissé h et pour qu'on puisse faire en sorte que ne vienne pas sur les marchés perturb à certain de denré qui viennent perturber globalement les marchés je pense au sucre à la volaille aux œufs et je répète aux céréales donc on a besoin de solidarité mais pas au près d'une déstabilisation parce que ça se retournerait contre les ukrainiens et c'est bien la position française c'est la solidarité il faut trouver ce point d'équilibre entre la solidarité qui est nécessaire et en même temps la nécessité que les marchés soient stabilisés au niveau européen vous un élément de calendrier euh c'est des mesures qui doivent se mettre en place au mois de juin au début du mois de juin puisque le le la réglementation court jusqu'au mois de juin et il faut qu'on puisse activer alors c'est une des bonnes nouvelles de la de la nuit alors il faut regarder les accord de trilogue parce que tout ça est fait dans les nuits çaétait fait à 3 ou 4h du matin donc on a besoin d'expertiser mais ce qui la bonne nouvelle c'est qu'on pourra activer en particulier sur les céréales à frein d'urgence normalement c'est 20 ou 30 jours et là on pourra l'activer au bout de 14 jours en parlant des céréales donc il y a les drées Ukrainiennes mais il y a aussi les importations de céréales en provenance de Russie et de Biélorussie l'Union européenne se prépare à y imposer des droits de douane déjà ça veut dire que malgré la guerre on commerce avec la Russie mais pardon il a été toujours mis sur la table que nous ne procédions pas des mesures de rétorsion sur les denrées alimentaires c'est c'est de notoriété publique pardon c'est pas une découverte pour vous ça ça amène pardon çaê ce qui nous écoutent et qui nous regardent qui doivent se dire mais attendez mais je parce que c'est donc une question de souveraineté européenne et c'est pour ça qu'il a besoin de renforcer la souveraineté européenne cette année en 2023 pas cette année mais en 2023 l'Europe aura eu besoin d'importer pas la France la France est exportatrice mais l'Europe a aura eu besoin d'importer 40 millions de tonnes de céréales vous m'entendez bien 40 millions de tonnes de céréales et des pays qui sont capables de il y en a pas des des dizaines ou des dizaines de milliers il y a la Russie la Biélorussie l'Ukraine donc on commerce avec on commerce encore avec la Russie pourquoi parce que si nous n'avions pas fait ça nous aurions déstabilisé nous aussi les marchés et qu' a un certain nombre de pays pas la France je le répète qui ont besoin du de de céréales et c'est pour ça qu'on a besoin de renforcer la souveraineté européenne parce que si jamais on on naugmente pas notre souveraineté on est dans la main de Monsieur Poutine mais il y a le polonais Donald tus qui dit lui il faut carrément interdire les importations de céréales russes vous dites quoi vous français mais je pense aussi aux Espagnols et aux Italiens qui ont besoin de céréales donc j'essaie de trouver un point d'équilibre alors Donald Tusk a raison parce qu'on a un sujet de distorsion avec avec les Russes mais faut être dans la réalité des choses cette année en 2023 l'année qui vient de se passer comp tenu de la sécheresse et d'un certain nombre d'inondations et ou de sécheresse en Italie ces pays n'ont pas pu fournir alors ils sont structurellement plutôt déficitaires et donc il y a besoin de ser mais c'est pour ça qu'il faut intérger l'Europe sur la capacité qu'elle a à se nourrir elle-même d'AB les droits de douane Marc fen pardon mais on commerce avec la Russie vous avez expliqué là pourquoi euh mais on y avait pas de droit de douane depuis 2 ans de guerre avec la Russie il y a pas de droit de douane sur les céréales depuis 2019 c'est un vieil accord avant la l'invasion en Ukraine mais vous voyez bien que c'est c'est pour ça qu'on a besoin de trouver un point d'équilibre je le répète mais on a surtout besoin dans le moyen terme de faire en sorte que nous soyons pas dépendants nous étions dans la même dépendance sur le gaz et sur l'énergie et c'est ça dont il faut sortir au niveau européen Marc F on pensait naïvement que la crise agricole était terminée on en est loin loin d'en avoir fini les syndicats une nouvelle fois ont été reçu à on hier ils font part de leur agassement est-ce qu'il vous mettent juste un coup de pression parce qu'après les annonces ça va pas assez vite sur le terrain bah il y a un certain nombre de choses qui vont qui sont sur le terrain est déjà déployé je pense à tous les fonds d'urgence sur la maladie hémorragique épisoique sur la crise viticole sur les tempêtes mais il est dû à quoi ce coup de pression alors attendez je j'essaie de répondre donc il y a un certain nombre de choses concrètes qui ont pu se déployer notamment des moyens d'urgence deuxième élément il y a un certain nombre de choses concrètes qui ont été obtenues au niveau européen qui étit porté par la voie de la France un certain nombre de modifications de la pack dans un registre qui était plutôt ubues que je pense au la question déjà cher je pense à la question des prairies permanentes on y reviendra peut-être et ça c'est dès la campagne 2024 les agriculteurs vont voir des changements concrets puisque des obligations qui aur été fait sur les campagnes précédentes n'existeront plus pour certaines le daté d'ailleurs de très grandes de très lointaines campagnes de la politique agricole commune donc ça ils vont le voir concrètement 3ème élément c'est sur les questions de simplification faire de la simplification quand c'est en plus la sédimentation de 25 ans de simplification ça prend du temps pourquoi parce qu'il faut faire des décrets un décret il faut le préparer il faut le publier le mettre en consultation il faut l'envoyer au Conseil d'État lequel Conseil d'État donne son avis ça prend quelques semaines deuxième élément il y a des objets de simplification qui nécessitent pour simplifier on a besoin de modifier la loi je pense au délai de recours sur un certain nombre de bâtiments d'élevage ou sur un certain nombre d'ouvrage sur l'eau je pense au quantum des peines pour faire en sorte qu'on soit pas menacer de prison pour quelque chose qui ne relève pas manifestement du de ce registre là ça ça sera dans la loi d'orientation agricole que nous allons présenter le 29 mars prochain bah il faut que la loi pubsea l'idée c'est de c'est de c'est d'être ajusté au conrès la FNSEA euh non c'est pas d'être ajusté puisque c'est après le congrès de toute façon oui c'est après le congrès puisque c'est le vendredi le Congrès TER je coup de fier au moment du du salon de l'agriculture au moment du conrs de la le conrès de la FNS non le congrès de la FNSA est tout à fait identifié mais le le texte de loi il a été prévu pour faire en sorte qu'on puisse dans les délais rajouter ce qu'on avait à rajouter sur les objectifs de simplification et par ailleurs qu'on puisse avoir des délibération à l'Assemblée au Sénat avant l'été pour qu'on puisse avoir un texte conclusif si possible avant l'été pour que justement on puisse et C donc je comprends parfaitement les impatiences et puis il y a d'autres sujets sur lequels on a besoin d'avancer plus vite le sujet des phytosanitaires sur un on va rentrer dans le détail le sujet de l'eau évidemment et puis le sujet de la compétitivité où là c'est plutôt le champ fiscal qui s'ouvre et on va prendre le temps de de de parler de tout ça juste après le fil info avec vous Marc fen il est 8h41 cler [Musique] cheaglini les chefs de partis et de groupes parlementaires sont conviés à dîner à l'Élysée ce soir Emmanuel Macron les invit a discuté finances publiques la semaine dernière la Cour des comptes a rendu un rapport alarmant sur la gestion du budget de l'État en 2023 le déficit s'établissit à 4,9 % du PIB objectif 3 % en 2027 Google écop d'une amende de 250 millions d'euros l'Autorité de la concurrence lui reproche de ne pas avoir tenu ses engagements dans l'affaire dit des droits voisins de la presse le CIO interdit aux athlètes russes et biéorus de défiler lors de la cérémonie d'ouverture des j décision tout à fait équilibrée selon le président du Comité Olympique et Sportif Français décision responsable selon la maère de Paris Annie dalgo football les filles du PSG affrontent le BK Ecken à 18h45 à gborg en quart de finale allée de la Ligue des Champions hier les Lyonnaises sont allés finalement s'imposer non sans mal à Lisbonne 2 à1 France Info le 830 France Info Jérôme chapui SIA bracia et avec le ministre de l'agriculture Marc fedau on parlait des irritants de ce qui irrite le monde agricole juste avant le fil info on essaie de comprendre pourquoi il y a notamment la question des aides de la PAC la politique agricole commune qui devait être versé le 15 mars et qui ne l'ont pas tout été vous l'expliquez comment non alors on valarifier les choses on on avait pris un engagement il y avait un retard dans une nouvelle pack a pas faire du retard je rappelle la pack de 2015 où les gens ont étaié payés 2 ans après hein donc on on on avait un retard sur un certain nombre d'aide le mécanisme était complexe la pack avait été modifiée on avait pris l'engagement alors pour dire les choses très clairement que tous les dossiers qui nécessitent une avance au mois d'octobre puisse être soldée le plus rapidement possible c'est-à-dire avant le 15 mars à la date où je vous parle la quasi-ttalité de ce travail a été fait en revanche il y a des aides qui ne sont jamais payées avant mars avril mais parfois juin c'est les aides agriculture biologiques et les aides des mesures environnementales c'est ça toujours été ça je prends un témoin qui qui qui veut pour montrer que ces aidesl sont toujours payées avec un an et donc sur celle-là on va tâcher de faire en sorte d'accélérer il y a de premiers paiements qui sont intervenus sur les mesures agrienvironnementales je rentre pas dans le détail mais il y a un certain nombre de premiers paiements qui sont Inter venu en plus on est dans une crise du bio donc on peut comprendre qu'il y a des impatiences mais nous sommes bien au rendez-vous de l'engagement qui avait été pris du 15 mars sur celle qui était en retard les aides ont été vers quelques Dossi prês alors après on a des sujets on a voulu mettre la notion d'agriculteur actif ça ça a complexifié le système c'est-à-dire qu'il y a des gens qui dans leur Gaek ont des gens qui ont plus de 67 ans est-ce qu'ils peuvent toucher l'aide est-ce qu'ils peuvent pas et ça ça complexifie d'un point de vue mais c'était une demande de la profession hein cette question de l'agriculture actif mais globalement on a quasiment tout payé de ce qui était l'engagement du gouvernement la date du 15 mars il y a un besoin d'accélération sur les autres mesures je peux le comprendre pour des raisons de trésorerie mais de bonne fois on peut pas dire qu'on n pas fait l'effort nécessaire toujours dans le cadre de la pack face aux manifestations agricoles dans toute l'Europe la Commission européenne propose de suspendre de nombreuses normes pourtant présenter comme essentielle pour lutter contre le changement climatique vous en avez parlé la mise en jcher obligatoire bon bah c'est fini autre changement majeur la Commission propose d'exempter de contrôle et de pénalité lié aux conditions environnementales les exploitations de de moins de 10 hectares il y a d'autres changements qui sont pr qui sont prévu les ONG environnementales elle elles dénoncent un démentantellement électoraliste c'est le mot utilisé de l'architecture verte de la PAC juste avant les européennes qu'est-ce que vous leur répondez je leur réponds qu'il faut d'abord écouter et entendre un peu et voir ce que disent les agriculteurs européens quand vous avez une crise de cette nature là ça n'est pas qu'une crise que française c'est une crise de sens on a une réglementation qui est beaucoup trop compliquée on a parlé tout à l'heure vous m'avez presque fait reproche ou pas pour la France mais pour l'Europe qu'on soit en nécessité d'importation de céréales venant de pays-tiers euh il y a pas il y a pas de il y a pas 36 solutions faut produire plus en Europe et donc si on veut produire plus en Europe il faut arrêter cette logiqueie attendez faut être je vais vous expliquer sur la jacher il faut être pour produire plus en Europe faut qu'on ait l'ensemble des surfaces qui puissent être mobilisé et donc la jacher qui est en fait qui avait un sous-jacent de décroissance n'était pas un bon objectif en revanche attendez en revanche ce qu'on a décidé comme assouplissement c'est pas tout à fait on on pourra on devra avoir des cultures intermédiaires qui fixent l'azote c'est pas mauvais pour la planète autant que ça et ça permet de réduire d'ailleurs la dépendance en fertilisant azot et minéraux deuxième élément pourra produire des légumineuses donc pas des céréales là son produits phytosanitaires donc on peut trouver une trajectoire qui permett de continuer à produire et de respecter un certain nombre de normes environnementales je vais vous donner un deuxième exemple non parce que c'est que qu'on comprenne bien il y avait une obligation de maintenir les les prairies permanentes quelle que soit la structure de l'élevage on est plutôt dans les années qui viennent de se passer sur il y a eu l'artificialisation des sols il y a des surfaces qui sont sorties de la pâack et il y a des agriculteurs qui ont été obligés ou qui dans leur dans leur accessation d'activité l'activité d'élevage va pas êt prise on ge les prairies pour quel motif quel est l'intérêt de faire ça qui paye ça et donc c'est simplement du bon sens qu'on met dans la PAC et pardon la trajectoire carbone les trajectoires de réduction de produits phytosanitaires la trajectoire qui vise à développer l'agroécologie elle est toujours dans la PAL ça aujourd'hui la pack a été votée en 2019 he hier comment ça je découvre aujourd'hui non mais je veux dire ce ce constat là que il y a les prairies qu'il fallait mais mais tout le monde alors les prairies c'est un le ratio avait été déterminé il y a une dizaine d'années donc on au S de la question c'est qu' cha fois on a l'impression que on prend des engagements écologiques et que face à la réité NOTAM la réité du marché pourquoi on veut maintenir les praires permanentes on veut maintenir les prairies permanentes parce que on ça stock du carbone bon les mêmes qui vous disent il faut maintenir les prairies vous disent il faut moins d'élevage il faut qu'il m'explique très très clairement et très concrètement comment on maintient des prairies quand il y a plus d'élevage c'est aussi simple que ça donc il faut maintenir l'élevage parce que ça permet de maintenre des préies pour stocker du carbone il y a les pratiques culturelles l'agroécologie ça permet de stocker du carbone la le développement des ça permet de stocker du carbone donc on peut essayer de trouver des équilibres qui soient plus compréhensibles pour les agriculteur et qui ne soit pas en permanence la pumiss où on rigidifie le le le paysage agricole français en disant cette prairie elle a été là depuis depuis plus de 5 ans et donc elle ne bougera plus jamais Marc pH puisqu'on en est à effectuer des allègements dans le registre de l'écologie au sujet des non c'est pas des allègements dans le registre de l'écologie c'est dans le les allgements dans le registre du bon sens pardon allons-y au sujet des pesticides peut-on s'attendre à des dérogations en France pour des produits utilisés ailleurs en Europe je vous donne un exemple les néonicotinoïdes qui sont utilisés par les betterviers en Allemagne interdit pour nos betterviers dans le nord de la France vous dites quoi là-dessus d'abord que ça ça relève pas d'une dérogation puisque ça relève d'une loi qui a été votée en 2016 on aurait on aurait dû s en France seulement en France c'est une surtransposition faut pas dire le contraire qui met en risque la filière betterravier qui est une filière très importante parce que on peut pas dire il faut faire des mesures de droit de douane pour les Ukrainiens parce qu'on rentre trop de suc et ne pas donner la capacité à nos producteurs de betterave donc on a donné un certain nombre de dérogations l'an dernier sur des produits qui sont autorisés en France pour faire en sorte qu'on puisse lutter contre la jeunise DE LA braave on est en train d'expertiser ce qui est le risque cette année mais l'idée c'est pas de faire de la marche arrière permanente mais il faut qu'on trouve des solutions de dérogation par ailleurs agès panirunaché a lancé un travail que je trouve très utile que je vais demander de lancer sur un certain nombre de de de production qui sont orphelines de produits et pour lequel il y a pas eu de demandes d'extension d'une dérogation mais c'est des produits qui sont autorisés et donc il faut regarder filiè par filière produit par produit ce que font les partenaires européens et s'il y a lieu ou pas de d'avoir des dérogations mais si on est bien dans des produits on est bien dans des produits pardon qui sont autorisés donc on pourrait ah non alors du coup la question c'est est-ce qu'on pourraituire des néonictinoïdes il y a pas que les néonicotinoïde dans la vie par oui ils peuvent eu les utiliser pas nous oui ils peuvent les utiliser pas nous je l'ai dit tout à l'heure ça ne relève pas d'une dérogation puisque ça relève d'une loi donc il faudrait une loi pour défire ce que ce que vous êtes en train de décrire l'objectif que nous avons c'est pas aller dans cette direction là en tant que tel après il faut qu'on puisse répondre quand même à l'interrogation légitime des producteurs de betterve c'est si j'ai une attaque de junice je fais quoi et donc faut regarder la dans la panoplie des produits qui sont autorisés ceux qui peuvent être mis sur la table pour voir si avec ça on peut faire face un épisode de jeunis qui pourrait être dramatique pour la filière il faut qu'on parle Marc fen de la meilleure rémunération parce que ça fait partie des priorités des revendications des agriculteurs vous commencez tout juste les discussions pour la révision des lois égalim qui régissent les relations entre producteur et distributeur on est à la loi égalime 4 à quoi servent ces lois si au bout du compte 40 % des transactions sont faites via des centrales d'achat qui sont implantés à l'étranger et donc il sont pas sujettes à ces lois alors d'abord cette l'affaire des centrales d'achat tierce h deur des frontières françaises elle s'est développé C quelques mois ou quelques années au début il n'y avait pas ces centrales d'achat elles ont été c'est un effet pervers des lois précédentes non c'est pas les lois qui ont été perverse c'est perverse pardon n'inversz pas les rôles c'est ceux qui veulent dévoyer la loién loi voilà peut produire ses contournements c'est le cas a un contournement qui a été effectué j'étais hier devant le Congrès de la Fédération nationale des producteurs de lait aucun d'entre eux ne me demande de revenir sur égalim il me demande d'aller plus loin sur égalim c'est bien l'objet de la mission qui a été confié au des députés annlor babo et Alexis hizard pour faire en sor de regarder puisqu'il y a des gens qui se glissent dans des interstices pour éviter d'avoir à respecter la loi pour faire en sorte que la loi soit respectée c'est plusieurs choses c'est est-ce qu'on parle bien des bon coup de production de est-ce qu'il y a des des des filières qui devraient rentrer dans égalim parce que vous dites 40 % sont des centrales d'achat mais il y a un certain nombre de filières qui ne sont pas dans égalim les fruits et légumes ne sont pas en égalim et ils avaient c'est eux qui l'ont demandé ils avaient peut-être de bonnes raisons mais réinterrogeons la question les grandes cultures pour une grande part ne sont pas dans égalim on on manque de contractualisation sur la filière bond bovine deuxième élément d'interrogation est-ce qu'il faut pas pousser à faire rentrer plus de monde dans égal et puis troisième élément sur lequel il faut travailler c'est une toute la consommation faut pas charger uniquement la grande distribution si je peux dire faut répartir la charge une grande partie de la consommation de produits alimentaires c'est restauration hors domicile h donc c'est la restauration collective privée et publique et donc là on va mobiliser au début du mois d'avril les collectivités publiques pour dire est-ce qu'il y a pas les uns et les autres un effort à faire pour faire en sorte qu'on puisse intégrer dans la restauration publique des produits français et des produits qui soient de qualité sous signe de qualité Marc Féo on vous retrouve juste après le fil info 8h51 cler che caglini Marc fenau justement insatisfait de l'accord trouvé à Bruxelles cette nuit sur les exportations ukrainiennes le ministre de l'Agriculture explique sur franceino que ce n'est pas la position que défendait la France il y a quelques heures l'accord sur les céréales a été reconduit jusqu'en juin 2025 avec des plafonnements prévus pour les volailles le sucre et la voine notamment Marine Le Pen dénonce un éè coup de comme d'Emmanuel Macron après la visite surprise du président à Marseille sur fond de lutte contre le trafic de drogue XXL c'est un poil exagéré selon la présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale CS opération small a encore ironisé l'élu d'extrême droite reprise de la Russie et son allié biélorusse mise encore un peu plus au banc du sport leurs athlètes ne seront pas autorisés à défiler pour la cérémonie d'ouverture des gios décision hier du Comité international olympique à ce jour 12 russes et 7 biélorusses sont qualifiés pour les Jeux de Paris ils concourront en tant que sportif individuel neutre la reprise de valdune examinée aujourd'hui par le tribunal de commerce de lillele le dernier fabricant français de roues pour les trains emploie plus de 300 personnes Emmanuel Macron l'avait érigé en emblème de la souveraineté industrielle France Info le 830 France Info Jérôme chapui sia bracla toujours avec le ministre de l'Agriculture Marc fenau autre dossier qui fait désormais partie des thèmes de préoccupation la retraite agricooles des exploitants les syndicats vous demandent qu'elle soit calculée sur les 25 meilleures années d'activité et non pas sur l'intégralité de la carrière comme c'est le cas aujourd'hui ils ont raison c'est une injustice ils ont raison c'est une injustice c'est un élément d'attractivité du métier c'est bien que celui qui va rentrer dans la carrière agricole puisse savoir ce à quoi va ressembler sa retraite et et Dieu sait si les retraites agricoles étaient faibles alors d'abord on parle pas de rien puis que depuis 2017 euh c'était une initiative parlementaire il faut rendre à César ce qui est à César si vous me permettez cette expression du président chassigne il y a eu deux lois qui ont permis que le président du groupe communiste à l'Assemblée nationale qui se Batt là-dessus depuis longtemps avec d'autres parlementaires on a on on a fait voter ces deux lois qui permettent de revaloriser les retraites et puis de prendre en compte en particulier les conjoints qui sont des conjointes en l'occurrence souvent qui ne bénéficient pas d'un système de retraite donc on a avancé sur ce sujet c'est 100 200 300 € parfois de plus pour un certain nombre de retraite agricole on a un sujet c'est que le le système de retraite agricole était à part des autres oui l'objectif c'est bien de d'arriver sur les 25 meilleures années on a un sujet de mise en œuvre et c'est pour ça qu'on débat encore euh est-ce qu'on le fait par un système de point je veux pas rentrer dans les détails ou sur les système de revenus tout le monde s'accorde à dire que le plus avantagé c'est un système de revenus on a juste besoin de vérifier deux choses c'est la faisabilité en temporalité est-ce qu'on peut le faire en 2026 ou pas par qu'il faut aller très vite et deuxième élément euh oui mais la MSA ne peut pas restructurer la carrière au-delà de 2016 donc faire 25 ans quand on peut faire que 10 ans il va bien falloir qu'on trouve des mécanismes d'AJ c'est ça on manque d'information mais oui oui donc c'est un sujet technique mais c'est pas la faute de la msage mais on va y arriver il y a des sujets techniques à régler et de de regarder comment on fait en sorte que il y ait pas de perdant à la fin de de ce régime parce qu'il y en a qui pourrait perdreou il y a une autre question très technique partage l'objectif et je suis sûr que dans les jours qui viennent on trouvera la voie et les moyens au fond fut donner droit aussi à une demande qui avait été faite et et votée à l'Assemblée nationale c'était la PPL de Monsieur div qui n'est pas non plus membre de la majorité et qui donne droit à l'idée d'une retraite plutôt basée sur les 25 meilleurs années de revenus il y a une autre question très technique mais très importante sans rentrer dans les détails une position de principe du gouvernement les agriculteurs réclament de relevé de 20 % à 50 % l'abattement dont il bénéficie sur la taxe sur le foncier non bâti quelle est votre position alors j'entends qu'il y ait un besoin de travailler sur la compétitivité c'est une demande globale il y a plusieurs outils en même temps on a quand même le budget du ministère d'agriculture il a été augmenté de près d'un milliard cette année personne ne le dit attendez vous enz pas les moyens deuxième élément on a mis 500 millions quasiment sur les fonds d'urgence divers que j'ai évoqué tout à l'heure il y a une question budgétaire à un moment qui se pose et qui s'impose à nous tous alors après qu'on essattement bah on me dit 150 millions ou 200 millions c'est pas complètement rien dans un budget il faut que aussi on puisse regarder en raison moi je pense qu'on a besoin de faire un travail sur la fiscalité agricole globalement euh c'est une fiscalité qui est extrêmement complexe qui s venu se surjouter des dispositifs fiscaux de nature diverse qu'on ait besoin de travailler sur une fiscalité qui incite à la compétitivité qui favorise la compétitivité des exploitations oui mais je peux pas m'abstraire comme ministre de la question budgétaire parce que si c'est à crédit qu'on paye la compétitivité de l'agriculture française à la fin c'est l'agriculture française qui paiera le crédit aussi Marc fen il y a une question très importante qui va être examinée demain au Sénat l'accord de libre échange entre le Canada et le CTA il a été conclu il y a une dizaine d'années en vigueur provisoirement depuis à peu près 6 ans ratifié en 2019 par les députés mais jamais jamais par les sénateurs vote demain au Sénat l'initiative des communistes est-ce que vous êtes confiant c'est pas la question de la confiance je vrais juste rappeler que on avait beaucoup vilipandé cet accord et que les faits sont ttus comme disait l'autre et que les faits prouvent que cet accord il est favorable globalement aux exportations françaises et européennes et particulièrement pour l'agriculture dans un certain nombre de volets mais en attendant demain parce que je trouve regrettable alors je vois bien qu'on est dans un moment personne n'est du moment agricole et du moment européen où on essaie d'envoyer des des messages ou de faire un peu de la politique politicienne comme on dit mais moi je regrette qu'on qu'on instrumentalist comme ça parce qu'on a besoin pardon on a besoin d'échanges commerciaux parce que si l'échange commercial c'est j'exporte et jamais celui qui est avec qui je dialogue ne peut importer ne peutexorter chez moi alors à ce moment-là ça s'appelle pas des échanges commerciaux ça s'appelle de l'échange unilatéralme on a je je finis on a besoin de de de pouvoir exporter parce que la ferme France elle est puissante parce qu'elle peut exporter le lait les céréales les vins et spirititueux évidemment il faut pas se priver de ça parce que moi faudra qu'on m'explique ce qu'on fait de 50 % des céréales qui sortent de nos frontières on a évoquer les difficultés qu'on a sur ces filières si jamais on peut en plus pas les exporter parce qu'après les les Canadiens de bon droit pourrai dire moi je fais pas d'accord avec avec des pays qui veulent pas faire de commerce oui mais il il y a quand même une question parce qu'on découvre à cette occasion que ça fait bientôt 5 ans que l'accord s'applique alors qu'il n'a pas été de fait adopté par l'ensemble de la représentation nationale le Sénat n'a pas voté ça pose pas un gros problème démocratique alors c'était prévu hein tout le monde savait que tant que les délibérations sont pas faites l'accore court heureusement on l'a fait parce que c'est quand même 200 millions d'euros de plus par an pour la ferme France donc on n pas perdu notre temps dans cet exercice là deuxième élément je pense qu'on a un sujet global mais pas sur l'accord du CA de de de rapport au commerce il faut que le commerce il soit plus équitable il faut qu'on y in inclu plus de clauses miroir mais ça peut pas donner le sentiment que ça ça ba passasse au fond des processus démocratiques et souvent parfois vous regardez un certain nombre d'accords on a donné un mandat de négociation une Union européenne ça part en sous-marin si vous me permettez l'expression puis 15 ans plus tard on dit tiens au fait on a trouvé un accord il faut qu'il y a quelque chose qui soit mais ça c'est dans les process européens et ça fera partie à mon avis des débats de des élections européennes il faut qu'on a des process qui soient plus transparents pour montrer aux gens ce qu'on gagne ce que parfois on perd ou sur le sur ce sur quoi on est plus en défensif mais en quoi il y a quelque chose qui est plutôt vertueux quand vous regardez partout o il y a eu des accords acté de libre échange ils ont été en terme d'export net plutôt plus favorbl que quand il y en avait pas parce que c'est pas parce qu'il y a pas d' qu' y a pas d'échange he non sa ou et et donc et c'est du commerce parce qu'il y a quand même besoin de commerce et donc les accords ils ont été plutôt protecteurs de nos intérêts économiques français et européens que pas protecteurs et donc qu'on ait besoin d'améliorer les processus démocratiques oui mais pour le coup c'était tout à fait transparent que l'accord couré hein il y a pas de découverte aujourd'hui par il peut se passer quelque chose demain qu'est-ce qui se passe si si l' après bah c'est vous savez c'est un texte c'est un texte un projet de loi donc il y a des navettes et voilà mais je trouve vraiment regrettable qu'on instrumente personne n'a intérêt à que la ferme France ne puisse pas exporter et donc je trouve que l'instrumentalisation dans un moment qui est un moment éruptif est très toxique merci beaucoup Marc fedo ministre de l'Agriculture vous étiez l'invité du 830 France Info