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Conférence de presseOrdre National des Infirmiers· 4 mars 2022 27 minAutoproduitFond programmatiqueSantéTravail & emploiÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Droits des Usagers - Grand témoin : Stéphanie Rist

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Attaque 5 %Défensif 5 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:12OuverteRéponse directe

    Madame la députée, vous avez porté une loi sur l'organisation des soins. Pouvez-vous nous en dire plus sur ses ambitions ?

  • 15:12OuverteRéponse directe

    Vous êtes médecin et vous défendez une évolution des métiers. Comment répondez-vous aux critiques sur le corporatisme médical ?

  • 16:37OuverteRéponse partielle

    Sur l'attractivité, certains pays comme la Suisse utilisent des quotas. Est-ce une piste envisageable en France ?

  • 17:21OuverteRéponse directe

    La T2A ne valorise que l'activité médicale. Faut-il intégrer l'activité infirmière dans ce financement ?

  • 21:39OuverteRéponse directe

    Comment faire évoluer la gouvernance pour inclure plus d'infirmiers et d'usagers ?

  • 24:33OuverteRéponse directe

    Comment concilier mandat de député et réforme du système de santé ?

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

oh [Musique] bonjour à tous et à toutes merci de vous être reconnecté nombreux ce matin nous avons été très suivie et a eu beaucoup de commentaires sur les tables rondes sur les aime sur toutes les interventions qui a eu et de mauvaises nouvelles alors une stéphanie restée qui va venir là maintenant avec nous de être présente et elle est à distance et l écourtera peut-être son intervention et une deuxième nouvelle c'est le juge bertolo geoffroy qui a malheureusement des problèmes de santé et hospitalisé pourra pas être présente et au vu des commentaires qui a eu lieu toute la matinée notamment sur la deuxième table ronde avec le professeur françois viala il reviendra pour parler plus amplement des questions qui ont été soulevées lors de ses interventions et de compléments d'information justement le choix des sujets juridiques et il nous fait le plaisir de rester avec nous aujourd'hui et de poser ces questions-là vous remerciez pas cela était assez nombreux à être présents et remercier surtout stéphanie qui est présenté avec nous alors et mais physiquement on en avait parlé la semaine dernière ensemble mais qui pour des questions qu vide en fait il ya deux mois n'a sûrement rien ceux qui n'ont pas eu le coup vite sur qui sommes positifs et que ceux qui songent qu'à contacter donc trois mondes stéphanie appartient il ya une des deux donc on est là malgré tout elle a souhaité être présente et je l'en remercie chaleureusement de pouvoir être là dans des conditions homme distant ciel et je voulais lui céder la parole bien volontiers et années qu'on parle des usagers moi je vais peut-être essayé de lancer la conversation mais il ya eu une loi qui a été déposé et finalement cette loi qui a été déposé au nom de la loi rist avait une ambition qui était de mieux organiser les soins et prise en charge donc c'est ça cadre tout à fait dans le thème d'aujourd'hui du colloque du droit des usagers madame la députée je vous laisse bien volontiers la parole n'échangera un petit peu après merci merci beaucoup merci désolé de ne pas être en présentiel avec vous effectivement je suis en isolement pour la semaine avec un colis est un peu plus qu'un petit rhume mais on va on va y arriver merci beaucoup de me permettre d'échanger avec bull est de pouvoir avoir un échange avec des questions dans la suite autour des droits d'usagé sous un angle que j'ai volontairement pris sur le premier des droits qui est pour moi le droit de l'accès aux soins et donc de l'évolution des métiers on sait que depuis vingt ans la prise en charge des patients a évolué et on constate on peut constater des usagers qui restent parfois perdu dans le système de santé avec un parcours n'est pas si simple avec des professionnels qui se parlent peu entre eux en tout cas c'est des remontées d'usagé qu'ils le disent depuis 20 ans on a il y avait eu déjà il ya 20 ans un constat clair de baisse de la démographie médicale puisqu'en 2002 la dre ses vocalises d'une perte de 20 % de médecins or on est beaucoup plus puisque en 2020 on était à 94 pour cent mille habitants donc bien pire que ce que l'adresse annoncé ya 20 ans mais le constat c'est pâques une démographie médicale faible et donc une nécessité d'avoir d'autres professionnels de santé mais c'est aussi une perte d'attractivité de certains métiers et on pourra revenir sur celui d'infirmer a notamment gelé dit le premier des droits des usagers pour moi celui de l'accès aux soins et l'accès aux soins ça veut pas dire l'accès aux médecins ça veut dire d'avoir une réponse à sa demande de soins je dirais même si j'ai poussé un peu quel que soit le professionnel de santé du moment que la prise en charge est faite de qualité et surtout en coopération dans le cadre d'un an soins coordonnés on a donc du travail à poursuivre il me semble sûre ce sur ce chemin même si depuis cinq ans on a beaucoup agi je voulais refaire un petit point avec vous des actions qu'on a pu proposer et transformé dans ce quinquennat avec un maître mot qui est d'aller vers un chemin de plus de coopération de coordination avec la stratégie m'absenter 2022 la loi d'organisation de transformation du système de santé donc avec plus de coopération que ce soit en ville en transformant véritablement la médecine de ville bien sûr à partir des maisons de santé pluriprofessionnelle mais surtout des coopération professionnelle territorial de santé qui inscrivent réellement la coopération dans le dans le droit et dans le financement mais aussi avec le décloisonnement à l'hôpital avec les labellisations d'hôpitaux de proximité en allant dans la coopération que ce soit la ville hôpital on a simplifié d'un point de vue législatif les protocoles de coopération de nombreux moyens que ce soit des protocoles nationaux qui sont voués à être généralisée ou des protocoles locaux de coopération qui dorénavant sont beaucoup plus simple à mettre en place et qui repose surtout sur la volonté des acteurs de deux territoires en coopération de monter ces protocoles et parce qu'on fait confiance aux professionnels on va plus simplement et plus facilement proposer enfin pouvoir avoir accès à ces protocoles et donc à des délégations de tâches et peut-être du cou à des modes d'évolution de prise en charge des patients qui seront les métiers de demain nous avons aussi bien sûr travaillé sur les la réforme des études en santé avec là aussi du décloisonnement même si à titre personnel je pense qu'il faut aller plus loin est ce que c'est ce que nous avions proposé dans la mission ma santé 2022 mais on voit déjà en chemin alors bien sûr il ya d'une part de la réforme des études de médecine avec les premières années qui permettent de diversifier les profils et de s'orienter progressivement mais je voudrais noter ici la création du service sanitaire qui même si il pourrait être plus poussée ils permettent d'ores et déjà de faire travailler des étudiants en santé de différents métiers ensemble et il me semble que c'est une voie à poursuivre nous avons bien sûr retiré le concours de l'institut des soins infirmiers universita risée en tout cas c'est en cours et puis beaucoup d'avancé la crise nous il a été d'ailleurs sur le numérique alors d'une part la téléconsultation et vous savez que la téléconsultation dont on sait qu'elle permet l'accès aux soins pour des consultations médicales elle est intéressante à mon avis puisque là où elle est installée et j'ai sur mon territoire des cabines de téléconsultation par exemple qui à chaque fois fonctionne avec des professionnels de santé pour encadrer et accompagner le patient dans ses cabines dont on voit tout l'intérêt de la coopération des professionnels et le rôle du professionnel auprès du patient mais c'est ces évolutions numériques permettront d'avoir un parcours de soins améliorés que l'usager se retrouve dans son parcours de soins parce que sans partage de données il est très difficile d'avoir un parcours de soins très prévisible pour l'usager et donc c'est tout à fait d'actualité puisque vous le savez probablement que demain il y aura le lancement de mon espace santé qui permet et c'était une grande promesse est pour moi une grande avancée de ce quinquennat et que nous avons porté avec le président de remettre l'usager au centre de son parcours de soins puisque avec mon espace santé le âgées va être lui même en responsabilité de ces données il pour aller partager bien entendu avec les tous les professionnels qui le souhaitent mais c'est lui même qui sera au centre de ces données et donc de la coopération des professionnels donc lancement de mon espace santé demain et ans à partir de cet instant quand le partage des données se fera le parcours sera beaucoup plus simple pour l'usager sur donc voilà les différentes parties législatif d'une part on l'a dit la transformation de l'organisation pour plus de coopération la transformation des études qui amènent un peu plus au sila à mieux connaître les autres métiers le numérique qui va permettre de structurer des coopérations faisable mais il reste le sujet de l'attractivité l'attractivité des métiers des métiers notamment des professionnels de santé non médecin vous le savez sur l'attractivité nous avons agi vous en avais entendu parler bien sûr avec le le ségur d'une part sur les lieux de travail public puisque quand on investit dans des établissements on permet d'avoir une meilleure qualité de vie au travail parce que d'aller dans des établissements mieux équipée et rénovée ça fait partie de l'attractivité du métier bien sûr aussi les revalorisations salariales savait que pour les professionnels publics pour les actionnaires il ya eu des revalorisations dans le ségur d'autres pourraient discuter si elles sont suffisantes en tout cas c'était nécessaire mais qui correspondent à des chiffres quand même intéressant puisque une infirmière est environ à 290 euros net de plus par mois pour en début de carrière plus de 500 euros en fin de carrière mais l'attractivité c'est pour moi surtout l'évolutivité des métiers et c'est sur ce point que je pense qu'il est intéressant de s'arrêter parce qu'il permet à mon avis de m à cet endroit à l'usager au centre pourquoi parce que quand l'usager va pouvoir ouvrir n'importe quelle porte de son parcours de soins ce soit chez un professionnel de santé ou un autre et que les professionnels seront en coopération et qu'ils seront suffisamment nombreux donc avec leur métier attractif c'est ses usagers pourront être mieux soigner alors la loi que j'ai pu porter trace un chemin dans ce sens elles tracent un chemin pour embarquer toujours de la confiance qu'on fait aux acteurs de santé qui sont des acteurs formés en partant de cette confiance d'augmenter les compétences le champ de compétence toujours dans le cadre de soins coordonnés dans le cadre de coopérations donc dans ma loi dans la loi que j'ai pu porter on augmente par exemple champ de compétences des sage-femmes n'a proposé récemment dans d'autres dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale des accès directs aussi à certains professionnels de santé toujours dans le cadre de coopération et de soins coordonnés et puis bien sûr je voudrais qu'on s'arrête sur les premières promotions d'infirmières de pratiques avancées qui sont sortis dans ces dernières années et puis très récemment l'expérimentation de la prime aux prescriptions que nous avons porté dans le cadre du budget 2022 vous savez dans cette dans la loi que j'avais porté en premier article j'avais posé l'idée de définir ce que pourraient être des professions médicales intermédiaire vous savez aussi le cheminement de cet article qui a été abandonnée au profit d'un rapport qui a été remis par le gouvernement réalisé par l'igas l'inspection générale des affaires sociales et qui a été remis récemment sur dont toute une partie était notamment sur le sujet des infirmières pratiques avancées des évolutions des pratiques avancées ce rapport propose d'aller plus loin de dalles et notamment vers un accès direct à ces professions de réévaluer le mode de rémunération de créer deux sortes d'infirmières pratique avanciez des clinicienne les praticiennes mais au-delà de ce chemin ce qui me paraît le plus important c'est que nous avons vraiment avancer sur le fait que pour moderniser pour mieux prendre en charge les patients et pour être plus efficace nous allons vers des métiers qui peuvent évoluer l'infirmière qui on aura envie pourra se former deux formations très important puisqu'il s'agit de master de grosses formations prince formé pour faire évoluer son métier et prendre en charge différemment les patients parce qu'à un moment donné de sa vie elle en aura eu envie les capacités etc et ça me paraît très important parce que c'est un moyen de rendre attractif un métier dont on sait qu'on pourra au fur et à mesure des années le faire évoluer sans que ce soit bien sûr obligatoire et pour l'usagé pourquoi c'est important d'une part parce que quand l'accès aux médecins est difficile et bien vous gagnez du temps en faisant en allant directement chez ces infirmières de pratiques avancées par exemple qui peuvent suivre des maladies chroniques ou d'autres encore à définir et lèche les échanges seront intéressants et d'un autre côté vous renforcer le travail de collaboration et de coopération entre les professionnels donc vous renforcer la qualité de prise en charge des patients et l'information de tous les professionnels autour de l'usagé il reste bien sûr sur ce sujet beaucoup de questions et je suis sûr que on va avoir des échanges intéressants sur ce sujet est ce que le mode d'exercice d'infirmières de pratiques avancées doit être exclusif est ce qu'il peut être libéral et hospitalier quelle place d'ailleurs donné à ces pratiques avancées dans les établissements de santé mais c'est qui me paraît le plus important c'est que l'usagé reste au centre au centre de son parcours et de ses de ses usages auprès termes d'usagé c'est un droit qu'il a le droit à l'accès aux soins qui n'est pas pour moi synonyme de droits accès aux médecins vous l'aurez compris je vous remercie merci stéphanie d'avoir pris la parole comme ça je à double titre merci pour le contexte parce que tu es vous avez dit madame la députée que vous étiez convient de positif est que l'on voit que vous avez des difficultés etc cogner et c'est pas un petit rhume merci pour les forêts avoir tenu à être présent et merci aussi parce que je sais pas si beaucoup de monde ne le sait mais vous êtes médecin et on a été confrontés beaucoup à des sorties et la semaine dernière pour le coup guy vallancien est venu et a stigmatisé je reprends ses mots finalement le protectionnisme et le corporatisme médicale sur une ouverture et une évolution des métiers et les professions et pour le coup c'est plutôt ça va plutôt à l'encontre de ce qui s'est passé jusqu'à présent et de tout ce qui a été dit mais c'est vrai que dans un colloque pour le droit des usagers puisque c'est les 20 tonnes de l'année des usagers et on a fait un parallèle ce matin avec deux textes un texte médico-social et la loi du 4 mars on voit bien que on est toujours dans le travail de centre autour du centre et autour du patient et de ses droits et de son accès aux soins et donc effectivement il ya plusieurs facettes le segura régler certaines facettes et l'attractivité du point de vue du conseil de l'ordre si on regarde les pays frontaliers notamment la suisse ou le conseil d'ordre délivre énormément d'autorisation d'exercer ça passe par deux points certains des salaires certes là la question aussi qu'on n'a pas du tout abordé sur les quotas pour les prises en charge je pense que ça ça va aller à maintenant avec une discussion qui est cruellement dans l'actualité avec la ministre bourguignonne qui a reçu pour le coup les représentants de des maisons de retraite donc on voit bien que cette question aussi des des puits ce que là on a parlé de l'aspect final si ségur et quand on parle de la suisse on parle de quotas 2 pour les prises en charges des infirmiers est ce que ce serait quelque chose sur lesquelles on pourrait imaginer puisque ça avait été imaginé un doigt de de agnès buzyn de revenir sur le la t2a est d'aller vers quelque chose qui intègre finalement qui rendent visibles l'activité infirmières puisque l'activité t2a fait la valeur de la t2a n'est basée que sur l'activité médicale est ce que ce serait une piste qui pourrait être envisagée actuellement ou est-ce que ça a déjà été discutée à l'assemblée alors sur le fait de diminuer l'activité t2a on a entamé notamment dans le cadre des hôpitaux de proximité et puis en expérimentation dans certains établissements qui peuvent faire appel pour des services de médecine à diminuer leurs financements tout à l'activité donc activité t2a sur le je crois que on voit bien que les établissements de santé arrive un état de souffle qui va falloir réinventer probablement après deux ans et demi de crise on le sent tous de façon très importante et que le financement est un levier important mais mais mais je crois qu'il faut se dire comment on soigne correctement les gens dans les dix ans qui viennent vingt ans qui viennent avant de dire on va changer une petite brique de la t2a en rajoutant trois trois piqûres de l'infirmière ça va coûter plus cher je crois qu'il faut pas qu'on tombe dans le même travers et qu'il est vraiment plus important qu'on se demande comment sont soignés ou comment vont devoir être soigné de les gens dans les dix ans qui viennent et comment on finance pour que ces gens soient correctement soignés et dans ces cas là probablement on sort du débat le nombre de lits nécessaires puisque on verra que dans ces conditions il y aura plus de malades à soigner en ville mais que du coup ça veut dire en valoriser les soins de ville voilà et je je je milite en tout cas alors cela à titre tout à fait personnel savait que on n'est pas encore nous dans des propositions de campagne donc voilà ce sont des propos que je tiens un titre à titre personnel mais je crois qu'on a tout intérêt à se à se projeter sur comment soigner les gens dans les dix ans qui viennent à leurs conseils qu'il va y avoir un pic de vieillissement de la population et un nombre majeur à partir de dans deux trois ans qui va falloir prendre en charge et donc comment on finance cette prise en charge plutôt que de redire l'activité infirmières et en disant ça je la nuit pas je ne veux pas que vous croyez que je lis et pas important mais je pense qu'il faut faire attention de ne pas retomber dans le travers justement de l'acte qu'ils sont infirmiers aux médecins emplettes mais c'était pas une question piège j'ai posé cette question ici avant parce que c'est un état d'esprit général et je trouve que finalement on voit bien que l'évolution c'est un langage commun de se connaître et d'avoir une formation commune et on voit bien que l'évolution on a réglé un problème avec moi j'ai pas d'avis là-dessus l'ordre a pas du tout un avis là dessus sur la question financière et sur la question de la visibilité et on voit bien qu'on est sur autre chose finalement sur une évolution globale du système mais pas du système de face aux intérêts des professionnels qui vivent dans ce système et qui donc vont avoir finalement bouché les trous faire en sorte de passer chevauchée mais être injuste la position pour effectivement prendre bien en charge des patients et la question financière viendra bien entendu mais pour l'instant on est vraiment sur cette volonté là que vous avez prises dans la loi risque finalement avec ce rapport igas qui est arrivé mais sur l'idée quand même d'avoir une profession qui va devenir médical intermédiaire puisque c'était sa profession de santé médicale intermédiaire et qui va aller en grade et donc ça veut dire une formation unique médecins et infirmiers et tous les autres professionnels mais je vais pas parler d'équité mais on est exactement dans la même demande avec les podologues aussi des auxiliaires médicaux de façon générale et donc une évolution des métiers pour relancer leur attractivité on est bien on est bien là dessus et c'est ça que je souhaitais montrer à travers cet cette question là beaucoup de remerciements sur le chat pour les paroles je le répète parce que les gens le redis il ya une question en fait aussi qui est sur comment faire pour faire évoluer les gouvernances pour mettre plus d infirmier est faut mettre plus de patients plus des infirmiers parce que finalement le système et il tourne tout seul lui même il est temps comme unité automatique et comment on fait pour le faire évoluer est-ce que ça va passer que par la représentation alors je comprend pas exactement ce que ce n'est pas de dépenser la sienne ah ben je suis désolé là demain du côté de landas c est ce qu on met plus d'usagers est ce que finalement le système il doit évoluer en mettant plus d'usagers 1er forum des usagers et c'est un peu les tenues et les propos qu'a tenus gérard reymond où est-ce qu'on remet de la pluralité finalement des directeurs d'hôpitaux dé maintiennent des infirmes et d'équidés mais voilà ce serait quoi le bo mixte et finalement qu'est-ce qu'on m'aide à l'ofce coeur pour arriver à faire évoluer le système finalement je comprends alors il ya deux points pour moi il ya la leçon qu'on appelle près ce qu'on n'ose plus dire tellement sa part être presque un gros mot c'est la démocratie sanitaire ou la crise nous a montré là aussi qu' on doit revoir la place des différentes commissions qui peuvent exister sur les territoires certaines avec des usagers d'ailleurs mais pas tout est impliqué beaucoup plus les usagers dans cette démocratie sanitaire et puis dans la gouvernance des établissements on a mis on a fait évoluer dans la loi que j'ai pu porter on a tracé un chemin d'une part sur le pouvoir qui est un peu plus redonné aux médecins à l'intérieur de l'hôpital en rééquilibrant les décisions entre les chefs de service et les directeurs donc les médecins les directeurs mais ce que j'ai porté dans la loi et qui ne paraît peut-être plus important c'est aussi de pouvoir laisser aux établissements la possibilité de s'organiser avec beaucoup plus de mutualité entre les corps médicaux et non médicaux que ce soit entre la commission médicale d'établissement et la commission des soins infirmiers par exemple qui peuvent maintenant dans certains établissements être regroupées de faire entrer aussi au directoire d établissement des étudiants mais aussi des usagers en tout cas des personnes qualifiées qui sont proposé par le directeur au directoire et donc pour faire rentrer le plus de gens d'usagé dans dance et gouvernance mais je crois encore une fois que avant tout ça le plus important c'est comment demain on soigne les malades est parti on est complètement d'accord et je pense que la pluralité des vues va permettre ça et c'est de porter c'est finalement ce mot de démocratie dans le secteur sanitaire qui est en pleine évolution depuis la 2002 finalement le proservia là nous allons parler on est vraiment là dessus une dernière question parce que je vois vous êtes fatigué je veux pas vous embêter plus c'est finalement le retour d'un député qui avait que la crise qu vide et tout ce travail en deux mots et puis après on vous libère si vous voulez bien comment on peut être à la fois député vivre à la crise qu vide et réformer le pays je crois que les crises en fait à chaque fois sont des véritables accélérateurs finalement de changement et d'adaptation est ce qu'on a gagné pendant la crise est vraiment se travailler en coopération entre les différents professionnels de voir que les transformations qu'on avait pu apporter en ville avec les les coopérations professionnels territorial de santé elles ont été efficace pendant la crise que là où les autres petites au travail est très en proximité entre la médecine de ville et l'intérieur de l'hôpital ça a mieux fonctionné donc ça doit nous donner vraiment le chemin à poursuivre et c'est souvent des moments de difficile bien entendu pour tous les professionnels des moments aussi on voit une perte d'attractivité mais c'est à nous tous acteurs de la santé à reconstruire cette attractivité toujours pour mieux soigner les patients demain merci beaucoup d'avoir tenu ce temps avec nous d'avoir répondu aux questions désolée qu'elle sait trop où j'allais trop lourd et je retiendrai deux mots démocratie et transformation et on continue merci beaucoup stephanie rice tu me la députée d'avoir tenu ce temps d'échangé avec lou et de d'avoir dressé un bilan et d'avoir vous bien voulu partager ce temps particulier qu'on a tous vécu ensemble bonne journée merci beaucoup encore merci beaucoup merci je vais laisser là je suis sur la prochaine table ronde et donc nous allons faire une petite pause le temps que les que nos acolytes nous rejoignent là maintenant et voilà vous avez entendu la députée rist qui était le grand témoin qui a parlé finalement de démocratie pendant ces sept en particulier qui a été la crise et de changement des lignées et de transversalité qui s'est développée et finalement de capitaliser sur cette crise qui a permis de casser des frontières deux cas c'est certain corporatisme peut-être pas tous mais c'était le chemin et on va continuer sur ce chemin là avec l'ordre pour faire évoluer notre profession l'université est une des solutions et nous continuerons pour vous merci beaucoup

26:45
Non speech

[Musique]