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DébatManuel Bompard· 25 septembre 2026 57 minContradictoireFond programmatiqueNumériqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsTravail & emploi

💥 Souveraineté, régulation, investissement : nos propositions sur l'IA.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 68 %Attaque 23 %Défensif 9 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    L'IA est-elle une menace pour l'humanité ou une opportunité ?

  • 0:44OuverteRéponse directe

    Quels sont les risques et opportunités de l'IA selon vous ?

  • 2:02OuverteRéponse directe

    L'humanité est-elle menacée par l'IA ?

  • 2:45RelanceRéponse partielle

    L'IA menace-t-elle l'emploi et comment y faire face ?

  • 4:12OuverteRéponse directe

    Comment encadrer l'IA pour éviter les dérives ?

  • 4:56RelanceRéponse directe

    Faut-il freiner le développement de l'IA ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:44Locuteur 2Fait
    « Les Français se sont saisis de l'intelligence artificielle bien avant leur classe politique. »
  • 15:46Locuteur 4Fait
    « Tous les progrès, toutes les révolutions industrielles ont été encadrées. »
  • 43:01Locuteur 9Chiffre
    « Les États-Unis et la Chine représentent respectivement 75 % et 15 % de la puissance de calcul mondial, l'Europe seulement 5 %. »
  • 50:45Chiffre
    « 80 milliards dans la tech américaine au total près de 400 milliards d'euros de capitaux français aux États-Unis. »
  • 53:52Fait
    « La région a aussitôt été cliente d'OVH pour l'hébergement. Pour l'État, il a fallu quoi ? qu'on se bat tout ça. »
  • 55:08Fait
    « J'ai été rapporteur au Parlement européen sur le sujet de la souveraineté technologique. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Alors écoutez pour lancer le débat, on va d'abord faire un peu premier petit tour de table sur cette question pour poser un peu le débat de manière un peu générale et prendre un peu de hauteur sur cette question de l'intelligence artificielle qui bouleverse. Vous avez entendu les chiffres, on est passé de 16 % il y a 3 ans qui utilisaient l'intelligence artificielle à 54 % des Français aujourd'hui toute catégorie confondue, c'est 44 % chez les plus de 65 ans par exemple en moins de 3 ans. Donc c'est une révolution qui bouleverse le monde, pas seulement la France, et qui va évidemment peser sur la sur la présidentielle. Euh question première question un peu à vous tous. Oportunité menace au moment où on s'interroge sur et certains et non des moindres he les les les créateurs de

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l'intelligence artificielle sur est-ce que c'est est-ce que on menace l'humanité ? Première question première première représentante madame Knainfo peut-être. Très bien, bonjour à tous. Ravi d'être ici et d'avoir le stade Vélodrome pour pour nous tout seul. Donc sur votre première question, je dirais que comme toute révolution technologique, elle porte en elle à la fois des menaces et des opportunités qui sont immenses et que l'avenir sera ce que nous allons en faire. Si je commence par les opportunités, je dirais que d'abord dans ce que vous avez cité, on remarque que les Français se sont saisis de l'intelligence artificielle bien avant leur classe politique. J'utilise beaucoup l'intelligence artificielle. Je code grâce à elle. Je crée des simulateurs, des simulateurs de pouvoir

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d'achat et j'observe que dans la classe politique, on regarde ça avec parfois beaucoup de dédains en s'imaginant que ça nous concerne pas, que c'est bon pour la silicone vallée et que ça n'est qu'une menace et pas une opportunité. Alors qu'à l'inverse, ce qu'on observe dans d'autres nations, c'est qu'on a déjà réussi à prendre en compte l'IA dans des progrès médicaux. Je pense notamment à la Suède qui arrive à dépister infiniment plus de cancer du sein par exemple et de rendre du temps aux soignants pour les cas complexes. Je pense qu'on pourra en parler tout à l'heure. Je pense notamment à l'école où chaque enfant de France pourra avoir un précepteur à soi. Donc chaque Alexandre pourra avoir son Aristotle. Je pense à l'administration qui va pouvoir faire

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des gains massifs de productivité et donc enfin arrêter de prendre autant d'argent au français. Peuple le plus taxé du monde, rappelons-le. Donc chaque gain de productivité qui sera fait dans l'administration pourra enfin être de l'argent qu'on arrêtera de prendre dans la poche des Français. Donc j'y vois beaucoup d'opportunités et ça dépendra de nous. Olivier Fort même question peut-être. Est-ce que l'humanité est menacée par l'intelligence artificielle ou au contraire est-ce qu'il faut la voir comme un formidable atout pour l'avenir de la société ? Bon comme évidemment toute révolution elle a ses atout ses menaces et elles sont perçues comme tel. Il y a à la fois des Français qui sont saisis, d'autres qui sentent que leur emploi peut être

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menacé et donc qui hésite sur la façon dont ils doivent appréhender l'intelligence artificielle. Pour la première fois, et c'est certainement pour ça que c'est la plus grande révolution de toute notre histoire de l'humanité, la machine semble penser plus vite que l'homme. En réalité, elle ne pense pas, elle imite et elle ne fait qu'agréger des données qui existent. Et la difficulté, c'est de ne pas confier à l'intelligence artificielle ce que nous confirions à un être humain. Et notre humanité, de ce point de vue, est touchée. C'est ce que rappelle le pape régulièrement. Il faut savoir aussi désarmer

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placer jamais la conscience humaine que quand nous sommes aujourd'hui y compris confrontés à des guerres qui mêlent des drones avec l'intelligence artificielle, le dernier mot doit rester à l'être humain. Et donc ne pas s'emballer dans un espèce de rêve technophile qui nous conduirait finalement à une forme d'abration où l'homme ne serait plus que la prolongation de la machine. Mais c'est aussi évidemment une formidable opportunité dans le domaine de la médecine, dans le domaine de la transformation écologique, dans le domaine éducatif. Dans tous ces secteurs là, effectivement il y a des opportunités à saisir mais je pense que nous y reviendrons. L'intérêt aussi c'est de savoir cadrer Lia. C'est un

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outil, il doit rester un outil au service de l'homme et non pas l'inverse. Nous sommes là dans un stade et bien un stade c'est un lieu où il y a un cadre et quand le ballon sort du terrain, il y a touche. Et bien pour l'IA, ça va être la même chose. Il faut encadrer l'IA, faire en sorte que les conséquences possibles négatives de l'IA soient évidemment cerné. Et la raison du politique, c'est précisément de faire en sorte que la technique n'emporte pas sur la démocratie. On reviendra sur cette question de la régulation qui évidemment est un des grands débats autour de l'intelligence artificielle. Manuel Bompard, vous êtes homme politique mais vous êtes aussi mathématicien. Est-ce que vous avez ce rêve technophile ? Alors merci d'abord de l'organisation de

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ce ce débat. Bon, je pense qu'il faut se prémunir en quelque sorte de deux visions excessives qui à mon avis les deux sont une erreur. Le premier c'est la première c'est le catastrophisme. Oh là là ! L'intelligence artificielle, c'est la fin de l'humanité dans 10 ans. Attention, attention et on fait peur à tout le monde. Et puis le deuxième excès qu'il faut éviter, c'est l'enthousiasme aveugle autour de l'idée que tout ce qui s'appelle intelligence artificielle serait bon par nature. Et comme ça a d'ailleurs été dit, parce que je pense que c'est un point qui fera assez largement consensus entre nous, il y a des usages de l'intelligence artificielle qui sont très positif et qu'il faut non seulement développer mais mieux maîtriser, mieux impulser dans le

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domaine de la santé, dans le domaine de la transition écologique, dans le domaine de l'augmentation de la productivité dans certain nombre de processus de production. Et puis en même temps, il y a des dangers, il y a des risques. Et ces dangers et ces risques et ben il faut les contenir par des réglementations, par des règles, par l'interdiction de certains usages. Et puis il y a des contraintes et des contraintes qu'il faut aussi prendre en compte parce que si on les prend pas en compte, la vérité c'est qu'on va aggraver des problèmes auxquels on est déjà confronté aujourd'hui. Développer à outrance et sans aucune régulation et sans aucun contrôle aujourd'hui l'intelligence artificielle, c'est par exemple ne pas tenir compte des limites planétaires existantes. Or, le

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développement du numérique, c'est des besoins énergétiques, c'est des besoins en ressources naturelles et on pourra pas faire n'importe quoi, n'importe comment pendant des années et des années. Donc qu'est-ce qu'il faut faire ? Faut avoir une maîtrise du contrôle, du développement. Il y a des enjeux de souveraineté, ça pose beaucoup de questions politiques et je pense que c'est celle qu'on va aborder aujourd'hui dans le débat. Oui, vous avez tout à fait raison et vous avez bien posé le débat effectivement sur la question de la souveraineté, sur la question des data center. On y reviendra. Alexandre Loubet, je voudrais vous entendre vous euh plus généralement sur ce propos introductif sur l'avenir de l'humanité. Est-ce qu'on peut être remplacé par l'IA

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? Comment vous voyez les choses vous au Rassemblement national ? D'abord, merci pour l'invitation à ce bel événement et dans un cadre aussi magnifique. L'intelligence artificielle c'est la révolution du 21e siècle. Ce n'est pas une option, c'est le sens de l'histoire. Donc soit nous la maîtrisons, soit nous la subirons. Comme toute technologie, elle représente des opportunités. C'est ce que nous croyons avec Marine Le Pen. C'est-à-dire qu'elle peut être un levier de développement, un levier de progrès social, économique, technique, mais à la condition bien évidemment de se préserver, de maîtriser les risques qu'elle peut représenter. Les risques, je crois, ils sont doubles. Il y a d'abord un risque lié à la technologie même intrinsèque euh lié à ses usages ou euh à une certaine

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autonomisation de l'humain, mais il y a aussi et surtout le risque de la dépendance, c'est-à-dire de la dépendance à des modèles euh de puissance étrangère qui viendraient nous dicter leur code. Par conséquent, pour maîtriser les risques tout en faisant de l'intelligence artificielle un véritable levier de développement, une opportunité, je crois que la réponse, elle tient en un mot : souveraineté. souveraineté parce que c'est à la condition du développement d'une filière technologique et industrielle nationale de l'intelligence artificielle que l'on réussira justement à en faire un levier d'opportunité et de maîtrise des risques. Nous avons la chance en France d'avoir des entreprises qui sont qui représentent la quasi intégralité, pas la totalité malheureusement, mais la

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quasi intégralité de la chaîne de valeur industrielle et technologique de l'intelligence artificielle. seulement euh elle n'attendent qu'une chose, c'est de pouvoir se développer massivement. Et à ce titre, nous avons aussi la chance inouie d'avoir des atouts considérables. Nous avons les talons, il faut former davantage d'ingénieurs. Nous avons euh l'innovation, il faut la libérer face au principes de précaution et aller dègl et dérèglementer toutes ces normes accessives qui brident euh le progrès scientifique. Nous avons l'énergie l'énergie grâce au nucléaire pas cher, abondante, décarbonée. Il nous faut bien évidemment mettre cet avantage compétitif majeur unique en Europe au service de filières industriels stratégiques comme les semiconducteurs et de data center français. J'insiste

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là-dessus. Nous avons aussi un potentiel de financement énorme et plutôt que financer la tech américaine, peut-être devrions-nous euh flécher euh davantage les capitaux à travers un fond souverain comme le propose Marine Le Pen, vers l'économie et la technologie française. Nous avons euh enfin, pour terminer, il y en a beaucoup d'autres, euh je pourrais dire un un potentiel de déboucher incroyable, formidable. Et en réalité, nous devons organiser la filière en structurant la demande. Euh cela passe par la commande publique, par la modernisation, cela a été dit, de l'administration publique, mais aussi et surtout par les entreprises. Il faut inciter les entreprises à se doter euh de solutions numériques françaises. Merci monsieur monsieur Louet. Xavier

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Bertrand, que vous inspire des des voix de plus en plus nombreux élèves pour dire qu'une machine humaine peut-être pour la première fois va échapper au contrôle de de l'humanité. dit comme ça, c'est ça paraît un peu peut-être réducteur, mais c'est au fond la question que que posent les créateurs eux-mêmes de ces intelligence artificielle. Est-ce que euh dans votre région, dans vos fonctions, dans votre volonté de préparer une candidature à la présidentielle, est-ce que c'est quelque chose qui euh euh qui qui est au cœur de votre réflexion ? Bien sûr, mais je voudrais vous poser une question. qui ici, quelle que soit la qualité du débat est prêt à désactiver l'application de chat GPT de Cloud ou de Mistral ? Est-ce que vous

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pouvez lever la main ceux qui sont prêts à le faire ? Deux personnes trois sur une assemblée. C'est pas forcément représentatif mon sondage mais quand même LIA est là dans nos poches à la maison et on a pris goût à l'intelligence artificielle aux usages de l'intelligence artificielle. Alors pour les responsables politiques, le problème il est très simple. Soit on surfe sur cette vague et on devient un pays qui saisit toutes les potentialités de l'intelligence artificielle et qui voit sans aucune naïveté les risques, qui traite les risques ou alors on est comme au Moyen-Âge, on va tous se réfugier dans le château fort, dans le donjon, on relève le pont levier, on prépare l'huile bouillante, dire pas chez nous. Faut être réaliste, l'intelligence artificielle est là et la

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responsabilité, l'une des premières responsabilités du prochain président de la République, ça sera de préparer le pays le mieux possible avec une ambition, que notre pays soit dans les tout premiers au monde pour les usages et pour l'innovation en matière d'intelligence artificielle. Je suis pas trop du genre à manquer d'ambition, mais il faut reconnaître que les deux premières places sont prises et pour longtemps. États-Unis, Chine, Chine, États-Unis, comme vous voulez. Et je pense que la France avec la qualité justement de de ses chercheurs, avec justement tout le potentiel que nous avons, nous sommes certainement capable de viser plus la 3è que la 5e place. Ça veut dire avoir une ambition nationale et une ambition stratégique pour cela. Et il faut aussi entendre les remarques

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des uns et des autres. On voudrait que la décision finale soit toujours humaine. Est-ce que c'est possible ? C'est vrai que si vous discutez, si vous entendez Laurent Alexandre hier, il aura pas forcément la même réponse que moi, mais moi je fais de la politique parce que je crois qu'on peut changer les choses et qu'on peut apporter les garanties pour protéger. L'autre aspect, c'est comment vos données, nos données restent quand même confidentielles et surtout dans cette course de vitesse, comment est-ce que l'on forme dès le plus jeune âge, mais aussi comment est-ce que l'on forme ceux dont les métiers vont être transformés et parfois ceux dont les métiers seront supprimés parce que ça existera. Et dans cette course de vitesse et je vous remercie d'organiser ce débat, il faut tout

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simplement savoir quelle est notre volonté. Et quand on commence à dire "Oui, mais peut-être bien qu'il faut profiter des opportunités, peut-être bien qu'il faut réguler." Non, l'intelligence artificielle est là. Est-ce qu'on prend ce sujet clairement à bras le corps ? Vous parliez notamment de la région des Haut de France parce que bon, on peut parler tous de l'intelligence artificielle. Il y a ce que l'on fait. Moi, je je pense sincèrement que il faut avoir à la fois les infrastructures, les fameux data centers et je pense qu'on y reviendra tout à l'heure parce qu'il y a il y a une musique qui nous vient justement des des folies américaines qui commencent à dire que les data center c'est pas bon. C'est pas bien et surtout qu'il les faut pas chez nous. Ouais, vous avez raison. On pourra

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parler de souveraineté quand ils seront installés aux États-Unis, en Chine ou en Pologne, on aura strictement aucune garantie. Alors que là encore, si on organise les choses, c'est pas du tout la même musique. Alors, je dis cela, c'est vrai que nous sommes la région de France qui missionne de devenir la vallée européenne des data centers, mais quand c'est chez nous, ça crée de la valeur, ça crée des emplois parce que ce sont pas des grandes boîtes à chaud surv avec personne à l'intérieur et que d'autre part, on est capable entre la construction, entre les usages et la formation au métier de l'intelligence artificielle d'avoir des emplois, qu'au final, c'est pas quand on a un data center à côté de chez soi qu'on sera privé d'électricité à certaines heures

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de la journée. Heureusement qu'on a le nucléaire et qu'en 2035, dans le meilleur des cas, 4 % de l'énergie sera consacrée au data center, pas 50 %. Donc, il faut aussi bien expliquer pourquoi on a besoin de ces infrastructures, mais le plus important n'est pas là, les usages, nos enfants, nos enseignants et nos salariés de façon à ce que clairement avec les usages, on soit capable d'être l'un des premiers pays au monde. En n'oubliant pas parce qu'il y a des priorités, je le dis devant vous, c'est la question de la presse, c'est la question de la culture et de la création. Certains qui sont les seigneurs de l'IA ne se rendent pas compte que s'il y a plus de création, l'IA ne remplacera pas. Ça en revanche, on doit apporter

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des garanties tout de suite au niveau national mais aussi et surtout au niveau européen. Là, il y a urgence en la matière mais pour le reste, il y a des opportunités alors on les saisit et on essaie de prendre un temps d'avance. Alors, je rebondis sur les les garanties que vous évoquez, Xavier Bertrand. Vous l'avez évoqué aussi Olivier Fort ce danger du NIA qui nous échappe d'un manque de contrôle. C'est d'autant plus inquiétant que les géants, les patrons de l'IA eux-mêmes s'inquiètent et disent que dans 6 à 12 mois et bien peut-être que les agents de l'IA auront pris le le contrôle d'internet et qu'il faut à tout prix ralentir l'évolution de cette technologie. Alors, je vous pose la question. Est-ce qu'il faut Olivier Fort

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freiner freiner cette IA, freiner son développement, le contrôler ? Quelle forme de gouvernance ? Et est-ce que ça peut être efficace quand on voit les déclarations hier soir de Donald Trump et de Xijingping ne souhaitant pas de nouvelles régulations sur l'intelligence artificielle ? Mais on comprend bien que les deux empires américains et chinois ne veulent aucune régulation. Il ne faut pas contester l'idée que nous sommes face à un progrès qui est qui peut être un progrès immense. C'est une évidence, mais tous les progrès, toutes les révolutions industrielles ont été encadrées. Et moi, je n'adhère pas à ce discours qui est celui du sans entrave, sans régulation, sans rien, sans norme parce qu'il faudrait en fait le Far West et que dans le Far West, les meilleurs

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s'y reconnaîtront. La réalité c'est qu'il faut bien sûr bien sûr encadrer. Il faudrait que à l'échelle mondiale on ait l'équivalent de ce qu'on a fait sur le dérèglement climatique qu'il y ait à la fois un GC avec des experts qui puissent objectiver qui puissent permettre de dire voilà ce qui se passe qui a des rapports publics qui informment l'opinion publique justement sur ce qu'il se passe dans le domaine de l'IA. qu'il y ait des COPES des COPES comme on a des COPES pour le climat et bien qu'on ait des COPS sur LIA avec la possibilité des États de se retrouver à rythme régulier pour définir ensemble ce que sont à la fois les opportunités et les limites et puis que au plan national nous ayons au fond ce qu'on a sur le

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médicament. L'agence du médicament autorise les mises sur le marché de médicaments en fonction de tests qui sont réalisés. Je souhaite que la puissance publique là aussi puisse dire qu'elles sont les IA à haut risque, celles qui peuvent menacer notre commune humanité et puis euh et bien autorise ou n'autorise pas les mises sur le marché. Oui, il faut une régulation parce que l'évidence c'est que nous avons besoin de maîtriser une technologie dont nous ne savons pas encore quelles sont ces réelles limites. Et il faut le faire à tous les niveaux. Il faut le faire aussi au niveau de l'entreprise. Vous allez avoir des métiers qui vont être totalement bouleversés. Mais moi, je souhaite qu'il y ait des des accords

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obligatoires avant la mise en place d'IA dès lors qu'elle modifie substantiellement le travail des salariés et que ce soit une négociation, que ce ne soit pas simplement en fait le fait du prince, qu'il y ait quand il y a des débauches parce que ça va être le cas et bien qu'il y ait une obligation de reclassement ou de formation qu'il soit à la charge de l'entreprise qui supprime du travail humain pour le remplacer par la machine. On pourrait imaginer d'interdire les licenciements économiques qui serait lié à l'IA pour vous. Ben, on devrait à minima obliger à ce que les reconversions soient financées par l'entreprise. Je prends un exemple

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simple. Oui. Après, on va donner la parole pour que ça tourne un petit peu la liste. Oui, mais je prends un exemple simple. Vous avez dans une entreprise 10 comptables et puis demain vous en aurez plus qu'un seul. Et donc on peut se dire ben c'est mieux pour l'entreprise. Elle a économisé neuf salaires. Oui, elle a économisé neuf salaires. Mais alors ces neuf salaires, c'est à la fois neuf cotisations pour la protection sociale qui ne rentrent plus et puis c'est neuf personnes qui sont au chômage et que l'État que nous allons prendre ensemble en charge avec les revenus de solidarité. Et donc il y a la la nécessité évidente de faire aussi en sorte qu'à un moment et bien sur le financement de la protection sociale, on élargisse l'assiette et qu'on fasse en

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sorte que la plusvalue soit prise en charge et que il y ait une forme de dividende IA qui soit versée à la collectivité pour éviter d'avoir progressivement l'attrition de notre propre système de protection sociale auquel nous tenons temps. Tout le monde va dire "J'adore la séc, c'est formidable. Il faut protéger les gens, il faut qu'ils aient une retraite, il faut qu'ils soient protégés contre la maladie, contre les accents du travail et cetera et cetera." Mais la réalité c'est qu'il faut aussi la financer et pour cela il faut que tout le monde puisse contribuer et y compris ceux qui utilisent massivement l'intelligence artificielle pour remplacer le travail humain. Madame Knafo sa chaise et je l'impression qu'elle n'est pas d'accord avec tout le socialisme en 5 minutes. On on a eu

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obligé on a eu je vais parler monsieur vous avez parlé pendant 7 minutes. Je pense qu'on en a assez monsieur Fort d'entendre le socialisme déverser sa haine du progrès. Ça haine de la technologie. entsisme règlementer interdire obligé il a oublié le mot taxer mais vous avez compris à la fin que c'était implicite dans son propos pour que la France soit à l'âge de pierre puisque monsieur Fort ne veut pas voir la révolution qui vient alors que les Français eux la voient et vous avez eu raison de le souligner tout à l'heure on est en train de vouloir réguler quelque chose que nous ne produisons pas donc nous avons les États-Unis qui innovent la Chine qui copie et qui innove aussi et l'Europe qui régule Est-ce que c'est ça ce qu'on veut ? Est-ce qu'on veut rester hors du jeu et

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prétendre réguler une matière alors qu'on n même pas dans la course ? Ça n'est absolument pas ce que je veux. Vous citiziez tout à l'heure les géants de l'IA en disant même les géants de l'IA nous disent qu'il y a des risques. Mais surtout les gants de l'IA. Pourquoi ? parce qu'ils veulent pouvoir réguler au maximum pour empêcher leurs concurrents émergents de venir dans ce système. Donc en réalité, vous n'avez que les géants de l'IA qui viennent souligner des risques énormes avec beaucoup de catastrophisme pour forcer leur gouvernement à légiférer et empêcher la concurrence de venir. Ça n'est absolument pas ce qu'il faut faire. En revanche, il y a des risques. Il y a des risques. Et où est-ce qu'il faut légiférer ? à la frontière entre l'IA et l'individu. Je m'explique. Si

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vous avez par exemple un agent IA qui imite la voix d'un petitfils pour appeler sa grand-mère et lui extorquer de l'argent, ça existe dans le code pénal français, s'appelle une extorsion. Et là, ça doit être évidemment condamné. Si vous avez des images du graphisme qui imitent par exemple des propos électoraux ou alors des vidéos falsifiées qui imitent un politicien à la veille d'une campagne électorale, ça s'appelle une falsification électorale et ça doit être condamné. La bonne échelle, c'est le code pénal français qui définit ce qui est légal et illégal dans l'espace public français. Allez s'imaginer qu'on va négocier une charte à l'échelle de l'Europe, des Nations- Unies, que sais-je, avec monsieur Fort, il a peut-être de grandes idées pour l'humanité. On narrive déjà pas à gérer

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la France, mais monsieur veut gérer l'humanité. Donc peut-être qu'on va réussir à légiférer à l'échelle des Nations-Unies. Mais je vous préviens d'avance, je Merci messieurs dames, mais je vous préviens d'avance que cette charte, ni Pékin ni Washington ne vont même la lire. À Pékin et à Washington, on se moque de ce que pense Olivier Fort. On n'écoute pas Olivier Fort. Ils sont en train d'avancer pendant que la France va rester à la traine. C'est bien ça le problème. Donc nous ce qu'on veut c'est être une nation puissante, une nation qui innuve et qui régule les risques lorsqu'ils sont face aux citoyens. On a pour ça notre code pénal et même si certes la technologie avance, on fait en réalité face à des risques qu'on connaît déjà. Les fausses ça existe depuis l'aube de l'humanité.

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Alors certes, grâce à Chat GPT, grâce à Claude et grâce à toutes les autrias, on peut falsifier beaucoup plus vite et à moindre coût mais des faussards, ça existe depuis toujours. Je vous rappelle que la guerre de 1870 a été provoquée par un faux créé par Bismarc. On connaît ça depuis toujours et ça a même créé des guerre faux. Olivier pointer les problèmes sur le le travail et cetera. Euh vous vous êtes dans un un parti où où le président de reconquête a dit que euh il fallait stopper l'immigration grâce à à l'IA, grâce au robot. Euh c'est bien ça. Donc ça veut dire queêre humain depuis tout à l'heure, il veut caser son attaque alors au moins qu'il ait pu la dire. Je vais répondre ça. Je vais répondre ça parce que c'est un sujet sérieux. C'est un sujet sérieux. Là on parle on parle

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des épades, on parle des aides à domicile. Métier qui comporte une grande part de pénibilité qui explique qu'il y ait des difficultés majeures de recrutement. De quoi est-ce qu'on parle quand on parle de robot ? On va sérier les problèmes. On parle absolument pas de remplacer le lien humain. Un être humain qui doit qui est là pour tenir la main, pour consoler, pour venir accompagner une personne âgée. On en aura toujours besoin et c'est ce que Lia ne remplacera pas. À l'inverse, qu'est-ce qu'on observe aujourd'hui au Japon ou en Corée ? Vous avez des fauteuils qu'on appelle des robots et qui servent par exemple qui sont des lits connectés et qui permettent à la demande du résident de se surélever pour devenir un fauteuil pour que la personne puisse déjeuner par exemple. Ça épargne

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à une aide à domicile. Ça épargne à quelqu'un qui travaille dans un ÉPAD devoir porter des charges de 80 kg, de devoir les déplacer au bout d'un couloir. Et là, qu'est-ce que ça fait ? Grâce à la technique, on libère du temps humain, du temps humain que la personne pourra passer auprès du résident. Vous avez encore une fois ce même genre de fauteuil connecté qui vous permet qui permet à au résidents de se lever avec quelque chose qui va détecter les chutes potentielles qui lui permet de retrouver une autonomie. Est-ce que ça ça vous touche pas ? Est-ce que vous vous dites pas que grâce à la technologie, vous avez pardon une personne âgée qui va pouvoir enfin de lui-même se leverration ? Mais alors, excusez-moi mais ça dépasse amplement le sujet d'immigration, ce

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dont on parle. Au Japon et en Corée, il y a pas d'immigration et on l'utilise déjà parce que ça aide les personnes âgées et parce que ça libère et parce que ça libère les aides d'étage pénible pour les libérer sur du temps humain. On a compris votre position par qui est aux antipodes de celle de d'Olivier Fort. Euh monsieur monsieur Bompart, j'imagine que vous êtes dans le camp de la régulation, mais quelle régulation est-ce que c'est une régulation au carré comme celle d'Olivier Fort ou ou une autre forme ? Vous avez imaginé une autre façon ? Mais d'abord, je je comprends pas pourquoi dans ce débat on voudrait opposer régulation et développement de l'intelligence artificielle. On peut tout à fait considérer qu'il doit y avoir des usages de l'intelligence

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artificielle qui sont dangereux et que donc il faut les empêcher et les interdire et pour autant avoir une politique y compris une politique publique de développement de l'intelligence artificielle pour pouvoir profiter de ces effets vertueux. Donc vous me posez une question pour qu'on soit concret. Quel mécanisme de régulation ? Cette semaine là, la semaine où on se parle en début de semaine en marge de l'Assemblée générale des Nations Unies, il y a une initiative qui a été lancée par 20 pays Finlande, Norvège, dedans, vous avez l'Allemagne, l'Espagne, l'Afrique du Sud qui disent il faut installer une agence de l'ONU pour travailler sur les questions d'intelligence artificielle et mettre en place un cadre mondial sur le sujet. Donc moi je je vous dis pas que c'est

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facile à faire mais évidemment qu'il faut l'approuver parce que désolé madame Clafo mais vous voulez peut-être pas vous occuper de l'humanité mais le problème c'est que la France elle est dans l'humanité aussi ce qui se passe mais moi je m'occupe des deux vous voyez parce que vous savez mais mais vous inquiétez pas je m'occupe des deux mais vous savez quand il y a des institutions internationales sur le climat bah il vaut mieux s'en préoccuper parce que vous savez la France elle fait partie du monde et donc ce qui se passe à l'échelle planétaire ça va nous concerner aussi et donc c'est vrai aussi sur les questions d'intelligence artificielle donc je suis favorable à une régulation internationale premièrement Et donc je comprends pas pourquoi la France participe pas de

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cette initiative. Elle a été lancée. C'était lundi ou mardi. Donc je comprends pas pourquoi on y est pas force Attendez. Comment on force Donald Trump ? Non mais on on force on construit des rapports de force pour installer des régulations internationales. Je ne dis pas que c'est simple mais sinon on fait quoi ? On fait rien. Donc on essaie de faire ça. Et ensuite on se dote d'outils nationaux de de régulation et ensuite on se dote d'outils nationaux de promotion de l'intelligence artificielle. On n'est pas obligé d'opposer l'un à l'autre. Mais même vous regardez madame Knafo, vous avez dit il y a des usages de l'IA qui sont euh pas éthiques. Par exemple, français pourquoi vous rapport cherchez pas polémiqué, on est en train de débattre là. Donc attendez, regardez, vous venez

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dire par exemple les usages affectifs de l'IA, c'est dangereux parce que quelqu'un peut se faire passer pour quelqu'un d'autre. Bon, qu'est-ce qui nous empêche de voter une loi à l'Assemblée nationale en disant on met des principes non pas sur ce sujet. L'interdure des relations affectives, ça n'existe pas. Enfin, attendez, on met en place un certain nombre de règles éthiques et on dit ça, on n'accepte pas ces usages de lien. Et après, évidemment, il faut aussi une politique publique. Nous, on propose de mettre en place ce qu'on appelle une mission nationale de développement de l'intelligence artificielle avec une planification pour qu'à un moment on soit pas juste sur des banalités dans la discussion, mais qu'on rentre dans le concret. Vous voulez une

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politique en matière de souveraineté ? Je suis d'accord. Faut une politique en matière de souveraineté. Il y a juste un problème hein. 90 % des projets de data center aujourd'hui en France, ils sont hors Europe. Il ils sont hors euh détenteurs et capitaux européens. Donc si vous voulez avoir une politique de développement d'une intelligence artificielle souveraine, moi j'assume de dire par exemple faut un moratoire sur le développement des data center non souverain pour pouvoir précisément avoir une politique de développement de data center souverain qu'on contrôle dans lequel on met les données publiques et dans lequel on entraîne des modèles qui sont des modèles qui sont des modèles souverains parce que sinon effectivement on aura aucun contrôle vous voyez pas

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juste des phrases la souveraineté pour la prendre dans les détails sur les data centers on va donner la parole à Xavier Bertrand puisque c'est la région actuellement où il y a le plus de projets d'installation de data center. On n'est pas non plus des perdre de l'année. On n'est pas à leur dire et tapis rouge pour vous, vous faites ce que vous voulez. Bah non, non seulement on a le droit de faire un choin on n'est pas obligé de prendre des Américains en premier déjà. On peut aussi prendre des Français. C'est ce qu'on fait dans la région. Attendez, je vais juste finir. Non mais attendez, non c'est pas ça. C'est que si vous les avez chez vous, vous pouvez leur dire que les données des entreprises nationales, elles resteront souveraines, même avec des Américains. Non,

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mais bien sûr que si. Il y a une entreprise qui s'appelle Orang le cloud monsieur de 2018 qui fait que les autres cloudout monsieur de 2018 qui fait que les autorités américaines peuvent avoir autorité sur les données même si elles son localisé en France. La nationalité d'Orange c'est quoi si monsieur Bertrand la réalité c'est qu'en accueant en accueillant les data center à capitau étranger monsieur Bertrand en train de freiner l'émergence de data center français encore pire encore. On est en train, monsieur Bertrand, de en réalité mettre au profit de capitaux étrangers, en particulier américain, au détriment de la protection de nos données. Et bien l'atout comparatif unique que l'énergie nucléaire pour l'émergence de data center américain. Et la réalité, vous

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savez, c'est que pour un data center, monsieur Bertrand, 10 % de la valeur, c'est l'énergie. C'est ce qui reviendra à la France. Probablement quelques pourcents localement pour des emplois et c'est tant mieux. Mais tout le reste, plus de 80 %, c'est de la valeur ajoutée qui partira dans les plus importés d'Asie et dans les logiciels euh qui sont euh des service américains. Donc plus on développera des data center comme le souhaite la macronie dont vous êtes le bras armé dans votre région et plus en réalité ces data center à capitaux étranger freineront oui monsieur Bertrand l'émergence de data center français parce que ils satureront l'accès à notre réseau électrique qui est garant d'énergie bas carbone d'énergie abondante grâce au nucléaire et d'un prix compétitif et pardon mais

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j'entends la gauche monsieur Bonpard comme monsieur Fort évoquer et bien le fait qu'il fallait une filière nationale dans les data center. Mais moi j'ai une question à vous poser. Vous dites qu'il faut un moratoire sur les data center étrangers. Pourquoi pas ? Mais en réalité avec toutes vos association dont vous êtes amis et bien en réalité vous faites moratoire sur l'ensemble des projets industriels. Dès qu'on voudra installer une usine de semi-conducteur, vous vous mobiliserez, vous ferez une z vous ferez des recours pour bloquer l'implantation d'usine sur le sol français. Et en réalité, comment vous voulez faire tourner monsieur B ? Comment voulez faire tourner ? data center s'ouvre. Comment vous les faites tourner ? Comment vous les faites tourner en matière énergétique sans le

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nucléaire puisque vous voulez arrêter le nucléaire ? Comment vous les faites tourner ? Répondez à cette question avec les éoliennes qui ne fonctionne que 20 % du temps. C'est une question quand même peut se poser. Monsieur Louis monsieur BP. Non mais vous voulez que je vous réponde ou pas ? Parce que oui oui je vous en prie. Bon, vous dites vous-même que vous êtes opposé à l'idée qu'on continue à installer des data centers qui sont des data centers non souverains et vous vous en prenez à des citoyens et à des associations qui précisément se mobilisent précisément de data souverain si vous Non mais je sais pas vous voulez pas que je réponde je crois par que vous parlez en même temps que moi mais si vous vouliez être un tout petit peu cohérent vous devriez pas les critiquer

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vous devriez plutôt les féliciter parce que précisément ils essayent de faire en sorte qu'il y ait pas des data centers non souverains de manière anarchique qui se développent sur l'ensemble du territoire national Je sais qu'il usine monsieur BP sur le territoire si vous me permettez si vous me permettez j'ai un principe c'est que je ne parle pas sur les autres politiques parce que ceux qui écoutent ne peuvent rien entendre et rien comprendre mais maintenant que j'ai la parole je vrais aller jusqu'au bout et quand vous entendez les deux heureusement qu'il y aura une autre voix que les deux extrêmes dans le débat présidentiel c'est une bonne illustration on va jusqu'au bout du raisonnement je vais jusqu'au bout du raisonnement aujourd'hui. Regardez bien, comme il y a

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des critiques sur les data centers, tous ceux qui veulent enfourcher les colères commencent à dire comme tous les complotistes, faut pas les data centers ou alors faut des data center 100 % français, ça veut dire prendre du retard. La vérité c'est qu'il y a les 10 œufs, il y a peut-être les fais œufs. C'est-à-dire qu'on est capable aujourd'hui de dire aux entreprises qu'elles soient américaines, qu'elles soient japonaise, qu'elle soit canadienne et française, si vous venez, c'est à nos conditions. Une entreprise comme Orange est une entreprise française qui a créé une filiale française qui s'appelle Blue qui dit notamment que ceux qui viendront exploiter les data center le feront aux conditions de la loi française et que n'importe quelle cour fédérale américaine qui demandera avoir

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communication des données ne pourra pas le faire parce qu'il y a étanchéit que d'autre part si les data centers sont chez nous on va pouvoir imposer aussi que les universités que les centres de recherche puissent avoir accès à la capacité de calcul de l'intell intelligence artificielle. C'est ça le véritable enjeu. C'est chez nous, on impose nos conditions. Si c'est loin de chez nous, vous pouvez faire des grands discours sur la souveraineté, ça n'existera pas. Le vrai sujet que nous avons aujourd'hui, parce qu'il faut revenir à cela. Quand on parle des usages, c'est nos enfants. Est-ce que clairement on leur donne les clés eux pour maîtriser l'intelligence artificielle ? À partir de quel âge ? On donne les lectures la lecture pardon le goût de la lecture pour montrer qu'il

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faut développer le sens critique qu'il faut justement avoir des valeurs dès le départ comment on permet à nos enseignants alors que l'obligation de formation en l'IA n'est pas aujourd'hui réelle dans le code de l'éducation nationale ça c'est à changé j'ai décidé dans ma région de financer un diplôme universitaire pour les enseignants en terme d'IA pour aller plus vite qu'ailleurs et on va le déployer sur l'ensemble de la population un brevet I qui permet vous choisirez 2h, 10h ou 20h pour vous approprier pour mieux maîtriser l'IA. C'est quelque chose que nous faisons dans la Haute- France qui doit être fait dans toute la France de la même façon pour le reste. Mais là où je suis pas du tout d'accord avec Olivier Fort, c'est que dans l'agriculture quand on a mis en place

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les premiers tracteurs, on n pas taxé les premiers tracteurs et on les taxe toujours pas aujourd'hui. Le vrai sujet qu'on aura à un moment donné, c'est qu'il y a des inégalités des fractures que nous ne devons pas voir s'accentuer. Il y a deux fois plus de cadres que d'ouvriers qui utilisent l'intelligence artificielle et demain, nous savons bien qu'il y aura des changements profonds pour le monde du travail mais aussi pour la société. C'est la première fois qu'une révolution, c'est important, ne va pas toucher en premier l'école bleue, mais va toucher l'école blanc et les t-shirts. Sans oublier que la responsabilité du prochain président, au-delà des débats stériles, ça sera de préparer à Lia, mais à celle d'après, le mariage de LIA et de la robotique. Et là

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encore, on a besoin justement de prendre ce temps d'avance. Et encore une fois sur tous ces sujets, on devrait avoir à la fois une vision mais on doit être capable au jour le jour de comprendre les inquiétudes de nos concitoyens et de les rassurer. C'est ça le rôle du politique. C'est pas de hurler avec les loups ou de la trouille à tout le monde. En l'occurrence, vous faites venir les loups dans le pays. Monsieur Merci Alexandre Lou pour Olivier Fort. Effectivement pour peser dans ce dans ce débat là, il faut aussi que la France puisse avoir ou l'Europe une IA qui fasse le poids peut-être face à à d'autres IA. Est-ce que aujourd'hui Mistral qui est valorisé 21 milliards d'euros peut faire le poids face à Open AI anopique qui dépasse les 1000

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milliards de dollars ? D'abord, permettez-moi de revenir sur ce qui vient d'être dit à la fois par la droite et par l'extrême droite. Le retour au Moyen-Âge, ça n'est pas de la régulation, c'est l'inverse. Le Moyen-Âge, c'est le plus fort qu'il emporte toujours sur le plus juste. Et c'est malheureusement ce que l'on perçoit dans ce que j'entends ici avec une espèce de poussée technophile où au fond le progrès technologique apporterait nécessairement le progrès humain. Ça n'est pas vrai. Ça n'est pas vrai. Je prends un exemple que tout le monde peut comprendre sur la question de la culture.

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Vous avez aujourd'hui un pillage qui est réalisé par l'intelligence artificielle dans les œuvres de tous les créateurs, aussi bien dans le domaine musical que dans le domaine de l'écriture, dans tous les domaines. Et Lia ne verse jamais de droits d'auteur à qui que ce soit. C'est un sujet. Qu'est-ce qu'on fait ? Mais il faut euh il y a une proposition loin Sylvie Robert euh Lord Arcos qui a été voté au Sénat, qui a été bloqué par les macronistes à l'Assemblée et qui permet de présumer de ce pillage et donc de faire en sorte que il y ait une rétribution pour les auteurs parce que la création c'est essentiel et que le jour il n'y aura plus de créateur alors

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nous serons là à retourner au Moyen-Âge. Et le Moyen-Âge c'est quoi ? c'est aussi tout simplement de détruire les outils de la solidarité collective. Moi, je veux bien qu'on dise que c'est pas grave qu'on perde des emplois, que c'est pas grave qu'on perdre des cotisations, que c'est pas grave en finir avec Olivier Fort, vous savez très bien que les révolutions aussi créent créent de l'emploi. Mais il y a une forme de naïveté. Oui, mais je sais bien que c'est on a tous en tête cette théorie de la destruction créatrice. Il y a des métiers qui sont détruits et puis d'autres qui naîtront. On n'en sait rien pour l'instant. On n'en sait rien. Et donc ça suppose d'avoir une forme de prudence là aussi. Bien sûr, je souhaite que l'IA permette de créer des emplois, mais c'est là où

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il faut aussi maîtriser l'IA, faire en sorte que par exemple le crédit impôt recherche, il soit destiné non pas à subventionner n'importe quelle recherche mais la recherche sur les intelligences artificielles, notamment ce qu'on appelle ZIAIA étroites qui permettront de faire avancer l'humanité, de faire avancer la société, de faire en sorte que la l'IA ne remplace pas le travail humain mais le complète. l'additionne et permett au salariés de faire davantage et mieux. On a compris on a compris votre propos. En deux mots, comment on conforte la seule IA qui ne soit pas américaine ou chinoise en gros qui soit dans parmi les leaders. Comment les Européens, les Français font ? C'est une question qui se pose maintenant. Oui, c'est une question qui se pose maintenant et il faut évidemment

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C'est aussi une question de souveraineté. Ouais. Oui, bien sûr, il faut mobiliser le crédit mais là je rejoins ce qui été dit précédemment. On parle beaucoup des data center. Il a plus de crédit monsieur F. Je je peux vous parler du mien. On a à quelques kilomètres de chez moi à Fuju un data center qui va à l'un des plus grands d'Europe. 11 unités 50 milliards d'investissements. 50 milliards d'investissement 90 hectares puisquon en stade c'est 125 stades de foot. Les terres agricoles qui vont être là anilé. On va avoir en fait en consommation électrique l'équivalent de Flamenville. Mais la proposition, on va on va consommer, tenez-vous bien,

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250000 m³ d'eau pendant 12 ans pour la construction de ce data center avec un conflit énorme d'usage avec le monde agricole qui lui subit la sécheresse, subit ce que nous avons connu cet été, la canicule. 15 tonnes de polluant éternel par an rejeté dans les sols et dans l'eau et avec une chaleur fatale qui va être impossible à traiter puisque en réalité on ne demande même pas à ces fonds qui vont venir je vais je vais venir aux fonds qui justement investissent dans ce data center qui ne veulent même pas être ceux qui organisent la cheminement de cette chaleur fatale vers des équipementsour Chez nous c'est une obligation. Chez

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nous c'est une obligation pour les réseaux sur la question. Je finis je finis sur le fait que quels sont les fonds qui s'investissent là-dedans ? Essentiellement des fonds Emirati et Nvidia américain Mistral résiduellement la banque d'investissement pareil résiduellement. Et donc moi je vous pose une question simple. Construire un immense data center qui va consommer nos sols, notre eau, notre électricité, mais qui n'est même pas un data center souverain. Quel est l'intérêt de le faire ainsi ? Et donc nous avons besoin là effectivement de parler de souveraineté, mais la souveraineté c'est aussi d'accepter ou de ne pas accepter.

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de dire ça parfois non quand le projet ne correspond pas ce que nous pouvons accepter il nous faut investir peut-être dans l'IA pour pouvoir peser face à Anthropique et et Open AI et Elon Musk. Je voudrais pas trop embêter monsieur Olivier Fort mais vous aurez remarqué que quand la gauche n'a pas préparé une question ce qu'elle répond tout de suite c'est il faut mobiliser le crédit comme si l'État français c'était Crésus qu'on roulait sur l'or et qu'on allait dépenser en tout sens mobiliser le crédit. Bon moi je vais pas du tout répondre en ce sens. Vous avez posé une question précise. Comment est-ce qu'on fait en France sur le domaine de l'intelligence artificielle contre les géants qui se sont déjà créés aux États-Unis et en Chine ? Trois choses. On libère le temps des entrepreneurs, on

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libère leur argent et on libère la croissance. Comment est-ce qu'on libère leur temps ? Déjà par leur relation à l'administration qu'il va falloir simplifier. Et ça tombe bien, la révolution de l'IA nous le permet. Je vous donne un exemple sur les permis de construire. Vous avez déjà de nombreuses communes de France qui le font et il faut leur rendre hommage qui ont automatisé le permis de construire. C'est-à-dire que pour le permis de construire, ce qu'il y a de positif, c'est que vous devez comparer une demande qui est faite à plusieurs critères qui sont objectifs et donc une machine peut le faire. Le recours évidemment doit rester humain, notamment pour les recours quand c'est quand la décision est défavorable, mais vous avez une simplification drastique alors que

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les délais pour obtenir le permis de construire se sont allongés partout. Si je vous prends l'exemple de la ville de Paris, vous avez 400 personnes à la direction de l'urbanisme et on peut dire qu'ils prennent tout leur temps pour répondre aux entrepreneurs qui ont besoin d'obtenir des permis de construire. Donc on libère leur temps en simplifiant les démarches, en simplifiant les procédures. Il y a par ailleurs une règle qui ne s'est jamais démentie. Plus vous mettez de fonctionnaires quelque part, plus il y a de complexité, que ce soit dans la commune ou dans le pays, plus vous avez de procédures parce qu'ils doivent bien justifier le fait de travailler. Donc ils vont créer des formulaires, des procédures, des CERFA et cetera. moins vous avez de fonctionnaires, moins vous

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avez de complexité. Je propose la suppression de 800000 postes de fonctionnaires sans lettre de licenciement, je le précise, simplement en ne remplaçant pas ce qui arrive à la retraite. Tout cela libère du temps pour les entrepreneurs. Ensuite, il faut libérer leur argent. Pour cela, ce que je propose c'est que l'État dépense moins pour pouvoir taxer moins. Très concrètement, je propose une baisse de dépense de 140 milliards d'euros par an. La liste, je l'ai publiée, vous pouvez la retrouver sur saraknafo.fr. Vous avez toutes les sources, tous les chiffres, tout est sourcé. Ces 140 milliards, on arrête immédiatement de les prendre au français avec comme perspective un budget à l'équilibre à la fin du quinquena et dans l'intervalle, on baisse immédiatement les impôts. Premier

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élément, on supprime la CSG d'activité. Tout à l'heure, la gauche disait qu'il fallait taxer la machine parce que la machine n'était pas taxée par rapport au salarié qui lui est. Moi, ce que je dis, c'est que j'ai une solution. Il vaut mieux baisser les taxes qui pèsent et les charges qui pèsent sur le salaire plutôt que s'imaginer qu'on va taxer la machine. Donc supprimer la CS d'activité pour permettre de rendre et de donner du pouvoir d'achat aux français, ça fait plus 10 % de hausse de salaire pour tous les salariés, pour les fonctionnaires, pour les indépendants, pour les artisans. C'est tout simplement la plus grosse hausse de salaires collectif de toute la 5e République. Et ça ne fait pas peser un seul euro sur la rentabilité de l'entrepreneur et des

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patrons puisque c'est l'État qui accepte enfin de faire un effort au lieu de demander aux Français de se sacrifier en permanence en baissant ses propres dépenses pour baisser ta impôt. J'ajoute également la suppression des droits de succession et nous sommes les seuls à le proposer. Enfin la baisse de l'accis sur le carburant qui est très actuelle aujourd'hui pour que le prix de l'essence soit 18 c'est pas c'est c'est pas consacré à l'am mais je non non attention il faut libérer de l'argent et libérer la croissance libérer la croissance ça passe par l'énergie enfin un juste prix qui ne soit pas déformé par les règles du marché européen de l'électricité un juste prix nucléaire pour les data centers et j'en finis par là j'avais j'avais donné trois points libérer le

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temps, libérer l'argent libérer la croissance et enfin par l'école et un mot un seul mot sur l'école Je précise qu'à mes yeux, il faut pas apprendre aux enfants à prompter comme on l'apprend parfois. Il faut au contraire revenir aux savoirs fondamentaux parce que cette révolution technologique rend paradoxalement le savoir classique plus légitime que jamais. On a besoin de logique, on a besoin de parler correctement la tout de suite, j'en termine, j'en termine par là. On a besoin de logique et donc des mathématiques et on a la chance en France d'avoir un niveau de mathématique excellent et on a besoin d'une culture classique, philosophique et historique pour avoir le discernement face à la machine. J'en ai terminé. Manuel Bombard. Oui. Bon, notre programme, il sort le 7

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novembre en libret. Il y a 800 mesures, je vais pas vous les infliger toutes, je vais rester sur le sujet de l'intelligence artificielle. Bon, tout à l'heure, je disais qu'on pouvait avoir à la fois des politiques de régulation et à la fois des politiques de développement. Donc la question que je veux poser maintenant puisque tout à l'heure on a parlé de la régulation, c'est qu'est-ce qu'on fait pour promouvoir le développement de l'intelligence artificielle en France et de manière plus générale du numérique ? Et comment on le fait de manière euh souveraine ? Et pour ça, il faut quand même libérer des financements. Donc comment on libère ces financements ? D'abord, oui, moi j'assume madame la fau un point de désaccord. Je je non c'est pas ce que j'allais dire mais

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vous allez le dire juste après. Non pas du tout. Vous alors là, je pense que vous avez un petit problème, c'est que vous êtes venu avec non, c'est pas ça, c'est que vous êtes venu avec des idées préconçues, mais laisser le débat, discuter, discutons. Voilà, on essaie de débattre pour avancer sur ce sujet. Il faut un plan d'investissement public massif. Faut un plan d'investissement public massif. Ça coûte des dizaines de milliards d'euros qu'il faut investir. Et moi, oui, je crois à l'investissement public, c'est clair. Deuxièmement, il faut réutiliser les outils d'accès au crédit. Il y a une banque publique d'investissement aujourd'hui qui fait des choix sont quand même des choix parfois très contestables. Donc je suis pour réunifier tout ça dans ce qu'on

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pourrait appeler un pôle public bancaire dans lequel on va faciliter l'accès au crédit. Et troisièmement, attendez attendez madame Knafou ne dites pas n'importe quoi. Pas leur argent l'argent public c'est pas leur argent. Non mais euh madame l'Allemagne vous l'Allemagne vous aimez bien l'Allemagne d'habitude vous dites qu'elle est très une manière de de gérer ses côes très bien. Les Allemand les Allemands ils viennent de décider d'un plan d'investissement de plusieurs de plus de 500 milliards d'euros. Donc si vous voulez pas qu'on fasse des plans d'investissement et queon prenne du retard, laissez-moi terminer. À la fin de 10 ans, on se débattra peut-être ici au Stade Vélodrome et vous dire "Oh là là, on est en retard." Donc moi, je vous propose des choses pour qu'on soit pas en

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retard. Ensuite 3e élément, on a besoin de capitaux privés aussi et donc il faut flécher l'épargne qui existe aujourd'hui en France pour favoriser les investissements qui sont les investissements nationaux. Une mesure très concrète pour le faire. Aujourd'hui sur l'assurance vie, vous avez un avantage fiscal et ben on fait en sorte que cet avantage fiscal, il soit réservé pour les investissements qui sont les investissements nationaux. Vous fléchez l'épargne qui existe aujourd'hui pour permettre aux investisseurs et aux entreprises françaises d'avoir des capitaux privés qui sont disponibles et vous avez une politique et une politique de planification publique. Notre point de désaccord madame Knafo et je vous le dis en polémique c'est que vous vous considérez que c'est le marché qui va

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arbitrer tout ça. Et ben la vérité c'est que c'est ce qu'on a fait depuis des années et des années et ça produit un développement absolument pas comment chez vos copains au Venezuela en Corée du Nord ça se passe comment l'investissement alors ça y est là on est venu on est arrivé vous avez une boîte à me là mais vous comparez l'Allemagne alors moi je copain madame madame Knafo Madame Knafo s'il vous plaît madame Knafo on a tous parlé là de de de du fait queil y avait des gens qui étaient en avance sur ce sujet alors moi vous savez j'ai plein de choses à reprocher à à la Chine par exemple mais dire que on ne met que des projets d'investissement qui sont des projets d'investissement souverain. Pardonnez-moi, c'est exactement ce que fait ce que fait la Chine. Maître

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fé contre des entreprises privées. On peut parler du modèle chinois si vous voulez. Me coupez pas la parole parce que sinon je pense que les gens qui nous écoutent vont rien comprendre. Je vous dis, je vous propose juste quelques mesures concrètes qui permettent de flécher de l'investissement. Ensuite, qu'est-ce qu'on fait des modèles ? C'est la question que vous avez posé. Moi, est-ce que notre objectif c'est d'être absolument concurrentiel sur les très grands modèles ? C'est une discussion qu'on peut avoir. Ministral est en train de se se concentrer plutôt sur des modèles applicatifs plus sobres et qui ont des usages qui sont des usages immédiat. Et ensuite je termine à mon avis ce qu'on devrait faire nous c'est plutôt investir dans les sauts technologiques. Donc oui, il faut avoir

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une politique de développement de la recherche fondamentale. Oui, favoriser la recherche appliquée. Moi, vous savez, je suis docteur en mathématiques appliqué. Mes premières engagements professionnels, c'était il y a 10 ans dans une start-up qui travaillait déjà sur des méthodes d'intelligence artificielle. On a une école de ça en France, on est fort en terme de recherche sur ce sujet. On a besoin de développer ces ces ces projets-là. Donc, il faut investir dans les sauts technologique pour être en avance. Et notamment à mon avis sur la question du quantique. Je pense que la question du quantique, c'est le sujet sur lequel la France doit mettre le paquet parce que si on est les premiers à pouvoir industrialiser et développer ces technologies, bah là, on aura une avance

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sur la scène internationale. Voilà. Moi, comment je vois les choses, je voyais pas des polémiques, des choses concrètes. On a pas d'argent. Merci monsieur. Je vous ai proposé madame, attendez, on n pas d'argent. Excusez-moi, je viens de vous proposer précisément au moins trois propositions qui permettent de développer des financements. Comment conforte comment on conforte notre seule euh IA euh européenne et singulièrement française ? Par quel moyen vous dans votre mouvement vous comptez les États ? Il faut bien avoir conscience que les États-Unis et la Chine représentent respectivement 75 % et 15 % de la puissance de calcul mondial. L'Europe seulement 5 %. Monsieur Ber disait on peut viser la trisème place partager son arrêtons Oui, arrêtons pour une fois arrêtons de

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penser régulation je crois que le temps est venu de penser production et innovation mais à ce titre je l'ai dit tout à l'heure il faut organiser maîtriser la filière en dans dans l'objectif de maîtriser un maximum de maillon de la chaîne de valeur industrielle et technologique. Pour cela, je l'ai dit, on a des entreprises qui sont une véritable richesse pour notre pays mais elles ont besoin d'un cap, une stratégie. Quel IA voulons-nous en France ? Et bien, j'ose le dire, il faut une IA, comme j'ai dit, la plus indépendante possible qui permettent à la fois de maîtriser l'essentiel des usages courants du quotidien des entreprises et des Français, mais aussi qui se spécialise dans quelques domaines de pointe tels que euh l'IA embarqué ou décentralisé, la robotique, en

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particulier humanoïde et je pourrais donner de nombreux autres exemples. Nos entreprises attendent un cap. Nous leur proposerons avec Marine Le Pen cette stratégie pluriannuelle. Elles attendent, je crois, une méthode parce que la puissance publique n'a pas à décider à leur place ce qui est bon pour euh les initiatives privées. Nous croyons dans la méthode des comités de filière pour que comme à l'époque de partenariat public privé pour réussir sur les innovations de rupture et les grands projets et enfin nos entreprises et enfin et je réponds à votre question, nos entreprises attendent donc des politiques publiques vertueuses. Ça passe par de nombreux éléments que j'ai pu dire tout à l'heure. augmenter la formation, le nombre de d'ingénieurs formés. L'Allemagne en forme deux fois

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plus que nous, libérer l'innovation notamment par la fin du principe de précaution dans notre pays et la dérèglementation. Elles ont besoin nos entreprises et bien de financement. Et pour répondre à votre question, est-ce que vous savez combien de capitaux français, de milliards d'euros de capitaux français financent l'économie américaine et notamment leur tech ? et bien 80 milliards dans la tech américaine au total près de 400 milliards d'euros de capitaux français aux États-Unis. C'est dramatique. C'est un avantage comparatif à la France et qui ne profite pas à l'économie, à la croissance française. Par conséquent, nous voulons créer un fond souverain français qui permettra aux Français qui le veulent sur la base du volontariat, je le précise, de flécher leur épargne

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vers l'économie réelle et l'innovation parce qu'en réalité, il n'y a plus d'argent public. Et donc comme en 58 avec le général de Gaul et le plan Piner UF, il faut redresser les comptes publics d'un côté, mobiliser les capitaux privés pour dans le cadre de partenariat public privé et bien relancer les grands projets, les innovations de rupture et c'est important structurer la demande. Je l'ai dit, nous avons la commande publique en France qui peut acheter des solutions françaises. Moins moins de 5 minutes pour ce débat. Alors, on va essayer de faire un un dernier tour de table. Je voudrais vous entendre Xavier Bertrand et vous faire réagir au pape aussi qui vient de s'exprimer puisque il est à Paris et il a mis en garde contre l'avènement des machines. Est-ce que

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paradis des du paradis des machines-il ? Est-ce que vous pouvez réagir aussi à pas de paradis des machines ? Le vrai sujet c'est comment est-ce que la dimension humaine reste effectivement la plus déterminante ? Et on peut prendre ça dans tous les sens. La question clé c'est de se former, de s'approprier et que chacun ait une forme de maîtrise de l'intelligence artificielle. Et ça, ça s'appelle l'IA pour tous. C'est pas un slogan. C'est d'ailleurs le même le message qu'on a adopté nous dans dans la région des Haut de France. C'est aussi un message que que porte le Canada de Premier ministre McCarnet. C'est lié à pour tous, ça veut dire pour tous quel que soit quelle que soit par exemple la taille de votre entreprise pas réservée aux plus grandes et donc comment on aide

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plus petites entreprises à pouvoir accéder aux bons outils en leur donnant aussi les bonnes informations et après sont les entreprises qui choisissent. C'est aussi lié à pour tous queles que soient les catégories sociales ce que j'ai évoqué tout à l'heure ça doit être une priorité politique parce que derrière c'est ce qui permet je l'ai dit tout à l'heure les infrastructures c'est bien ce sont les usages qui font et qui feront la différence. L'autre aspect, vous avez parlé de la dimension européenne. Déjà, on ne met pas tous ces œufs dans le même panier et on ne met pas tous nos œufs dans le panier américain. On joue très clairement, il y a la concurrence entre les deux. On se donne la possibilité de choisir en même temps que l'on développe une offre européenne et vous avez raison de le

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souligner. Heureusement que nous avons Mistral, mais il faut aller sur des usages spécifiques de l'intelligence artificielle. Vous aviez hier à Milabs, Misral, là on est capable de faire notre différence. Et dans ces domaines là, ils seront pas les modèles dominants, mais si dans ces domaines là on est les plus forts, les autres seront obligés de composer avec nous et nous pourrons mettre en place un certain nombre d'intérêts qui nous sont propres. Et puis il y a la question de la commande publique. Regardez ce qu'on a fait pendant des années, des années sur le cloud. On a fait n'importe quoi. On a été chez les Américains sans avoir la moindre garantie. Et ceux qui nous disaient aujourd'hui pour les data center, se sont pas beaucoup élevés. Reprenez chez moi, j'ai ovh et dans la

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région des Haut de France. La région a aussitôt été cliente d'OVH pour l'hébergement. Pour l'État, il a fallu quoi ? qu'on se bat tout ça, ça c'est une priorité politique. C'est vrai au niveau national, c'est vrai au niveau européen. Et ça c'est pas une question d'argent, c'est juste une question d'état d'esprit voire même de réflexe. Et si l'on fait ça, je suis intimement convaincu que plutôt que de pleurer, plutôt que d'essayer d'enfourcher toutes les colères, plutôt que de mettre en marche le trouillomètre pour faire peur à tout le monde, on va être capable de voir que nous sommes une nation qui seulement sait gérer les inquiétudes de nos concitoyens, rassuré, mais qui est capable aussi de porter une vision, les deux, la commande publique nationale et

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la commande publique européenne. Et si on veut aussi porter un message au niveau européen, il faut commencer par balayer devant notre porte et être exemplaire au niveau national. C'est possible. fait dans la région, il faut le faire au niveau d'une nation toute entière sur la question précise de comment on conforte notre IA nationale et et européenne sur la question de la commande publique. Sarah Knafo en un mot, comment on fait puisqueon voit bien qu'on va encore rater le le vagon. Alors sur la commande publique, j'ai été rapporteur au Parlement européen sur le sujet de la souveraineté technologique. J'ai fait beaucoup de propositions pour dire qu'il fallait en finir avec la logique des subvention pour passer à une logique de commande publique. Mais j'aimerais juste conclure mon propos

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puisque c'est bientôt fini par une note d'espoir en vous parlant d'une entreprise française qui s'appelle Wondercraft. Cette entreprise a été fondée par deux personnes dont l'un a un fils qui avait une maladie neurodégénérative qui l'empêchait de marcher. Il a créé il a créé un exosquelette. Il l'a mis sur son fils. Cet exosquelette permet de faire 30000 calculs par seconde et son fils a marché. En direct d'ailleurs sur BFM, son fils s'est levé et a marché. Un enfant qui ne pouvait pas marcher, la technologie lui a rendu la marche. C'est un sujet qui me touche particulièrement. Je vais pas vous raconter ma vie, mais je trouve que c'est magnifique et que même si on en a beaucoup parlé, il y a évidemment des menaces, il y a évidemment des risques en matière

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pénale, regardez ce que peut faire la technologie. regardez ce dont est capable le cerveau humain. Soyons fier de l'être humain, fier de ce qu'il a réussi à créer, de rendre la marche à un enfant qui ne marche pas. Imaginez que nous aurons tous peut-être la chance de vivre dans un monde qui réussira à vaincre le cancer. C'est ça aussi la technologie. Et voilà la seule et unique raison pour laquelle je vous dis non ne mettons pas des freins au développement mais posons des limites sur l'usage malveillant qui peut en être fait à l'égard des individus. Mais regardez ce que peut faire le développement. Voilà ce que j'avais à vous dire. Merci. Merci à tous parce que ce ce débat touche à sa fin. Merci à vous tous y avoir participé et merci d'être venu jusqu'ici jusqu'à Marseille au stade

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vélodrome pour débat de l'intelligence artificielle. Merci beaucoup.