JUAN BRANCO VS NICOLAS DUPONT-AIGNAN : LA FIN DU CLIVAGE GAUCHE-DROITE ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 36 %Attaque 49 %Défensif 16 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:33OuverteRéponse directe
Pourquoi avoir accepté ce débat et qu'est-ce qui distingue encore un homme de gauche et un homme de droite ?
- 6:32OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui vous sépare et qu'est-ce qui vous rassemble pour que vous ayez accepté tous les deux de participer à ce débat ?
- 21:43OuverteRéponse directe
La radicalisation de la vie politique : quelle offre alternative proposez-vous face à un possible second tour Mélenchon/Le Pen ?
- 29:17OuverteRéponse directe
Quelle est votre position sur l'immigration et comment comptez-vous la mettre en œuvre ?
- 1:00:31OuverteRéponse partielle
Vous pourriez faire des choses ensemble ?
- 1:01:15OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous pourriez dire devant témoins que vous pourriez travailler ensemble ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:38BrancoFait
« La menace principale pour ce pays est au pouvoir. »
- 5:07Dupont-AignanFait
« Nous ne sommes plus en démocratie. »
- 30:00Dupont-AignanPromesse
« Se donner les moyens de bloquer l'immigration pendant un moment donné pour digérer l'immigration qu'on a eu et l'assimiler. »
- 58:06Fait
« On va pas se fâcher avec le Maroc, qu'on va laisser le Maroc continuer à nous envoyer des tonnes et des tonnes de stupéfiants par Gofaste chaque jour. »
Temps de parole
- ?99 %
≈ 2,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[musique]
Bonjour à tous. Ça y est, nous y sommes. Je vous remercie d'être aussi nombreux. [applaudissements][acclamation]
[applaudissements]
Je suis particulièrement heureux d'organiser avec Floriant cette émission exceptionnelle donc pour la chaîne YouTube Les incorrectibles. Donc en duplexe des assises de la souveraineté d'Aras. Donc un débat exceptionnel dans un instant. Le clivage gauche- droite a-t-il encore du sens ? En 2026 pendant des décennies la vie politique française s'est structurée autour de cette opposition ? la gauche contre la droite de vision de l'économie de la société de l'autorité de l'immigration de la nation ou encore de la place de la France dans le monde. Mais aujourd'hui les lignes bougent on va le voir d'ailleurs.
La souveraineté bafoué la défiance envers les institutions, la critique des élites de Bruxelles ou encore des médias redessine progressivement les frontières du débat politique. et nos deux invités dans un instant sont peut-être la meilleure illustration. D'un côté, j'aurais ici à ma droite ou à ma gauche, ça dépend de l'angle avec lequel on le regarde, un avocat et un essayiste figure de la contestation du système. Il a accepté, j'en suis très heureux de débattre face au président de Debout la France et défenseur de longue date de la souveraineté nationale. Je vous demande un tonner d'applaudissement. Ils sont dans les coulisses.
Je vous demande d'applaudir [acclamation] Nicolas Buponignan et Ran Bron.
[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [musique] [musique] [musique] [applaudissements]
Voilà. Donc ça y est, nous y sommes. Ça n'a pas été facile mais nous y sommes arrivés. Réunir deux personnalités politique que tout oppose a priori. Ran Branco, vous avez accepté de débattre face à Nigola du compteignant. Vous également. Alors, on a à peu près 1 heure. Donc le temps va être précieux. Donc on va tout de suite entrer dans le vif du sujet. Le clivage gauche- droite a-t-il encore du sens en 2026 ? Voilà donc le thème de ce débat qui va je pense nous passionner. Alors tout d'abord une petite question d'introduction très rapidement en une minute chacun si vous pouvez.
Tout d'abord pourquoi vous avez accepté ce débat et qu'est-ce qui distingue encore fondamentalement selon vous un homme de gauche et un homme de droite ? Tran Branco, vous commencez. Bonjour à tous, merci d'être là, merci de cet accueil. [applaudissements]
[applaudissements] [applaudissements]
Vous avez des femmes dans les victoires. Je vous demande de vous arrêter. [rires] La France a une cible dans le dos et chacun d'entre nous et tous ceux qui cherchent à en défendre les intérêts et la souveraineté sont d'une façon ou d'une autre menacés. Et la menace est aujourd'hui est au pouvoir. La menace principale pour ce pays est au pouvoir. Et je l'ai dit à des intervenants bien plus radicaux et bien plus opposés idéologiquement que Nicolas Dupont Aignant.
À un moment donné, il va falloir qu'on soit suffisamment préparé alors que la guerre approche, alors que le pillage se massifie, alors que les conditions de vie se dégradent à une vitesse effrayante et que les institutions elles aussi, on l'a vu avec la justice, avec l'affaire Liana, on l'a vu auparavant, y compris à à race avec l'affaire Dominique Bernard et bien d'autres qui a une catastrophe en cours. Il va falloir un moment à un moment donné unir des forces et et bien faire face à j'allais dire l'ennemi. On va pour l'instant les qualifier d'adversaire.
On verra si à un moment ou un autre il va falloir durcir le ton et évidemment échanger avec tous ceux qui ont le soin de la France m'a paraît essentiel aujourd'hui. Nicolas du Poignant, [applaudissements] pourquoi accep [applaudissements] évidence d'accepter parce que Ran Brco est un esprit libre premièrement. Deuxièmement, pour queil y ait de la droite et de la gauche, faut qu'il y ait encore une démocratie et nous ne sommes plus en démocratie. À partir de là, [applaudissements] comment voulez-vous parler d'idée politique puisque nous devenons des esclaves d'un système fou qui a mis en esclavage la France.
Donc les gens s'en aperçoivent progressivement et aujourd'hui tout le monde a compris ce que disait Philippe Séin il y a 30 ans auprès duquel j'ai commencé. Les deux détaillants s'approvisionnent chez le même grossiste et le grossiste, c'est Macron maintenant. Il les a tous réunis. Et à partir de là, la vraie question, elle est très simple. Avant de reprendre un débat politique qui est noble, qui est noble, on peut avoir des différences de de gauche, de droite, avant de reprendre un débat politique, faut reconquérir la capacité d'être souverain et d'être dans une démocratie.
Parce que vous pouvez être souverain sans être dans une démocratie, souveraineté nationale et puis vous pouvez être souverain et une démocratie. C'est ce que Deg appelait les deux phases de la même médaille. Donc le préalable à tout c'est de reconquérir la souveraineté mais ça suffit pas. Cette souveraineté on va la reconquérir pour faire quelque chose. Et c'est là obligatoirement où il y a des débats mais qui sont qui sont beaux, qui sont positifs à partir du moment où il mène un choix politique au suffrage universel des Français.
C'est pour ça que c'est très important de débattre avec Ran parce que on a des points d'accord, des points de désaccord et c'est ça qui est riche et c'est comme ça qu'on reconstruira la France. Et bien justement, [applaudissements] j'aimerais avant qu'on aborde évidemment la question de la souveraineté, de l'économie et plus largement de évidemment de de ce bilan de Macron. Euh première question, vous êtes tous les deux donc officiellement à cette heure candidat à la présidentielle. Qu'est-ce qui vous sépare et qu'est-ce qui vous rassemble pour que vous ayez accepté tous les deux de participer à ce débat ? Je glu qu'il y a quand même des différences mais aussi des points communs.
Branco, l'important aujourd'hui c'est de redonner la possibilité aux Français de décider notamment sur leur appartenance à un certain nombre d'institutions, l'Union européenne, l'euro et l'OTAN, décider par eux-mêmes s'il souhaitent s'engager dans une guerre ou non parce que c'est à ça que nous pousse nos dirigeants aujourd'hui et décider enfin sur les éléments les plus fondamentaux que ce soient des alliances stratégiques qui vous voyez c'est des choses qui peuvent sembler abstraites, distantes mais en réalité c'est ce qui explique qu'aujourd'hui on est en train de payer le litre d'essence à 220 230, c'est nos alliances géostratégiques qui ont fait qu'on a plus d'apprévisionnement en hydrocarbure et cetera.
Donc ces questions fondamentales, il faut qu'elles reviennent entre nos mains. Entre nos mains. Et quand on était avec les gilets jaunes en 2018, moi j'ai je me suis battu au côté de personnes qui étaient royalistes. Vous voyez, c'est des personnes auxquelles ma famille politique n'aurait jamais envisagé de discuter avant ce moment-là. Et j'ai trouvé dans cet lian, dans ce lion, dans cette force, une Nouvelle France. en tout cas l'image que je m'étais faite de la France quand mes parents m'y ont fait venir et que ce pays m'a adopté. Donc j'ai considéré qu'à partir de là c'était ce socle politique qui serait au cœur de tout redémarrage d'une aventure nationale.
Et aujourd'hui, il y a une peur de plus en plus croissante au sein de ces candidats du système qui sont les seuls à avoir la parole et qui sont les seuls à ne pas vous proposer de retrouver ce choix.
Il y a une peur fondamentale au fait que des personnes commencent à organiser des dévas en dehors de leur cadre avec en plus un professionnalisme, je le vois ici, il faut quand même le saluer extraordinaire et donc avec la possibilité à un moment donné de dépasser des d'ailleurs au passage féliciter toute l'organisation des patriotes [applaudissements] et tous les bénévoles qui sont ce que disait monsieur Dubontignant c'est d'abord on retrouve les instruments de notre souveraineté ensuite on débat ensuite on s'engueule ensuite on s'oppose sur des points politiques dans les sur lesquels on ne serait pas d'accord sur les politiques sociales économiques et cetera.
Alors qu'est-ce qui vous différencie B ? Est-ce qui dans dans un premier temps, moi je pense queil faut d'abord voir quels sont les engagements communs. C'est retrouver la souveraineté populaire donc à la fois nationale c'est-à-dire dans nos alliances géostratégiques, dans notre appartenance aux institutions et aussi notre capacité en tant que citoyen à peser sur la décision des référendum initiative citoyennes. Toutes ces méthodes de démocratie directe qui font si peur à nos gouvernants. Premier point fondamental. Ensuite, il va y avoir des distinctions qui vont s'appliquer. Moi, je suis pas du tout sûr que monsieur Dupignan adhère aux 825 propositions qu' a fait mon mouvement.
Elles sont extraordinairement détaillées et de la même façon, je sais pas si chacune des propositions qui sont faites dans le dernier ouvrage que vous avez publié nous conviendrait. Ce travail de de différenciation, je pense qu'il interviendra dans un deuxième temps, y compris y compris si on est appelé à gouverner. C'est peut-être à ce moment-là qu'il faudra à nouveau régénérer ces discussions et ces débats une fois qu'on aura notamment et je finis là-dessus purger l'espace médiatique. C'est quand même le point de départ. C'est rendre les médias aux citoyens.
[applaudissements] rendre les médias aux citoyens pour qu'on ait à nouveau des débats [applaudissements] de fond, pour qu'on ait à nouveau des discussions qui porte véritablement sur ce qui nous intéresse et pas sur ce que tel ou tel oligarque a décidé à un moment ou un autre de jeter au chien pour essayer de nous distraire et de nous diviser.
partager ce point de vue poignant [applaudissements] et bien sûr mais je partage à 100 % ce point de vue mais surtout j'ai le sentiment comme vous tous j'imagine de l'urgence absolue car on vit tous une accélération absolument incroyable depuis la crise Covid et moi je me souviens des manifestations auxquelles on a tous participé pendant la crise Covid et je voyais j'ai encore cette image dans l'esprit de jeune qui était sur un feu rouge avec le drapeau tricolore et qui avait grimpé et c'était des jeunes qui venait pour être clair de l'immigration et ils avaient le drapeau tricolore et défendaient la liberté mieux que la plupart des journaleux qui annonnaient la propagande liberticide à la télé.
Et là, j'ai compris une chose, c'est que ce peuple français euh mêlé pouvait à un moment se réveiller. Et je me suis dit euh c'est ça l'enjeu parce que là ça a commencé avec le Covid, il y a un coup d'état fédéral qui était en route. Ce coup d'état fédéral, il a trois trois trois axes. C'est bien évidemment la mise en faillite de la France par la dette parce que il veut la mise en faillite. C'est le moyen de fermer le sac par la banque centrale. Il veut la guerre parce que c'est le moyen de créer un état par la guerre. Et puis pour faire ça, il veut mettre fin aux libertés.
Ça a été la tentative sur les moins de 15 ans pour les réseaux sociaux parce que il a bien compris, ils ont bien compris que la liberté, elle est partout dans le pays. C'est qu'il y a une ébullition incroyable sur les réseaux dans des émissions comme les vôtres, dans ces manifestations et cetera, mais que par ailleurs, il y a la propagande hallucinante à la télévision matin, midi et soir. Et ce combat, il est là, il va se jouer dans les quelques mois qui viennent. Donc il y a un tel sentiment d'urgence qu'on évolue. Moi je raconte dans mon livre, vous l'avez cité donc je dis la liberté ou la mort. Pourquoi j'ai évoluer ? Parce que je le dis à vous qui était pour le frexit avant moi.
Pourquoi j'ai évolué ? Et je ne pas.
[applaudissements]
Non mais je Et je ne pas. Je ne pas que j'ai changé.
[applaudissements]
J'ai changé parce que je pensais qu'on pouvait changer de l'intérieur le truc et aujourd'hui j'en suis convaincu que c'est fini. La corne est au cou. [acclamation] Il fait marcher [applaudissements] et et là on n' pas le droit à l'erreur mes amis parce que ça va jouer en 2027, ça va être un élément clé. Et si on ne réussit pas à dépasser les différences parce que vous cherchez les différences, moi j'aimerais les chercher. J'ai regardé les trucs de Ran, j'ai lu proposition. Il y a sûrement des différences mais par rapport à l'essentiel que pouvoir communiquer, être libre, pas finir en tôle, c'est quand même ça l'enjeu, pas finir en guerre.
Mais je sais pas si on réalise ce qui est en train de se produire. C'est dans les mois qui viennent.
[applaudissements]
et et et mais je m'en fous de ce qu'il pense et ce que je pense sur les détails. C'est plus le problème. Le problème c'est que les gens même qui pensent à peu près comme nous sur l'essentiel, malgré nos différences, réalisent [raclement de gorge] qu'il faut arrêter de se chamailler sur des conneries et qu'il faut aller à l'essentiel. [applaudissements] C'est ça [acclamation] que je pour vous dire combien c'est difficile et je finis parce que je suis trop bavard. dont vous me coupez. Euh, il y a un homme qui est mort pour ça, c'est Jean Moulin. Car vous imaginez Non, non, mais pourquoi je vous raconte Jean Moulin ?
C'est parce que vous imaginez qu'il y avait des soldats allemands avec une mitrailleuse et des chars. Il y avait le général de Gaulle, il y avait des mouvements de résistance et ils sont trahis entre eux par division et ils ont sacrifié Jean Moulin qui était chargé par général de Gaulle de faire l'union. Ça veut dire que dans une situation beaucoup plus encore périlleuse, parce qu'on en est pas là encore, même s'il y a le danger, et bien les forces de séparation, les petites histoires, les trahisons, les médiocrités étaient présentes. Alors méditons l'exemple de Jean Moulin dans tous les cercles souverainistes, notamment ceux qui sont pas là pour qu'ils comprennent l'urgence l'urgence
[applaudissements]
il sont pratiqu pour vous pensez aussi je pense que c'est assez démonstrativement fait j'encour et vous le savez j'imagine 15 ans de prison aujourd'hui ce n'est pas anodin et ça montre aussi que nous sommes en train d'entrer dans un un moment de sérieux politique où il ne s'agit plus maintenant de faire carrière, il ne s'agit plus de se distinguer par une forme d'esthétique du politique où on serait mieux disant que l'autre où à chaque fois on pousserait un peu plus vous j'ai noté la balle perdue pour un un être manquant ici. [rires] là je note chez lui cette tendance à à vouloir absolument s'approprier une idée. Ce qui sa qui là ? Non mais soyez soyez j'arrive j'arrive.
Et si cette idée de cette idée qui que nous nous pourrions être propriétaire d'une idée premier point qu'il y aurait une forme de chronologie dans dans mais en général c'est-à-dire cette idée de se dire première arrivée premier service qui est assez contraire à à l'esprit de la chrétienté qui qui a érigué cette terre. Il y a il y a quelque chose là de l'ordre de l'erreur historique qui confine euh à une forme d'esprit boutiquier. Esprit boutiquier qui peut avoir d'ailleurs des intérêts économiques symboliques et qui par une obsession du soi peut amener à trahir la nation en pensant la servire.
Donc il faut faire très attention tous lorsque l'on rentre dans des moments historiques et nous sommes en train de rentrer dans l'un d'entre eux. Moi, moi je suis moins définitif sur le fait que tout se joue en 2027 et le mouvement les ruches françaises qu'on qu'on a construit et qu'on commence à faire naître avec l'humilité des de ceux qui qui s'engagent a pour vocation à alimenter à la fois des échéances électorales mais aussi l'hypothèse d'un mouvement révolutionnaire parce que je ne sais pas combien de temps va tenir encore un état qui met dans une telle situation révolution.
Je suis pour que à un moment donné, si nous nous retrouvons à nouveau comme on l'a fait au moment des gilets jaunes, nous ne tremblions pas au moment de rentrer à l'Élysée.
[applaudissements]
Vous m'avez souvent là, je [applaudissements] vous vois. Vous m'avez fait venir en une terre à qui a fait naître un personnage historique, Robespierre. Peut-être que c'était une forme de clin d'œil. Vous amenez le garçon qui vient de la gauche en lui disant "Viens nous servir à ce à ce titre. J'ai vu que vous envisagiez de m'avoir comme ministre de la justice. Faites faites attention. [rires] Faites attention parce que vous risquez de vous dire que le garçon à qui vous auriez donné ce pouvoir dépasserait votre quelque peu votre votre volonté. Je crois en la nécessité d'une dureté absolue à l'égard de ceux qui nous ont dirigé ces dernières années.
Je crois la nécessité de faire usage de [applaudissements] ce pouvoir qui est celui de l'État pour établir la justice et lutter contre la corruption et l'impité. Et je crois que cela arrivera parce que sinon la France s'étendra que ce soit par la voie électorale ou la voie révolutionnaire. Ça faut l'appel à l'assurrection. Non, il veut être
[applaudissements]
oui, je veux tout essayer avant. [rires] Ne sera Ne sera-ce que pour convaincre les Français de nous suivre, ne serait-ce que parce que je pense que nous devons être inflexibles dans notre vision des choses qui est l'indépendance, mais l'indépendance est plus profond que le frxite. L'indépendance c'est la sortie de l'Union européenne, oui, mais c'est aussi l'indépendance vis-à-vis de l'OTAN. C'est l'indépendance vis-à-vis des milieux financiers. C'est euh l'indépendance vis-à-vis de la pensée unique. C'est c'est beaucoup plus profond presque. Euh et j'insiste sur un point.
Si on veut convaincre les Français parce qu'on peut avoir raison à 2 %, 3 % 4 % 5 %, on en rêverait 6 et pourquoi pas 10 ? Mais il y a un moment 5 % on est remboursé des frais de comp. Oui, mais attendez, excusez-moi. Oui, mais enfin bon, on fait pas ça pour ça, excusez-moi.
On fait ça pour essayer de faire comprendre à un peuple [raclement de gorge] qui est de bonne volonté, qui souffre beaucoup, qui est victime de propagande, de pas le culpabiliser, de l'élever et de lui dire positivement, j'allais dire sérieusement, sans drame, sans couper les têtes, qu'il y a une voix possible et que cette voix possible, on peut le faire ensemble et Et et cette tâche de conviction, elle est essentielle si on veut pas simplement se faire plaisir nous dans nos cercles immédiats. Et tout l'enjeu, c'est de faire de convaincre le peuple français qu'il sera plus heureux, libre et debout que coucher. Or aujourd'hui, il faut appeler un chat un chat.
Les gens estiment dangereux, périlleux de sortir. Il faut donc leur dire et c'est une dame à Nice dans une réunion publique qui m'a dit ça et ça m'a beaucoup fait réfléchir qui m'a dit "Monsieur Dupignan, vous n'arriverez pas à convaincre. La seule chose que vous pouvez dire, c'est le plus grand danger, c'est pas de sortir de l'UE ou de l'OTAN, c'est d'y rester. Et là, vous allez inverser. Parce que la peur qu'ils utilisent en permanence et ben nous, pourquoi on l'utiliserait pas aussi ? Pourquoi en fait on leur dirait pas plutôt que de dire on sort, on sort, on sort, ils comprennent pas.
Pourquoi on leur dirait pas mais attention si on reste le pillage que dont tu parles dont vous parlez, je sais pas si on sance vous voit, qu'importe euh camarade, vous pouvez l'appeler aussi. Voilà. Mais attention parce que je veux pas la tête couper parce que les révolutionnaires, faites attention Jan, les révolutionnaires se sont dévorés entre eux et et et ça c'est peut-être une différence que j'ai. Euh je veux pas mettre le doigt dans l'engrenage parce qu'après ça nous tombe dessus. Euh mais sérieusement, je sais plus où j'en étais. Euh [raclement de gorge] oui, il faut convaincre les gens qu'il y a une voix possible et qui vont être beaucoup plus heureux en retrouvant leur liberté.
Et ça c'est pas gagné parce que matin, midi et soir à la télévision, on leur explique que ça va être l'apocalypse s'ils redeviennent libres. Et ce poison, on l'a vu pendant la crise Covid. Et donc le vrai enjeu qu'on a, c'est de faire l'union de maximum des souverainistes pour peser et c'est de faire émerger des médias indépendants qui courtcircuitent les médias de la collaboration comme Souvichi puisqueaujourd'hui les médias c'est comme Souvichi, les médias de la collaboration qui [applaudissements] empêche matin, midi et soir aux français d'imaginer tout simplement un autre horizon et c'est là où ça va être extrêmement difficile. Et il faut qu'on en ait conscience.
Il faut qu' à la fois on reprenne espoir et qu'on communique cet espoir positif et pas simplement de couper les têtes. Voilà, c'est la différence que j'ai avec vous. Pardon mais quand je vous écoute tous les deux sans sans être provoque, la radicalisation de la vie politique, on y assise d'après tous les instituts de sondage. On se dirige vers un second tour Mélenchon Le Pen. Qu'est-ce que vous avez comme offre à proposer alternative à ce possible duel qui est un duel qui est considéré comme un duel d'extrême ? Pardon ? La radicalisation de la vie politique et vous me citez la France et le rationnel. Bon, donc on a on a
[applaudissements]
une extension du Parti socialiste, quelqu'un qui est sénateur depuis 40 ans et qui a l'article de la mort appelle à la révolution et on a en face un Rassemblement national qui sur l'OTAN, qui sur l'Union européenne, qui sur l'euro a renoncé à tout ce qui faisait sa différence et qui a et qui a renoncé dans l'espoir d'être coopté et de pouvoir être admis dans les cercles de pouvoir dans lesquels il cherchent à s'insérer depuis au moins une dizaine d'années.
Donc, on a d'un côté un programme social-démocrate que je considère être celui de la gauche de la subvention, c'est-à-dire un programme qui pense qu'en restant dans la mondialisation, en restant dans des circuits d'exploitation qui font que ce que l'on consomme est produit dans l'Asie du Sud-Est par des esclaves et que l'on importe, ce qui fait qu'on a une vraie crise identitaire parce que on ne fabrique plus ce que l'on consomme, on ne produit plus ce que l'on consomme. Donc on on ne ressemble plus à rien. Il y a plus de spécificité régionale, identitaire, française. On est comme toute la classe quand on est de la classe moyenne, comme toute la classe moyenne occidentale voire mondialisée.
On a aucune spécificité qui nous relie à notre terre, qui nous relie à nos aux personnes qui nous entourent. Et par ailleurs, on a toute une partie de la population française qui n'a plus de fonction. C'est les gilets jaunes. C'est des personnes à qui onoffre plus une utilité. On ne sert plus la société parce qu'il y a plus d'espace parce que on a délocalisé tout ce tout ce travail. Et la gauche de la subvention, la gauche insoumise propose de maintenir ce système mais simplement d'augmenter les allocations, d'augmenter le financement pour essayer de compenser la perte de niveau de vie que ça finit par générer. Et on a le Rassemblement national qui propose une forme de libéralisme.
Alors ça dépend entre Bardella et Marine Le Pen, il y a quelques subtilités sur la retraite à 60 ans sur quelques éléments. Fondamentalement, ce qu'il propose c'est juste une surintégration contrairement à ce qu'il prétendent, une surintégration dans ce système avec moi par exemple che la question migratoire, ça m'intéresse beaucoup leur discours. Comment est-ce que vous pensez ou prétendez rendre le contrôle de quoi que ce soit si vous ne reprenez pas le contrôle sur les frontières ? C'est très intéressant.
Je veux dire, quelle est quelle est cette et [applaudissements] en réalité vous vous rendez compte que la seule chose qu'ils font c'est utiliser des population qu'il transforme en bouc émissaire pour que notre colère s'apaise mais fondamentalement sans ne proposer aucun changement de structure, aucun changement réel dans les politiques qui proposent. Donc vous parlez de radicalisation, je suis pas du tout d'accord. Au contraire, il y a une normalisation de ces forces qui jouent encore sur leur apparence radicale pour attirer les colères.
à un moment où contrairement à ce que à ce que à ce que vous me dites euh et c'est pour ça que je trouve ça très important qu'il y ait des voix différentes qui apparaissent dans le débat public, moi je pense qu' que c'est important qu'il y ait des discours comme le vôtre qui aillent vers la positivité, qui aillent vers la construction et il faut qu'il y en ait comme le nôtre qui certes prennent très au sérieux le fait de gouverner. C'est on n pas fait avec les ruches 825 propositions dans tous les domaines si on ne prend pas au sérieux le fait d'arriver au pouvoir en 2027.
Mais mais est-ce que ça va nous empêcher de répondre à cette colère sourde à l'égard de cette impunité insupportable qui fait que quand bien même les catastrophes qu'il génèrent, que ce soit économiquement avec la dette qui explose, mais la dette ce n'est pas le problème. Le problème c'est que où est parti cet argent ? Où est parti cet argent ? [applaudissements] Qu'est-ce qu'on en a fait ? Qu sont les grands Qu sont les grands plans industriels pour faire de la France une nation puissante en terme de robotique industrielle, en terme d'intelligence artificielle et cetera ?
Où est cette start-up nation qu'on nous a promis, si ce n'est entre les mains de fils de bourgeois qui ont accédé à des subventions pour donner l'impression à leurs parents qu'ils faisaient quelque chose ? Et c'est nous qui avons subventionné tout ça. [applaudissements] C'est nos impôts qui ont payé tout ça. Alors justement parlé beaucoup d'économie, le point de clage, le point de rupture, le grand marqueur du clivage d'aujourd'hui, c'est peut-être pas l'économiste. Est-ce que ce serait pas l'immigration entité ? Non mais non, attends d'abord je veux répondre à la question parce que il a tout à fait raison. C'est de la fausse radicalité.
C'est de la radicalité dans Chan le Pen de carton patte. Moi, j'ai quatre différences que je vais marteler d'ailleurs. Ça sera le thème des journées de la liberté. Merci à Florian Philippo de m'inviter et il est invité, il viendra à hier pour la fête de la liberté samedi prochain. Et je dirais [applaudissements] il y a quatre différences pour moi. Il y a quatre différences. C'est un début de processus d'union là que vous êtes en je sais pas. Il y a c'est un premier pas. Et ben c'est bien les premiers pas. Les grandes histoires d'amour commencent par des premiers pas. [applaudissements][acclamation] Il y a quatre il y a quatre Non mais
[applaudissements]
sérieusement, il y a quatre différences fondamentales et moi je veux que monsieur Mélenchon et madame Le Pen me répondent sur ces quatre différences. Un référendum sur la sortie de l'Union européenne, un protectionnisme national pour défendre nos emplois et le pouvoir d'achat. Un protectionnisme intelligent. Il s'agit pas de fermer des murailles mais sélectif comme font tous les pays du monde. La paix en Ukraine par la fin de l'argent français là-bas [applaudissements][acclamation] et en parler et la démocratie directe par le Ric constituant.
Moi, je vais proposer cela et je veux que sur ces quatre points [applaudissements] nobles, proposition noble et bien j'aimerais avoir la réponse de Mélenchon et de Le Pen. Et j'ai déjà eu la réponse. J'ai regardé le l'inénarable débat devant le MDEF et j'ai vu monsieur Mélenchon [chant][musique] se dégonfler comme une baudruche sur la dette quand il a dit "Ah oui mais j'ai demandé ça mais je demanderai aux autres pays d'être d'accord avec moi" il s'est il s'est il s'est dégonflé totalement quant à Marine Le Pen souveraineté industrielle est-ce qu'on passe à un protectionnisme national sur les voitures chinoises demain matin parce que il y aura jamais protectionnisme européen.
Donc il y a un moment c'est à la France de le mettre en place et là plus personne. Donc la vraie question mais la souveraineté européenne ne peut pas exister. Il y a pas de peuple européen, il y a pas d'intérêt commun. Tout ça c'est du bullshit. Donc [applaudissements] ce que je veux dire c'est qu'il y a un moment il peut y avoir des coopérations. Il peut y avoir des coopérations. J'ai jamais été hostile au coopération mais à géométrie variable volontaire remise en cause quand on veut. Et j'insiste là-dessus parce que ça sera le thème de 2027. C'est du lar ou du cochon ? C'est-à-dire c'est quoi ce qui propose ? Est-ce que les Français ont le droit d'avoir une autre offre ?
C'est ça la seule question. Pourquoi on n'a pas été invité, ni vous, ni moi, ni les autres au débat du MEDF ? Parce que Vlen a été invité en majesté pour cadrer le débat avant le débat. Oui. Donc ça montre mais c'est tellement symbolique avec le président du MF qui comme disent les jeunes les léchait quoi. La léchait quoi. C'était insupportable. C'était insupportable de voir ça. Il y avait pas besoin de tous les Français ont compris ce qui se passait. Simplement maintenant il faut qu'il y ait une offre avec des points précis. Alors, précisément sur l'immigration, ce serait intéressant de vous entendre tous les deux parce que je pense que là-dessus, partagez pas le même point de vue.
C'est quoi euh pour vous euh la politique migratoire de la France euh qu'elle doit mener aujourd'hui ? C'est très simple. Se donner les moyens de bloquer l'immigration pendant un moment donné pour digérer l'immigration qu'on a eu et l'assimiler. Donc, jusqu'au pour réduire l'immigration, prendre le contrôle des frontières. Ça veut dire bien évidemment on ne peut pas maîtriser l'immigration. Alors quand je dis bloquer ça sera jamais zéro, ce serait débile. Mais on est à 500000 Lego et je sais pas combien d'illégaux. Si on descendait à ce qu'il y avait sous Jospin et Chirac, ça serait déjà une merveille.
Donc c'est simplement contrôler ces frontières, avoir le droit français qui l'emporte sur le droit européen, sinon vous ne pouvez rien faire. avoir reconstruire un état digne de ce nom, un état capable d'expulser, avoir une vraie politique de développement vis-à-vis de l'Afrique qui est le continent de l'avenir qui va doubler de population avec 1 milliard d'habitants dans les 30 ans qui viennent. C'est le défi du monde et c'est le défi de l'Europe. Personne n'en parle. Voilà. Et puis après, il y a tous les détails. J'entends le pauvre taillot discuter sur un bout de virgule d'une circulaire à la con. Mais tout ça ne sert à rien. Est-ce qu'on veut maîtriser ? Quel avenir on donne ?
Maîtrise totale, assimilation, développement. C'est le trio gagnant. Si on ne le fait pas, nous aurons nous aurons une explosion. la guerre civile que qu'en fait il vole quelque part parce que ça distrait, ça divise les pauvres, ils veulent la division des pauvres, ils se foutent sur la gueule et pendant ce temps-là ils s'occupent pas, ils sont ils sont calmes si je puis dire. Alors justement Ron Bo, l'Afrique vous la connaissez bien. Est-ce qu'on peut être de gauche encore aujourd'hui et défendre le rétablissement permanent des frontières ? Je crois que vous envisagez un référendum sur Schengen. Jusqu'où faut-il aller sur l'immigration ?
Le Parti communiste avait une position très claire jusqu'à il y a peu sur ces questions. Il y a pas d'incompatibilité du tout si ce n'est à un moment donné lorsque la gauche mitérandienne a renoncé à ses politiques de gauche en 1983 la nécessité de créer des clivages artificiels et donc le fait de faire monter ces questions comme étant des points de division là où elle faisait relativement consensus jusqu'à Giscar. C'est qu'en fait, c'est Giscar qui commence avec le regroupement familial à créer en fait des lignes de césure au sein de la société française.
D'ailleurs, pour des raisons assez ambigue, on pourrait revenir et qui pose la question d'ailleurs de la pertinence de de ce dispositif aujourd'hui. Moi, je pense que elle n'a elle n'a plus de sens et qu'il faudrait l'abolir. Pour vous donner un exemple, comme quoi on peut être de gauche et avoir une réflexion sur les politiques migratoires qui sont qui soient sérieuses. La question juste juste avant de revenir sur cette question qui est fondamentale, enfin quand même l'idée là là, je pensais à au crédit que vous donnez à à à monsieur Mélenchon et madame Le Pen en leur en leur posant des questions.
Moi, je ne leur poserai même plus de questions parce qu'on est au-delà de la pantalonade politique. On est sur des formes d'incarnation qui sont soutenues par une perfusion médiatique permanente avec un système qui s'autoalimente, mais en réalité c'est des êtres qui ne portent aucune substance politique en propre. D'accord ? à mon sens il y a et donc [applaudissements] il y a il y a pas de délibération possible à mon sens avec ces forces politiques comme étant des interlocuteur crédible. Je veux dire vous vous représentez une gauche qui se dit révolutionnaire et vous faites votre rentrée politique au MEDF dans un premier temps et ensuite avec Mathieu Pigas dans vos universités d'été.
Je pense que ça signe un peu le crime avant même d'être arrivé au pouvoir.
[applaudissements] [applaudissements]
Je pense que le principal facteur de frustration enf il y a beaucoup de de facteurs de frustration sur la question migratoire. La première c'est tout simplement la perte de contrôle, c'est le fait que ce ne soit plus des politiques publiques adoptées à l'échelle nationale. Premier point, c'est-à-dire qu'on notre vote est sans effet sur ces questions. Premier point. 2e point, la désagrégation générale de de l'État en France et des services publics qui font que à un moment donné, on commence à regarder notre voisin. Pourquoi ? Parce qu'il nous manque quelque chose et donc on s'assure que celui qui est à côté de nous et bien n'a pas euh plus que ce que l'on a nous-même.
Donc évidemment, quand vous n'avez pas de structure d'état, d'accueil, d'intégration et cetera, vous créez ce qu'on appelle ce que les sociologues appellent de l'anomie, c'est-à-dire des comportements qui ne vont pas respecter les règles. Pourquoi ? parce que vous n'avez pas les moyens de les imposer. Vous rajoutez un point fondamental. La mondialisation, elle a désagrégé notre société, on le voit tous, elle a aussi désagrégé les sociétés d'origine. Donc on ne récupère plus une émigration de pays de de personnes qui viennent de sociétés qui sont structurées, qui ont des valeurs et des cultures qui peuvent être différentes des nôtres mais qui existent et qui encadrent leur comportement.
Ça ça arrivait pendant des décennies. On on voyait arriver des gens qui venaient d'un cadre et qui devaient faire un travail d'ajustement qui parfois prenaient une génération, parfois deux pour s'ajuster à notre nouveau cadre. Aujourd'hui, on a des gens qui viennent déjà déracinés et qui arrivent et qui se déracinent au carré. Donc ce cette question là, elle est évidemment aussi fondamentale et elle se pose aussi à notre propre égard. notre société. Je je vais penser par exemple à la concurrence que un certain nombre d'idéologues religieux notamment dans le salafisme et cetera, tenteent de mener sur notre terre. Quelle est l'offre spirituelle aujourd'hui de la France ?
Qu'est-ce qu'on propose aujourd'hui ? Un moment où les églises sont vides, où on a renoncé à toute forme de spiritualité, où on a du mal à définir et imposer nos propres valeurs sur notre propre population. sans croyances en propre, il est très difficile de retenir les autres et de s'assurer qu'à un moment donné ils viennent à nous et s'encadre puisque on ne leur propose pas ce cadre. Et cette réflexion va bien au-delà de du débat politicien électoral. Il est une réflexion profonde qu'on incarne. Non, c'est du spirituel, c'est au-delà de la morale. C'est un vrai sujet aujourd'hui en France.
[applaudissements] On peut pas ma famille politique, je vais finir làdessus, ma famille politique a peut-être commis un péché important si je réfléchis de façon structurelle. Elle a pensé que l'État pourrait se substituer à toutes les structures traditionnelles, l'église, la famille et cetera. Et donc on est allé sur une dissolution en réalité de la société. Et donc on avait des structures qui nous appartenaient, qui ne dépendaient pas de l'État, qui faisait qu'on arrivait à réguler des comportements par nous-mêmes, qu'on avait pas à faire appel en permanence à la justice, à la police et cetera.
Aujourd'hui, quand même et on le ressent même dans le voisinage, parfois on a du mal à demander à quelqu'un, même dans les transports communs et cetera, de dire "Là tu vas trop loin" et il va vous dire "Mais qui est-ce que tu es toi pour me dire ça ?" Parce que il ne considère plus qu'il appartient un commun avec nous. On n'arrive pas à avoir un référentiel commun qui fasse autorité et qui disent ça tu arrêtes. Or il faut qu'on reconstruise ça. [applaudissements] C'est intéressant là. Très intéressant sur cette question Nicolas, ça va vous gêner mais je suis totalement d'accord avec ce qu'il dit.
Je pense si je si je cherche un peu plus loin, je pense que la gauche a abandonné le peuple, la droite a abandonné la nation parce que ils ont abandonné la France. La France c'était pas simplement un patriote un nationalisme, [applaudissements] c'était un patriotisme. Moi, j'adore Romain Garry, je trouve que c'est un des plus grands écrivains et il avait une phrase extraordinaire. On lui disait "Mais vous êtes gauliste et cetera alors vous êtes pour la France." Il disait "Non, j'aime pas la France." Alors tout le monde disait "Ah bah voilà, c'est un russe, un russe juif évidemment, il aime pas la France." Et il disait "J'aime la France libre." Ça veut dire quoi ?
Ça veut dire que le message que l'on porte, en tout cas le mien et le vôtre, j'en suis certain, c'est ça va au-delà d'un patriotisme étroit. C'est et c'est fondamental pour la suite parce que je pense que les Français ne pourront se retrouver français de souche ou français récent que si on leur donne un idéal, c'est ce que vous disiez, une certaine idée de la France que cet idéal, il faut le définir un minimum. Et c'est là ou désolé, je vais peut-être vous choquer un peu. Euh je je pense et c'est ce que j'ai essayé de faire dans mon livre, c'est j'en parle pas pour parler de mon livre parce que j'ai mis 2 ans à l'écrire. Euh et j'ai voulu aller au-delà de la souveraineté.
La souveraineté est une condition, mais elle ne sera comprise par les [raclement de gorge] Français que si on explique ce qu'on veut faire de cette souveraineté. Malgré tout, vers quelle société on veut aller ?
produire en France, être fier de de nos de ce qu'on fabrique, par exemple, avoir un aménagement du territoire parce qu'on a un pays fabuleux avec une diversité et on doit pas par exemple avoir peur des langues régionales, des identités régionales, on doit les digérer par exemple avoir une culture du pot euh par exemple bref parler du message de la France dans le monde qui est fondamental et aujourd'hui on est un petit nain, un caniche, un caniche d'Américains qui ont été battus en plus. Donc en plus le pauvre il est paumé parce que son maître a été battu alors il sait plus où il en est.
Bon bref, ce que je veux dire c'est que on ne je pense et c'est vraiment un point fondamental on a réussi à convaincre les gens de retrouver leur souveraineté que si on leur donne un idéal commun. Mais cet idéal commun, il faut trouver un chemin de crète pour qu'il puisse rassembler à la fois la droite et la gauche. Le meilleur de la gauche, le meilleur de la droite. Ça paraît complètement un rêve. Pardon Nicolas Poignon, vous êtes vous êtes toujours de droite ou pas ?
Mais moi j'ai jamais tout le monde tout le monde a cru dans ma vie que j'ai le droite parce que j'ai une tête BCBG et que et que j'ai été engagé au RPR mais en fait que ceux qui me connaissent vraiment ils savent que j'ai un côté parfois très à dit très à droite parce que on a fait croire aux Français que vouloir l'ordre républicain c'était droite Clémenceaux alors était quoi d'extrême droite et puis à l'inverse beaucoup plus à gauche que tous ces abrutis du PS qui ont tout foutu en l'air sur l'économie ça veut [applaudissements] dire quoi ? Moi je sais pas ce que ça veut dire mais pour taxer davantage lesable. Je pense que quand on tout il faut je suis pour Non mais je dis ce que je pense.
Je pense que quand on est à 57 % de dépenses publiques, ça peut plus marcher. Il faut redescendre et je pense qu'il faut attirer les riches et punir les riches qui partent à l'étranger. Punir les riches qui sont dans la finance. En fait, il faut un bâton, une carotte. Je crois pas au sol bâton. Voilà, je crois que il y a toute une politique économique à reconstruire autour du produire en France et que un riche qui va ouvrir des usines en France, moi je open bar un riche qui délocalise, qui importe de l'étranger dans ses grandes surfaces, qui fait n'importe quoi, le bâton. Donc il y a pas les riches les pauvres, il y a
[applaudissements]
tout maître pour relocaliser 2 millions d'emplois en France, tout mettre pour investir dans la science, la technologie. Mais en fait, je vais vous dire ce qu'il faut faire, c'est ce qu'on fait les Chinois, les Coréens, les Japonais qui ont copié tout sur qui ? [raclement de gorge] Sur le Golbertisme golien des années 60. Ils ont vu ce qui s'est passé Singapour. Bon bref, donc on va pas reprendre le débat économique. Donc ce débat, les riches, les pauvres, il faut que les riches soient mis au service de la France, c'est tout. S'il bossent pour la France qui crée de l'emploi en France et tout, je vois pas pourquoi, on ferait arro sur les riches.
En revanche, si les riches sont des collabos et bien alors là, j'ai envie d'avoir la réponse de Ran. [applaudissements] Moi, moi j'ai un côté très chrétien. Je suis pour sauver l'âme des riches. Donc je suis pour leur leur retirer la tentation et et je crois que à à un niveau de fortune, on en fait notre comportement est nécessairement affecté et notre rapport au monde nous dissocie du reste. Vous voyez, il y a eu une forme de patronat qui était insérée au sein des sociétés enquelles je vivais. À race, s'est construit sur cette base là avec notamment le modèle flamant.
Il y avait et on voit encore aujourd'hui le résultat dans le centre-ville combien même il était reconstruit qui est le fruit de cet investissement du lieu où non seulement vivaient les personnes les plus aisées mais aussi les populations qu'ils employaient qui travaillaient au sein de leur structures et cetera. Est-ce qu'il faut idéaliser le patronat du 19e et du début du 20e siècle ? Certainement pas. Surtout pas dans cette région où on sait les catastrophes qu'il y a eu notamment dans les terres minières.
Mais quand même cette idée à un moment donné que l'on vit sur la même terre, en l'occurrence la terre française, pas la planète comme une abstraction et que dans cette terre là, il faut des équilibres et il faut qu'il y ait des c'est pas tant des redistributions, c'est des limites en fait à l'excès et à l'accaparement et que la tentation à un moment s'éteigne parce qu'il y a des dispositifs fiscaux qui font que le gain que l'on peut espérer pour aller au-delà de temps, de millions et cetera, il est soit nul, soit même négatif. fait bien ça, je trouve ça fondamental.
Fondamental, ça ne veut pas dire pour autant que je considère que parce que on retirerait toute la fortune à un tel, tout de suite on arriverait à régler le problème parce que l'année suivante, il faudrait trouver une autre personne à qui la retirer. Le premier point sur le rapport aux personnes les plus privilégiées, c'est leur interdire tout accès à l'espace médiatique. Donc je parle pas là de Mathieu Pigas qui se fait inviter, on ne sait pas comment, sur tous les médias tout d'un coup parce que il a le il plaît à une forme de doxin. Je parle des propriétaires de médiia. Premier point, expropriation immédiate et sans indemnisation comme en 44.
On leur retire [applaudissements] ces mains sales qu'ils ont mise sur ce qui doit nous permettre de faire société. Le débat d'idée ne doit pas être influencé par des intérêts financiers. De la même façon, je pense que tout média devrait être accessible gratuitement à tout français dans les 3 mois avant une élection. Il est pas possible qu'on ait qu'on nit pas accès à l'information de la bonne façon selon que l'on ait les capacités de se payer des abonnements à telle ou telle chaîne ou à tel ou tel média.
Premier point, de façon que générale, je suis complètement d'accord sur la folie de la pression fiscale qui existe aujourd'hui en France, notamment pour les créateurs de richesse qui sont artisans, commerçants, professions libérales, petites entreprises. C'est une folie mais c'est une folie pas seulement fiscale, c'est [applaudissements] une folie bureaucratique. Moi, je suis pour la dissolution immédiate de l'URSAF et la reconstruction de Mais oui, [acclamation] évidment.
[applaudissements]
Mais ça pas ça ça pas de ces politiciens qui aujourd'hui qui demain prétendent gouverner la France qui n'ont jamais eu de métier. Gabriel Atal, Bardella, Mélenchon, jamais eu de métier. Comment est-ce qu'il pourrait savoir ce que c'est aujourd'hui que d'être confronté à ces institutions bureaucratiques ?
[applaudissements]
Ils n'ont jamais créé de richesse. Ils n'ont jamais produit quoi que ce soit. Ils n'ont jamais dirigé même ils n'ont même pas créé comme vous l'avez fait par exemple un mouvement politique avec en repartant de zéro et cetera. Ça ça donne un peu un rapport au réel et ça permet de se rendre de se rendre compte de la monstruosité que l'État peut générer.
Donc on part de cette évidence, on part de cette pression fiscale et bureaucratique excessive et on recentre l'État sur les services publics essentiels parce que celui qui viendra m'expliquer qu'aujourd'hui l'éducation fonctionne, que la sécurité fonctionne, que les hôpitaux fonctionnent aujourd'hui en France et qu'il faudrait moins les financer et dans une autre bulle, qu'il faille changer la façon dont ils sont administrés, qu'il faille [raclement de gorge] réduire de moitié le nombre de personnels administratifs dans les hôpitaux pour remettre des médecins, des infirmières, c'est une évidence. évidence, [applaudissements] mais qu'il faille désinvestir ces espacesl, c'est inconcevable.
Au contraire, on recentre, on suprême, on supprime des échelons de gouvernance qui ne servent à rien, les régions par exemple, on on absorbe les frais que ça génère. Nous, on a une proposition radicale, les mutuelles. Pourquoi est-ce qu'on a pas un service sécurité sociale universelle ? Pourquoi est-ce qu'il y a 8 milliards d'euros de frais qui chaque année partent dans des mutuels privés [applaudissements] ? Pourquoi ? Et je finis je finis juste là-dessus vraiment un monde pourquon se retrouve avec des dirigeants de mutuel comme la révélé le canard enchaîné qui à Bordeaux avaient des Porschees Cayen comme voiture de fonction. Bah c'est pas possible, on arrête avec ça.
[applaudissements] Alors je suis ravi de cette proposition parce que je suis pour la suppression des mutuels et des organismes HLM qui permettra de se débarrasser définitivement du Parti socialiste. [acclamation] Mais je veux revenir sur la question quand même de l'économie. Je pense que si la France peut reconquérir sa souveraineté, nous serons dans un monde réel. C'est-à-dire que ça sera pas facile. C'est la troisème partie de mon bouquin où j'ai fait un scénario de politique fiction. Et ce que je veux dire, vous savez que vous pourrez le dédier. C'est aussi. Non, c'est pas le problème. [rires] C'est déjà fait mais c'est pas le problème.
Mais je le dis parce que [raclement de gorge] je veux vraiment le dire à tous les souverainistes. Si la France retrouve sa liberté, ça va secouer. Ça va secouer pendant 10 ans parce qu'il va falloir B. ça va secouer parce que être libre c'est assumer des décisions, c'est couper dans les branches mortes, c'est-à-dire réduire les 100 milliards qu'il faut supprimer pour se donner de l'air, pour réinvestir dans les services publics. Ça veut dire faire le ménage dans toute cette oligarchie qui se gave d'argent public. Ça veut dire oui qu'on sera la France dans un système mondialisé sauvage et que il faudra aussi à un moment dire au français la vérité.
[raclement de gorge] Euh, on aura besoin d'attirer les riches. On aura besoin que la France soit attirante, que ceux qui investissent dans notre pays soit récompensé. Il faudra qu'on change nos habitudes. Moi, je veux pas être souverainiste pour faire Cuba. Je veux pas être souverainiste pour un régime coréen. Je veux pas être souverainiste pour un fiasco et qu'on aura pas beaucoup de délais.
Et je pense qu'il faut absolument dire aux gens, oui, on va être souverainiste pour sauver la France et on va y arriver et on va faire un pays fabuleux parce que la France peut être un pays fabuleux mais ça va quand même secouer parce que on a quand même, il faut appeler un chat un chat vécu dans un niddredon pendant 30 ans parce que si toute cette personnalité politique de gauche et de droite ont laissé tout filer, c'est parce que c'était vachement confortable, très confortable pour elle. Ça évitait toute décision importante, impopulaire. Ça évitait de prendre des [applaudissements] décisions, d'assumer, d'être courageux.
Moi, j'ai repris très modestement une ville en faillite totale et tout. Bah au début ça a secoué et puis aujourd'hui on est désendetté, on est une des villes les plus sûres et tout le monde dit comme si c'était hyper facile. Mais moi j'ai eu 4000 manifestants dans la rue qui voulaient me lâcher. Euh bon donc je veux dire qu'il faut l'assumer et il faut dire aux français voilà ça va pas être du sang de ceur et des larmes. Ça va être un magnifique parcours pour redresser le pays. Mais il faut dire où on va aller sinon ils nous diront pas reprenez le manche où on veut aller. Et ça, je pense qu'on peut le faire de manière assez pratique.
Rétablir l'ordre, contrôler les frontières, produire en France, reconstruire les services publics, un vrai aménagement du territoire et puis on se sert un peu tout à ceinture pendant 2 3 ans et après on est heureux et nos enfants ont du boulot et la France compte dans le monde. Voilà. Et et ça c'est pas facile par la France, c'est pas facile à défendre. C'est pas surtout quand les médias sont pour et là je suis tout à fait d'accord. Alors moi je suis je suis plus en fait c'est le voilà c'est la main de fer. Moi je suis le gant de velour. Voilà. Bon mais en fait vous avez totalement raison. J'avais proposé il y a longtemps mais au Brésil c'est le cas. Aux États-Unis c'est le cas.
Quelqu'un qui dépend des commandes publiques ne peut pas être propriétaire d'un média dans la plupart des pays du monde. Non, mais il faut quand même le savoir. Et en France, en France des gens qui com qui dépendent des commandes publiques achètent des médias pour pouvoir avoir des commandes. Moi, j'ai Serge d'assau, [applaudissements] je peux vous le dire parce que de toute façon, je suis fâché avec le Figaro depuis tellement longtemps. J'ai pu un article. Serge Dasso un jour me téléphone, je lui dis "J'ai jamais d'article dans ton journal, pourquoi ? qui était sénateur de l'ess donc je connaissais j'avais un article avant chaque sénatorial tous les 6 ans. Bon hasard bien sûr. Bah oui.
Et alors j'ai dit mais pourquoi ? Il me dit mais toi au téléphone Serge d'assaut paix à son âme parce queil était un type sympa Serge d'assaut il me dit mais tu es indissent je dis je suis indissent pourquoi ben il me dit parce qu'à chaque fois qu'il y a un article sur toi j'ai un coup de téléphone de Sarkozy qui me menace de plus m'acheter d'avion. Alors euh tu comprends bien que je vais pas mettre des articles de toi. Comment tu veux que je vive ? Ah ben je lui dis j'ai compris Serge. Donc il y aura un article 2 mois avant les sénatoriales pour que je te donne 40 voix de mon conseil municipal. Ben il me dit oui parce que Serge il avait pas de filtre.
Alors il me dit oui ça me fait de la peine parce que je t'aime bien mais il faut bien je rende mes avions Nicolas. Voilà ça résume tout. Bon bah c'est éifiant mais fait [applaudissements] cette anecdote. Avant de conclure un mot, tout à l'heure on en a parlé justement l'influence de la France dans le monde un mot de l'Ukraine. Est-ce qu'il faut stopper les aides françaises à l'Ukraine d'après vous Nicolas Dupignan ? Alors, je vais vous dire, mais je ne dis pas, je vais vous dire deux choses. Oui, bien évidemment, mais pas oui, simplement par un réflexe égoïste les Français avant les Ukrainiens. Non, non, mais attendez. Non, mais je le dis parce que je veux le dire, s'il vous plaît.
Oui, parce qu'on en a pas les moyens, mais pas seulement. Parce que je trouve d'une lâcheté abominable. Ces gens qui en fait achètent la vie des autres. C'est-à-dire que non seulement ils ruinent la France et ils peuvent pas mettre de l'argent dans les hôpitaux, dans les écoles, dans la science, il sait qui là ? nos gouvernants et toute la classe politique qui approuve parce que j'étais le seul à voter du moins à droite à l'Assemblée nationale contre l'accord militaire avec l'Ukraine le seul à l'époque. Mais au-delà de ça, au-delà de ça, s'il vous plaît, il faut bien dire aux Français qui sont responsables de l'épuisement des Ukrainiens, de leur mort programmée.
C'est tellement facile de donner de l'argent pour envoyer des gens se faire tuer. Tellement facile et tellement lâche. deux choses. Soit ils vont faire la guerre, ils l'assument, mais ça ils en ont pas le courage. Soit ils font œuvre de paix et on sait qu'à Istanbul 2 mois après 2 mois après le déclenchement de la guerre, il y avait une offre de paix acceptée par les Ukrainiens qui permettait d'avoir ce que j'ai proposé le 7 mars, je m'en souviens 2022 dans une conférence de presse, il y avait personne. très simplement démilitarisation, référendum sur le Donbas, neutralité, recul de l'OTAN, c'était faisable mais non, ils ont alimenté la guerre pour des raisons.
Et alors là, c'est là où je veux une enquête indépendante et je veux un procureur indépendant [chant] pour voir les rétrocommissions où elles sont passées, où est passé l'argent parce qu'il n pas partie [applaudissements] l'argent. Mandez-vous sur l'Ukraine, quelle est votre position ? Je suis ravi de voir que la colère peut toucher chacun d'entre nous. Finalement, c'est pas la colère, c'est la justice.
Oui, mais c'est justice qui nourrit cette colère et qui et qui nourrit une forme de frustration terrible dans tous les domaines en réalité et qui à un moment donné sans sans réaction de la part de la classe sociale qui est appelée à diriger la France, et bien il y aura des règlements de compte qui se feront à l'échelle de la société et là la violence qui naîtra, elle ne sera pas contrôlable.
Et donc à un moment donné, nous euh on a appelé à fabriquer des guillotines symboliques, chacun dans son jardin pour euh pour se distraire les weekends et euh et commencer à envoyer un signal quand même, leur dire attention attention, le peuple de France a une mémoire, le peuple de France a une histoire et vous n'avez pas forcément envie de la réactiver. Il y a la solution alternative un peu plus douce, un peu plus jolie et qui qui correspond bien à l'état d'esprit de ces personnes qui prétendent mériter [raclement de gorge] leur sort, c'est les îles cargelen. Moi, j'aime beaucoup cette dépendance française [applaudissements] très très de l'Antarctique. Pourquoi ?
Parce que il y a il y a des très belles mouettes et des très beaux rochers. Et je me dis que s'ils sont devenus vraiment milliardaires par talent comme ils le prétendent et seulement par talent, ils pourront nous démontrer ce talent en faisant de de ce rocher un nouveau Monaco. Mais plus sérieusement. la question qu'on à laquelle on est confronté [applaudissements] aujourd'hui euh et c'est important qu'on en rit parce que parce qu'en réalité nous sommes potentiellement [raclement de gorge] à quelques mois des camions militaires qui viendront chercher les personnes qui seront cons avec notre armée de métier qu'on va faire la guerre à la Russie.
C'est pas avec les 50000 soldats que l'on a à disposition que l'on va à la fois faire face à un front en Ukraine, éventuellement dans les pays baltes et évidemment sur notre territoire, mais aussi parce que c'est une guerre mondiale. Les Ukrainiens et les Russes, vous ne le savez probablement pas parce qu'on est sous-informé encore, ce qui est encore pire que désinformé, s'affronte par exemple dans le Sahel. Il y a des batailles entre des forces soutenues par les Russes et les Ukrainiens dans le Sahel et dans d'autres coins du monde. Et donc nous qui contribuons à ces guerres là, de la même façon qu'on est par exemple allié à Al-Qaeda au Yémen, vous le saviez probablement pas, c'est le cas.
La France aujourd'hui fait partie de la coalition avec l'Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis qui elle-même est alliée à Al-Qaeda pour lutter contre les outils qui eux-mêmes sont alliés à l'Iran. On est dans cette guerre mondiale déjà aujourd'hui. C'est ça qu'il faut avoir à l'esprit. C'est pas parce que notre territoire est préservé que cette guerre qui encore une fois est celle qui par la destruction des raffineries dans le Moyen-Orient fait qu'aujourd'hui on est en train de payer l'essence comme on est en train de payer et que ça va ne faire que monter. Parce que vous voyez bien qu'aujourd'hui ce que vous payez n'est plus en lien avec le cours du pétrole brut. Pourquoi ?
Parce que ce n'est plus seulement qu'on narrive pas à extraire, c'est qu'on arrive plus à traiter ce pétrole. Et ça c'est la conséquence de cette guerre que l'on alimente et que nos alliants géopolitiques alimentent à 3000 km à 5000 km de chez nous. C'est nos rafales, c'est nos Mirages qui ont intercepté des drones pour protéger les régimes du golf au Moyen-Orient, pour protéger Dubaï et cetera contre l'Iran. Ces choix stratégiques, est-ce que vous avez été jamais consultés sur ces questions ? Est-ce que vous avez jamais été consulté sur la possibilité ou non d'avoir une alliance stratégique avec l'Ukraine et donc l'OTAN contre la Russie ?
Est-ce que vous avez eu quand même en maintenant 4 ans de guerre un droit de regard direct ou indirect sur cette question ? Est-ce que vous avez pu ne serait-ce que vous prononcer sur le fait qu'on utilise un fond qui s'appelle le fond pour la paix pour financer ces armements ? Aujourd'hui à l'échelle européenne, le fond qui est utilisé pour envoyer des milliards d'euros en Ukraine d'armement qui vont nous revenir. Souvenez-vous des conséquences de la guerre dans les Balcans à la fin des années 90.
C'est autant d'Akas 47 qui sont revenus sur nos territoires et en Libye et qui aujourd'hui sont encore utilisés par des groupes mafieux pour mener une forme de guerre civile larvée, des groupes comme la DZ Mafia dont les médias ne vous parlent pas. Je vais vous donner un exemple juste brièvement sur ce point. concl en tant qu'avocat, j'ai eu à connaître les dossiers pénaux notamment par exemple du HAC du ministère d'intérieur. Vous souvenez quand on a des gamins disait-il qui était rentré au sein des du ministère de l'intérieur et qui avait pu voler avoir accès par exemple à tout le tout le tage donc le traitement des antécédents judiciaires.
C'est ce qui permet de savoir qui est surveillé, qui peut se faire arrêter, qui fait l'objet d'une procédure judiciaire ou pas. Il y a des millions de Français qui sont dans ces listes-là qui a été victime d'une infraction, qui qui est considérée comme mise en cause. On a arrêté un gamin de 16 ans. Moi, j'étais dans ces procédures très bien et on vous a dit le problème est réglé. [raclement de gorge] Qui vous a dit que c'était la DZ Mafia qui les dirigeait derrière ? Queen fait c'est la DZ Mafia qui a eu accès directement aux données les plus sensibles du ministère de l'intérieur sur les enquêtes en cours qu'ils ont aujourd'hui les moyens de recruter les meilleurs à cœurs. Pourquoi ?
grâce à la cryptomonnaie qui est l'instrument de blanchiment par excellence du trafic de stupéfiant. Nos dirigeants ont laissé le trafic de stupéfiant se généralisé. Pourquoi ? Parce que ça calme la société, parce que ça calme des quartiers entiers, parce que ça apporte de l'argent à des populations à une époque où il y avait du chômage de masse et il revient ce chômage de masse mais aussi par l'acheté géopolitique parce qu'on va pas se fâcher avec le Maroc, qu'on va laisser le Maroc continuer à nous envoyer des tonnes et des tonnes de stupéfiants par Gofaste chaque jour. sans y toucher et sans à aucun moment leur exiger de cesser.
Et parce qu'on va pas remettre en cause Schengen et reprendre le contrôle sur nos frontières, c'est peut-être là le plus urgent sur les marchandises et qu'on va pas se fâcher avec les armateurs, on va pas se fâcher avec monsieur Saadé qui a nous a fait le cadeau d'investir 1,2 milliard d'euros dans BFM TV pour que BFM TV reste un organe de propagande macroniste. On va pas lui dire Coco contrôle un peu mieux tes marchandises. On va pas lui faire réduire ses bénéfices alors qu'il en a fait 50 milliards pendant la seule crise du Covid. une entreprise que l'État lui a offerte.
Non, tout cela exigerait de la part de la classe politique qui existe et qui est en place aujourd'hui une rupture avec ceux qui l'ont amené au pouvoir, qui les ont amené au pouvoir. Si vous souhaitez, si vous espérez à un moment donné avoir des dirigeants politiques courageux qui rentreront nettoyés de tout lien avec ces êtres-là et qui donc seront en mesure de produire les ruptures qui attendent ce pays et de la de le de le sortir de cette aphasie. dans lequel cette corruption généralisée la plongé. Il faut que [raclement de gorge] vous les choisissiez en dehors des plateaux.
Il faut que vous le choisissiez dans des espace comme celui-ci, que ce soit que vous soyez de droite ou de gauche, qu'importe parce que dès le moment que vous serez face à l'un de ces êtres qui a accès à ces espaces institutionnels, vous aurez la garantie qu'il aura des formes de compromission à l'égard de ceux qui nous éteignent. Allez Ran, on arrive aux 5 dernières [applaudissements] minutes du débat. Union collèguant.
Alors moi j'ai je suis inquiet bien évidemment parce que la marche à franchir est immense et en même temps je suis optimiste parce que l'état de bia généralisé et de corruption généralisée de ceux qui nous gouvernent depuis 30 ans est tel que si des gens honnêtes intègres qui mènent une politique de bon sens patriote arrive au pouvoir comme dans les entreprises sous souvent en redressement qui ont eu des patrons voyou très vite la France peut se redresser et je suis j'en suis absolument certain propos destrade.
Je pense que notre pays s'il rétablit l'ordre bloque l'immigration produit en France et met un peu d'honnêteté dans tout ça avec des référendums réguliers pour contourner l'oligarchie peut vraiment se réveiller. Donc moi, j'ai envie simplement aujourd'hui de vous donner un message [raclement de gorge] d'espérance.
[applaudissements]
Alors au terme de ce débat, vous l'avez souligné, j'ai vu presque plus de points commun que de points de divergence. Donc moi je vous pose une question tout simple. Vous avez parlé de Florien Philippo. Est-ce que vous pourriez pas et l'un et l'autre nous dire ici dans ce débat que vous pourriez faire des choses ensemble ? Toujours été [applaudissements] on est tous d'accord. souvenir, c'est l'enjeu. Mais je vous rappelle une chose quand même de l'urgence, c'est un tout petit peu plus de 7 mois seulement et dans ces 7 mois le régime, un homme en perdition va tout faire pour prononcer le chaos. Donc on a 7 mois mais d'une d'une intensité.
Alors bien sûr tout ça va pas s'arrêter en 2027 mais ces 7 mois vont être décisifs. Voilà. Merci Ran. Vous pourriez travailler donc avec Nicolas du poignon [applaudissements] ou vous continuez de vouloir marcher seul ? Moi c'est très parce que si vous portez ça, j'aime pas le truc vous voulez marcher seul parce que ça c'est journaliste souvent les mêmes. Pardon parce qu'on voit beaucoup d'eg l'objectifion au-delà des clivages politiques droite gauche. Voilà mais le conseil national de la résistance. Ah donc moi je vous demande si concrètement est-ce que vous pourriez dire devant témoins que vous pouz le conseil national de la résistance il y avait tout.
Pour sauver la candidature commune par exemple à la présidence 6 millions 6 millions de français ont vu le film de Gaulle c'est fabuleux. Ro je vais finir sur ce point. On est au sein du mouvement qu'on a créé il y a un an, on est 30000 adhérents, 30000 membres des ruches françaises. Je vous enjoins non pas nécessairement à nous rejoindre, regarder d'abord ce que l'on propose, regarder les différences entre ce que chaque force politique propose. Mais je vous enjoins une chose : préparez-vous à devenir l'armée de l'ombre. Préparez-vous à résister en tant que société. [applaudissements] au coup de force que l'on cherchera à nous imposer.
Une chose, c'est l'échéance électorale avec toute cette société du spectacle qui va essayer d'absorber vos attentions et qu'il est peut-être possible pour la première fois dans l'histoire française de subvertir parce que il y a les réseaux sociaux parce qu'il y a des organisations parallèles qui commencent à s'organiser. L'important aujourd'hui, c'est de se préparer à la nécessité de la résistance.
Et cette résistance là, il va falloir comme lors des gilets jaunes que se retrouvent des personnes d'horizon différents et parfois opposé parce qu'ils se retrouveront au sein d'un socle commun, un état et un pays, une nation enfin qui nous a fait nous retrouver, qui a fait que j'ai eu la chance d'être adopté sur une terre qui n'était ni celle de mes parents, ni la mienne originellement, que je suis déterminé à servir et que je continuerai jusqu'au dernier de mes jours, quoi qu'il m'en coûte à servir. Merci [applaudissements] beaucoup. Merci beaucoup merci beaucoup à vous tous vous étiez très nombreux aussi en ligne.
[applaudissements]
On se met la semaine prochaine dans les interactif et merci beaucoup à tous les bénévoles [applaudissements] à patriotes à Olivier Pierc et j'en oublie. Bonne soirée.
[applaudissements]