Face aux experts du mardi 12 novembre 2024
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
euh place à notre invité politique maintenant à 8h29 bonjour erert oui bonjour vous êtes donc député ensemble de loise membre de la commission des finances ancien ministre du Budget première question autour de cette annonce de Laurent vonquier je dis bien Laurent vonquier qui a annoncé avoir trouvé un accord avec le gouvernement pour assurer euh finalement une revalorisation des retraites est-ce que selon vous euh déjà il était temps de le faire oou est-ce qu'il ne fallait surtout pas y toucher pour des raisons fiscal c'est c'est toujours pareil le c'est c'est des sujets impopulaires par principe des décale c'était un décalage he de de l'indexation des retraites ça d'ailleurs rapporte pas mal d'argent puisque c'est les retraites par principe c'est beaucoup beaucoup d'argent et bon le gouvernement décide de revenir un peu en arrière ENF d'une mesure qui est plus compliqué que ça en réalité on a la moitié pour tout le monde et puis après l'autre moitié qui revient rétroactivement vers ceux qui ont une retraite à peu près équivalente au au SMIC donc c'est un coût puisque ce budget il est d'abord fait pour redresser les finances publiques donc c'est un coût pour les finances publiques sans doute entre 500 600 800 millions d'euros regrette il faudra trouver le financement vous le regrettez vous pensez que c'est c'est pas une bonne idée moi je regrette je regrette deux choses je regrette la méthode que ce soit la manière de faire et et sans doute l'idée que un gouvernement présente un plan global on peut le discuter au Sénat au Sénat bientôt à l'Assemblée nationale on l'a fait on voit bien que c'est toujours très difficile d'assumer les mesures impopulaires c'est c'est impopulaire ça peut pas l'être et ça fait plaisir à personne que de faire ça mais on voit bien que l'indexation coûte très cher l'indexation d'une manière générale du pays sur l'inflation et que c'est une source de solution et que c'est des solutions transitoires mais que personne finalement n'assume cela et tente de l'expliquer ça ça ça ne va pas et et la méthode qui est celle de de prendre au fond on a défendu cette cette mesure donc on on est des soldats d'une certaine manière c'est moins dangereux que les soldats en d'Ukraine mais enfin quand même on le fait on on assume vis-à-vis des populations concernés on assume vis-à-vis des entreprises notamment des grandes entreprises qu' aura une augmentation vis-à-vis des haut revenus et cetera et cetera on assume cela et puis de l'autre de l'autre côtéz faireernement recul quand on augmente le SMIC par exemple pour l'indexer sur l'inflation c'est parce que c'est un petit salaire après tout la logique de soutenir le pouir d' les petits retraités se défend aussi oui alors les petites retraites elles ont été augmentées les petites retraites ont été augmentées et puis deuxième point vous pouviez pas le faire au 1er janvier vous ne pouviez pas le faire techniquement pour un certain nombre de raisons qui serait compliqué d'expliquer mais vous ne pouviez pas le faire moi moi je suis je suis favorable à tout je veux dire je je veux bien qu'on qu'on qu'on réindexe les les retraites l'idée n'était pas d'abandonner l'indexation des retraite mais de faire en sorte de décaler cette indexation des retraites c'est un décalage mais quand même on est une majorité relative commune il y a une coalition c'est quand même bien d'assumer les choses ensemble d'assumer l'impopularité ensemble et d'assumer aussi à un moment donné un certain nombre de bonnes nouvelles ou de substitution des bonnes nouvelles et là ça fait un peu curieux quand vous êtes dans un autre parti politique que celui de leur envoquer de se dire que tout se il y a des choses qui se trament au fond derrière il il n'est pas Laurent n'est pas n'est pas il n'a pas parlé au nom du ministre il a parlé au nom du premier ministre en disant qu' c'était qu'était entretenu ou entend un disfonctionnement à votre avis ce qui s'est passé hier soir je sais pas si c'est un dfonctionnement mais c'est pas si on pouvait à un moment donné jouer collectif ce serait bien je sais bien qu'en politique ce serait nouveau mais enfin c'est arrivé quand même dans certaines époques on doit jouer collectif et cette coalition elle ne fonctionnera le gouvernement de Michel Barnier ne fonctionnera que si on joue collectif et ça c'est pas le moins qu'on puisse dire c'est pas du jeu nous nous nous battons nous nous battons nous battons beaucoup che chez pr comme on dit enfin Renaissance et puis beaucoup beaucoup d'autres d'ailleurs c'est vrai sans doute pour aler comme pour les autres nous nous battons pour que on naugmente pas le coût du travail parce que ne pas indexer les retraites ou sous-indexer les retraites pendant un an ou décaler les retraites pendant un an c'est une chose mais ça ne joue pas sur l'économie augmenter le coût du travail et notamment le coût du travail dans les bas salaires là le risque effondrement de l'économie est est vraiment fondamental notamment à un moment donné où les un certain nombre de nous sortons de la période covid définitivement il y a de la casse il y a des entreprises qui avaient été protégées aujourd'hui elles ne le sont plus enfin on voit bien qu'il y a des des fermetures d'entreprises et qu'il y a probablement une augmentation du nombre de de chômeurs en net et que c'est pas à ce moment-là qu'on fait une augmentation du cû du travail ça ça ça vaut la peine d'être débattu mais on en débat globalement le gouvernement trouve des mesures de substitution ce dans ce cas dans le cas des retraites je répondre à votre question dans le cas de ces retraites dans le cas de l'affaire des des retraite il y a pas de mesure de substitution aujourd'hui on peut pas balayer d'unun d'un revers de main l'idée de dire 500 800 millions c'est pas grand-chose on le trouvera en fusionnantel et tel tel et tel organisme ça c'est à la portée du premier élève de cours préparatoire mais ce n'est pas ce n'est pas la réalité ce n'est pas la vérité et c'est surtout pas une vérité d'actualité bien sûr qu'il faut réformer l'État bien sûr qu'il faut continuer à faire en sorte que tous ces organismes aujourd'hui sont totalement décrié qui avait été créé uniquement pour diminuer le nombre d'administration centrale enfin bref on passe en revue systématiquement on fait et on défait que ces organismes il faut les les coordonner il faut les fusionner il faut en supprimer un certain nombre mais évidemment qu'il faut faire la revue de tout ça elle est d'ailleurs déjà faite comis mais mais c'est pas c'est pas une réponse en tout cas sur la question oui alors est-ce que vous pointez Laurent vquier ou bien est-ce que vous dites que c'est Michel Barnier qui coordonne mal est-ce que c'est une échappée sol c'est Laurent voquier qui est venu au 20h de TF1 non je pointe pas je veux dire je dis la méthode n'est pas celle-là c'est pas une bonne méthode pour essayer de faire en sorte que on unisse au mieux ce qu'on appelle une coalition ou ce qu'on appelle un socle commun mais il faudrait quand même pas que ce socle commun il n ni socle ni caractère commun parce que ça marcherait pas moi je suis pour que Michel Barnier il réussisse mais je le suis prof profondément et sincèrement il doit réussir s'il réussit pas il y a pas tellement de plan B le plan B c'est de regarder au fond puisqu'on aura regardé tout ce qui était possible à droite président de la République il regardera ce qui est possible à gauche et là onetombera sur Lucy cast il existe encore ou ou des des c'est un test de crédibilité je veux dire cette épreuve du budget pas seulement pour vous en tant que coalition minoritaire mais aussi vis-à-vis des Européens la Commission de Bruxelles il me semble toujours qu'on doit aller les voir pour leur présenter le plan de retour à une trajectoire bien sûr alors comment assurer cette crédibilité à partir du moment où chacun fait cavalier seul il faut que il faut que sur les finances publiques on ait le résultat qu'on attendait c'est-à-dire un infléchissement une correction de du décalage qu'il y a eu il y d'ailleurs des des le Sénat le Sénat a une mission d'information l'assemblée a une commission d'enquête Bruno Lemer d'ailleurs a commencé à expliquer tout ça très bien mais enfin il n'empêche qu'il y a il y a une une dégradation euh supérieur à ce qu'on pensait des finances publiques après notamment quand même beaucoup beaucoup de dépenses publiques euh sur le covid chacun en convient mais aussi sur le bouclier parce qu'il a beaucoup de boucliers hein sur le bouclier énergétique euh qui a coûté 50 milliards d'euros donc c'est beaucoup d'argent ce que n'ont pas dépensé d'autres d'autres pays personne ne dit merci hein merci hein personne ne dit je m'en suis bien je men suis bien sorti c'est même pas merci d'ailleurs j'attends moi c'est c'est au fond de dire oui ils ont bien fait parce que ça a protégé beaucoup beaucoup de notamment de petits industriels et beaucoup de de de beaucoup de de de ménages mais ça maintenant il faut sans doute le il faut sans doute le payer il faut rectifier notre trajectoire de finan publiqu et les Européens il nous attendent mais l'Europe l'Europe elle-même elle nous attend sur notre part de crédibilité puisque la France c'est pas des mesuresf les Européens ils annoncent pas qu'on envoie un document avec des mesures ils attendent que on on prenne ces mesures et qu'on soit cohérent la cohérence Michel Barnier la mise dans son avec gross modo 1 en augmentation d'impôt et puis en diminution de de dépenses on verra à la fin comment s'organise ce ce cocktail ou ce mix de dépenses et d'augmentation d'impôts mais on peut pas égrainer au fur et à mesure des des des rectifications des abandons et en disant en prenant ses gros muscles en disant regardez regardez mes gros muscles j'ai réussi à RER empêcher une injustice fondamentale c'est uneô manère aujourd'hui des chefs d'entreprise on y'y comprend plus rien à ce budget c'est-à-dire est ça c'est normal c'est c'est même d'ailleurs une preuve c'est d'ailleurs une preuve de bonne santé psychique de ne rien y comprendre ça change tout le temps c'est non je assure rassurez-vous non mais on voit que c'est un des facteurs qui crée qui crée de l'incertitude très importante chez les chefs d'entreprise et certains disent que c'est même une des raisons de cette projection qu'on a 8 % pour le chômage en 2025 c'està-dire la crainte des chef d'entreprise qui ne savent pas quelle sace fiscale ils vont être mangé combien de temps ont fait durer ça est-ce qu'à un moment il faut pas réduire réduire les les choses et un 493 un peu plusôt prévu je je je après le premier ministre c'est lui qui décide moi moi je pensait un certain nombre de mes de mes collègues hein aussi on pense qu'à un moment donné c'est pas la peine de rester exposé à plein vent sans vouloir dire grand-choses en laissant des tribunes à l'extrême gauche et à l'extrême droite aussi puissante que que cela c'est un côté aussi d'ailleurs démotivant on dit mais les parlementaires ils sont pas beaucoup là enfin d'abord ils étaient quand même plutôt là et puis surtout le le problème c'est que vous savez que ce qui sera voté ne n'est pas ce qui sera finalement décidé puisqu'il y a des procédures qui écraseront tout ça alors certes il y a un débat parfois il y a des débats intéressants le débat sur le la loi de sécurité sociale sur le rajout de sucre dans des aliments des choses comme ça ce sont des débats qui sont fait de manière tout à fait sereine et j'ai trouvé plutôt intéressant mais mais c'est pas suffisant vous offrez des tribunes en réalité à ceux qui veulent la fin de cette coalition et la coalition elle passe son temps à se poser des questions sur faut-il vraiment faut-il vraiment aller aussi loin que cela et pour seul en ce qui concerne un certain nombre de députés non de de ramener l'idée que il faut réformer l'État puis si on réforme l'état si on fusionne des structur tout va très bien ou si on lutte contre la fraude je suis d'accord avec ça il faut le faire mais c'est pas du tout à la hauteur de ce que nous devons faire nous devons redresser les finances public du pays vous restez avec nous dans instant on va parler de ce choc des savoirs proposé par la ministre de l'éducation notamment à tout de suite 8h42 de retour avec Eric vert une question avant qu'on poursuive sur la politique française sur la politique américaine qu'est-ce que vous pensez depuis l'élection de Donald Trump de sa politique économique qui consiste globalement à faire davantage d'interventionnisme par exemple aussi à à à faire fi de toutes les règles en matière d'environnement est-ce que selon vous c'est ce par quoi il faut passer pour retrouver une économie florissante quand on est un pays comme les États-Unis ah écoutez je suis pas président des États-Unis il grand pas grand monde qu' l' est donc j'ai du mal à répondre à ça on peut évidemment pas abandonner aujourd'hui ou laisser tomber la politique la politique de de de de de de transformation de de notre planète des taxes supplémentaires par exemp sur l'Europe sur la Chine euh non mais les les pays doivent se doivent se défendre et je je je ça je je crois que c'est un gros message pour l'Europe c'est un très gros message pour l'Europe l'Europe elle peut pas être ouverte à tout vent alors c'est pas complètement le cas enfin ça allit quand même un peu euh on croit je sais bien que les pays européens sont assez divisés là-dessus notamment les Allemands par rapport au français mais mais chacun souffre beaucoup les situations ont beaucoup changé sur ces derniers semaines derniers mois et et donc il faut vraiment que l'Europe commence à montrer des dents sur sur des protections évidentes et sur des contreparties évidentes les traités souvent le permettent et quand les traités le permettent pas il faut les dénoncer vous comprenez cette cette volonté qu'à Donald Trump de vouloir justement tout verrouiller pour faire en sorte que tout ce qui arrivera dans son pays soit automatiquement taxé excessivement de manière on verra ce qu'il fait on est au mois de novembre et enfin je veux dire TR il peut changer beaucoup d'avis et notamment sur le plan économique enfin il n'a présenter aucun programme réel on verra bien ce qui fait je n'en sais rien mais on voit bien quand même que les États-Unis et que les grands pays d'ailleurs sont plutôt sur une une démarche qui est une démarche de protection les Chinois se protègent à mort et tentent d'envahir commercialement euh ce qui ce qui ce qui est plus ouvert queeux donc il y a une asymétrie totale et les Américains on le voit bien quand même et ça été quand même un des grands discours de Trump commence à se réfugier de plus en plus non pas derrière leurs frontières mais enfin commence à yveiller de de très très près on voit aussi d'ailleurs que sur l'UTAN il y a quand même des manifestations de désintérêt ou de menace et donc ça concerne directement les Européens qui sont qui sont fondamentales donc la France elle doit avec l'Europe mais l'Europe est assez divisée vous l'avez remarqué et il faut que la présidente la présidente de la commission mette les bouch doubles dans un sens qui est celui de la protection des intérêts européens sur l'Europe précisément le le plan dragi 800 milliards d'Uros quand on regarde l'histoire récente de l'investissement en Europe il a décru c'est l'investissement c'est c'est exporté il y a une grande partie de l'épargne européenne qui finance des projets américain ce qui est quand même un peu étonnant est-ce qu'il faut mettre beaucoup d'argent sur la table est-ce que ce plan la Dragui il est utile pour que l'Europe est une réponse unique en matière di d'automobileé les Américains les Américains l'ont l'ont fait massivement les Européens doivent continuer à le faire ils ont du mal à nous on a du mal à dépenser c'est qu'on a du mal à le dépenser parce qu'on a du mal à trouver les pays à fait avoir des des des bon on a un peu peu de mal et on n'est pas du tout à la à la hauteur du du sujet ce qui manque à l'Europe mais là ça devient assez technique c'est un marché de capitaux c'est qu' fond en faire un seul marché de capitaux ça éviterait d'avoir 200 ou 300 milliards chaque année qui partent d'épargne européennes qui partent vers vers les États-Unis pour financer des entreprises américaines qui viendront concurrencer des entreprises européennes et ça c'est évidemment un sujet majeur mais ça fait des années qu'on en parle il y a eu quelques je je crois pas que ce soit totalement mur parce qu'il faut adapter le droit le droit commercial et puis il faut en faire un seul et unique marché avec les mêmes règles qui permettent aux épargnants et à l'épargne européenne d'aller financer les entreprises européennes h mais mais on voit bien que dans dans ce débat budgétaire d'aujourd'hui redresser les finances publiques c'est redresser l'économie donc il faut pas qu'il y ait de contradiction entre les deux c'est c'est fondamental ce qui a été fait par Emmanuel Macron et par les gouvernements qui sont sont succédés depuis quelques années c'est très cohérent c'est dès qu'on privilégie l'économie on privilégie l'investissement des entreprises on privilégie le marché du travail la mobilité du marché du travail euh et c'est c'est ça qu'il faut faire il faut le faire dans un monde qui se transforme donc dans un monde qui intègre totalement les les données écologiques il y a une y a une COP 29 là à Bacou dans P enfin elle est là-bas elle parlera de financement des systèmes écologiques et on voit bien qu'on on doit économiser de l'argent sur notre propre dépense de fonctionnement pour financer des investissements écologiques et numériques justement nouveau nouveaux changement ce matin choc des savoirs je change de sujet Anne Jun la ministre de l'Éducation nationale annonce des changements notamment pour le bac encore des changements pour le bac est-ce que c'est bien de tout le temps tout le temps tout le temps annoncer aux parents d'élèves et et aux élèves de nouvelles règles on a l'impression qu'il y a un tourbillon permanent sans doute il faut regrouper tout ça si on veut nul ne peut penser qu'il faut laisser l'enseignement en l'état les les l'enseignement les les enfantst plutôt un niveau plus inférieur quand on les mesure par des tests que d'autres que dans d'autres pays européens pour grosso modo pour les mêmes sommes investis et puis on peut pas laisser des générations enfin nos enfants il y a pas plus précieux que que que nos enfants donc donc on doit évidemment réagir sans doute faut-il avoir une vision plus générale une vision sans doute plus consensuelle mais mais mais mais ça n'empêche que quelques mesures sont pas complètement le fait de le fait de se dire le le il faut faut remettre ce ce ce cet examen qui est le brevet qui qui était au fond un peu dévalorisé il faut le remettre comme l'idée que c'est un un lieu de passage vers le secondaire c'est extrêmement me semble-t-il important il faut évidemment accompagner les enfants il faut faire les efforts derrière pour augmenter le niveau c'est pas un problème personne n'accuse les profs de quoi que ce soit ou ou que sais-je c'est un collectif si on on montre du doigt les uns et les autres ça ne ça ne va pas on ne peut réussir que que qu'ensemble et les classes de niveau qui ont été plus ou moins abandonnées c'était une bonne idée c'était pas de dire pour montrer du droit tiens toi euh tu es tu es moins bon que c'est pas pour embêter les élèves c'est pour essayer de les ramener HM vers un niveau plus élevé pour les soutenir euh c'est une drôle d'idée que de caricaturer toujours oui il y a des il y a des enfants et vous l'avez été on a tous été élèves on a eu des des bons et des mauvais moments en classe et ben on aime bien pouvoir être soutenu un enfant il doit être soutenu et on doit mettre tous les moyens pour en faire en sorte qu'il soit qu'il soit formé comme comme il doit l'être dans une République comme la nôtre l'égalité des chances aujourd'hui elle a reculé merci beaucoup merci d'avoir été notre invité ce matin sur LCI dans le 69
Laurent Wauquiez