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Discours / meetingDomaines Skiables de France· 8 octobre 2026 17 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieTransportsSolidarités & famille

Intervention de Laurent Wauquiez, président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:38Invité politiqueChiffre
    « On est sur un plan qui tourne assez rapidement aux alentours de 200 millions d'euros. »
  • 7:20Invité politiqueChiffre
    « On était à moins de 50 % il y a 5 ans sur la couverture de nos pistes de ski en enneigement. On doit aujourd'hui, je parle sous le contrôle de Gill, d'Alexandre, de Jean-Luc, Éric, flirter aux alentours à peu près des 70 %. »

Temps de parole

  • Laurent Wauquiez100 %

≈ 1,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:09
Laurent Wauquiez

Je me sens un peu surveillé. Euh honnêtement, c'est enfin je suis très touché que Alexandre est proposé que je puisse dire un petit mot juste avant qu'on parte tous au déjeuner. C'est pour moi un geste auquel il y a à la fois beaucoup d'émotions et d'amitié qui s'attachent. Mais la logique c'est que je devrais pas être seul. La logique c'est que il devrait y avoir à mes côtés évidemment vous savez le rôle décisif qu'ils ont pour moi. Gill Émilie, Fabrice, Cédric. La logique c'est que Hervé devrait être là parce que Hervé au niveau de la Savoie depuis toujours, il a défendu la montagne et toutes les actions qu'on mène, on les mène ensemble.

Je me permets aussi d'associer Martial, Jean-Pierre, tous nos présidents de département. La logique c'est que Jean-Luc et Éric évidemment on leur place ici parce qu'on a tous travaillé ensemble. La logique c'est que je suis aussi très heureux de retrouver les amis de l'ANEM Janine Annie. Vous savez à quel point quand j'étais président de la Nem, j'étais attaché à ce que la NEM réinvestisse le sujet du ski sur lequel par le passé on avait un peu pris nos distances et puis je pense évidemment à tous nos représentants du monde économique qui ont été à vos côtés.

Et je veux surtout saluer quelqu'un en particulier parce que je on s'est vraiment manqué la dernière fois et je veux lui présenter mes excuses. C'est Anne Chantal, notre présidente, nouvelle présidente de la Fédération française de ski et c'est un honneur qu'elle soit là. On et je trouve très très beau Alexandre que tu es prévu d'avoir ce signal pour pour la Fédération française de ski et on sait l'importance de notre soutien à tous dans cette période où on a besoin d'eux. Je me permets aussi de dire Alexis à quel point on est fier de lui. Il incarne vraiment le niveau d'excellence et de compétition de nos champions.

Je regrette toujours que dans notre pays, on connaisse pas suffisamment le ski pour mesurer euh ce que représentent les performances et l'excellence que représentent ces champions. Vous pouvez vraiment applaudir Alexis très très fort parce qu'on a été très heureux et très fier pour lui.

2:08
Non speech

[applaudissements]

2:12
Laurent Wauquiez

Alors peut-être quelques petits mots simples. D'abord, la première chose Alexandre, tu l'as rappelé depuis que je m'occupe de la région Verndronalpe, mon obsession c'est que la région défend la montagne. On est la région de la montagne et on a créé ensemble des liens qui sont des liens de confiance, qui sont des liens de fidélité. Pour moi, ça compte beaucoup. On a été là quand ça allait bien. On a été là quand ça allait mal.

On est là quand ça doit repartir et je pense qu'avec beaucoup d'entre vous, il y a des liens d'amitié, de confiance qui se sont tissés et qui pour moi sont très importants parce que notre univers de la montagne, on le sait, c'est un univers qui est exigeant dans lequel les missions qu'on mène sont des missions où il faut être à un niveau de performance qui ne tolère aucun aucune approximation. Et dans ce cadre-là, cette solidité des relations qu'on a pour moi, c'est quelque chose de très fort et ça s'écrit sur la durée. Je voulais parler du passé, je voulais parler du présent et je voulais surtout parler du futur.

Le passé, il a une seule utilité, c'est que j'espère que tout le monde aura compris le rôle déterminant de la montagne, de ses emplois et de ce qu'elle représente dans notre pays. Les décisions de fermeture de la montagne qui aurait pu être différentes, elles ont coûté 8 milliards d'euros à notre pays et elles ont fragilisé 400000 emploi. Il faut reconnaître qu'il y a eu un plan d'aide colossal et je veux vraiment remercier l'action qui a été faite.

Mais il faut aussi se dire que sans doute on aurait pu quand même ouvrir un peu, qu'on aurait pu le faire dans des conditions qui auraient permis la pratique du ski comme tous les autres grands domaines skiabl au monde l'ont fait et notamment la Suisse et l'Autriche et que ça ça n'a de sens que si on comprend bien tous et qu'on aide à ce que l'opinion politique, publique institutionnelle comprenne que le ski c'est pas juste un une pratique de loisir, c'est un moteur économique fondamental pour notre pays. Et ça pour moi, c'est le point qui est absolument décisif.

4:15
Non speech

[applaudissements]

4:16
Laurent Wauquiez

Et je me souviens des d'échanges au moment où les décisions se sont prises. Alex, souviens-toi, on en avait parlé ensemble ou avec des personnages à très très haut niveau dans notre pays. Je leur disais "Mais vous avez conscience que vous prenez une décision à 8 milliards d'euros et il me disait "Mais non, c'est une décision à 400 millions d'euros parce que la seule chose qu'il voyait c'était les remontées et il voyait pas que derrière les remonté derrière ce que vous vous faites, il y a l'immense travail de tout ce qui est généré.

Et ça c'est typique d'un pays dans lequel à la différence de la Suisse, de l'Autriche, faut se battre matin, midi et soir pour comprendre ce qu'est la subtilité, la puissance, la performance du système de nos stations de ski. Le présent pour moi c'est une phrase et on doit tous s'reindre à ne tenir que cette seule phrase c'est hiver c'est ouvert et pas un seul autre mot. Il faut pas que de façon publique on discute de quoi que ce soit d'autre.

les sujets techniques de savoir est-ce qu'il y aura un pass, pas un pass, un machin, tout ça, on ne doit même pas faire de commentaires dessus parce que notre seul devoir, c'est qu'il n'y ait pas un seul doute chez nos clients sur le fait que cet hiver s'est ouvert, qu'on peut venir, queils peuvent prendre leur commande, qu'il y a pas de doute et queon est certain qu'on les accueillera avec un grand plaisir. Et donc toutes les autres discussions, il faut qu'on se les interdise. On les fait dans les bureaux, on les fait dans l'intimité de nos discussions techniques, mais officiellement et publiquement, le seul discours pour le présent, c'est cet hiver, c'est ouvert.

Et c'est la seule chose qui compte parce que c'est la seule chose dont on a besoin. Et le futur, bah le futur c'est le plan qu'on a souhaité tout de suite mettre en route. D'abord, pour moi c'était important. Il y a pas un discours avant les élections, un autre après. Ensuite, c'est important parce que après ce que vous avez vécu, je pense que c'est important qu'on vous dise on a confiance en vous, on croit dans l'avenir de la montagne et on le monde tout de suite. Et donc bah avec toute l'équipe, hein, avec Zill, avec Fabrice, avec Émilie, avec Cédric, on a immédiatement voulu mettre en place un nouveau plan montagne qui prend la suite du précédent qu'on a lancé.

C'est un plan sur lequel en réalité quand on additionne l'argent qu'on va mettre directement à travers le plan montagne, l'accompagnement qu'on met sur nos collectivité, les programmes les plus lourds que je mettrai dans le contrat de plan État région, on est sur un plan qui tourne assez rapidement aux alentours de 200 millions d'euros. Mais c'est du vrai argent. Tiens, c'est pas de l'argent où on recycle un prêt avec une avance remboursable pour faire tourner les compteurs. Ça c'est du vrai argent qui tombe vraiment sur des vrais projets. Si on essaie juste de se le résumer simplement, premièrement, on n'arrête pas sur l'enigement.

On a et je vous en remercie fait un effort colossal de rattrapage. On était à moins de 50 % il y a 5 ans sur la couverture de nos pistes de ski en enneigement. On doit aujourd'hui, je parle sous le contrôle de Gill, d'Alexandre, de Jean-Luc, Éric, flirter aux alentours à peu près des 70 %. Il faut encore on est un peu en dessous. Alex, tu es à combien ? On était à 30 % et on est arrivé à 50. Non. Bah dis donc. Alors bon, alors on était à 30 % enfit en fait. Il parle pendant 5 ans quand il remettra encore une somme. Je vais me présenter dans la région sud, moi si ça continue. Euh donc on était à 30 %, on est à 50 %. L'objectif c'est qu'il faut qu'on atteigne 70 %.

La prochaine fois, c'est Z qui fait le discours. Euh deuxièmement, la deuxième chose, c'est les ascenseurs valéens. Vous savez à quel point je crois ça. J'aime bien d'ailleurs la façon dont Fabrice résume les choses sur les ascenseurs valéens. Les ascenseurs valéens, c'est des remontées. La seule différence, c'est que les piétons peuvent monter dessus mais enfin s'il y a des skilleurs, ça nous va aussi. En gros, c'est à peu près ça. Quand on classe les ascenseurs valéensin, j'y mets aussi les liaisons entre domaines skiables. On a beaucoup de projets qui se battent contre les méandres administratifs qui sont parfois à se taper la tête contre les murs dans notre pays.

Et je renouvelle ici tout mon soutien notamment à la station de la Clusa qui essaie de porter en vert et contre tout et notamment contre tous les fous que notre pays peut compter un projet de retenue collinaire qui est juste du bon sens et parfaitement inséré dans le sur le plan paysager. Mais les ascenseurs valéens, les liaisons entre domaines skiables, c'est une façon de faire progresser et de moderniser nos domaines skiables. On le fait avec modération, on le fait avec sobriété, on le fait avec retenu, on le fait en calculant bien l'économie et l'implantation sur nos domaines skiables. Mais il faut y aller.

La troisième chose, vous le savez, c'est mon obsession et bah notamment Alexis, quand on était venu vous supporter sur la compétition au Japon, ça m'avait beaucoup marqué. Il faut qu'on prépare nos clients de demain. Les Japonais se sont réveillés un beau jour. Ils avaient pas préparé la clientèle de demain et tout d'un coup, ils se sont aperçus qu'à 20 ans, il y avait plus personne qui savait faire du ski. Le ski, ça doit être un sport dans lequel on accueille tout le monde et il ne faut pas que ça devienne venir dans nos stations uniquement un sport élitiste. Il faut qu'on développe les classes neiges et commençons par le faire chez nous.

que déjà nos enfants de Savoie, de l'ISER, de Haute Savoie viennent en classe neige tous, mais qu'on aille aussi chercher la Drô, qu'on aille chercher Lyon, qu'on aille chercher l'Allié, qu'on aille chercher les Clermontois, qu'on aille chercher Saint-Étienne, on a une des régions les plus puissantes de France, on peut déjà commencer par les nôtres. Et donc on va on va étendre de façon massive avec l'aide d'ailleurs des départements et Hervé a été un des tout premiers à signer cet accord commun. Ce développement d'une étape massive sur toutes les catégories d'âge de classe neige. Il faut que nos enfants apprennent le goût de la neige et les stations de ski.

La 4ème chose c'est la diversification. Cet été, je suis allé voir dans les grisons ce qu'il faisait. Il y a des modèles de station qui sont intéressants à voir et dans lesquels on voit la façon dont ils ont su par exemple, je pense à certaines stations qui sont assez proches de Zuric et où ils se sont vraiment positionnés de façon très performante sur des modèles VTT avec des chiffres d'affaires qui sont importants et qui arrivent quand même tendantiellement, il me montraient leurs chiffres, à avoir un chiffre d'affaires de l'été qui commence à avoisiner à peu près la moitié de ce qu'il peuvent générer l'hiver.

Et ça c'est intéressant comme modèle avec en plus évidemment moins de coûts et moins de frais qui sont liés sur l'exploitation d'été. Donc en réalité une capacité à générer des flux financiers qui deviennent vraiment intéressants. Nous on a tout le potentiel pour faire ça. Et j'avais cet échange avec le nouveau directeur de Bélambra qui me disait, nous on voit très bien qu'on a maintenant des gens qui se tournent vers la montagne l'été avec une volonté de rester plus longtemps, un potentiel de pouvoir d'achat qui s'est élevé, une envie de venir dans des endroits qui sont différents, une envie de pasasser tous au bord de la Méditerranée avec 1 cm² autour de autour de sa serviette.

Et donc, on a cette chance qu'il faut qu'on joue de diversification été hiver. J'ai bien dit été hiver parce que si j'évoque le printemps et l'automne, j'ai Gill qui me tombe dessus en me disant quatre saisons à la montagne, ça veut rien dire. Donc on va déjà commencer par faire été et hiver. Et puis enfin, il y a la dernière ambition et je finis par là qui est celle de donner notre montagne et de la projeter comme première montagne durable européenne et mondiale. Nos clients ont évolué, les enjeux de la planète ont évolué. On est les premiers nous-mêmes à être exposés à ce défi du réchauffement climatique. Cette montagne, vous l'aimez, vous y vivez.

Pour la plupart d'entre vous, vous y êtes né. L'objectif, c'est qu'on puisse montrer queon va être capable de garder une montagne vivante, une montagne avec du bon sens, une montagne aménagée et une montagne qui est capable tout en faisant cela de le faire dans le respect de l'environnement avec une gestion de l'énergie pour qu'on puisse s'acheminer vers des stations de ski zéro émission de CO2 et on en a parfaitement la capacité. La marche à franchir est pas si grosse. Une capacité à mettre en place du matériel hydrogène et on vous aidera là-dessus. une capacité à travailler sur l'isolation énergétique de nos bâtiments et on a la capacité à travailler dessus.

Donc je suis convaincu que ça c'est l'image de marque sur laquelle nous on doit se positionner très tôt les Alpes françaises première montagne durable au monde. Maintenant je voudrais finir avec deux petits mots et puis quelque chose pour moi de plus personnel. Le premier petit mot et je sais que c'est pas facile quand je le dis. Je sais qu'il y a beaucoup d'enjeux dernières, mais dans vos commandes, essayons toujours de jouer le jeu de ce qui est fabriqué dans notre région. Quand vous êtes dans le Tyrol, il se trompe pas beaucoup en terme d'achat de matériel. Quand on est chez nous, il faut qu'on donne une priorité et une préférence à ce qui est fabriqué dans notre région.

J'ai bien dit fabriqué dans notre région. Moi, je préfère quand on prend en plus des entreprises qui sont des entreprises familiales qui sont installées chez nous, qu'on aide à se développer. Mais il faut qu'on donne ce plus aux entreprises qui sont installées chez nous parce que sinon on nachèvera de plus être une puissance économique et industriel. Or le ski a toujours été lié dans nos vallées à l'industrie et donc il faut qu'on défende cette capacité à faire jouer en premier nos entreprises et ce qui est fabriqué chez nous. La deuxième chose et je sais que c'est un sujet qui est très délicat à évoquer mais c'est un peu mon rôle de mettre les pieds dans le plat.

Le modèle de la montagne est un modèle subtil, vous le savez, dans lequel il y a un partage de la valeur qui est fait entre différents acteurs gardons ce modèle. Moi, je ne crois pas à une intégration qui prendrait tout en charge avec un seul opérateur du début à la fin. La diversité du modèle de la montagne, bah c'est la présence des gilets rouges.

La diversité de la présence de la montagne, c'est la capacité avoir des acteurs divers avec souvent des petits acteurs familiaux qui font aussi que notre montagne est pas une montagne inhumaine avec des hôteliers de talent, des gens qui ont investi, qui ont été capables de structurer les choses au fur et à mesure et des familles qui donnent leur charme et leur tonalité. Gardons cela parce que ça c'est ce qui fait la montagne française, c'est ce qui fait son identité. C'est ce qui fait que chaque acteur y trouve sa place, qu'on se respecte les uns les autres et qu'on arrive à travailler en commun. Voilà, j'ai fini.

On est ici au pied du Montrevard euh qui a vu naître quasiment le ski français. Vous avez inscrit toute votre démarche dans cette histoire des grands fondateurs, celle qui a permis l'installation des premières remontées à Chamoni, à Meèv, à Villard. Et je voulais finir en vous disant quelque chose qui m'a frappé et j'y pensais en venant. Pourquoi est-ce que j'aime autant ce que vous représentez ? Pourquoi est-ce que au fond je suis aussi passionné et à quel point j'aime défendre notre montagne et ce que vous représentez ? En fait, je vais prendre une analogie. Vous allez vous dire ce coup-ci notre président l'a complètement perdu, c'est avec les bcus d'or.

Je sais pas si vous avez vu, mais cette semaine, on a ramené le trophée des bocus d'or à la maison. Ça faisait 8 ans que les Norvégiens, les Norvégiens quand même, les Suédois et les Danois gagnaient les trophées des beaucus d'or pour le trophée mondial de la gastronomie. Bon, moi ça m'a énervé. On avait un champion français des vitiso qui est de notre région d'ailleurs avec des origines alpines et toute une partie de son équipe a été formé avec les grands chefs alpins. On s'est dit il y a 2 ans, maintenant faut qu'on ramène le trophée à la maison. On a mis de l'argent pour l'aider et il a ramené et gagné le bocus d'or.

Et au moment où il a gagné, je sais pas si vous avez vu cette image, mais il y avait une explosion de joie qui était extraordinaire parce que pendant 2 ans, ils ont travaillé tous les jours. Pendant 2 ans, à la manière de ce que peut faire Alexis, tous les jours, il a exécuté son plat pour être absolument sûr que il n'y ait aucune faute. Pendant 2 ans, il a porté le travail, il a porté la tradition, il a porté l'innovation. Il a porté l'excellence pendant 2 ans. Il a incarné cette image de ce que peut être l'esprit français quand il est tourné autour du travail, de l'effort et d'essayer d'aller vers le haut au lieu de nivel vers le bas. Pourquoi est-ce que je vous aime ?

Parce que c'est exactement le même esprit que vous portez. Parce qu'il y a chez vous la même volonté d'être à un niveau d'excellence. Parce que il y a le même rapport au travail. parce que au fond, il y a aussi les mêmes moments de passion, les mêmes explosions de joie et la même volonté de tracer les choses sur la durée. Et c'est ce que j'admire profondément chez vous. Je trouve que c'est un vecteur de confiance fabuleux pour notre pays. On a traversé une période très dure mais n'oublions pas qu'on a la plus belle montagne du monde et que cet hiver c'est ouvert. Merci à tout le monde. Merci Laurent. [applaudissements]