Menace Russe : "Macron aime bien faire le chef de guerre"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 50 %Défensif 40 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:26Fait
« Depuis cet été, la Russie a multiplié les attaques contre les intérêts européens. Je veux ici dire que la nature de l'agressivité russe et de ses menaces en Europe change. »
- 2:37Samuel BotonFait
« Emmanuel Macron alors certes il est inaudible et radioactif actuellement mais il a au moins un mérite à travers cette initiative, c'est de sonner la fin de la récréation pour tous les candidats à la présidentielle. »
- 3:47Pascal GéraldFait
« Macron il aime bien jouer le chef de guerre un petit peu hein. Ah il adore ça. »
- 9:13Samuel BotonFait
« Marine Le Pen va y aller en tant que cliente de la Russie. Alors quand je dis cliente, c'est la Russie, c'est sa banque. Ou du moins ça l'a été. »
- 10:26Cécile de MénibusFait
« Les Français moyens dont je fais partie, on sent contrebalance tout ça sur le quotidien. Moi j'y crois pas du tout. Les français il pensent à leur sécurité, ils pensent à leur paniers de bouffe. »
- 13:48Bruno PomardChiffre
« Pourquoi ne pas mobiliser 5 milliards d'euros pour mener une guerre de désinformation à la Russie ? »
Temps de parole
- ?100 %
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Les vraies voix sud radio, Cécile de Ménibus, Philippe David. [musique] Euh, j'avais demandé d'enlever Philippe David dans le jingle. [rires] Non non, j'essaie tous les jours. Au revoir. J'essaye tous les jours mais ça fonctionne pas. Les amis, autour de cette table, Samuel Boton est avec nous. Ça va Samuel ? Ça va et vous ? Oui. Pascal Gérald est avec nous. J'ai rien demandé. Et Bruno Pumard. Oui. Vous êtes plus bon que d'habitude. Vous êtes plus plus blonde que d'habitud. Vous êtes plus bonne que d'habitude. [rires] Il aurait dit vous êtes meilleur que d'habitude. Et Philippe David bien entendu ce numéro de téléphone 0826 300 avec et tout de
suite le procès du jour. Le procès du jour. Et face à la dégradation de la situation internationale, Emmanuel Macron donc a réuni l'Élysée, les chefs de parti et les candidats à la présidentielle avec au cœur des échanges la menace russe, la sécurité et la crise énergétique. Et on vous pose cette question : Emmanuel Macron a-t-il raison d'alerter sur la menace rube. Et bien vous dites non à 90 % avec beaucoup de réactions avec On va écouter la la réaction justement d'Emmanuel Macron. Écoutez, depuis cet été, la Russie a multiplié les attaques contre les intérêts européens. Je veux ici dire que la nature de l'agressivité russe et de ses menaces en Europe change. Et je pense que ce serait une erreur de la part de la Russie de continuer d'agir à l'égard
des Européens de cette manière. La volonté qu'il y a derrière, c'est nous intimider et c'est casser l'effort de soutien aux Ukrainiens. La conséquence sera le contraire. Nous ne sommes pas intimidés parce que nous savons que se joue en Ukraine notre sécurité d'aujourd'hui et de demain. Et euh et on se retourne vers Antonin sur les messages de nos auditeurs sur YouTube. Que disent-ils ? Ouais. Alors cette question, elle vous a beaucoup plu. On a Laurence qui nous dit "Ah ben c'est bien, merci." [rires] On a Laurence qui nous dit euh non, il en a pas besoin. Il ne fait que rajouter de la peur si la Russie voulait faire la guerre contre la France, il y a longtemps qu'elle l'aurait fait. Et puis au contraire, il y a Gilbe qui semble un peu plus paniqué, qui estime que le
président a raison et qui nous dit "Même si on peut considérer que ce n'est pas notre combat, il s'agit d'une défense de nos valeur. Pour un pays comme la France, c'est important de montrer que nous sommes là prêts à agir." Voilà ce que disent les commentaires. Et Jean-François de Béier est avec nous. Bonsoir Jean-François, on on vous souhaite la bienvenue. On revient vers vous dans un instant. Michel, pas du tout Samuel Boton. Samuel Moton, qu'est-ce que est-ce que est-ce que c'est une façon de faire peur un petit peu ? Est-ce que c'est une façon de maîtriser peut-être ? Je pense que c'est une façon de responsabiliser et responsabiliser qui ? La classe politique. Je pense qu'Emmanuel Macron alors certes il est inaudible et radioactif actuellement mais il a au
moins un mérite à travers cette initiative, c'est de sonner la fin de la récréation pour tous les candidats à la présidentielle qui depuis quelques mois font le concours de la meilleure proposition mais sans sourcing derrière. Et là de leur dire bah en fait ça va vous arriver plus vite que vous le pensez parce que moi dans 8 mois je suis parti et vous vous allez hériter de cette situation. Et quand je vois le casting qui s'est déplacé aujourd'hui, alors je rigole mais je rigole nerveusement. D'un côté, j'ai Bruno Rotaillot qui me dit "Mais on va y aller par politesse, mais pour quoi faire ?" De l'autre, j'ai Édouard Philippe qui tient à peu près le même discours. Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, les deux favoris des sondages, ne se sont même pas déplacés. Et c'est avec ces
gens-là qu'on va devoir composer à la présidentielle et se dire un de ces gagnants-là, il va devoir aller affronter Vladimir Poutine et il va devoir faire une place à la France, une nouvelle place sur la scène internationale européenne. Ben ça m'inquiète un peu et je me dis que Macron il a bien eu raison de faire ce petit rappel et je suis curieux de voir ce qui va se passer par la suite. Pascal Jef. Alors moi j'ai une analyse un petit peu différente, c'est que je pense que c'est un moyen de mettre la pression pour oublier le reste parce que j'avais compris à la base que il devait s'exprimer Macron pour le prix des sur le prix des carburants et il en ressort que les les principaux commentaires c'est sur la Russie. Donc globalement je comprends pas bien le but de la manœuvre.
Après il y a un lien forcément sur le prix ce qu'attendait le public c'est quelque chose de sur le fond du prix de l'essence. Voilà. Bah moi je crois que Macron il aime bien jouer le chef de guerre un petit peu hein. Ah il adore ça. Ouais je suis audessus je vous explique que en fait c'est de l'intimidation. On peut le mettre voir comme ça et c'est en même temps le jeu diplomatique. Je mets la pression évidemment à ceux qui sont autour de la table c'est-à-dire à ceux qui seront potentiellement élus président de la République mais en même temps quel point on pèse là-dedans quoi. C'est c'est pour ça que ça fait doucement rire. Donc c'est un espèce de jeu Ouais. diplomatique. C'est je te mets la pression et tu me mets la pression. Je te mets la pression et après le résultat ça va être
ça fait longtemps qu'on l'avait pas entendu aussi Macron heement donc il fallait qu'il revienne un peu ce qui sont en France actuellement j'ai un point commun avec Bruno Pomard il adore jouer le chef de guerre rappelez-vous le nous sommes en guerre pour le Covid alors que c'était quand même pas le virus le plus létal qu'on est connu dans l'histoire de l'humanité la peste noire a fait beaucoup plus de morts en proportion de la population en Europe à l'époque par exemple ou alors quand il se met le bomber du CPA10 du commando parachutiste de l'air numéro 10 dans l'Élysée, c'est histoire de dire ou alors qu'il fait de la muscule qui met la combinaison de Top Gun à Oui, il a pas fait le service militaire. Je pense que c'est un manque pour lui. En revanche, en revanche, c'est clair
que nous sommes dans une guerre asymétrique mais qui n'a pas eu lieu au départ entre contre la France sur le territoire européen mais au Sahel où la milice Wagner qui est un prête nom du régime de Moscou a fait ce qu'il fallait pour nous faire virer de notre voilà de notre précarré absolument suite à l'opération Barcade. Donc on est dans une situation très compliquée mais comme le disait justement, voyez, je mêre d'accord avec vous, je ne sais pas ce qui se passera dans 8 mois parce que je sais pas qui sera élu non plus, donc je peux pas faire de prtic. Béisier avec Jean-François, bienvenue sur Sud Radio. Jean-François, quel est votre avis ? À mon avis, mon avis est assez partagé et je rejoins pas mal ce qui vient
d'être dit, notamment ce que dit Philippe David pour un petit virus. Il a dit on est en guerre. Alors maintenant quel quel mot utiliser maintenant qu'il y a vraiment la guerre ? Ha. Ensuite moi ce qui me choque c'est que l'Europe n'a pas de voix. On laisse parler madame Vanerleyenne qui est pas élu, qui est très contestable parce qu'en fait elle prend des initiatives sans concerter personne. Donc qui parle pour l'Europe ? Macron n'a plus les épaules. Nous avons une dette de 3,5 3500 milliards d'euros. Tout le monde entier, c'est ça dont la France n'est plus crédible. Et la voix de la France même avec l'armée que nous avons et les
moyens techniques militaires, on n'est pas crédible. Donc aujourd'hui, celui qui tire les ficelles, c'est Vladimir Poutine. Il lance une phrase, il voit comment ça réagit et il s'adapte. H et autre chose, on a fait une énorme confusion au début quand on a laissé entendre que l'Ukraine pourrait rentrer dans l'OTAN, voir dans l'Union européenne. C'était pas le sujet. Le sujet c'était il y a un pays qui en a envahi un autre, nous on se range dans le dans le rang de l'agressé et il y a pas il est pas question qu'il entre dans l'OTAN ou ailleurs. On verra plus tard. D'abord termine la guerre. H donc aujourd'hui ben voilà aujourd'hui on dit tout n'importe quoi. On n'est pas d'accord avec [raclement de gorge]
Donald Trump surtout. Alors il y a peut-être aussi une chose qu'il y a très certainement des décisions militaires qui se passent dans le plus grand secret ce qui garantit Oui, c'est certain. C'est certain. C'est certain. Voilà. Donc ça déjà on se dit parce que quand on écoute les généraux qui passent sur les médias, c'est vrai que de temps en temps au détour d'une phrase, on comprend qu'on ne nous dit pas tout et tant mieux parce que si on nous disait tout, ben ça servait plus à arriver. Ouais. Restez. Pardon pardon Cécile pour pour revenir au départ, moi j'approuve la position de Macron qui parle vraiment de danger quoi. C'est un danger. [grognement] Jean-François, restez avec nous. Samuel
Boton intégré de la géopolitique dans la la campagne présidentielle. Est-ce que ça peut avoir un tournant ou enfin faire peur à certains candidats en disant "Mais moi je suis pas capable de Ah non, je pense que s'ils en sont arrivés jusque là, c'est qu'à un moment même s'ils en sont pas capables, ils pensent qu'ils le sont." D'accord. [rires] Je suis je suis je suis totalement je pense que vous avez de très bonnes connaissances de psychanalytique. Mon cher Samuel, j'ai une sœur qui est officie dans le domaine. [rires] Ah ouais, j'ai fait un très bon sujet d'étude moi-même. Ceci étant dit, euh évidemment les sujets, ils s'imposent de même et je pense que ça va même être un facteur déterminant parce que le français au moment de voter, il y a effectivement la
question du pouvoir d'achat qui va être omniprésente mais il y a la question internationale et c'est là qu'on va se demander on envoie qui en face de Vladimir Poutine, en face de Donald Trump, en face de Georgia Meloni ou même face à l'Europe pour reprendre la main aujourd'hui, je vais le dire avec un peu d'humour et une pointe de vérité, les deux derniers présidents qui ont eu une vraie stature internationale En France, c'est Jacques Cherc puisque'à l'époque Vladimir Poutine ne bronchait pas et c'est François Hollande qui a su mettre le véto à chaque fois et lui tenir tête. J'ai souvenir, il me semble que Sarkozi sur le jeu international avait été pas excellent non plus et c'est d'ailleurs à ce momentl il semble qu'on intervention en Libye n'a pas été la
meilleure initiative. Je pensais pas forcément à celle-là, mais je pensais plutôt à l'époque à la Russie qui avait déjà connu des avancées en Europe sous le mandat de Nicolas SarkoZi et je repense aussi à sa première avec Poutine. Le deuxième donc comme je vous disais, c'est François Hollande et François Hollande aujourd'hui il joue cette carte à plein. Vous écoutez toutes ces interviews, systématiquement il est ramené sur le sujet de la géopolitique parce que c'est là-dessus, on est tous plus ou moins unanime à dire il a réussi sur ce point-là. Là Marine Le Pen va y aller en tant que cliente de la Russie. Alors quand je dis cliente, c'est la Russie, c'est sa banque. Ou du moins ça l'a été. [grognement] Le rapport de force me semble un peu déséquilibré. On a qui d'autre ? On a
bono qui est assez loin dans les sondages mais qui lui non plus n'a jamais marqué de distance assez précise avec la Russie. Du côté de Jean-Luc Mélenchon, il serait prêt à nous vendre pour récupérer quelques centimes sur l'essence, ce qui est tout à son honneur. Mais le problème c'est qu'il serait prêt à nous vendre à la Russie et que lui a eu des positions encore plus ambigues que les autres. Donc la question internationale, elle va être là et c'est qui sera le plus rassurant pour les Français ? Ouais. Alors juste un détail Samuel, moi je veux bien que tu on nous parle de géopolitique. Les Français moyens dont je fais partie, on sent contrebalance tout ça sur le quotidien. Moi j'y crois pas du tout. Les français il pensent à leur sécurité, ils pensent à leur paniers de bouffe et cetera.
C'est basique, c'est ça la géopolitique et les chefs de guerre. Oui, mais c'est prix de l'essence, répercussion sur tes prix de consommation quotidienne. Déjà en France, on peut faire quelque chose hein, on le sait baisser les taxes déjà on peut le faire, on est capable de le faire. Donc après, c'est un jeu que joue le gouvernement qui est dangereux pour les suspendre provisoirement au moins sur l'essence. Mais bien sûr, mais visiblement ça a pas l'air d'être parce que à 3 € le litre si ça arrive. Ah ben ça va ça va faire mal 90. Alors désolé, je vais avoir quand même une divergence sur François Hollande avec la politique étrangère. Je pense que sa politique au Proche-Orient a pas été la plus brillante. Je me souviens d'un de ses ministres des affaires étrangères,
Laurent Fabius, qui avait dit que le front Al Nosra faisait du bon boulot en Syrie. Vous m'avez cité son seul point faible, Laurent Fabus. Le front Al Nostra qui était la branche syrienne d'Al-Qaïda excusée du peu qui sont pas des gens très symplique [rires] peut-être cela. Vous êtes méchants. En revanche à la même époque parce que je crois que c'est décembre 2012 la phrase de Fabius, il y a l'intervention au Sahel qui s'imposait notamment quand on envoie le deuxème rep les les par de la légion sauter sur Tombouctou parce qu'on risquait d'avoir un Afghanistan dans l'espace francophone et pas très loin de la France. Mais François Hollande, qu'est-ce qu'il fera ? Pourquoi ? Il faut quand même rappeler une chose, le grand patron dans le monde occidental, c'est les États-Unis. Et
aujourd'hui, qui dirige les États-Unis ? Donald Trump. Et si je dis, je l'ai dit plusieurs fois à ce micro, que Donald Trump n'est pas la personne la plus facile à envisager et la personne la plus facile à prévoir, je pense que là, on va tous être d'accord. Hm. Oui. Donc le problème c'est que la France aujourd'hui est ravalée à ce qu'elle est vraiment devenue et ça et ça me fait mal au cœur de le dire un une puissance moyenne qui ne tient dans le monde comme grande puissance que par deux choses. La force de frappe nucléaire et le poste le siège au conseil de sécurité de l'édu. Mais je je reviens sur ce que disait Emmanuel Macron sur des des des sites stratégiques. Est-ce que il faut quand même se préparer à se dire que il peut on parle de guerre hybride. Est-ce qu'on
peut se préparer justement à ce Philippe David de dire que bah oui, il y a un risque de mais excusez-moi, on a été pirez-moi mais l'hôpital de Corbeillesson qui était piraté par des hackers qui faisaient. Alors, c'est sûr que l'hôpital de Corbayon évidemment la plus grande sympathie pour le personnel et les personnes qui sont hospitalisées. C'est pas le l'endroit le plus stratégique de la France mais aujourd'hui c'est c'est une guerre hybride. C'est pas 10000 chartes qui vont arriver d'un coup une salve de missile nucléaire. C'est beaucoup plus complexe, beaucoup plus vicieux que ça. Et j'ose espérer que si Emmanuel Macron dit qu'il renforce les zones stratégiques parce qu'il y a des dangers, il a des éléments pour l'affirmer. Et là, ça aura un impact Brena Pomar sur
notre quotidien. Je écoutez, je sais pas moi encore une fois enfin on essaie de se positionner la France tant qu'on arrivera pas dans dans à avoir une armée européenne avec des États ou mais non mais mais c'est là où on se raf là on parle je dirais dans le vide quelle force quelle puissance à la France sinon qu'elle est un peu respectée parce que il y a toute l'histoire qu'on peut imaginer mais on est des tout petits dans le monde et ceux qui maîtrisent le monde quand même si tu as les Chinois les Russes et les américains et nous on est au milieu on essaie de se débattre si vous me permettez et je parle sous votre contrôle on Merci mon cher parce que c'est c'est vraiment votre domaine que je contrôle judiciaire. Attention, [rires] on a quand même un certain savoir-faire
sur la question du renseignement, sur la question de l'armement, sur la question de la formation. Il y a d'autres moyens de faire la guerre aujourd'hui que des guerres frontales. J'ai déjà eu cette discussion avec plusieurs journalistes que je ne citerai pas mais qui se posaient la question pourquoi ne pas mobiliser 5 milliards d'euros pour mener une guerre de désinformation à la Russie ? Et quand je parle de désinformation, ça peut être comme vous l'avez dit, on s'est fait pirater nous nos systèmes. Pourquoi ne pas aller sur ce combat là ? Pourquoi ne pas aborder d'autres formes de résistance et essayer de les mettre à mal autant que nous sommes mis à mal parce que de l'ingérence russe en France depuis allez juste le 7 octobre, combien on en a eu ? Quel [raclement de gorge]
impact ça a eu sur notre société ? Après il y a des jeux prioritaires de budget, on n'a pas de pognon hein. Donc c'est [raclement de gorge] moi je veux bien qu'on les mette au curs hein. pour mais on a quand même un budget conséquent la priorité elle est où en récupéré autant les flécher sur des choses qui pourraent nous protéger dans l'absol en train de filer un peu de pognon à ce qui roulent tous les jours les infirmières les les enfin les gens qui ont besoin de pouvoir aller bosser 150 € le plein Bruno oui mais je sais bien jusqu'où mais je sais je sais bien je sais bien mais mais c'est vrai que comme l'a dit Pascal justement il devait parler notamment du prix des carburants qui est vraiment la priorité numéro 1 des Français aujourd'hui et c'est parti sur
l'international mais vaste programme Je vous dire celui qui va récupérer les dans 8 mois, celui ou celle, je lui souhaite beaucoup de courage. On va on va écouter, il nous reste un petit peu de temps ce qu'a dit Raphaël Gluxman en sortant de de cette réunion. On sait tous que cette campagne n'aura pas lieu sans ingérence massive de la part de la Russie de Poutine. Le terme de terrorisme d'État a été mentionné où la Russie de Vladimir Poutine et bien considère non pas simplement l'Ukraine comme son ennemi mais euh l'Europe tout entière. Et donc nous sommes aujourd'hui l'arrière-front avec des frappes en profondeur qui peuvent toucher nos pays et il est fondamental que chacun ait bien conscience de la gravité de la situation qu'on travers.
Bah j'allais utiliser ce mot gravité. Bah, il l'a utilisé avant moi. On est quand même dans une situation euh un peu tendue, même très tendue. Même très tendu. Et en fait, c'est pas nouveau. C'està-dire c'est des débats avec Philippe, avec Bruno, avec Pascal. Vous les a depuis depuis déjà 6 mois. Je vous ai cité en premier. Bah non mais non, mais non, j'ai dit depuis des mois. Ah pardon, je croyais que vous parliez de vos vous de mon ego n'est pas en ce corps poussé à ce paroxisme. On a on a cette moment [rires] c'estàd que la question des prix de l'essence, on s'est toujours refusé à anticiper une baisse des prix parce qu'on ne voyait pas d'horizon à ça. Et là la guerre en Ukraine ça fait quoi ? 3 4 5 ans ou c'est ou quiment 5 ans ou ou est-ce qu'on en voit le bout ?
Absolument pas. On a des crises internationales parce qu'on a beaucoup parlé de l'Ukraine et de la Russie. Je suis à peu près sûr que Emmanuel Macron a largement évoqué la situation au proche orientiez inviter parce qu'on l'entend jamais vous savez qu'il y a une commission de régulation de énergie encore un truc il ne peut pas comité c'est même l'ancienne ministre il faudrait l'inviter parce qu'onentend [rires] jamais sur ce sujet c'est laissezla tranquille allez merci beaucoup Jean-François merci beaucoup merci euh vous restez avec nous 0826 3003 300 si vous voulez bien entendu débattre vous êtes les bienvenus dans un instant la cage Fou avec Thomas Séapine. Thomas Séraine qui est terrifié par les cartes [musique] du monde, hein. Il est pas bien. Non, non, mais il y a un problème.
C'est sûr. On en parle dans un instant.
Emmanuel Macron