Face à Philippe de Villiers / 5 septembre 2025 (CNews)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Philippe de VilliersFait
« Nous sommes en train de changer de peuplement. Nous sommes en train de changer d'art de vivre. Nous sommes en train de changer de civilisation. »
- 13:00Philippe de VilliersFait
« La France est devenue la rentière de l'euro. »
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19h sur C News et c'est un grand plaisir, c'est un plaisir absolu de retrouver Philippe Devilier face à Philippe Devilier de retour. Cher Philippe, bonjour, bonsoir Iliotte, bonsoir Geoffroid. Geoffro le jeune nous a retrouvé bien évidemment comme la saison précédente.
C'est la 3e saison de face à Philippe Deviler sur C News en direct de 19h à 20h. Geoffre le jeune, bonjour. Bonsoir tous et si vous voulez bonsoir et joyeux anniversaire.
Merci. Mercredi. Ouais, vous aussi c'était il y a pas longtemps.
Bah oui, mais vous l'avez oublié toute Villier le 22 août. Maintenant vous vous y penserez Philippe Deviler peut-être. Surtout que tout l'été si vous voulez j'ai pensé à vous.
Ouais. Directement ou indirectement. Pourquoi ?
Parce que j'ai été interpellé pendant tout l'été et il faut saluer les téléspectateurs qui nous regardent, les Français qui nous regardent et qui n'arrêtaient pas de me parler de vous. Au bout d'un moment, je leur disais "Laisez-moi tranquille, je suis en vacances." Il me parlaient que de vous en disant "Mais cette émission est formidable.
Et c'est un bonheur. Et quand est-ce qu'il revient ? Ça y est, vous êtes de retour.
Philippe Devilier, vous avez été interpellé par des Français un peu ou pas ? Non. Ah bon ?
Vous étiez caché ? Oui. Étiez reclu.
J'ai fait une tentative, dois-je vous le confesser, d'initiation au Yu-Gi au Ah. jeu de cte président Macron attendait un représentant pour la France dans le championnat du monde qu'il a présenté à la télévision. Peut-être on m'entera tout à l'heure non ?
Et puis j'étais pas au niveau. N'aviez pas pu représenter la France. Mais il y a une autre raison pour laquelle je n'ai pas eu de vie publique.
Laquelle ? C'est parce que en fait j'ai décidé d'écrire dans la situation où est notre pays et dans l'état d'esprit inquiet qui était le mien, je me suis dit que je devais écrire un livre sacrificiel euh où je dis tout parce que et celui s'appelle populcide parce que je ne veux pas que notre pays meure. Nous sommes face à un crime perpétré par une gende politicienne qui échappe au jugement de l'instant.
Nous sommes en train de changer de peuplement. Nous sommes en train de changer d'art de vivre. Nous sommes en train de changer de civilisation.
Quand on tue un homme, cela s'appelle un homicide. Et quand on tue un peuple, cela s'appelle un populide. Et on a entrevu la couverture de Populicide qui sera publié le 8 octobre prochain.
Philippe Devilier, populicide. L'année dernière, c'était mémoricide, cette année populicide. précommande déjà, on peut déjà le précommander dans toute la France et donc le le 8 octobre, on pourra le découvrir, vous nous donner la l'exclusivité quand même Philippe dans cette émission.
Oui, tant mieux. Mais je je suis très content d'être venu avec vous parce que je vous aime beaucoup tous les deux et je pense que un des facteurs du succès de cette émission, c'est cette entente, cette amitié, cette affection. Et c'est un plaisir qui est partagé, Philippe Devilier.
Et c'est un plaisir aussi qui est partagé avec les téléspectateurs qui nous regardent et et ces français qui nous regardent. Euh plus d'un million de Français qui chaque vendredi euh l'année dernière euh nous suivaient et puis ils pourront vous retrouver aussi sur Europe 1 de 10h à 11h tous les samedis matins. Philippe Devilier, je vais vous poser la la même question que je vous ai posé l'année dernière pour votre rentrée euh sur ces news.
En sachant que vous avez une promesse dans cette émission. Euh ce que vous entendrez ici, ce que vous nous direz ici, vous ne l'entendrez nulle part ailleurs. Dans quel état selon vous est aujourd'hui la France ?
Oui, plutôt que de faire une réponse inabstracto, je vous propose de faire un zoom euh rétrospectif sur l'été avec quelques grandes dates moi qui m'ont frappé et qui ont dû vous frapper également si on s'est pas parlé. Première date 31 mai, 2e date 21 juin. Je j'accorde les deux dates.
La finale de la Ligue des Champions, la fête de la musique. En fait, deux événements deux ébranlements in wish, l'éruption des hordes avec une atmosphère de bacanal puis de Saturnal et des expressions qui reviennent dans les rapports de police qu'on avait jamais vu. manifestation de tribalisme, de conquête territoriale ou encore djihad de la seringue.
D'ailleurs, le JD, on a fait état. Dihad de la seringue des filles picables. C'est une sémantique qu'on avait jamais connu.
En d'autres termes, on découvre cet été que la France ubérisée par la Macroniche se créolise comme le veut Mélenchant et ça donne une terre qui porte le barbaricom. 2è date 27 juillet. Cette date est passée inaperçue, sauf par le journal de Figaro qui a repris les révélations de l'OFAST, l'office de de lutte contre la drogue.
Les révélations qui sont absolument saisissantes, c'est le card de Ming en France. C'est-à-dire que on apprend dans ce rapport, le rapport annuel de l'Ofaste. que des Français dans des quartiers reçoivent des lettres de plus en plus nombreuses, très bien écrites, qui leur proposent des services auxquels ils n'ont pas accès, des services sociaux, c'est-à-dire des aides financières, des fournitures scolaires, des des aides pour faire les emplettes des anciens et cetera et cetera.
C'estàd qu'en fait petit à petit se met en place dans les quartiers souverains avec l'appui des narcotrafiquants qui sont maintenant richissime un service public parallèle, un service social parallèle euh qui renforce l'appropriation des territoires évidemment par les narcotrafiquants. Je rappelle que Aheding Pablo Escobar était très populaire parce que il a il créait même des hôpitaux, des écoles et même des églises. Et donc on est sur cette voie là, c'està-dire la voix de la mexicanisation et j'ajouterai même de la tropicalisation puisqu'on voit maintenant qu'il y a des couteaux et des machettes. 3è date qui est passée inaperçu parce que c'était au cœur de l'été, c'était le 7 août dernier et je vais vous dire pourquoi cette date m'a marqué.
Le 7 août dernier, le Conseil constitutionnel censure la loi sur l'allongement du temps de rétention des individus étrangers dangereux. Ça veut dire que en fait les juges ont pris le pouvoir. C'est plus la loi qui commande.
Et ensuite ça veut dire que euh les Français ne sont plus protégés. Est-ce qu'on peut avoir un mot quand même au cours de l'été pour les victimes ? Il se trouve que j'ai rencontré la famille de Philippines.
Toute la famille et une famille debout, digne, inconsolable, dévastée, chevalesque. [Musique] Euh simplement la maman s'est penché vers moi. un moment donné, elle m'a dit "Vous rendez compte, les juges, ils ont pulvérisé la loi.
Si le délai a été légal, le délai supplémentaire prévu par la loi et si le Conseil constitutionnel était pas passé par là, Philippines serait encore en vie." Quand vous pensez que il y a 130000 OQTF prononcés en France, obligation de quitter le territoire, c'est c'est simple à comprendre. Il y en a moins de 10 % qui sont appliqués depuis 1 an.
Donc on fait de la com, il se passe rien. C'est une honte. Et puis après ben on passe au 17 août.
Peut-être que vous avez oublié moi pas. La téléréalité diplomatique dans le bureau oval. On voit le maître du monde et en face de lui assis en rendoignant les tyranicules européens. autour de l'impératrice de l'Empire de la Norme et de son toutou du Touquet.
Tiens, c'est pas mal ça. Toutou du Touquet, ça va lui rester. Vous la gardez.
Et alors ? Et alors ? Chacun des tyranicules implore, supplie un geste, un mot, juste un clin d'œil, un sourire.
Bon et en fait qu'est-ce qui se passe ? il est en train de leur expliquer. Bon, l'Ukraine c'est c'est je vois ça avec Poutine, vous vous êtes coupeur de citron.
Et quelques jours avant sur un terrain de golf, il a convoqué la l'impératrice, nous la France, on a rien eu à dire. et il lui a dit voilà 15 % de droit de douane contre 0 % pour les produits américains qui arrivent en Europe. C'est très c'est un contrat synagmatique un peu leone.
Ensuite euh vous allez apporter 200 milliards par an pour la prospérité américaine et vous allez plutôt que de prendre le gaz russe prendre notre énergie à nous qui coûte trois fois plus cher et qui est trois fois plus polluvante. En d'autres termes, l'Europe est sous curatelle. Les historiens de demain, les Franck Ferrand de demain écriont "Ce jour-là, l'Europe est sortie de l'histoire." Et puis le 25 août, le 25 août, on apprend que le premier violon de l'orchestre du Titanic pour des raisons inconnues qui échappent à tout l'orchestre, au moment où ils sont en train d'exécuter, ce n'est qu'un au revoir mes frères, mes frères démocrates chrétiens 100 anend il plonge tout seul sans explication, sans avoir prévenu les solistes.
Et puis tout à coup, au bout de quelques brasses, il se retourne parce qu'il est en train de couler, il est en train de se noyer et là il réclame au soliste du bord une une chambre à air. C'est hallucinant. C'est c'est d'ailleurs ça fait partie de la loi V train le suicide assistait et en fait là je me suis dit bon ben voilà en fait on vit c'est pas une crise alors je me suis une crise parlementaire oui certes une crise financière oui bien sûr une crise économique ou une crise politique oui mais en fait on est en train de vivre une crise existentielle le pouvoir se lesquéfie Et justement, puisque vous parlez du Titanic, je voudrais qu'on on revienne sur l'émission de dimanche dernier.
François Bairou dans l'émission de dimanche dernier diffusée par les quatre chaînes d'info, François Baou a a redit qu'il considérait que c'était d'abord les Français qui étaient responsables de cette dette, cette dette habissale. ce qui a donné un échange, on appelle un moment de télévision entre Sonia Mabrou qu'on salue qui est extraordinaire et le Premier ministre François Baou. Regardez, il y a une question importante que vous que vous évitez depuis le début de cet entretien, c'est c pardonnez-moi, j'insiste, c'est celle de la responsabilité.
Vous avez parlé des députés, vos députés Modemes, monsieur Baïou, ont voté tous les budgets déficitaires depuis 2017. Et bien vous-même vous avez porté au pouvoir et accompagné et vous avez été vous avez eu un rôle actif un président de la République qui a aujourd'hui précipité la dette 1300 milliards depuis 7 ans. Si je remonte à une autre époque euh monsieur le premier ministre à une époque pas si ancienne un ancien président de la République Nicolas Sarkozi a bataillé pour le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant la retraite et à l'époque je me souviens très bien vous y aviez dit ce n'est pas comme ça qu'on va trouver des économies.
Ma question est simple. Vous nous dites aujourd'hui en sincérité et en vérité que vous avez lutté contre la dette mais vous avez voté pour la dette. Alors n'êtes-vous pas responsable de la situation en tant que les autres ?
Nicolas Sarkozy a bataillé Nicolas non c'est pas un exemple. C'est euh le président de la République qui a conduit une politique qui a créé plus de 1000 milliards de dettes en 5 ans comme les autres tous ceux qui ont été au pouvoir. Et vous-même à la tribune de l'Assemblée l'avez dit.
Vous avez le droit de dire comme les autres mais vous ne vous contestez que monsieur Hollande et monsieur Macron n'ont pas augmenté la dette. Euh monsieur Hollande parce qu'il a l'avez dit à la tribune de l'Assemblée monsieur Bayou tout depuis écoutez-moi bien parce que je l'ai déjà depuis 1974 pourquoi vous avez voté alors déficit tous les gouvernants pourquoi vous déficit pourquoi les Je n'étais pas à l'Assemblée nationale depuis 15 an qu'il vous obéissent au doig à l'œil crois pas qu'il m'obéissent au doigt à l'œil je crois le jeune. Beaucoup de Français ont été choqués par cet échange.
Et vous qu'est-ce que vous en avez pensé ? ben que il y avait une différence entre le premier ministre et la journaliste Sonia Mabou, c'est qu'elle connaît ses dossiers et lui euh il il dit beaucoup de bêtises et surtout il contourne la vérité que je voudrais rétablir. en quelques mots et sans aucune polémique.
La situation financière de la France qui est dramatique, elle est d à des raisons conjoncturelles. Je reviens pas là-dessus, on les connaît, chacun les exprime à son tour. Les émeutes, les gilets jaunes, le quoi qu'il en coûte et cetera. un chapelet d'erreurs qui s'ajoute aux erreurs précédentes.
Mais je vais revenir sur les raisons structurelle parce que c'est sur elle que on peut agir demain si on veut revenir à l'équilibre des comptes. Il y a trois raisons structurelles. D'abord, un changement de modèle économique.
Deuxièmement un changement de peuplement et troisièmement un changement de souverain, un changement de modèle économique, l'état profond. Il y a 30 ans avec le traité de Marrakech qui est le frère jumeau du traité de Mastrich a décidé de tout passer au libre échangisme. L'État profond a imposé à toutes les majorités politiques qui se sont succédées de droite et de gauche un nouveau paradigme comme ils disent, un nouveau modèle économique qu'on a appelé le le New Deal français.
Ce New Deal était établi sur deux principes. Premier principe, l'extension indéfinie de la sphère publique et donc de la dépense improductive. Et deuxème principe, le primat de la consommation comme moteur de la croissance par rapport à la production.
Résultat, ce nouveau modèle économique a favorisé, entraîné, générer la spirale de la dette, la spirale du déficit, la spirale de la désindustrialisation et la spirale de la métropolisation. Deuxème changement après le changement de modèle économique, c'est que qui fait qu'on n'est plus un pays producteur, donc il y a plus de travail, donc il y a plus de cotisation, c'est une grande partie de nos difficultés qui s'expliquent ainsi. Sommes un pays du consumérisme hédoniste, vivent les grandes surfaces qui importent et on a un déficit commercial à bissal. 2è changement, le changement de de peuplement en fait.
C'est simple selon les observatoires sérieux, c'est 40 milliards à peu près 40 60 milliards. Si si on regarde si on réservait les euh les prestations sociales contributives, non contributive pardon au français, c'est une économie de 15 à 20 milliards. Si on supprime la politique de la ville, c'est une économie de 8 milliards.
Si on supprime la ME, c'est une économie de 1 milliard et cetera et cetera. Il y a les coûts directs et les coûts indirects. Parce que par exemple quand l'école fabrique des crétins numériques, ça se voit pas mais ça pèse quand on veut avoir des ingénieurs, des cadres, des responsables et cetera.
Et puis troisièmement, le changement de souverain, accrocher les ceintures. Euh nous ne sommes plus souverains. Le souverain, c'est la l'impératrice de l'empire de la norme.
Barzo disait l'empire non impérial, on y est. L'empire non impérial, il a tout aspiré. Donc nous on obéit.
Alors il y a une chose dans il y a une question que Sonia a poser au premier ministre. La réponse m'a sidéré. Je tombais de l'armoire.
Il connaît pas le chiffre de la contribution nette de la France. Or la contribution nette de la France, elle est de 15 milliards d'euros. Je dis bien la contribution nette, c'est entre ce qu'on reçoit de l'Europe et ce qu'on donne à l'Europe, il y a une différence de 15 milliards d'euros s'il vous plaît.
Qui le dit sur les autres médias ? Qui sont les hommes politiques qui osent dire ça ? Personne.
On est sur un tabou. On est sur un territoire sacré. Mais allons plus loin puisque je parle de territoire sacré, l'euro l'euro était censé nous protéger protéger les hommes politiques d'eux-mêmes.
L'euro était censé nous nous pousser à la vertu d'économie. Il y a un journaliste qui s'appelle François à l'anglais qui a très bien dit les choses qui a dit en fait l'euro c'est l'oreiller qu'on met sur l'alarme pour ne pas entendre la sirène. Et donc avec l'euro tout va bien.
Les hommes politiques n'ont plus de problème. Quand vous avez une monnaie nationale, vous êtes rappelé à vos erreurs par les marchés financiers nationaux et donc vous êtes obligé de faire des plans d'austérité, de d'évaluer et cetera. Et ça se voit, le peuple français le voit.
Mais avec une monnaie euh confortable qui est extérieure, il y a plus aucun système d'alarme, il y a plus d'alerte. C'est-à-dire que la France est devenue la rentière de l'euro. Si vous permettez une métaphore, je dirais euh le franc c'est la monnaie des fourmis, l'euro, c'est la monnaie des cigales.
Mais il y a pas que l'euro, il y a quand même la capitulation douanière aussi. Et là, moi, j'ai une pensée ce soir pour tous les paysans de France qui sont dans la tristesse, qui sont dans la détresse parce que ça y est, ils ont signé le mercour. C'est c'est ça y est, c'est c'est c'est euh c'est dans le sillon, c'est semé.
Alors, ils vont nous expliquer, il y aura des compensations, il y aura des clauses de sauvegarde. Je t'en foutrai des clauses de sauvegarde. Ils mentent tous.
Vous rendez compte que il y avait 2 millions de paysans, il y en a plus que 400000 et le nombre des fonctionnaires du ministère de l'agriculture a doublé de 18000 à 36000. Donc il se foutent de notre gueule. Donc en fait on nous prépare une France sans paysan.
C'est ça qu'on veut. C'est ça qu'ils veulent parce qu'ils préfèrent déléguer notre alimentation au marché mondial pour faire plaisir aux Allemands puisque de toute façon on est dans la route des Allemands. Le couple franco-allemand, c'est le l'Allemand qui porte la culotte.
Et puis il y a le marché d'électricité. On n' pas le temps d'en parler mais le marché d'électricité c'est en train de tuer tout tous nos artisans, nos boulangers et cetera. Et puis il y a le pacte vert qui est en train de tuer notre industrie automobile.
Et donc en fait avec ce ce changement de souverain, on meurt à petit feu. Les Français sont encore européistes. Pourquoi ?
Est-ce que ils vivent avec ce principe ? L'union fait la force, mais l'union des faibles fait la faiblesse. Et c'est la raison pour laquelle je vous dis ce soir, il faut partir, il faut quitter cette broyeuse, retrouver notre souveraineté, sinon on ne pourra résoudre aucun de nos problèmes.
Je le dis avec gravité mais avec certitude, avec toute ma conviction. Peut-être que je suis un peu en avance de quelques années ou de quelques mois comme d'habitude, mais je m'en voudrais de pas vous l'avoir dit. pendant toutes les vacances, chaque matin, chaque soir, je me suis dit il faut que je chose leur dire, il faut partir.
On va approfondir cette analyse que vous faites dans les prochaines semaines parce que j'imagine que c'est là aussi une réaction qui va faire, j'explique tout ça dans mon livre, une analyse qui va faire beaucoup de réactions bien sûr. On revient dans un instant après la publicité et on se retrouve pour la suite de face à Philippe de Viller. À tout de suite, nous sommes de retour pour la suite de face à Philippe de Viller, toujours avec Philippe bien sûr et Geoffroid le jeune, Philippe Devilier qui est en pleine forme pour le grand retour de de l'émission.
Philippe Devilier, juste avant la publicité, on revenait sur cette cet entretien de François Bairou, le premier ministre donc dont l'avenir sera peut-être scellé lundi avec le fameux vote de confiance. Jeffrois le jeune a une question pour vous. Bah, retour sur terre.
Donc qu'est-ce qui va se passer lundi si le gouvernement tombe ? Quelle sera la suite des événements ? Alors vous saz je croisotte la politique c'est une machine crantée.
C'est une roue à cran et il y a pas de cran arrière. C'est c'est faut pas commettre l'erreur du général Gamelin qui avait en 40 voulu refaire la guerre 14. Donc ce qui est devant nous c'est de l'inédit en fait.
Donc personne ne peut savoir ce qui va se passer. On peut simplement euh mentionner l'écran. Premier cran à partir de lundi, soir, il y aura un nouveau gouvernement.
En tout cas, c'est ce que Emmanuel Macron va tenter. Alors, on sait pas avec qui parce que pour l'instant, il y a un premier ministre introuvable. Alors, il y a de Pont Ligonè, Ayan Akamura.
On peut imaginer tout. Finalement, ce sera peut-être monsieur Fort, voyez. Bon, donc on sait pas, ça va être un sal migondi ça.
Vraiment, c'est ce que disait de les petites soupes sur les petits réchaud, chacun dans son petit coin. Quel spectacle ! Deuxème cran la dissolution.
Pourquoi ? Parce que ça va pas tenir ça que ce soit le corps nu d'Armanin et cetera. Ça ça ça ça tient le le le temps qu'ils ont à gripper les mains sur le Marocain mais ça tient pas parce que ça sera censuré.
Et puis les Français ça monte le dégagisme. On n'imagine pas le dégagisme. Les gens qui nous regardent en ce moment ils sont en train de dire "Ah enfin quelqu'un qui parle du dégagisme dégagé.
Et puis le dernier cran, c'est le départ du président. Et justement Philippe Devilier, en pleine crise politique, le weekend dernier, vous en avez parlé, une séquence du président de la République a fait beaucoup réagir. On y voit le chef de l'État carte à la main d'un jeu célèbre pour enfants et adolescents.
Possiblement ce jeu vous l'affectionnez puisque vous envisagiez de participer à cette fameuse coupe du monde puisque la la France accueillait la pour la première fois les champions du monde les championnats du monde de Yu-Gi-Oh à Paris et le président de la République a adressé un message à tous ces joueurs. Regardez. Je voulais remercier les équipes de de Konami notre rencontre à la Japan Expo.
J'ai toujours ma carte et je voulais vous dire simplement comme je m'y étais engagé, je suis là dans un sommet franco-allemand donc je pourrais pas être avec vous mais je pense bien à vous tous et je sais que c'est un jour important pour Yiro et l'ensemble du monde du du TCG qui se retrouve en France et c'est pour nous une très grande fierté d'avoir les championnats du monde de votre discipline d'avoir tous les passionnés du monde entier qui vont se réunir en France et faire vivre leur passion. Et donc, j'imagine que vous connaissez la carte qu'il avait dans la main, le dragon blanc aux yeux bleus. J'ignorais l'existence du Yu-Gi-Oh.
Bon, c'est comme Jud. Oui, mais je dirais simplement une chose qui qui tombe sous le sens en pensant à notre ami Boem Sansal, il a pas de temps pour répondre à la lettre de la fille de Boem Sansal, mais il a du temps pour sortir du sommet franco-allemand et et pour adresser un mot au au joueurs japonais. Non mais c'est ça va pas quoi.
C'est il y a un problème quoi. Voilà. Et en fait il y a trois hommes en lui.
Il y a l'homme de du déclassement. La France est un pays déclassé, endetté. Smicard disait disait.
Ensuite, c'est l'homme, je dirais l'homme du grand déclassement, l'homme du grand emplacement pour parler comme Écour. Euh, vous avez peut-être vu cet été, la fond a repris une étude les chiffres de l'INC, 1000 afghans en 2007 et en 2025 100000. Et on nous dit non, il y a pas d'augmentation, migration est une chance pour la France.
Donc l'homme du grand remplacement, il aura été l'homme du grand remplacement 500000 entrées chaque année. C'est une ville de Toulouse tous les ans depuis 7 ans. Et enfin, il est l'homme du grand effacement avec une diplomatie de l'allégance allégance américaine, allégance européenne, allégance islamique.
Parce que par exemple la position de la France sur le proche- Orient, elle est dictée par la rue arabe. C'estd qu'en fait on est devenu l'État est devenu le le vassal des banlieux. Et puis l'effacement aussi des repères, c'est quand même un homme Emmanuel Macron qui joue triture la société, joue avec la vie, avec la mort, avec la filiation.
Il se fait à la fois fausse, il cherche à dérober et Promété, il cherche à dérober coûte des héris, disait le serpent. Il a quelque chose de de l'alchimiste qui cherche à transformer le pays et à le faire disparaître. Jeffre le jeune.
Vous êtes en train Philippe de poser un diagnostic très alors lucide mais très lourd sur l'état du pays. Que faudrait-il selon vous puisque vous aimez vous aimez bien apporter de l'espérance aussi dans cette émission. Que faudrait-il selon vous pour sauver la France ?
Pour sauver la France, il faut sauver la clé de voûte. La clé de voûe, c'est le chef de l'État. Il y a plus de chef, il y a plus d'état.
Donc il faut vite une élection anticipée vite parce que s'il y a pas la clé de voûte c'est pas la peine de reconstruire les murs. Une élection anticipée et il faut trouver ce que j'appelle un marin de gros temps. Il peut faire du cabotage.
Cabotage ça consiste à prolonger les problèmes qu'on ne peut pas résoudre. Il vaut mieux qu'il fasse de la haute mer. La haute mer c'est les 50e rugissant. les 40 urlants euh pour mettre le cap sur le relèvement du bâtiment dont les œuvres vives sont passées sous la ligne de flottaison.
Ça veut dire un homme qui a la lucidité, le courage, la lucidité, la blessure la plus proche du soleil, la lucidité de comprendre qu'il y a plus les manettes, qu'on a plus les manettes, j'y reviens, que la France a perdu le contrôle de ses frontières, de ses lois, de ses finances et le courage, le courage d'affronter euh le courage d'escalader les murs d'eau et d'affronter les trois féodalités. Donc ça veut dire accepter d'être mis au banc d'infamie par avance. Les trois états confédérés qui empêchent d'agir.
Premier état confédéré, il faut rapatrier le pouvoir, c'est l'état profond. C'est le super état profond de Bruxelles. Donc il faut dire à Bruxelles maintenant c'est nous qui commandons.
Chez nous, c'est le peuple français qui reprend les manettes et donc qui reprend la protestas. Ensuite faut reprendre de premier banc d'infamie parce que vous allez voir l'écriturement rien qu'après à cette émission. Qu'est-ce qu'on va entendre ?
Parce que là on touche au tabou. Deuxème tabou, la deuxième féodalité, c'est la République des juges. C'est la torche qui commande.
C'est la torche qui commande parce que en fait elle commande à partir d'une double préférence. Notez bien la préférence de l'étranger sur le national. J'ai pas le temps de développer mais ça serait important de développer. et la la préférence de de du criminel sur la victime.
Donc deuxème bande famille si on touche au juge, à la jurisprudence, renversé à la jurisprudence. Et troisième bande famille, il faut s'attaquer à la féodalité des élites mondialisées qui rêvent de faire de la France un laboratoire planétaire de euh du paradis diversitaire pour prendre l'expression heureuse du talentueux Mathieu Beaucoté. Et donc pour faire tout cela, il faut avoir beaucoup de courage et avoir l'idée de se sacrifier.
Premier banc d'infamie, l'Europe deè band famille les juges. 3è bande famille les élites. Si on retire le pouvoir à l'Europe, si on retire le pouvoir aux juges, si on retire le pouvoir aux élites, qu'on les affronte malgré ce triple band d'infamille, alors la France renaîtra.
Et je suis convaincu que c'est possible. Il nous reste encore un peu de temps avant évidemment l'un des temps forts de cette émission qui est l'Apologue. Je voudrais parce que vous avez pris beaucoup de hauteur et vous êtes revenu en longueur sur la situation et la crise dans laquelle était plongée la France.
Vous avez parlé d'une crise existentielle. Je voudrais qu'on revienne sur un fait majeur de la semaine Philippe Devilier si vous me le permettez puisqu'on va parler de Marseille. Euh vous savez que la Tunisie a qualifié cette semaine de meurtre injustifié la mort de l'assaillant qui a attaqué au couteau et baissé cinq personnes avant d'être mis hors d'état de nuire par les policiers sur place.
Abdel Kader Kid qui dit connu de la police et de la justice condamné pour violence avec armes contre ceux contre son neveu notamment. Quel regard Philippe Deviler portez-vous sur ce fait majeur qui est arrivé cette semaine ? En fait, c'est le carré magique de la faillite de la macronie.
Un carré, ça a quatre côtés. Premier côté, c'est la faillite migratoire. Vous noterez bien que cet étranger tunisien est entré en France par l'Italie grâce à un visage que personne ne dit.
Le ministre de l'intérieur a commis une petite omission. Pourquoi ? Parce qu'on est sur un tabou. touche pasen.
Or, un pays qui a plus de frontière, c'est comme un immeuble euh où on dit il y a plus de concierge et en plus vous laisserez les clés sur vos portes et on mettra des caméras. On mettra des caméras. Voilà, c'est ça la France.
Bon, ensuite, il rentrait de manière irrégulière, il a été régularisé. Donc en fait deux conclusions. Premièrement, on fera rien si on réforme pas Schengen, si on ne supprime pas Schengen, on sort du Schengen.
Et deuxièmement, quand on compte l'immigration, faut compter l'immigration régulière et irrégulière. Mais l'immigration régulière, ça compte autant de l'immigration irrégulière. Deuxièmement, c'est une faillite judiciaire.
Il a été condamné à 4 ans, il a fait il a il devait faire un an ferme. Il a rien fait. Normalement, il aurait dû être expulsé. l'axisme judiciaire total et l'axisme politique. 3è coin du carré, c'est la faillite de l'intégration.
Alors là, il y a quelque chose qui est intéressant, c'est que on entend sur les bandes, on entend Allah Akbar et le ministre de l'intérieur quand il est interrogé dit "Ah, c'est pas à moi dire ce qu'il criait." Et parce que là non et et alors après ils ont les autorités ont ont trouvé une sémantique nouvelle. Je sais pas si j'aiidé à noter ça.
C'est un un comment un délit ou un crime euh hybride. Ah, c'est hybride. Donc il y a pas le parquet national.
Bon et puis ensuite ils ont fait mieux. Ils ont dit c'est un fait d'hivers infrajihadiste. Sont forts les mecs.
Funambule de la sémantique. Voilà. Donc en fait voilà ça veut dire que l'islamisation ça marche pas.
Voilà, parce que quand on arrive avec des codes et une culture différente, on pratique les codes et sa culture. Voilà, on peut pas l'en vouloir. C'est comme ça.
Bon et enfin enfin c'est la faillite sécuritaire parce que dans le même moment, on a un boulanger qui est poignardé pour une baguette et on a dans l'deur plutôt. Ils ont dansé sur nos sendes. En d'autres termes, on a une rêve partie qui dure 4 jours, 5 jours qui n'en finit pas.
Tout le monde a peur. C'est à cause de quoi ? Moi, j'ai vécu Malikusekin, le syndrome ou là là, si jamais il y a un problème, tout le monde va nous tomber dessus.
Donc on bouge pas, on les laisse faire. Et on a donc une rêve partie de 2000 tuffeurs qui sont des des qui appartiennent à un tiers états intellectuels d'un Tello à bac + 7. C'est nos futurs ingénieurs, c'est nos c'est nos sociologues, c'est voyez c'est l'éducation nationale, les universités, ils sont là à danser pendant 4 jours.
Je me demande comment ils font drogués. Voilà. Et nous on là, on regarde autour et on dit aux gendarmes surtout vous touchez à rien, vous bougez pas et cetera.
Et dessous il y a quoi ? Descendre. Descendre de quoi ? descendent des vignes, les vignes arrachées sur l'ordre de Bruxelles.
Mais il y a de quoi devenir fou parce que la vigne c'est la tradition française, c'est le vin français. Le vin c'est l'esprit français. Et donc là il y a un empilement de fait de société qui montre une très grave dérive vers la barbarie.
Et nous en parlerons évidemment dans les prochaines semaines quand vous parlez de dérive vers la barbarie. Philippe Devillier, vous nous avez réservé une surprise avec Geoffre le jeune. La première surprise, c'est qu'il a parlé en Verlan, il a dit Tuffer.
Il a dit Tffer, c'est vrai. Nouvelle saison. Et il est fan de Yu-Gi-Oh aussi.
Donc c'est un c'est un nouveau Philippe Devilier. Euh il aime beaucoup Judge euh également euh Philippe Devilier. Vous nous avez plus sérieusement réservé une surprise parce que les c'est vrai qu'on s'appelle toute la semaine, on travaille cette émission ensemble mais vous avez refusé de nous dire quel sera l'apologue, ce dont vous nous allez nous parler dans un instant.
Donc je ne sais même pas comment vous lancez à part je vous écoute comme peut-être un million de français à 19h46. Écoutez bien. Voilà, je vais vous parler de l'histoire d'un prince isolé, lointain, distant, coupé du peuple, qui visiblement a plus de considération pour son caprice personnel que pour le dessin de l'empire.
En tout cas, c'est ce qu'on dit. Ce prince isolé, c'est un empereur qui s'appelle Comode. Il a régné de 182 à 192. 10 ans, on dirait aujourd'hui 2 x 5 ans de quinquena.
Tiens tiens coïncidence. à Rome, on l'appelle le Prince Claus, ce qui veut dire en fait le prince enfermé dans son palais, isolé dans sa citadelle qui gère sa cour et ses Lubis. Il a une favorite, une compagne qui s'appelle Marcia et visiblement le couple mal appareillé.
Euh, il l'aga par ses enillages et un soir, elle le gifle et cette gifle va faire le tour de l'empire. Elle va courir euh chez toutes les élites romanisées. Il est entouré aussi de favoris, de courtisans auquel selon les historiens latins, il témoigne une faveur particulière.
Il les mène au Capitol, il les mène au jeux, il leur distribue des prébandes et les cour d'honneur. En fait, la personnalisation du pouvoir de commode, de l'empereur commode est telle que elle favorise le trafic des places, le trafic des honneurs. Euh, on prolonge les postes, on récompense ceux qui rendent service.
En fait, le caractère de l'empereur commode le conduit, le porte à des actes insensés. Une nuit, après un dîner avec les Minions du palais, il jette dans une piscine son préfet du prêtoir en présence de ses conseillers. Et puis surtout une chose qui va vous intéresser, il parle, il parle, il parle, il aime parler, il saoule les romains de sa faconde et il souffle de ce que les historiens appellent une logorie chronique et il n'applique pas du tout le principe, le précept impérial de prudence impératoria brvitas.
Le prince est économe de son verbe. Lui, c'est le contraire. il veut qu'on parle de lui, il veut qu'on l'applaudisse.
Euh, il descend dans l'amphithéâtre lui-même, il se prête lui-même au jeu avec des animaux apprivoisés et il organise des jeux et il trône euh pour la cérémonie inaugurale, pour sa propre image. Mais très vite, les reproches pleuvent, les critiques à moncell. Première critique la plus grave, il est accusé de bacler la paix et d'abandonner les frontières.
Et d'ailleurs, il a une formule pour justifier cet abandonné les frontières. Il n'y a pas de culture romaine. Ensuite, il est accusé d'augmenter l'arrivée du blé africain alors que les petits paysans romains crèvent de faim.
à cause de cette concurrence injuste. Ensuite, il est accusé de dépenser des sommes considérables pour des donations et des distributions frumentaires comme on dit à Rome. En d'autres termes, l'empereur commode euh flatte le peuple, il épuise le trésor impérial, il accroit la pression fiscale sur les provinces.
Les finances de l'État sont hors de contrôle et la dette devient habissale. Et puis il lui est reproché de d'avoir mal géré une maladie pestinentielle qui s'abat sur l'empire. Sans doute un retour de la peste anonine et il donne l'ordre au patricien de ne plus descendre se réunir sur le forum.
Les patriciens lui en voudront beaucoup mais il fait plus que ça. Il veut changer la souveraineté de Rome. Il rebaptise Rome Comodia Colonia Common Diana.
Il veut changer la structure institutionnelle de Rome et ça les patriciens ne lui pardonneront pas. Il finira mal. Il finira très mal.
Considéré comme cruel et autoritaire. à l'instard de Néron, il sera condamné à la Danio Mémorier. L'apologue de Philippe Devilier, je sais pas.
Toute coïncidence, toute ressemblance avec une situation à laquelle on peut avoir accès par l'intermédiaire de ces news est purement fortuite. Rassurez-moi son son prénom à commode Emmanuel Comod l'empereur Commode. Philippe Devilier de retour.
Philippe Devillier, merci beaucoup euh parce que c'est, je le sais, un plaisir pour tous les téléspectateurs. Parmi toutes les informations que nous avons traité ce soir, peut-être l'information majeure, c'est votre livre qui paraîtra le 8 octobre prochain, actuellement en précommande dans toute la France, déjà en précommande et qui sortira le 8 octobre prochain. L'année dernière, vous avez quand même publié un livre qui a été un bestellaire en bon français. plus de 250000.
C'est le bestseller de politique de l'année. C'est le bestsellaire politique de l'année. Et je pense aux téléspectateurs qui de se dire "Mais pourquoi un nouveau livre et qu'est-ce qui est différent dans populide que dans mémoricide ?
Il nous reste quelques minutes encore. Non mais ça je vous dirai pas parce que on n pas le droit. Oui mais mais simplement la situation s'aggrave et à mon avis change de nature.
On est on est tout près du gouffre là. Moi, j'ai eu des échos cet été. On m'a dit que Philippe disait que c'était son meilleur livre et peut-être même le dernier.
D'ailleurs, je dis simplement, c'est mon livre Testament. Ouais. Bah, écoutez, espérons qu'il y en ait d'autres.
Mais dans ma famille, une famille de guerriers en fait les officiers qui sont succédés faisaient plusieurs testaments. Moi, je peux vous dire une chose iot aussi par c'est que on a travaillé un peu cette semaine. Philippe va sera dans le JDD dimanche et pour le coup avec une annonce fracassante.
Oui. Et je pèse mes mots. On découvrira ça dimanche.
Donc on en parlera de dès demain si vous voulez. On en parlera peut-être dès demain, dès demain soir. En revanche, il faut dire aussi au téléspectateur Philippe Deviler que normalement votre entrée médiatique était prévu le 12 septembre.
Oui. Pourquoi est venu le 5 une semaine plus tôt ? Parce que je voulais arriver, je voulais pas être un carabinier italien qui arrive qui arrive après la bataille.
Là, je voulais arriver, je voulais pas arriver après la sépulture, mais avant. Voilà. Et non, non, mais je voulais arriver euh en fait pour dire aux français une chose que que je dis souvent à mon entourage, tout est sauf parce que tout n'est pas perdu.
On croit que tout est perdu. Et moi je tout tout l'été en fait ce qui m'a incité à écrire tout l'été j'ai entendu des gens autour de moi qui disaient c'est foutu hein hein c'est foutu vous qui connaissez c'est foutu je dis quoi oui c'est foutu non c'est pas foutu tu es jamais foutu la France peut renaître elle va renaître c'est une question de volonté Il faut renouer avec l'âme de la France. Philippe Deviler, merci et à la semaine prochaine.
C'est parti, c'est lancé. J' le jeune un grand merci également. On se retrouve la semaine prochaine sur C News en direct de 19h à 20h bien sûr votre rendez-vous du vendredi et puis c'est sur Europe 1 également le samedi matin de 10h à 11h.
Dans un instant, c'est l'heure des pro 2. à tout de suite.
Philippe de Villiers