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Discours / meetingRassemblement National (sur YouTube)· 15 septembre 2011 36 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéÉconomie & entreprisesEurope & international

Discours de Marine Le Pen aux "Journées d'été des Jeunes avec Marine"

Source d'origine 2 locuteurs

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 70 %Défensif 15 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:30PrésentateurChiffre
    « En France, en 2010, 8,2 millions de personnes vivaient avec moins de 950 euros par mois, dont évidemment un nombre très important de jeunes et d'étudiants. »
  • 5:46PrésentateurChiffre
    « Et c'est un million supplémentaire par rapport à 2007. »
  • 5:50PrésentateurChiffre
    « Un million de pauvres de plus sous le mandat de Nicolas Sarkozy. »
  • 8:25PrésentateurFait
    « Le temps pour 340 d'entre eux de mourir en 2010 dans l'indifférence, sur un trottoir ou sur les marches d'une bouche de métro. »
  • 15:56PrésentateurFait
    « Il a été arrêté pour la 97ème fois. »
  • 20:50PrésentateurChiffre
    « Plus 45% d'atteintes aux personnes depuis 2002. »
  • 21:11PrésentateurChiffre
    « On ne sait rien, c'est juste 470 252 personnes victimes de la délinquance. »
  • 22:25PrésentateurChiffre
    « 19 000 policiers et gendarmes en moins. »
  • 32:30PrésentateurChiffre
    « Il restera le président de la dette, celui qui a aggravé la dette de notre pays de 500 milliards durant son mandat. »

Temps de parole

  • Présentateur88 %
  • ?12 %

≈ 108,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Marine

0:00
Locuteur non identifié

Président

0:00
Locuteur

! Marine Président ! Marine Président !

0:24
Présentateur

Tous, merci de cet enthousiasme. Après pourtant des journées d'études très grandes, d'un très grand nombre de générations,

0:33
Locuteur

se

0:34
Présentateur

sont succédées.

0:35
Locuteur

Ceux

0:36
Présentateur

qui aujourd'hui participent du bureau politique, participent du bureau exécutif, ont été un jour à votre place.

0:43
Locuteur

J

0:43
Présentateur

'avoue en avoir vu passer un certain nombre

0:46
Locuteur

et

0:47
Présentateur

j'ai une grande confiance

0:48
Locuteur

dans

0:49
Présentateur

la carrière

0:51
Locuteur

que

0:52
Présentateur

vous ferez au service des idées

0:55
Locuteur

et

0:55
Présentateur

au service de la défense de la nation.

0:59
Locuteur

Je

0:59
Présentateur

tiens évidemment tout particulièrement à remercier Nathalie Pigeot et la direction nationale du FNJ.

1:04
Locuteur

Cette

1:12
Présentateur

organisation réussie de ces journées d'action et de formation. Je crois qu'elles auront permis à chacun, dans une ambiance conviviale mais studieuse, de se préparer aux durs combats politiques qui nous attendent. Soyez-en conscients, vous allez vivre dans les semaines qui viennent une aventure collective passionnante,

1:31
Locuteur

de

1:31
Présentateur

celle qui exige courage, détermination,

1:35
Locuteur

discipline et

1:37
Présentateur

un sens sacré du devoir. Ne sous-estimez pas, messieurs amis, l'importance de la mission que vous allez accomplir.

1:44
Locuteur

Cette

1:45
Présentateur

élection présidentielle, par la gravité de la situation que nous vivons, revêtent un caractère effectivement exceptionnel.

1:53
Locuteur

Nous

1:53
Présentateur

sommes à l'aube d'un basculement,

1:55
Locuteur

de

1:56
Présentateur

la fin d'un cycle

1:57
Locuteur

et

1:57
Présentateur

de l'avènement d'une ère nouvelle.

1:59
Locuteur

Et

1:59
Présentateur

vous portez, n'en doutez pas l'espoir, de millions de Français.

2:04
Locuteur

Face

2:04
Présentateur

à vous se dresse un système aux abois, pris de panique, qui n'en est que plus dangereux

2:09
Locuteur

et

2:10
Présentateur

qui ne reculera d'ailleurs devant rien pour sauver sa peau.

2:13
Locuteur

Les

2:14
Présentateur

manipulations, les campagnes de diffamation, les coups tordus, les chausses-trappes se multiplieront. Mais

2:22
Locuteur

il

2:22
Présentateur

faut que vous y soyez préparés.

2:24
Locuteur

Vous

2:25
Présentateur

avez remarqué d'ailleurs qu

2:26
Locuteur

'on

2:27
Présentateur

change de statut en fonction des sondages.

2:29
Locuteur

Quand

2:30
Présentateur

on était à 12-13%, j'étais la présidente du Front National. Et puis le jour où j'ai passé la barre des 20%, je suis devenu une leader d'extrême droite.

2:39
Locuteur

Je

2:39
Présentateur

n'ose imaginer

2:40
Locuteur

ce

2:41
Présentateur

qui va se passer quand nous serons à 25 ou 30%.

2:46
Locuteur

Mais

2:46
Présentateur

maintenant, chose sérieuse.

2:48
Locuteur

L

2:49
Présentateur

'élection présidentielle n'est pas une compétition sportive où l'on remet les compteurs à zéro à l'orée d'une nouvelle saison.

2:55
Locuteur

Les

2:55
Présentateur

participants, ils sont jugés sur leur programme,

2:58
Locuteur

mais

2:58
Présentateur

surtout, les sortons-leçons sur leur bilan.

3:02
Locuteur

Or,

3:02
Présentateur

nous voyons bien, la tentation est palpable parmi les dirigeants de l'UMP de jouer la carte du mensonger honté, de l'amnésie collective ou du racolage électoral sur le mode « Demain, on rase gratis

3:14
Locuteur

».

3:15
Présentateur

À l

3:15
Locuteur

'espace

3:15
Présentateur

de quelques jours,

3:16
Locuteur

j

3:17
Présentateur

'ai

3:17
Locuteur

fait

3:19
Présentateur

des débats avec Nathalie Koscius-Komorizet des quelques jours et M. Chioti tout à l'heure.

3:27
Locuteur non identifié

Vous

3:27
Locuteur

savez,

3:29
Présentateur

honnêtement,

3:30
Locuteur

c

3:31
Présentateur

'est insensé. Les mêmes mots, les mêmes paroles,

3:34
Locuteur

les

3:35
Présentateur

mêmes virgules, les mêmes arguments, ils avaient tous eu les fiches des agences de communication de l'Elysée. Ils avaient tous les mêmes éléments de langage. Pas une hausse de sincérité dans ce discours.

3:47
Locuteur

Pas

3:48
Présentateur

une hausse de conviction.

3:49
Locuteur

Quels

3:51
Présentateur

qu'ils prononçaient n'étaient même pas les leurs.

3:54
Locuteur

Et

3:55
Présentateur

ces gens-là pensent qu'ils ont la carrure

3:57
Locuteur

pour

3:58
Présentateur

diriger un grand pays comme la France.

4:01
Locuteur

Un

4:02
Présentateur

jour,

4:02
Locuteur

c

4:02
Présentateur

'est une table ronde sur la laïcité.

4:04
Locuteur

Un

4:05
Présentateur

autre, c'est un colloque sur l'immigration, la sécurité, où l

4:07
Locuteur

'on

4:07
Présentateur

s'engage main sur le cœur à faire demain ce qu

4:10
Locuteur

'on

4:10
Présentateur

s

4:11
Locuteur

'est

4:11
Présentateur

montré incapable de mettre en œuvre pendant 5 ans.

4:14
Locuteur

Alors

4:14
Présentateur

nous le disons clairement et fermement.

4:17
Locuteur

Cet

4:17
Présentateur

énième escroquerie politique ne passera pas.

4:19
Locuteur

Ce n'est

4:21
Présentateur

pas les clés d'un pays en ruine à ceux qui l'ont méthodiquement démoli par leur folle et irresponsable politique.

4:28
Locuteur

Que

4:29
Présentateur

tous ceux qui seraient tentés de passer sous silence leur turpitude, de masquer leurs échecs et leurs errements, en soient convaincus.

4:35
Locuteur

Nous

4:35
Présentateur

rappellerons inlassablement aux Français la vérité.

4:39
Locuteur

à

4:39
Présentateur

savoir qu'il n'y a pas un fiasco où la responsabilité du gouvernement ne soit clairement établie

4:45
Locuteur

et

4:46
Présentateur

où sa culpabilité ne soit fondamentalement engagée. Sochèmement que le temps des mensonges,

4:58
Locuteur

la

4:59
Présentateur

communication de l'illusion est terminée.

5:03
Locuteur

Et

5:03
Présentateur

d'ailleurs les chiffres sont là pour rappeler à ceux qui ont fait perdre 5 années précieuses à la France combien leur bilan est désastreux.

5:10
Locuteur

Quant

5:11
Présentateur

aux autres qui auraient la mémoire courte, rappelons-leur les faits et les conséquences de leur impuissance.

5:16
Locuteur

Qui

5:16
Présentateur

plus que vous, lycéens, jeunes étudiants, ou pour certains ça prétend à débuter dans la vie active, peut saisir l'angoissante perspective du dernier rapport de l'INSEE sur la pauvreté.

5:29
Locuteur

En

5:30
Présentateur

France, en 2010, 8,2 millions de personnes vivaient avec moins de 950 euros par mois, dont évidemment un nombre très important de jeunes et d'étudiants.

5:42
Locuteur

C

5:43
Présentateur

'est 337 000 personnes de plus en un an.

5:46
Locuteur

Et

5:46
Présentateur

c'est un million supplémentaire par rapport à 2007. Un million de pauvres de plus sous le mandat de Nicolas Sarkozy. Mais c'est ça la France qui ose

5:55
Locuteur

! Comment

5:57
Présentateur

le tiers-mond de certains pays multiplient les efforts pour réduire la pauvreté ? La France de Nicolas Sarkozy fait lui le chemin inverse.

6:05
Locuteur

Elles

6:06
Présentateur

se tiers-mondisent

6:07
Locuteur

et

6:08
Présentateur

créent des pauvres de plus en plus nombreux.

6:10
Locuteur

D

6:11
Présentateur

'ailleurs, la précarité est une marque de fabrique du quinquennat Sarkozy.

6:14
Locuteur

Elle

6:14
Présentateur

est surtout la conséquence logique d'une politique de destruction économique massive qui condamne une majorité de Français à la pauvreté,

6:23
Locuteur

les

6:23
Présentateur

plus démunis d'entre eux. L'exclusion, mais vous aurez remarqué, protège une minorité tout de même de nantis.

6:30
Locuteur

Quand

6:31
Présentateur

les premiers sont soumis à une rafale de taxes, on était à 22 avant toute la série qu'ils viennent de voter, là, il

6:36
Locuteur

y

6:36
Présentateur

a quelques jours.

6:37
Locuteur

Les

6:38
Présentateur

autres s'abritent derrière des niches fiscales ou des retraites chapeaux ni rebolantes.

6:42
Locuteur

Aujourd

6:43
Présentateur

'hui, on apprend

6:44
Locuteur

que

6:44
Présentateur

les sénateurs

6:45
Locuteur

se

6:46
Présentateur

sont combidouillés une petite retraite bien à eux, totalement secrète, qui leur permet de toucher 10 000 euros par mois de retraite au moment

6:56
Locuteur

où

6:58
Présentateur

les retraités français voient leur pouvoir d'achat s'effondrer

7:01
Locuteur

et

7:02
Présentateur

où un certain nombre de retraites qui sont délivrées sont absolument dérisoires et ne permettent pas, je le dis, de vivre dignement. Alors, face à cette réalité indécente, que sont devenues les belles promesses des discours de campagne du candidat Sarkozy

7:15
Locuteur

qui

7:16
Présentateur

osait déclarer quand même en 2006 « Je veux une révolution économique pour notre pays.

7:20
Locuteur

» «

7:20
Présentateur

Je veux, disait-il, que celui qui veut travailler plus pour gagner davantage ait le droit de le faire. » Et cinq ans après, on imagine aisément le goût amer que peuvent laisser pareils propos aux 4 128 000 Français au chômage qui, avant de penser à gagner plus, aimeraient tout simplement pouvoir travailler.

7:38
Locuteur

Tant

7:48
Présentateur

de rappeler,

7:49
Locuteur

le

7:49
Présentateur

président a ses échecs et le candidat a ses forfaitures.

7:53
Locuteur

La

7:53
Présentateur

situation est bien trop grave pour amettre, comme l'avouait cyniquement en son temps Charles Pasqua,

7:57
Locuteur

que

7:58
Présentateur

les promesses n'engagent que ceux à qui elles sont faites.

8:01
Locuteur

On

8:02
Présentateur

ne joue pas avec l'avenir des Français et plus particulièrement

8:04
Locuteur

avec

8:05
Présentateur

celui de ceux qui ont tout perdu.

8:07
Locuteur

En

8:08
Présentateur

effet, comment ne pas être révolté quand on se souvient que c'est encore Nicolas Sarkozy qui promettait la main sur le cœur qu'en 2008, plus personne ne serait obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid. Milliers de cent de mille sils fixes auront peut-être cru à cet engagement le temps d'un hiver.

8:24
Locuteur

Le

8:25
Présentateur

temps pour 340 d'entre eux de mourir en 2010 dans l'indifférence,

8:29
Locuteur

sur

8:29
Présentateur

un trottoir

8:30
Locuteur

ou

8:30
Présentateur

sur les marches d'une bouche de métro.

8:33
Locuteur

C

8:34
Présentateur

'est aussi et surtout cela la France de Sarkozy.

8:36
Locuteur

Ce

8:36
Présentateur

fossé abyssal entre des riches toujours plus riches

8:39
Locuteur

et

8:39
Présentateur

des millions de Français qui s'enfoncent inexorablement dans la pauvreté.

8:43
Locuteur

le

8:44
Présentateur

chômage de masse est devenu l'horizon indépassable de la pensée économique de Nicolas Sarkozy

8:48
Locuteur

et

8:49
Présentateur

d'un système inféodé à la mondialisation financière

8:52
Locuteur

pour

8:53
Présentateur

ne pas avoir eu la lucidité et le courage de briser ce diktat économique. Pour avoir doctement appliqué à la lettre les directives d'instances financières supranationales qui au passage vous n'êtes peut-être pas au courant mais sont en train d'imploser.

9:06
Locuteur

Nicolas

9:06
Présentateur

Sarkozy a conduit la France au chaos

9:09
Locuteur

et

9:09
Présentateur

il s'entête au prix d'effroyables sacrifices et de saccages sociaux sans précédent

9:14
Locuteur

à

9:14
Présentateur

vouloir sauver un système monétaire et financier en phase terminale.

9:19
Locuteur

Souvenez

9:20
Présentateur

-vous

9:20
Locuteur

l

9:21
Présentateur

'euro et ses prédicateurs

9:23
Locuteur

devaient

9:24
Présentateur

apporter la prospérité le plein emploi les plus exaltés que ce serait le dollar comme monnaie de réserve internationale. On est censé ne pas sourire à ce moment-là.

9:37
Locuteur

L

9:37
Présentateur

'euro vaudor de la mondialisation devait faire le bonheur des peuples européens en 10 ans.

9:45
Locuteur

Il

9:45
Présentateur

aura ruiné les grecs, mis à genoux les irlandais et les portugais et incarne désormais un véritable cauchemar économique pour tous ceux qui vivent encore sous son joug.

9:55
Locuteur

Les

9:56
Présentateur

opinions publiques européennes qui s'étaient laissées convaincre par ses folles promesses sont aujourd'hui confrontées à la cruelle réalité

10:01
Locuteur

et

10:02
Présentateur

à l'implacabilité des faits.

10:05
Locuteur

L

10:05
Présentateur

'Europe de la monnaie unique essaie aujourd'hui officiellement 15 millions 750 000 chômeurs et 20 millions de pauvres.

10:16
Locuteur

Voilà

10:17
Présentateur

où nous a mené le dogmatisme des dirigeants européens et du premier d'entre eux Nicolas Sarkozy.

10:23
Locuteur

Mais

10:23
Présentateur

il essaye encore de sauver l'euro.

10:26
Locuteur

A

10:26
Présentateur

tout prix, nous a-t-il dit. Sortez vos portefeuilles

10:30
Locuteur

parce

10:31
Présentateur

que ce prix va être terrifiant.

10:34
Locuteur

Et

10:34
Présentateur

bien qu'ils se le disent,

10:35
Locuteur

nous

10:36
Présentateur

n'accepterons pas d'être conduits dans le précipice des élucubrations économiques

10:39
Locuteur

d

10:40
Présentateur

'une eurocratie qui a perdu le sens des réalités.

10:43
Locuteur

Nous

10:43
Présentateur

ne laisserons pas comme je l'ai dit la France être emportée par la tornade de la spéculation et de la mondialisation.

10:50
Locuteur

Face

10:51
Présentateur

à l'asservissement des marchés financiers qu

10:53
Locuteur

'on

10:53
Présentateur

veut nous imposer,

10:54
Locuteur

nous

10:54
Présentateur

réclamons le droit à notre liberté économique et à notre souveraineté monétaire. Nous affirmons le droit inaliénable des peuples à disposer d'eux-mêmes et à prendre leur destin en main

11:04
Locuteur

ils

11:05
Présentateur

veulent sauver l'euro à tout prix.

11:07
Locuteur

Nous

11:07
Présentateur

anticiperons son effondrement

11:09
Locuteur

en

11:10
Présentateur

retrouvant notre souveraineté monétaire. Ils entendent laisser les marchés financiers, les agences de notation et les banques nous ticker leurs lois.

11:17
Locuteur

Nous

11:17
Présentateur

réaffirmerons que l'économie est au service de l'homme et non l'inverse.

11:22
Locuteur

Nous

11:22
Présentateur

ne nous soumettrons pas à la mise sous tutelle

11:24
Locuteur

que

11:25
Présentateur

M. Jouillet, président de la Haute Autorité de Régulation des Marchés Financiers, s'apprête à imposer aux Grecs.

11:32
Locuteur

À

11:33
Présentateur

la dictature du tout financier, nous opposerons l'inviolabilité de la souveraineté des peuples

11:37
Locuteur

à

11:38
Présentateur

travers un État fort, un État stratège, un État protecteur. Qu'ils en soient convaincus, nous ne laisserons rien passer.

11:47
Locuteur

Car

11:47
Présentateur

lorsqu'il s'agit du destin de la France

11:49
Locuteur

et

11:49
Présentateur

de la sauvegarde de notre peuple,

11:51
Locuteur

il

11:51
Présentateur

ne peut y avoir ni concession,

11:54
Locuteur

ni

11:54
Présentateur

compromission.

11:55
Locuteur

les

12:07
Présentateur

Français peuvent compter sur nous.

12:09
Locuteur

Nous

12:09
Présentateur

crois qu'on s'en relâche les mensonges et la politique de bidouillage des statistiques, comme celle emblématique de l'esbrouf gouvernemental sur les chiffres de l'immigration.

12:20
Locuteur

à

12:20
Présentateur

la fin du débat avec Nathalie Kosciusko-Morizet,

12:23
Locuteur

quand

12:23
Présentateur

on nous a demandé « Mais quelle est votre valeur ?

12:25
Locuteur

»

12:25
Présentateur

elle a répondu « La vérité.

12:29
Locuteur

» «

12:29
Présentateur

La vérité.

12:31
Locuteur

»

12:31
Présentateur

Mais la vérité, il ne cesse de la contester. Il n

12:34
Locuteur

'y a

12:34
Présentateur

plus un débat où on leur donne un chiffre qui soit celui du ministère de l'Intérieur, qui soit celui du ministère des Finances, qui disait « C'est pas vrai.

12:41
Locuteur

» «

12:41
Présentateur

Mais si c'est vrai. » Non, c'est pas vrai. Alors voilà. La méthode de gouvernement, maintenant, c'est « C'est pas vrai.

12:47
Locuteur

»

12:47
Présentateur

Pendant toute la campagne, déconstruire avec les autres, c'est pas vrai. C'est incroyable.

13:03
Locuteur

C

13:04
Présentateur

'est incroyable en termes de réponse quand on est irresponsable.

13:07
Locuteur

«

13:08
Présentateur

Ah non, M. Guéant, vous ne nous ferez pas prendre des vessies pour des

13:10
Locuteur

lanternes. » «

13:11
Présentateur

Ni une passerelle pour le père fouettard alors que vous êtes l'exécuteur zélé des bases-oeuvres élysées en matière d'immigration.

13:17
Locuteur

» Vous

13:18
Présentateur

pourrez multiplier à l'envie des conférences de presse et des discours solennels, manipuler les chiffres à votre guise pour qu'ils correspondent à la réalité des objectifs poursuivis, mais vous ne pourrez jamais travestir l'effroyable vérité.

13:30
Locuteur

Vous

13:30
Présentateur

appartenez à un gouvernement qui a transformé ce pays en un simple espace géographique

13:35
Locuteur

où

13:35
Présentateur

la nationalité s'acquiert par circonstance

13:38
Locuteur

ou

13:38
Présentateur

plus grave, par convenance.

13:41
Locuteur

Quand

13:41
Présentateur

le gouvernement de M. Lionel Jospin en 2000 accordait 114 000 titres de séjour,

13:46
Locuteur

l

13:47
Présentateur

'exécutif UMP en distribuait en 2010 203 000. «

13:51
Locuteur

C

13:51
Présentateur

'est pas vrai, » il m

13:51
Locuteur

'a

13:51
Présentateur

dit.

13:54
Locuteur

Il

13:54
Présentateur

suffit juste d'aller regarder sur le site du ministère de l'Intérieur. Régularisation massive des gouvernements socialistes,

14:01
Locuteur

on

14:01
Présentateur

a substitué les régularisations permanentes. Avant, il les régularisait en bloc, maintenant, il les régularise tous les jours.

14:09
Locuteur

Et

14:09
Présentateur

ils ont poursuivi ainsi un dessin idéologique qui est celui de Nicolas Sarkozy. Est-ce que je peux quand même vous rappeler

14:16
Locuteur

que

14:17
Présentateur

le 17 décembre 2008, dans un discours à l'école polytechnique,

14:20
Locuteur

il

14:21
Présentateur

disait « L'objectif, c'est relever le défi du métissage. Ce n'est pas un choix, c'est une obligation.

14:26
Locuteur

» Il

14:27
Présentateur

me semblait moins que l'objectif, c'était de faire baisser le chômage, d'augmenter le pouvoir d'achat, de rétablir la sécurité dans notre pays, de rendre au peuple français sa liberté.

14:35
Locuteur

La crise

14:55
Présentateur

du candidat Sarkozy,

14:58
Locuteur

la

14:58
Présentateur

France d'après.

15:00
Locuteur

Eh

15:00
Présentateur

bien, cette France d'après,

15:02
Locuteur

sans

15:02
Présentateur

repère ni racine, rêvée par Nicolas Sarkozy,

15:05
Locuteur

c

15:05
Présentateur

'est la politique d'immigration massive. C'est l'édification à marche forcée d'une société multiculturelle que l'on sait pourtant, par essence, multiconfessionnelle, comme viennent d'ailleurs de nous le rappeler les récentes émeutes ethniques de Londres.

15:20
Locuteur

Cet

15:20
Présentateur

embrasement qui couvre aussi dans nos banlieues

15:22
Locuteur

et

15:23
Présentateur

qui menace la paix civile et notre cohésion sociale, c'est ce gouvernement qui l'a sciemment entretenu en soufflant sur les braises du communautarisme. Personne ne peut sérieusement accorder un quelconque crédit à un ministre de l'Intérieur qui, semaine après semaine, se félicite de maîtriser les flux migratoires et de lutter efficacement contre l'immigration clandestine. Et comment est-ce qu'on le pourrait d'ailleurs

15:46
Locuteur

? Quand

15:47
Présentateur

on apprend par une dépèce de l'AFP, qu'un clandestin délinquant multirécidiviste et le multi, à mon avis, est bien en dessous de la réalité d'ailleurs, vient d'être interpellé à Paris pour la 97ème fois. Oui, vous entendez bien,

16:02
Locuteur

il

16:03
Présentateur

a été arrêté pour la 97ème fois.

16:07
Locuteur

Mais

16:08
Présentateur

cet exemple parmi tant d'autres illustre toute l'inanité des discours officiels. Le grotesque de la politique du coup de menton et des mises en scène théâtrales qui entourent chacune des interventions ministérielles et élyséennes sur les questions d'immigration. Souvenez-vous de la paire des Roms.

16:23
Locuteur

Toutes

16:24
Présentateur

les caméras du monde entier étaient venues pour voir les Roms être sortis de leur espace où ils étaient installés, raccompagnés à la frontière

16:37
Locuteur

pour

16:38
Présentateur

la repasser quelques minutes plus tard.

16:41
Locuteur

La

16:41
Présentateur

simulation ne prend plus.

16:43
Locuteur

Dans

16:43
Présentateur

les faits, ils viennent chaque jour démontrer la démission.

16:45
Locuteur

quand

16:46
Présentateur

ce n'est pas la complaisance des pouvoirs publics envers les migrations légales et clandestines.

16:52
Locuteur

Alors,

16:52
Présentateur

pour tenter de justifier le bilan familique des recondites effectives à la frontière, Claude Guéant en est aujourd'hui réduit à déplorer le manque de coopération des pays d'origine à délivrer les laissés-passer consulaires. Mais, plus sérieusement, M. Guéant, avant de se plaindre de ne pouvoir expulser des étrangers qui ont volé la loi en entrant illégalement sur le territoire français, encore faudrait-il ne pas les y laisser entrer. Encore faudrait-il ne pas les y attirer à coup d'aide médicale d'État, 700 millions d'euros par an au passage, ce qu

17:31
Locuteur

'ils

17:31
Présentateur

n'ont pas l'air de trouver d'économie à faire, sauf à taper sur les classes moyennes et les classes populaires. Autant faut-il ne pas les attirer avec l'ensemble des aides sociales qui sont mises à leur disposition et qui sont aussi diverses que variées. Allez, la comédie a assez duré.

17:46
Locuteur

Les

17:47
Présentateur

Français n'ont que faire des mots et des belles paroles. Ils veulent des actes. Ils veulent du concret. Il n'y a pas 36 manières de régler une bonne foi pour toute la question de l'immigration, mais une seule. Faire preuve de fermeté, de clarté et de responsabilité. Alors, nous le disons et nous le répétons, la France n'a plus les moyens financiers d'assurer le traitement social et sanitaire de l'immigration, qu'elle soit légale ou clandestine. Si ce n'est

18:22
Locuteur

au

18:22
Présentateur

détriment de nos compatriotes et évidemment des plus fragiles d'entre eux.

18:26
Locuteur

La

18:27
Présentateur

gravité de la situation nécessite de prendre des décisions courageuses.

18:31
Locuteur

Eh

18:31
Présentateur

bien, nous les prendrons

18:32
Locuteur

et

18:33
Présentateur

nous les assumerons. Arrête l'immigration de peuplement, désamorçage des pompes aspirantes, réforme du code de la nationalité, application de la préférence nationale, expulsion immédiate des clandestins,

18:44
Locuteur

je

18:55
Présentateur

crois que

18:56
Locuteur

c

18:57
Présentateur

'est cela qu'attendent les français.

18:59
Locuteur

Ils

18:59
Présentateur

attendent ça d'un gouvernement responsable et non la logorée verbale permanente qui trahit la mollesse et l'impuissance des pouvoirs publics à s'attaquer aux mots qui rongent notre pays.

19:09
Locuteur

Cette

19:10
Présentateur

cécité idéologique a conduit à trop de drames

19:12
Locuteur

pour

19:13
Présentateur

ne pas agir promptement et fermement. Alors évidemment, ils ont beau jeu en face de dire « Ah ben oui, mais vous parlez que des problèmes. » Ben oui, évidemment, quand on est un dirigeant politique, on est là pour régler les problèmes.

19:25
Locuteur

On

19:26
Présentateur

n

19:26
Locuteur

'est

19:26
Présentateur

pas là pour se réjouir du soleil qui brille, de la mer qui est bleue.

19:30
Locuteur

On

19:30
Présentateur

est là parce qu'il

19:31
Locuteur

y a

19:31
Présentateur

des gens qui nous attendent.

19:32
Locuteur

Il

19:33
Présentateur

y a des gens qui attendent des réponses. Alors bien sûr, on est amené toujours à mettre le doigt là où ça fait mal,

19:40
Locuteur

là

19:40
Présentateur

où les solutions n'ont pas été apportées,

19:43
Locuteur

là

19:44
Présentateur

où les trahisons sont effectives,

19:46
Locuteur

là

19:46
Présentateur

où la faiblesse est terrifiante. gouverner,

19:51
Locuteur

c

19:51
Présentateur

'est prévoir. Prévoir pour mieux agir. Et quel domaine plus emblématique que celui de l'insécurité ? Illustre les manquements, les trahisons, la lâcheté du pouvoir. Ah dis donc, qu'est-ce qu'on en a vu des muscles ? Vous allez voir ce que vous allez voir ce que vous allez voir, on nous a dit. Ben on n'a rien vu.

20:07
Locuteur

On

20:07
Présentateur

n

20:07
Locuteur

'a

20:07
Présentateur

rien vu du tout.

20:10
Locuteur

On

20:10
Présentateur

peut ressortir encore les promesses

20:12
Locuteur

de

20:12
Présentateur

Nicolas Sarkozy pour que les français ne les aient pas oubliés.

20:18
Locuteur

Somme

20:18
Présentateur

face à la plus grande escroquerie politique de ces dernières années. Celle qui a consisté à s'emparer d'une question emblématique qui

20:25
Locuteur

est

20:25
Présentateur

la sécurité,

20:26
Locuteur

de

20:26
Présentateur

l'utiliser à des fins électoralistes pour finalement s'en débarrasser sans la traiter une fois le but initialement atteint, la consécration élyséenne.

20:35
Locuteur

Alors

20:35
Présentateur

on ne les compte plus les rapports qui sont publiés

20:38
Locuteur

même

20:39
Présentateur

s'ils disent que ce n

20:39
Locuteur

'est

20:39
Présentateur

pas vrai.

20:41
Locuteur

Par

20:41
Présentateur

l'Observatoire national de la délinquance et honnêtement ce n

20:44
Locuteur

'est

20:44
Présentateur

pas un ami.

20:45
Locuteur

Et

20:45
Présentateur

qui traduit cette vérité toujours plus inquiétante.

20:49
Locuteur

Plus

20:50
Présentateur

45% d'atteintes aux personnes depuis 2002.

20:54
Locuteur

Ça

20:54
Présentateur

fait 10 ans qu'il est chargé de la sécurité Nicolas Sarkozy. 5 ans comme ministre de l'Intérieur. 5 ans comme président de la République. 10 années, 10 longues années

21:02
Locuteur

pour

21:03
Présentateur

arriver à des chiffres aussi dramatiques.

21:07
Locuteur

Encore

21:08
Présentateur

plus 3% cette année.

21:10
Locuteur

On

21:11
Présentateur

ne sait rien, c'est juste 470 252 personnes victimes de la délinquance.

21:17
Locuteur

Mais de

21:19
Présentateur

cette incapacité chronique de l'État à prendre ses responsabilités, à assurer sa mission régalienne en matière de sécurité,

21:25
Locuteur

c

21:25
Présentateur

'est propager une ultra-violence

21:28
Locuteur

que

21:28
Présentateur

je suis désolée

21:29
Locuteur

mais

21:30
Présentateur

nous ne connaissons pas avant.

21:33
Locuteur

Le

21:33
Présentateur

viol d'une jeune femme enceinte de 4 mois dans un train francilien.

21:37
Locuteur

Le

21:38
Présentateur

viol collectif d'une gamine de 13 ans en pleine rue et en plein jour à Marseille.

21:42
Locuteur

L

21:43
Présentateur

'agression barbare d'une femme handicapée moteur dans une rue de la capitale. Mais on ne compte plus ces actes épouvantables qui étaient exceptionnels il y a encore quelques années et qui sont aujourd'hui d'une effrayante banalité.

21:56
Locuteur

Deux

21:56
Présentateur

lignes un fait divers

21:58
Locuteur

un

21:58
Présentateur

de plus un de trop. Et comment pourrait-il en être autrement

22:02
Locuteur

quand

22:03
Présentateur

à l'impuissance des pouvoirs publics à s'attaquer réellement aux causes aux racines de l'insécurité s'ajoute l'abandon des forces de l'ordre par ces mêmes autorités dans la mission extrêmement difficile qui est pourtant la leur. Comment voulez-vous que ceux qui ont en charge de faire respecter la sécurité des Français puissent agir efficacement

22:22
Locuteur

quand

22:23
Présentateur

non seulement leurs effectifs sont saignés à bloc 19 000 policiers et gendarmes en moins

22:29
Locuteur

mais

22:29
Présentateur

que de surcroît ils se savent si peu soutenus et lâchés à la première occasion par leur autorité de tutelle.

22:37
Locuteur

Comment

22:37
Présentateur

ne pas douter

22:39
Locuteur

qu

22:39
Présentateur

'en avant de faire usage de la force face à des délinquants déterminés eux à tuer

22:43
Locuteur

ils

22:44
Présentateur

doivent se poser la question de savoir s'ils sont en légitime défense si l'agresseur n'est pas issu d'une minorité et par conséquent une victime de la société s'il fait respecter la loi dans ce genre de cas n'est pas suspect de la vie raciste

22:56
Locuteur

et

22:57
Présentateur

ne pas être interpellé comme une provocation par exemple interprété comme une provocation de la part des cahiers de banlieue entraînant des émeutes mobilettes ou à moto même s'ils n'ont pas de casse même s'ils viennent de commettre un vol même s'ils n'ont pas d'assurance même s'ils n'ont pas de permis de conduire

23:13
Locuteur

parce

23:14
Présentateur

que si jamais ils tombent

23:16
Locuteur

ça

23:16
Présentateur

va mettre le feu au banlieue

23:17
Locuteur

un

23:20
Présentateur

policier comme ça s'est passé il y a quelques jours

23:23
Locuteur

a

23:24
Présentateur

été doublement condamné sur le plan administratif et très lourdement sur le plan pénal prison exorcie 5000 euros de dommages et intérêts

23:32
Locuteur

parce

23:33
Présentateur

qu'il avait mis sur sa face Facebook

23:34
Locuteur

la

23:35
Présentateur

vidéo pardon la vidéo

23:37
Locuteur

d

23:38
Présentateur

'un jeune

23:38
Locuteur

qui

23:39
Présentateur

se faisait sauvagement agressé dans un bus

23:43
Locuteur

alors

23:43
Présentateur

de cette paralysie générale

23:45
Locuteur

est

23:45
Présentateur

née et a évidemment prospéré le sentiment d'impunité des délinquants

23:49
Locuteur

la

23:50
Présentateur

certitude de pouvoir faire régner la peur

23:52
Locuteur

et

23:53
Présentateur

de violer la loi

23:54
Locuteur

en

23:55
Présentateur

nous disant clairement

23:56
Locuteur

ce

23:57
Présentateur

règne de la terreur ne serait se poursuivre dans une démocratie digne de ce nom entre le projet d'une gauche enfin si on peut parler de projet d'ailleurs

24:06
Locuteur

qui

24:06
Présentateur

prévoit d'accélérer la sortie de prison des délinquants dès l'instant qu'il y a une entrée

24:12
Locuteur

enfin

24:12
Présentateur

vous me direz je viens d'apprendre dans un article que l'homme Rachida Dati elle avait créé un nouveau

24:18
Locuteur

comment

24:18
Présentateur

dire une nouvelle façon de faire exécuter une peine maintenant il y a des écroués non détenus je ne

24:24
Locuteur

sais

24:24
Présentateur

pas ce que ça veut dire des écroués non détenus

24:29
Locuteur

et

24:29
Présentateur

de l'autre côté il y

24:30
Locuteur

a

24:30
Présentateur

une majorité présidentielle qui est inhibée par sa couardise et incapable de les y faire entrer dans la prison

24:36
Locuteur

ben

24:36
Présentateur

nous apporterons là encore la seule réponse qui vaille aucun délit quel qu'il soit ne restera impunie

24:43
Locuteur non identifié

vous

24:52
Présentateur

dites clairement

24:53
Locuteur

ceux

24:54
Présentateur

qui s'inviseront le défi des lois de la république seront frappés implacablement

24:57
Locuteur

d

24:58
Présentateur

'une peine prompte et incompressible

25:00
Locuteur

le

25:01
Présentateur

principe d'inviolabilité des innocents et des honnêtes gens

25:04
Locuteur

l

25:04
Présentateur

'existe tout autant que le droit à la sécurité qui est un droit fondamental et non négociable et qu'on ne vienne pas nous dire que ça n'est pas possible

25:13
Locuteur

parce

25:13
Présentateur

que à New York

25:14
Locuteur

un

25:15
Présentateur

certain nombre de quartiers étaient devenus des véritables coupes-gorges quand M. Giuliani a décidé d'y appliquer la tolérance zéro la délinquance y a baissé de moitié

25:24
Locuteur

quand

25:25
Présentateur

on veut

25:25
Locuteur

on

25:26
Présentateur

peut

25:27
Locuteur

il

25:28
Présentateur

faut donner les moyens à la justice aussi d'appliquer la loi et donner les moyens aux forces de l'ordre

25:34
Locuteur

de

25:35
Présentateur

faire leur travail et puis accessoirement quand ils sont condamnés il faut construire des places de prison

25:39
Locuteur

parce

25:40
Présentateur

qu'aujourd'hui nous en manquent 40 000 de places de prison ne serait-ce que si on considère la moyenne des autres pays européens de nos partenaires européens

25:48
Locuteur

alors

25:49
Présentateur

évidemment ils ont beau je dire ben oui mais il

25:50
Locuteur

n'y a

25:50
Présentateur

pas de place

25:51
Locuteur

à

25:52
Présentateur

leurs bracelets électroniques etc libération conditionnelle

25:56
Locuteur

j

25:56
Présentateur

'en passe et des meilleurs

25:58
Locuteur

on

25:59
Présentateur

le croit que face aux bandes et aux émeutiers force doit revenir à la loi républicaine

26:05
Locuteur

et

26:05
Présentateur

je crois que pour cela il faut réarmer moralement nos forces de police et c'est la raison pour laquelle je propose

26:10
Locuteur

de

26:11
Présentateur

leur accorder une présomption de légitime défense

26:16
Locuteur

ça

26:16
Présentateur

n'est pas aux policiers sous les accusations du voyou d'être obligés de démontrer de prouver qu'il a correctement fait son travail place pour le communautarisme ostentatoire et provocateur tel que nous le vivons aujourd'hui encouragé par des groupes politico-religieux bien décidés à défier la république française ils ont d'ailleurs raison parce que pour l'instant c'est eux qui gagnent

26:52
Locuteur

il

26:53
Présentateur

ne saurait pas être question dans ce domaine de se bercer de discours faussement combinatoire des pouvoirs publics

26:58
Locuteur

ça

26:59
Présentateur

fait combien de semaines combien de mois

27:01
Locuteur

que

27:02
Présentateur

j'ai soulevé le problème des prières de rue

27:05
Locuteur

mais

27:05
Présentateur

vous inquiétez pas ça va venir

27:07
Locuteur

on

27:08
Présentateur

va régler le problème

27:10
Locuteur

là

27:10
Présentateur

encore

27:11
Locuteur

on

27:11
Présentateur

n'a strictement rien vu

27:12
Locuteur

les

27:13
Présentateur

prières de rue ont repris de plus belle dans la capitale au nez et à la barbe si j'ose dire des autorités

27:19
Locuteur

mais

27:20
Présentateur

on n'avait pas entendu Claude Guéant en avril dernier

27:22
Locuteur

place

27:23
Présentateur

crudée contre je le cite une entorse claire au principe de laïcité

27:27
Locuteur

maintenant

27:28
Présentateur

pas vu dans le même temps lui un peu organiser un colloque et proposer excusez-moi du peu censé préserver le principe de laïcité ah au grand mot les vaines promesses et les vraies impostures sur ce sujet comme sur tous les autres la parole a remplacé les

27:44
Locuteur

actes

27:45
Présentateur

c'est j'en crois que dire c'est faire moi je

27:51
Locuteur

me

27:51
Présentateur

souviens que Nicolas Sarkozy il a créé le conseil français du culte musulman

27:55
Locuteur

je

27:55
Présentateur

me souviens qu'il a donné une légitimité et une représentativité aux islamistes les plus radicaux les plus fondamentalistes ceux qui cherchent à imposer la charia partout où ils le peuvent

28:10
Locuteur

moi

28:10
Présentateur

je me souviens que

28:11
Locuteur

Nicolas

28:12
Présentateur

Sarkozy a décrété que les baux amphithéotiques avec des options d'achat pour la construction de mosquées s'étaient autorisés alors que c'est interdit par la loi sur la laïcité j'ai vu il y

28:25
Locuteur

a

28:25
Présentateur

quelques jours qu'on avait offert aux prieurs de la Rumira une caserne

28:28
Locuteur

on

28:28
Présentateur

a fait des travaux ça a coûté très cher d'ailleurs

28:31
Locuteur

pour

28:32
Présentateur

mettre aux normes en quelque sorte la transformation de la caserne en mosquée il n

28:36
Locuteur

'y a

28:36
Présentateur

qu'un malheur c'est que les prieurs de la Rumira ils trouvent que ce n

28:39
Locuteur

'est

28:39
Présentateur

pas assez bien

28:40
Locuteur

alors

28:40
Présentateur

ils n'en veulent pas

28:41
Locuteur

c

28:42
Présentateur

'est toujours ça que vous aurez à régler vous contribuables à la fin du mois

28:47
Locuteur

il

28:48
Présentateur

faut bien le reconnaître

28:49
Locuteur

c

28:50
Présentateur

'est assez logique puisque c'est l'application à la lettre par l'UMP des dessins de Nicolas Sarkozy nous avait expliqué qu

28:54
Locuteur

'il

28:55
Présentateur

voulait donner à la religion musulmane qu'elle lui permette de rattraper son retard mais de quoi je me mets

29:02
Locuteur

parce

29:02
Présentateur

qu'il

29:02
Locuteur

n'y a

29:02
Présentateur

qu'un malheur c'est que ce n

29:04
Locuteur

'est

29:04
Présentateur

pas le rôle de l'Etat de s'occuper du développement d'une religion quelle qu'elle soit

29:08
Locuteur

c

29:08
Présentateur

'est interdit par la loi

29:10
Locuteur

c

29:11
Présentateur

'est interdit par la loi de 1905

29:13
Locuteur

c

29:14
Présentateur

'est interdit par les principes qui régissent notre république française

29:25
Locuteur

elle

29:25
Présentateur

n'aura jamais été aussi violentée que par ceux qui s'en prétendent pourtant les défenseurs intransigeants

29:30
Locuteur

alors on

29:32
Présentateur

les regarde

29:33
Locuteur

on

29:34
Présentateur

regarde l'indécence

29:35
Locuteur

celle

29:36
Présentateur

par exemple de voir l'UMP organiser lors de son campus des débats autour des droits de l'homme et de la démocratie

29:41
Locuteur

et

29:42
Présentateur

ce en présence d'invités libyens syriens et tunisiens

29:45
Locuteur

qu

29:45
Présentateur

'il est aisé de suivre le sens du vent

29:47
Locuteur

quand

29:48
Présentateur

le véritable courage politique fut été de donner les paroles à des femmes qataris ou saoudiennes brimées dans leurs droits fondamentaux par des régimes viscéralement dictatoriaux mais il est vrai allier des nouveaux parangons de la paix mondialiste

30:03
Locuteur

nous

30:04
Présentateur

ne sommes pas

30:04
Locuteur

dupes et

30:06
Présentateur

les français non plus nous savons combien la défense des droits de l'homme est à géométrie variable

30:10
Locuteur

selon

30:11
Présentateur

que les dictateurs désignés à la vindicte otanienne appartiennent au camp des gentils où des méchants s'attrapent

30:17
Locuteur

gentils

30:18
Présentateur

dictateurs méchants dictateurs

30:20
Locuteur

nous

30:21
Présentateur

on ne

30:21
Locuteur

voit

30:21
Présentateur

pas la différence mais eux oui

30:23
Locuteur

et

30:24
Présentateur

d'ailleurs dans le cadre

30:26
Locuteur

d

30:26
Présentateur

'un gentil dictateur qui est reçu

30:29
Locuteur

aujourd

30:30
Présentateur

'hui par la France j'imagine en grande ton peut-être comme l'a été monsieur Kadhafi hier

30:35
Locuteur

monsieur

30:36
Présentateur

Kagame francophobe déclaré

30:41
Locuteur

et

30:41
Présentateur

bien c'en est le meilleur exemple

30:44
Locuteur

nous

30:45
Présentateur

nous refusons catégoriquement de nous laisser embarquer dans ces folles aventures bellicistes au relant de pétrole

30:51
Locuteur

et

30:51
Présentateur

dont le risque majeur reste de remplacer ni plus ni moins des dictatures dictatures laïques

30:57
Locuteur

enfin

30:58
Présentateur

des dictatures islamistes

31:00
Locuteur

ce

31:01
Présentateur

qui objectivement disons après le 11 septembre démontre tout de même

31:05
Locuteur

une

31:06
Présentateur

relative sécité

31:08
Locuteur

mais

31:08
Présentateur

nous y trompons pas

31:09
Locuteur

quand

31:10
Présentateur

Alain Juppé ministre des affaires étrangères rencontre au cœur des jeunes responsables des frères musulmans parti islamiste favorable à l'application de la charia il légitime déjà ce qui pourrait être demain une mainmise des islamistes sur toute une partie du Maghreb

31:24
Locuteur

et

31:25
Présentateur

c

31:25
Locuteur

'est

31:25
Présentateur

leur parfaite violation des valeurs de démocratie qu'ils ont prétexté défendre pour entraîner notre pays dans ces guerres irresponsables mais dites-moi c'est pas la Cour européenne des droits de l'homme qui dans son arrêt du 13 février 2003 disait noir sur blanc qu'il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l'homme et de soutenir un régime fondé sur la charia

31:46
Locuteur

qui

31:46
Présentateur

et je la cite toujours ne reconnaît pas les principes tels que le pluralisme dans la participation politique

31:52
Locuteur

ou

31:52
Présentateur

l'évolution incessante des libertés publiques il est vrai

31:55
Locuteur

que

31:56
Présentateur

ces beaux discours adonnés à longueur de temps par les serveurs de la bien-pensance mondialiste sont foulés au pied dès qu'il s'agit de s'enivrer de l'odeur de l'or noir et des juteux contrats qui en découlent

32:08
Locuteur

comme

32:08
Présentateur

vous voyez mes chers amis il n

32:10
Locuteur

'y a

32:10
Présentateur

pas un domaine où ce gouvernement n'a pas échoué trahi renoncé à ses engagements

32:14
Locuteur

du

32:15
Présentateur

projet présidentiel de 2007 de candidat Sarkozy il ne reste qu'un tas d'illusions et une facture très lourde à payer pour les français

32:23
Locuteur

il

32:23
Présentateur

voulait maîtriser soi-disant les dépenses publiques il disait que c'était un impératif moral autant que financier il restera le président de la dette

32:30
Locuteur

celui

32:31
Présentateur

qui a aggravé la dette de notre pays de 500 milliards

32:37
Locuteur

durant

32:37
Présentateur

son mandat

32:39
Locuteur

alors

32:40
Présentateur

c'est contre ce système et édifié sur le mensonge et la manipulation permanente qu'il va falloir vous battre

32:46
Locuteur

la

32:46
Présentateur

tâche

32:47
Locuteur

elle

32:48
Présentateur

ne nous le cachons pas immense

32:49
Locuteur

et

32:50
Présentateur

encore une fois les obstacles ne manqueront pas

32:53
Locuteur

le

32:54
Présentateur

défi qui nous attend exige de tout un chacun courage détermination et persévérance

33:01
Locuteur

avant

33:01
Présentateur

de clore cette intervention je voudrais si vous me le permettez attirer toute votre attention sur la sacralité de votre mission

33:09
Locuteur

cette

33:10
Présentateur

élection présidentielle n'est pas une campagne comme les autres

33:13
Locuteur

elle

33:14
Présentateur

va engager le destin de notre pays au moment où le chaos menace de l'emporter

33:19
Locuteur

la

33:20
Présentateur

crise que nous traversons en ce moment aussi dure soit-elle

33:23
Locuteur

pourrait

33:24
Présentateur

bien être le prélude à un cataclysme financier

33:27
Locuteur

que

33:28
Présentateur

nous devrions bientôt affronter

33:30
Locuteur

aujourd

33:31
Présentateur

'hui soyez-en certains vous qui êtes jeunes

33:34
Locuteur

rien

33:35
Présentateur

n'est acquis

33:35
Locuteur

plus

33:37
Présentateur

rien

33:37
Locuteur

n

33:38
Présentateur

'est acquis personne

33:40
Locuteur

surtout

33:41
Présentateur

pas ceux qui nous gouvernent

33:42
Locuteur

hélas ne

33:44
Présentateur

savent de quoi demain sera fait

33:47
Locuteur

dans

33:47
Présentateur

cette période charnière de l'histoire de France

33:49
Locuteur

le

33:50
Présentateur

sens de la discipline

33:51
Locuteur

de

33:52
Présentateur

l'effort collectif

33:53
Locuteur

de

33:53
Présentateur

la responsabilité doit primer sur toute autre considération

33:58
Locuteur

j

33:59
Présentateur

'en appelle solennellement à l'esprit de corps

34:01
Locuteur

au

34:01
Présentateur

sens iné du devoir et du sacrifice de ceux qui comme vous

34:04
Locuteur

ont

34:05
Présentateur

l'amour de la patrie chevillé au corps

34:08
Locuteur

sois

34:08
Présentateur

-les-en pleinement conscient dans ces moments cruciaux pour l'avenir de notre peuple

34:12
Locuteur

nous

34:12
Présentateur

ne pouvons pas nous permettre la moindre faiblesse car l'histoire ne nous le pardonnerait pas je vous en conjure soyez dignes de vous et la France sera sauvée

34:20
Locuteur

vous

34:53
Présentateur

avez commencé en chantant la marseillaise il va falloir aussi terminer en chantant la marseillaise mais comme c'est toujours un plaisir évidemment je compte sur vous