📺STOP au #Mélenchon et #LFI bashing !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse partielle
L'union de la gauche est-elle morte 20 ans après la majorité plurielle de Lionel Jospin ?
- 4:00RelanceRéponse partielle
Est-ce que Jean-Luc Mélenchon est devenu un boulet pour la gauche ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Les résultats des municipales montrent-ils que l'alliance PS-LFI a échoué ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Comment expliquez-vous les violences contre les militants de la France insoumise ?
- 16:00RelanceRéponse partielle
Votre proposition de résolution contre l'antisémitisme est-elle suffisante ?
- 19:00OuverteRéponse directe
Quelles leçons tirez-vous des municipales pour 2027 ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 14:00Daniel ObonoFait
« Taper sur la France insoumise et Mélenchon n'aide pas la gauche. »
- 15:00Daniel ObonoChiffre
« Jean-Luc Mélenchon est le porte-parole et le candidat à la présidentielle qui est passé de 19 à quasiment 22 % un score que la gauche radicale de rupture n'a jamais atteint dans ce pays. »
- 19:30Sandrine RousseauFait
« Le soir du premier tour, vous me disiez que sans LFI, la gauche ne gagnerait pas Paris, que c'était impossible mathématiquement. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Et j'accueille sur le plateau de Chaque Voix Compte Anna Pic. Bonsoir, députée socialiste de la Manche. Merci d'être là au côté de Sandrine Rousseau.
Bonsoir. Bonsoir. Députée écologiste de Paris.
Et bonsoir Danielle Obono. Bonsoir. Députée La France Insoumise de de Paris.
Merci à toutes les trois d'être là. La gauche est unie au moins sur le plateau de Chaque Voix Compte ce soir. Pour le reste, je laisse Ketty Gilder vous poser la question qui fâche.
Juin 1997. À la surprise générale, une coalition de gauche remporte les élections législatives après la dissolution provoquée par Jacques Chirac. Une majorité plurielle surgit dans le paysage politique, rassemblant socialistes, écologistes, communistes et radicaux. 27 ans plus tard, les forces politiques de gauche sont à nouveau réunies.
Elles réussissent à faire alliance pour les législatives de 2022. Pari réussi. La Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale devient la principale force d'opposition à l'Assemblée Nationale, privant Emmanuel Macron de la majorité absolue.
L'unité affichée va vite se fissurer. En juin 2024, exit la NUPES, place au Nouveau Front Populaire. Mais dès le départ, la nouvelle coalition de gauche est fragilisée.
Après les attentats du 7 octobre en Israël, le refus des cadres insoumis de qualifier le Hamas d'organisation terroriste marque une fracture claire entre le Parti et la France Insoumise. Ce sont eux qui abîment la NUPES et c'est eux qui doivent clarifier leur position. Les désaccords se multiplient au sein de l'alliance, comme sur le budget 2026, voté avec l'appui des socialistes au grand dam de LFI.
Aux militants et aux électeurs du Parti Socialiste qui depuis plusieurs jours ont dit leur dégoût, rompez les rangs. Le résultat des élections municipales ravive les tensions. Dans la plupart des grandes villes où des alliances LFI PS ont été passées, Toulouse, Limoges ou Bordeaux, la gauche a perdu.
L'heure est au règlement de comptes. Tout le problème aujourd'hui avec Jean-Luc Mélenchon, c'est qu'il est devenu un véritable boulet pour la gauche parce qu'il est celui qui a donné le sentiment que la gauche pouvait se compromettre avec l'antisémitisme. Les deux gauches, celle des sociaux-démocrates et celle de Jean-Luc Mélenchon, paraissent irréconciliables.
Depuis des semaines, la gauche fait la guerre à la gauche qui fait en retour la guerre à l'autre moitié de la gauche. À la fin, la gauche irréconciliable, on peut dire qu'elle a gagné, il y a que c'est une victoire et Jean-Luc Mélenchon et de François Hollande qui avait prédit qu'on pourrait plus travailler ensemble. Mais quand la gauche irréconciliable gagne, bah en fait, c'est la gauche qui perd.
Alors la question qui fâche, la voici. 20 ans après la majorité plurielle de Lionel Jospin, l'union de la gauche est-elle morte et ? Anne Hidalgo, d'abord merci d'être là au moment où votre parti tient un bureau national.
Euh, est-ce que c'est à rouer sur Olivier ? D'ailleurs, ce bureau national ce ? Euh pour l'instant, euh je viens de le quitter ce bureau national pour pouvoir vous rejoindre.
Nous sommes dans l'analyse des résultats et l'analyse montre qu'en réalité, nous avons des très bons résultats sur ces municipales. D'abord parce que nous avons une stratégie d'alliance large de premier tour et que effectivement cette stratégie euh de d'une gauche unie au premier tour, de la gauche et de l'écologie, a fonctionné et lorsqu'elle a fonctionné et qu'elle arrivait en tête, quels que soient les choix qui ont été faits pour le deuxième tour, la dynamique a profité tout particulièrement au chef de file socialiste. Mais euh Boris Vallaud a commencé ce bureau national, semble-t-il, en affirmant qu'en 8 ans d'opposition, vous n'êtes toujours pas l'alternative.
On va redire plus jamais la France insoumise, mais qui nous ? Mais en réalité, euh la question de Boris Vallaud doit-elle être nécessairement euh sa relation avec la France ? Si euh nous avons vocation à être un grand parti de rassemblement, ce que nous avons été et je crois que si aujourd'hui nous avons rendu hommage à Lionel Jospin qui a été finalement le fédérateur de cette gauche plurielle qui n'était pas plus une évidence à travers notre histoire de Blum à aujourd'hui, l'évidence de l'union de la gauche n'a jamais existé.
Ça a toujours été effectivement en luttant contre ceux qui voulaient avoir des stratégies de la gauche irréconciliable on l'a eu maintes et maintes fois, ça a été un débat répété et puis aussi contre ceux qui effectivement profitent de dans une perspective de présidentielle de la polarisation au sein des gauches. Mais aujourd'hui, reconnaissons que de Jean-Luc Mélenchon à François Hollande et à ceux qui finalement rentrent dans ce débat de manière plus clivante que nécessaire, et bien effectivement nous nous fragilisons. Et moi je le dis lorsqu'on dit que effectivement que Olivier Faure dit qu'aujourd'hui Jean-Luc Mélenchon est un boulet pour la gauche, c'est parce que cette stratégie de la polarisation à gauche, du clivage à gauche, de la fracturation de la gauche, elle ressort de celles et ceux qui veulent un destin présidentiel au-delà de toute procédure qui viserait finalement à rassembler.
Et il y a une erreur dont on ne parle peut-être jamais, mais c'est très probablement la version du calendrier qui fait qu'aujourd'hui les législatives ne sont pas avant les présidentielles mais après les présidentielles et que en l'occurrence effectivement nous avons présidentialisés un régime qui était d'abord un régime parlementaire avec une un président qui est devenu élu au suffrage universel. Cette inversion et le quinquennat a poussé cette logique jusqu'au bout et aujourd'hui évidemment le discours sur de fracturer et de poser toujours plus finalement une guerre des gauches permet de faire émerger un candidat de premier tour mais qui ne fait pas émerger un candidat de 2e tour qui soit efficace face à un risque qui est qui était jusque-là celui [raclement de gorge] de la droite mais désormais d'une droite qui court après l'extrême droite et et de fait et on l'a vu sur ces municipales et on est tous tous ceux qui ont fait campagne dans des villes moyennes, on a vu que sur le terrain la jonction des droites et de l'extrême droite était faite que lorsqu'il n'y avait pas de liste d'extrême droite, celle-ci s'affichait affichait leur soutien à la droite et quand je dis la droite, c'est toute la droite y compris la droite qui se veut centriste. Je l'ai vu, j'ai vu effectivement l'extrême droite revendiquer chez moi la victoire avez entendu aussi des électeurs de gauche vous dire que peut-être que la gauche c'était pas jusqu'aux ?
Évidemment que je l'ai entendu. Vous avez entendu le besoin de clarification des ? Ils ne disent pas de clarification.
Ils disent ce que nous voyons, c'est la France insoumise dans l'assemblée de manière générale les députés qui soi-disant bordent les listes puisque désormais on est filmé nous constamment et que évidemment nos débats et et d'autres forces de conviction. C'est-à-dire que aujourd'hui est interprété comme des batailles rangées. Moi je crois sincèrement que nous avons des débats qui sont stratégiques mais nous avons aussi un débat de fond aujourd'hui et le débat de fond reconnaissons-le, Jean-Luc Mélenchon est un homme particulièrement cultivé qui sait fort bien ce qu'il fait et lorsque sous la pression il reconnaît une erreur, c'est un peu euh je dirais qu'on Donc vous n'êtes pas sur la ligne d'Olivier Faure qui dit que Jean-Luc Mélenchon est devenu le boulet de la gauche.
Daniel Obono, vous l'avez pris ? Je dis je vous laisse t'interpeller sur la France insoumise. Mais moi je je je vais vous laisser parler mais vous entendez que je la laisse parler et que elle a elle a usé son temps de parole.
France insoumise France insoumise allez-y allez-y. Je je t'entendrai. C'est votre tour donc je vous demandais comment vous devez réagir quand vous avez entendu Olivier Faure après les alliances scellées pendant l'entre-deux-tours entre le PS et LFI finir par dire que de toute façon Mélenchon c'est le boulet de la gauche. tout est la faute de Mélenchon.
La crise internationale c'est la faute de Mélenchon, la crise nationale c'est la faute de Mélenchon. Je crois que tout cela n'est pas sérieux. S'il y a bien une chose qui ressort de ces de ces élections, c'est que taper taper taper sur la France insoumise et Mélenchon n'aide pas la gauche.
Et excusez-moi mais dans cette situation depuis au moins 2022, ceux qui ont été la cible de toutes les attaques et malheureusement aujourd'hui le Parti socialiste et une partie des écologistes s'y joignent, c'est la France insoumise. Alors qu'en 2022 vous l'avez dit qui après l'élection présidentielle que vous fustigez peut-être parce que le résultat du Parti socialiste n'était pas si bon que ça, qui a fait la l'union si ce n'est pas grâce au résultat de Jean-Luc Mélenchon qui a permis que nous ayons la plus grande coalition de gauche depuis un certain nombre de temps à l'Assemblée nationale. En 2024 quand il y a eu la dissolution, qui a fait le pas pour que nous fassions la NUPES qui a gagné l'élection si ce n'est pas la France insoumise et Jean-Luc Mélenchon. tout de même de de rappeler que Jean-Luc Mélenchon est le porte-parole et le candidat à la présidentielle qui est passé de 19 à quasiment 22 % un score que la gauche radicale de rupture n'a jamais atteint dans ce pays.
Mais la France insoumise ce n'est pas que Jean-Luc Mélenchon. Et quand vous passez votre temps Mais c'est d'abord Jean-Luc Mélenchon. Non non non non non je vais finir.
Donc je dis Jean-Luc Mélenchon a cette place là qui est importante et qui est aujourd'hui je crois y compris peut-être plus au niveau international où il est entendu comme le porte-parole de la gauche radicale et moi j'en suis fière parce que je défends la même chose. Mais merci de vous rappeler aussi que quand vous crachez et vous insultez à tour de bras Jean-Luc Mélenchon, ce Ce les électeurs et les électrices insoumises. Ce sont les militants et les militantes qui ont fait le résultat de toute la gauche.
Vous pouvez pas dire d'un côté que les insoumis c'est pas que Jean-Luc Mélenchon et un et dire que quand on insulte Jean-Luc Mélenchon, on insulte les électeurs. porte-parole d'une d'un mouvement. Quand on a Excusez-moi, j'ai j'ai j'ai voilà, il y a eu beaucoup de choses qui ont été dites donc je vous je tenais à le rappeler parce que après on peut pas s'étonner entre l'entre-deux-tours quand on ne mobilise pas les électeurs de gauche après avoir passé son temps à dire pis que pendre du porte-parole et par extension oui, les électeurs et les électrices, oui, les militants et les militantes qui vont tracter, qui ont fait élire en 2022 et 2024 des députés écologistes et socialistes.
Et oui, vos collègues aussi de la France insoumise qui ne sont pas juste des petits lieutenants ou des petits soldats qui ont une tête, qui ont des idées et qui si on continue à être dans ce mouvement, à défendre ce programme, c'est parce qu'on y croit. Et nous ne sommes pas antisémites et nous ne sommes pas islamo-gauchistes. Nous sommes des militants antiracistes, anticapitalistes, altermondialistes.
Et s'il y avait plus de respect, moi je je je je demande plus de respect et qu'on parle du fond. Je n'ai rien entendu sur le fond. Quel est le ?
Il y a des stratégies différentes. Ce n'est pas une question de de gauche irréconciliable. Quand le Parti socialiste décide, sous la pression de François Hollande, de s'orienter vers une union du centre, soi-disant centre, parce que c'est ça son projet, faire la grande alliance qu'il aurait voulu faire avec Bayrou, c'est la remise en cause de du contrat de législature que nous avons eu avec le NFP.
Et c'est ce qui explique ensuite qu'on ne vote pas la censure. Sandrine Rousseau. Sandrine Rousseau. qu'on qu'on vote pour le budget de la sécurité sociale.
C'est ça le fond du désaccord. Il y a aussi ce soir un bureau politique des écologistes au moment où on parle. Là, c'est à Rose ?
Il y a des bureaux politiques. des bureaux politiques, c'est c'est le thème de la semaine. À Rose sur Marine ?
Je vous pose la question parce que Yannick Jadot qui était le dernier candidat à la présidentielle estime que la ligne stratégique portée depuis 2 ans par Marine Tondelier a éloigné a éloigné les Verts de leurs électeurs et il a appelé ce soir dans le Point les Verts à s'affranchir de Jean-Luc Mélenchon. Qu'est-ce qu'il disait Yannick ? Yannick Jadot.
Euh là moi je je suis atterré de de ce qui est en train de se passer et de ce que du spectacle qui euh est donné durant ces municipales et après. Parce qu'en fait si on regarde un tout petit peu les choses de manière objective, à l'Assemblée nationale, on a voté 90 % des votes ensemble. Alors évidemment, il y a des votes qui sont très différents et ce sont des votes qui sont importants comme la censure, le PLFSS par exemple où euh en effet là il y a une stratégie différente.
Mais sinon sur le reste, il y a 90 % des votes qui sont communs. Si on regarde les élections municipales, les électorats de gauche se sont additionnés quelle que soit la tête de liste. C'est-à-dire que la tête de liste soit soit PS, que la tête de liste soit écologiste ou que la tête de liste soit LFI, l'électorat de gauche est venu et a voté.
De sorte qu'en fait on a un électorat qui est bien plus uni et qui est plus C'est faux. Excusez-moi, c'est faux. Mais non, c'est vrai.
Toulouse. Toulouse, François Piquemal n'a pas récupéré tous les votes de la liste d'union de la gauche, il fait 3500 voix de moins même. François Piquemal fait le meilleur score de toute la gauche réunie depuis au moins deux élections.
La dernière ? Parce que enfin franchement il y a il y a eu aussi des erreurs. Excusez-moi.
Il y a eu des erreurs qui ont été données Non, je vous parle de nombre de voix. La dernière fois, c'était un candidat écologiste à Toulouse qui a rassemblé au second tour moins de voix que François Piquemal. Donc en fait je dis qu'il y a un moment où il faut juste être factuel.
C'est-à-dire que la la le le paysage politique actuel, c'est qu'on a un peuple de gauche, appelons-le comme ça, j'aime pas ce terme mais appelons-le comme ça, qui est très unioniste et qui veut que nous gagnons. Parce qu'en fait ce peuple de gauche, il a peur. Il a peur de ce qui se présente en 2027 et il ne comprend pas les les le les débats que nous pouvons avoir en interne qui sont quand même des débats, je le dis et je le dis à vous deux, d'hégémonie à gauche, c'est-à-dire de qui prendra le lead à gauche.
Et en fait la question qui se pose maintenant pour 2027, maintenant que les municipales sont sont passées, c'est comment nous dépassons des logiques partidaires qui nous enferment dans des dans dans des discours qui sont des discours excluant des autres et comment on dépasse ça. Et en fait, c'est ça la question qui va être posée finalement à ce peuple de gauche qui veut cette alliance, c'est comment on arrive à mobiliser au delà de ça. Maintenant, je vais vous dire quelque chose, c'est que moi je veux l'union de la gauche et j'ai toujours été là-dessus, je l'ai toujours défendu, on peut pas m'accuser d'avoir ne serait-ce que d'avoir Ça c'est vrai puisque je me souviens le soir du Je me souviens que le soir du premier tour, vous me disiez que sans LFI, la gauche ne gagnerait pas Paris, que c'était impossible mathématiquement.
Et en effet, la gauche a gagné Paris au centre. Est-ce que c'est ça ce qu'on veut en ? Est-ce que c'est ça ce qu'on ?
Et en fait, c'est une vraie question. Moi, est-ce que oui, ils ils nous ont gagné grâce notamment à un report des voix de Bournazel. Est-ce que c'est ça qu'on ?
En fait, c'est une vraie question. Et moi, je vais vous dire qu'en à un moment, en fait, l'arbitre le vrai arbitre, c'est les électeurs. Oui, mais on aurait très bien pu aller chercher les électeurs LFI et on gagnait de la même manière.
Et mais oui, mais oui, en fait, c'est une décision qui a des conséquences en fait. Et sur Marseille, moi je vous dis, je suis extrêmement choquée de ce qui s'est passé parce que il y a eu le dépôt de la liste le lundi matin sans aucun appel à De Logu, alors que Sébastien De Logu était est quelqu'un qui est allé chercher un électorat qui n'était pas l'électorat du Parti Socialiste, souvent un électorat des classes populaires et en fait, on leur a dit "Et bien, ciao bye bye, maintenant vous êtes obligés de voter pour Paillon et vous n'aurez pas de représentant." C'est d'une violence politique, c'est d'une violence de classe en réalité.
Mais la la violence elle avait aussi eu lieu dans la campagne entre Benoît Paillon et Sébastien De Logu et Benoît Paillon s'en est expliqué car à un moment il y a il y a des alliances qui deviennent impossibles. Non, ça je refuse cet argument et je vous le dis très clairement parce que oui, la les campagnes sont violentes. Oui, il y a eu des posts Instagram qui n'étaient pas admis.
C'est agressé. Il a été agressé, des militants insoumis ont été agressés parce que c'est pas une question de violence en manière générale. On a des critiques, on peut avoir des débats très durs.
Mais excusez-moi, dans cette campagne, ce sont des locaux de la France insoumise qui ont été attaqués. Ce sont des militants de la France insoumise qui ont été menacés de mort et cetera et cetera. Arrêtez de parler d'une violence comme si avoir des débats, avoir des désaccords, c'est une chose.
Mais quand on est la cible directe de violence physique, excusez-moi, ce n'est pas ce n'est pas balle au centre en fait. Ce n'est pas balle au centre. Et ce qui est terrible, c'est que personne, personne, à part toi peut-être, certainement à part toi, n'a eu un seul mot de soutien à l'ensemble des candidats et candidates.
Encore une fois, quand vous passez votre temps à taper sur Jean-Luc Mélenchon en pensant que vous dégagez Jean-Luc Mélenchon, c'est tous les autres militants, candidats que vous mettez dans la difficulté dessus. Sandrine Rousseau par exemple, un des postes qui a vraiment fâché Emmanuel Grégoire, c'était le poste sur les sur les violences dans le périscolaire. Et en fait, à un moment, ça c'est on peut juger ce poste inopportun.
Mais en fait, ça ne ce poste ne peut pas être le le comment on peut dire l'instrument au nom duquel on fait une alliance ou pas une alliance au second tour et qu'on laisse de côté une partie de l'électorat de gauche. En fait, je le dis, c'est un poste. C'est pas une politique de la ville pendant 7 ans.
Et moi, c'est ça qui me pose question. Mais donc mais à un moment, la la question c'est c'est la ligne aussi. Je sais pas si vous avez forcément lu la la dernière note de blog de Jean-Luc Mélenchon qui est écrit Marine Tondelier entre autres, son échec permanent de 20 ans à Hénin-Beaumont face au Rassemblement National l'a signalé à l'attention du Guinness Book des losers.
C'est c'est c'est respectueux. Ah mais être traité d'antisémite, c'est ? Non mais excusez-moi, ça vient je je non moi je voudrais pouvoir m'exprimer puisque c'est évidemment le Je je je suis désolée.
Attention, pas pendant 18 minutes. Non, pas pendant 18 minutes et par ailleurs, je dis. Quand on dit que l'utilisation de de propos qui portent effectivement une marque historique dans le langage, ça n'est pas de dire moi je n'ai à aucun moment, je suis désolée mais je suis capable Est-ce que vous avez lu ma proposition de résolution pour lutter contre l'antisémitisme dans le cadre de la de la d'accord.
Alors, est-ce que vous pouvez au moins concéder Mais je n'ai jamais je n'ai jamais petite phrase quand Jean-Luc Mélenchon de ce moment et d'un côté on demande beaucoup d'aller au-delà des petites phrases. Non non non mais on fait de la politique on fait de la politique on veut mettre en place des politiques. Donc si vous je je sais que la stratégie c'est de chercher la petite phrase.
Ça c'est la politique Absolument pas. D'ailleurs je je pense Daniel que sincèrement on peut regarder mes réseaux et je pense qu'il n'y a jamais une attaque envers la France insoumise S'il vous plaît. On parle de choses sérieuses, on parle de la lutte contre l'antisémitisme.
Oui mais alors est-ce que du coup est-ce que dans votre projet de résolution Daniel Obono, il y a la fin des jeux de mots sur les noms à consonance ? balayer d'un revers de main tout le travail qu'on fait sur le terrain quand on fait des propositions. M'avez-vous jamais invité une seule fois pour parler de cette proposition de résolution de lutte contre l'antisémitisme dans le cadre de la lutte contre tous les racismes.
Non. Par contre, vous allez sortir la petite phrase il a dit Epstein, il a dit Epstein. Moi je dis Epstein et je demande et je demande qu'il y ait une commission d'enquête.
Est-ce que vous avez vous avez vous êtes pour la proposition de commission d'enquête sur le scandale ? C'est ça la question de fond. C'est pas des arguments ici et pour essayer de trouver la petite bête et faire dire à Jean-Luc Mélenchon ce qu'il ne dit pas pour le disqualifier Ça c'est ça c'est le ça c'est le la petite phrase de la politique.
En fait, c'est ça le sujet c'est qu'on ne parle pas là-dessus. Simplement moi j'aimerais qu'on parle du [rires] fond. Si on parle d'antisémitisme, parlons du fond.
On peut parler de la forme aussi. On peut parler de la forme aussi. On peut parler de la forme aussi.
Daniel Obono et Jean-Luc Mélenchon qui n'est pas là. Et moi je suis à la France insoumise et je suis là et je trouve très insultant que à chaque fois qu'on On parle de la France insoumise aussi qu'on nous ramène sur le plateau alors que moi je suis là, on me parle de Jean-Luc Mélenchon. Parlez-moi de moi.
Moi c'est aussi aussi qu'on me parle de François Hollande qui je rappelle est ultra minoritaire dans le parti socialiste. Mais c'est pas moi qui en parle. Voilà, [rires] donc depuis le début Sandrine Rousseau, Sandrine Rousseau, oui ou ?
Est-ce que la dernière fois que la gauche a été heureuse, c'était avec Lionel ? C'est ce que disait Olivier Faure cet après-midi en entrant à l'Assemblée nationale. Non, la dernière fois que la gauche a été heureuse, c'était le NFP quand on est arrivé premier et pardon, mais en fait on oublie et d'ailleurs ce NFP a été obtenu grâce certes à une alliance de partis, mais surtout à une société civile qui a pris des risques.
Moi je pense aux syndicats qui ont signé pour le NFP, je pense aux associations qui ont pris des risques notamment des associations comme le planning familial qui ont pris des risques et qui ont vu leurs subventions diminuer après, c'est aussi des citoyens qui ont fait la queue devant les commissariats pour avoir une procuration et en fait ce peuple de gauche qui s'est levé à ce moment-là qui a pris des risques, y compris sur leur propre avenir et bien ils l'ont fait au nom des valeurs que nous portons et donc je j'en appelle juste à ça, interrogeons-nous sur les valeurs que nous portons et parlons-nous quand il y a des événements comme ceux de la campagne. Merci, merci à toutes les trois, tout de suite les
Danièle Obono