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interviewFrontières · 24 mai 2025 25 min

Céline Imart : "Bruno Retailleau a voulu déclassifier le rapport sur les Frères Musulmans !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Il y a vraiment un retour du régalien qui doit être extrêmement vidt. Bruno n'a pas peur déjà de nommer les choses. Il n'a pas peur de parler d'ensauvagement, d'immigration massive, de problème d'islamisation rempante.

C'est lui qui a voulu déclasser le le rapport, ce qui n'a pas du tout plu au président de la République. C'est lui qui a dit "Ce rapport sur les frères musulmans, faut le déclassifier parce qu'aujourd'hui les Français doivent se rendre compte en fait de la menace qui passe sur eux, de cette manière d'avancer à babrui dans tous les secteurs de la société de manière assez rempante et et extrêmement judicieuse qui lié au phénomène de l'érosion. C'est lui qui a dit "Aujourd'hui, on déclassifie." Et d'avoir un ministre manette qui a ce courage-là, ça change tout.

On va passer à l'interview frontal. Ce matin, nous avons le plaisir d'accueillir Céline Mar. L'interview tral safance maintenant.

Frontière, la matinale, l'interview frontale. Désolé chers auditeurs, vous allez vous avez dû entendre le le micro tomber. C'est l'effet Célinear, j'imagine.

Merci beaucoup Célinear d'être avec nous aujourd'hui. Pour l'invitation. Vous êtes agricultrice et députée européenne pour les Républicains.

Merci d'être avec nous ce matin pour parler de grandes actualités, notamment l'élection de Bruno Rota. Alors avant de commencer les éléments les éléments sonores, pardon, première réaction, quelle était votre réaction quand vous avez vu l'élection de Bruno Rotayo ? Mais j'étais très contente.

On était pas sur un un score tout à fait stalinien 90 % mais on était quand même sur un score extrêmement net. Euh ce qui montre vraiment que Bruno a su séduire les adhérents et le peuple de droite aujourd'hui qui est quand même revenu en masse. Il s'est passé quelque chose au niveau des adhésions.

Donc ça c'est une première satisfaction et ensuite ça va lui donner des lignes euh claires et une marge de manœuvre pour mettre euh en fait pour se pour se préparer aux futures échéances parce que le but c'est non seulement de refonder la droite mais c'est aussi de proposer une alternative crédible pour redresser ce pays qui en a tant besoin. Évidemment, dimanche dernier, c'est Bruno Royot, comme je disais qui a remporté la présidence à l'air pour le maire de Cann David Linard. Cette victoire doit se transformer en une épopée victorieuse.

On écoute tout de suite. C'est une bonne nouvelle. Si ensuite elle se transforme en en épopée victorieuse pour le pays et et c'est ce que nous allons essayer de construire, il faut que l'on regarde plus loin et plus large que la simple élection à la présidence de LR et que on mette un terme à 18 ans d'échec de la droite au plan national.

La finalité c'est pas la droite he la finalité c'est de redresser le pays parce qu'il y a un besoin urgent de rétablir une ambition par la liberté. Alors, bonjour, Céline Linimar. Merci d'avoir accepté notre invitation.

On vous avait déjà reçu pour un entretien fauteuil dans lequel vous avez souligné le fait que vous souteniez Bruno Rotaillot qui a fini par gagner avec un score assez impressionnant. Est-ce que vous êtes pas inquiète par deux problèmes majeurs qui peut y avoir chez les Républicains ? à la fois la logique de guerre des chefs.

Donc là, bon, il y a une victoire écrasante, c'est consacré Bruno Rotaillot et le candidat légitime, mais qu'il y ait, on pourrait dire, des candidatures d'outsider qui décident d'aller de leur côté à l'élection présidentielle sans avoir l'accord du parti, peut-être voquer ou peut-être d'autres qui sais-je. Donc ça le premier risque et le deuxième qui serait la perte de confiance qu' a pu avoir avec les électeurs de droite traditionnel qui ont par exemple décidé de voter pour le Rassemblement national ou pour conquête parce qu'ils estiment que les républicains ne seraient plus vraiment à droite. Sur le premier risque, vous savez la guerre des chefs, les divisions, je crois qu'on a déjà beaucoup donné à droite. que à droite, il y a aussi d'autres parties où ça on sent que c'est quand même assez compliqué de réunir tout un mouvement autour d'une seule personne, mais là je crois que la droite a déjà beaucoup donné et a déjà beaucoup appris.

Je pense que personne n'a intérêt aujourd'hui à faire cavalier seul, à répéter des guerres des chefs, des guerres d'ego. Aujourd'hui, il y a une incarnation, il y a un élan et je crois que c'est extrêmement clair pour tout le monde. Donc ça ça n'empêche pas que les gos sont les égos et que les les volontés d'exister personnellement sont toujours peut-être existantes.

Mais là, je crois qu'aujourd'hui Bruno a cette capacité, cette force et cette volonté de rassembler. Il a la volonté de rassembler. il rassemble, on le voit avec l'organigramme qu'il est en train de construire, il a la capacité aussi très forte d'incarner et cette capacité d'incarner, tout le monde ne peut pas l'avoir, lui il l'a et vraiment d'incarner une alternative au macronisme finissant.

Je je me permets de reprendre les mots de Sophie Prima, porte-parole du gouvernement qui qui n'a pas plu beaucoup à monsieur Macron et à d'autres, mais je crois que c'est c'est vraiment réel. On assiste aujourd'hui à une fin de ce en même temps qui nous a coûté si cher, qu'il nous attend abîmé pendant 7 ans, pendant 8 ans et qu'aujourd'hui l'alternative c'est Bruno qui l'incarne très très sans aucune ambiguïté. Donc c'est vrai, voyez François Fillon, la moitié de ses électeurs qui ont voté pour lui en 2017 vote aujourd'hui au RN.

Don effectivement c'est un vrai défi aussi reconquérir cet électorat qui nous a quitté, qui nous a quitté. Pourquoi ? parce qu'on a parlé de de trahisan, on a parlé de renoncement, on a parlé d'une droite qui fait campagne à droite et qui gouverne peut-être plus au centre et qui ne fait pas exactement ce qu'elle a dit.

Et aujourd'hui, moi ce que je peux vous dire, c'est que Reno Et c'est pas le style à dire des choses et à faire l'inverse. Je pense que s'il y a bien quelque chose qu'on peut lui reconnaître et que tout le monde lui reconnaît pendant ses 25 ans de carrière politique, c'est que c'est quelqu'un qui ne trahille pas entre ce qu'il dit et ce qu'il fait. Est-ce que vous pensez pas qu'il marche quand même sur un fil qui puisque en fait Bruno Rotaillot est au gouvernement mais en même temps il veut incarner une forme ben d'alternative à la Macronique qui vous l'avez souligné est en fin de vie même s'il peut y avoir des réminiscences par rapport par exemple à Édouard Philippe comment il peut allier ça d'un côté être au gouvernement et proposer une alternative de droite crédible il y a pas d'incompatibilité tout le monde sait qu'aujourd'hui ce gouvernement Il est là pour essayer de de de donner une stabilité à la France alors qu'il n'y a pas de majorité claire à l'assemblée que la dissolution a était complètement raté et et les convictions de Bruno sont ce qu'elles sont.

Ça ne l'empêche pas aujourd'hui de se retrousser les manches, de mettre les mains dans le cambouille, d'aller au front, d'essayer de gagner des victoires comme la loi sur le narcotrafic. Il y a il y a des résultats. Il y a la réforme de l'aide médicale d'État, il y a une baisse des entrées aussi illégales sur le territoire.

Il y a un délit de séjourie régulier. il fait des petites choses et donc tant que il peut faire avancer à sa manière euh la France la faire tenir jusqu'aux prochaines échéances électoral en 2027 euh et il il le fait. Ça n'empêche pas que il ne renie pas ses convictions.

Il ne renieit pas ce qu'il est. Moi, je préfère avoir Bruno Retailler aujourd'hui au gouvernement qui se retrousse les manches plutôt que d'avoir euh on le dit souvent en une forme de caricature mais Rima Hassan au ministère des affaires étrangères ou Marine Tondelier à l'agriculture. Donc il y a pas d'incompatibilité.

Moi, je voulais vous vous poser la question puisque forcément ça va se diriger vers la présidentielle. On s'en doute tous parce que là ça a été la présidentielle des Républicains. Alors Bruno Retaillot l'annoncera en temps voulu j'imagine, mais ça va aussi dans l'ordre des choses.

Quelles seront selon vous les les priorités à mettre en place pour on va dire redresser la France pour les Républicains ? Quelles vont être les priorités selon les Républiques ? Les chantiers, ils sont partout.

Ils sont énormes et ils sont tous liés. Ils sont liés au rétablissement de l'ordre, à l'accroissement des libertés. David Lisnard en parlait très justement tout à l'heure.

Il y a vraiment un retour du régalien qui doit être extrêmement fort. Bruno n'a pas peur déjà de nommer les choses. Il n'a pas peur de parler d'ensauvagement, d'immigration massive, de problème d'islamisation rempante.

C'est lui qui a voulu déclasser he le rapport. ce qui n'a pas du tout plu au président de la République, c'est lui qui a dit "Ce rapport sur les frères musulmans, faut le déclassifier parce qu'aujourd'hui les Français doivent se rendre compte en fait de la menace qui passe sur eux, de cette manière d'avancer à babrui dans tous les secteurs de la société de manière assez rempante et et extrêmement judicieuse qui lié au phénomène de l'érosion." C'est lui qui a dit "Aujourd'hui, on déclassifie." Et d'avoir un ministre manette qui a ce courage là, ça change tout.

C'est vrai que c'est ça a été un acte là ces derniers jours, ça a quand même fait beaucoup parler. Alors certains le nid d'ailleurs, petite réaction qu'est-ce que vous pensez de toutes ces personnes aussi ? On va en parler de toute façon dans quelques instants de ce rapport mais qu'est-ce que qu'est-ce que vous pensez de de ces personnalités comme Mélenchon notamment ou alors des médias comme Médiia part qui parlent d'instrumentalisation qui parlent de notamment de même qui sont complètement dans le déni ou alors dans le refus de ce rapport.

Moi, je suis extrêmement claire depuis le début avec d'autres aussi chez LR LFI. Aujourd'hui, certaines parties comme les verts font en fait essaie de gratter des voies en instrumentalisant. C'est c'est pas c'est pas le rapport qui instrumentalise, c'est eux qui instrumentalisent notamment l'importation du conflit entre Israël et le Hamas aujourd'hui pour aller chercher des voies lié au communautarisme et ces communautés musulmanes.

Donc c'est extrêmement clair. Je crois que non seulement c'est infemme mais ils n'ont aucune leçon à donner de démocratie ou de valeur à qui que ce soit. Donc moi, les réactions indignées suite à ce rapport ça ça me fait beaucoup rire.

Un peu jeune mais ça me fait beaucoup rire. Il y a il y a des personnalités chez les Républicains qui ont qui ont déçu les dernières années, ce qui fait aussi, je pense que certains électeurs sont sont un peu partis ou ont tourné le dos ou du moins se sont aussi retirés parce qu'ils n'avaient plus personne. Ils ont ils ont perdu une famille politique.

Je pense notamment à des personnalités comme Valérie PCR euh qui est un exemple parmi tant d'autres. Mais est-ce que ces personnalitésl sont sont amenées à reprendre une certaine importance auprès des républicains plus marquante ? Écoutez, je ne sais pas.

Aujourd'hui, je ne suis pas mêlée à la définition exacte de l'organigramme et je crois pas que ce soit le nom de telle personne à telle place d'un organigramme qui soit qui soit marquante, qui soit structurante. Je crois qu'aujourd'hui, comme je vous l'ai dit, ce qu'il faut c'est remettre vraiment l'autorité, le régalien au cœur des enjeux, proposer des choses extrêmement fortes sur le plan économique, sur le plan du pouvoir d'achat, de la coopérisation des Français, de ce sentiment de ce sentiment de déclassement. Quand Bruno Retillot parle de la France, des honnêtes gens qui aujourd'hui en fait se sent complètement oublié par les décideurs politiques, voilà, c'est là que doit être le le le cœur de l'action pour redresser le pays.

J'ai une question euh pour vous. Alors, on connaît beaucoup Bruno Rotaillo pour tout ce qui est ben régalien, insécurité, immigration. Mais vous qui le connaissez personnellement et qui êtes en contact avec lui, est-ce que c'est une c'est un individu qui est alerte aussi sur les questions ben vous l'avez souligné, de pouvoir d'achat mais également de l'argent public dépensé au niveau du libéralisme économique ?

Est-ce que il on sait que par exemple David Lisnard c'est c'est son cas, il est considéré comme l'un des hommes politiques les plus libéraux de France. Est-ce que Bruno Rotaillot incarne cette ligne qui a connu un grand succès par exemple en Argentine ou même avec le Doge aux États-Unis ? Est-ce qu'il est dans cette logique là ?

Parce que c'est une facette qu'on connaît moins de lui pour le coup. Oui, tout à fait. Je pense qu'aujourd'hui il est extrêmement conscient du fait qu'il faut libérer les énergies et qu'aujourd'hui il y a vous savez moi pendant la campagne il est venu dans le TARN notamment pour soutenir les acteurs économiques suite à l'arrêt du chantier de la fameuse autoroute à 69 où là il y avait à la fois un enjeu d'autorité face à des adistes extrêmement bien préparés, extrêmement bien entraînés qui ne cherchaient pas à défendre l'environnement mais à trouver un point de contact avec l'État mais il a aussi rencontré les acteurs économiques à cette occasion et moi j'ai pu voir ces échanges-là je vais vous dire aujourd'hui qu'il a il a très bien compris aussi parce qu'il est sénateur de vender, il est encré dans les territoires à la nécessité de libérer les énergies, de baisser le niveau normatif et de de pouvoir aussi rémunérer, récompenser le travail.

Donc là-dessus, je pense qu'il y a peu de différence même s'ils ont des styles différents, des charismes différents, des tempéraments différents, mais sur le fond, il n'y a pas de de différence par rapport à ce que porte fondamentalement David Lisnard. L'année prochaine, va y avoir les municipales, ça va être une grande étape aussi pour les républicains. Est-ce que vous entendez un petit peu ?

Alors quand on parlait d'organine il y a quelques instants, mais comment ça va s'organiser pour les municipales ? Parce que c'est vrai que c'est un enjeu extrêmement important aussi pour se placer. On sait bon, on parlait de David Lizard qui est quand même une des personnalités qui avance le plus la décentralisation notamment des maires enfin des mairies et et décentralisation surtout du pouvoir pardon.

Comment comment est-ce que ça va se passer pour les républicains sur le placement des municipales ? Vous allez être présent partout. Qu est-ce que vous avez des mairies aussi que vous voulez récupérer qui sont très importantes à vos yeux ?

Écoutez, aujourd'hui, on n' pas on ne rentre pas encore vraiment dans la dans une stratégie aussi peut-être dans la tactique aussi au niveau dans le détail. Ce qui est certain, c'est qu'aujourd'hui, il y a l'air un maillage territorial et un réseau d'élus locaux de terrain extrêmement racinés, extrêmement proche des problématiques de des gens qui existent. Évidemment, c'est un atout pour nous parce que on est très vous savez aujourd'hui les maires ceux qui sont dans les collectivités locales, ce sont quand même les piliers de la République, ce sont eux qui sont au contact qui gèrent toutes ces problématiques du quotidien sur la problématique de sécurité, de police municipale, le problème sur l'éducation, sur le le les professeurs qui mentent dans les collèges, sur sur la précarité, sur les routes, sur la voirie.

Ce sont vraiment des des gens qui font face. Et euh donc je crois que le le l'enracinement de LR en tout cas au plus proche des citoyens dans les mérites, dans les collectivités locales existe déjà. C'est bien évidemment un atout aussi de de notre famille politique.

Hm hm. Oui. C'est la grande force des Républicains et qui repose d'ailleurs sur un paradoxe, c'est que c'est un parti qui a perdu les dernières élections présidentielles mais qui conserve malgré tout un maillage territorial assez fort avec quand même ben des villes importantes.

Même ben CAN, on parlait par exemple, il y a le festival en ce moment. Donc il y a il y a quand même des personnalités encore fortes chez les républicains avec ce maillage qui que beaucoup de parties n'ont pas. y compris par exemple le Rassemblement national qui est euh pourtant le premier parti d'opposition de France aujourd'hui.

Exactement, il y a une certaine force mais on sent que c'est totalement alors pas divisé dans le sens négatif du terme, c'est qu'il y a une vraie décentralisation chez les républicains qui est très très puissante au niveau territorial mais qui va être un peu alors pas forcément moins puissante mais qui va avoir qui a perdu un petit peu du monde à ses côtés sur la partie notamment en tant que député. Il y a beaucoup de personnes. Il y a quand même il y a il y a quand même une certaine richesse eurodéputé.

J'en ai une devant moi évidemment mais c'est vrai qu'il y a une certaine richesse dans les campagnes. À quoi est-ce que c'est dû justement ? Qu'est-ce qui fait que le lien a été gardé alors qu'il peut être un peu plus pas brisé mais un peu plus fracturé au niveau national ?

La cette fracture au niveau national. Bon, ça c'est aussi que c'est en même temps du macronisme qui a proposé un nouveau concept mais finalement qui ne tournait qu'autour de la communication, qu'autour du marketing électoral parce qu'on voit à quel point c'est une coquille vide a fait beaucoup de mal au parti traditionnel. Donc au niveau national, je crois que le parti socialiste et les les républicains on tous les deux pâtis.

Mais c'est vrai que il y a quand même ce lien. C'est-à-dire que c'est avant tout les républicains un parti d'hommes et de femmes hyper engagé sur le terrain. C'est ça qui fait notre force et notre différence.

On voit le nombre de sénateurs qui représentent les territoires qui sont élus par les maires euh aujourd'hui. le le le Sénat est quand même majoritairement nous sommes le premier groupe au Sénat et c'est bien qu'il y a cette volonté d'enracinement et et nous ce qu'on a toujours dit euh on le disait aussi dans la campagne des européennes, c'est que Macron Macron c'est le mouvement, c'est le en marche, c'est tu traverses de l'autre côté de la rue, tu trouves un job, c'est la startup nation, c'est c'est plein de choses, mais c'est le mouvement, c'est la modernité, c'est bien sûr, c'est la mondialisation, ce sont les échanges et LR est resté un parti qui n'a pas les mêmes valeurs sur LR, on On est on n' pas cette culture, cette valeur cardinale du mouvement. On est un parti d'enraciné, d'hommes et de femmes enracinées qui ont avant toujours gardé ce lien avec un territoire.

Et c'est pour ça que moi aussi je je me reconnais dans ce dans ce mouvement, dans cette famille et c'est c'est vraiment le contraire, voyez. en deendre genre de valeur face au mouvement perpétuel ou permanent qu'incarne le le macronisme ou qu'incarnait le macronisme. dernièrement, on a eu un sénateur des Républicains avec nous qui lui-même a a un peu critiqué euh certains choix des Républicains à à ce notamment au moment des européennes euh d'avoir certaines compromissions euh avec pas des européennes pardon, des législatives euh après la dissolution euh d'avoir un peu de compromission avec des parties du centre qui sont pourtant très critiquées par les républicains et même voire d'extrême gauche comme lesfi.

Quel regard vous vous avez eu sur ces compromissions là ? Moi, je crois que le Front républicain, c'est pas toujours la la meilleure des idées et ça infantilise aussi beaucoup les les citoyens et les gens. Bon, écoutez, je vais pas revenir sur le les choix et les lignes qui ont été faites euh mais euh je pense qu'il y a des des leçons à en tirer pour l'avenir.

Hm. On va passer à un deuxième élément sonore qui est euh tout aussi important. C'est mardi, Gabriel Atal qui a avancé plusieurs propositions au sein des rangs de son parti Renaissance sur la lutte contre l'islamisme.

L'ancien premier ministre souhaite interdire le voile dans l'espace public pour les mineurs de moins de 15 ans. On écoute tout de suite. Je considère que le rôle des politiques, c'est de mettre des limites pour défendre notre République.

Quand vous avez de façon documentée dans un rapport une offensive coordonnée qui est documentée qui passe par des fillettes de 5 6 ans pour reprendre les mots de ce rapport, je considère que c'est notre responsabilité d'agir. Certains ont l'air de considérer qu'il y a effectivement un constat qui n'est pas acceptable, qui a effectivement un phénomène qui est contestable mais qu'il faudrait ne rien mettre en place en face. Comme le disait Emmanuel tout à l'heure, dommage qu'il n'a jamais été premier ministre.

Mais bon euh madame, qu'est-ce que vous pens ? Oui, pour le coup. Oui.

Oui. Oui. Bon.

À mon avis, il aurait pas fait grand-chose. Madame Imarc, qu'est-ce que vous pensez de cette mesure ? Je pense pas grand-chose.

J'ai l'impression que Gabriel Atal découvre l' tiède et à 180° voyez parce que enfin il faut quand même savoir qu'en 2001, il y a une loi sur le séparatisme. Vous savez, en 2021, je me rappelle très bien à l'époque, il y avait deux députés de la majorité macroniste, c'était Jean-Baptiste Morau et Hor Berger. Ils avaient proposé d'interdire le voile aux mineurs et à l'époque Gabriel Atal avait dit à ses deux députés de sa propre majorité qu'il léchait les orteils à l'extrême droite.

C'est c'est quand même dire ou non mais c'est quand même fou. Enfin voilà c'est Gabriel Atal découvre aujourd'hui en mai 2025 que l'islamisme radical cible les enfants. L'islamisation dès le berceau breaking news.

C'est-à-dire qu' aujourd'hui il se rend compte par je ne sais quelcle. Peut-être parce que Bruno Retaillot a été élu peut-être parce qu'il se rend compte que l'opinion bascule aussi sur ce sujet. Vous pensez que c'est un peu de la com ?

Écoutez, enfin moi je vous le dis, on avait le roi à Saint-Dorique, on avait le roi Assin 2 Maroc en 1989 qui expliqué que le voile n'était absolument pas un sujet obligatoire dans la religion musulmane. Euh il expliquait que c'était devenu un signe politique et un recul et lui-même n'avait pas autorisé euh dans l'espace public marocain ce voile. S'il en a le roi du Maroc en 1989 qui est quand même plus au fait des questions de laïcité et plus ferme sur les questions du voile islamique qu'un premier ministre en 2024.

Écoutez moi je me pose de de sérieuses questions. Donc c'est très bien les annonces de Gabriel Atal vont certainement dans le bon sens même si après il y a des vraies questions qui se posent sur l'applicabilité sur que peuvent faire les forces de l'ordre qui sont déjà débordées par tout un tas de de travaux de papiers de procédures. Comment on fait si quelqu'un désobéit à cette loi dans l'espace public ?

Il y a toute une réponse en fait de la chaîne pénale et de du système judiciaire derrière puis qu'il suffit pas de décréter des choses comme ça. Mais disons que l'annonce ou l'effet d'annonce va plutôt dans le bon sens. Après moi je vous le dis, c'est vraiment c'est le virage à 180°.

Enfin le vous savez le courage c'est pas d'arriver à la fin d'une bataille avec un micro. On narrive pas sur le champ de bataille en disant "Ah bah finalement je vois que l'opinion tourne et donc je muscle mon discours." 15 ans.

Pourquoi 15 ans ? C'est vrai que comme disait Emmanuel dans sa chronique, pourquoi 15 ans ? Pourquoi pas l'interdire tout cours ?

Pourquoi l'interdire tout court, notamment dans les universités ? Moi, c'est quelque chose, je vais je vais être honnête, je suis encore jeune, j'ai 24 ans il y a pas très longtemps, j'étais encore sur les bancs de d'une école. Il y avait le voile qui s'installait dans les écoles privées également.

Dans les écoles publiques, ça ça s'installe aussi. Les prières dans les toilettes, sur les tapis qui sont dans le sac, je l'ai vu, je en fait, je l'ai vu de mes yeux, c'est quelque chose qui s'installe. Pourquoi 15 ans ?

Pourquoi pas tout court ? C'est c'est vraiment la question aussi que je me pose. Je sais pas ce que vous avez comme avis.

Pourquoi 15 ans ? Est-ce que c'est pas nécessaire de l'interdire tout court quand on voit le rapport sur les frères musulmans, alors une fois de plus, comme je disais ce matin, c'est c'est on découvre rien. C'est quelque part le rapport nous donne un peu plus de détails, mais c'est des choses dont on avait déjà conscience.

Pourquoi est-ce que ça va si lentement ? Pourquoi est-ce qu'il a fallu attendre que Bruno Rotaillot insiste et qu'il disent "Bah, en fait là, faut peut-être que les Français s'inquiètent et qu'ils aient du détail et qu'ils aient des arguments pour s'inquiéter." Mais voyez, c'est là sa force.

C'est là qu'en fait il arrive à sentir le pou du pays et à faire ce qu'il appelle lui de la politique de la majorité nationale. Mais pour revenir à votre question, on avait quand même des signaux faibles mais assez faible parce que oui, on a des alertes, on a des alertes du corps enseignant, on a des alertes des forces de l'ordre, on a des alertes de certains sociologues. On a des alertes mais le fait d'avoir un rapport documenté issu des renseignements, des services de renseignement demandé par plusieurs ministères et qui aussi met des chiffres parce que c'est quand même assez impressionnant d'avoir les chiffres.

On sait bon on a toujours oui dire depuis quelques années que les salles de sport de combat que certains clubs de foot sont noyautés par des associations qu'on fait des prières dans les vestières mais on entend on entend mais bon là il y a quand même quelque chose de documenté qui montre effectivement votre collègue en parlait tout à l'heure Emmanuel qui a la dissimulation la technique de la takya il y a la victimisation il y a tout un narratif créé autour de de l'islamophobie avec notamment l'importation du conflit Israël àasse mais il y a aussi la légitimation Et c'est là qu'en fait ils sont très forts, c'est qu'ils vont utiliser les codes de la République mais avec la méthode de l'érosion qui vise à détruire la République et la légitimation, c'est la participation institutionnalisée aussi aux représentations des musulmans de France. Donc il y a et puis c'est ancré en fait cette stratégie par des autour de demandes acceptables comme le halal par exemple qui peuvent paraître acceptables. Et c'est euh cette stratégie extrêmement bien élaborée, elle est extrêmement détaillée et c'est dans ce rapport qu'on la voit finalement.

Donc oui, on entend des choses mais là c'est caractérisé. On a le nombre d'associations, on a le nombre de d'enfants mineurs qui sont directement exposés à ce genre de stratégie. On voit l'ancrage local et associatif en fait que ce rapport met en avant.

Donc on a une caractérisation, quelque chose finalement qu'on touche du doigt. Seuls les noms n'ont pas été diffusés par j'imagine pour des raisons aussi de de sécurité pour eux parce que l'objectif c'est pas de les mettre en danger. Mais mais c'est vrai que c'est impressionnant.

J'ai pas encore lu tout le détail. J'ai eu que le rapport du du rapport, on va dire, mais je vais me plonger à l'intérieur parce que c'est 76 pages, c'est très chargé quand même quand on y pense. C'est c'est presque Oui, c'est un c'est c'est un essai quasiment et Bruxelles est défini comme la plaque tournante, le carrefour européen de la mousse danse frériste.

Et moi, je peux vous dire qu'en tant qu'élu européenne, c'est un combat que je mène depuis des mois, dès le début de mon mandat, on a été on a pris nos fonctions officiellement en juillet 2024 et dès le mois d'août, moi j'ai dénoncé, j'ai j'ai Quelle température vous avez là-bas ? Alors moi c'était dans un premier temps sur le financement de l'université islamique de Gazianteep par le programme Erasmus Plus où on avait le recteur de cette université qui avait appelé à rendre hommage au martyr Ismaï Anillé ex-chef du Hamas. Non c'était c'était ça.

On a aujourd'hui en fait un réseau d'ONG extrêmement structuré mais qui évidemment n'arrive pas à Bruxelles pour faire du lobbing et pour capter des fonds en mettant sur le front une étiquette frères musulmans. Vous comprenez ? Ils sont beaucoup plus habiles que ça.

Ils sont tout un réseau d'associations qui vont répondre à divers appels à projet, que ce soit sur la masculinité toxique, sur la diversité, sur l'inclusion, enfin voilà sur le sur plein de choses comme ça. On a même des associations qui ont été financées comme la Femiso qui est proche des frères musulmans qui disaient en 2021 que la France exporte le racisme. On a des ONG aussi qui ont été financés comme Islamique Relief qui traitait les juifs de d'enfants, de singe et de porc, hein.

Donc en fait le problème en Europe c'est qu'il n'y a pas aujourd'hui de transparence sur la manière dont sont alloués ces fonds. Vous avez 40 directions générales à la Commission européenne qui chacune en fait vont faire des appels à projet et donc distribuer selon les critères qui leur semblent les plus corrects de l'argent à certaines associations pour répondre à des objectifs. Mais il n'y a pas de vérification 1.

Il n'y a pas de consolidation sur toutes les directions générales de combien d'argent va exactement à quelle association. Il n'y a pas de vérification derrière de quels sont les liens de ces associations ou des chefs de cette association avec certaines mouvances plus radical et plus revendiqué. Et enfin, il n'y a pas d'évaluation derrière de de ce qui est mené.

Donc on voit que ces ces ONG liées à l'islamisme sont devenus des professionnels de la captation de l'argent public, sont devenus des professionnels du lobbing. Enfin, Bruxelles, on a eu le dogme de la libre circulation. Maintenant, c'est c'est le dogme de la libre infiltration.

H puis la Belgique est frappée aussi de de plein fouet en tant que tel en tant que pays hein. C'est une bec. Ah mais c'est impressionnant.

Absolument. Non mais là on a la France dans une certaine mesure et Bruxelles et l'Europe qui sont devenus le laboratoire de la charia soft et Anglet si vous avez vu l'élu. Donc la la menace elle est aussi elle n'est pas que française et là je je enfin c'est c'est extrêmement bien d'avoir ce rapport qui finalement va donner des chiffres, elle va donner à toucher, va provoquer un électrochoc.

C'est ça le but dans l'opinion. Et puis écoutez, même si ça plaît pas à monsieur Macron que monsieur Retaillot demandé la déclassification du rapport, c'est une excellente chose parce que rempli son rôle. Il a rempli son rôle.

C'est ce qu'attendent les Français. C'est ça le courage politique, c'est pas de se réveiller au bout de 7 ans où on a été au pouvoir et où on a été premier ministre en disant faudrait peut-être penser à prendre des mesures parce que breaking news, l'islamisation rempon s'attaque au mineurs. Non, le courage politique, il est là aujourd'hui.

Maintenant ce qu'il faut, c'est réagir. Bon, c'est là que avec un gouvernement sans majorité clair, ce sera peut-être plus long, ce sera peut-être plus difficile, mais il y a des processus administratifs à à améliorer, des procédures judiciaires peut-être derrière et surtout il va falloir attaquer là où ça fait mal, c'est-à-dire aussi au portefeuille. Et ça, je peux vous dire qu'il y aura des mesures proposées notamment par Bruno Retaillot en ce sens.

Il est il est 9h. Est-ce que vous avez encore 2 minutes pour quelques questions ou dites-moi ? Non non, il faut partir il faut partir à Bruxelles.

Plaisir. Merci de m'avoir on vous recevra à nouveau. Je l'espère.

Merci d'avoir été avec nous ce matin.