Nicolas Dupont Aignan invité de Sud Radio (21 septembre 2020)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:10OuverteÉludée
Croyez-vous que le gouvernement a les moyens véritablement d'empêcher la fermeture de Bridgestone et le licenciement des 863 salariés de l'entreprise ?
- 3:18OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qu'il faut faire ? Un boycott des pneus chinois en France, en Europe ?
- 9:48OuverteRéponse partielle
Comment voulez-vous que les Français aient confiance ?
- 10:03FerméeRéponse directe
Est-ce que vous appelez, vous, un maximum de Français à se faire vacciner contre la grippe ?
- 12:32OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que l'impératif ? Quel va être votre appel en cette rentrée ?
- 13:32RelanceRéponse directe
Avec Marine Le Pen c'est ça l'aventure ça peut être Marine Le Pen ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:53Invité politiqueFait
« la délocalisation d'une usine comme celle-là, c'est la conséquence des signatures d'accords de libre-échange depuis 10 ans. »
- 1:48Invité politiqueFait
« Les importations chinoises se sont effondrées. »
- 3:32Invité politiqueFait
« Les Chinois se sont emparés du marché européen des panneaux solaires et ont ruiné toutes les entreprises européennes. »
- 7:36Invité politiqueFait
« Autorité de la concurrence 2014, dit que les taux de profit sont abusifs entre 20 et 24%. »
- 11:48Invité politiqueFait
« C'était la responsabilité de Mme Buzyn et de Mme Touraine qu'on laissait filer les tests. »
- 15:35Invité politiqueFait
« Edouard Philippe est le pur produit du système. Le pur produit de ce qui a été fait de mal depuis 20 ans. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan76 %
- ?11 %
- Présentateur11 %
- Présentateur 23 %
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Il
est 7h43, le petit déjeuner politique ce matin, c'est Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France. Bonjour Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour Patrick Roger. Croyez-vous que le gouvernement a les moyens véritablement d'empêcher la fermeture de Bridgestone et le licenciement des 863 salariés de l'entreprise
? C
'est une vraie question.
Ce qui est terrible dans cette fermeture, c'est que c
'est
la conséquence de décisions antérieures.
Et
ce qui est terrible, c'est que ceux qui sont responsables de la déroute industrielle du pays
viennent
verser des larmes de crocodile devant les ouvriers de Bridgestone. Vous pensez à qui ? Que ce soit Bruno Le Maire, que ce soit la ministre de l'Industrie, que ce soit même M. Bertrand. Parce qu
'il
faut bien comprendre que la délocalisation d'une usine comme celle-là, c'est la conséquence des signatures d'accords de libre-échange
depuis
10 ans. Je pensais par exemple, j'ai vu que l'accord avec la Corée du Sud a libéré les importations pneumatiques. Deuxièmement, c'est la signature de tous les accords européens. Car le fameux Bridgestone qui a refusé d'investir
à
Béthune, il a investi 140 millions
à
Poznan en Pologne, financés par l'Union Européenne. Il y
a
eu 24 millions de subventions de l'Union Européenne,
c
'est-à-dire de l'argent français. Et puis dernier point, de l'incapacité de la filière à investir dans des pneus différents, etc. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire que ce que je ne cesse de dire depuis 10 ans,
si
on continue à signer des accords de libre-échange déloyales, si on continue à financer l'Union Européenne qui finance les délocalisations, il ne
faut
pas s'étonner après que ça ferme.
Les Etats-Unis ont réagi,
il y
a
un pays qui a réagi, il a taxé les pneus chinois
avec
des droits de douane et les importations chinoises se sont effondrées.
Donc il y a un moment, soit on
crée les conditions d'un développement industriel dans notre pays, ce que j'en réclame depuis des années, soit on assistera impuissants avec les mêmes discours que plus personne ne croit. larmoyant, impuissant, pseudo-reconversion, parce qu'on continue
les
causes des fermetures. Donc il faut traiter la cause du problème.
Non
mais
d'accord Nicolas Dupont-Aignan, sauf que quand même, vous dénoncez le libre-échange, etc.
Déloyal, déloyal. Je dénonce celui qui est déloyal. Il ne faut pas
oublier que Bridgestone, c'est une entreprise étrangère qui à un moment donné est venue s'implanter en
France au détriment d'autres régions probablement. Ça prouve aussi
que le général de Gaulle avait raison quand il disait que quand on laisse partir les centres de décision à
l
'étranger, et là ce n
'est
pas le cas de Bridgestone qui a toujours été japonaise, mais quand une entreprise française défend plus la France qu'une entreprise étrangère, ce qui prouve bien que c'est toute notre stratégie industrielle. Moi je ne
suis
pas contre le libre-échange,
je
suis contre le libre-échange déloyal.
Vous ne voulez pas fermer totalement les frontières. Mais je n'ai
jamais dit ça. La Chine subventionne
par
l'État ses entreprises. Le congrès américain, ce n
'est
pas moi, et ce n
'est
même pas Trump, le congrès américain
a
prouvé qu'un pneu chinois était financé par l'État chinois. C'est-à
-dire
qu
'il
n'était pas vendu dans des concurrences, dans un système loyal.
Alors
qu'est-ce qu'il faut faire ? Un
boycott des pneus chinois en France, en Europe ? Il
faut des taxes à l'importation, anti-dumping. Quand un partenaire triche avec les règles du jeu,
on
a eu ça sur les panneaux solaires, j'ai alerté à l'époque. Les Chinois se sont emparés du marché européen des panneaux solaires et ont ruiné toutes les entreprises européennes. Il n
'y
avait plus que deux fabricants. Un Allemand, un Français, je ne
sais
même plus où il en est le Français, je l'avais visité à Bourgoin-Jalieu.
Et ils
avaient subventionné pour casser le marché. Ils vendaient les panneaux solaires à perte.
On
a détruit l'industrie européenne des panneaux solaires. Donc il y a un moment, je ne demande pas. Bien sûr que le libre-échange, il faut du libre-échange, il faut de la concurrence. Mais est-ce que vous jouez un match de boxe en donnant des coups en dessous de la ceinture ? Est-ce que vous jouez au rugby sans arbitre
?
Il faut un arbitre,
c'est tout ce que
je demande. Donc ce sont des gens faibles qui nous gouvernent depuis des années. Et ils continuent à signer. Pendant le confinement,
il
y
a
un accord avec le Vietnam qui a été signé par
l'Union
Européenne. Monsieur le maire, il a fait quoi là ? Rien
!
Il a accepté cet
accord. Et après il
va venir pleurer dans dix ans, quand il y aura une entreprise qui sera délocalisée, parce qu'on a signé de mauvais accords.
Bon,
mais alors les deux ministres qui vont sur place ce
matin... Mais qu
'est
-ce qu'ils peuvent faire ?
Le
gouvernement ne
peut rien faire.
Il
va dire
qu
'il
peut faire des choses.
Il
peut essayer d'abord que ça coûte cher à Bridgestone. Bon. Deuxièmement,
il
peut essayer de récupérer l'usine. Troisièmement, il peut essayer de réinvestir sur place une nouvelle entreprise.
Mais
moi j'aimerais qu
'on
prenne les Français en adultes. Si on n'a pas un vrai plan, comme je l'avais proposé de Made in France, de produire en France, qui passe à la fois par des mesures protectrices
et
par des mesures offensives. Baisse de charge,
quand
on produit en France. Une vraie politique différenciée. Ce qu'on avait proposé, j'avais proposé pendant la présidentielle, qu'on divise par deux l'impôt sur les sociétés, quand une entreprise réinvestit son bénéfice sur le territoire
français. Dans l'état actuel, vous ne
faites pas confiance au gouvernement pour réindustrialiser la France.
Comment lui faire confiance ? Puisqu'il fait d'une main le contraire de ce qu'il annonce de l'autre main. Et si les gens n'ont plus confiance dans la politique, et si les gens sont résignés même, désespérés dans notre pays, c'est parce qu'ils voient des pantins, ce que j'appelle des pantins, des gens qui font le contraire de ce qu'ils disent. Et ce n
'est
pas possible de
continuer. Ils y essaient
quand même, mais ils ne font pas forcément
toujours le contraire, non ? Si,
non. Monsieur le maire, par exemple, je suis désolé de le fixer, mais
alors qu'il est
malade, il a quand même refusé, en pleine crise sanitaire, de renationaliser l'entreprise Luxfer, qui est la seule entreprise européenne, la seule entreprise européenne,
qui
fabrique des bouteilles d'oxygène pour nos hôpitaux. Qui
est
rentable. Attendez, qui est rentable. Les ouvriers étaient prêts à la faire redémarrer. Il fallait mettre quelques millions sur la table. Il a refusé par pure idéologie. Et on continue à importer des bouteilles d'oxygène hors Union européenne, qui coûtent plus cher. Mais c'est dément. Donc il y a quand même un blocage idéologique, qui est une incapacité à concevoir une action de long terme.
Je
ne
dis
pas qu'il faut tout nationaliser, je ne
dis
pas qu'il faut tout bloquer, il faut agir avec finesse. C'est ce qu'avait fait le général de Gaulle, c'est ce que fait la Corée, c'est ce que fait le Japon, c'est ce que fait l'Allemagne entre nous sous les écrans radars, c'est ce que font les Etats-Unis, et nous, nous sommes les dindons de la farce. Bon, on laisse trop faire.
Les routes nationales françaises sont-elles en voie de privatisation
?
On a appris qu'il y avait un décret du mois d'août, qui autorise
les concessionnaires. Cerise sur le gâteau. Attention,
ce sont les derniers, les portions, juste
avant les autoroutes. Oui, mais c'est à nouveau mettre la main dans l'engrenage.
On
a tous les rapports du monde, Cour des comptes, Autorité de marché financier, Conseil de la concurrence,
qui
ont montré le désastre des privatisations d'autoroutes. 27 milliards, si vous êtes assis, de bénéfices
entre
2007 et 2017, pour des sociétés d'autoroutes, un taux de profit que l'autorité de la concurrence, dans un rapport de 2014,
je
suis précis parce que...
Oui, bien sûr,
on va aller.
Autorité de la concurrence 2014, dit que les taux de profit sont abusifs entre 20 et 24%.
Tous
les chefs d'entreprise qui m'écoutent savent qu'un taux de profit de 20 et 24%,
c
'est quand même pas mal, sur un monopole privé. Eh bien,
tout a
été dit sur le scandale et l'État. J'allais dire... Là,
je
vais... Vendu ou quoi ? Je pose la question. Vendu ou non ? Débile ou vendu ? Non, mais je suis violent. Débile ou vendu ? Et en train maintenant, à la demande
des sociétés d'autoroutes, attendez,
à la demande des sociétés d'autoroutes de 2018, j'ai étudié le dossier ce week-end,
j
'ai regardé. 2018, les sociétés d'autoroutes, c
'est
-à
-dire
le lobby
de
gens qui s'engraissent au détriment des Français et de l'État, demandent d'avoir la portion des routes nationales. 2019, on fait un... Pour les entretenir, parce qu'il y
a
quand même
un manque d
'entretien
aussi. Non, mais il faut savoir, parce qu'à un moment donné... On peut peut-être les
entretenir nous-mêmes,
ça nous coûtera deux fois moins cher. Parce
que je veux bien... Alors, le rapport de 2019, c'est très intéressant, qui consiste à dire «
Ah
oui, oui, ça va coûter un milliard, il y a 40% des portions qui sont en mauvais état. » Ben
oui, c'est vrai. C'est vrai, c'est vrai. Et puis l'argent... Mais ça va nous coûter deux fois plus cher. Vous êtes pour le
désendettement quand même
de l'État aussi. Ben oui, mais
justement, j
'ai pas
envie de confier
à
des escrocs, c'est
-à-dire des gens qui prennent
des bénéfices, mais c'est pas de leur faute, c'est pas leur faute à eux, c'est la faute au service de l'État,
qui
privatise des biens publics, qui donne une rente à des entreprises privées
au
détriment de la collectivité. Ce sera bien plus économique de les entretenir nous-mêmes et de ne pas remettre le doigt dans l'engrenage parce qu'après, on est parti pour 25 ans. Et donc, je mets en garde, là, vraiment, les Français. Il faut, à tout prix, il
y a
eu un rapport du Sénat tout récent, reprendre possession de nos autoroutes.
Je
l'ai proposé 20 fois.
Ça
nous coûtera beaucoup moins cher à terme.
Ça
sera amorti en 5 ans.
Et
je peux vous dire qu'après, on fera ce qu'on veut des péages. Soit on les baissera, soit on les utilisera pour rénover nos routes. On verra. Mais c'est à la puissance publique de
gérer les
biens
publics. C
'est
fondamental. Et Emmanuel Macron, dans cette affaire, et les gouvernements qui l'ont précédé, sont extrêmement coupables.
Oui. En tout cas, ce qui est dit pour l'instant, c'est une régularisation de pratiques déjà existantes. Et bien sûr.
Passons maintenant, passons maintenant, Nicolas
Dupont-Aignan, passons maintenant au
Covid.
Mais
comment voulez-vous que les Français aient confiance ? Mais s'il vous plaît, vous allez
m'écouter un peu, effectivement,
parce que je vous laisse parler. Mais enfin, vous avez raison. Il faut quand même
répondre en fait aux questions. 75 députés de La République En Marche lancent un appel à se faire vacciner massivement contre la grippe pour éviter une cohabitation avec le Covid-19. Est-ce que vous appelez, vous, un maximum de Français à se faire vacciner contre la grippe ? Non. Chacun
est libre de faire ce qu'il veut. Ce qui, en revanche, préférait que les députés En Marche soucient des tests en France.
J
'ai alerté le 16 juillet dans une vidéo que vous pouvez retrouver ou le 17 juillet devant un laboratoire parce que je devenais fou pour faire des tests pour un enfant. Enfin, pour un de mes enfants. Enfin, qu'à 20 ans, donc. Et j'avais déjà perçu le fait que rien n'était mis en place par l'État quand même cinq mois après la crise sanitaire pour organiser une filière de tests intelligentes en France. Bon, en
réalité,
on arrive à l'automne où on attend huit jours les résultats. Ce qui fait quand même... Je ne
sais
pas si vous voyez dans quel pays de nul on est. Parce que là, j'appelle ça de l'incompétence. Parce qu'on n'est pas un mois après le... On est six mois après le Covid. On est dans un pays où les gens ont leurs résultats quand ils ne sont plus contagieux. Et on est dans un pays où on a les résultats quand on ne peut plus soigner la personne et que le virus est tombé sur le poumon. Parce que vous savez qu'il faut soigner dès le départ. Ce que dit le professeur Raoult ou d'autres. Même si on ne prend pas le traitement de Raoult, c'est-à
-dire
pas le plaquénil, si on prend les cortiides, corticoïdes, pardon. Il faut soigner
au
premier jour. Donc ça veut dire qu'on fait un million de tests par semaine
qu
'on jette par la fenêtre puisque ça ne permet pas
de
prévenir
et
donc d'éviter la propagation de l'épidémie. Ce
que vous dites c'est que la France n'est pas encore organisée
s'il y avait une deuxième vague. On n'est pas prêt. Mais c
'est... Qu
'on ne soit pas organisé un mois après le début du Covid. C'est suffisamment critiqué alors qu'on aurait pu l'être. Mais ça dépendait de ce qu'on avait fait avant. Et c'était la responsabilité de Mme Buzyn et de Mme Touraine qu'on laissait filer les tests. Les masques. Mais on a eu le scandale des masques maintenant on a le scandale des tests. Et j'aimerais... On a une réunion mardi, demain
avec
le Premier ministre. Moi je poserai à nouveau des questions. J'espère que
j
'aurai des réponses si j'en doute. Mais je vais quand même poser la question. J'aimerais qu'on me passe les commandes qui ont été faites au laboratoire. Est-ce que dès mars on a demandé au laboratoire d'investir dans des machines
? Est
-ce que dès mars on a fait un plan de recrutement des laboratoires
?
Est-ce qu'on a laissé les laboratoires en freelance comme ça laissant aller ? Ou est-ce qu'on a eu un vrai plan ? L'affaire des tests elle est fondamentale si on veut éviter un confinement.
Un mot de politique Nicolas Dupont-Aignan parce que le temps file. Vous allez tenir votre meeting de rentrée le week-end prochain à Paris au cercle d'hiver. Avec
les
conditions sanitaires un siège sur deux températures à l'entrée masque et
compagnie. C
'est bien ça ou pas ? C'est bien.
Qu'est-ce que... L'impératif. Quel va être votre appel en cette rentrée ? Une union des droites que vous souhaitez toujours ou pas ? Pas
une union des droites en soi une union des amoureux de la France c'est-à-dire des gens qui sont capables
de
bâtir une alternative concrète, sérieuse à Emmanuel Macron car comment dire le basculement politique que
je
pense des millions de français attendent
ne
dépend pas d'une opposition. Vous pouvez avoir la meilleure opposition de la Terre
ça
ne convainc pas les gens parce que l'opposition chacun est capable de la faire. Le basculement politique réussira en 2022 s'il y a une alternative crédible et c'est cette alternative crédible que je veux construire qui passe par deux choses.
Un
projet sérieux parce que les gens ne lâcheront pas Macron si c'est pour partir à l'aventure on l'a vu en 2017
Donc
avec Marine Le Pen c'est ça l'aventure ça peut être Marine Le Pen ? C'est
pas sérieux pour vous ? En tout cas si ça
continue comme avant si c'est pour recommencer 2017 et je ne suis pas suspect d'être un Donc pas
avec Marine Le Pen Je
ne
suis
pas suspect d'être un anti-Le Pen je suis le seul à l'avoir soutenu contre Macron. Oui mais
en 2022 vous dites
que ce n
'est
pas forcément le bon choix.
Je
dis que ce n
'est
pas à Emmanuel Macron de choisir son adversaire. Et je pense que si on veut gagner il faut une alternative avec un projet sérieux et il faut l'union
C
'est pas Madame Le Pen seule qui peut gagner en se disant j'y arriverai j'y arriverai à l'usure Non Il faut une union de tous ceux qui vont des républicains qui ne passeront pas chez Macron La plupart des dirigeants vont aller le soutenir vous verrez la fin comme Estrosi Mais il y
en
a quand même des biens qui ne vont pas le soutenir A Debout la France A d'autres gens qui ne sont pas politisés A des gens même qui viennent des patriotes de gauche Il y en a Et puis à ceux du Rassemblement National qui veulent travailler sérieusement Et
la droite des républicains
aussi
alors ? Mais bien sûr Un Retailleau Un Ciotti je ne
les
vois pas soutenir Emmanuel Macron comme Estrosi et tous les autres Donc
vous appelez
Retailleau
Ciotti Et d'autres
J'aimerais qu'on mette de côté J'aimerais vraiment qu'on mette de côté la question des appareils Pour qu'on se fixe sur un programme de salut public Ce que j'appelle On va à l'essentiel Rétablir l'ordre Produire en France Organiser des référendums Pour que les français remaitrisent à nouveau leur destin Voilà
l'envie Allez question Avec Cécile de Ménibus
Mais il nous reste peu de temps Oui il reste peu de temps Oui il reste peu de temps Je vais là Je
parlais 20 mois Je ne
parlais pas
du temps de l'émission
Je
vais élargir votre casting justement Puisqu'Edor Philippe est en train d'écrire un livre sur la philosophie politique qui sera diffusé Enfin qui sera à sortir en 2021 Le sujet L'art de gouverner Est-ce qu'il serait présidentiable Est-ce qu'il serait providentiel pour la droite justement ?
Pas pour la droite Pourquoi pas ? Pour En Marche peut-être Pour remplacer Macron Mais ça c'est leur problème Il n'est plus de droite Mais ce n
'est
pas la question de droite ou de gauche C'est la question Est-ce qu'on fait un programme qui défend la France Ou est-ce qu'on continue la politique monnaie depuis 20 ans ? Edouard Philippe est le pur produit du système Le pur produit de ce qui a été fait de mal depuis 20 ans
Il
dit qu'il est le préféré des plus haïs
Oui mais ça ne veut rien dire tout ça Ce sont des phrases de com' pour des gens qui sont responsables des licenciements à Bridgestone qui ont été incapables de maîtriser la crise sanitaire qui ont été incapables de rétablir l'ordre Donc moi si Edouard Philippe veut se bagarrer avec Nicolas Sarkozy avec Emmanuel Macron mais ce sont tous les mêmes ils gouvernent ensemble depuis 20 ans Merci Ce n
'est
pas ça l'enjeu L'enjeu c'est d'offrir justement une autre voie et on la connait l'autre voie on sait ce qu'il faut faire Simplement il faut unir tous ces gens qui ont des réflexes égocentriques
Merci Nicolas Dupont-Aignan président de Debout la France
Merci à vous Merci
à vous
Nicolas Dupont-Aignan