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interviewBFM TV (sur YouTube)· 18 mai 2025 29 min

Bruno Retailleau élu président des Républicains avec 74,31% des voix

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Voici le résultat de l'élection à la présidence de notre mouvement ont obtenu respectivement leur voquier 25107 voix, soit un score de 25,69 % et Bruno Retaillot 72629 voix, soit un score de 74,31 %. se sont exprimés 97736 suffrages sur un nombre d'électeurs inscrits qui était de 121617 étant précisé que nous avons également compté 374 votes blancs. Bien quelques mots mesdames et messieurs.

Tout d'abord, je tiens à féliciter le nouveau président de notre mouvement, Bruno Retaillot. Je voudrais saluer Laurent Veoquier pour la campagne déterminée qu'il a mené. Remercier la haute autorité en la personne de son président Henri de Bourgard et l'ensemble des membres, la constituant, les personnels du parti, les bénévoles, notre prestataire.

Cette campagne pour l'élection la présidence du parti les Républicains a révélé une mobilisation remarquable et je veux remercier chaleureusement les adhérents pour leur fidélité et là dégontrer tout à la fois leur volonté de s'impliquer dans le choix de leur président mais aussi leur souhait que la droite s'impose pleinement dans le débat politique porteuse des valeurs qui lui sont chères et qui sont majoritairement partagées dans le pays. le respect de l'ordre, la reconnaissance du travail, la cohésion de la nation, le respect de nos valeurs communes. C'est un fait politique porteur d'espoir.

Demain, une nouvelle page s'ouvre pour les Républicains. L'unité est plus que jamais nécessaire, gage de notre crédibilité et de l'efficacité de notre action au service de la France. Je vous remercie. [Applaudissements] Voilà, vous venez d'entendre Annie Jeunevar, secrétaire général des Républicains, qui annonce donc la victoire sans appel de Bruno Retaillot qui est donc le nouveau patron des républicains.

Plus de 74 % des voix, c'est une victoire extrêmement nette, sans doute beaucoup plus large que ce que ce qu'attendait la plupart des des commentateurs et des et des analystes. Laurent Voquier qui est très largement battu Nel à la trousse. C'est un score quasiment soviétique pour Bruno Rotaillot qui est donc le nouveau patron des républicains.

Près de 75 % des voix. quasiment soviétique, ça aurait pu être beaucoup plus mais effectivement c'est un c'est un score qui appelle à plusieurs leçons. D'abord, c'est qu'effectivement la leçon, c'est que les nouveaux les nouveaux adhérents ceux que dont vous parliez à Paris, Agè Sverren qui vous disent avoir adhéré pour Bruno Rayoto, ben vraisemblablement c'est un phénomène qui a pu se constater un peu partout sur le le territoire parce que 74 % des voix pour Bruno Retaillot face à quelqu'un qui a déjà été président des Républicains, qui l'était en quelque sorte depuis quelques temps pour assurer une forme d'intérim qui a nommé un certain nombre de responsables euh et qui ne réussit pas à s'arrimer ou en tout cas à s'accrocher pour faire en sorte que le score soit soit plus serré.

En dépit d'une bonne fin de campagne du au regard des des commentateurs. Euh ça veut dire que il y a un effet Bruno Retaillot au sein de cette cette pas électorat mais de ces militants de droit tous ceux qui qui ont envie de s'engager un peu plus. Ensuite, ça veut dire que Bruno Rotaillot a les mains libres sur la composition de sa future équipe euh à supposer qu'il souhaite composer à la proportionnelle les instances du parti.

Commission d'investiture, c'est celle qui délivre au candidats le l'étiquette du parti pour pouvoir aller dans des élections et cetera. Bah, il n'est pas obligé de de de composer euh en en tenant compte de tous les désidérat de de Laurent Voquet. Et surtout ça veut dire que sur la ligne, il est le patron incontesté aujourd'hui de la droite.

Je voudrais qu'on aille tout de suite sur le terrain retrouver d'abord Loï Besson. Loï, vous êtes placeau à quelques dizaines de mètres donc de là où Bruno Retaillot a a découvert ses résultats. C'est une victoire extrêmement large pour le ministre de l'intérieur.

Sans doute encore plus large que ce que son entourage et lui-même prévoyait. Oui, Bruno Rotaillot qui est toujours en ce moment même dans son bureau entouré de ses plus proches. C'est là qu'il a découvert les résultats par un appel quelques minutes seulement d'ailleurs avant la déclaration d'Annie Jeunevar.

Je discutais avec certaines sources au ministère de l'intérieur 5 minutes encore avant qui me disait que non, il n'avait pas le résultat. Alors, ils étaient sereins sur la finalité, que Bruno Rotaillot l'emporterait. Il croyait bien sûr en leur candidat.

Faut dire qu'il était ultra favori. En revanche, c'est vrai que personne n'avait parayé sur un tel score. Quasiment 75 % des suffrages pour Bruno Retaillot qui voit sa ligne et sa stratégie valider puisque c'est ça qui s'est joué dans cette campagne interne pour la présidence de LR.

Cette stratégie de participer au gouvernement tout en critiquant le macronisme, en estimant que le macronisme avait été une impasse et qu'il était désormais à la fin. Maintenant la question c'est que va-t-il se passer pour lui ? a dit qu'il resterait au gouvernement en cas de victoire.

C'est désormais le cas. Oui, mais pour combien de temps ? Là-dessus, les paris sont déjà lancés, compris parmi ses collègues au gouvernement.

Loï Besson en directeur de la place Bovo avec Raphaël Parot et allons tout de suite voir comment réagissent et bien les soutiens du vaincu du soir. La douche froide pour le renvoquer qui réunit un peu plus de 25 % des voix. On retrouve tout de suite Edgar Bquet.

Edgar, vous êtes au puit envelet. Comment ont réagit les les militants les soutiens de Laurent Voquet face à ce score extrêmement décevant, seulement un peu plus de de 25 % des voix. C'est une très nette défaite pour le renvoquier Benjamin, on va résumer ça en deux mots, douche, froide.

Voilà l'ambiance ici ce soir à la soirée électorale de Laurent Vauquier dans son fièvre, dans sa circonscription du puit envelé. beaucoup beaucoup de de déception, vous l'imaginez bien, de la part des des militants. Je je discutais avec certains militants juste avant l'annonce des résultats.

Il me disait "Bon, je pense qu'on va perdre mais je pense que l'écart ne sera pas si important que cela. On a fait une bonne fin de campagne et finalement les résultats sont tombés. 75 % pour Brun Rota 25 % pour Laurent Voquier.

On est d'ailleurs avec un un militant, un supporter de Laurent Voquier. Je vois que monsieur vous n'avez pas le sourire ce soir. Comment vous réagissez-vous à ces résultats ?

On s'attendait pas à ça quoi. Là l'écart enfin c'est bah c'est un choc à tel écart c'est incroyable. Il reste quoi un quart d'heure.

C'est ça. On s'y attendait pas franchement. Bah voilà choc.

Vous pensiez tout de même que Laurent Vy allait même s'il perdait qu'il allait faire un meilleur score que ça ? Peut-être 40 % mais pas 25 % c'est ça ? Ah bah non pas 25 %.

Non non non non. Là franchement on est sous le choc. Enfin nous en plus on est on est sur son secteur, on est sur son territoire.

Franchement, je on comprends pas comment vous imaginez la suite pour Laurent Voquier là. Laissons-le parler, j'en dirai pas plus. Voilà.

Mais franchement, ouais, là c'est euh incompréens. Merci beaucoup pour votre votre réaction. Vous l'avez entendu, beaucoup de beaucoup de déception de la part des des militants qui ont perdu depuis quelques minutes le sourire ici du côté du puvelet sur le toit terrasse d'un immeuble de cette ville du P. envelé le candidat Laurent Veoquier qui va prendre la parole dans quelques instants.

Il va prononcer un discours aux alentours de 19h. Edgar Bquet en direct du Puis envelet avec Celia Vallet et on entend effectivement Robert Ménard la Ouai la difficulté pour les les militants face à cette face à cette débacle. Bon Bruno Rota c'est le nouvel homme fort de la droite là il est lancé quasiment 75 %.

Je voudrais qu'on mesure bien aussi en nombre de voix. Ça veut dire que Bruno Retaillot fait quasiment trois fois le nombre de voix de de de Laurent Voquet. Euh donc Bruno Retailleux, nouvel homme fort de la droite, c'esti le futur candidat à l'élection présidentielle.

Oui. Oui. Puis au fond, il a en charge les deux questions qui passionnent et les deux seules vraies questions qui passionnent les militants de droite.

Qu'est-ce qui intéresse un militant de droite ? C'est pas le débat sur la retraite sans rigoler. C'est pas c'est même pas les débats sur plus ou moins libéral en terme économique.

Il y a deux questions mais qui intéressent toute la France, pas ça. L'immigration et l'insécurité. tu découvres que quelqu'un qui a en charge ces deux questions essentielles, tu tournes, tu vis mais même votre partie, ils ont toujours tourné et viré avant de se enfin de comprendre que ces deux questions qui qui sont essentielles.

Et sur ces deux questions, il a tenu discours qui est un discours majoritaire, pas chez vous mais majoritaire à la France. Il y a 60 plus enfin vous, il y a que vous qui le savez mieux que nous. En fait, tu as 70 75 % des Français qui trouvent qu'il y a trop d'immigration, qu'il faut la choisir ou c'est tu vois euh que on devrait être plus sévère, que les mecs qui se comportent mal, on a qu'à les virer et que ceux qui se comportent encore plus mal chez nous, on te les en prison.

En gros, c'est euh c'est pas simpliste, c'est la base. Et Retailloto, il dit ça depuis des mois et il il se contente pas de le dire encore ce matin. C'est non, c'était Oui.

Non, hier il a décidé sur les sur les diplomates algériens qui avaient pas besoin de visa, il aura collé un visa depuis hier. Maintenant, tu peux plus rentrer quand tu es diplomate en France. Algériens, même les il faut voilà, tu te dis ils nous font chier ces ces autorités algériennes, on leur rend leur monnaie de la pièce et c'est ça, c'est ça qui est payant.

Agnèse. Je rappelle que sur ce plateau, vous êtes la représentante de Bruno Rotailloto. C'est donc une très large victoire pour le candidat que vous souteniez.

Alors que j'accueille sur ce plateau Vincent Brunin qui lui est un soutien de leur renvoquer. Je vous donnerai la parole dans un instant. Il est en deil ce soir.

Bah c'est sûr que c'est c'est sûr que c'est plus facile pour c'est vrai que pour pas parler de deuil. On est la même famille politique hein. On porte le même drapeau.

C'est en général quand tu as gagné tu es très ouvert et tu pardonnes à tout le monde quand tu les gar nos militants n'en peuvent plus justement. Ils veulent absolument pas ça. Mais je voudrais juste Oui.

Non mais je moi je voudrais juste poser ma question puisque la question que posait également le Besson tout à l'heure en direct de la place Bovau, c'était celle de la participation de Bruno Rotaillot au gouvernement. Le camp de leur renvoquer, l'équipe de leur renvoquer, le renvoqué lui-même ont passé leur campagne à dire on peut pas être patron de la principale pharmacie politique de droite et être au gouvernement. Vous vous nous dites Bruno Rotaillot, il va rester ministre de l'intérieur et patron des républicains.

Ça pos d'autant plus rester que ce score valide sa stratégie. Il faut comprendre une chose, c'est que tout le monde confond en fait les militants et les adhérents. Le corps électoral a profondément évolué entre le mois de janvier et aujourd'hui.

Ce sont beaucoup d'adhérents qui sont contents d'entendre le dire comme le dit Robert Ménard, que désormais il incarne une droite qui ne rase plus les murs, une droite qui ne s'excuse plus, une droite qui est dans la clarté et donc il trouve ça même courageux. il est il trouve ça même courageux, voilà, qu'il s'assume telle qu'elle est cette droite et il trouve ça même courageux que Bruno Rotaillot soit au gouvernement pour batailler contre l'extrême gauche. Et donc ça valide le fait que demain évidemment il restera au gouvernement parce que rester sur le banc de touche et commenter quel est l'intérêt quand on est un parti gauliste et qu'on n pas gouverné depuis 12 ans.

Au contraire, on veut tirer le chariot vers la droite et c'est pour ça qu'on assume d'être au gouvernement et que les adhérents qui sont nouveaux le souhaitent également. Franz, c'est Jérôme Fourquet. Je vous donne la parole dans un instant, juste avant Vincent Brunin.

Euh la douche froide, un peu plus de 25 % des voix. Je vous recevais encore sur ce plateau, c'était je crois jeudi soir vous espériez une victoire. Là, non seulement c'est une défaite, mais c'est une défaite extrêmement large.

Quelle conclusion est-ce que vous en tirez ? C'est quoi ? C'est la fin de la vie politique de leur invoqué.

C'est une une mauvaise campagne. Robert Mard, parler de deuil, on est absolument pas en deuil. Notre famille politique a triplé son nombre d'adhérents.

Donc malgré tout, on est content. Non, moi j'ai soutenu Non mais je la famille politique Laurent Voquier a fait une campagne. Non, moi je suis pas focus du tout.

Je dis que au bout du compte pour une famille politique il est vachement bien. Alors allez-y, laissons voir SJR parler. Allez-y, allez-y, allez-y.

Évidemment déçu, on regarde l'énergie déployée par Laurent Voquet qui a fait une campagne extraordinaire. il était dans toutes les fédérations, il était à la rencontre de tous nos adhérents. Bien sûr que ce soir bah c'est un petit peu dur quand on a comé ce score qui est aussi en revanche euh maintenant l'heure est au rassemblement comme le disait très bien Agnès Sverren et on va se rassembler.

Euh on a eu ce débat sur faut-il ou pas être au gouvernement. Moi je continue à être convaincu qu'il faut que notre famille politique a une parole libre mais les adhérents ont tranché et de façon très nette. Donc effectivement euh Bruno Taillot euh c'est autour de lui qu'on va se rassembler pour faire en sorte que notre famille politique se redresse.

Elle l'a fait en nombre d'adhésion. Nous sommes désormais le premier parti politique de France. Elle va le faire d'un point de vue idéologique.

Et puis je crois qu'il y a quelque chose que qui a été entendu par tous les candidats de la part de nos adhérents. Il faut maintenant que au-delà des mots, on passe aux actes et ça va vraiment être le défi qui va être le nôtre avec Laurent Voquier autour de Bruno Rotaillot et Laurent Voquier va continuer à faire de la politique pour redresser notre famille politique. C'est l'engagement.

C'est pour ça qu'il a quitté la présidence de la région pour pouvoir rentrer à l'Assemblée nationale et ferrailler chaque jour à l'Assemblée pour faire gagner nos idées. Mais c'est intéressant Vincent Jean-Brin puisque ce soir vous considérez comme représentant de le renvoqué qu'au fond le score réalisé par Bruno Rotaillot a tranché au fond cette question de savoir s'il fallait ou pas rester au gouvernement juste avant d'aller retrouver Bonoirus avec des militants avec des militants les républicains. C'est pas parce qu'on perd qu'on change la vie hein.

Jérôme Fourquet, votre analyse, vous encore le le sondeur politologue qui regardait précisément une sorte de de quasiment de sorcier des chiffres électoraux. Comment est-ce que vous analysez ce scrutin et les résultats de ce scrutin ? Bah, il y a plusieurs enseignements.

D'abord, effectivement, c'est la ligne de participation au gouvernement qui a été validée, mais il faut qu'on change de grille de lecture. C'est-à-dire que aujourd'hui, si cette participation était validée, c'est aussi parce qu'on a un premier ministre qui est faible et un président qui est faible et donc un un ministre de l'intérieur qui peut porter euh son message sans être dans une dans une forme de retenue. Ça c'est le premier point.

Le deuxième point, c'est que effectivement l'électe droite droite et plus encore ceux qui ont pris leur carte d'adhérent sont très inquiets manifestement sur la situation du pays, notamment sur le plan sécuritaire et migratoire et il considérait qu'on ne pouvait pas se payer le luxe d'attendre la prochaine élection présidentielle pour agir. Et donc Bruno Rotaillot l'aura euh présenté si vous voulez cette stratégie avec deux avantages. d'une part celui de la clarté et de pouvoir dire les choses sur une ligne tout à fait ferme et l'autre essayer de changer les choses sur le terrain.

Là encore, peut-être reprenons quelques distances avec ce que nous commentons aujourd'hui. Et quand on compare à la situation qui était celle de la droite il y a une vingtaine d'années, celle du pays. En au début des années 2000, il y avait 50000 détenus en France.

Aujourd'hui, il y en a 83000 plus 17000 personnes qui sont porteurs de bracelet électronique. C'està-dire que le nombre de personnes qu'on dit sous écrou a été multiplié par 2 en 25 ans. Vous avez un refus d'obtempéré toutes les 20 minutes en France.

Et donc c'est face à ça qu'aujourd'hui la droite attend des réponses fermes énergétiques et que on ne peut l'électorat de droite considère qu'il n'y avait pas de temps à à laisser filer que Bruno Rotaille. Voilà tout cela en plus avec un score qui est massif un nombre d'adhérents qui est très important. On rappelle que il y a eu des élections internes à à Renaissance il y a quelques mois maintenant qui est le parti du président de la République.

Il y avait 16000 adhérents. 16000 adhérents un peu comme à Paris seulement quoi. Donc on voit on voit que la la droite là se remet se remet dans le jeu. pour que il est là ce soir le l'enjeu pour Bruno Rota c'est à la fois comment il va se comporter vis-à-vis de son premier ministre de tutelle et et le président de la République mais c'est aussi aux yeux de cet électorat de droite s'il va avoir la capacité d'améliorer la situation sur le front migratoire et sécuritaire parce que les électeurs jugeront aux actes et aujourd'hui il est encore un peu tôt pour trancher et et on parlera bien évidemment des défis du nouveau patron des des républicains, ministre de l'intérieur Bruno Rotaillot.

Je voudrais vous montrer cette réaction. Elle est signée François Baou, Premier ministre, le patron si j'ose dire, de Bruno Retaillot, ministre de l'intérieur. Félicitations chaleureuse à Bruno Rotaillot pour sa magnifique victoire.

Les Français engagés souhaitent, je le crois, que nous fassions cause commune pour sortir autant que possible notre pays des difficultés qu'ils traversent. Ils aiment la diversité et veulent la solidarité. Je vous demandais dans un instant ce que vous en pensez ce que vous en pensez.

Juste avant, je voudrais qu'on aille retrouvé Benoît Ruise à Nice puisque tout à l'heure vous étiez avec des militants qui attendaient avec impatience le résultat de ce scrutin. Est-ce que comment ont-ils pris ce résultat ? Et je pense notamment à ceux qui soutiennent ou soutenaient Laurent Veoquier qui a donc fait seulement un peu plus de de 25 % des voix.

Ah mais clairement ils sont déçus, ça c'est sûr. Voilà. Bon, ils cessaient un peu de faire contre mauvaise fortune bon cœur, mais ils sont déçus pour les supporters de Laurent Voquier pour ceux de Bruno Retaillot.

Eux, ils ont applaudi lors de l'annonce des résultats et voilà dans cette ambiance nous évoluons dans cette permanence nissoise. Voilà les protaillot les provoquer. Mais un mot maintenant c'est le rassemblement.

Gilbert, vous allez pas me contredire maintenant c'est le rassemblement. C'est ça le maître mot après cette élection. c'est que maintenant ben on a un vrai parti les républicains avec un président et on est le premier parti de France ce qui était très important sur 12180 % des gens ont voté pour une élection interne ce qui est très important pour nous et voilà maintenant on est on est en ord de marche pour les prochaines élections.

Vous m'avez dit avant cette interview, j'ai repris ma carte il y a pas longtemps. Vous sentez qu'il se passe quelque chose chez les Républicains ? C'est quoi ?

C'est le début d'une d'une belle aventure ? Oui, tout à fait. Puis on est une vraie droite.

Voilà. On n'est pas dans les extrêmes surtout. Il faut être c'est ce qui m'a redonné qui me redonne espoir dans ce nouveau parti les républicains.

Aujourd'hui, vous êtes satisfait de l'élection de Bruno Retaillot. Vous aviez voté pour le ministre de l'intérieur. Allez, faites-nous Je me permets pas de dire pas non, j'ai pas à vous dire maintenant.

Je suis content qu'on a un vrai président DLR. Maintenant que soit vous qui est au Rota ce sont des républicains. Donc on va deous on va se battre ensemble pour les présidentiels faut surtout pas diviser.

Il veut froisser personne Gilbert voilà militant voilà militant historique et qui a repris sa carte il n'y a pas longtemps. Donc voilà ici des sourires et quelques déceptions, c'est normal dans cette permanence nissoise des républicains. Benoît Rise en direct de Nice avec Émilie Flama.

Franz Olivier Gisbert, est-ce qu'au fond ce qu'on sanctionné au sens propre du terme les militants en plébiscitant Bruno Rotaillot, ce n'est pas simplement que c'était le le mieux placé en vue de 2027 ? Alors certes, c'est pas génial. Ouais.

Dans les sondages, il est à quoi 10 11 là où le renvoquer était autour de 5 dit, il est parti, il est parti envie de gagner massif d'ailleurs d'autant plus massif que leur voquet a fait une très bonne campagne que c'est l'un des plus doués de sa de sa génération, peut-être le plus doué, il a fait une très bonne campagne, il a fait ce qu'il a pu et en face c'est clair que les militants le volent. Bon et euh il y a quand même un petit aspect qu'il faut aborder. Là, je suis pas tout à fait d'accord avec ce qu'a dit Agrene.

C'est quand même l'histoire de moi je suis désolé mais l'histoire de ça valide la ligne et maintenant il va continuer. Alors ça c'est pas vrai. Mon petit doigt me dit que ça va pas marcher longtemps pour une raison très simple que jusqu'à présent Bruno Rotaillot était le personnage le plus populaire du gouvernement.

Maintenant, c'est devenu le plus puissant aussi parce que il est à la tête d'un parti très important. Donc le rapport de force va changer. C'est vrai que le premier ministre et on va écouter Annie Jeunev, pardonnez-moi Fran Gber démontré de vous êtes satisfait.

Non, mais le fait que il y ait eu beaucoup d'adhésion, une forte participation euh ça montre bien que la droite qu'on a dit tant de fois absente du paysage et est bien et bien là. et qu'elle entend peser sur les choix qui sont faits pour le redressement du pays. Est-ce que demain les relations sont apaisées avec les équipes de l'qu ?

La campagne a été longue et et dure aussi. Bon a dit j'ai pris des coups pendant cette campagne. Vous savez c'est une campagne qui voyait s'affronter deux candidats de de de grandes forces, de grand talent qui ont jeté toutes leurs forces dans la bataille.

Ils ont fait l'un et l'autre une campagne de terrain absolument extraordinaire et je veux saluer ça. Ils ont vraiment profondément respecté les adhérents en allant partout et je pense que on peut dire qu'ils ont fait le job l'un et l'autre très sérieusement. Ce score est net.

Ça veut dire que le regain de participation était quand même avec l'idée d'un choix préétabli. Il y a très peu de votes blanc. Donc c'est un choix clair et il appartiendra maintenant au nouveau président de déterminer les modalités de mise en œuvre de son projet pour le parti qui en a besoin après les turbulences que le mouvement a connu et je suis convaincu que il fera tout pour que l'unité prévale parce que c'est un gage de crédibilité pour le mouvement et d'efficacité pour le retour de nos idées et pour et pour un projet solide pour le pays.

Un projet solide en vue de 2027 après une victoire aussi nette. Est-ce que ça doit être votre candidat pour l'élection présidentielle ? Bruno Rotaillot.

Une question extrêmement prématurée et je ne veux pas y répondre. Pas plus que d'ailleurs le nouveau président n'a souhaité y répondre. Je pense que l'anticiper est serait une erreur.

Il faut déjà maintenant reconstituer les forces d'un parti qui a été quand même très bousculé ces derniers mois avec le départ de son prédécesseur. Et il faut reconstituer nos forces vives. Il faut entretenir cette dynamique qui a surgi à l'occasion de de l'élection pour la présidence.

Donc et puis redonner des forces à la droite dans notre pays. C'est la priorité des priorités. Je pense qu'il faut pas anticiper le débat du choix de notre candidat.

Je crois que l'un et l'autre avait exprimé le désir que ce soit les adhérents qui qui disent leur leurs souhaits, leurs choix pour 2027. Nous n'y sommes pas. N'allons pas trop vite en besogne.

Chacun connaît la situation de notre pays, sait à quel point notre pays est en difficulté. Nous devons nous concentrer sur son redressement. C'est ce que nous ferons à la fois au gouvernement pour ceux des ministres LR qui s'y trouvent et à la fois aux partis les républicain du premier il peut rester ministre de l'intérieur.

Bah je crois que rien direct on va écouter Laurent Voquier qui est en train d'arriver auprès des des militants au pu envelais. Laurent Vier qui a donc fait ce score 25,69 %. Un score très décevant par rapport à ce qui était attendu.

Certains s'attendaient à un score serré. On va écouter Laurent Voquet qui va donc prendre la parole dans un instant. La toute première réaction de celui qui a donc été très largement défait par le ministre de l'intérieur Bruno Retaillot le renvoqué qui voilà que l'on voit au contact de ces de ses militants.

C'est bon. Merci beaucoup. Voilà Laurent Voquet qui est en train de monter sur la scène et qui va donc prendre la parole.

On l'écoute. Hop, ce soir, je pense d'abord aux adhérents de notre famille politique et je vais les remercier du fond du cœur. Quel qu' été quel été les résultats de ce scrutin, j'ai adoré aller à leur rencontre partout. dans toute la France, dans tous nos départements, dans toutes nos fédérations.

J'ai aimé échanger avec vous, j'ai aimé dialoguer, j'ai aimé écouter, j'ai aimé cela et j'aime notre famille politique. Je partage aussi avec vous cette conviction que la politique est belle quand elle est faite avec passion et quand elle est faite avec énergie. Cette campagne a été digne.

Elle a elle a été faite avec respect. Elle a aussi été faite avec engagement. Je voudrais témoigner d'abord toute ma gratitude à mon équipe.

Ils ont été exceptionnels et je voudrais vraiment leur dire. J'ai eu la chance inouie. J'ai eu la chance inoui d'avoir dans cette campagne des amis, des adhérents, une jeune génération aussi qui est pleine de talent. et je me suis employé à les faire monter et demain, je veillerai à ce qu'ils aient toutes leur place parce qu'ils sont une chance pour notre famille politique.

Je viens d'appeler Bruno Retaillot pour le féliciter de sa victoire et je lui adresse tous mes vœux de réussite dans la mission qui va être la sienne. que c'est trop à quel point le poison de la division a si souvent fait du mal à notre famille politique. Dans cette campagne, j'ai toujours plaidé pour le rassemblement.

J'ai toujours dit qu'il fallait additionner plutôt que de diviser et je le pense ce soir plus que jamais. Évidemment, il faut faire en sorte que nous soyons unis pour gagner parce que divisés, nous sommes sûr de perdre. Ma conviction reste la même.

Il faut rassembler toute la droite et il faut porter un procès de rupture. Et nous ne pourrons le faire si nous sommes dilués dans le macronisme. Les Français attendent de nous que nous portions un projet de changement permettant de tourner la page du en même temps.

Un vrai projet d'alternance. Et vous connaissez mes convictions à la matière. Je suis convaincu que pour cela, il faut que nous fassions sauter les verroux de l'impuissance qui aujourd'hui condamne la politique française à l'absence de résultats.

Le poids des juges des cours suprêmes, la bureaucratie administrative, le poids aussi de toutes ces associations militantes d'extrême gauche qui prétendent dicter leur loi à la majorité des Français. La réalité c'est qu'il faut commencer par libérer notre pays de séchîne. Cela signifie que la droite doit préparer un projet de rupture qui est de même ampleur que celui qui a été porté en 1958. et ma conviction reste aussi la même.

La droite ne pourra réussir qu'en assumant des idées fortes, nous permettant de renverser la table quitte à déplaire à la coorte de tous ceux qui veulent que rien ne change. pour juguler enfin l'explosion de l'immigration et du communautarisme. Pour rendre la sécurité à nos compatriotes qui ont droit pour tout simplement s'attaquer à l'explosion de la dépense publique.

Baisser la dépense publique sera sur la durée le seul moyen de protéger les Français, notamment nos retraités de l'explosion des impôts. Et enfin, savez ce que j'en pense, faire cesser l'assistana. pour revaloriser le travail.

Il y a une vraie attente. Il y a un vrai chemin, il y a un vrai projet de rupture à porté et j'y prendrai toute ma part avec les députés de la droite républicaine. Et notre responsabilité n'est pas seulement de reconstruire la droite, notre responsabilité, c'est de porter quelque chose de plus grand que nous, la France.

Et notre France, nous devons la libérer de ses chaînes pour que nous puissions retrouver la France que nous aimons. Ce chemin d'espérance, c'est à nous de le porter tous ensemble, unis et déterminés. Merci à tous.

Un grand merci à tous. Bra.