Le coup de gueule de Jérôme Guedj en direct sur BFMTV
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00FerméeRéponse directe
Vous êtes en mesure de confirmer que le département quitte le giron de la gauche et passe à droite ?
- 1:23RelanceRéponse partielle
On ne peut pas continuer comme ça, vous dites on fait quoi ? Qu'est-ce que vous proposez comme alternative ?
- 2:35FerméeRéponse partielle
Est-ce que vous pouvez dire ce soir que les Français ont donné un signe en votre faveur ?
- 3:14OuverteRéponse directe
Qui explique selon vous cette colère des Français ?
- 4:30FerméeRéponse partielle
Ce peuple de gauche pour vous aujourd'hui vote Front National ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« Le département quitte le giron de la gauche et passe à droite. »
- 0:44Fait
« On peut pas continuer comme ça. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Alors Jérôme G est en direct avec nous, président du conseil général de Lesson pour quelques temps encore. Bonsoir monsieur Geg, vous êtes en mesure de confirmer que le département quitte le giron de la gauche et passe à droite. Chome Geg, oui oui, je vous je vous le confirme. Le mort dans l'âme, je vous le confirme. Voilà, vous payez la politique de vous payez la politique de Manuel Vals à laquelle vous étiez opposé. Je sais pas mais en tous les cas je suis triste et je suis je suis en colère parce que manifestement en effet beaucoup de nos électeurs sont restés à la maison cette fois-ci encore et je dis tout simplement qu'on peut pas continuer comme ça quoi. Moi, j'ai j'ai je de la tristesse, j'ai de la colère,
j'ai beaucoup de dépit ce soir et je dis voilà, le sursaut c'est urgent. Voilà, sinon s'il y a pas de sursaut ce soir, ce n'aura été qu'une répétition générale de ce qui va nous arriver en 2017. Si on continue pareil, si on continue pareil, voilà le scénario de ce soir, la gauche balayée, la gauche divisée au premier tour, balayée au deuxè, c'est c'est ce qui nous arrivera en 2017 si on crée pas les conditions de ce rassemblement. Donc voilà, moi j'en je je pousse un cri, il faut il faut vraiment travailler à ça. Il faut que ce soit entendu à tous les étages parce que parce que sinon moi je veux pas voilà que tous les conseillers généraux qui soient un peu tombés ce soir comme les les maires l'année dernière dans des municipalités que soit tout ça pour rien. Tout ça pour rien.
Enfin moi c'est pas possible. On peut pas continuer comme ça franchement. On a tous les signaux on les voit le peuple de gauche ils nous le disent ils nous disent il y a des choses qui vont pas quoi. Donc donc on fait quoi ? Enfin, je moi là ce soir j'ai je j'ai besoin de rebondir très vite quoi. B justement, vous dites vous dites vous-même, il on ne peut pas continuer comme ça, vous dites on fait quoi ? Mais vous avez pas la réponse. Qu'est-ce qu'on fait justement ? Qu'est-ce que vous proposez comme alternative ? Mais ce que ce que nous proposons depuis plusieurs mois tout simplement de de renouer justement avec les classes populaires, avec les classes moyennes, avec le peuple de gauche, celui qui a fait la victoire de François Hollande le 6 mai 2012. Je le rassemblement ça se
crée, ça s'organise, on peut pas le faire sur des mesures qui malheureusement fracturent la gauche, divisent la gauche et n'a eu trop ces derniers temps. Et ça aboutit à des divisions au premier tour et et et ça aboutira à des divisions si on continue comme ça. Donc en matière de pouvoir d'achat, en matière de de soutien à l'investissement, il faut il faut changer de braquet. Nous, on parle d'inflexion, de changement de cap, je m'en fous des termes, mais il y a un changement de braquet qui est absolument indispensable parce que sinon et ben voilà, on va continuer pareil et on aura les mêmes déconvenus. Jérôme Gache, regardez votre résultat, vous avez perdu. Regardez le résultat dans le département de Martin Aobbri, elle a perdu. Est-ce que franchement vous
pouvez dire ce soir que les Français ont donné un signe en votre faveur ? Difficile quand même de voir ça, non ? Non mais là vous êtes dans la subtilité électorale. Le peuple de gauche, il est pas dans un dans le discernement entre savoir qui est pour ou contre l'orientation gouvernementale qui demande des inflexions. Moi, j'étais candidat dans un seul canton de la sonne. Je suis réélu ce soir à Massi mais je dis pas que c'est parce que j'étais frondeur que j'étais réélu ce soir. Voilà, je dis parce qu'on a réussi à créer les conditions du rassemblement, parce que le travail a été fait. Mais malheureusement, même ici, le score, il est plus faible que dans le passé parce que le peuple de gauche s'est pas déplacé. Je l'absension à gauche, elle est l'expression de la colère dont
parlait Manuel Vas tout à l'heure justement dans son intervention. Donc c'est ça qu'on doit prendre en compte. C'est ça qui doit qui doit être le fil rouge de tout le travail à gauche de à tous les niveaux dans la dans la moindre ville jusque à la tête de l'exécutif. Et oui, ce sont François Hollande, Emmanuel Val, c'est le gouvernement qui a les clés de ça parce que aujourd'hui c'est plus audible. Aujourd'hui, il y a quelque chose qui s'est cassé et si on si on si on n'infléchit pas, si on ne change pas, alors il se il se reproduira la même chose. D'accord. Jérôme G et pourtant le Premier ministre a dit que le bouleversement durable, c'était le score de l'extrême droite. Qui qu'est-ce qui explique selon vous aujourd'hui cette colère des Français ? Et le mot
colère a été employé par Manuel Vals et que cette colère se reporte non pas sur les parties de gauche, la vraie gauche, mais plutôt sur l'extrême droite Jérôme Gedge, mais probablement parce que malheureusement il faut pouvoir avoir des des mots, des signes, des mesures, des actions, des résultats qui parlent à ce peuple de gauche. Vous savez, il y a une tradition qui est que quand la gauche arrive aux responsabilités, il se passe quelque chose. Ça veut dire que Attendez, attendez, attendez, excusez-moi, excusez-moi Jérôme G. ce peuple de gauche donc pour vous aujourd'hui il vote Front National, on est d'accord là-dessus sur ce constat. C'est celui que vous faites ? Non non, moi moi le le constat assuré que je fais et j'ai vu encore durant cet entre deux
tours et pendant la campagne, c'est que une partie du peuple de gauche, il est pas venu se déplacer. Moi, dans les bons bureaux de vote de Montcanton, et ben malheureusement, c'est là où la taux de participation est le plus faible. Voilà, le peuple de gauche, il est resté à la maison, c'est sa manière d'exprimer son désaccord. Alors après qu'il y a une partie de ces électeurs habituels de gauche qui se tournent vers le Front National. Moi je suis pas un expert en carte électorale mais c'est probable, c'est possible. J'ai entendu ça. J'ai entendu ce type de témoignage et moi je je les prends au sérieux et je veux pas qu'il y ait une cisure, je veux pas qu'il y ait une rupture. Mais pour ça, il y a besoin de s'adresser à ce peuple de gauche, pas de manière incantatoire,
pas de manière artificielle, par des résultats ou des mesures en terme de pouvoir d'achat, en terme de défense des services publics, en terme de politique de logement, en terme de santé, en terme de soutien à l'investissement parce que ça crée de l'emploi immédiatement. Voilà. Enfin, je veux dire ce qu'on dit depuis des mois, c'est une poli c'est le besoin d'une politique plus équilibrée, plus qui qui avance sur les deux jambes. On peut pas faire à la fois les entreprises et que les entreprises si d'un autre côté on s'occupe pas des salariés, des ouvriers, des employés. C'est la réalité de ce pays. C'est la réalité à gauche. Bon sant, il faut en tenir compte sinon on va dans le mur en 2017. Merci Manuel Vals. Merci euh Manuel Vals. Merci Jérôme G parce que
justement on parlait de Manuel Vals en plateau. Ouais je vous ai pas insulté quand même. Jérôme G hop il m'a dit merci Manuel Vals. Alors non mais mais voilà désolé hein mais comment nous parlions de Manuel Val énervé visiblement puisqueen plus il m'appelle Manuel Vals. Décidément la soirée la coupe est pleine.
Jérôme Guedj