"Debout, toujours. À genoux, jamais !" | François Fillon à La Villette
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 10:00François FillonFait
« Je veux être au côté des familles qui sont le creusé de la France qui veut de l'éducation, de l'autorité et du travail pour ses enfants. »
- 20:00François FillonPromesse
« Je généraliserai la participation avec une priorité pour les salariés des petites entreprises. »
- 30:00François FillonPromesse
« Je créerai le statut de travailleur indépendant. Je développerai le statut d'auto-entrepreneur. »
- 35:00François FillonPromesse
« Je ferai de la France un champion mondial de l'intelligence artificielle. »
- 40:00François FillonPromesse
« Je réformerai l'assurance chômage. »
- 45:00François FillonPromesse
« Je veux une santé de qualité accessible à tous. »
- 55:00François FillonPromesse
« Je relèverai le quotient familial. Je favoriserai les donations aux enfants et je protègerai les droits de l'enfant. »
- 1:10:00François FillonPromesse
« Je veux réduire l'immigration à un strict minimum en l'organisant par quota en fonction de nos besoins économiques et de notre capacité d'intégration. »
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[Musique] [Musique] [Applaudissements]
Mes chers compatriot mes chers compatriotes, mes amis, ils croyaient nous avoir torpillé, il pensaiit nous avoir abattu. Et vous êtes là, vous êtes là plus de 15000 venus de Paris, de toutes les régions de France, de tous les âges, de toutes les professions. Merci à tous les orateurs qui se sont exprimés. Vous avez vu le visage de la droite et du centre, ce visage de Florence Portelli, de Robin Reda, de Salimassa, de Virginie Calmel. Vous avez vu s'exprimer François Barouin, Valérie PCR, Jean-Christophe Lagarde qui porte la force du message de la droite et du centre pour le redressement national.
[Applaudissements] Je veux dire, [Musique] je veux dire tout particulièrement à Jean-Christophe Lagarde ma satisfaction de le voir ici avec les responsables de l'UDI pour que la droite et le centre marchent ensemble, pour que nous puissions constituer cette grande majorité sans laquelle on ne pourra pas redresser notre pays. Et puis je voudrais dire un immense merci à Alain Jupé. Je voudrais le saluer pour ce qu'il a fait pour la France, pour ce qu'il est, pour son amitié et pour sa présence aujourd'hui. Je vous demande de lui faire un triomphe.
[Applaudissements] Je veux je veux mes amis tous ensemble tourner nos 15000 pensées vers Nicolas Sarkozy que j'ai eu au téléphone hier et qui aimait tellement être parmi vous. [Musique] [Applaudissements] Nous sommes rassemblés, nous sommes unis dans les couleurs du bleu, du blanc et du rouge. Quelque chose de profond nous relie. Quelque chose qui passe au milieu de nous comme un fluide, c'est l'instinct de la France. [Applaudissements] Votre mobilisation est extraordinaire, elle me touche mais elle me confère aussi des devoirs. À vous, je fais le serment de donner tout ce qu'un patriote peut donner à son pays.
Je vous donnerai tout, ma détermination, ma vaillance, ma volonté de vaincre et en retour, je vous demande d'avancer la tête haute. Ne cédez à aucune intimidation. Ne lâchez aucune de vos valeurs. Soyez plus grands que ceux qui nous mitraillent. Mes amis, c'est plus que ma personne qui est dans leur viseur. C'est une haute idée de la France qu'on veut abattre en vol. Mais on n'abat pas une idée qui est au fond de l'âme française. Cette idée, elle a plus de 1000 ans. Cette idée, elle a toujours 20 ans. Et elle a pour nom la liberté, l'honneur, la grandeur et la fierté. [Applaudissements] 15000 plus de 15000 plus de 15000 fierté françaises que rien ne pourra arrêter.
Il fallait mes amis cette démonstration de force pour faire entendre la voix des militants de la France. Il fallait cette voix puissante, votre voix, pour qu'elle se propage à travers tout le pays. Elle va amplifier la campagne que j'ai engagé. Elle va toucher ces millions de Français qui attendent le sursaut. Il fallait, mes amis, ce rassemblement populaire pour rappeler à ceux qui nous jugent et à ceux qui nous attaquent de quel bois nous sommes faits. Je veux que nos adversaires vous entendent. Je veux qu'ils vous respectent. Je veux que votre clameur franchisse les murs de cette salle.
Os le temps, os la voix qu'il comprenne que rien ne peut stopper un peuple qui se dresse pour sa fierté. [Applaudissements] [Applaudissements] Sia président président président président on va gag on va gagner on va gagner on va gagner je viens gagner on va gagner Je viens de loin et on ne m'intimidera pas. [Applaudissements] J'avais 26 ans, j'étais inconnu. C'était une élection cantonale. En 1981, au mois de février. Au petit matin, je prenais ma voiture qui toussait au démarrage pour aller coller mes affiches et pour sonner à la porte des maisons. Parfois, on me fermait la porte au nez.
Souvent, on m'offrait du café dans la cuisine avec un peu de goutte, comme c'est toujours le cas dans la [Applaudissements] Sartte. La politique, c'est un long chemin, c'est un chemin rude. Dès le début, Pénélope est à mes côtés. Elle est elle est à mes côtés avec discrétion, avec dévouement. J'ai construit mon parcours avec elle. Nous n'avons rien à cacher. Nous n'avons qu'un seul compte au crédit agricole de sabler sur Sart. [Applaudissements] À 3 mois de l'élection présidentielle, comme par hasard, on construit un scandale à travers Pénélope. On cherche à me casser. Moi, moi je n'ai peur de rien. J'ai le cuir solide.
Si on veut m'attaquer, qu'on m'attaque droit dans les yeux, mais qu'on laisse ma femme en dehors de ce débat politique. [Applaudissements] devant 15000 témoins, je veux dire à Pénob que je l'aime et que je ne pardonnerai jamais à ceux qui ont choisi de nous jeter au loup. Pour résister à cette entreprise de démolition, je vous dis du fond du cœur merci d'être là, merci d'être avec moi, merci d'être avec nous.
[Musique]
Mes [Applaudissements] amis, mes amis, j'aime la France et j'aime les Français. J'en ai croisé des visages et je n'ai rien oublié. Je n'ai pas oublié les mots courageux de ces agriculteurs qui travaillent 70 heures par semaine pour moins de 800 € par mois quand ça n'est pas pour emprunter à la banque l'argent qui leur permettra de se nourrir. J'ai en mémoire le témoignage de cet officier français en mission au S qui racontait comment sa compagnie avait reconstruit l'école détruite du village. tiré dans tous les coins. Mais pour cet officier de français, pas de village sans école. J'ai rencontré j'ai rencontré plusieurs fois ces dernières semaines des membres des Maus. Mes parents en étaient.
La générosité et l'humilité de ces bénévoles est une leçon. J'ai vu tant d'entrepreneurs créatifs, tant de salariés, tant de fonctionnaires dévoués, tant de chercheurs étonnés qu'il m'est insupportable d'entendre dire que la France est fichue, qu'elle n'a pas d'autre à venir que le revenu universel. [Applaudissements] Le vent des globes. Le vent le vent des globes. Cher à Bruno Retaillot. Cette course du monde à la voile en solitaire s'est conclue par la victoire d'un marin français Armel Lecléch. Son exploit nous donne le goût de l'aventure et du dépassement de soi. Paris est candidate à l'organisation des Jeux Olympiques de 2024.
Je vote pour l'enthousiasme et je dis à nos handbalurs qui vont bientôt débuter leur finale : cap sur la victoire. [Applaudissements] Les Français, les Français sont formidables et le jour où la bureaucratie arrêtera de les emmerder, ils le seront encore beaucoup plus. Et puis il y a eu sur mon chemin des instants qui ne s'oublient jamais jamais. Le camp de Schwiitz au côté de Simone Veille. Nous étions tous les deux et Simone qui m'avait pris par la main me murmurait ce qu'elle avait vécu à 16 ans dans cet enfer. Je ne peux pas l'évoquer sans laisser monter l'immense émotion qui était en moi. Cette visite cette visite aussi du cimetière de Verdin.
Parmi ces milliers de croix blanches, chaque croix porte un nom. Chaque nom parle d'une vie donnée à la France. Les Français sont-ils prisonniers de leur mémoire ? Non. Ils ne le sont pas. Je veux bien au contraire qu'ils en soient les gardiens. Ils n'ont pas à rougir de leur histoire. Il n'y a pas à s'excuser d'avoir eu des héros et d'être depuis 1000 ans, une grande nation qui inspire le [Musique] monde. Je suis je suis candidat à l'élection présidentielle pour la France. Je ne suis pas un produit marketing. Ma parole n'est pas soufflée par le microcosme. Elle me vient de tous les Français qui m'ont fait partager leurs difficultés et leurs espoirs. J'ai ressenti leur peur du déclassement.
Je suis porté par leur énergie, par leur désir de justice. Je veux incarner la fierté d'une nation qui ne se laisse pas abattre. Je m'adresse à tous les Français. Il n'y a pas un peuple de droite contre un peuple de gauche. Il n'y a qu'un peuple, le peuple français capable de toutes les à condition qu'on lui dise la vérité et qu'on lui fixe des buts clairs et justes. Je veux convaincre la jeunesse que l'audace du changement est en nous. Elle n'est pas chez les défenseurs du système. Elle n'est pas chez ces utopistes qui rêvent l'impossible pour ne jamais avoir à construire le possible.
Je veux encourager les entrepreneurs, redonner confiance aux agriculteurs et au monde rural qui ne sont pas les derniers vestiges d'un monde disparu. Je veux entendre la voix des outre qui réclament respect et progrès. Ils sont une part infiniment précieuse de la France dans son étonnante diversité. Je veux parler aux Français de l'étranger qui sont souvent les meilleurs défenseurs de notre culture et de notre savoir-faire. Je veux convaincre les ouvriers que la compétitivité est la clé de leurs emplois et de leur pouvoirs [Applaudissements] d'achat. Je veux je veux réveiller la vocation des fonctionnaires, des policiers, des enseignants, des infirmières qui servent le bien public.
Je veux être au côté des familles qui sont le creusé de la France qui veut de l'éducation. de l'autorité et du travail pour ses enfants. [Musique] Je veux je veux parler pour les chômeurs, pour les 100 grades, pour les sans carnets d'adresse, pour les courageux, pour tous ceux pour qui le changement est une opportunité pour casser le plafond de verre qui fige leur destin. Je m'adresse aux abstentionnistes qui s'abstiennent parce que rien ne change. Je m'adresse aux électeurs du Front National qui pensent que tout est fichu. Je m'adresse aux électeurs socialistes qui se mordent les doigts. Je veux convaincre et je veux rassembler.
[Applaudissements] On me décrit, on me décrit comme le représentant d'une France traditionnelle. Mais celui qui n'a pas de racine marche dans le vide. Je n'oublie pas ce que je suis et d'où je viens. Je ne reniens je ne renire rien de ce qu'on m'a transmis. Je ne renire rien de ce qui m'a fait, pas plus ma foi personnelle que mes engagements politiques. Mais je sais aussi je sais aussi que nous aurons besoin de tout le monde, qu'il me faudra être au service de tous et croyez-moi, j'y suis prêt. Je récuse ces divisions inutiles dont s'abreuve mes adversaires.
N'opposons pas les riches aux pauvres, les entrepreneurs aux ouvriers, les croyants aux agnostiques, ceux qui ont choisi la France et ceux qui l'ont reçu en héritage. Je veux qu'on sache qu'une seule chose compte pour moi, sans considération d'origine, d'opinion, de religion, le désir de servir et de rendre à la France tout ce que nous avons reçu d'elle.
[Musique]
Parce que parce que nous sommes français. Nous sommes tous français parmi nos parents. Certains n'ont jamais quitté leur village. D'autres viennent du bout du monde, mais nous partageons le même espoir, l'espoir d'une vie libre et d'une vie digne. Je ne cesserai jamais de vous parler de la France, de cette France que tous peuvent aimer. Une France entière, fraternelle, universelle, particulière, mais toujours à reprendre, toujours à inventer, toujours à sauver. C'est la même France du baptême de Clovis à la déclaration des droits de l'homme. C'est la France des cathédrales et des barricades de Paris. C'est la France des rois et la France desculottes.
C'est la France de Château Brillant et la France de Cessel. C'est la France de De Gaul et c'est la France de Césarer. [Musique] La France la France, la France, mes amis, la France ne nous demande rien, mais nous lui devons tout. Pour la servir, nous aurons besoin de courage, nous aurons besoin de volonté, nous aurons besoin d'amitié et rien de cela ne nous manque. Les défis que nous allons devoir affronter sont immenses. Que voyons-nous autour de nous ? D'abord, un pays défit, profondément défit, dans son image et dans l'estime qu'il a de lui-même. Nous voyons un pays plonger dans une crise morale sans précédent. Nous voyons un pays sans chef.
Nous voyons un pays rongé par le chômage, la précarité, accablé par une dette insoutenable. Un pays où l'on investit plus, un pays où l'on imagine à reculon. Nous voyons une classe politique effrayée à l'idée d'affronter le monde nouveau. C'est la révolution numérique qui va remodeler en profondeur nos sociétés, nos manières de vivre. Plutôt que de trembler devant cette révolution, il faut lui laisser sa chance. Il faut la maîtriser au profit de tous. C'est la mutation écologique et l'incontestable réchauffement climatique qui met en péril notre planète. avec responsabilité, avec des technologies nouvelles, on peut réagir et aller vers une énergie décarbonée.
Et je veux dire à ce sujet solennellement devant vous aujourd'hui, tous les États qui chercheraient à rompre les accords de Paris sur le climat devront en rendre compte à l'humanité. [Applaudissements] Autour de nous, c'est aussi la pression d'un islam radical, expansionniste qui défie notre civilisation. Ces fanatiques sont cruelles. Leur projet macabre nous rappelle ce que nous avions oublié. Nous avons des valeurs et quand on a des valeurs, on les défend. [Applaudissements] Et puis et puis il y a l'Amérique de monsieur Trump qui semble-t-il a décidé de faire céder quiconque ne se plierait pas à ses intérêts.
Les Américains sont nos alliés, ce sont nos amis, mais la France n'est la vassale de personne. Et il est grand temps que l'Europe se réveille pour redevenir une puissance, une puissance indépendante et souveraine.
[Applaudissements]
Ces défis, ces défis sont gigantesques. pour les traiter, la plupart des politiques faent de croire qu'il suffira d'appliquer les recettes anciennes. Ne rien faire mais avec des bons chargés de communication. Non, mes amis, pas de communication, pas d'échappatoire. Nous sommes 66 millions de Français dans un monde de 7 milliards d'habitants. Personne ne nous fera de cadeaux. Notre seule marge de manœuvre réside dans notre capacité à nous rassembler, à travailler plus, à travailler tous, à nous saisir de toutes les potentialités scientifiques et technologiques dont l'esprit français est capable.
Notre marge de manœuvre, elle est dans notre inflexible volonté d'être souverain, d'être écouté et d'être respecté de par le monde. Être à genoux ou debout, voilà la question. Et bien ma réponse à moi, elle est claire. Debout toujours à genoux jamais. [Applaudissements] Je veux [Applaudissements] je veux je veux avec vous faire de la France une puissance gagnante. Je veux avec vous faire de la France la première puissance européenne d'ici 10 ans. Nous allons faire ce que nous n'osons pas faire depuis trop longtemps. Nous allons faire confiance à l'énergie française.
Nous allons nous détacher de cette chape de plomb idéologique qui a piétiné le goût du travail, qui a piétiné la récompense du mérite, qui a piétiné ce qu'il y a de plus lumineux en nous, la liberté. Parce que la liberté c'est le carburant des sociétés vivante. Le temps est passé où l'État pouvait diriger le pays comme on le fait d'un régiment. Le devoir de l'État, c'est aujourd'hui de rendre les choses possibles, ce qui est très différent. Le monde vertical d'autrefois disparaît sous nos yeux. Un monde nouveau se dessine, fait de 1000 initiatives. Un monde où d'autres solidarités apparaissent. un monde où la créativité est décisive.
Si nombreux de jeunes, d'étudiants, d'entrepreneurs, d'artisans baissent les bras ou sex patrie, c'est parce qu'ils sentent que la France des rentes et des structures ne les aime pas et ne les comprend pas. C'est à cela que nous allons mettre fin ensemble. Nous allons faire de notre pays celui de l'audace plutôt que celui de la bureaucratie. Le pays qui investit dans l'avenir plutôt que d'étouffer sous la dette. le pays du dialogue social plutôt que celui des syndicaux. [Applaudissements] le pays le pays le pays des initiatives plutôt que des circulaires d'une société où tout est nivelé, tout est figé au nom d'un mirabilisme mou, nous passerons à une société d'engagé et d'engagement.
Avec tous les Français qui veulent réussir, je fonce pour une France du plein emploi, une France productive. C'est ma priorité absolue. Il faut travailler tous pour produire plus et pour gagner plus. [Applaudissements] Et et il faut et il faut et il faut en parallèle remettre nos finances publiques en ordre afin de mettre un terme au cercle vicieux. Toujours plus de dépenses, donc toujours plus de déficit, donc toujours plus d'impôts et de charge. Je baisserai massivement les charges qui pèse sur le coût du travail et sur la feuille de paix des Français. Le gain pour les salariés sera d'au moins 250 € par an et de plus de 500 € pour les couples qui travaillent.
Je généraliserai la participation avec une priorité pour les salariés des petites entreprises. Je sortirai des 35 he sans démagogie, sans dictate puisque je donnerai aux entreprises la liberté de négocier avec leurs salariés. Je généraliserai l'apprentissage qui doit devenir la première voie d'accès à l'emploi pour les [Applaudissements] jeunes. Je créerai le statut de travailleur indépendant. Je développerai le statut d'auto-entrepreneur. Je miserai à fond sur les technologies. Je ferai de la France un champion mondial de l'intelligence artificielle. Je réformerai l'assurance chômage.
Oui, je veux libérer tous les secteurs qui ont été bloqués par le matraquage réglementaire et fiscal, l'agriculture, l'industrie, les services, la construction. Oui, mes amis, nous allons effectuer une marche de fond pour améliorer tous les facteurs de production, du travail à l'innovation en passant par le financement. Oui, je veux plus de confiance dans ceux qui font tourner les moteurs de l'économie nationale. Oui, je préfère valoriser les investisseurs français plutôt que de ramper devant les fonds de pension étrangers et ceux des pays soupçonnés d'aider les totalites. La meilleure la meilleure politique sociale, c'est celle qui donne du boulot.
Je veux agir pour les jeunes, pour les jeunes qui se cassent les dents sur la rigidité du code du travail. Je veux agir pour les ouvriers qui préfèrent travailler un peu plus plutôt que de ne plus travailler du tout. Et cette restauration de notre production permettra de distribuer les richesses créées au lieu d'égaliser la misère comme c'est le cas aujourd'hui. Mais tout cela tout cela ne marche que si l'État en parallèle fait des efforts d'organisation et de gestion. salariés indépendant, fonctionnaires. En réalité, on est tous sur la même barque, sur le même navire. Pour le remettre à flot, il faut s'y mettre ensemble.
Je veux moderniser les fonctions publiques pour les rendre plus efficaces et pour améliorer leurs conditions de travail. Passer Passer progressivement nos fonctions publiques à 39h pour qu'elles soient plus efficace au service des Français. C'est raisonnable et c'est du bon sens. Et c'est au surplus redonner à nos fonctionnaires des perspectives de carrière. Je préfère un état fort avec des agents moins nombreux, plus motivés, mieux rémunérés qu'un état suradministré croulant sous les déficits. Nous avons nous avons près de 6 millions d'agents publics. C'est plus que l'Allemagne qui compte beaucoup plus d'habitants que nous.
Réduire notre nombre d'agents publics de 8 % sur un quinquena pour réduire nos déficits, c'est raisonnable, c'est du bon sens. Je vois les gens débattre à l'infini de ce chiffre et je suis surpris. Mon but c'est pas de réduire les postes pour le plaisir. Mon but c'est de rendre efficace nos structures publiques, souvent vieilli, empilé les unes sur les autres. Oui, je suis l'ennemi de la bureaucratie, pas l'ennemi des [Applaudissements] fonctionnaires. Il y a il y a il y a il y a peu de tâches aussi nobles que celle du professeur, de l'infirmière, du magistrat, du soldat, du policier. Je respecte tous ceux qui ont voulu lorsqu'ils étaient jeunes que l'intérêt public leur serve de boussole.
C'est aussi à eux que je pense le discrédit de l'État bureaucratique rejaillit sur eux et c'est profondément injuste. Et bien nous allons leur rendre leur fierté. [Applaudissements] Toute cette stratégie productive me distingue de mes concurrent. À gauche, on rêve des 32 heures et d'un revenu universel. C'est c'est l'assistana universelle. Ces gens-là ont enterré nos traditions ouvrières. Ils n'ont jamais mis les pieds dans une entreprise agricole ou dans une start-up. Sont-ils déjà allés voir ce qu'il en était dans la silicone vallée ? J'en doute face au camp de l'anesthésie, je suis le candidat du travail et du pouvoir d'achat parce qu'un pays qui travaille plus gagne plus.
[Applaudissements] La fin la fin des 35 he dans le privé le passage progressif aux 39hes dans le public l'augmentation du salaire direct grâce à la baisse des charges, le relèvement du caution familial pour les familles. Tout ceci va améliorer le pouvoir d'achat des Français et notamment celui de nos concitoyens les plus modestes. Mais en réalité, mes amis, le vrai sujet, c'est que la gauche ne croit plus à la croissance. Et sans croissance, il n'y a plus qu'à partager les miettes. Cette capitulation n'est pas seulement démoralisante pour tous ceux qui travaillent dur pour améliorer leur vie, elle est aussi destructrice de notre pacte social.
J'ai quelques scrupules à rappeler au Parti socialiste et à son prochain candidat que c'est la croissance par le travail qui finance notre protection sociale. Moi, je veux le meilleur pour la solidarité et pour se faire nous en donner les moyens en agissant, pas en rêvant. Mon ambition mon ambition sociale, c'est une retraite digne, assurée à tous nos anciens. Et pour ça, il n'y a pas d'autre solution que d'aller progressivement vers la retraite à 65 ans. Nous vivrons tous plus longtemps, en moyenne au-delà de 80 ans. Il est donc raisonnable de cotiser un peu plus longtemps pour assurer nos vieux jours.
Mais il n'est pas possible qu'en France, nos anciens les plus modestes en soient renoncé à leur repas pour payer leurs factures. Mon gouvernement avait fait beaucoup pour les petites retraites. Celui de François Hollande n'a rien fait. Et bien moi, je poursuivrai l'effort avec une revalorisation de plus de 300 € par an pour les pensions de moins de 1000 € et d'au moins 600 € pour les pensions de [Applaudissements] reversion. On m'a [Applaudissements] fait on m'a fait le procès de vouloir mettre à mal notre assurance maladie et notre système de soins. C'est faux. Je veux une santé de qualité accessible à tous.
Mais ce que je dénonce, c'est la langue de bois de ceux qui se fichent des déserts médicaux, qui se fichent des pathologies non remboursées, qui se fichent des urgences débordées, qui se fichent de savoir que les personnels médicaux sont à bout, qui se fichent de savoir que la médecine libérale en a marre d'être maltraité et qui se fiche des [Applaudissements] déficits. Les fauxoyeurs les fauxoyeurs de la sécurité sociale sont justement ceux qui s'opposent à toute réforme tout comme d'ailleurs les fauxoyeurs de l'emploi sont ceux qui ne veulent pas toucher à la durée du travail ou à son coût. Moi, je veux une santé pour tous.
Je veux une santé capable de répondre au vieillissement de la population et au prix croissant des nouveaux médicaments. Et pour cela, j'agirai en concertation avec les professionnels de la santé. Mais je vous le dis, moi je ne veux pas moins de sécurité sociale pour les Français. Je veux plus de sécurité sociale pour les Français. [Applaudissements] Et puis et puis cet effort productif auquel je conv la nation doit permettre aussi de répondre aux causes les plus humaines, les plus justes, celles de l'autisme, celle du handicap. 8 millions de Français sont frappés par le handicap. Ce fut une des batailles du président Chirak.
Et oui, en cet instant, je pense au président Chirak, à ce qu'il a fait pour notre pays, pour notre famille politique et je tourne vos applaudissements vers lui parce qu'il les entendra. [Applaudissements] Et bien ce combat pour le handicap, ce sera mon combat. Je pense à ces familles qui doivent être soutenues à domicile, à ces enfants qui doivent pouvoir être pleinement scolarisés comme les autres et respectés. Et j'aime la phrase de Saint Exupéri. Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me laiser, tu m'enrichis.
[Applaudissements] Nous venons de célébrer l'anniversaire de la mort de l'abére et on ne peut pas se poser la question ne pas se poser la question est-ce que nous sommes au rendez-vous de son appel de l'hiver 1954 ? La pauvreté continue de s'étendre, le chômage fait ses ravages. J'ai rencontré beaucoup d'associations, leur message a presque toujours été le même. Nous avons besoin de clarté parce que le système est trop bureaucratisé. Nous avons besoin de continuité parce que les aides de l'État sont en accordéon et nous avons besoin de liberté pour coller aux réalités du terrain.
Et bien moi, j'agerai un plan sans précédent d'action pluriannuelle de lutte contre la pauvreté et l'exclusion pour répondre à ce message. Il y [Applaudissements] a il y a il y a une loi de programmation pour la défense et bien il y aura une loi de programmation pour la guerre contre la pauvreté. [Applaudissements] Mes amis, nous avons le devoir de renforcer l'unité française. La France unie, attachée à une certaine idée de la famille, a été dédaignée. Je la protégerai. Je lui redonnerai ses droits parce que la famille est un des piliers fondamentals de notre société. Elle est elle [Applaudissements] est elle est le premier cercle de la tendresse.
Elle n'est pas le laboratoire d'un état qui prétend prendre la place du papa ou de la maman. Je relèverai je relèverai le quotient familial. Je favoriserai les donations aux enfants et je protègerai les droits de l'enfant. [Applaudissements] La France, la France unie, la France unie se joue à l'école de la République. Cette école de la République, elle doit transmettre les savoirs fondamentaux autour desquels nous devons concentrer les efforts plutôt que de multiplier les activités périphériques. Oui, nous abrogerons la réforme des rythmes scolaires et nous laisserons les collectivités locales choisir librement leur [Applaudissements] organisation.
L'école l'école qui doit préparer un métier avec une valorisation massive de l'alternance. L'école de la République symbolisée par le port d'un uniforme scolaire donnant à tous les élèves, queles que soient leurs origines, le goût d'être ensemble et d'être égau. Notre école, notre école est mal en point et je suis en colère quand je vois son niveau baisser d'année en année dans tous les classements internationaux. Je suis en colère quand j'entends la gauche et les pédagogues prétentieux qui persévèrent dans l'erreur et dans l'autosatisfaction. Pour l'apprentissage des mathématiques, nous étions les premiers il y a 20 ans.
Aujourd'hui, c'est la Corée, c'est Taiïwan, c'est Hong Kong, c'est Singapour qui font la course en tête. Nous sommes en queue du ploton européen. Mais où seront demain nos ingénieurs ? Et quel sera leur niveau ? Et quel sera le rang de la France ? La gauche a fait passer l'idéologie avant le savoir. Elle a fait passer l'endoctrinement avant l'intelligence. Elle s'est attaquée à tout ce qui était synonyme d'excellence. Alors oui, je comprends les enseignants qui ne se reconnaissent plus dans ce système opaque qui les traite comme les rouages d'une idéologie fumeuse. François Hollande nous avait fait miroiter le rêve français. En réalité, il nous a laissé le chaos français.
Le chaos français, c'est en plein état d'urgence des forces de l'ordre mobilisé pour encadrer le camping sauvage de Nuit Debout. Le chaos français, c'est la construction d'un aéroport à Nand bloqué depuis des années par des hors la loi. Le chaos français, ce sont des voitures de police incendiées au cocktail molotof. Ce sont des pompiers interdits d'accès dans les quartiers. Ce sont des enseignants qui ont la boule au ventre en entrant dans leur classe. C'est un pays où tant de peines de prison ne sont plus effectuées. C'est un pays où l'on invite les élèves à négocier leur faute d'orthographe.
C'est un pays où tout se relâche, où les sanctions ne veulent plus rien dire et où il n'y a plus d'autorité. Et bien moi, je veux remettre de l'ordre dans le chaos français.
[Applaudissements] [Musique]
La France la France unie exige l'autorité de l'État, elle exige l'autorité de la loi, elle exige la nécessité de l'ordre. Il faut mettre les mots sur les actes et je rappelle ce que j'ai déjà dit parce qu'il faut bien que ceux qui se jouent des lois l'entendent 5 sur 5. Un délinquant, ça n'est pas un mineur qui se cherche, c'est un délinquent. Un criminel, ça n'est pas une victime de la société, c'est un criminel. La sécurité doit être partout et pour tous avec des forces de l'ordre modernisé et avec une justice ferme et rapide. Oui, je veux rétablir les peines planchées pour les récidivistes. Un délit, une sanction, voilà la règle qui doit être parfaitement claire pour les délinquents.
Mes amis, la France unie, ça n'est pas non plus une addition de communauté et de clan. Nous avons une identité, nous avons des coutumes, nous avons une culture, nous avons un drapeau. Le repli communautarisme est un danger. Et je veux dire combien je me félicite que Pascal Bruckner ait gagné son procès contre ceux qui voulaient limiter notre liberté d'expression. Oui, je serai le défenseur intransigent de la liberté d'expression des Français, même quand il s'agit d'exprimer leur attachement à leur culture, à leurs origines, à leur nation, à la France. [Applaudissements] L'immigration sans intégration, sans assimilation doit être stoppée. Dans la République française.
Les étrangers ont des devoirs avant de réclamer des droits. C'est une question d'unité nationale, mais c'est aussi c'est aussi une question de respect parce qu' quand on entre dans la maison d'autrui, on n'y impose pas ses lois. Je veux je veux réduire l'immigration à un strict minimum en l'organisant par quota en fonction de nos besoins économiques et de notre capacité d'intégration. Et à tous ceux que nous avons choisi d'accueillir, je veux que nous disions avec précision et avec clarté ce que nous attendons d'eux.
qu'ils exercent un travail, qu'ils s'approprient notre langue et qu'il respecte nos règles [Applaudissements] communes au [Applaudissements] vrai au vrai au vrai réfugiés politiques. L'honneur commande que la France tende la main, mais avec les glandestins, elle doit être intransigente parce que le droit d'asile justement est sacré. Je veux que nous mettions les États d'origine en face de leur responsabilité pour qu'ils prennent leur part de la maîtrise des flux migratoires et qu'ils s'impliquent dans le retour de le ressortissant. Et pour cela, je conditionnerai l'aide au développement à leur coopération. [Applaudissements] L'islam l'islam radical mine nos concitoyens musulmans.
Il les infiltre, il les prend en otage. Les fanatiques détestent ce que nous sommes. Je les combattrai sans relâche et sans pitié. Je veux un strict contrôle Je veux un strict contrôle administratif du culte musulman tant que son ancrage dans la République ne sera pas pleinement achevé. Je veux la dissolution immédiate de tous les mouvements qui se réclament du salafisme ou des frères musulmans. Je veux je veux la clarification de nos relations avec les États qui abritent les doctrinaires de l'islam radical et les marchands de Burkinie. Moi moi je nomme les choses. Je nomme le problème que nous avons avec l'islam radical.
Le catholicisme, le protestantisme, le judaïsme ne dénonce pas les valeurs de la République. Après bien des affrontements, toutes ces religions vivent en paix avec la République, avec la laïcité qui est notre protection commune. Alors, j'entends dire qu'il faudrait durcir les règles de notre laïcité. Mais pourquoi donc ? Pourquoi faudrait-il imposer à tous de nouvelles restrictions à la liberté religieuse alors que seule la poussée intégriste qui enflamme le monde musulman est une menace pour notre société ? Ce n'est pas ma vision des [Applaudissements] choses. Ma vision des [Applaudissements] choses Ma vision des choses est très claire.
La religion musulmane doit accepter sans condition ce que toutes les autres religions ont accepté par le passé. [Applaudissements] Je prendrai je prendrai mes responsabilités, mais il faut aussi que nos concitoyens musulmans se soulèvent contre ceux qui instrumentalisent leur foi. C'est une bataille idéologique et c'est une bataille spirituelle que nous devons mener ensemble.
Je dis spirituel parce que ça n'est pas en évacuant toute transcendance qu'on peut combattre la croyance ravageuse des fanatiques et ça n'est pas en laissant tomber lâchement les chrétiens d'Orient qu'on créera les conditions de la paix en [Applaudissements] Orient dans dans les camps Dans les camps de réfugiés que j'ai visité en Irak, la prière des chrétiens et celle des musulmans se confondaient. Il n'y a aucune honte à se dire chrétien. Il n'y a aucune honte à se dire musulman. Il n'y a aucune honte à se dire ou agnostique. Ce qui importe, c'est le respect, le respect de la loi et le respect de la France.
[Applaudissements] Les amis, autour de [Applaudissements] nous, autour de nous, vous le voyez bien, le monde est traversé de menaces. J'appelle de mes vœux une France souveraine appuyée sur des forces militaires dont les moyens devront être augmentés. Ma vision des relations internationales est commandée par les intérêts de notre pays et par eux seul. Quel que soit celui qui dirige à Moscou, quel que soit celui qui dirige à Washington, l'amitié n'a rien à faire quand on défend la place de la France dans le monde et la sécurité des Français. Dans ce monde, les dirigeants passent, les régimes évoluent et les nations demeurent.
Et la France doit y tenir son rang et elle n'y tiendra son rang que par une politique d'indépendance nationale. La France doit être libre et si je n'avais qu'un seul slogan, ce serait une France libre. Une France libre, une France une France libre de combattre le totalitarisme islamique avec tous les États volontaires sans aucune exclusive. Une France libre de dire non aux États-Unis quand ils veulent imposer leur loi au mépris du droit international à nos entreprise. Une France libre de parler avec franchise avec la Russie.
Oui, le président russe a commis des fautes et ces fautes ne sont pas excusables, mais il ne finance pas les djihadistes qui tuent nos enfants et il ne nourrit pas le projet d'imposer la charia au reste du monde dans un califat de cauchemar. [Applaudissements] Évidemment, évidemment, pour cela, il faut un vrai président de la République parce que la souveraineté française ne peut pas être incarnée par un homme qui navigue à vue dans son propre pays. Avec François Hollande, la France a payé le prix fort pour apprendre qu'on nexiste pas si on ne sait pas ce qu'on veut et si on ne sait pas où on va. L'Europe, l'Europe, c'est là où nous sommes, c'est là où nous allons.
L'Europe doit être pour la France un amplificateur de souveraineté. Je ne parle pas de l'Europe technocratique avec ses normes byzantines. Je parle de l'Europe des nations unies pour défendre la civilisation européenne. Je me bats pour une Europe politique concentrée sur ses priorités stratégiques. Une Europe appuyée sur l'euro qui doit devenir un atout entre les mains d'un gouvernement économique européen. Je milite pour une Europe qui tient ses frontières, pas une Europe passoire. Je milite pour une Europe de l'innovation et du numérique qui ferait des Européens la première puissance technologique au monde.
Je veux une Europe qui défend ses industries, ses emplois face à la Chine et face aux États-Unis. Oui, je défendrai la préférence européenne pour nos industries, pour nos services et pour nos emplois. [Applaudissements] Dans les échanges commerciaux, je suis pour la réciprocité, pas pour la naïveté, y compris entre nous européens. Et je veux dire à ce sujet que la directive sur les travailleurs détachés a installé un véritable dumping social dans nos nations. Pour moi, dans un pays, pour un travail égal, le salaire doit être égal et les cotisations sociales aussi.
Si je suis élu, je renégocierai de fond en comble la directive sur les travailleurs détachés pour en faire respecter le [Applaudissements] principe. Et je dis, comme je l'ai dit à madame Merkel la semaine dernière, si la négociation n'aboutit pas, je suspendrai son application sur le territoire national. [Applaudissements] Je veux aussi que nous donnions sa force à l'Europe de la culture. J'ai lancé l'idée d'un grand musée à Strasbourg exposant les chef-dœuvres européens parce que la culture irrigue la vie et que l'Europe a justement besoin de la vie. Je veux je veux une Europe de la défense dans laquelle chaque État y compris l'Allemagne prendra sa part du fardeau de l'effort militaire.
En réalité, je veux l'Europe mais avec la France debout comme disait Philippe Séin. Et bien mon cher Philippe, aujourd'hui l'une et l'autre sont à terre et j'enrage de voir la civilisation européenne douter de son sort au milieu des orages. La France doit être redressée. L'Europe, il faut la reconstruire et y parler d'une voie claire parce que notre avenir, c'est la civilisation européenne. C'est la civilisation qui est allée le plus loin dans le respect de la personne humaine, des libertés individuelles, des droits de la [Applaudissements] personne. Voilà. Voilà mes amis, notre ambition française. La bataille électorale sera difficile.
La violence des attaques qu'on nous lance est à la mesure des enjeux. Notre adversaire n'a pas un visage, il en a quatre. Il y a plus de 50 ans, André Malot disait "Il y a quatre gauches dont l'extrême droite." Il avait raison. Il avait raison et nous y sommes. La gauche numéro 1, la gauche pure et dure rouge de chez rouge. On la connaît, c'est Mélenchon, le fidèle Castro de [Musique] YouTube. La gauche numéro 2, on la connaît aussi, c'est la gauche socialiste. C'est tout l'équipage des naufragés du titanque hollandais qui viennent de s'entre dévorer sur le radeau de la méduse des [Applaudissements] primaires. Vous les avez vous les avez entendu peut-être.
Il nous explique, il faut aller toujours plus loin à gauche. Plus la réalité les met en déroute, plus ils ont foi dans leur dogme. Ils promettent des milliards de dépenses, ils promettent de travailler moins et de rêver plus. Ils n'ont rien compris, ils n'ont rien appris. La gauche, la gauche numéro 3, on la connaît moins, c'est Macron. Il dit il dit avoir un projet, je l'attends. Il dit être réformateur. A priori, il les moins que moi. Il fait croire qu'il est seul et qu'il vient de nulle part. En réalité, il a fait le programme de monsieur Hollande, mais aussi une grande partie de sa politique. Il est parti pour une échappée en solitaire mais ses équipiers ne sont pas loin. Qui sont-ils ?
Et bien c'est toute l'équipe gouvernementale de monsieur Hollande. Bonjour la nouveauté. Macron. [Musique] Macron. Macron c'est le sortant. Macron, c'est le bilan de Hollande et Malcron, c'est surtout le prototype des élites qui ne connaissent pas grand-chose à la réalité profonde de notre pays. Et puis il y a la gauche numéro 4, c'est le Front National. sortie de l'euro, abaissement de l'âge de la retraite, augmentation du salaire minimum, recrutement illimité de fonctionnaires. Le programme du FN, c'est de la dépense publique à non plus finir. C'est le programme du Parti communiste des années 70 ou celui du Front de gauche ?
Pendant des années, le FN nous a dit qu'il fallait préférer l'original à la copie. Et bien aujourd'hui l'original c'est Jean-Luc Mélenchon et la copie c'est Marine Le Pen. C'est c'est la vieille politique de l'endettement irresponsable d'échec en bois. C'est une politique de la ruine. De la ruine pour la France et pour les Français. Pour les petits épargnants qui verront leurs économies partir en poussière. pour les petits patrons qui verront leur charge sociale monter en flèche, pour toute notre économie qui sera attaquée de toute part mon entier qui n'attendent que notre abaissement pour prendre notre place. Être une grande nation, madame Le Pen, ce n'est pas être isolé du monde.
C'est avoir une position éminente dans la hiérarchie des puissances planétaires. C'est être capable de soutenir la comparaison. [Applaudissements] Le Front National refuse toute comparaison et toute compétition. Mais l'histoire du monde est un combat et faire cavalier seul, c'est la garantie de descendre en 2e division. Je ne veux pas d'une France en 2è division. Je veux une France qui fasse la course en tête. Alors la vérité vous la connaissez. Le parti du mouvement, c'est nous. Les conservateurs, c'est eux. Ne nous laissons pas arrêter par la grande conjuration des impuissants. La France n'est pas à leur image. Elle n'a pas besoin de béquille.
Elle n'a pas besoin de ceinture et de bretelles. Elle a l'énergie qu'il faut pour réussir seule. Nous avons besoin à la fois d'ordre et de mouvement. L'ordre, c'est l'attachement à nos valeurs, à nos principes, à ce qui nous constitue comme une nation comparable à nul autre. Le mouvement, c'est l'opportunité de créer, de jouir des fruits de son travail, d'innover, d'inventer des façons d'agir et de s'organiser. Oui, je veux une société de nouvelle liberté où chacun dans son entreprise, son administration, son association se sentira davantage maître de sa vie et plus utile pour les autres.
Vous voyez, vous voyez, vous voyez combien nous sommes loin de la purge ou des programmes technocratiques. Nous devons toujours garder à l'esprit le but ultime de nos réformes. C'est une France sauvée de l'éclatement, sauvée de la crise morale et sauvée du désastre économique. C'est une France qui respire l'initiative, qui retrouve sa voix et son image. qu'une France qui s'étant réconciliée avec elle-même réconciliera tous les Français. Alors bien sûr, je m'attendais à voir monter en ligne les spécialistes de l'enfumage. Mais les Français connaissent la réalité. Ils savent qu'au fil des années, des abandons, des compromis, cette réalité est devenue inacceptable.
La France qui nous a été léguée, celle que nous avons le devoir de transmettre. Ça n'est ni un musée de l'histoire, ni une agence de droit. C'est une tradition du mouvement, de la conquête. C'est la langue même de l'esprit et de la liberté. Nous sommes tous invités à parler cette langue. On disait autrefois franc de nom, franc de nature. Nous sommes le pays qui rend libre dans un monde où le plus souvent cette liberté n'a plus court. C'est notre honneur. D'où qu'il viennent, chaque français détient une partie de cet honneur là. Alors mes amis, [Applaudissements] maintenant je vais relever avec vous le défi du redressement national.
Ce défi, je le gagnerai si toutes celles et tous ceux qui en ont assez de la torpeur et des mensonges se lèvent à mes côtés. Je donne rendez-vous à toutes celles et tous ceux qui ont la tête sur les épaules. J'appelle tous ceux qui ont des valeurs solides. J'appelle tous ceux qui ont dans le cœur la fierté d'être français. Oui, sur le chemin de la victoire, il va y avoir des vents contraires. On va passer à travers les bourasques. On va franchir tous les ponts. Vous êtes partant, je le suis aussi. Et j'irai avec vous chercher les cœurs vaillants. Nous irons ensemble. à la rencontre de toutes les forces françaises. Vous serez en première ligne dans mon combat pour le redressement national.
Cette histoire sera la vôtre. Vous allez vous engager à 100 %. Votre énergie deviendra celle de votre ami. Celle de votre ami deviendra celle de votre compagnon. et de compagnon en compagnon, de cœur en cœur, de volonté en volonté, nous irons droit devant, droit vers la victoire, droit vers la grandeur, droit vers les Français et nous les entraînerons, nous les emmènerons et nous serons alors tous ensemble la France en action, la France debout, la France qui ne se laisse pas abattre, la France qui résiste, la France libre. [Applaudissements] 야
[Applaudissements] [Musique] [Applaudissements]
[Applaudissements] On va gagner on va gagner on va gagner on va gagner On va gagner On va gagner On va gagner on va gagner.
[Musique]
Président président président Non.
[Musique]