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Discours / meetingLa France insoumise (sur YouTube)· 17 octobre 2021 115 minAutoproduitFond programmatiqueRetraitesÉconomie & entreprisesSantéTravail & emploi

La victoire est possible - Meeting de Jean-Luc Mélenchon à Reims

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 63 %Attaque 28 %Défensif 8 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Jean-Luc MélenchonFait
    « nous avons un programme l'avenir en commun qui compte 162 pages »
  • 7:00Jean-Luc MélenchonPromesse
    « nous allons organiser partout dans le pays un week-end de diffusion de notre programme pour que partout se répandre les idées »
  • 10:00Jean-Luc MélenchonPromesse
    « nous allons nous donner pour objectif d'aller toquer à 1 millions de portes d'aller inscrire un million de personnes sur les listes électorales »
  • 4:00Locuteur 1Fait
    « nous on se lève notre proposition c'est contraire humainement les êtres humains que la richesse soit partagé parce que de l'argent y en a pour payer les retraites »
  • 6:00Locuteur 1Chiffre
    « le temps de travail nécessaire pour produire la richesse a été divisé par deux pendant que la richesse produite été multiplié par 50 »
  • 10:00Locuteur 1Promesse
    « nous ferons les 35 heures en les rétablissant et la discussion commencera tout petits pour les 32 heures et la semaine de quatre jours »
  • 12:00Locuteur 1Promesse
    « nous mettrons à l'ordre du jour la question du statut de la banque centrale européenne et en particulier de la dette publique »
  • 16:00Locuteur 1Chiffre
    « 26 personnes possèdent autant que 50% de tout le reste de l'humanité »
  • 18:00Locuteur 1Fait
    « les chercheurs passent des heures à remplir des papiers encore des papiers pour expliquer quel plan quel projet ils ont au lieu de chercher »
  • 20:00Locuteur 1Fait
    « le capitalisme est incapable de se réguler c'est pourquoi le projet politique qui est le nôtre l'harmonie des êtres humains entre eux et avec la nature est un programme qui répond deux questions »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:08
Non speech

[musique] [musique] [musique] [musique]

1:23
Jean-Luc Mélenchon

[acclamation] Bonjour à toutes et à tous. [applaudissements] [applaudissements] Bonjour à vous toutes et tous [acclamation] et bienvenue à toutes et tous pour ce meeting de fin de convention de l'Union populaire. Merci infiniment à vous d'être si nombreux et nombreuses. [applaudissements] Bienvenue à toutes celles et ceux qui nous rejoignent. Bienvenue à toutes celles et ceux qui nous regardent en ligne et nous sommes vraiment extrêmement heureux de vous retrouver pour ce meeting de fin de convention [acclamation] [applaudissements] où hier, toute la journée, [acclamation] nous avons travaillé avec 1 insoumis qui venaient de la France entière [acclamation] et certains même de très loin.

J'en ai vu de Martinique, j'en ai vu de Corse et de beaucoup d'autres endroits. Merci à vous. [applaudissements] Nous avons travaillé évidemment sur notre programme et sur notre mobilisation générale à 6 mois des élections présidentielles. [applaudissements] Les amis, nous sommes très fiers de vous accueillir pour ce meeting de fin de convention de l'Union populaire parce que à 6 mois des élections présidentielles, nous sommes les seuls et je dis bien les seuls à avoir un candidat Jean-Luc Mélenchon.

[acclamation][applaudissements] une stratégie pour gagner qui est celle de l'Union populaire, [acclamation][applaudissements] un programme l'avenir en commun et surtout une force populaire et militante absolument incroyable. [applaudissements] Je le fais remarquer quand même hein parce que à 6 mois des élections présidentielles, on voit des candidats partout et des programmes absolument nulle part. Et bien nous, nous nous en avons un. [applaudissements][acclamation] Alors ce que nous avons démontré dans cette convention, c'est que nous sommes prêts à gouverner ce pays pour changer radicalement les vies des la vie des gens dans notre pays. Nous y sommes prêts.

Et notre tâche historique pour permettre de réouvrir la brèche et de réouvrir l'horizon. Notre tâche historique sur les 6 prochains mois, c'est de ne pas se faire voler l'élection présidentielle, de ne se pas voler ce choix absolument crucial pour les cinq prochaines années. Et nous, notre première tâche, c'est de lutter contre l'abstention, contre toutes celles et ceux qui ne veulent absolument rien changer dans notre société et que se satisfant complètement. du fait que toute une partie de la population ne participe plus à ce choix de notre avenir en commun. Donc notre tâche les amis, [applaudissements] c'est évidemment d'aller partout pour mobiliser et convaincre autour de nos idées.

Notre programme sort en librairie le 18 novembre, le 20 et les 20 le 21 novembre, nous allons organiser partout dans le pays un weekend de diffusion de notre programme pour que partout se répandent les idées que nous voulons porter à la tête du pays. Nous allons mener partout des caravanes de l'Union populaire pour réaffirmer que nous refusons que des gens soient exclus de la décision commune. Nous allons nous donner pour objectif d'aller toquer à 1 million de portes, d'aller inscrire 1 million de personnes sur les listes électoral quand 13 millions de nos concitoyens et concitoyennes sont non ou malinscrits dans notre pays.

[applaudissements] Cet effort de mobilisation, là aussi nous sommes les seuls à le mener dans le pays et nous avons une autre tâche, celle de financer notre propre campagne parce que eux, ils ont des millions et des ils ont les millionnaires avec eux mais nous nous sommes des millions. [applaudissements] Oui, 2022 sera l'année du déferlement populaire dans les urnes. le 10 et 24 avril prochain, nous allons faire raer leur morgant. Nous allons leur démontrer que oui, nous devons faire la constituante dans ce pays pour que le peuple réécrive les règles du jeu.

Que oui, [applaudissements][acclamation] nous voulons un partage des richesses dans la 5e puissance la plus riche au monde et que oui, nous allons mener la bifurcation écologique et sociale dans notre pays. Et je vous propose pour commencer ce meeting de regarder une vidéo qui rappelle le début de notre campagne et qui a commencé il y a déjà plusieurs mois. Je vous propose de la regarder ensemble. Merci à vous d'être là. Écoutez, quand tout va mal et que ça semble être une nuit noire pour beaucoup de gens qui ne trouvent pas leur compte dans la brutalité de cette société, il faut allumer une lumière pour que on se dise il y a un bout au tunnel.

Alors oui, je suis euh prêt et euh je propose ma candidature. Je demande une investiture populaire. Par conséquent, je serai candidat définitivement [musique] si et seulement si. J'ai recueilli 150000 signatures de [musique] parrainage. 150000 signatures de sympathisants. C'était la condition pour que vous soyez candidat. Ce soir, ça y est, vous êtes donc officiellement candidat [musique] à l'élection présidentielle de 2022. Je m'y été engagé, je le fais. [musique]

7:39
Non speech

[musique]

7:53
Jean-Luc Mélenchon

Quoi qu'il arrive, quoi qu'il se disent, quel que soit l'ampleur de la résignation qui peut parfois nous entourer, nous tenons le fan à la main. Oui, on peut vivre mieux. Il n'y a aucune fatalité à être réduit à tant de misère, tant de souffrance, tant de dénument. Si le peuple français s'en mêle, alors la victoire sera de son côté. [acclamation] [musique] Alors oui, je me présente au nom de cet immense collectif humain des 250000 personnes qui l'ont voulu et vous tous. Je [musique] me présente au nom de la légitimité des 7 millions de personnes qui ont déjà voté une fois pour le programme d'avenir en commun.

Je me présente avec une équipe de 23 parlementaires que vous connaissez désormais, qui sont des héres volumes. Je me présente [musique] avec une équipe, avec un programme et avec cette stratégie que je viens de nommer l'Union populaire. [musique] Bonjour à toutes et à tous. [acclamation] [applaudissements] Dans 6 mois, seulement 6 mois, nous pouvons nous pouvons changer les choses. Enfin, enfin, dans 6 mois, nous pourrons oublier ces derniers mois de crise sanitaire qui ont été difficiles pour nous tous et nous toutes. Je remets mes lunettes, ça va aller mieux. Nous avons vécu tous ensemble la peur, l'isolement, le doute, la précarité.

Mais une seule certitude à la sortie de crise aujourd'hui, c'est que nous dès 2017, nous avions nous savions et nous avions prévu avec l'avenir en commun que nous pouvions sauver nos établissements de santé et qu'avec nous rien de tout ceci ne serait arrivé. En tout cas, pas cette catastrophe. [applaudissements] Si notre système de santé a tenu pendant cette crise sanitaire, il n'a tenu qu'à la volonté et au courage de tous les personnels des établissements de santé, pas que les soignants, les personnels administratifs, techniques, les soignants évidemment, mais aussi les directeurs. C'est c'est eux, c'est nous qui avons tenu la tranchée. Emmanuel Macron nous a dit que nous étions en guerre.

C'est nous qui avons tenu la tranchée. 3 années 3 années que nous les alertions à chaque PLFS, projet de loi de financement de la sécurité sociale. Chaque année, nous leur demandions ce que nous avons mis dans l'avenir en commun. Supprimer l'ondame, laisser respirer nos établissements de santé. Ils n'ont rien voulu entendre. Chaque année, nous leur disions qu'ils amenaient les les établissements de santé, l'hôpital public droit dans le mur. Ils en ont eu la preuve. Mais aujourd'hui, ils sont fiers d'eux. Une honte. Une honte parce que n'oublions jamais, jamais qu'ils ont dû stopper les services. Ils ont dû fermer des lits pour pouvoir accueillir à la première vague les patients une honte.

N'oublions jamais que ce sont les riens qu'Emmanuel Macron croisé dans les gares qui ont tenu le pays pendant la première vague. [applaudissements] [applaudissements] Et surtout nous n'oublierons jamais jamais qu'ils nous ont envoyé travailler sans masque, sans gant, sans blouses. [applaudissements] Et aujourd'hui quand vous écoutez les macronistes pour leur dernier projet de loi de financement de la sécurité sociale, ils n'ont qu'un mot en bouche. C'est historique. Il personne n'avait jamais fait ça avant eux. Ils sont fiers d'eux. C'est historiquement macabre leur histoire de quinquena. On a vu le résultat. Une honte vraiment une honte sur eux alors que nous les avions alerté depuis 2017.

Nous avions amendé les textes, nous avions fait des propositions. Ils n'ont rien écouté. Pour eux, la santé c'est une marchandise. Pour nous, la santé c'est un bien commun. [applaudissements] [applaudissements] La destruction de l'hôpital public avait commencé bien avant. Ils ont fini cette destruction de notre belle maison santé. Dans 6 mois, nous élus, nous nous satisfairons pas comme eux de dire cette historique. Nous balayons un peu les gravas de la destruction. Non, suspense. Nous avec Jean-Luc Mélenchon à l'Élysée, nous reconstruirons la maison santé [acclamation][applaudissements] à Paris, à Marseille, à Nancy, dans l'Ariège, en Gironde, partout.

Évidemment, quand je dis partout en France, c'est sans oublier nos amis des territoires et des départements d'outremè qui ont souffert pendant cette crise sanitaire. [applaudissements] Nous n'oublions pas qu'il y a des endroits où il n'y a pas d' Nous n'oublions pas qu'ils ont eu besoin des renforts et nous les oublierons pas pour reconstruire la maison santé. En parlant d'outre mè, quelle transition ! Nous avons reçu un message du nouveau président de l'Assemblée de Guyane, monsieur Gabriel Serville.

Monsieur le président, cher Jean-Luc, chers amis, chers militants et sympathisants de la France insoumise, au nom de toute la population guyanaise et en mon nom personnel, je vous adresse les plus chaleureuses salutations de la Guyane. C'est un grand honneur et un vrai plaisir pour moi de pouvoir m'exprimer à l'occasion de ce congrès de la France insoumise malgré la distance qui nous sépare, les moyens modernes de communication qui rendent possible cet exercice. Tu en as été un pionnier cher Jean-Luc avec ton célèbre hologramme et je ne fais aujourd'hui que m'inscrire modestement dans ton sillage.

Ma présence ici sous la forme d'un simple enregistrement vidéo est le témoignage de ce que nous Guyanais sommes très sensibles aux marques d'attention que tu n'as cessé de manifester à notre égard. Je voudrais t'adresser un message de profonde reconnaissance.

Avant moi, les urnes se sont exprimées dans ce sens car si la Guyane est traditionnellement depuis de nombreuses années ancré politiquement à gauche, elle l'a manifesté de manière plus éclatante que jamais lors du dernier scrutin présidentiel et nous avons en mémoire le score important que tu as réalisé sur notre territoire et portant massivement leur suffrage sur ton nom, la Guyade a entendu certainement faire le lien avec son passé et associé symboliquement aux hommes qui comme Léon Gon Damas, Justin Catailler, I Castor ou George Otilie ont haut les les valeurs de la gauche républicaine.

Oui, la Guyane est une terre sur laquelle prospèrent les idéaux de liberté, de solidarité et de justice sociale. Oui, nous mettons au premier rang de nos priorités le bien-être et l'épanouissement de l'homme dans la société. C'est un combat commun perpétuel car tous les jours nous constatons la remise en cause des libertés et des acquis sociaux. À l'heure où nous allons nous engager dans la campagne pour la magistrature suprême et débattre de choix de société importants, je voudrais rappeler certains éléments fondamentaux à l'endroit de celles et ceux qui seront appelés à exercer des responsabilités majeures à la tête de la France.

À ce stade, il me paraît judicieux de préciser que la collectivité territoriale de Guyane est une création récente qui résulte de la fusion entre le conseil départemental et le conseil régional. Au moment où dans l'hexagone se pose la question de l'organisation territoriale vers une nouvelle étape de la décentralisation, notre collectivité constitue en quelque part un laboratoire pour de nouvelles expériences politiques, notamment pour les questions d'ordre institutionnel.

Aussi, je voudrais appeler solennellement l'attention collective sur l'urgence à renforcer au profit de nos régions d'outre mer les pouvoirs d'adaptation locale des lois nationales pour tenir compte des réalités et des particularités du terrain. en Outre mer plus qu'en Hexagone et en Guyane peut-être plus que partout ailleurs en Outre mer. Nous devons rompre définitivement avec une certaine conception centralisatrice de la nation qui fait que la norme votée à Paris est réputée correspondre de façon exacte à la définition de l'intérêt général en tout point du territoire.

Je vais le dire franchement, il y a des exemples et pas seulement dans le cadre sanitaire où on a eu tort, oui, profondément tort de ne pas consulter ni même seulement entendre les élus de proximité. Ce sont eux pourtant qui sont les mieux à même de réagir avec rapidité et efficacité sur leur territoire pour résoudre les problèmes et répondre aux besoins de leurs administrés. C'est la raison pour laquelle je mite pour qu'une révision du cadre institutionnel soit engagée dès les premiers mois. du prochain quinquena et que ce soit l'occasion d'y abolir la vieille distinction entre les articles 73 et 74 qui correspond aujourd'hui à une lecture totalement dépassée de la réalité.

Même si j'ai conscience qu'à ce sujet, beaucoup de choses ont déjà été dites, je voudrais aussi m'exprimer à propos de la crise sanitaire, non pas pour entrer dans le débat qui oppose les pros et les antivaccins. En effet, depuis longtemps, j'ai affirmé ma volonté de me poser en passerelle avec la volonté d'agir en médiateur afin d'éviter les heures internes dont l'opinion est profondément divisée et où les sensibilités sont à fleur de peau. Je le répète, je n'ai qu'une seule ambition. c'est d'éviter que la cohésion de ce territoire ne soit mise en péril par la montée des antagonismes.

De surcroix, quelles qu'en soient les causes, je voudrais souligner le réel décalage entre les niveaux de vaccination observés chez les personnels soignants de Guyan et ceux de l'hexagone. Et au nom des mêmes principes de justice qui m'ont toujours guidé, je me dois d'affirmer deux choses. La première, c'est que l'État ne doit pas ne peut pas sur le long terme laisser prospérer une situation de décalage entre l'offre de soins telle qu'elle existe en métropole et celle qu'on constate en Guyane.

La deuxième, c'est que la situation de sous-équipement en moyens matériels et surtout en moyens humains que l'on constate en Guyane n'autorise pas les autorités sanitaires à souffrir le luxe de renvoyer chez eux des personnels soignants au motifs qui ne seraient pas en conformité avec l'obligation vaccinale fixée par la loi. Cher Jean-Luc, sur ces questions sanitaires, je ne serai pas plus lent car j'espère que tu viendras bientôt en Guyane afin de te forger une opinion personnelle. Tu connais déjà notre territoire et tu sais à quel point ces réalités sont complexes et difficiles à appréhender.

Mais je ne doute pas de ta volonté de toujours rester à notre écoute comme tu l'as déjà si bien démontré. Ta venue, si elle devait être confirmée, nous permettrait d'aborder l'autre thème important de notre actualité, celui de la définition d'une stratégie de développement. En Guyane, le taux de chômage est officiellement de l'ordre de 23 %, soit environ trois fois plus que l'hexagone. Et il touche particulièrement les jeunes qui représentent plus de 40 % des habitants. Le taux de pauvreté est de plus de 40 % et près de 50000 personnes n'ont pas accès à l'eau potable sur une population totale estimée à 300000 personnes.

Le revenu moyen annuel est inférieur de près de 45 % à celui de l'hexagone et nous comptant près de quatre fois plus de bénéficiaires du RSA. Les politiques publiques menées depuis des décennies ont transformé la Guyane, je l'espère pas pour longtemps encore, en un territoire d'exclusion sociale qui concentre tous les défis et qui a besoin d'un accompagnement fort pour pouvoir remplir dans de bonnes conditions toutes ces missions de service public.

En tant qu'homme de gauche, je ne puis me satisfaire d'avoir à gérer avec les faibles moyens disponibles les résultats catastrophiques de ces politiques publique qui ont diminué le nombre des emplois dans la fonction publique d'État tout comme dans la fonction publique territoriale sans oublier la fonction publique hospitalière dont je viens de parler. Je ne puis non plus me satisfaire de devoir palier les conséquences sociales des politiques publiques qui maintiennent la Guyane dans une situation hélas de sous-équipement chronique et de dépendance économique vis-à-vis de l'hexagone.

Je ne saurais non plus me satisfaire de devoir affronter les conséquences écologiques et sanitaires de l'action des 10000 orpailleurs clandestins qui détruisant la forêt guyanaise des verent des tonnes de mercure dans les fleuves et puis pay chaque année pas moins de 12 tonnes d'or. Cela représente un manque à gagner d'environ 500 millions d'euros pour notre territoire. La Guyane dispose pourtant de tous les potentiels humains, environnementaux, technologiques, maritimes, agricole, touristique susceptible de l'éloigner du sous-développement chronique.

Pour cela, elle doit bénéficier d'un véritable plan marchal doté des outils qui lui permettront à terme de se suffir à elle-même au sein de la République. C'est en prenant à bras le corps les nombreuses difficultés qui caractérisent ce territoire. ces handicaps structurels, ces défis démographiques et ces retards de développement que nous serons collectivement à la hauteur de la tâche que nous ont assigné les électeurs, celle de IS la Guyane au rang de Carrefour mondial d'excellence. Cher Jean-Luc, je connais ton attachement à la Guyane et je sais que tu sauras relever les défis qui se profilent à l'horizon dans le respect des valeurs fraternelles auxquelles nous croyons.

D'avance, je t'en remercie et vous souhaite à toutes et à tous d'excellents travaux. On se dit à très bientôt. Au revoir. [applaudissements] Merci beaucoup Gabriel Sarville, président de l'Assemblée de Guyane qui a tenu à marquer sa présence forte à notre rassemblement. Il y a 3 ans, naissait un mouvement extraordinaire, partie des profondeurs du pays. Un mouvement qui nous a tous et toutes surpris, inédit, qui a impressionné le monde entier. Et quand je dis le monde entier, ce n'est pas un euphémisme.

Mathilde se rappellera sûrement que comme nous quand nous nous sommes retrouvés au milieu d'un pays en guerre au Rojava, une des premières questions qu'on nous a posé c'était de savoir mais le mouvement des gilets jaunes, qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce qui se passe dans ce pays ? [applaudissements] Ce mouvement des gilets jaunes est partie d'une question prosaïque, une question de base, une question que beaucoup se posent en ce moment même. Comment aller travailler, se déplacer sans train, sans transport en commun accessible, tout en payant sa facture, son loyer, de quoi manger.

Ce mouvement que les puissants et les médias qui les servent ont d'abord ignoré, puis mépriser, puis craint et ensuite réprimé violemment, massivement. Un mouvement qui a défié tous les préjugés, tous les pronostics avec son niveau de conscience, sa prise de conscience de cette vérité fondamentale que fin du monde, fin du mois, ce sont les mêmes responsables et c'est le même combat. Un mouvement un mouvement qui a résisté à l'extrême droitation. Ah parce qu'ils ont essayé ils ont essayé l'extrême droite de dévier ce mouvement.

Alors même que pendant des années et des années dans les médias et encore aujourd'hui, on nous a servi de la soupe et bien ce qui a rassembler le peuple de France autour des ronds-points, ce n'était pas la haine de l'immigré ou du musulman. Ça a été le progrès social, ça a été la justice sociale. [applaudissements] Un mouvement qui nous a donné à voir qui nous a donné à voir à quoi ressemblerait l'Assemblée constituante que nous appelons de notre vœu. À quoi ressemblerait une démocratie qui va au plus près du terrain et qui atteint des sommets de réflexion, d'ambition, de génie et d'intelligence collective ?

[applaudissements] Notre programme humblement traduit les les revendications justement de ce mouvement à travers la défense d'une urgence sociale, d'un bouclier social, à travers la nécessité de mettre en œuvre une bifurcation écologique et solidaire à travers l'urgence d'une refondation démocratique. Notre campagne doit s'inspirer de l'auto-organisation, de la créativité, de l'intelligence collective qu'on a vu jaillir dans le mouvement des gilets jaunes et aussi de son esprit de résistance, d'insoumission, [applaudissements] de liberté, d'égalité, de fraternité retrouvée et de l'espoir. Oui, l'espoir soulevé à ce moment-là.

Si nous savons tirer les leçons de ce mouvement historique comme de tous les mouvements qui ont eu lieu dans ce pays pendant ce mandat et bien avant, alors la victoire est à portée de main. [applaudissements] Notre projet pour 2022, c'est de recréer partout, non seulement pour gagner, mais pour continuer au-delà, pour gouverner, de recréer partout l'enthousiasme, le dynasmisme qu'on a vu dans le mouvement des gilets jaunes, qu'on a vu dans les mobilisations contre la réforme des retraites, qu'on a vu dans les mobilisations des soignants. cet enthousiasme, cette intelligence, cette force du peuple et celle qui nous portera.

Et pour les reprendre les mots de cette mobilisation, pour rappeler ce qui nous pousse en avant et ce qui doit nous entraîner dans les prochains mois et dans les prochaines semaines pour l'honneur des travailleurs et pour un monde meilleur. En 2022, on sera là au deuxè tour et à la fin et à la fin c'est nous qu'on va gagner. [applaudissements] [applaudissements] Je veux pas nous. On est là du travailleur et pour un monde meilleur. Même si Mac ne le veut pas nous. On est là on est là. On est là. Même si Macron ne le veut pas, nous on est là pour l'honneur des travailleurs et pour un monde meilleur. Même si Macron ne le veut pas, nous on est là.

[acclamation] Si Macron ne veut pas, nous on est là. [applaudissements] [acclamation] [applaudissements][acclamation] Il y a une chose aussi que disaient les gilets jaunes, c'est que le partage des richesses y compte. Et j'ai un petit message à faire passer au gouvernement et à l'extrême droite qui nous parle de délinquence de matin du matin au soir. Il y a des délinquants à aller chercher. Des délinquants alors oui, ils sont en col blanc. Souvent il porte le costard cravate. Et vous allez me voir venir ? Ouais, je sens que vous me venez. Vous me voyez venir. Bah forcément, ils amènent de l'argent les paradis fiscaux. Et il y a un dernier scandale qu'il a révélé, c'est les Pandora Papers.

Les par papers, c'est un des pires scandales de l'histoire de l'évasion fiscale. Il pour dire il y en avait en comparaison les Luxaks, les Open Lux, les Paradise Papers et cetera, les Panama Papers. Si je vous fais la liste, je vais utiliser une heure de temps de parole rien que pour vous parler de tous les scandales d'évasion fiscale. Et ce scandale, c'est qu'il y a 11300 milliards d'euros qui sont dissimulés dans les paradis fiscaux. Je l'ai entendu. C'est à nous cet argent, il est à nous. Et c'est on a du mal à se rendre compte. 11300 milliards d'euros. Vous rendez compte ce que c'est ? Évidemment, personne ne gagnera jamais ça dans sa vie. C'est quatre fois le PIB de la France.

C'est 9 millions de fois le SMIC. [acclamation] Et oui, on va leur demander de rendre l'argent. [acclamation][applaudissements] Et parmi et parmi et parmi ceux qui fraudent, ceux qui vont dans les paradis fiscaux, c'est intéressant de regarder qu'il y a parce qu'on retrouve les amis de Macron, un député de la République en marche, Sylvain Mayard. On on retrouve un premier ministre, le premier ministre tèc qui est son allié. Mais ça s'arrête pas làin. On retrouve aussi les amis de Madame Le Pen, un ex-député, eurodéputé, Emerric Choprade.

Et on retrouve aussi des socio-démocrates Dominique Sroscan, Tony Blair, les dignes héritiers de Causac finalement et [applaudissements] c'est pas les seuls parce que dans ce scandale, il y a 35 chefs d'état, plus de 300 responsables publics. Alors, on comprend mieux l'inaction en matière de lutte contre l'évasion fiscale parce que ceux-là même qui sont censés lutter, ceux-là même qui sont censé faire les règles contre l'évasion fiscale sont en réalité ceux qui s'en mettent plein les fouilles et qui pratiquent au quotidien l'évasion fiscale.

[applaudissements] Au final, c'est un petit peu comme si on demandait à je sais pas une personne accusé de viol d'être ministre de l'intérieur [applaudissements][acclamation] ou si on demandait à Causac d'être ministre du budget. [acclamation] Bon, finalement, ils l'ont déjà fait tout ça et c'est les mêmes qui derrière vont venir faire le chantage à la dette. C'est les mêmes qui vont venir derrière faire les poches des chômeurs avec cette scandaleuse réforme de l'assurance chômage quand en réalité il refuse d'aller chercher l'argent dans les paradis fiscaux.

Et le pire de tout ça et je crois que c'est mon préféré du comble du conflit d'intérêt, c'est que 2 jours après ce scandale quand même d'ampleur internationale, on a des millions et des millions de documents, on a les ministres de l'économie et des finances qui sont réunis au niveau européen. Donc vous aviez Bruno Lemire, vous aviez aussi le ministre néerlandais de l'économie et des finances. Bon, il se trouve qu'il a été pris dans les Pandora Papers et que il avait une société offshore dans les îles vierges britanniques. Et bien, devinez quoi ? Vous aviez imaginez un peu la scène. On arrive 2 jours après les Pandora Papers. Bon, on va mettre à jour la liste de paradis fiscaux.

C'est vrai qu'il y a eu un scandale. Et devinez ce qu'ils ont fait ? Ils ont retiré trois états de la liste européenne de paradis fiscaux qui n'est plus une liste noire mais qui est une carte blanche à l'évasion fiscal. Et bien nous on assume qu'en 2022 oui, nous ferons une liste crédible de paradis fiscaux qui listera les pays européens comme l'Irlande et le Luxembourg. [applaudissements] Même si pour ça, il faut désobéir aux règles européennes. [applaudissements] Alors tout ça, ça me donne la nausée mais ça révèle quelque chose de plus profond. On a aujourd'hui un retour à la société des privilèges de l'ancien régime.

Vous savez le temps où la noblesse avait par naissance le droit d'accumuler les pouvoirs et les richesses. Et c'est précisément ces privilèges auxquels nous allons nous attaquer. Un petit peu comme en 1789, on avait une révolution, on le sait assez peu, mais notre révolution en 1789 est née d'une révolte fiscale. Elle est née d'une mobilisation du tiers état contre la nobresse, contre cette société de privilège. Et bien en 2022, notre révolution à nous permettra de mettre fin au privilèges. Ceux des plus riches qui ont profité des milliards de cadeaux fiscaux d'Emmanuel Macron, ceux des actionnaires qui se sont gavés comme jamais.

ceux des grands patrons du 440 qui gagnent en à peine une journée le salaire d'un salarié en toute une année. [applaudissements] On doit remettre de l'ordre mais cet ordre là c'est un ordre de justice sociale. Et non la vie en commun c'est pas laisser quelques centaines de personnes. Tout sacaraît. Et d'ailleurs, je veux vous donner de l'espoir aujourd'hui et je veux finir sur cette note d'espoir. Oui, pour lutter contre l'évasion fiscale, c'est pas une une fatalité. Redistribuer les richesses, les inégalités qui explosent. Plus plus 30 % pour les milliardaires cette année. C'est pas une fatalité. D'ailleurs, si le SMIC avait augmenté à la même vitesse, il aurait augmenté de 370 € par mois.

Alors oui, cette promesse on vous l'a fait, qu'on peut redistribuer les richesses, qu'on peut lutter contre l'évasion fiscale, qu'on a des solutions. [applaudissements] Je vous parlais d'une liste crédible de paradis fiscaux. Nous imposerons aussi en 2022 l'impôt universel pour aller prélever à la source les multinationales et les fraudeurs du fisque. [applaudissements] On imposera la transparence parce que croyez-moi que les évadés fiscaux c'est un petit peu comme les vampires, ils détestent la lumière. Alors en 2022, on fera aussi jaillir la lumière sur tous ces fraudeurs du fisque. [applaudissements] Et les amis, ne pensez pas qu'on est seul.

On est déjà extrêmement nombreux dans cette salle. Vous voyez des gens debout partout. Mais ces idées-là, elles sont aussi partagées par la majorité de la population parce que quand on les interroge, oui, aujourd'hui une écrasante majorité de la population est pour une juste redistribution des richesses pour l'augmentation du SMIC, pour taxer les plus riches. Et c'est ce projet positif que nous allons porter en 2022. [applaudissements] Alors, puisque je parlais de révolution, c'est injuste. C'est injuste parler, disait au sujet de la révolution 1789, osz. Ce mot renferme toute la politique de notre évolution.

Et bien les amis, en 2022, oui, nous oserons une juste redistribution des richesses et d'aller récupérer l'argent qui est planté dans les planqué dans les paradis fiscaux. [applaudissements] [acclamation] Merci Manon. [applaudissements] Merci à à vous toutes et tous aujourd'hui à Reins pour ce meeting de l'Union populaire de fin de convention. Nous sommes déjà 2000 personnes en plus de toutes celles et ceux qui nous regardent. Merci à vous. [applaudissements] Alors quand même, avant d'accueillir notre candidat de l'Union populaire, faut quand même qu'on parle de quelque chose.

Faut quand même qu'on parle de quelque chose parce que j'entends une petite musique médiatique qui nous explique les amis qu'il n'aurait il n'y aurait rien de nouveau dans notre élection présidentielle. Alors bon, il y a rien de nouveau dans notre élection présidentielle, disent certains des commentateurs et commentatrices. Je voudrais déjà rappeler que bon la nouveauté, on a essayé la dernière fois, rappelez-vous, le nouveau c'était Emmanuel Macron. Emmanuel Macron, il avait pondu un programme un mois avant la date de l'élection présidentielle et il avait écrit un livre qui, vous vous en rappelez peut-être, s'appelait Révolution. Et bien, on a bien vu ce que ça a donné la nouveauté.

Ça a donné 10 millions de personnes sous le seuil de pauvreté. Ça a donné 8 millions de personnes dans notre pays qui dépendent de l'aide alimentaire. Ça a donné 7 millions de personnes dans notre pays privé d'emploi, 300000 personnes à la rue. Et dans le même temps, comme ils aiment dire dans le même temps et bien des millionnaires et des milliardaires qui ont doublé leur fortune depuis le début du quinquena d'Emmanuel Macron. Alors la nouveauté, on a essayé et bien non merci pour cette nouveauté Macronis là.

[applaudissements] Alors, j'aimerais j'aimerais que mesdames et messieurs les commentateurs et commentatrices nous explique en quoi proposer pour la 40e fois de rallonger l'âge de départ à la retraite à 67 ans par exemple est une nouveauté dans notre pays. J'aimerais qu'on nous explique en quoi continuer à casser l'hôpital public est une nouveauté dans notre pays. En quoi continuer à détruire l'école ? En quoi continuer à détruire tous nos services publics est une nouveauté dans notre pays ? Et bien, je crois que ce n'est pas une nouveauté au contraire et que ce sont des idées du passé. [grognement] Alors [applaudissements] bon, quand on voit les autres, c'est pas mieux, hein.

Parce que il faut quand même le dire, vouloir forcer nos concitoyens et concitoyennes à changer de prénom, c'est pas nouveau, hein. C'est juste complètement stupide, raciste et violent. [applaudissements] Et puis là encore, c'est sûr que désigner des bouqumaies dans notre société, on n jamais essayé ça. On a jamais essayé. C'est probablement nouveau là aussi. Et alors moi je redis que oui, nous sommes un mouvement politique et un mouvement politique ce n'est pas comme un journal. Ah, il y a un problème de micro. Ah non, nous sommes un mouvement politique, je disais. Et un mouvement politique, ce n'est pas comme un journal.

Nous ne changeons pas d'orientation au fur et à mesure que les actionnaires changent. [applaudissements] Bon, mais comme nous sommes des gens sympathiques, on va un peu les aider. Alors, si vous voulez dire que par pas nouveau, qu'il n'y a rien de nouveau dans notre campagne présidentielle, si vous voulez dire qu'on est cohérent, bah ouais, on est fier de ça. Nous, on n pas eu à changer à retourner notre veste 40 fois. [applaudissements] Et puis je ferai remarquer une première chose. Nous avons un programme l'avenir en commun qui compte 162 pages. Je vous je vous le rappelle parce que peut-être que vous en vous en rappelle pas mais en 2017 il comptait 120 pages. Il y a donc 42 pages en plus.

Alors, je redis là aussi aux commentateurs et commentatrices que ces 42 pages ne sont pas des pages blanches, ne sont pas des dessins et ont été écrit avec des contributions citoyennes, des associatives, des chercheurs, des syndicalistes [applaudissements] et [applaudissements] évidemment avec notre travail parlementaire aussi. Alors, qu'est-ce qu'il y a de nouveau dans ces 42 pages ? C'est bien, ils pourront regarder, ils pourront les lire mais il y a plein de choses. Évidemment, nous devons revenir sur tous les dégâts qu'a causé Emmanuel Macron.

Évidemment, nous devons intégrer tout ce que nous avons fait à l'Assemblée nationale entre le rapport de Caroline Fiat sur les ÉPADes, entre les commissions d'enquête que nous avons mené, les votations citoyennes, les ateliers des lois où les citoyens eux-mêmes ont écrit des lois. Voilà ce qu'il y a dans ces 42 pages. Ce qui est nouveau aussi, ce que Jean-Luc Mélenchon, que beaucoup décrivent comme un homme seul et maintenant avec deux groupes parlementaires et ces groupes parlementaires ont traduit une bonne partie de l'avenir en commun. Et enfin, ce qui est nouveau, c'est que sur les plus de 265000 soutiens à la candidature de Jean-Luc Mélenchon, la moitié ne sont pas insoumis.

Donc oui, que ce soit neuf ou pas n'est pas la question. La question c'est de servir son pays et l'intérêt général. Voici ce qui au pouvoir serait une nouveauté. Et c'est ce que nous allons faire avec Jean-Luc Mélenchon que je vous demande d'applaudir notre candidat de l'Union populaire.

41:49
Non speech

[musique] [musique] [musique]

42:21
Jean-Luc Mélenchon

[musique] [applaudissements] Merci, [acclamation] je vous en prie. [applaudissements] Merci à tous. Nous sommes [acclamation] en train de faire une démonstration de force. de cohésion, de discipline et d'enthousiasme. Non pour impressionner, mais tout au contraire pour rassurer, pour motiver ceux à qui cette France nous avons voué notre énergie et notre dévouement. La France populaire qui peut parfois être conduite à devoir baisser les yeux parce que la puissance qui s'oppose à elle est trop grande. Mais qui sait qu'elle dispose avec vous toujours de la continuité du grand fil rouge qui court l'histoire ? Celui de l'insoumission, celui de la rébellion, celui de la révolution.

[applaudissements] Ah, [applaudissements] c'est une grande satisfaction pour ma génération militante et pour les vétérans de la longue marche de la fidélité à l'idéal que de voir comment est prête dorénavant la relève. Et vous avez vu à cette tribune pendant 2 jours les visages de ceux qui seront un jour ou l'autre à un moment ou à un autre le gouvernement de la France le signal lancé au monde. [applaudissements] Cette convention est un moment particulier de notre démarche.

Nous qui n'avons jamais pratiqué le fétichisme des appellations, qui ne faisont passer avant tout le parti, la forme, l'organisation, mais la cause et les moyens qui permettent de rassembler le plus largement possible au service de l'idéal et non des personnes, des sièges, des places. [applaudissements] Nous voici donc au démarrage de cette phase qui s'appelle l'Union populaire.

Les insoumis maintiennent leur mouvement et se mettent tout entier au service de la cause de l'Union populaire qui peut dès lors rassembler toutes celles et tous ceux qui peut-être auraient été embarrassés de donner l'impression qu'il rallie une organisation, le mouvement insoumis, mais qui pourront trouver leur place dans cette union populaire qui est l'Union à la base puisque l'Union au sommet n'est pas possible compte tenu de tous ceux qui n'en ont pas voulu quand il était temps et qui n'en veulent toujours pas du fait des contradictions de programme. [applaudissements] Union populaire aura bientôt son parlement pourront le rejoindre.

Non pas les ralliers de la dernière minute que l'on voit passer d'un camp à l'autre dans le mercato politique traditionnel. Mais les intellectuels, les syndicalistes, les créateurs, les femmes, les hommes qui apportent par leur vie quelque chose d'utile et de profitable à la patrie, tout cela pourront simplement parce qu'ils en feront le choix participer à ce parlement. [applaudissements] En janvier, nous ferons le meeting d'ouverture de l'Union populaire et j'espère qu'on y verra alors quelques-uns des visages qui auront décidé de faire ce mouvement envers nous et avec nous à part égal avec tous ceux qui s'y trouvaient déjà auparavant.

Nous ferons le meeting d'ouverture en janvier et le 20 mars, je vous appelle à réserver votre date pour faire cette marche que nous faisons à chacune de nos élections présidentielles à la mémoire de la glorieuse commune de Paris. [applaudissements] Mesdames, messieurs, amis et pour beaucoup d'entre vous camarades, la victoire est possible.

Ne croyez pas que je le dise seulement parce que j'en ai aussi follement envie que vous, mais parce que l'expérience et la connaissance du pays profond m'enseigne, que la France se cherche à Taton à cette heure et qu'elle trouvera son chemin comme elle l'a toujours fait dans son histoire à partir du mouvement de son peuple et de ce qui détermine la volonté de son peuple, c'est-à-dire de vivre bien, de vivre mieux, de vivre ensemble sans haine, sans guerre de religion, sans égoïsme, dans le partage. [applaudissements] Les sondages montrent que le deuxème tour est à une portée de petits points bien plus facile qu'il ne l'était en 2016 lorsque nous avons entrepris notre campagne.

Les sondages vous permettent de comprendre que oui, le pôle populaire existe dans ce pays à côté de cet UDF de gauche que paraît-il certains veulent créer grand bien leur face. Mais le pôle populaire, c'est ici qu'il se trouve [applaudissements] et c'est à lui que j'appelle à la rescousse [acclamation] le pays tout entier. les quartiers populaires, les salariés, les femmes et les hommes qui font la vie de tous les jours. [applaudissements] Ah, je ne suis pas en train de vous dire que ces sondages soient pour vous une référence. Oh, je ne mettrai pas en cause les liens familiaux, ni l'argent qui foule à flot sur certains de ces instituts.

Et je dis que tout de même quand on a contact, qu'on discute non pas pour contester l'existence même des sondages, ce que nous pourrions faire parfaitement à la suite du sociologue Pierre Bourdieu, mais pour dire que les mathématiciens, les statisticiens et les sociologues, femmes et hommes de notre mouvement sont capables de discerner ce qu'il y a d'absurde, ce qu'il y a de faux à expliquer au Français.

sans une nombre de nuances, sans une seconde d'hésitation, sans un commentaire, que 50 % d'entre eux auraient l'intention de s'abstenir aux élections présidentielles, ce qui voudrait dire dans la situation d'extrême volatilité dans laquelle nous sommes qu'un tel pouvoir n'aurait aucune légitimité à décider quoi que ce soit dans un pays démocratique. Personne ne peut croire [applaudissements] que seul les milieux populaires s'abstiendrait massivement au point que non seulement au retir de ce qui est attribué à ma candidature la moyenne de l'abstention mais en plus une surabstention populaire. Bref, ces sondages commencent à ressembler au rêve de la caste qui domine ce pays.

Enfin, un pays où le peuple ferme sa bouche, enfin il aurait disparu. Évidemment, il n'y a qu'un inconvénient à tout cela. Le voici qui résiste. [applaudissements] Non, le pays n'est pas à droite. Comment on voudrait nous le faire croire ? parce qu'on essaie de lui bourrer le crâne avec des idées de racisme, de haine des musulmans et d'absurde égoïsme social où le président de la République lui-même donne comme exemple qu'il faudrait rêver d'être milliardaire. Être milliardaire est une activité immorale qui ne se construit que sur la misère croissante des autres. Voilà ce que c'est. Non, le pays n'est pas à droite. [applaudissements] Le pays n'est pas dans l'égoïsme.

Quand neuf Français sur 10 sont d'accord pour qu'il n'y ait pas de retraite en dessous du SMIC, le pays est un pays partageux. Quand 8 Français sur 10 sont d'accord pour que le SMIC passe à 1400 €, le pays est partageux. Quand 8 français sur 10 sont d'accord pour la gratuité des premiers mètres cubes d'eau, ils ne se demandent pas la religion de ceux qui vont boire ou se nettoyer avec ces premiers mètres cubes. [applaudissements] en 6 français sur 10 sont pour le passage à la 6e République.

La fin de la monarchie présidentiel du conseil de défense quand ils sont pour le référendum d'initiative citoyenne quand ils sont pour le référendum révocatoire alors oui ce pays est dans sa grande tradition démocratique de fierté républicaine. Le pays qui a inventé la déclaration des droits de l'homme est la première République qui se soit adressée à l'humanité toute entière et pas seulement aux français. [applaudissements] Ne vous faites pas voler l'élection présidentielle car vous êtes en train de vous la faire voler. Brave Jean. Pourquoi ?

Nous sommes à 6 mois du vote et voici qu'à part le mouvement que nous incarnons, à part la l'avenir en commun, pas un seul de nos concurrents n'a de programme 6 mois avant l'élection. [applaudissements] [acclamation] Alors, il y en a un qui est là. Est-ce qu'il nous refuse celui-là aussi ? bien sûr le droit à cette élection. Qu'est-ce qu'une élection, monsieur Macron ? Ce n'est pas un acte d'effraction comme vous l'avez dit la dernière fois. Ce n'est pas non plus une formalité administrative. C'est un peuple qu'on appelle à se poser les questions qui le concernent et qui doit trancher entre diverses options.

La démocratie ne sert strictement à rien si elle n'est pas l'organisation de ce choix. l'organisation de la discussion qui précède le choix pour que chacun chacune ne pouvant être informé de tout et sachant tout en écoutant se fait sa propre opinion et opine du côté qui est bon pour tous. Voilà ce qu'est la démocratie, voilà ce qu'est la République. Et voici que ce monsieur qui est entré par effraction veut y rester par dissimulation. Beaucoup d'entre vous croient qu'il ne dit pas qu'il est candidat parce qu'il est président. La vérité c'est qu'il n'est pas président parce qu'il est candidat mais qu'il ne le dit pas pour que ça ne compte pas dans ses comptes de campagne.

Quand il se prend pour un président d'ONG qui réunit, on ne sait pas pourquoi, la soi-disant société civile africaine avec laquelle il répète avant les répartis qui doivent se faire. Ça ne sera pas dans ses comptes de campagne, mais ça devrait s'y trouver. Alors, il est vrai que le candidat et le président ne se fréquent pas aussi assidument qu'il le devrait. C'est la raison pour laquelle il arrive très souvent que le président Macron qui annonce toutes sortes de choses à mesure qu'il se déplace, s'il passe au bord de la mer, il est le meilleur ami des pêcheurs. Le voici qui passe à côté d'un champ, il est l'ami des agriculteurs.

Il croise à Arquy, il est leur meilleur ami et cetera et cetera. Mais il a oublié de prévenir [applaudissements] la représentation du président. Alors ça donne que le Haut conseil des finances se penche sur le budget de l'État et dit "Mais attendez, on vous a écouté, on comprend pas, il manque 5 milliards. Alors brave gens, peut-être vous souvenez-vous de la nouvelle assurance récolte pour les agriculteurs. Ah non, vous vous en rappelez pas ? Et ben tant pis pour vous parce que de toute façon, il y a rien pour ça dans le budget. Doubler les policiers sur la voie publique, vous vous en souvenez non plus. Au milieu de tout ce qu'il a dit ?

Et ben c'est pas il y a pas grosse perte, il y a rien non plus dans le budget. L'indemnisation des harqu rien. Les nouvelles aides pour la pêche rien. Les nouvelles aides pour le frais de ferroviaire rien dans le budget. Le planalisation relocalisation du médicament rien dans le budget. Les violences faites aux causes grandes aux femmes. Grande cause nationale. Rien de plus qu'auparavant. Voilà, jour après jour, vous pouvez allumer la radio officiel, regarder la télévision officielle, lire les journaux officiels. De toute façon, rien de tout ça n'a aucune signification concrète.

Le candidat vous gorge d'annonce dont vous ne vous souvenez pas et d'ailleurs, vous ne perdez pas votre temps puisque de toute façon, il ne les fera pas. Nous avons droit à une élection honnête. [applaudissements] Nous avons droit à une élection transparente, c'est-à-dire une élection où l'on discute. Le sortant qui sera entrant plus que d'autres a devoirs rendre compte de ce qu'il a fait et de ce qu'il n'a pas fait et ouvertement dire ce qu'il compte faire. Mais comme il n'a pas l'intention de le faire, je vais le faire à sa place. pour que vous sachiez à quoi vous en tenir. Monsieur Macron, [applaudissements] respectez la démocratie qui n'est pas un spectacle.

Respectez la République qui n'est pas juste une rente mémorielle. Respectez le peuple français dans son unité profonde et non dans ses différences de religion. Respectez vos opposants parce que c'est le premier devoir du plus puissant dans une démocratie. J'ai proposé que l'on traite des questions internationales comme je le ferai sur d'autres sujets. Pourquoi ? Parce que ce sont les questions dans lesquelles vous êtes embarqué sans le savoir. À qui a-t-on demandé de faire la guerre du Mali ? Une fois à l'Assemblée nationale et depuis 8 ans, nous y sommes sans en avoir discuté une seule journée, ni voté une seule fois. Cela nous coûte 2 millions d'euros par jour.

C'est la guerre la plus chère que la France a fait depuis la guerre d'Algérie. Il y en a pour 5 milliards qui si nous les avions distribué aux gens qui se trouvent là-bas auraient davantage pacifié la population que tous les bombardements qu'on a pu y faire [applaudissements] et nous n'aurions pas perdu 50 des nôtres sans compter les victimes civiles qu'on ne compte jamais et qui sont non moins nombreuses parce que on ne vous a pas demandé et je veux dire en tout cas que pour moi non la Russie n'est pas un ennemi. Non, la Chine n'est pas un ennemi. La France n'a pas d'ennemis dans le monde. Elle a des intérêts, elle a des principe.

et je refuse qu'on s'embarque dans la guerre sans fin à laquelle on nous promet et dans laquelle nous sommes ridicules comme nous l'avons montré en Australie où l'on s'apprêtait à armer monsieur Scott Morrison et les autres dirigeants libéraux de l'Australie qui comme des cyniques, des menteurs, des truqueurs qu'ils sont et de pauvres caniches de l'empire nord-américain au dernier moment se sont dédits et ont ridiculisé la France qui ne méritait pas d'être prêté de cette manière, mais tant mieux, du moins parce que nous ne sommes pas embarqués dans l'alliance des pays qui se trouvent là contre la Chine. La France est une nation pacifique et si vous mélisez, nous cesserons les guerres.

Nous demanderons à quelles conditions le Mali peut à nouveau appartenir au malien. Et nous partirons le jour où on nous dira en aller et nous souhaiterons bon chance au peuple malien qui est notre peuple ami et qui choisira bien comme il l'entend de faire ce qu'il veut de lui-même. [applaudissements] Ces questions, comme elles sont importantes, comme elles sont maltraitées, comme elles sont toutes rabaissées au rang d'un spectacle auquel on ne comprend rien ou un coup succède à l'autre. Un jour, on intervient, le lendemain on insulte le premier ministre du Mali. Un jour, on s'en va faire des gesticulations mémorielles. Le lendemain, on insulte le peuple algérien.

Quel est cet embrouillamini qui fait qu'on ne sait plus qui est la France ? Il faut qu'on le sache de nouveau et il faut que vous vous sachiez à quoi vous êtes engagé. Parce qu'auccun traité ne vaut si le peuple n'y consent. Aucune alliance ne vaut si le peuple n'y consent. Et moi, je vous demanderai de consentir à sortir de l'OTAN dans laquelle nous n'avons rien à faire dans les aventures militaires perdu d'avance des États-Unis d'Amérique. Regardez, [applaudissements] quand je vous dis que ce sont des questions urgentes, en ce moment, on parle du nucléaire. Enfin, mais enfin.

Alors voilà que le président ayant entendu dire que vous n'aimez pas les éoliennes, vous propose à la place des éoliennes que madame Le Pen veut démonter ce qui coûte 1 milliard 200 millions de mettre des centrales nucléaires partout des mini réacteurs. Et bien je vous garantis qu'un mini réacteur quand il dysfonctionne, il fait des maxi dégâts comme les gros réacteurs.

[applaudissements] Pourquoi il n'y aura pas de mini réacteur si nous gagnons l'élection présidentielle [applaudissements] et nous fermerons [applaudissements] tous les réacteurs nucléaires de ce pays parce qu'ils nous mettent en danger parce que nous ne sommes pas indépendants car l'uranium n'existe pas en France parce que le prix est supérieur à ce qui vous en est dit parce que la gestion des déchets n'est jamais compté dans le prix de revient. Or mes amis, des déchets pour 10000 ans, il y en a pour un moment à payer. Il y a là des trous à faire, mais plus que tout.

[applaudissements] Je ne l'ai jamais fait dans le passé parce que j'estimais que la peur est mauvaise conseillère, mais maintenant c'est trop de comptes à dormir debout qui sont racontés aux français au point que eux qui avaient compris après Tchernobyl, après Fukushima, qu'il y avait là une situation que tout le monde arrive à comprendre. Oui, c'est sûr. C'est du bon travail qui est fait par les techniciens du nucléaire. Bien sûr, c'est sûr. Et même si c'est sûr, à 90 %, il reste 10 %. Et même si c'est sûr, à 99 % il reste 1 %. Et quand c'est le 1 % alors c'est à 100 %. C'est à 100 %. [applaudissements] La France a 56 réacteurs nucléaires.

Il y en a déjà 19 qui ont atteint depuis 2017 les 40 années pour lesquelles ils avaient été construits. Il y en a que deux qui ont été fermés avec la centrale de Fessenheim. Tout le reste est en train de fonctionner. Entre maintenant et 2027, la fin du prochain quinquena. Il y a 22 réacteurs qui vont atteindre les 40 ans qui étaient la limite de vie. Et pour les recariner, il faut que vous décidiez de dépenser 150 milliards d'euros. À quoi voulez-vous consacrer 150 milliards d'euros ?

à recarner des machines qu'il faudra arrêter 10 ans après ou bien à mettre le paquet pour qu'on arrive à produire à temps l'énergie dont on a besoin parce qu'on en a besoin et qu'on en a besoin de beaucoup [applaudissements] pour faire les travaux de sobriété. Et bien mon choix est fait mais à tous les petits malins qui continuent dans les erreurs qui furent les nôtres à un certain nombre dans cette salle dans le passé. À vous tous qui nous dites que ça ne craint rien. Laissez votre numéro de téléphone s'il vous plaît pour qu'on sache à qui s'adresser s'il y avait un problème parce que voilà ce que je veux vous dire.

La centrale de nos gens sur scène est la seule centrale nucléaire au monde qui est située en amont de la capitale de l'État. S'il y a le moindre problème avec la centrale de nos gens, il y a 11 millions de personnes à déplacer et tout ce qui est prévu dans le cas où il y aurait un problème, c'est d'ouvrir le barrage de l'aube et de faire couler l'eau dans la scène pour que tout dégringole dans la manche. Point final. La centrale de Blaï dans le Blailler a déjà les pieds dans l'eau dans la Gironde en 1999.

Grâce au sang froid extraordinaire d'un ingénieur DEDF, on a coupé à temps le système parce que peu de temps après, les prises d'eau ont été bloquées par l'inondation et la montée du niveau de l'eau. Mais sinon, c'était la catastrophe. Alors 3 millions de personnes à moins de 100 km. La centrale de Graveline à côté de Dquerque, il y a 3 millions de personnes à moins de 100 km. Pourquoi je vous dis 100 km ? Parce que c'est le rayon où l'on a pu observer les conséquences de Fukushima.

Alors comme homme d'expérience et de raison qui ne met pas au premier plan la fiabilité de la filière et sa rentabilité, mais qui met au premier plan l'intérêt général, la certitude que la patrie est capable de produire à temps la quantité d'énergie dont nous avons besoin par la sobriété en assurant la diminution de nos consommations excessives.

par exemple celle qui résulte du fait de ce qu'on appelle les logements passoirs où la chaleur se répand à l'extérieur mais aussi celle que l'on captera par l'énergie géothermique par l'éolien et par les hydroliennes qui est un bien grand mot pour dire ce qui existait à 100000 exemplaires dans le passé en France des moulins, des turbines qui captent le mouvement naturel qui ne coûte rien, qui est gratuit et illimité de l'eau qui descend vers la mer.

[applaudissements] Je sais que je serai plus facilement entendu si j'assure solennellement que dans l'hypothèse où nous gagnons et où nous appliquons ce programme, oui, nous arrêterons le PR [applaudissements] parce que dans le meilleur des cas, on le met en route. On prend la décision en 2022. On le met en route en 2023 et en 2024 faut l'arrêter parce qu'on change le couvert qui est pas une fissure. Tout ça est absurde. Assez jeté d'argent par les fenêtres, 10 ans de retard, une somme multipliée par 3, c'est trop. Mais je demande qu'on m'entende, que les salariés de DF sachent que nous nous engageons à ce que chacun d'entre elles et d'entre eux est garanti dans son salaire.

jusqu'à la retraite. Si nous appliquons ce programme [applaudissements] que les communes sont assurés de recevoir les revenus qu'elles touchent aujourd'hui des centrales nucléaires parce que l'État le leur donnera à leur place et tous bien sûr seront appelés à concourir au bien commun. D'abord parce qu'on a besoin des travailleurs du nucléaire pour démanteler le nucléaire. C'est eux qui connaissent le mieux les installations [applaudissements] parce que nous avons besoin de sécuriser les travailleurs du nucléaire et notamment la masse innombrable des sous-traitants.

Vous vous souvenez de cette chaudière qui est tombée une fois, il y avait 70 entreprises sous-traitantes auprès de ce fichu machin qu'il s'agissait de sortir et de poser. Et bien pour faire ça, on a réussi ce tour de force de faire venir tellement d'entreprises qu'à la fin le machin s'est cassé la figure en cours de route. Non, ne croyez pas que ces gens sachent gérer en toute tranquillité. Tous les ans, il y a des incidents. Voilà un des exemples que je voulais vous donner, des grandes questions qui sont pendantes. Ne vous faites pas voler ces débats. Demandez un par un à chacun de ceux qui sont candidats. Que comptez-vous faire avec ce danger public qui est là ?

Et enfin étant spécialiste aussi des questions militaires, je vais vous dire que c'est pas une trouvaille que d'avoir un pays dans lequel on installe une centrale nucléaire en amont d'une capitale et la plupart des réacteurs dans la vallée de la chimie. Ce qui signifie qu'un coût au but serait un coût définitif contre la France. Alors ça suffit de faire comme si ça n'était pas le cas. Ce n'est pas raisonnable. Ce n'est pas responsable. Mieux vaut se dire "Oui, ça va être difficile et compliqué." On me dit "Combien de temps il vous faut pour arrêter ?" Je vais vous dire le temps qu'il faut pour arrêter une centrale nucléaire, c'est 5h. Donc c'est pas le sujet.

Le sujet c'est combien de temps nous faut-il pour rattraper par la production et par la sobriété la quantité d'énergie ? Et ben ça, tout le monde va retrousser les manches, les ingénieurs, les architectes, les ouvriers et on le fera à temps parce que le pays est prêt à l'effort quand il s'agit de l'intérêt général. [applaudissements] Ne vous faites pas voler ces débats. Aguisez vos esprits et votre méfiance parce que l'autre il a un programme. Mais il ne vous le dit pas. Mais il le dit à d'autres, à ses amis préférés. Non, je suis pas en train de parler des milliardaires qui le financent et qui financent sa presse.

Non, je parle de ses amis à l'Union européenne, à la Commission parce qu'à eux, il leur a envoyé en avril 2021 un document signé de sa belle main sur du bon papier blanc qui s'appelle programme de stabilité 2022-2027. Alors, vous avez adoré l'explosion des prix du gaz et de l'électricité. La fête ne fait que commencer car il a promis qu'il y aurait la suppression des tarifs réglementés du gaz en 2023. Ah, il vous l'avait pas dit ? Et bien sûr, il a promis une nouvelle réforme de l'assurance chômage après avoir déjà dépouillé un million et demi de personnes qui vont perdre jusqu'à 40 %.

il a promis, je vous je vous épargnerai des pages et des pages faut chercher hein parce que c'est écrit en langue européenne donc on n'est pas toujours bien sûr de ce qu'on lit hein. Bon alors il faut y regarder de très près souvent je me souviens que quand j'étais ministre et qu'on m'amenait ce que l'Europe avait dit on me lisait, je lisais, je disais mais qu'est-ce que ça veut dire ? Alors il se mettait à deux ou à trois pour me dire on pense que ça veut dire ceci ou cela. Mais là, ça au moins c'est sûr et clair. Mais c'est pas tout. Il a promis de ramener le déficit du budget de 9 à 3. Ahah ! la plus terrible crise d'austérité de toute l'histoire de la République.

Naturellement, il n'y a aucune chance que ça marche. Mais il y a qu'à regarder ce qui est arrivé à ces pauvres Grecs qui se sont fait dépouiller, qui d'un peu allaient vendre la mer après avoir déjà vendu les îles et qui parti d'une crise où ils avaient un découvert de 110 % maintenant peuvent pasoiser avec 220 %. Grâce au remèdes de cheval qui leur a été appliqué, ils n'ont plus rien à part le droit de continuer à payer. Et vous, si vous le laissez faire, alors pour passer de 9 à 3 % de déficit, il va augmenter la cadence actuelle de ce qu'il fait.

Et la cadence actuelle pour le cas où vous l'auriez oublié, et bien sûr vous l'avez oublié parce que franchement, on peut pas se rappeler de tout. Depuis que monsieur Macron est là, 1200 fermetures d'école. Alors non, ça c'est sil continue. Non mais avant ça vaut pas mieux hein, mais c'est pas marqué sur ma feuille. 1200 à la cadence actuelle 22000 fermetures de lit d'hôpitaux parce que ça au moins on s'en rappelle. Actuellement ils enferment 4300 par an. Alors, vous multipliez et ça vous donne ce résultat. Voilà ce qui se passera pendant son prochain mandat parce qu'il l'a promis. Et il va bien falloir qu'il tienne parole parce que dans un instant, je vais vous en parler.

Voilà qu'il va être président de l'Europe à partir du 1er janvier. Donc il pourra pas aller là-bas et leur dire écoutez moi, j'ai quelque chose à vous dire. Tout ce que je vous ai dit avant, je te l'appliquera pas. On dira comment ? Mais c'est vous le président vous qui vais montrer l'exemple. Il va montrer l'exemple parce qu'il va être à la fois président de l'Europe, président de la France et candidat. C'est pas Superman mais presque. En attendant, [applaudissements] j'ai un deuxième sujet. Après, je vous promets, je passe à autre chose. Là, je vous ai parlé du nucléaire. Là, je vous ai parlé du budget de la France. Maintenant, je vais vous parler des retraites. Ça va ?

Vous êtes contents ? hein ? Bossé jusqu'à 62 ans. Merci qui ? Merci monsieur Sarkozy. 43 annuités merci. Qui ? Mon ennemi c'est la finance François Hollande [acclamation] ça veut dire qu'un mom fille ou garçon qui a son premier boulot à 23 ans, ce qui est la moyenne et ben il est au turbain jusqu'à 66 ans et pour être avec un lance-pierre parce que comme il aura eu plein de périodes interrompues pour calculer sa retraite va falloir se lever de bonheur et acheter et louer un comptable comme beaucoup le savent. Alors, qu'est-ce qui est prévu ? Vous êtes au courant, j'espère ? Il a dit que dès qu'il pouvait, il reviendrait lui. Lui, on sait. Il vous collera la retraite à 67 ans à point.

Comme ça, vous passerez votre temps à regarder dans l'assiette du voisin et puis vous espérerez que le plus de gens possible meurent dans votre génération. Bah oui, ça soulage les contes. Dans la retraite à point, c'est comme ça que ça se passe. On partage les points qu'il a. Si vous avez le bon goût de mourir, bah c'est ceux qui restent qui profitent. Donc tous seront là au lieu d'être à dire comment on se soigne et on s'entretient en train de se regarder dire "Tu es encore là toi ? [applaudissements] Vaut mieux le dire avec humour hein, mais c'est de ça dont on parle. [applaudissements] S'il vous plaît ! S'il vous plaît ! S'il vous plaît !

Monsieur Édouard Philippe vous propose, c'est un bon macroniste, la retraite à 67 ans. Monsieur Éric Zemour qui pense que c'est de la faute des immigrés et des musulmans, quel que soit le sujet, voudrait vous voir rester jusqu'à 64, voire il hésite 65. Monsieur Xavier Bertrand 64, Madame Valérie PC et monsieur Sioti 65. C'est le concours du masochisme. [rires] Quant à nous qui sommes plus tranquilles, on pense que 60 ans, c'est largement suffisant. [applaudissements] Mais soyez pas ballot. [applaudissements] Si vous restez à bosser après 60 ans, vous vous usez.

Et si vous faites un métier où c'est votre corps qui est appelé à donner, ben vous vous usez encore plus vite et puis on fait moins attention. Et du coup les accidents du travail, l'insécurité au travail qui est monstrueuse dans notre pays puisque c'est 1200 personnes par an qui meurent des maladies professionnelles et plus de 500 sur le lieu de travail. C'est considérable hein. Alors bien sûr dans les 500 il y a 11 policiers, il faut en tenir compte.

Mais tous les autres on se lève pas pour eux à l'Assemblée nationale quand il meur sur un toit, quand il meurt dans le bâtiment les travaux publics, quand il meurt au volant d'un camion, quand il meurt avec une pelle dans la main, [applaudissements] quand il meurt de maladie épuisé par ce qu'on leur a fait faire. [applaudissements] Alors nous on se lève. [applaudissements] Notre proposition, c'est qu'on traite humainement les êtres humains, que la richesse soit partagée parce que de l'argent il y en a pour payer les retraites. [applaudissements] Et ceux qui partiront à la retraite, alors ils feront autre chose que du travail salarié.

Ils feront du travail de bon cœur, du travail de grand-père ou de grand-mère, du travail de voisin, du travail d'aide aux autres. Bref, et même s'ils font rien, ils useront ce droit magique que réclamer pour tout le monde Paul Lafargue, le droit à la paresse. [applaudissements] Rien faire [applaudissements] en regardant les vagues et rien faire en voyant l'air pousser les rideaux. Rien faire avec une petite musique de fond. Rien faire en la regardant et rien d'autre. Rien faire. Ah oui, vous pouvez nous traiter de feignant. Oui. Fignant professionnel, s'il vous plaît.

[applaudissements] Les françaises et les Français ne méritent pas d'être traité comme ils le sont par leurs dirigeants qui d'abord les traitent de rien et ensuite de feignants et de réfractaire. Vous savez qu'il l'a dit parce que ça le dérange pas de le dire. La France ne travaille pas assez, elle doit travailler davantage. Menteur, [acclamation][applaudissements] un travailleur français travaille 2h de plus qu'un italien, 2h30 de plus qu'un allemand, [acclamation][applaudissements] 4h de plus qu'un danois, 7h de plus qu'un néerlandais. Alors, quels sont les modèles de monsieur Macron l'agité ? Et ben, on va vous le dire, les pays où on travaille le plus, ça fait envie quand même.

On va pas manquer ça. La Roumanie, la Grèce, la Hongrie, la Bulgarie, la Pologne. Et vous savez pourquoi il travaille plus ? Parce qu'il y a moins de machines, monsieur Macron. Et voyez-vous, les machines soulagent la peine de l'être humain et permettent une productivité plus grande quand on sait les faire marcher parce qu'on a la qualification pour ça. Et figurez-vous que pour faire marcher une machine et ben il faut aller à l'école apprendre des mathématiques, de la physique, de la chimie. Ça s'appelle l'enseignement professionnel. Il suffit pas de donner [applaudissements] il suffit pas de donner une banane à celui qui a appuyé sur le bon bouton.

[applaudissements] Faut faire marcher sa tête. Voilà pourquoi les travailleurs français sont les travailleurs les plus productifs d'Europe. Si vous arrêtiz de travailler le vendredi, les Anglais devraient continuer à travailler tout le vendredi et le samedi pour en faire autant que vous. Alors quand même, on a quand même le droit après ça de dire bah un peu de souplesse quand même.

Bon, on travaille bien assez et vous êtes vraiment pas malin, monsieur Macron parce que si vous regardiez un tout petit peu de sociologie au lieu de regarder seulement les comptes des traders, si vous regardiez ce qui se passe dans les entreprises qui sont d'abord des collectifs de travail avant d'être ce mot qui vous gonfle la bouche ou paraît-il les mursintent l'intelligence l'entreprise, nous allons gérer le pays comme une entreprise ? certainement pas et on a vu ce que ça a donné de le gérer comme ça. Une entreprise c'est un collectif de travail d'abord qui produisent quelque chose et il y a des gens qui ont une intelligence qui fait qu'on produit. Pas d'intelligence, pas de production.

Pas d'école, pas d'intelligence, pas de production. Tout commence à l'école. Et voilà, monsieur Macron, comment [applaudissements] depuis le début du 20e siècle, le temps de travail nécessaire pour produire la richesse a été divisé par 2 pendant que la richesse produite était multipliée par 50. Par conséquent, il faut travailler moins pour travailler tous et tant mieux et tant mieux. Par conséquent, nous ferons les 35 heures en les rétablissant et la discussion commencera tout de suite pour les 32h et la semaine de 4 jours.

[applaudissements] vous dis-je, souciez-vous de pouvoir garder votre élection et de pouvoir discuter parce que cette campagne d'abord il fait comme s'il menait pas et ensuite il vous dira ben je peux pas parce que je suis président de l'Europe donc je peux pas faire candidat en même temps. D'abord il n'était pas obligé de faire président de l'Europe et je vais vous dire pourquoi. parce que il va gâcher la présidence française parce que tous les autres pays savent qu'il est tricard parce qu'il est dans une élection et parce qu'il a déjà perdu de nombreux débats européens. Quand il a voulu qu'il y a un budget de la zone euro, madame Merkel a dit "Vou foui !

Nous allons étudier [applaudissements] h pays pour la première fois écrivent une lettre contre les Français pour dire on nen veut pas qu'af monsieur Macron il a remé l'églisate on disait on en veut plus tout de suite les grands mots on en veut plus peut-être dans 3 ans à moins que ce soit 5 ans. Déjà, il avait lâché prise et on s'est retrouvé avec 5 ans. Tout le monde sait qu'il est tricard. Tout le monde sait qu'il tient pas la longueur. Tout le monde sait que quand on fait enfin le magnifique emprunt dont il avait rêvé de nuit et jours qui permet qu'enfin l'Europe a un budget commun d'emprunt.

Nous autres Français qui sommes les bonnes pommes de cette histoire, qui donnons déjà chaque année 9 milliards de plus que nous recevons parce que nous en avons les moyens. Et bien pour avoir 40 milliards d'aide comme c'est aimable, nous allons payer 60 milliards. C'est pas mal non ? Comme affaire ? Et ben c'est monsieur Macron qui a trouvé ça normal et il a distribué aux gens qui voulaient pas payer des rabés. Et qui c'est qui les paye ? Les Français comme d'habitude. Alors ça ça peut pas durer.

Je préfère dire à toutes les autres nations européennes que dans l'hypothèse où nous gagnons cette élection présidentielle, nous viendrons dire que nous ne sommes pas d'accord déjà d'entrée de jeu la première année pour donner 9 milliards de plus que ce qui revient. Et pas parce qu'on veut pas. Pas parce qu'on n'aime pas les gens, parce qu'on serait prêt à le faire s'il le fallait, mais tout simplement parce qu'on peut pas. C'est trop cher pour nous. Déjà qu'on a nos risques sur le dos, s'il faut en plus avoir la Commission européenne, ça fait trop. [applaudissements] Alors, il va être le président, [applaudissements] présidence gâchée, temps perdu avec leurs illusions.

Ils veulent la défense européenne. On se demande bien qui est-ce qui va commander une telle défense parce que pour avoir une défense européenne, il faut avoir une politique étrangère européenne et il y en a pas. Et d'ailleurs, il peut pas y en avoir à part pour dire des banalités sur les droits de l'homme. Mais quand il s'agit de protéger des frontières, c'est une toute autre paire de manche. Quand il s'agit de défendre des intérêts vitaux, c'est une toute autre question. Et jamais aucun des pays de l'Europe, à part la France, à part la France pour les questions que vous connaissez, n'a souhaité être indépendant de l'OTAN et tous veulent la défense européenne dans le cadre de l'OTAN.

Et ce sont les larbins de l'OTAN parce que au même moment où il signe un papier pour faire l'avion du futur, paraît-il, au même moment où ils font ça, les Belges décident d'acheter des F35 américains. Au même moment où il se gargarise avec la défense européenne, un mois après que nous ayons été humiliés en Australie, le ministre des affaires étrangères de la Commission européenne, Josip Borel, dit "Bon, maintenant c'est fini, on avance, on continue avec l'autant. Tout ça montre que l'Europe est entrée dans une phase complexe à laquelle nous devons réfléchir avant d'agir.

une phase où se multiplient les embûches, les lâchages, je viens de vous parler de l'avion, mais des lâchages beaucoup plus spectaculaire quand l'Allemagne refuse de passer ses commandes de tir de satellite à Arian Espace qui est paraît-il européen et où ils ont mis plus d'argent que nous, tant et si bien que pour la première fois les fabrications de moteurs des fusées vont partir de France pour aller en Allemagne. C'est encore monsieur Macron qui a laissé faire l'Europe des lâchages parce que les Allemands ont décidé qu'ils auraient un centre de tir de fusée qui sera en Suède pour les petits lancements des microsatellites et petits satellites. Voilà ce que c'est.

C'est un blocage institutionnel quand deux cours constitutionnels décident que le droit européen ne s'applique pas. Mesdames et messieurs, est-ce à moi d'aller dire que la règle dans le monde est qu'un traité s'applique quoi qu'il arrive, ça porte même un nom latin pacta sun servanda. Si vous signez un traité et ben vous pouvez pas revenir derrière en disant "Attendez, on a changé d'avis, chez nous ça s'applique pas." C'est la raison pour laquelle nous, moi on est franc. On dit que par rapport à l'Europe, nous sommes pour la sortie des traités. Alors les autres font des bons et des cabrioles pour dire "Vous voulez sortir de l'Europe ? Mais attendez d'abord qu'on est perdu avant de sortir.

Mais qui vous dit qu'on va perdre ? Qui croyez-vous qui est si content de ces traités qui veut à tout prix y rester ? Par conséquent, la France peut retrouver son autorité parce qu'elle a des propositions raisonnables à faire aux autres partenaires dans l'État de l'Europe tel qu'il est et en évitant évidemment que ce qu'on signe n'it aucune signification. Je termine en vous disant que la raison sur ce sujet, ces affaires sont pas en train de s'arranger, ni les siennes, ni ceux de quelques autres.

Vous avez dû entendre dire que en Allemagne, les socialistes qui sont le grand renouveau après madame Merkel puisque ils étaient dans la coalition avec elle et le renouveau c'est que ils ont élu le ministre des finances de madame Merkel. Vous voyez le genre de social démocrate que ça peut être ? Oh, il doit quand même avoir quelque chose de social et même de démocrate. Mais ça se voit pas. Il veut pas choquer. [applaudissements] Alors, ils ont fait une coalition avec les verts et avec les libéraux. Les libéraux ? Oui, les libéraux. Et ben comme ça au moins vous savez la limite qui sera jamais franchi.

Ils feront ce que peut supporter un libéral et si le libéral le supporte pas pouf, il y a plus de coalition. Alors ils ont déjà décidé dans un beau document, ça va pas arranger les affaires de Macron mais pas que. Parce que les trois qu'il y a là-bas, il y a les mêmes ici. Et ils disaient que c'était un exemple pour eux. Alors ils ont décidé premièrement qu'ils appliqueront la règle d'or. Il demandent aux autres d'en faire autant. La règle d'or, ça veut dire quick, on dépense pas plus que ce qu'on a rentré. La règle d'or, c'est zéro déficit. Intelligent. Deuxièmement, ils ont décidé que ça serait le libre échange et que ce qui n'est pas du libre échange, c'est de la concurrence des loyales.

J'attends que quelques-uns qui récemment s'étaient convertis à l'idée d'un protectionnisme écologique viennent nous expliquer comment ils font dans la règle du libre échange et de l'ouverture des frontières au reste du monde sur la base du libre échange. Nous au moins, c'est clair, nous ferons du protectionnisme écologique [applaudissements] et pour l'appliquer, nous désobéirons au traités. [applaudissements] Donc nous interdirons le glyphosate et comme on n'est pas fou et ben on permettra pas que rentre en France les produits qui sont plein de glyphosate. Par conséquent, les paysans auront pas de concurrence. [applaudissements] En attendant, il va gâcher le métier.

Il aurait dû laisser les Tqus être président de l'Europe et puis après, c'était notre tour et je m'en occupais très bien. [applaudissements] Mais là, il va s'agiter, il va nous fâcher avec tout le monde, après on l'aura battu, il s'en va, il me reste que de mois. Ben oui, c'est jusqu'à juillet. Mais regardez, une fois qu'on met la plaisanterie un peu de côté, c'est quand même incroyable d'avoir le front quand on est un démocrate de dire "Je m'en fous, je serai président et je vais être élu, c'est une formalité donc allez hop, je fais président de l'Europe aussi." Ça veut dire que cet homme considère qu'il est élu comme ça. C'est à qui ?

Alors nous, il nous restera 2 mois et pendant les 2 mois de présidence, nous mettrons à l'ordre du jour les questions non pas seulement que nous préférerions voir discuter car de toute façon nous les mettrons à l'ordre du jour que l'on soit à la présidence de l'Union européenne ou pas, mais nous mettrons à l'ordre du jour la question du statut de la Banque centrale européenne et en particulier de la dette publique qui a été accumulée. [applaudissements] Nous verrons ce qui se dira, mais on ne fera pas comme si la question n'était pas posée. Et pas que par nous, elle est posée par des économistes.

Elle est posée par des gens qui ne sont pas de notre famille politique mais qui comprennent que dans l'histoire des niveaux pareils de dette publique n'ont jamais été payés. Par conséquent, une dette publique gigantesquissime avec une dette privée gigantesquissime aussi, ça fait beaucoup de risques. Et nous, nous sommes des gens raisonnables. Nous ne sommes pas pour le chaos. Nous ne sommes pas pour le désordre, l'effondrement de l'économie. Nous sommes pour maîtriser les situations. C'est la raison pour laquelle nous posons la question de la dette et de la payer ou pas. Et ça ne floura aucun épargnant dans la mesure où il s'agit d'argent qui est dû à notre propre banque.

Ce n'est donc pas une dette que nous avons avec cette banque, c'est une feuille de papier. C'est pas cette heure que je vais faire un cours d'économie politique, mais vous pouvez me croire. [applaudissements] Il n'en coûte que l'organisation nouvelle du circuit financier en Europe. Évidemment, nous proposerons ce que nous nous appliquerons à nous-mêmes, la clause de non régression sociale. Nous n'appliquerons plus rien qui nous donne moins que ce que nous avions. Plus rien. [applaudissements] Les barrages ne seront pas privatisés. Le réseau ne sera pas privatisé. Le train ne sera pas privatisé.

[applaudissements] Tout ce qui marche bien ne sera pas privatisé parce que privatiser ça coûte plus cher et ça marche moins bien. [applaudissements] Que de choses déjà de dites aujourd'hui voyez-vous ça se trouve comme ça. C'est la journée du refus de la misère. C'est une journée mondiale de l'ONU. Elle a lieu au moment où se produit cette chose incroyable. 26 personnes possède autant que 50 % de tout le reste de l'humanité. Et ne croyez pas que ce soit réservé aux dictatures folkloriques et exotiques. C'est vrai dans votre pays amis où les fortunes se sont encore augmenté dans la crise.

Ce qui vous apprend une chose, non seulement le capitalisme crée le chaos, non seulement le capitalisme détruit la nature, non seulement le capitalisme épuise les êtres humains, mais le capitalisme est incapable de se corriger parce que même quand il déclenche des catastrophes, il s'enrichit dans les catastrophes. C'est bien qu'il n'y a pas de régulation interne. Ils sont capables de tous accager le sourire aux lèvres et en faisant des comptes tous les mois positifs. Comme quand cette a dit une fois "Oh, formidable, il y a des glaçons pleins de méthane à la surface de la mer.

Ramassons les glaçons pour extraire le méthane" sans qu'il se rendent compte que s'il y avait des glaçons pleins de méthane, c'est que la catastrophe climatique est commencée parce que le fond de la mer qui est tapissé de glace pleine de méthane est en train de remonter à la surface. Le capitalisme est incapable de se réguler. C'est pourquoi le projet politique qui est le nôtre, l'harmonie des êtres humains entre eux et avec la nature est un programme qui répond aux deux questions. On ne peut pas résister au désastre dans une société divisée à mort par l'inégalité de richesse et encore moins si elle est divisée à mort par des guerres de religion.

[applaudissements] La France qui est en voie de tier mondisation dans tant d'endroits après qu'elle ait été si brillante, si capable de partager dans son peuple. La France c'est mieux qu'un autre pays, qu'une autre nation. que la pauvreté n'est pas la marge du système, c'est son cœur, c'est le résultat du système lui-même. C'est le futur promis à la masse de la population car tout le système est organisé pour faire un grand ramassage de ruissellement du bas vers le haut. La pauvreté et la menace et la pauvreté, ce n'est pas qu'une affaire de pauvreté monétaire, d'argent que vous n'avez pas dans votre poche. La pauvreté, c'est vivre dans le noir. La pauvreté, c'est vivre sans chauffage.

La pauvreté, c'est tous les jours se demander si on va payer le loyer ou bien l'essence. Si on va payer l'électricité. Ah ben ça va alors ? J'ai le temps. [applaudissements] 53 minutes, vous êtes LCI. Non merci. Il nous retransmettait. On m'a dit "On montre une feuille de papier blanc quand ils arrêtent." Ben ils ont arrêté. Alors moi j'ai le temps. Vous aussi j'espère. Ben non, j'arrive à la fin. Alors ne perdez pas de vue qui est responsable de quoi. Vous vous rappelez de cette histoire d'ISF ? Comment on arrêtait de prendre des sous au riches qui quand même les méritent parce queils ont fait des efforts. Bon alors quoi ? un impôt archaïque.

Les riches quand ils ont des sous, tout le monde le sait, aussitôt il court pour les mettre dans l'entreprise en salaire, en machine. Bon d'accord, ils ont baissé de 10 % de de 5 % l'investissement au cours des 10 dernières années. Ils ont augmenté leur dividende. Mais ça va ça va passer. Bah non, ça passe pas. Ils sont jamais gavés, vous avez remarqué ? Il y en a jamais assez. Il en faut encore, encore, encore et encore.

Donc maintenant, voilà qu'il y a un truc qui s'appelle France Stratégie qui est pas spécialement un nid communiste mais un organe départemental national qui dit "Il y a quand même un problème, c'est que l'ISF, on en a pas vu la couleur dans l'investissement." Alors, monsieur Macron, c'est bien vous qui avez dit, si je retrouve mon papier, si jamais ça marche pas, il faut dire la vérité comme il fait toujours avec un air terrible. J'assume, il faudra revoir. Ce qu'il faut faire, c'est pouvoir regarder l'efficacité de la mesure. Mais je vais être très clair, a dit monsieur Macron. Très clair. Vous avez compris ? à la fin. S'il est observé qu'elle n'est pas efficace, il faudra la corriger.

Et ben vas-y bonhomme parce qu'elle est pas efficace. [applaudissements] Alors vous dites "Ouais, ça c'est Mélenchon qui dit ça, il exagère." Oh, vous faites comme vous voulez hein. Si vous voulez pas les faire souffrir et leur reprendre les 3 milliards tous les ans, c'est vous que ça regarde. Mais si c'est moi qui suis lui, on leur reprend. Et je vais vous dire ce que ça aurait donné les gens pour que vous le sachiez. En 4 ans, ça vous aurait donné 300000 logements sociaux, ça vous aurait donné 280000 places de crèche, ça vous aurait donné la paye de 60000 enseignants et le fonctionnement de 50 hôpitaux. Voilà ce que ces gens nous ont coûté.

[applaudissements] La France n'a pas les moyens d'avoir de tels riches. Nous en voulons d'autres. [applaudissements] Cela ne nous satisfait pas. Et comme eux, ils arrivent à trouver des travailleurs moins chers, nous on est capable de trouver des riches qui coûtent moins cher. [applaudissements] En attendant, [applaudissements] ils ont appauvri l'État de 100 milliards depuis monsieur Chirak. à coup de taxe de ceci qui a plus, à coût d'impôt de cela qui a plus et cetera 100 milliards. Et ensuite ils viennent pleurer en vous disant "Ah bon, on vit au-dessus de nos moyens." Non, on vit au-dessus de vos moyens à vous. Voilà la vérité.

Les 100 milliards doivent revenir dans la caisse [applaudissements] en commençant par l'argent du crédit recherche qui pour l'instant a profité. Devinez à quelle variété de chercheurs, les banques et la grande distribution. Voilà où est passé l'essentiel de ce crédit d'impôt. Et pendant ce temps, la recherche tire la langue et vous découvrez que les chercheurs passent des heures à remplir des papiers et encore des papiers pour expliquer quel plan, quel projet ils ont au lieu de chercher ce qui est leur métier.

Et on leur demande sans arrêt ce qu'ils cherchent parce que ce sont des rustres qui commandent et ils ne savent pas que le chercheur des fois il sait pas ce qu'il cherche mais il cherche quand même. Ça les dépasse tout pour la recherche pratique comme ils disent. Alors ça vous donne Sanofi qui abandonne la recherche sur les virus pour se consacrer aux molécules qui empêchent les cheveux blancs de venir jaunes quand on les lave parce que mise sur le marché 2 ans et demi un vaccin on sait pas. Voilà comment quand la cupidité est mise au poste de commande partout, il y a plus de place pour l'humanité. Quelle que soit cette humanité, l'humanité du chercheur, là je parle de science physique.

Vous savez, pas un laboratoire dans le pays n'est au travail pour savoir comment on fait baisser la radioactivité des déchets nucléaires. On en a jusque là des déchets nucléaires. J'ai demandé ça à Jean-Marie Brom qui est mon conseiller, je m'en cache pas. Il est antinucléaire comme pas. Je dis alors Jean-Marie, tu es sûr ou pas ? Il me dit sûr et certain. pas un laboratoire. Le problème qui est posé, c'est celui de savoir comment on fait baisser la radioactivité, c'est-à-dire la fréquence de la radiation qui se produit dans cette matière. Je dis pas que je suis capable de le faire, moi, mon truc, c'est la poésie, c'est pas pareil. Mais eux c'est leur métier, ils connaissent tout ça.

Et puis moi je me renseigne hein, je lis des articles pour essayer de comprendre tout ça pour être comme l'honnêtet homme du 18e siècle un peu à peu près au courant du niveau des sciences de mon époque. Mais je sais que si on leur fait passer leur temps à dire "Et dans combien de temps vous aurez trouvé la situation ?" Le gars, il dit "Débrouillez-vous sans moi. Je peux pas vous dire dans combien de temps je trouve." Et d'ailleurs, je peux pas vous dire ce que je cherche. Je vais vous dire une chose. Ce n'est pas en cherchant à améliorer les performances des bougies qu'on a trouvé l'électricité.

La recherche fondamentale, [applaudissements] c'est le point de passage indispensable pour nous autres Français. Nous n'avons rien d'autre que ça. Notre capacité à comprendre, à chercher, à découvrir et ensuite avoir les techniciens, femmes et hommes de très haut niveau capable de produire les machines et de les faire fonctionner qui nous tirent d'affaires. Et on a cette jeunesse et on a ces techniciens autour de nous. Tout est gâché par la vie qu'on leur fait. des jeunes gens qui achèvent des bacs + 5 + 6 + 7 + 8 + 10 et qu'on recrute au CNRS en commençant à 1400 € c'est-à-dire 200 € au-dessus [applaudissements] du SMIC, 400 € au-dessus du seuil de pauvreté.

C'est ça la grande nation française. C'est comme ça qu'elle traite ses enfants les plus éduqués. C'est une honte. Et pendant ce temps-là, évidemment, je ne veux pas faire de mauvaise comparaison, mais je la fais quand même. Bac + 3 pour être capitaine de police, 2400 € pour commencer. Tant mieux, tant mieux. Mais le chercheur, alors on va pas prendre aux policiers ce qu'on va donner aux chercheurs, on va le prendre à ceux qu' les moyens et qui ne donnent plus rien. [applaudissements] On va dire "Vous êtes simpliste, mais mes amis, c'est pas moi qui a inventé l'économie." C'est comme ça. À un endroit, on produit comme ils disent tous, il faut d'abord produire avant de distribuer. Ah bah oui.

Bon et quand est-ce qu'on a arrêté de produire ? Dites-nous-le. Jamais. Donc arrêtez de dire des bêtises. On n jamais arrêté de produire et puis après on distribue. Donc ça passe dans les tuyaux. Il y a des prélèvements et puis d'autres sont pas prélevés et cetera. Donc il y a de quoi faire. Le pays est plus riche qu'il a jamais été. Alors certains vont être un peu moins riches. C'est la raison pour laquelle on a dit bah blocage des prix.

Si si l'essence, si le gaz augmente, si l'électricité augmente, c'est pas à cause de la matière première, notamment l'électricité, c'est pas à cause des installations, c'est pas à cause du réseau de distribution, c'est à cause du fait qu'on a inventé d'intercaler entre tout ça et vous un marché. Ce sont des gens qui vendent de l'électricité, du gaz. Mais ils ne savent le faire qu'à une condition, c'est que l'équipement collectif le leur vende moins cher que ce que ça coûte à l'équipement collectif.

Voilà comment EDF est dépouillé pour faire vivre des réseaux qui pour finir sont incapables de faire face à la situation et aujourd'hui vous disent "Écoutez nous, on n'y arrive plus à vous fournir au prix que vous demandez. Par conséquent alleer voir DF". C'était bien la peine. C'était bien la peine de faire toute cette histoire. Vous voyez mesdames et messieurs que ceux qui sont simplistes et irresponsables ne sont pas ceux que l'on désigne d'habitude.

Parce que nous nous sommes dans toutes ces circonstances ceux qui organisent ce qui empêche le désordre ce qui organise la possibilité pour chacun d'accéder au bien commun que nous nous sommes payés parce que ce sont les Français qui se sont payés ce réseau de distribution. Ce sont les Français qui se sont payés ces barrages. Ce sont les Français qui se sont payés ces voies de chemin de fer. Et si on a nationalisé à l'époque, c'est pour une raison, [applaudissements] c'est que ça marchait pas quand c'était pas nationalisé. Et maintenant que vous l'avez privatisé, rebelote, ça marche pas. Voilà ce qu'il faut dire avec fierté.

Il y en a assez de laisser croire que la propriété collective, c'est la GabJ. La propriété collective, c'est l'ordre, la distribution, la sécurité, la visibilité pour les entreprises comme pour les êtres humains. [applaudissements] Mesdames, messieurs, il faut que j'arrête. Nous n'avons qu'une chose à faire. Tous ne dépendez de personne. N'attendez pas les compliments des importants, ni de la meute qui est revenue. C'est là qu'on voit qu'on est en campagne présidentielle. me japer autour des mollets. Qu'est-ce que vous avez trouvé de nouveau cette année ? Wou ! L'année dernière, il y avait glace à la fraise ou glace à la noisette.

Cette année, qu'est-ce qu'il va y avoir dans le programme qui est nouveau ? Ah ben comment nouveau ? L'ancien vous intéressez pas. Moi vous savez quoi ? J'adore ma campagne de 2016. Vous savez pourquoi ? Parce qu'on arrête pas de me dire qu'elle est merveilleuse. Mais pourquoi ils me l'ont pas dit à l'époque ? Ça m'aurait remonté le moral, ça m'aurait donné la pêche. [applaudissements] Il me le disent seulement maintenant. C'est la vie. Qu'est-ce que vous voulez hein ? [applaudissements] C'est c'est toujours quand il faut pas que ça se passe. Donc les revoilà tous et ça les dérange pas. Aujourd'hui machin fait 8 %, l'autre 7 %, l'autre 10 %, 11 %, 12 %, 13 %.

pour qui c'est qui vous l'a dit ? Bah c'est marqué là, hein. Où est la notice technique ? Ah ben il y en a pas. Ah ben si, il y en a une, j'ai pas lu. Ah mais c'est bête, il manque deux pages. Heureusement, il y a Manuel Bonpard Bonp, [applaudissements] il y a un sondage qui sort. 2 secondes après, il y a Bompard. Et comme Bonard il est docteur en math, il y en a deux ou trois qui se tiennent à carreau quand ils apprennent que c'est lui qui téléphone. Où est passé la page 8 où vous dites le taux d'abstention ? C'est drôle, elle y est pas. Une heure après, elle y est.

Et ben voilà, mais trop tard, le train énorme de l'information est passé et les chiffres sont tombés comme des évidences, comme si c'était des faits. Ça n'en est pas. Ne vous laissez pas intimider. Ne vous laissez pas impressionner. Dites-vous que nous n'avons qu'une seule et unique chose à faire qui est notre responsabilité individuel et collective. Allez chercher les nôtres à la maison pour qu'ils viennent voter. Parce que s'il vote, on a gagné. Parce que s'il vote, on a gagné. Parce que s'il vote, on a la majorité.

[applaudissements] [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] Et maintenant, et maintenant c'est au plus jeune d'entre nous que j'ai l'intention de m'adresser pour terminer. Jeunes gens, ce monde est beau et vous méritez un monde moins moche que celui qu'il se prépare à vous laisser. Mais vous n'aurez rien du tout si vous ne faites rien. Vous n'aurez rien du tout si vous laissez aller. Vous n'aurez rien du tout si au contraire de ce qu'on fait vos mères et vos pères qui se sont battus, vous restiez par extraordinaire mollement àangi en attendant que ça se tasse. Parce que ça se tassera pas.

Parce que le changement climatique est commencé, qu'il est irréversible et que nous avons besoin de vous. Nous avons besoin de votre intelligence, de votre dévouement, de votre participation au bien comment nous avons besoin de tout ce que vous êtes capable de nous donner et de donner à ceux d'entre nous qui ne sont plus en état de donner après avoir beaucoup donné. Nous avons besoin de votre participation vigilante, aguérie, exigeante. Lisez les programmes jusqu'à la dernière page. Demandez-vous comment font tous ces beaux-parleurs pour vous dire qu'ils vont faire le bien commun en gavant quelques-uns. Comment vous faites de l'écologie politique si vous ne combattez pas le capitalisme ?

Parce que comme on l'a dit, l'écologie sans la ligne de classe, c'est du jardinage. [applaudissements] Demandez-vous comment il compte faire du protectionnisme écologique avec des traités qui prévoient le libre échange. Comment ils font pour beller en cadence l'Europe, l'Europe, l'Europe et juste après vous dire qu'on va interdire les produits chimiques comme le glyphosate dont il signe eux même en Allemagne qu'ils n'en utiliseront pas plus que de besoins. C'est ce genre d'hypocrisie que la jeune génération doit passer au carcher. L'hypocrisie, ça suffit.

Les hleurs, les beaux-parleurs, je suis prêt à venir avec mes camarades défendre mon programme page à page en expliquant comment il fonctionne, comment on fait. Nous nous sommes issés à la hauteur de nos responsabilités. Nous sommes capables de gouverner ce pays. Nous sommes capables d'envoyer un message à la terre entière. Alors à vous, je vais lire ces quelques lignes qui viennent d'un de nos fondateurs, d'un des multiples rameau qui nous constitue, Jean Jorè. Voici ce qu'il dit. Écoutez sa voix lointaine. C'est elle qui déjà a été un appel au combat lorsque c'était notre tour d'être jeune.

Et génération après génération, passez-vous le message, tenez fermement en main le fil rouge, celui que nous avons tenu et qui nous a permis d'être dans cette salle encore une fois si nombreux et un avenir pour la patrie quand tous les autres se sont écroulés, vautrés dans le social libéralisme, abandonné à toutes les modes. Voici ce que dit Jean Jorè. Je ne demande pas aux jeunes gens de venir à nous par mode. Ce que la mode nous a donné, la mode nous les a repris. Qu'elle les garde, ils vieilliront avec elle. Mais je demande à tous ceux qui prennent au sérieux la vie, si brève même pour eux qui nous est donné à tous. Je leur demande qu'allez-vous faire de vos 20 ans ?

Qu'allez-vous faire de vos cœurs ? Qu'allez-vous faire de vos cerveaux ? Vive la République ! Vive la France ! [musique]

1:53:24
Non speech

[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [applaudissements] [applaudissements] [musique]

1:55:05
Jean-Luc Mélenchon

[musique] เฮ