"La question du carburant est explosive pour Macron et pour ceux qui viendront après"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
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- 0:00OuverteRéponse partielle
Nathalie Saintcric, la question du pouvoir d'achat et du prix du carburant est-elle explosive pour Macron et les futurs candidats ?
- 1:54OuverteRéponse directe
Édouard Philippe demande le doublement des aides ciblées. Est-ce surprenant ?
- 4:28OuverteRéponse directe
Le gouvernement a-t-il les moyens d'aider davantage les Français sur le carburant ?
- 5:09OuverteRéponse directe
Emmanuel Macron a-t-il encore la main sur le prix du carburant ?
- 5:51OuverteRéponse directe
Les syndicats pourraient-ils déclencher des grèves avant la présidentielle ?
- 6:31OuverteRéponse directe
Emmanuel Macron redoute-t-il un retour des Gilets jaunes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 8:33Fait
« Les années d'élection présidentielles sont rarement des années de forte mobilisation »
Temps de parole
- ?100 %
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Nathalie Saintcric, on voit que sur cette question du pouvoir d'achat, du prix du carburant he qui occupe évidemment beaucoup les Français en cette rentrée. Emmanuel Macron descend dans l'arène. La question du pouvoir d'achat, elle est centrale, elle est explosive pour une fin de mandat. Bah, elle est explosive pour Emmanuel Macron, mais elle est également explosive pour Sébastien Lecnu, explosive pour absolument tous les candidats et ceux qui vont venir après et ceux qui seront élus. Bon, donc ça c'est sûr. Après, il y a toujours quelque chose d'un peu curieux de voir dans le couple exécutif Emmanuel Macron qui rappelle queil y a des urgences comme si Sébastien le cornu n'était pas au courant et qu'il fallait lui remonter les bretelles entre guillemets pour le
faire obtempérer. Ce qu'il y a c'est qu'effectivement il y a deux visions qui se peuvent s'opposer d'une certaine manière. Sébastien Lecornu qui croit et comprend que ça peut à tout moment exploser, que c'est extrêmement douteux. Emmanuel Macron qui voudrait sortir de son deuxème quinquena en ayant rétabli un soupçon les comptes publics et non pas sur une catastrophe avec des finances et une dette absolument habissale. Je pense que dans les prochains jours, il va y avoir quelque chose de fait mais en accord entre les deux, c'est pas simplement parce que Emmanuel Macron aura tapé du point sur la table que c'est pas si le cor à le faire. à noter comme le disait Flore tout à l'heure le tweet de d'Edor Philippe demandant à ce que on double les aides ciblées hein parce que depuis
le début Roland Lien répété, il est hors de question de faire des aides à tout le monde, c'est en gros non discriminantes et non discriminée. Euh donc on peut imaginer qu'il va y avoir un petit geste. Le problème estant que si c'est un petit geste, ça soit ce que demande Marine Le Pen, une baisse de taxe d'État, ça sera cher et ça ne fera rien pour les automobilistes qui auront l'impression de payer juste 3 ou 4 centimes en moins et que si on veut aider plus et péréniser un système d'elle, on risque d'avoir d'autres professions non pas celles qui sont déjà aidées et qui se plaignent également du retard de de remboursement parce que c'est et qu'en gros on peut pas aider tout le monde et qu'il faut vérifier. Donc effectivement, on essaie de gagner du temps et c'est
vrai que la situation internationale avec en plus du D3 d'ormose, le D3 de Babel Lundad qui est risque de bloquer la les productions, il est quelque chose qui est catastrophique. Mais pas qu'en France he, il y a des problèmes d'essence dans le monde entier. Bonjour Gill Bin éditorialiste politique. On vient de voir he cette cette réaction d'Édouard Philippe du candidat horizon à la présidentielle qui demande le doublement des aides ciblées. Est-ce que c'est étonnant de sa part ? Non. On dit chez Édouard Philippe qu'il y a effectivement un seuil psychologique. Alors, c'est toujours de dire à combien il est, mais au-delà duquel le prix du le prix du carburant devient invivable, insupportable pour les classes moyennes et à partir duquel enfin quand ce seuil est dépassé qu'il
faut aider qu'il faut aider les Français. Mais Édouard R Philippe reste dans la même épure que celle du gouvernement, c'est-à-dire pas d'être généralisé, aider les Français qui en ont besoin professionnellement. Une fois pour que je je le lise hein pour nos téléspectateurs, je demande le doublement immédiat des aides ciblées financées par des économistes sur les dépenses de l'État pour soutenir ceux qui dépendent de leur voiture pour se rendre au travail. Donc encore une fois, on a bien compris, c'est ciblé sur ceux qui travaillent. C'est ciblé sur ceux qui travaillent. Donc ce sont les professions qui sont directement impactées par la hausse du carburant, les agriculteurs, les pêcheurs, les routiers pour qui le dispositif était terminé mais qui pourrait être rétabli. les gens qui
doivent les infirmières libérales, enfin tous ceux qui doivent rouler beaucoup et effectivement ceux qui ont un métier, qui vont dans des bureaux mais qui gagnent peu d'argent et qui travaillent loin de chez eux pour qui il y a ce dispositif grand rouleur. Alors ce dispositif, c'est vrai que pour l'instant il est très réduit hein puisque il concerne les gens qui sont vraiment tout en bas de l'échelle des revenus et qui doivent justifier d'une distance entre leur domicile et leur travail. Alors ça ça peut bouger. C'est-à-dire qu'on peut décider qu'il concerne un petit peu plus de gens en fonction de le revenu et qu'il y a besoin de rouler un petit d'habiter un petit peu moins loin de son travail. Mais ça reste toujours pour Édouard Philippe et pour le gouvernement les
gens qui travaillent. Et alors évidemment ça peut répondre à ce problème d'aller au boulot. Ça ne répond pas à tout le reste. Ça ne répond pas à tout ce qu'on entend depuis maintenant des jours et des jours et qu'on entend de plus en plus. C'est-à-dire les gens qui ne vont plus voir leurs parents parce que c'est trop loin. Là, j'ai appris que là, on est à la saison des inscriptions dans des inscriptions pour les gamins. Bah, il y a moins d'inscriptions dans les clubs de foot par exemple parce que bah il y a des gens qui se disent les inscrire c'est très bien mais après faut les emmener au foot. réduit les trajets, faut les emmener au fond toutes les semaines. Et donc petit à petit, on risque d'avoir un monde de enfin je évidemment c'est à gros trait mais de gens qui parce qu'ils
ne peuvent pas bouger et bien se rétrécissent dans leur quotidien un monde de clos et ça pour l'instant le gouvernement n'a pas les moyens. C'est pas qu'il ne veut pas la cuve à fiou au moment où voilà j'allais dire le gouvernement n'a pas les moyens d'y répondre et puis Nathalie a parfaitement raison. On parle beaucoup du gazoile, ce qui est le cousin, si je puis dire, du fi domestique qu'on met dans les cuves pour se chauffer. Alors, il fait chaud. Tout le monde protège contre le fait qu'il fait chaud. Au moins, ça prémunit le gouvernement de ce qui va venir si le prix du FU ne baisse pas. Mais euh les gens vont devoir remplir leur casafioule pour se chauffer et c'est une difficulté supplémentaire à venir qui là va toucher énormément de monde. Nathalie Saintcr vous disiez, Emmanuel
Macron espère sortir terminer ce mandat pas trop mal mais là sur la question du carburant, du prix de l'essence, il a pas la main. Il y a une situation géopolitique, la guerre en Iran, on a parlé du D3 d'Ormous, D3 de Babel Mandem, la la guerre non mais sur la question du carburant, il a il a plus la main. Certains aut maintenir un peu comme l'Italie ou l'Espagne, mais on l'a pas parce qu'on l'a jamais eu. J'ose dire que des pays qui se sont rétablis d'un point de vue financier un peu plus tôt et un peu plus fort que nous ont aujourd'hui une petite marge quand nous on nous dit et c'est la b dans la voie de Roland les qui nous dit on est à l'os c'est même et en plus en multipliant les priorités c'est qu'on entend que la priorité c'est l'école c'est les budgets pour les atteintes et
les sexuels sexistes et tout ça où on est obligé de faut aider les associations la prise en charge la parole des femmes. Il y a ça, il y a il y a la défense. Il y a on a plein de priorités et on a véritablement l'impression qu' entre en cette fin de deuxème mandat, on peut plus dépenser quoi que ce soit et c'est d'autant plus vrai et les syndicats le savent et c'est de bonne guerre si j'ose dire que avec une présidentielle dans quelques mois, il y a des gens qui peuvent être tentés de dire bon on va laisser filer parce que comme ça on va pas mettre le pays à l'arrêt avec des greffes partout et d'autres qui peuvent dire et ben on va y aller justement la grève des policiers demande à Sébastien Lecnu de réunir d'urgence une table rond justement avec les syndicats pour augmenter les
salaires, revaloriser les pensions, bloquer les prix des produit de première nécessité. Vous allez avoir effectivement la la campagne électorale, ça va pas simplement être les candidats qui vont aller dire moi je veux doubler si, je veux je veux faire ça. Il va y avoir en plus probablement des mobilisations dans la rue. Vont-elles s'agréger ? Je ne sais pas ou les gens vont-ils se dire en gros on va voter dans 7 mois ou généralement ça se passe comme ça voilà généralement mais on est plus est-ce que justement parce que là on parle du prix du pouvoir d'achat et on parle d'Emmanuel Macron qui dit une qui demande une totale mobilisation du gouvernement sur l'approvisionnement et la maîtrise des prix est-ce que à l'Élysée est-ce qu'Emmanuel Macron redoute un retour des gilets jaunes ou
est-ce que effectivement en année électorale bon les électeurs, les Français savent qu'ils vont aller se prononcer et qui pourront sanctionner à ce moment-là ? Bah, je suppose que enfin les gilets jaunes, c'est pas un épisode pour Emmanuel Macron très c'est pas un très bon souvenir. C'est pas un très bon souvenir. On se souvient qu'au puit la Fi ne pas pouvoir rentrer dans sa voiture. On se souvient de ceux qui voulaient aller lisée et cetera. C'est pas un très bon souvenir. Donc forcément, il a pas très envie que ces dernières semaines, ces derniers jours de présidence se terminent dans la violence. Maintenant, il n'est pas faux de dire que les années d'élection présidentielles sont rarement des années de forte mobilisation parce que cela même qui serait le plus euh
susceptible de manifester sont généralement ceux qui votent pour des partis qui pr qui proposent le grand soir et qui espèrent dans l'alternance électorale. Donc oui, les élections métabolisent un petit peu la revendication. beaucoup de gens se disant "Bah de toute façon, on va pouvoir par un bulletin de vote essayer de de régler la situation." Mais une fois que j'ai dit ça, c'est vrai que jusqu'à présent d'abord les situations ne sont jamais les mêmes et que c'est vrai que je dis ça pour les années d'élection, mais enfin on a jamais eu d'années d'élection avec un des trois dormous bloqué. On a jamais eu des d'années d'élection après une canicule qui a coûté cher à l'économie française. Donc c'est vrai que jusqu'à présent les années d'élection ont été plutôt calmes.
C'est vrai jusqu'à ce que ça ne le soit plus. Guillaume Allart, bonjour. Notre journaliste spécialiste des questions écho à France Info. Là, on se pose la question de ces hausses des prix du carburant. À qui profitent ces hausses ? Certains mettent en pause, l'État, d'autres les stations à qui ça profite ? Oui, c'est la question qu'on se pose parce que quand on compare les tarifs avec ceux pratiqués juste avant le début de la guerre en Iran, donc le 27 février, on voit qu'il y a une augmentation de 25 % pour l'essence jusqu'à 36 % pour le gazoil. Alors euh les premiers pointés du doigt par les automobilistes, ce sont euh les stations services. Et pourtant, en réalité euh elle ne dégage que quelques centimes de marge par litre. C'est d'ailleurs ce qu'elle répète depuis le début du
conflit. C'est aussi ce qu'a montré euh ce qu'on montrait les enquêtes menées par euh le gouvernement, l'État euh au printemps dernier. Ça l' confirmé, les marges des station services n'ont pas augmenté et aujourd'hui certaines disent même être en difficulté, notamment celles qui sont dans des zones les moins urbaines. Et par ailleurs, les intermédiaires, donc les sociétés qui fournissent le carburant à ces stations services, et bien elles ne eux non plus, ils ne s'enrichissent pas. Ils affirment que leur marge est fixe et que et ce donc quel que soit le prix auquel ils vendent le carburant, et bien leur marge est d'environ 5 centimes par litre. Et certains mettent en cause l'État, les fameuses taxes. Parce que voilà, l'État prélève donc deux taxes sur le carburant. D'abord une dont
[raclement de gorge] la part ne bouge pas, c'est l'assise sur les produits pétroliers. Donc selon les types de carburant, elle s'élève entre 60 et 80 centimes par litre. Et puis la TVA, donc la taxe sur la valeur ajoutée qui est de 20 %. Donc son montant, il augmente avec la hausse des prix et pourtant le gouvernement le répète, il ne s'enrichit pas euh sur le dos des automobilistes. Pourquoi ? D'abord parce que à cause de ces hausses de prix et bien les Français restreignent leur déplacement. La baisse de la consommation donc fait perdre des recettes fiscales à l'État et puis l'État doit financer les aides. Les aides pour les gros rouleurs, les professionnels. Alors donc euh Roland l'escur insiste, il n'y a pas de cagnotte cachée, il n'y a pas de trésor. Donc si c'est pas l'État, pas les
distributeurs, pas les intermédiaires, il reste les raffineurs. Les raffineurs. Les raffineurs, voilà, ce sont ceux qui donc transformment le pétrole brut en carburant. Alors, leur coût de fabrication n'ont pas augmenté. Donc, avec la hausse du cours du pétrole, et bien leurs marges ont explosé. multiplié par plus de 7. Regardez euh avant la guerre en Iran, la marge était en moyenne de 4 € la tonne. En juin 2026, elle est passée à 132 et là début septembre 314 € euh la la marge part tonne. Alors résultat, bien les géants du pétrole ont affiché des bénéfices record au 2e trimestre 2026. Parmi eux, il y a toutes les grandes majeures américaines, Chevron, Exon Mobile et il y a aussi Total Energie qui donc produit, raffine le pétrole et vend
ensuite le carburant. Donc cette situation, elle fait grincer les dents de ses concurrents parce que grâce à cette position totale peut se permettre de limiter les prix à la pompe. Il attire donc à lui les clients et résultat et bien la Fédération française des combustibles, carburant et chauffage, elle dénonce de la part de Total un abut de position dominante et une concurrence déloyale. Merci beaucoup Guillemet. On parlait justement du budget contraint de l'État des des difficultés pour Sébastien Lecornu. On le rappelle hein, hier le premier ministre a demandé à aux membres de son gouvernement que les dépenses pour 2027 restent strictement au même niveau qu'en 2026. Je vous propose d'écouter Ma Bréon. C'était tout à l'heure lors du compte-rendu du conseil des ministres.
Nous ne craignons pas les discussions. Au contraire, nous voulons que ces discussions aient lieu. Nous voulons que ces confrontations de projet et lieu aussi à l'Assemblée nationale comme au Sénat. On prendra tout le temps nécessaire pour que cette discussion puissent se tenir. Ce sera probablement long, ce sera probablement parfois rugueux, un peu apre et ça nous emmènera au cœur de l'hiver. Mais nous prendrons tout le temps nécessaire pour que cette discussion puisse être menée à terme. Voilà. Gill Benstein, nous voulons que les discussions, les confrondations et lieu temps enfin on revient toujours à la même question. Quelle est la marge de manœuvre pour le gouvernement ? Mais Zéro, ça on peut toujours se demander. La marge de manœuvre, la
situation économique n'a jamais été aussi grave et elle s'aggrave de jour en jour. Hier, l'augmentation dont on a parlé sur le coût de la dette, c'était une augmentation. sur l'augmentation, le gouvernement avait déjà prévu que la dette pour 2026 allait coûter plus cher. Là, à cause de les chocs dans le D3 d'Ormous, le fait et le fait que désormais le le la mer rouge est aussi Babel Mandale est aussi bloquée, ça va encore coûter plus cher. La dette, les taux d'intérêt augmentent. Donc tous les jours, le surcoup, c'est pas le coût qui augmente, c'est le surcoup augmente davantage avec une situation politique qui de toute façon un donc qui nécessite un budget pas pour avoir un budget équilibré pour avoir un budget soudure pour avoir un budget qui soit le moins
loin possible de 5 % de déficit, ce qui n'est déjà pas un budget extrêmement rigoureux. Ça nécessite de prendre des mesures pour lesquelles il n'y a pas de majorité. Voilà, c'est-à-dire que le budget nécessaire pour rester à 5 % et même à 51 va être très très compliqué à faire avaler au parlementaires, même à une Marine Le Pen qui a dit qu'elle préférait un budget médiocre que pas de budget du tout. Donc le budget c'est le 30 septembre. Je crois que c'est la date qui a donné Sébastien le cornu. On sent que le texte n'est pas prêt et on sent que bah c'est très c'est très compliqué parce que tous les jours la situation leur impose un budget plus rigoureux et tous les jours ils ont des déclarations de responsables politiques qui leur disent on laissera passer. Donc voilà,
c'est il y a un métier que j'aimerais pas exercer en ce moment, c'est ministre du budget. Nathalie Saintcr en même temps, Marine Le Pen a dit il vaut mieux un budget médiocre pas tout à valeur plutôt que pas de budget du tout. Alors un certain nombre de lignes rouges notamment voà mais alors sachant qu'il y a la présidentielle qui arrive est-ce que ça le Pen incarne souhaite incarner enfin a décidé d'incarner d'un point de vue marketing ? C'est pas un gros mot d'ailleurs là. Euh force tranquille, c'est-à-dire en gros on est puissant. Mitéran serait assez content de vous entendre pas. Bah je suis désolé mais [rires] je suis d'accord avec on fait un discours sur le logement à un beauon. C'est-à-dire qu'on ne fait pas de la politique politicienne, on parle
de priorité nationale mais on ne fait pas un discours de vocifération et en pas de voile, pas de tout ce qui fâche. Et donc quand elle parle de de du gouvernement, elle dit moi ce qui m'intéresse c'est la France, c'est pas mes calculs. Donc pour la France, il faut mieux un budget même pas terrible même qui ne va pas dans notre sens tout en fixant des lignes rouges plutôt que pas de budget. Et comme Sébastien Lecorn passe son temps à dire que son budget sera réversible, c'est qu'il leur dit en un moment donné bon vous votez là et puis de toute façon que le meilleur gagne et celui qui gagnera, il se tapera, si j'ose dire, toutes les réformes parce qu'il est évident, comme le disait Gill que c'est pas un gouvernement qui a aucune majorité qui va enfin de mandat réussir à réformer
quoi que ce soit, sauf par décret de façon dissimulée. Donc Marine Le Pen fait une prend une position de surplomb, dit on va peut-être vous aider. Laisse pas tomber une épée d'amoclè a-dessus de la tête de Sébastien Lecnu en disant on va peut-être voter. Donc il a un petit peu pris en otage et rappelez-vous la dernière fois Michel Barnier croyait que le Rassemblement national allait soutien et au dernier moment ils ont dit "Ah bah non finalement on va pas le faire." Donc c'est une façon de le faire passer pour quelqu'un qui peut négocier avec le RN de le prendre en otage et finalement elle de se mettre dans la seule candidate responsable sur les chiquers. C'est la stratégie politique effectivement.
Emmanuel Macron