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Discours / meetingValérie Pécresse· 21 mars 2022 75 minAutoproduitFond programmatiqueCulture, médias & sportÉconomie & entreprisesÉducation & rechercheInstitutions & élections

Présentation de notre projet pour la culture - 21 mars 2022

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 89 %Attaque 6 %Défensif 5 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 35:00OuverteRéponse directe

    Comment comptez-vous réglementer le respect du droit d'auteur sur les plateformes numériques et protéger les créateurs face aux banques d'images ?

  • 37:30OuverteRéponse directe

    Quelle redistribution des aides culturelles envisagez-vous pour soutenir davantage les artistes que les lieux labellisés ?

  • 40:00OuverteRéponse directe

    Comment comptez-vous augmenter la rémunération des intermittents pour l'éducation artistique et culturelle ?

  • 42:30OuverteRéponse directe

    Quelles modifications apporterez-vous au Pass Culture actuel ?

  • 45:00OuverteRéponse directe

    Comment comptez-vous faire respecter le droit des producteurs de spectacle à l'ère numérique ?

  • 47:30RelanceRéponse partielle

    Pourquoi annoncer la suppression de la redevance sans proposer un plan de financement pérenne pour l'audiovisuel public ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 30:00Valérie PécressePromesse
    « je créerai le premier musée national itinérant d'art contemporain et de design »
  • 40:00Valérie PécressePromesse
    « je veux instaurer un taux réduit de TVA à 5,5% sur tous les biens culturels »
  • 0:15Valérie PécresseFait
    « on a vu 1000 idées au Parlement d'avoir un organisme indépendant qui définissent les besoins réels de l'audiovisuel public »
  • 0:30Valérie PécresseFait
    « nous avons dans l'idée que l'arcome qui est l'autorité indépendante qui aussi évalue le contrat d'objectif et moyen puissant en amont »
  • 0:45Valérie PécresseFait
    « c'est comme la suppression d'attaque d'habitation ou aucun plan B n'avait été prévu par ailleurs »
  • 2:15Valérie PécresseFait
    « la taxe d'habitation elle a été supprimée au dernier mandat elle a été pas remplacée »
  • 3:30Valérie PécresseFait
    « j'ai fermé un certain nombre d'établissements qui avaient des missions culturelles j'ai rendu restituer intégralement l'argent »
  • 4:30Valérie PécresseChiffre
    « il y a eu beaucoup plus d'argent investi dans la culture avec moi qu'il y en a jamais eu »
  • 5:30Valérie PécresseFait
    « j'ai aidé à produire des œuvres financer les documentaires y compris les documentaires la photo qui n'était pas financée les arts numériques n'étaient pas financés »
  • 7:30Valérie PécresseFait
    « il faut remettre de l'autorité partout le deuxième pilier c'est la reconstruction de nos grands services publics »
  • 8:30Valérie PécresseFait
    « quand je vois par exemple ce qui se passe encore où je vois un président qui a méprisé pendant 5 ans la Corse qui a parlé qui a refusé de parler d'autonomie pendant 5 ans »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

comme un lieu de résistance comme un lieu d'expression comme un endroit où on cachait des gens après il y a eu une succession de directeur très important emblématique comme Stéphane meldaigle dans ce théâtre on rendait hommage avec la VEVE avec la veveyle dans ce l'auteur le co-auteur de de d'oeuvre si importantes ensuite sur les directions Stéphane meldaigle on a vu des spectacles de création très importants je me souviens de de pièces de Laurent Terzieff inoubliables dans la direction actuelle celle de Marguerite Gourgue et ça me permet de la remercier pour son accueil on crée par exemple un spectacle d'Éric Bouvron les cavaliers d'après Kessel le co-auteur des champs des partisans dans ce théâtre souffle un esprit de création souffle un esprit de résistance en ce moment on jouait où il y a quelques jours un spectacle qui s'appelle le normal heart où on parle de la du combat au début des années sida alors je voudrais dire de façon très personnelle que cet esprit qui est animé de création de résistance de la volonté de de faire des choses cet esprit de courage je voudrais te dire comme ça devant toi sur scène ensemble les yeux dans les yeux que tu l’incarne pour moi fortement le courage la volonté et la passion l'amour de ce que tu fais je suis très heureux d'être là avec toi aujourd'hui merci Benoît alors on va peut-être accueillir nos nos femmes alors nous allons accueillir Catherine Morin de saillie Lord Archos et Florence Portelli sénatrice et vice-présidente de la région Île-de-France en matière de la culture c'est la crise de Normandie c'est la crise de l'Essonne et qui ont animé tous les groupes de travail avec Benoît salez sur la culture alors c'est un fait on est au théâtre on est un portable c'est pas vous c'est Clusel alors ça va mesdames et messieurs donc comme on dit au théâtre éteignez vos portables je suis très heureuse je suis très heureuse de vous retrouver ce soir dans ce théâtre La Bruyère que voilà qui a qui a permis l'éclosion de temps de talent et effectivement je me rappelle moi aussi des pièces de l'inventaire zief que je que je venais voir enfant et c'est en fait on ne parle pas assez de culture dans cette campagne il paraît qu'il y a eu trois heures de conférence de presse programme la semaine dernière et il paraît qu'il y a eu une demi seconde sur le mot culture alors nous on a décidé et bien de vous consacrer cette matinée et pourquoi parce que vous le savez pour moi la culture c'est beaucoup plus qu'un supplément d'âme qu'on donne à la vie en société c'est un ciment c'est un ciment parce que la culture c'est ce qui nous rassemble et qui doit être beaucoup plus fort que ce qui nous divise et que l'un des grands enjeux de cette élection présidentielle c'est finalement est-ce que nous allons continuer à faire nation est-ce que nous allons continuer à être un peuple qui est uni et qui a envie d'avoir un destin commun et c'est ça le vrai sujet de cette campagne électorale alors la crise sanitaire a aussi révélé que la culture était un bien essentiel non des plaises à certains qui ont fermé les librairies alors ma conviction c'est que la culture chaque Français donc ils viennent quelque soit son origine quel que soit le lieu où il habite doit avoir accès à la culture et que la culture française et bien elle est unique elle est unique et ça n'est pas celle des États-Unis ça n'est pas celle du Japon ça n'est pas celle de la Chine il y a un gouffre français pour la conversation pour la gaieté pour la curiosité pour le scepticisme qui est servie par une langue extraordinaire la langue française et que finalement notre culture c'est un mode de vie que le monde entier nous reconnaît c'est une élégance c'est un certain sens du panache c'est une raison matinée de passion alors oui il y a une identité française déposée dans la culture il y a pas des cultures en France il y a une culture française qui puisse à toutes ces origines qui puissent dans sa diversité et cette culture c'est aussi une passerelle entre les époques pour tous les français pour tous les Français qui sont tous différents on est tous différents on est tous différents tous dignes de respect on a tous des histoires on a tous des racines et la France est un arbre et c'est un arbre que nous devons faire pousser grâce à ce substrat culturel qui est le nôtre ma deuxième conviction qui en découle c'est que notre culture c'est notre indépendance c'est un enjeu d'indépendance c'est un enjeu de souveraineté pourrait-on dire alors je sais que ce mot souveraineté évoque pour les milieux culturels parfois quelque chose d'un peu martial mais il y a la guerre sur le continent européen et quand il y a la guerre et bien on pense que on veut être libre qu'on veut être un peuple libre et qu'on veut être un peu plein dépendant et on pense à cette indépendance qui est tellement mise à mal quand on voit des cyberattaques quand on voit que certains peuvent prendre la main sur l'information et donc sur nos cerveaux on se dit que notre culture c'est ce qui nous protégera contre la propagande contre l'endoctrinement contre ces cyberattaques et que nous devons développer notre propre vision du monde qui est la nôtre qui est notre vision à la française et cela ça veut dire que il faut y faire vivre ce que l'exceptionnel de référence artistique littéraire théâtrale musical pictural patrimonial et qui est porté aussi en France pour le dire par un écosystème je suis facilement est juste mais par une population d'artistes par une par un nombre de lieux extraordinaire par un patrimoine annule l'autre pareil qui très vivant et puis bon faut le dire vous me connaissez je suis aussi attachée au retombées économiques de la culture parce que je sais que la culture c'est aussi de l'emploi et que c'est un million 300 000 emplois directs et indirects et que donc ces emplois et bien évidemment il faut aussi les préserver il faut préserver il faut que nos artistes puissent vivre de leur art et c'est très important pour moi et il faut que l'art ça ne soit pas seulement un passe-temps ça puisse être une la passion d'une vie et ça puisse être l'engagement professionnel d'une vie alors ma troisième conviction si je puis dire ou plutôt le sens profond de mon projet c'est qu'il nous faut un sursaut culturel il nous faut un sursaut culturel qui soit assis sur quatre piliers la démocratisation je suis une fille une petite fille de gaullistes et donc pour moi le modèle c'est André Malraux et c'est la culture pour tous donc démocratisation la transmission je suis de droite mes chers amis ça ne vous a pas échappé la droite c'est le parti de la transmission c'est le parti qui c'est que il hérite il mérite pas d'une histoire il l'emprunte à ses enfants et donc on emprunte la planète à nos enfants on emprunte notre histoire à notre à nos enfants on emprunte notre culture à nos enfants de transmettre démocratisation transmission mais je veux aussi parce que c'est le visage de la France c'est la France que l'on aime je veux que nous restions le lieu au monde de la création je ne veux plus qu'on dise comme ça m'a été trop souvent dit quand j'ai été élu présidente de région oh là là en France la culture est installée non je veux que la culture dérange non je veux que la culture rayonne je veux qu'elle vive je veux qu'elle qu'elle perturbe qu'elle vienne nous questionner donc création transmission création et je ne poserai jamais le patrimoine et la création et puis il y a le rayonnement Le rayonnement parce que la culture est bien elle n'est pas uniquement à l'intérieur de nos frontières et que la France est un phare et c'est un phare pour les peuples et donc nous devons faire rayonner nos valeurs culturelles et nous devons faire rayonner la culture démocratisation transmission création rayonnement c'est ça les quatre piliers de notre sursaut culturel alors pourquoi sur ce culturel et bien c'est parce qu'il faut renouer avec une vraie ambition culturelle pour la France et je veux être à la hauteur de notre vocation universelle de notre héritage et de la vitalité de nos créateurs alors c'est pour ça que la culture sera au cœur de mon projet politique alors je sais que ça peut surprendre ça déjà surpris certains d'entre vous quand vous m'avez vu arriver à la tête de la région Île-de-France et que vous m'avez entendu dire qu'on augmenterait de 20% le budget de la culture de l'Île-de-France engagement tenu je vous rappelle qu'à l'époque les extrémistes avaient dit qu'il fallait baisser de 20% le budget de la culture parce que c'était de l'argent mal dépensé et je vous rappelle aussi que à l'époque la gauche saupoudrait beaucoup mais n'avait pas de vrais stratégie pour faire une vraie démocratisation culturelle et que l'essentiel de l'argent il faut le dire allez à Paris Paris centre de la région Paris centre du monde moi je n'étais pas la présidente de l'entre-soi j'étais la présidente de la démocratisation et j'étais la présidente de la diffusion culturelle et donc c'est ce que je veux faire aujourd'hui pour la France je l'ai fait pour l'Île-de-France je le ferai pour la France alors ça veut dire quoi ça veut dire un ministère fort je sais que certains veulent dissoudre le ministre de la culture dans le ministre de l'éduc dans le ministère de l'Éducation je sais que c'est un projet de longue date et je sais que souvent on lit éducation et culture mais la culture mes amis c'est à tous les âges de la vie et c'est pas parce que j'ai un projet extrêmement fort pour l'éducation artistique et culturelle que je considère que le mystère de la culture peut j'allais dire se dissoudre dans d'autres ministères alors pour moi le ministère de la Culture sera un ministère fort et un ministère stratège le mixeur de la culture permettez-moi de vous parler franchement c'est pas juste un tiroir-caisse c'est pas juste à un ministère dans lequel on va frapper quand on a besoin d'une subvention parce que le rôle du ministère de la culture c'est pas de vous donner les subventions c'est de vous permettre de diffuser votre art partout et c'est de permettre que tout le territoire soit irrigué par la culture alors oui président de la République je serai la clé de voûte de cette ambition culturelle parce que c'est au chef de l'État de prendre en compte de l'importance de la culture pour la France et si le ministère le ministre de la Culture sera évidemment une personne reconnue une personne reconnue pour sa passion pour la culture ce sera aussi quelqu'un qui aura mon oreille et l'oreille des Français qui veulent plus de culture alors à l'inverse pendant le cas qui n'a pas passé le ministère de la Culture je l'ai dit est devenu un gestionnaire qui distribue les subventions dans une logique de guichet de droit acquis mais il y a pas eu de dessin d'une vraie politique culturelle et il y a surtout il y a surtout un immense paradoxe c'est cette espèce de fracture qui existe entre l'état d'un côté et les territoires de l'autre nous avons une présidence extrêmement verticale qui méprise les territoires or vous le savez bien vous les artistes que c'est les collectivités qui financent aujourd'hui trois fois plus la culture que le ministère de la Culture or il n'y a plus de direction d'ensemble moi je souhaite comme je l'ai exigé dans ma région que nous ayons désormais des politiques co-construites l'État et les régions avec les collectivités c'est un peu technique mais je veux un volet culturel dans chaque contrat état région passée entre Paris et la province je veux un volet culturel et je veux aussi un voler local c'est à dire que ça descendra du niveau régional jusqu'au niveau local pourquoi et bien parce que ça permettra de mettre en place des grands projets je vous donnerai un seul exemple mais quand il s'est agi de décider ou l'on plaçait les réserves du Centre Pompidou et bien ça s'est fait dans le plus grand des ordres ça s'est décidé dans le plus grand arbitraire et finalement ça c'est fait au coût total pour les régions c'est les régions qui ont fini par payer de la même façon pour tant d'autres très belles initiatives culturelles prises en région alors pour que le ministère soit vraiment stratège il faut que le budget soit à la hauteur de l'ambition et jusqu'à présent là aussi vous le savez la culture a été trop souvent la variable d'ajustement des politiques publiques on va y revenir avec la suppression de la redevance mais il faut que le budget de la culture ne soit pas le premier budget dans lequel on sabre quand il faut rééquilibrer les budgets et les comptes publics surtout que avec tous les chèques qui ont été fait ces derniers temps je peux vous dire qu'après l'élection viendra le temps de l'addition alors si on considère comme moi que la culture est une priorité pour faire nation ça veut dire qu'on il faut prendre l'engagement et je le prends devant vous de sanctuariser le budget du ministère de la Culture A4 milliards d'euros par an c'est-à-dire le niveau du seuil atteint en 2022 grâce aux mesures exceptionnelles liées à la crise covid donc 4 milliards d'euros par an ensuite une fois qu'on a l'argent une fois qu'on a l'état stratège mais un état collaboratif un état qui concerte avec les territoires il faut travailler à cette question de la démocratisation c'est-à-dire la culture partout et pour tous la démocratisation culturelle beaucoup l'ont invoqué peu long concrétiser et on est un pays de toutes les inégalités culturelles et croyez-moi je parcours la France de long en large et je peux vous dire que quand vous allez dans les petits villages quand vous allez dans certains quartiers populaires vous voyez ce que c'est que l'inégalité culturelle et vous voyez les jeunes vous dire mais nous on aimerait réussir dans la vie mais vous savez il y a des barrières culturelles qui nous semblent un franchissables et c'est barrières culturelles que nous devons faire sauter alors mon projet mon projet c'est de faire de l'éducation artistique et culturelle notre grande cause nationale notre grande cause nationale je veux l'industrialiser alors vous allez me dire ça y est c'est encore c'est encore du Valérie Pécresse mais oui parce que quand je suis arrivé dans ma région de quoi je me suis rendu compte c'est que tout le monde faisait un peu d'éducation artistique et culturelle tous les artistes se sentent concernés par l'éducation éducation artistique et culturelle sauf que ben il y a des milliers d'établissements scolaires en France et que c'est chaque établissement qui doit avoir un projet chaque établissement qui doit être jumelé avec un artiste chaque établissement qui doit se sentir dépositaire d'un petit bout de culture et pas un établissement dans lesquels vous avez une équipe d'enseignants hyper motivée qui rafle tout qui rafle toutes les subventions qui remplit tous les dossiers et qui emmène tous les enfants tous les ans au théâtre au cinéma et dans les musées parce que c'était ça la réalité c'était ça la réalité que j'ai découvertes c'était un tiers d'établissements hyperactif un tiers d'établissements et un tiers d'établissement 0 engagement et c'est pas de la faute des enseignants c'est simplement que on ne valorise absolument pas le rôle d'un enseignant qui se met à faire de l'EAC et par ailleurs il y avait aussi cette espèce de méfiance entre deux mondes le monde de la culture et le monde de l'enseignement là encore je veux faire sauter toutes les barrières alors ça veut dire quoi ça veut dire que on prendra chaque établissement et chaque élève de la maternelle au lycée jusqu'à l'université là aussi il y aurait beaucoup pas dire on est quand même le seul pays dans lesquels un grand artiste ne peut pas avoir une chair professorale quand j'ai remis son diplôme de docteur honoris kosa Anthony Morrison prix Nobel de littérature à la Sorbonne elle a fait un discours et elle a dit est-ce que vous vous rendez compte je suis professeur à l'université de Princeton j'ai une chair j'en sais je suis prix Nobel de littérature et bien je ne pourrais pas être professeur en France parce que j'ai pas de doctorat voilà les cases dans lesquelles on enferme aujourd'hui la création et les artistes et bien moi je veux des chair à l'université pour les grands artistes pour les musiciens pour les plasticiens pour les auteurs pourquoi parce que je veux que dans les universités oui on enseigne des matières mais on enseigne aussi la culture on enseigne aussi l'art et alors ça vient de notre histoire vous le savez toutes les grandes toutes les grandes écoles d'art sont sous la tutelle du Ministère de la Culture et toutes les universités sont celui-là tutelle du mystère l'enseignement supérieur on est la France des silos on est la France des chemins qui ne sont des droites qui ne se rencontrent jamais et bien moi je vais faire rencontrer peut-être pas les droites mais je vais je vais faire rencontrer je vais faire rencontrer tous ceux qui doivent se parler la jeunesse c'est la culture quand on fait des projets universitaires quand on fait des campus universitaires mais c'est pas possible de pas y mettre aussi les écoles d'art c'est pas possible et puis la recherche de demain la grande recherche elle sera sur les contenus donc il y aura dedans il y aura le design il y aura l'art plastique il y aura la musique il y aura la convergence de tous les arts alors voilà vous l'avez compris chaque élève aura un parcours culturel et un accès garanti aux arts alors ça veut dire quoi mais ça veut dire que je veux faire renaître les clubs théâtre ça veut dire que je veux faire je veux créer des clubs lecture aujourd'hui quand un élève met sur son CV lecture on se dit ouh là là alors lui lui c'est un bon élève en plus des devoirs il y mais c'est pas très mais non mais non mais on fera pas comme ça on fera des clubs de lecture et on sera président du club de lecture comme on les présidents du club théâtre et puis on remettra des clubs cinéma est-ce que vous savez mais vous le savez bien sûr que le cinéma est en train de devenir un art d'élite que les enfants n'ont plus les moyens d'aller au cinéma donc aujourd'hui voilà on n'est pas la nation uniquement du streaming et on n'est pas la nation du piratage on est aujourd'hui la nation où chaque enfant retourne dans les salles de cinéma retourne au théâtre donc club de théâtre club de cinéma club de lecture concours d'éloquence concours d'éloquence un jour Robin Renucci est venu me voir c'était il y a 10 ans il m'a dit mais attendez qu'est-ce que c'est que l'école sinon l'art de la parole et pourquoi est-ce qu'on n'a pas de concours d'élanquence nous aussi alors il y en a qui le font vous allez me dire tout ce que je dis il y en a qui font bah oui il y en a qui le font mais tout ce ne le font pas et c'est toute la différence entre eux et moi voilà moi je veux que tous retrouvent le goût du français et puis les chorales les chorales moi je vois dans les entreprises nous on a fait on a fait on a fait une chorale d'entreprises mais c'est un bonheur c'est un bonheur de retrouver le goût du champ alors il y avait ce projet un enfant un instrument le projet Corus que nous avons beaucoup aidé avec la Philharmonie de Paris c'est un projet exigeant jouer dans l'instrument c'est exigeant mais nous avons tous un instrument c'est la voix et c'est pas moi dont vous connaissez les problèmes de voix depuis mon grand meeting raté du Zénith ce n'est pas moi vous connaissez les problèmes de voix qui vais vous dire que apprendre à travailler sa voix c'est très important et puis on parle d'égalité homme-femme mais quelle est la première des inégalités femmes mais c'est la voix c'est la voix c'est savoir utiliser à bon escient la voix donc oui un enfant un instrument un enfant une voix et on mettra des chorale alors c'est très important c'est très important que chaque école chaque collège chaque lycée soit jumelée avec une institution culturelle ou une équipe artistique proche avec les conservatoires avec les musées avec les théâtres avec les compagnies avec les festivals avec les orchestres avec les lieux de musique actuelle donc comment on va faire parce que le vrai sujet c'est souvent les transports on va se dire finalement c'est les transports quand je parlais avec Jean-Luc Martinez au Louvre vous savez il avait fait cette très belle opération le Louvre gratuit et la nuit au musée et c'était donc il y avait zéro problème d'argent en théorie et il me disait je n'arrive pas à faire venir les jeunes des quartiers populaires parce qu'il y a une barrière infranchissable c'est le périphérique c'est la distance et quand je vais dans les dans les écoles rurales on me dit pareil on me dit mais c'est loin c'est tellement loin vous êtes dans les Ardennes Reims c'est c'est l'autre bout du monde et même vous êtes dans un petit village des Ardennes Rimbaud Charleville-Mézières c'est déjà très loin donc vous voyez la distance physique c'est le vrai problème donc le sujet c'est de donner des budgets d'autonomie artistiques et culturels à chaque établissement pour pouvoir soit faire venir soit aller vers et je le dis pour moi les artistes qui viendront ce sera ce qu'on appelle des master class des classes d'apprentissage rémunérés rémunérer parce que l'éducation artistique et culturelle on a trop souvent considéré que c'était du bénévolat alors le bénévolat on en fait tout simplement c'est pas du bénévolat moi ça fait partie des cours moi ça fait partie de la vie donc ce sera sur le temps scolaire ou sur le temps périscolaire mais ce sera rémunéré pour les artistes alors donc on va tripler le budget de l'EAC qui va passer le 100 millions à 300 millions et l'idée c'est vraiment que chaque enfant de France est un passe-éducation artistique et culturel pour l'année avec une possibilité d'aller au cinéma une possibilité d'aller au théâtre une possibilité d'aller au musée une possibilité d'aller au concert possibilité d'acheter des livres aussi bien sûr chaque livre très important de lire mais voyez je prendrai le passe culture d'Emmanuel Macron dont tout le monde sait qu'aujourd'hui il est devenu quand même essentiellement un passe manga on va évaluer ce Pass Culture il est pas question de priver les livrets des chèques livres pour les jeunes on continuera le chèque livre mais ce sera ça deviendra un chèque éducation artistique et culturelle et pas seulement à 15 ans parce que 15 ans ou 18 ans c'est tard c'est tout petit qu'il faut commencer faut commencer tout petit alors on donnera à chaque enfant de France impasse chaque année et on le fera en lien avec les collectivités locales parce que alors les collectivités locales aussi donnent des chèques donc il faudrait qu'on se mette un peu d'accord faudrait qu'on en ait qu'un seul si chacun fait son chèque il y a tous ses chèques moi quand je suis arrivé il y avait des chèques jeunes qui étaient donnés aux jeunes à la région de France ils étaient jamais dépensés j'étais jamais distribué jamais dépensé donc il faut que ce soit vraiment une carte qui soit donnée en début d'année qu'on explique aux jeunes vous avez le droit avec cette carte d'aller dans tel et telle était lieu on est jumelé avec telle et tel lieu vous pourrez y aller et c'est comme ça que on va développer vraiment partout partout partout vraiment le l'éducation artistique et culturelle je veux que dès le plus jeune âge chaque enfant de France et axé à la culture et à toutes les formes de culture et là aussi qu'on arrête de me dire il y a une culture pour la banlieue il y a une culture pour les centres-villes etc ça suffit ça ça suffit c'est pas vrai l'autre jour j'étais justement avec le programme chorus et j'avais des petits gamins de Seine-Saint-Denis qui jouait qui jouait les uns de galantes c'était super mais c'était beau et puis de la même façon dans un lycée de centre-ville toute la classe à un moment donné c'est mis à faire du hip-hop et ben c'était super et du street art et l'autre jour j'étais à Brive et il y avait ils avaient tout tout gras fait graphie toute la ville pourquoi pas vous avez vu village visage d'Agnès Varda on a graffé toute la France voilà donc aujourd'hui tous les arts tout le monde doit avoir accès à tout les arts alors je veux aussi évidemment que les arts soient exceptibles à tous les portefeuilles c'est pour ça que je veux instaurer un taux réduit de TVA à 5,5 sur tous les biens culturels pour baisser les prix et notamment des disques et de la musique parce que le sujet vous le savez bien c'est que le piratage il vient aussi quand on a des différences de prix trop élevés donc ça sert à rien et puis je ne veux pas qu'il y ait d'un côté les musées publics et de l'autre côté les musées privés ou d'un côté les théâtres publiques de l'autre côté les théâtres privés je veux qu'on puisse avoir accès à toute la culture et au même titre que le livre ou le cinéma parce que les biens culturels sont je les dis des biens de première nécessité donc TVA 5 5 comme les biens de première nécessité alors comment est-ce qu'on continue de réduire les inégalités géographiques moi je crois que le mieux c'est l'itinérance et d'ailleurs on le voit avec nos festivals d'été l'itinérance c'est ce qui permet vraiment d'avoir accès partout à la culture donc je demanderai à tous les établissements publics culturels de consacrer une part significative de leur budget à des actions en région via des installations durables ou via des politiques de diffusion et d'itinérance et je créerai le premier musée national itinérant d'art contemporain et de design voilà le premier musée national itinérant d'art contemporain et de design pour apporter la culture contemporaine et évidemment je favoriserai la diffusion des oeuvres théâtrales sur tout le territoire grâce à des aides à l'itinérance pas seulement dans les grandes salles pas seulement dans les grandes tournées mais aussi dans des quartiers populaires ou dans des villages alors je vous ai parlé de ce premier pilier la démocratisation qui est pour moi évidemment le pilier central c'est vraiment le cœur le cœur de ce que je veux bâtir il y a aussi la question de la transmission et c'est la valorisation du patrimoine il faut continuer de sauver notre patrimoine en péril et ça va des cathédrales aux usines remarquables aux maisons des illustres nous avons un trésor commun et nous savons que la crise sanitaire des années d'hélènement l'ont mis en péril alors je voudrais rendre hommage aux efforts de Stéphane Bern qui sont remarquables mais je pense qu'on peut encore aller plus loin lui-même le dit d'ailleurs il faut un plan d'urgence de 2 milliards et demi sur cinq ans pour le patrimoine c'est-à-dire une hausse de 40% et au-delà des simples du simples entretien et de restauration il va falloir renforcer les moyens humains pour accompagner les maîtres d'ouvrage et notamment les mers des petites communes rurales qui sont vraiment abandonnées en grande difficulté pour faire face à la demande de soutien public notre stratégie ce sera de développer la formation et la visibilité de tous les métiers du patrimoine mais aussi de valoriser la la visite touristique de ces lieux et c'est pour ça qu'il faut jumeler créations et patrimoine c'est pour ça qu'il faut qu'on ait nos plasticiens nos créateurs qui exposent dans des lieux de patrimoine parce que sinon les lieux de patrimoine on les visites une fois dans sa vie et une fois qu'on les a visités on considère qu'on les a déjà vu donc il faut création et patrimoine se marie et et on va bonifier les taux d'intervention de certains propriétaires de monuments notamment dans les communes rurales parce que vous le savez il y a tellement de monuments historiques aujourd'hui qui sont en c'est un drame donc il faut absolument qu'on puisse les revivifier il faut aussi valoriser ses musées en région qui ont été abandonnés et augmenter les crédits d'acquisition pour les musées nationaux en les incitant à mieux faire circuler leurs œuvres moi j'ai financé beaucoup de réserves de musées nationaux je pense qu'il faut que les œuvres circulent on a des œuvres extraordinaires en réserve il faut réussir à faire des vraies partenariats entre ces musées ces musées des autres régions ces musées qui sont presque abandonnés et les grands musées nationaux c'est ce que alors vous allez dire je parle pour ma de ce que j'ai vécu mais c'est ce que Jacques Chirac avait fait en Corrèze en Corrèze vous aviez systématiquement le musée des arts premiers qui envoyait qui envoyait ses œuvres vous aviez systématiquement le Palais de Tokyo qui a envoyé qui envoyait des oeuvres d'art contemporain vous aviez systématiquement des grandes expositions qui qui finalement dont finalement un certain nombre d'oeuvres qui étaient des œuvres de réserve qu'on utilise pas donc il faut aujourd'hui que ces réserves elles circulent voilà et je veux vraiment restaurer cette fierté française dans tous les territoires de nos grandes figures par des expositions par des publications par des manifestations j'ajoute que dans tous nos territoires nous avons des illustres et à traverser la France on les voit et on voit et on voit l'importance de garder leurs œuvres ou de les faire circuler pour les faire pour les faire bonifier vous souvenez de la maison de Cocteau pourquoi la maison de Cocteau vit encore aujourd'hui c'est parce que Pompidou a accepté de prêter les oeuvres si les oeuvres étaient reparties à Pompidou il y a plus de maisons il y a plus de musique voilà sur la création il faut tourner la page covid il faut tourner la page covid le covid a ébranlé l'intégralité du secteur culturel et a révélé une crise structurelle donc dès l'été 2022 je mettrai en place un plan de reprise post covid pour accompagner tous les acteurs culturels qui subissent encore des baisses d'activité importantes et je sais qu'il y a un embouteillage d'oeuvre aujourd'hui qui n'ont pas pu être montés qui n'ont pas pu être diffusés donc là dessus et bien ça doit être le grand été du renouveau culturel voilà et j'y prendrai toute ma place je le travaille n'est pas terminé et il va falloir faire revenir les Français dans les salles de spectacle et de cinéma il va falloir dans les expositions il va falloir reprendre les pratiques artistiques collectives donc je j'encouragerai toutes les initiatives et j'aime beaucoup d'ailleurs la campagne de la SACEM qui est retrouvons-nous et ben oui retrouvons alors cela dit il faut préparer la relève et un pays des rien censé artistes donc je veux faire de la France un véritable creusait de la création et ça dans tous les territoires et là encore je veux m'appuyer sur tous ces tous ces lieux qui peuvent devenir des résidences d'artistes et je pense notamment au lycée au grand lycée je pense aux universités il faut qu'on ait des résidences d'artistes dans tous ces lieux et je veux créer un concours national pour les jeunes talents de moins de 30 ans à l'image de ce que j'ai fait en Île-de-France avec l'amour forte elle a accompagné depuis 2018 près de 200 jeunes cinéastes musiciens mettant en scène plasticien photographe ce Fond national des Jeunes Talents sera doté de 250 millions d'euros sur cinq ans et l'objectif c'est quoi c'est vous avez la bourse et vous créez votre œuvre en France vous pouvez venir du monde entier et vous venez créer votre première oeuvre significative en France avec un jury international évidemment qui vous choisit je vais faire un plan un petit peu un focus sur le cinéma il va falloir simplifier les aides au cinéma favoriser encore la relocalisation des tournages et tournage en France via un investissement massif en faveur des studios et de la formation et pour protéger nos artistes je veux lutter toujours davantage contre le piratage des contenus au nom de la protection des auteurs et je passerai l'amande en transaction pénale de 135 à 200 euros vous me reconnaissez bien là femme d'ordre femme d'ordre mais c'est important parce que le piratage c'est du vol et les artistes ont besoin d'être rémunérés alors oui il faut que la France manifeste sa puissance vous savez ce que disait Malraux il disait là on n'est pas seulement une expression historique c'est la manifestation d'une puissance de l'homme qui est de tous les temps donc nous devons manifester notre puissance et la France doit continuer à être la patrie des Lumières et des arts et pour cela je propose sabotage de créer 5 antennes des musées nationaux à l'étranger sur le quinquennat cinquantaine des musées nationaux à l'étranger sur le quinquennat comme nous avons fait le Louvre Abu Dhabi nous avons besoin que nos musées nationaux exportent ce rayonne à l'étranger cinquantaine des musées nationaux à l'étranger sur le quinquennat et je veux imposer au centre nationaux du cinéma de la musique et du livre de financer 10% d'oeuvres francophones d'artistes et d'auteurs non français c'est ce que j'ai fait puisque nous avons eu la chance en Île-de-France d'avoir cette année le Prix Goncourt de Mohamed bougarsa qui a été financé grâce à une résidence d'artistes de la région Île-de-France et puis je veux faire de l'audiovisuel public en particulier Arte TV5 Monde et France médias monde un instrument de rayonnement aussi de notre culture et du réseau des instituts français dans le monde le vrai pilier de la Francophonie on a cessé de renier sur les budgets les instituts français ça n'est plus possible alors sur le dieu visuel public vous avez compris que la redevance audiovisuelle est un impôt qui va disparaître c'est un impôt qui va disparaître parce que malheureusement c'est un impôt qui est perçu sur les habitations comme il y a plus de taxe d'habitation c'est un impôt qui est très difficile à collecter mais il faut que nous discutions ensemble et ça doit être la première discussion que nous devons avoir en juin que nous discutions d'un autre mécanisme de financement pérenne de l'audiovisuel public qu'il assure de son financement et qu'il assure de son financement sur la et il faut recentrer cette audiovisuel public sur ses missions de service public pourquoi avons-nous besoin d'un audiovisuel public contrairement à ce que disent les candidats des extrêmes nous avons besoin d'un audiovisuel public parce que nous avons besoin d'une information exemplaire et pluraliste à l'heure des fake news exemplaire et plus réaliste nous avons besoin aussi d'une offre locale commune et de qualité ça c'est très important parce que l'offre locale est importante nous avons besoin de programme Jeunesse de programme sportifs et culturel de référence nous avons besoin de production audacieuse qui peuvent rayonner au-delà des frontières mes amis il est l'heure de conclure la culture de séries pas elle se conquiert c'est toujours Malraux et bien oui il a incarné ce qu'il nous fait aujourd'hui tant défaut la nécessité de donner à tous l'accès à la culture alors oui retrouvons cet esprit des origines retrouvons cet esprit des maisons de la culture retrouvons cet esprit d'une culture juste forte et offerte accessible à tous alors oui moi mon projet il est simple la culture partout et pour tous et à tout les âges de la vie ça veut dire que évidemment ce sera de la maternelle à l'université ce sera aussi et je n'en ai pas parlé pour nos aînés dans les EHPAD je veux qu'on ait des vrais programmes culturels à tous les âges de la vie je vous remercie [Applaudissements] le sujet répondre aux questions que vous voudrez ceux qui ont des questions levaient la main alors on commence par ici Bonjour Je vais me présenter Mathieu Baudeau je suis le président de l'Union des Photographes Professionnels qui est la première organisation de France à représenter les photographes qu'il soit à hauteur faut toujours analyse ou artisans si je me permets de prendre la parole c'est alors il y a plein de sujets que l'on pourrait aborder mais je vais en prendre un en focus c'est celui évidemment pour les créateurs créateurs d'oeuvres de l'esprit et à savoir le la défense du droit d'auteur aujourd'hui il y a des plateformes sur Internet notamment qui te respecte pas le droit d'auteur et aujourd'hui les pouvoirs publics ne font rien contre ça donc la première question sera de savoir si vous dans votre programme vous avez prévu de réglementer on va dire cette jungle et autres problématiques c'est celle des banques d'image aujourd'hui les banques d'image ne respectent pas le droit d'auteur ou alors extrêmement peu puisque le photographe en question je pêche je pêche pour ma paroisse on reçoit très peu d'argent donc est-ce que vous avez déterminé aussi dans votre programme la manière dont vous allez protéger la création française par rapport à cette banque d'image et particulièrement dans le cadre des pouvoirs publics qui utilisent les images de ces banques et qui payent évidemment à ville prix au lieu d'utiliser les services des photographes vous en avez un certain nombre ici et donc je suis très attentif à ce que vous allez dire merci oui d'autant plus que ça nous arrive à tous finalement de nous retrouver dans cette situation moi j'ai un artiste qui avait utilisé une photo pour faire une image de moi moi je savais pas qu'il j'utilise une photo je croyais qu'il m'avait offert son oeuvre qu'en me disant que c'était une oeuvre originale et en fait c'était une oeuvre originale mais basée sur une photo prise de moi donc vous voyez toutes ces questions de droits d'auteur sont des questions extrêmement complexes et auquel il faut être extrêmement attentif donc bien évidemment en fait le vrai sujet sur Internet on va se le dire et on le sait tous c'est que la technologie va plus vite que le régulateur et que finalement les politiques courent finalement après des nouvelles des nouvelles techniques qui contournent en permanence les lois qu'on fait donc on est un petit peu dans une course-poursuite et une course contre la montre ce que je pense quand même c'est que il est nécessaire et c'est le rôle du politique d'organiser vraiment la régulation de ce monde parallèle qui est le net monte dans lequel on va vivre de plus en plus vous avez compris que l'avenir notre avenir c'était d'aller nous plonger dans le métaver pour vivre une seconde vie une seconde vie un peu différentes de la nôtre bon j'espère que on restera quand même bien ancré dans la vraie vie et d'ailleurs ce sera un vrai un vrai sujet du prochain quinquennat c'est comment organiser le droit à la déconnexion et notamment comment le faire pour les plus jeunes qui sont tellement tellement sollicités par toutes ces plateformes qui essayent de les déconcentrer d'un certain nombre d'autres sujets donc tout ça pour vous dire que oui bien sûr la régulation du droit d'auteur la sanction du piratage la juste restribution des artistes ça doit faire partie des concertations que nous aurons dès mon arrivée au pouvoir en juin et c'est là-dessus on en rediscutera ensemble mais s'il faut faire payer plus cher moi je suis je n'ai jamais peur de la sanction quand elle est juste proportionnée et qu'elle correspond à une infraction à la loi bonjour madame la président là encore il faut que pardon il faut que ça aille rapidement parce que le vrai sujet c'est surtout le délai c'est-à-dire que on va on va dire à un tel à piquer les images mais qui c'est comme tout le monde sait qu'ils ont mes trois ans pour sanctionner c'est typiquement le genre de sujet sur lequel il faut mettre des amandes pénale forfait thérapie parce que sinon on recouvre jamais rien madame la Présidente donc je suis Cyril le gris je suis président du Syndicat national des metteur en scène ce syndicat illustre a été fondé à la Libération justement pour reconstruire avec une convention collective le métier donc du théâtre qui avait été bien entendu détruit pendant la Seconde Guerre mondiale voilà donc lourd de cette héritage nous avons un certain nombre de sujets importants à défendre bien entendu je souscris d'ailleurs j'en profite à ce qui vient d'être dit sur les droits d'auteur puisque notamment le Syndicat national des metteur en scène s'est battu pour la reconnaissance du droit d'auteur du metteur en scène donc depuis 1957 ce droit d'auteur existe dans la législation malheureusement dans la réalité sont recouvrement est très très faible voilà donc je pense qu'il y a un vrai sujet sur cette question là mais je voulais vous interroger sur deux points par rapport à votre présentation vous avez dit que les artistes devaient vivre de leur art notamment et que vous allez les aider à pouvoir poursuivre cet engagement tout au long de leur vie on sait à peu près dans les chiffres si vous voulez que les que les artistes en fait en subvention ou en est direct ne représente que 7% des budgets de l'État puisque 85% du budget va directement au lieu labellisés de diffusion ou de production je voulais savoir si vous aviez plus précisément une intention particulière pour redistribuer un petit peu différemment ce schéma des aides et subventions puisque vous avez dit que le que le ministère de la Culture n'était pas là pour être simplement gestionnaire des aides donc ça c'était ma première question qu'elle serait pour vous en fait une fois élu qu'elle serait pour vous la décision à prendre pour cette redistribution des aides en sachant que au niveau du spectacle vivant 300 compagnies en France sont subventionnés ce qui est déjà très très bien mais il reste plus de près de 6000 qui ne le sont pas voilà la première question la deuxième question vous avez parlé assez longuement des EAC les fameuses actions de l'éducation culturelle et artistique j'aimerais savoir concrètement comment ça va se passer pour les artistes puisqu'il y a un sujet qui depuis un certain temps est sur la table il faut savoir que les ESC sont très très mal rémunérés pour les artistes pour un intermittent c'est 70 heures prises en compte sur les 507 heures sur une année est-ce que vous avez cette volonté d'augmenter le nombre d'heures prises en charge pour l'intermittence merci absolument c'est tout l'objet d'abord pour assurer tout le monde parce que cette question ne m'a pas été posée c'est dire si elle coule de source pour vous mais enfin il faut quand même mieux la poser je maintiens le statut de l'intermittence on est essayant de faire en sorte que on évite tous les abus et notamment dans les grandes chaînes de télé ou dans les grandes maisons qui qui en profite pour ne pas mettre tout le monde en CDI alors que alors qu'on devrait bénéficier d'un statut plus protecteur donc je maintiens le statut de l'intermittence et sur l'éducation artistique et culturelle mais sur toutes les actions que je veux faire de manière de manière supplémentaire l'intervention dans les maisons de retraite l'intervention en entreprise moi je veux que la culture rayonne partout donc je veux et je veux aider aussi les entreprises à faire plus de Messina culturels je veux qu'on puisse avoir la possibilité de faire des classes culture on appelle ça masterclass en anglais des classes culture et moi j'ai pas de limite pour moi c'est la liberté oui c'est la liberté de travailler un de mes prédécesseurs avaient dit travailler plus pour gagner plus et moi c'est la liberté de travailler donc il y aura on discutera de ces rémunérations pour l'éducation artistique et culturelle mais je pense qu'il y a pas de limite à mettre sur les sur les 507 heures à mettre sur l'éducation artistique et culturelle c'est un acte artistique c'est un acte artistique et c'est un acte de transmission parce qu'en fait ce qu'on fait et d'ailleurs c'est intéressant moi on m'avait dit les écrivains doivent faire des des ateliers d'écriture pourquoi pas si les écrivains veulent faire des ateliers d'écriture pourquoi pas ça c'est des cours d'ateliers d'écriture très bien mais moi ce que je veux surtout c'est qu'il fasse des leçons de littérature c'est à dire qu'ils expliquent pourquoi ils aiment le livre pourquoi ils aiment lire pourquoi ils aiment écrire parce que c'est ça qui crée des vocations en fait moi ce que je veux c'est que nos enfants apprennent à comprendre ce que c'est que le l'acte culturel qui soit à la fois spectateurs qui soient en même temps acteurs de la culture donc c'est un acte artistique pour moi l'éducation artistique et culturelle ça fait partie de l'activité que j'ai lancé une opération qui s'appelle lecture à voix haute avec un certain nombre de d'artistes ça peut être des c'est un peu tout ça peut être des chanteurs ça peut être des auteurs ça peut être des des comédiens beaucoup de comédiens lecture à voix haute ça change tout sur la façon dont on voit le texte et ça accompagne un projet pédagogique vous voyez et donc je veux je veux que tout cela se considéré comme des actes artistiques bonjour moi dans ces cas là moi je suis pas je suis plutôt pour la rémunération des artistes à l'acte artistique donc à intermittence et à l'hiver les publics alors sur la création artistique moi ce que je souhaite mais ça vous concerne un petit peu moins quoi que je souhaite que il y ait à chaque fois qu'on fait un grand investissement urbain qu'il y ait un geste artistique qui soit fait on parle du 1% culturel l'habitude on pense au plasticien très bien il faut effectivement qui est une œuvre d'art plastique dans chaque dans chaque grand bâtiment public mais on pense moins aux arts de la rue on pense moins à organiser une grande un grand spectacle lors d'une inauguration vous voyez qu'on puisse imaginer que quand on inaugure une gare et bien ça se fasse avec des concerts on y pense un peu moins donc effectivement l'idée qu'il puisse y avoir du budget création dans le cadre des investissements matériels et urbains oui bonjour Valérie Pécresse Vincent de rosiers ici de la radio RTL une question sur votre non je suis là juste derrière les boîtiers sont je peux me lever si vous voulez ouais c'est mieux vous êtes une question sur le Pass Culture vous avez parlé du bascule d'Emmanuel Macron qui est devenu un passe manga est-ce que vous pouvez nous donner des précisions sur votre bascule on n'a pas bien compris est-ce que ce serait un système rechargeable mensuel et ce qui aurait des achats impossibles vous parliez des mangas est-ce que les jeunes ne pourraient plus acheter des mangas le montant et que le montant serait supérieur à celui du Pass Culture qui existe aujourd'hui je vous remercie aujourd'hui il faut évaluer ce Pass Culture voir ce qui a marché donc effectivement le fait que les jeunes puissent lire davantage est une bonne chose y compris les mangas si mon objectif est pas de leur faire lire que des mangas mais ce Pass Culture on voit bien que d'abord il s'adresse à un public bien spécifique en tranches d'âge donc il oublie les plus jeunes or le goût de la culture bye dès le plus jeune âge et puis par ailleurs il ne profite pas suffisamment au spectacle vivant au musée et au concert or nous avons besoin aujourd'hui que tous les arts puissent bénéficier de de d'un pas se cultures et surtout que tous les jeunes puissent avoir accès à tous les âges de la vie à cette culture donc on fera un vrai audit ensemble on verra ce qu'il faut garder dans ce spasculture et on le complétera par un pass éducation artistique et culturelle à tous les âges de la vie qui permettra dans le cadre de ses partenariats que je vais nouer entre les écoles et les lieux culturels de que chaque enfant de France puisse avoir une carte culture et que et on le fera évidemment avec les collectivités locales c'est un projet très ambitieux c'est un projet on remet tout à plat et chaque enfant aura se passe un passe culture pour chaque enfant de France qui lui permettra d'aller une fois par an dans des lieux pardon excuse-moi tu me dis que tu me dis aussi des choses avant c'est pour autre chose donc voilà donc c'est c'est une autre vision c'est une autre vision mais ce sera pas ce sera pas un montant ce sera un droit ce sera des droits droits d'aller au cinéma droit d'aller droit d'aller droit d'aller au théâtre droit d'aller c'est moi j'ai pas une vision marchande de la culture j'ai une vision concrète c'est à dire accès à l'oeuvre voilà et donc je veux que chaque enfant de France est un droit à la culture chaque année évidemment de pouvoir se rendre dans tes lieux de pouvoir se rendre dans telle salle de pouvoir se rendre dans tel concert et de pouvoir avoir un accès à tous les types d'art et pas seulement et pas seulement d'avoir j'allais dire une carte de réduction une carte de réduction pour acheter un manga merci juste vraiment la philosophie de Valérie Péresse c'est que quand vous écoutez le bilan du Pass Culture oui c'est merveilleux l'éducation artistique et culturelle c'était ça et on peut pas réduire le SL de la consommation même si c'est bien de consommer du livre c'est bien d'aller un spectacle etc mais là elle est en train de vous parler d'un parcours de vie ce qu'il n'y avait pas dans le Pass Culture c'est de la médiation voilà et la médiation l'éducation artistique est culturelle sans médiation c'est une blague c'est il y a pas de la substantifique moine donc nous on est en train de vous parler depuis le début de médiation son projet à elle c'est de la médiation sinon vous vous n'éduquez pas vous ne mettez pas dans les tripes la culture vous ne faites pas des citoyens culturels vous en faites des consommateurs alors dans la société de consommation d'aujourd'hui ça m'étonne pas d'ailleurs que certains défendent ça sa pièce sûrement de manière superficielle mais ça n'en racine pas et ça ne mène pas vers un avenir et vers une dignité culturelle donc c'est la grosse différence donc ça veut pas dire de supprimer parce que sinon vous allez faire un un titre Valérie Pécresse supprime le Pass Culture c'est ça doit être un outil supplémentaire ça complète mais ça ne doit pas remplacer la médiation on le complète on l'enrichit on le transforme et on le fait dans le cadre d'un projet pédagogique qui effectivement permet d'avoir accès à tous les arts et d'aider les jeunes à avoir accès à tous les arts bonjour Philippe chaplon pour le Syndicat national des entrepreneurs spectacles madame Pécresse ça tombe bien vous parlez de droit du de votre souhait de préserver tous les droits et bien nous les entrepreneurs de spectacle vivants les entrepreneurs vivants du Syndicat national des entrepreneurs de spectacle nous sommes 340 entreprises indépendantes nous vous demandons ce que vous ferez une fois présidente de la République pour que soit respecté le droit des producteurs de spectacle à l'air du numérique vous savez que depuis 1985 un droit voisin existe que nous nous battons pour que ce droit puisse bénéficier aux producteurs de spectacle et nous n'arrivons pas à l'obtenir et les gouvernements passent et rien ne se passe et nous sommes à l'ère numérique où on a tant besoin de numériser nos spectacles nous souhaitons pouvoir avoir une réponse si pour vous le droit du producteur de spectacle créateur de contenu et bien une question fondamentale pour le spectacle vivant et pour ces entreprises merci l'irruption du numérique et l'arrivée des grandes plateformes à bouleversé complètement les modèles d'affaires et les modèles économiques on a pris beaucoup de retard dans la régulation de tout cela alors fort heureusement les textes de règlement européen arrivent digitaux le Market acte digital et ses actes qui vont remettre un peu de de régulation et surtout redonner des conditions loyales au marché à la fois pour nous entreprises donc au sens large y compris entreprise culturelle et puis aussi pour les pour les utilisateurs on a quand même réussi et il faut combattre et continuer ce combat au niveau européen à faire bouger les lignes directives et ses mains droits d'auteur droit voisin mais on voit même que quand ces directives sont votées même quand elles ont été doublés en France par anticipation de textes de loi en tout cas moi sénatoriale sur les droits voisins c'est compliqué à faire appliquer un Google ce refusent à appliquer dans des conditions normales l'exécution de de ce qui était voté voulu par le législateur mais je pense qu'il faut rester intransigeant et que les droits d'auteur de chaque cas on a parlé photographes tout à l'heure doivent s'appliquer tous secteur confondus spectacle vivant droit les pesticiens des photographes des écrivains tous secteurs confondus on est qu'au début en fait de notre reprise en main notre destin numérique j'aime bien cette expression parce que elle veut dire faut surtout pas baisser les bras on a quelques victoires mais il faut poursuivre de la même manière qu'il faut veiller à l'application de ces directives dans l'ensemble des États membres si la France peut être moteur comme c'est elle qui était l'initiative du principe de diversité culturelles et quelques années 2006 et bien il faut qu'elle monte presque l'exemple voilà et rien ne nous empêche je vous le dis parce que je suis rapporteur question sur la stratégie numérique de l'Union et ces textes de règlement rien ne nous empêche de prendre parallèlement des législations nationales qui vont aiguillonner en réalité la législation européenne prendre des résolutions européennes donner des avis politiques à Bruxelles pour avec les partenaires des autres pays tissés aussi des liens au niveau européen on est encore dans le cadre de la PFE on le sera encore au delà de l'élection présidentielle et il faut que ce combat qui est devant nous on soit absolument intransigeant donc oui bien sûr on fera appliquer tous ces droits et j'ajoute qu'on aidera évidemment les lieux à ce numériser et à récupérer des des équipements qui leur permettent de diffuser parce que on a une vraie transition numérique des lieux à faire je m'aperçois qu'on a pas parlé beaucoup d'urbanisme et d'architecture dans ce discours mais bien évidemment vous le savez nous j'ai un grand projet aussi pour la reconstruction des villes et pour l'aménagement du territoire et comme on est en pleine transition écologique bien évidemment l'architecture aura une place très importante dans ce projet bonjour madame je suis heroni le directeur général de la société civile des auteurs multimédia à ce titre je représente les journalistes les documentaires de l'olivier de la radio il faut que vous sachiez vous le savez sans doute que 80% des documentaires que la quasi-totalité des grands magasins d'investigation sont diffusées sur les antennes publiques alors je vais vous dire ma déception j'irai pas par quatre chemins madame vous avez ce point de vue là comme le président Macron je suis désolé de vous le dire tirer directement contre la redevance vous la qualifiez d'impôt ce qui est inexact c'est une taxe affectée et vous la traiter sur un plan de la fiscalité des français ce qui est le plus mauvais la plus mauvaise manière d'aborder le sujet si je peux me permettre je le connais bien puisque vous avez annoncé orbi que du coup les Français allaient avoir une moindre pression fiscale c'est le pire moyen d'aborder le sujet je peux me permettre de vous le dire je l'ai dit de multiples fois alors darkos à Catherine Morin de saillie je ne cesse de répéter la République il a dit un mois je vous avais repris exactement madame pardonnez-moi je ne veux pas polémiquer avec vous je trouve que certains de vos certaines de vos programmes certains des décisions que vous souhaitez prendre sont très bonnes je me permets juste de vous dire ce que je pense du sujet voilà c'est clair vous n'avez pas contesté cette mesure vous avez annoncé et vous avez redit à l'instant même ce que je peux concevoir sur un plan technique mais pas sur un plan politique que le financement de dette publique ne reposerait plus sur la redevance qui s'appelle d'ailleurs contribution du République grâce à Madame Morin de saillie ici présente ce que je veux juste vous dire Madame c'est qu'il est fâcheux si je peux me permettre d'annoncer la suppression de la redevance sur un plan fiscal pour ne pas avoir au contraire pu dire quel était votre en votre programme sur le financement le diable public en général vous parlez je rappelle quand même que le service public est la première manière pour beaucoup de Français modestes d'accéder à le contenu culturel et de qualité et donc ma question ce n'est pas la suppression de la redevance c'est pourquoi annoncer cette suppression de la redevance sans dans le même temps excusez-moi proposer un plan de financement cohérent qui assure la pérennité son financement sa stabilité et l'indépendance c'est ça qui est très mauvais vous avez raison non mais vous avez raison vous avez raison sur le fond le sujet il est simple c'est qu'en fait la redevance mais je l'avais déjà dit il y a plusieurs mois pose un problème aujourd'hui à cause de la suppression de la taxe d'habitation c'est qu'en réalité la collecte de la redevance coûte trop cher et donc elle coûte trop cher et donc elle vous prive vous l'audiovisuel public d'une partie ou en tout cas le privilétat d'une manière générale puisque vous gardez le montant mais elle prive l'état d'une partie de de l'argent qui est collecté donc ça c'est pas possible donc ça veut dire qu'il faut trouver une manière de financer le dieu visuel public pérenne il faut qu'on ait cette discussion très vite et effectivement là où vous avez raison mais je le reconnais j'ai été désigné candidate de ma famille politique en décembre nous sommes aujourd'hui en mars évidemment tous les sujets n'ont pas pu être abordés et concertés surtout entre janvier et février c'est vrai et celui-là parmi les autres donc je le regrette j'aurai aimé qu'on est ce temps pour effectivement affecter une ressource vous garantir effectivement la tranquillité et la longévité l'engagement que je prends est quand même fort c'est de vous dire qu'il y aura un plan pluriannuel qui sera voté donc le plan plurianuel il est important ça veut dire que vous ne dépendrez pas du budget annuellement de Bercy et puis je prends aussi l'engagement qu'on va trouver la bonne recette pour l'audiovielle public le problème c'est qu'il faut qu'on trouve une recette qui nous coûte pas un bras en collecte c'est tout on va la trouver on va la trouver on va la trouver mais je reconnais que on n'a pas habitants de tout faire voilà on n'a pas eu le temps de tout faire oui il y a aussi cette idée il y a quelques années quand il y a eu la réforme de l'audiovisuel public on a vu 1000 idées au Parlement d'avoir un organisme indépendant qui définissent les besoins réels de l'audiovisuel public c'est des amendements qui n'ont pas d'ailleurs été acceptés malheureusement on les avait proposé et nous avons dans l'idée que l'arcome qui est l'autorité indépendante qui aussi évalue le contrat d'objectif et moyen puissant en amont voilà des décisions qui vont être prises définir qu'elle doit être ce montant de la recette affectée à l'audiovisuel le public au regard des objectifs ça c'est très important parce que c'est une garantie d'indépendance voilà je voudrais juste te dire aussi qui est encore des missions en cours celle de ligaque il y a celle du Sénat aussi avec Roger caoutchi moguni qui commence cette semaine et qui fera aussi s'inspirer et travailler avec les parlementaires sur la solution apportée moi ce que je regrette c'est qu'a fait des années qu'on plaidait Hervé vous le savez pour cette réforme de redevance on arrive au pied du mur et on est dans la plus grande des difficultés il faut quand même le dire c'est comme la suppression d'attaque d'habitation ou aucun plan B n'avait été prévu par ailleurs donc nous nous héritons de cela donc Valérie Pécresse est obligé de prendre en compte cette situation mais nous propose une méthode de travail avec vous tous Voilà dès que possible pour pouvoir assurer l'avenir de l'eau diabétique auquel nous sommes extrêmement attachés c'est le pilier de la création aussi audiovisuelle et cinématographique on ne l'oublie pas voilà donc ce que je pouvais ajouter Valérie très important ce qu'a dit Catherine la taxe d'habitation elle a été supprimée au dernier mandat elle a été pas remplacée les collectivités en souffrent énormément parce que ça effectivement été une mesure populiste et populaire mais parce que tous les locataires la paient plus mais le problème c'est que ça a cassé le lien entre l'habitant et la commune et c'est très dommageable pour les mères ça veut dire que quand on leur demande un projet ils peuvent pas dire à l'habitant bon d'accord ce projet mais il a un coût et vous allez en supporter enfin le lien entre le l'habitant et le service public le français le service public qui doit être maintenu donc il faut qu'on trouve une recette pérenne qui maintiennent ce lien et l'intervention de la com sera très important je reconnais je reconnais je reconnais je reconnais ce que vous dites voilà si on nous avions eu un an pour faire cette campagne si les régionales n'avaient pas été repoussé en juin si si avec des si on mettrait pareil en bouteille mais j'aurais préféré que ce soit autrement mais la seule chose que je peux vous dire et vous me connaissez vous me connaissez tous comme dirait Sarkozy un certain nombre d'entre vous ne m'aimez pas au départ mais ont compris ont compris que avec moi c'était toujours c'était toujours avec la concertation et c'était toujours ensemble qu'on construisait et quand vous m'avez vu présidente de région vous avez vu qu'on avait co-construit j'ai fermé un certain nombre d'établissements qui avaient des missions culturelles j'ai rendu restituer intégralement l'argent et je vous en ai donné du coup beaucoup plus puisque j'ai fait des économies structures donc il y a eu des choses que j'ai faites qui ne plaisaient pas forcément au milieu culturel qui au départ l'effrayait qui pour lequel ils se sont dit oh là là qu'est-ce qu'elle va nous faire c'est quoi ces réformes elle aime pas la culture et en fait on a construit avec vous les réponses et finalement vous y avez tous gagné parce que finalement il y a eu beaucoup plus d'argent investi dans la culture avec moi qu'il y en a jamais eu et avec une vraie stratégie qui était inclusion itinérance et création qui était la stratégie régionale donc voilà jugez-moi sur mes actes en matière culturelle franchement je pense qu'il parle pour nous et je ne serai pas entouré aujourd'hui d'un Benoît Solès d'une Florence Portelli d'une fleur d'Arcos et d'une Catherine Morin de saillie si depuis le début j'avais pas eu cet engagement très très fort vraiment pour la culture et avec aussi un engagement très fort sur la liberté culturelle puisque vous savez que voilà j'ai aidé à produire des œuvres financer les documentaires y compris les documentaires la photo qui n'était pas financée les arts numériques n'étaient pas financés la numérisation les librairies indépendantes parce qu'après il faut que je vous quitte malheureusement mais pour le public c'est France 3 vous avez fait 5 6 fois allusion et encore une fois à l'instant oui je suis là pardon sur votre droite William va enquête France 3 bonjour je vous ai bien écoutez vous avez fait plusieurs fois l'usure encore une fois à l'instant à votre expérience de présidente de région sur la culture mais vous l'avez fait avant dans d'autres domaines pendant la campagne sur la sécurité la Charte de la laïcité ça inspirait l'un de vos slogans le courage de faire vous mettez en avant en fait votre expérience d'élus local la plus grande collectivité en France est-ce que vous avez l'impression que ça paye dans cette campagne il y a pas beaucoup de candidats concept d'expérience d'élus local est-ce que vous avez l'impression que ça paye ou est-ce que vous avez encore l'espoir que ça puisse payer dans la campagne écoutez j'attendais vraiment qui est enfin débat démocratique vous savez qu'on a eu la crise covid on a eu ensuite la guerre sur le continent européen qui a évidemment changé la donne et qui a juste titre inquiété et bouleversé les Français donc c'est vrai que maintenant on rentre dans le temps du débat démocratique et dans le cadre de ce débat démocratique j'ai le sentiment d'être la seule à proposer le projet qui reconstruira à la France et qui reconstruire la France autour d'un certain nombre de ces piliers un des premiers piliers c'est l'autorité je pense qu'il faut remettre de l'autorité partout le deuxième pilier c'est la reconstruction de nos grands services publics la culture et pour moi un immense service public qui doit être entièrement reconstruit comme doit l'être l'école comme doit l'être la santé comme doit l'être la justice et donc je pense qu'Emmanuel Macron n'échappera pas à son bilan alors évidemment je parle de mon bilan pourquoi je parle mon bilan mais parce qu'il est bon parce que même mes adversaires même ceux qui n'ont pas voté pour moi ou aux élections régionales reconnaissent que mon bilan à la région il est bon parce que quand je dis quelque chose je le fais et aujourd'hui on a un président de la République qui nous demande de croire qui va faire dans le prochain mandat le contraire de ce qu'il a fait dans le précédent il faut beaucoup d'imagination pour le croire et donc voilà donc je crois que je porte le projet qui qui reconstruire à la France et d'ailleurs et je porte un projet aussi qui correspond aux aspirations des Français parce que c'est un projet qui c'est énormément ce livre et ici on est devant le monde de la culture et le monde de la culture c'est bien que il y a effectivement la place de Valois mais qu'il y a dans les territoires énormément d'énergie et énormément de bonnes volonté et donc la verticalité du pouvoir qui consiste à décider de pas arbitrairement de Paris qu'on fait des choses et une présidence beaucoup plus collégiale qui s'appuierait sur les territoires et qui co-construirait avec eux une politique culturelle c'est la bonne c'est la bonne politique les premiers médiateurs culturels aujourd'hui c'est les collectivités c'est les enseignants aussi mais on a besoin aujourd'hui de d'avoir un projet où chaque se sont respectés chaque Français se sont considérés chaque Français se sent revalorisés et la crise covid a montré ça elle a montré cette vitalité incroyable du peuple français et elle a montré que quand l'État voulait tout faire tout seul en haut ça marchait pas alors oui c'est vrai je m'appuie beaucoup sur cette expérience de présidente de région parce qu'elle montre que j'ai pu travailler collectivement que j'ai pu travailler avec des gens qui pensaient pas du tout comme moi et que on a concerté qu'on a négocié mais aussi qu'on a tenu vous voyez parce que quand je vois par exemple ce qui se passe encore où je vois un président qui a méprisé pendant 5 ans la Corse qui a parlé qui a refusé de parler d'autonomie pendant 5 ans et qui parce que il y a un mouvement dans la rue cède je me dis que c'est pas ma conception du pouvoir du tout du tout voilà bien merci merci à tous merci [Applaudissements] c'est un peu question pour un champion cette présidentielle parce qu'il faut savoir passer de la culture à l'Outre-mer à l'hôpital au sport et ensuite aux artisans mais mais chaque Français a le droit d'avoir ses réponses et les exigent d'ailleurs et donc j'étais très heureuse de prendre ce temps avec le monde culturel et de répondre avec à vos questions et je voulais remercier Xavier Bertrand qui est dans la salle et je vous le laisse en otage parce qu'il a été un très grand président de région qui a su pour la culture mettre la culture au coeur de son projet et c'est important pour nous que personne ne s'accapare la culture et qu'en réalité on se rend compte que quand il s'agit de faire et ben il y a ceux qui font et ceux qui ne font pas et j'en profite parce que je crois que c'est son anniversaire joyeux anniversaire Xavier et il a choisi de le passer avec des cultures c'est vous dire si vous aimez voilà bon ben je voulais à la poser à Valérie