La durée d’indemnisation chômage pour les -50 ans doit-elle être réduite ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 36 %Défensif 34 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse partielle
Jean-Baptiste Canivet, vous trouvez cette mesure de bon sens ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Serge Guérin, est-ce que cette mesure va pousser les chômeurs à accepter des emplois moins bien payés ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Anne Durz, est-ce que cette mesure va créer plus de précarité chez les jeunes femmes ?
- 15:00RelanceRéponse directe
Jérôme Dubu, pourquoi cette mesure est-elle selon vous une erreur politique ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Aurélien, vous pensez que cette mesure est démagogique ?
- 35:00OuverteRéponse directe
Anne Durz, la formation est-elle la clé pour éviter la précarité ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:30Jean-Baptiste CanivetFait
« Je trouve que c'est une mesure de bon sens qui va dans le sens des choses. »
- 17:30Jérôme DubuChiffre
« On est depuis 10 ans à 1 % un peu moins de 1 % de croissance. »
- 47:30Anne DurzFait
« Le politique et l'économie sont intimement liés. »
- 6:00Chiffre
« 6 milliards d'investissements saoudien annoncé conjointement avec Emmanuel Macron dans la région Île-de-France. »
- 6:00Chiffre
« 22000 emplois qui vont être créés. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Radi les débats de l'été 10h 13h Anthony Martin Smith de Sud Radio avec nos débatteurs qui arrivent qui s'installent en plateau. Bonjour à eux. Nous vous attendons également au 0826 300 300 pour vos réactions.
Le premier sujet qu'on va aborder dans une poignée de seconde, c'est cette proposition d'Edouard Philippe qui suggère d'abaisser à 12 mois la période d'indemnisation au chômage pour les moins de 50 ans. Ça c'est une proposition en tout cas moi qui personnellement m'a interpellé. Je suis j'ai vraiment hâte de d'entendre ce que vont penser nos débatteurs et surtout vous au 0826 300 300.
Vous nous appeler, vous pouvez aussi réagir sur les réseaux sociaux, vous le savez bien. Alex Saint-Étienne vous attend. Allez, je les accueille.
Serge Guérin, bonjour. Bonjour. Vous êtes sociologue, auteur du livre L'amour.
Quand l'amour n'a pas d'âge et l'amour non plus aux éditions Michalon, c'est bien ça. Quand le sexe n'a pas d'âge et l'amour non plus. Alors oui, il y av marqué de l'amour mais effectivement le sexe n'a pas d'âge et on adore le sexe autour de cette table.
Che Briit là aussi je lance j'ai pas vu ça dans les sujets mais Jérôme est interpellé. Peut-être que c'est un peut-être que c'est un sujet que tu as ajouté. qui est là, consultant politique ancien élu de Paris.
Comme ça je vous présente euh oui, on va parler de sex du coup avec vous Serge Guérin. Plaisir, je suis pas sûr que c'est toi la thématique surtout pas à cette heure-là. Avec vous également Anne Durz, c'est ça comme c'est comme ça que ça se prononce.
Bonjour président de l'association femmes de loi et puis bonjour à vous Jean-Baptiste. Bonjour. Euh excusez-moi, je j'ai pas lu votre nom de famille.
Canivé comme Canivet euh qui vous vous êtes vous adjoint au maire de la ville de ville Saint Carnet juste au sud de 10 ans de habitant fondateur de l'agence de communication Sloup. Voyez les amis, ça démarre fort. On est en pleine en pleine forme.
Alors cette proposition d'Edouard Philippe qui veut abaisser à 12 mois la période d'indemnisation du chômage pour les moins de 50 ans. Je commence avec vous d'ailleurs Jean-Baptiste Canivet. Euh écoute, je je trouve que c'est une mesure de bon sens qui va dans le sens des choses.
Je réponds à la question un peu à côté. Moi ce qui m'interroge c'est moins les 12 mois que les 50 ans hein. Pourquoi s'arrêter à 50 ans et qu'à partir de 50 ans, est-ce qu'on a besoin d'avoir plus de temps ?
Pour revenir sur les 12 mois, pourquoi pas 49 ? Pourquoi pas 49, pourquoi pas 60 aussi ? Voilà dans dans dans l'autre sens, est-ce qu'on est trop vieux pour retrouver un emploi ?
Est-ce qu'on a besoin de plus d'énergie pour le faire ? Je sais pas. Sur les 12 mois, j'ai quand même l'impression que ça nous permet cette restriction de passer de 18 mois à 12 mois.
D'ailleurs, comme l'Allemagne, si je m'abuse, ça permet d'avoir aussi euh un une temporalité, un rythme qui engage un peu plus euh la recherche la recherche d'emploi. Après, c'est pareil généraliser sur l'ensemble d'un territoire. moi qui vient d'un territoire qui est moins dynamique, même si il est il est il est il est attractif aujourd'hui.
Euh je pense qu'il y a un un jeune ou moins jeune entre très fumelle et Saintcar chez moi aura plus de mal à trouver un emploi qu'un jeune qui habite à Paris. Ouais. Donc 12 mois, ce serait peut-être même pas suffisant.
Ça peut ne pas être suffisant dans certains dans certaines catégories de métiers et sur certains territoires. Serge Garin, est-ce que c'est des magos ? Est-ce que c'est des mago ?
Bah non, c'est pas des magoots parce que ça va pas plaire à tout le monde. Mais après tout, c'est quand même le principe d'un politique, c'est d'essayer de d'avoir des positions. Et alors ce qui est encore mieux, c'est qu' proche du micro s'il vous plaît.
Ce qui est mieux, c'est que en plus le politique a une vision. Mais là, je demande peut-être peut-être trop pour l'instant. Mais euh en tout cas, premier élément, alors le consensus euh économique est assez est assez clair.
Quand on réduit, le chômage globalement baisse. Mais quand on réduit, les gens acceptent parfois des métiers ou des salaires qu'il n'auraient pas acceptés. Donc il y a vraiment un double, on a un double système.
Deuxième élément, on le sait alors partout toute la littérature académique va dans le même sens quand euh le pic de retour à l'emploi, c'est quand on se rapproche très très près de la fin de l'indémisation. Donc voilà. Donc tout ça, il y a des réités et puis est-ce que vous sous-entendez qu'au départ on prend un peu son temps, on se la coule douce et que quand on arrive contraint et forcer au terme de sa période d'indemnité, on se bouge un peu l'arrière-train ?
Alors pour une partie de la population poliment, ça vous fait rire Jérôme Dubie des gens se disent j'ai un peu de temps avant de retrouver. Donc on qualification, voilà, je vais réfléchir, je vais me poser des questions. Voilà, par exemple, d'autres vont se dire euh "On verra plus tard et j'en profite pour faire un tour du monde." Et puis d'autres sont hyper inquiets et se démènent comme des dingues pour retrouver du boulot.
Donc tout le monde est pas pareil et tout le monde n'a pas non plus les mêmes perspectives parce qu'en effet, j'ai un diplôme, j'ai une expérience qui est valorisée sur le marché du travail, c'est pas pareil que j'ai pas de diplôme où j'ai une expérience qui est plus tellement dans le cou. Je suis dans un lieu géographique où il y a très peu d'emplois. C'est pas pareil que je suis dans un lieu géographique où pour une raison x ou y il y a des emplois.
Voilà. Donc tout ça fait que on c'est difficile d'homogénéiser mais n'empêche que ce qu'on voit c'est que ça pousse les gens à reprendre un emploi plus vite mais l'emploi il est souvent moins bien payé sociolog que vous êtes en pense quoi exactement parce que là vous nous dites bon c'est ça manque de vision mais le sociologue que je suis dit un il y a une problématique de dynamique économique globale que quand par exle il y avait une idée c'est quand le le plein emploi est très fort on réduit la durée d'indemnisation quand en revanche il y a des gros problèmes d'emploi on l'augmente. Par ça peut une question ce que je dis aussi c'est que on a fait le choix en France quand même depuis très très très longtemps d'un chômage de masse.
Je prends le Danemark on est depuis je sais pas 30 ans, on est à moins de 3 % de taux de chômage. Au Danemark c'est 5 mois l'indemnisation mais on perd pas d'argent pendant les 5 mois et il y a une pression d'abord il y a une pression sociale très forte et on est hyper suivi et il y a des des formations qualifiantes hyper rapides. per un peu d'argent quand on est au chômage, on n pas à ta plein exactement mais c'est surtout est-ce que vous êtes accompagné pour vous pousser à retrouver et vous aider à retrouver où est-ce qu'on vous laisse un peu tomber ?
Anne Durz, moi je me tourne vers vous parce que vous êtes le président de l'association femmes de loi. Est-ce que ça va pas créer plus de précarité notamment chez les jeunes femmes alors ou les femmes les femmes qui s'approchent de plus de la quarantaine voire de la cinquantaine. Alors c'est un risque, vous le soulevez, c'est un risque réel.
Euh je veux pas vous stigmatiser à ça. Vous pouvez vous exprimer sur autre chose mais vu que vous avez ce côté un peu féministe, ça m'intéresse. J'entends tout à fait ce que vous dites.
Alors, plusieurs observations. On est dans une trajectoire depuis plusieurs années de réduction de la durée du chômage, en particulier des moins de 55 ans, hein. Je vais pas reprendre tout le panel mais au 1er septembre de cette année, sauf erreur de ma part, les moins de 55 ans verront 55 he verront leur durée d'indemnisation du chômage réduite à 15 mois maximum.
Deuxième observation, je crois qu'il faut pas caricaturer l'état d'esprit des personnes qui se retrouvent au chômage. Alors, il y a peut-être des gens qui en abusent, c'est possible, mais je connais un certain nombre de personnes qui hélassent, j'allais dire familièement pointe aux assédiques, on dit peut-être plus ça comme cela, qui aimerait retrouver un travail d'avoci d'avoir mais les asdiques existent toujours d'assurance, c'est toujours géré par les partenaires soci l'expression que j'emploie traduit mon âge qui est un peu plus élevé que 50 ans. Donc euh donc ma deuxième observation, ne pas caricaturer l'esprit des personnes qui se trouvent au chômage. 3è observation et ça je dirais que tout ce qui favorise ou tout ce qui peut inciter au retour à l'emploi va dans la bonne direction.
Mais et je reprends certaines des notamment une observation que vous avez faite monsieur Serge G. Voilà, Serge, euh la clé à mes yeux pour les femmes notamment, mais aussi pour les hommes, c'est la formation adaptée tout au long de la carrière. Pourquoi je parle de la formation ?
Parce qu'aujourd'hui, on parle des seigneors, je reçois quand même de temps en temps des CV. À 5 ans d'expérience, on est seigneor, moi je veux bien. Donc, on est cachoshim à 50 ans et puis je sais pas comment qualifier à 55 ou 60.
La formation est clé. Pourquoi ? parce que nous sommes dans une période, on le sait, il faut faire des économies.
Le développement de l'IA est massif, il entraîne des réductions d'emploi et ce développement de l'intelligence artificielle va entraîner aussi des créations de postes de métiers qu'on ne connaît pas forcément tous aujourd'hui. Ce que je veux dire par là, c'est s'il y a pas cette formation, s'il y a pas deux choses de mon point de vue, je suis pas président de la République ni candidate, mais il faut premièrement vous az vous en avez euh en tout cas. Non, mais je suis une ortonation avec je suis une citoyenne engagée.
Voilà, je suis une citoyenne engagée au travers de femmes de loi notamment. Il faut deux choses majeures à mon avis. Il faut que ce soit une priorité nationale.
Premièrement, il faut réfléchir très sérieusement au poste au métier de demain. Demain, c'est pas dans 5 ans parce qu'on les connaît pas les métiers dans 5 ans. 5 ans.
Il faut il faut voilà, ça aura changé de président peut-être, il faut vraiment travailler là-dessus. Quels sont les métiers d'aujourd'hui et des années à venir h pour orienter les formations et deuxièmement un accompagnement efficace mais vraiment efficace pour que si je suis au chômage demain, je n'ai pas envie qu'on me propose un poste qui n'aura rien à voir avec mes ma mes compétences et mon expérience et comme vous l'avez signé signalé pardon que je serais contrainte absolument que je serais contrainte d'accepter pour pouvoir continuer à vivre et je dirais cette ce seuil dernier point des moins 50 ans, faut quand même y faire attention parce que à 48 ou 49 ans, on n' pas forcément terminé de rembourser son emprunt immobilier, son achat immobilier. Donc, on va se retrouver dans une période ciseau où on aura beaucoup moins de revenu, une pression pour retourner travailler, la pression, c'est pas forcément mauvais, mais en même temps un risque de paupérisation que vous avez souligné.
Donc, en synthèse, la formation tout au long de la carrière est absolument clé. formation efficace et adaptée. Dans un instant avec euh Jérôme Dub qu'on pas encore entendu, vous au 0826 300, est-ce que ça vous fait réagir ça ?
Est-ce que les moins de 50 ans devraient voir leur indemnisation chômage baisser à 12 mois ? En tout cas, on le voit pour vous Jean-Baptiste Canivet par exemple, vous êtes inquiet pour et bien vous êtes inquiet pour les jeunes notamment parce que dans des dans des communes qui ben ont une conjecture territoriale particulière, c'est difficile de trouver du boulot même quand on est jeune, même quand on est qualifié. Allez, on revient tout de suite sur Sud Radio. 13h 13h Anthony Martin Smith et ça vous fait réagir le sujet que nous abordons ce matin dans nos débats de l'été avec nos débatteurs autour de la table Jean-Baptiste Clivet, Anne Durz, Jérôme Dubu et Serge Guérin qui sont avec moi et également au standard.
On va accueillir dans un instant Aurélien au 0826 300 300. Vous pouvez aussi bah continuer à appeler parce qu'il y a Manu qui vous attend. Euh Jérôme Dub, vous euh abaissez à 12 mois la période d'indemnisation du chômage pour les moins de 50 ans.
Vous en pensez quoi ? Bah moi, je vais vous d'abord c'est c'est Édouard Philippe qui a fait cette proposition Philippe. Oui.
Euh donc je vais reprisser ça dans son contexte. Moi je vais faire une réponse assez courte en deux en deux temps si vous le permettez. premier temps la technique.
Bon euh effectivement, on constate que lorsqu'on réduit la durée d'indemnisation du chômage, en règle générale effectivement ça pousse au retour à l'emploi puisque vous n'avez plus de de ressources. Donc ça vous pousse un peu plus à faire en sorte de retrouver un emploi plus rapidement. Ça c'est le premier point.
Donc la technique elle-même, elle est plutôt positive pour faire en sorte de baisser le chômage. Tous les pays européens de de développement comparable à la France ont fait ça en Allemagne notamment c'est 12 mois depuis des années. Euh ça n'a pas ça n'a pas fait en sorte de d'augmenter la précarité ou en tout cas ça permet à l'Allemagne d'avoir 3 4 % de chômeurs contre 8 % en France.
Bon, c'est pas seulement ça, hein, mais ça ça y participe. La deuxème réponse, elle est évidemment politique. Et là, je me pose des questions sur euh monsieur Philippe.
Pourquoi ? Parce que euh on va égrainer comme ça pendant 10 mois des mesures techniques qui relèvent d'un premier ministre et pas d'un président. Enfin, qu'est-ce que ça veut dire ?
On va avoir des mesures comme ça tous les jours. Je vois Gluxman qui a des mesures aussi. Je vois Mélenchon qui a des mesures.
Mélenchon un peu moi, il a une vraie vision. Je la partage pas mais il faut reconnaît qu'il a une vraie vision. Mais là, Philippe, non, c'est pas ça la présidentielle.
La présidentielle, c'est d'avoir une vision. Or, le problème essentiel de la France aujourd'hui, c'est son manque de croissance. On est depuis 10 ans à 1 % un peu moins de 1 % de croissance.
Alors, il y a eu le Covid, on a eu - 4 - 5. Bon, ça c'est une période particulière. Et puis ensuite, on s'est rattrapé, on a eu + 3 + 4 mais depuis on est quoi ?
On se traîne à 1 %. Or, le sujet c'est ça. Pourquoi la protection sociale se casse la figure ?
Pourquoi l'assurance chômage est en déficit ? parce queon pas assez de croissance. C'est pas notre modèle qu'il faut remettre en cause, c'est faire en sorte qu'on ait plus de croissance.
C'est là-dessus qu'on attend les candidat à la présidentielle. C'est là-dessus qu'on attend monsieur Philippe. C'est pas sur l'assurance chômage.
Ça c'est une mesure technique qui relève d'un premier ministre. Donc voilà, je suis très déçu. Une Sarkozy 2007 avec la France qui doit travailler plus pour gagner plus.
Mais ça c'est une vision aussi qu'on avait à l'époque et qui a plutôt pas mal marché. Après il y a eu beaucoup en fait non mais c'est pas travailler plus pour gagner plus et avoir une vision de ce qui va se passer dans les 10 prochaines années. Prendre au chômeurs qui finalement qu'on voudrait pass faire passer puisque il y a plus de 8 % aujourd'hui de chômage 8,03 euh on voudrait faire passer pour des féas.
Non, c'est pas vrai. D'ailleurs, Anne l'a dit tout à l'heure dans moi, j'en connais autour de moi sont des gens qui recherchent des C'est pas ce que je dis. Je suis pas en train de dire que les chômeurs sont des sont des feignas.
Je suis en train de dire que c'est ce pourquoi on essaie de les faire passer dans le discours politique. Écoutez, en tout cas pour l'instant d'Edouard Philippe, on va voir si d'autres s'emparent de la question. Aurélien au 0826 300, bonjour.
Oui, bonjour. Euh ben monsieur Dubus a repris un peu une partie de mon argumentation mais bon je vous connais pas désolé hein. C'est du pliaat Aurélien.
Je je crois vous connaître quand même. Je crois vous avoir connu du par le passé y compris monsieur Guérin par le biais de la FP. Peut-être qu'il comprendra.
Euh euh alors là ce qui se passe en soirée reste en soirée les amis. Qu'est-ce que je veux dire ? En effet, je pense que ça participe plus d'une proposition anecdotique comme un comme un catalogue et je constate que tous nos candidats depuis de nombreux depuis de nombreuses élections présidentielles viennent à nous présenter des catalogues et comme a dit monsieur Dubus sans véritablement projet de société parce que c'est ça qu'on a besoin.
Est-ce que proposer ça, excusez-moi, je je pense que ça participe plus de la démagogie qu'autre chose. Et puis par ailleurs, est-ce que ça cache pas un autre souci que l'État voudrait nous cacher ? Il me semble que c'est en 2022 ou 2023 que l'État a fonctionné.
Alors, je dirai pas le chiffre parce que je ne l'ai plus en tête, beaucoup de milliards dans la cagnotte de de l'UNEDC et aujourd'hui bah en effet l'UNEDC est en déficite mais n'a plus n'a plus cette réserve qu'il avait précédemment. Et encore une fois euh parce qu'on avec 8,03 % de personnes au chômage, je veux bien. Puis ça c'est euh en tout cas pour les première catégorie mais toute catégorie c'est 17 % quand même hein.
Ça on le dit pas mais Oui oui oui oui oui oui oui mais en même temps vous avez c'est ça que je veux dire. Faut faut aussi que euh on nous donne une vision et puis et et je sais plus qui parmi vous étés a dit cela, mais est-ce que ça suppose pas par ailleurs qu'on va opposer les gens les uns aux autres et puis ça supposerait pas que les gens qui sont chômage et ben soient un peu défignants quelque part ? Moi je suis chef d'entreprise, j'ai pas forcément cette vision là.
Donc ça m'interpelle pour le coup. Ça m'interpelle même si je sais même si je sais que pas tombe bien ça tombe bien, pardonnez-moi, mais ça tombe bien que vous disiez que vous êtes chef d'entreprise. Moi il y a une question qui me traverse quand même l'esprit ce que je j'entends ce que vous dites les uns les autres autour de la table mais par contre ça veut dire quoi concrètement ?
C'està-dire que on va enfin voir le salaire brut se transformer en plus de net pour les personnes parce que si vous réduisez la période d'indemnité, a priori vous pouvez réduire les cotisations. Non, ben manifestement, je suis pas sûr de ça compte tenu de compte tenu du fait que le aciddiques sont en Donc ça veut dire une augmentation du coup de l'assurance. Euh vous savez malheureusement malheureusement c'est souvent ce que prend l'État.
C'est la comment dire, c'est le c'est la la finalité qu'utilise l'État, c'est de que prendre davantage pour les cotisations. Mais en effet, euh je crois que c'est monsieur Dubus qui a dit également euh que si on mettait euh de la croissance, si on redynamisait, bah ça fellerait de toute façon davantage de cotisation et dans ce cas-là, il y aurait pas forcément besoin de de d'augmenter nos nos cotisations, mais tout est lié finalement. Non, mais c'est pas augmenter les cotisations.
C'est-à-dire que là, on est en train de nous dire on va abaisser la période d'indemnisation pour les moins de 50 ans. Très bien. Moi, je dis OK.
Et les cotisations dans ce cas-là, si vous abaissez le temps mais que je continue moi à cotiser la même chose, vous me donnez moins alors que je paye autant, ça veut dire que ça me plus cher. Je signale que depuis un certain temps, les salariés ne cotisent plus sur l'assurance chômage. Ah bah les charges patronales, bien sûr que si.
Mais non les salariés bah regardez votre feuille de paye, vous verrez que vous ne cotisez plus pour l'assurance chômage depuis un certain nombre d'années aussi Jérôme mais je parle des salariés, je parle pas des patrons, c'est deux choses différentes. Je vous parle des salariés, les salariés aujourd'hui ne côtisent plus pour l'assurance chômage. Ça n'a pas été financé.
C'est une explication aussi du déficit actuel de France travail enfin des assédiques pourquoi d'entreprise effectivement c'est ça coûte au patron. Après, dans l'équation que vous posez, c'est-à-dire que moins d'assurance chômage, donc évidemment moins de cotisation à payer pour les patrons pour pouvoir rembourser cette cette durée d'indemnité qui est moins plus de net pour nos sal parce que vous mettez deux inconnus seulement dans l'équation derrière. Il faut financer aussi tout notre modèle qui est en déficit.
Ouais. Notre modèle global est en déficit. Rapprochez-vous du micro s'il vous plaît.
Ouais. Notre modèle global est en déficit et cette cette cette baisse de durée d'indemnisation, c'est moins pour faire baisser le chômage qui structurellement va baisser effectivement. parce qu'au bout d'un moment, si vous avez plus d'indemnité, vous êtes plus au chômage.
Donc vous sortez des chiffres que pour pouvoir aussi rembourser quelque part le déficit du horraite, le déficit de notre de notre modèle social. Et ça, on peut on peut pas simplement dire "Bon ben, on va baisser la durée d'indemnisation, donc du coup, on va on va baisser les cotisations, c'est un équilibre à deux inconnus." Non, d'autant que en réalité la baisse d'indemnisation, elle est pas faite pour refaire en sorte que le la Cédic soit excédentaire.
Bah c'est quand même ce que avance Aurélien. Elle est faire en elle est pour faire en sorte de combler le déficit. Donc si en parallèle vous baissez le montant des charges qui ne porte plus que sur l'entreprise et non plus sur les salariés puisque Macron a supprimé la cotisation des salariés à la CDIC en 2018, c'est mes souvenirs sont bons.
Euh personne ne s'en est aperçu mais enfin c'est quand même un soulagement euh pour les salariés et bien vous aurez un déficit qui sera le même qui sera le même. que vous attaquez pas à l'employabilité des personnes mais vous vous attaquez ni plus ni mesure technique, c'est ce que je disais tout à l'heure, c'est une mesure comptable sur une question de société, on est exactement là-dessus. C'est il y a une problématique alors de croissance certes, il y a une problématique de désindustrialisation, il y a une problématique de capacité d'emploi, donc de formation et il y a une problématique de niveau de niveau de travail.
Il y a tout ça qui qui se joue et plutôt que juste sur un petit point, c'est essayer d'avoir une vision un peu près globale de tout ça, un projet un peu près global, mais c'est dire comment on fait pour relancer euh une capacité de travailler, une capacité de produire que l'on a largement perdu depuis à partir des années 80. On a perdu depuis les années 80 plus de 2 millions et demi d'emplois dans l'industrie qu'on a gagné avec à peu près 2 millions et dei d'emplois dans la fonction publique. Mais à un moment donné, tout ça tout ça se paye.
Donc ça fait partie de l'enjeu et sans doute que plutôt de dire juste sur un petit élément dire comment on fait pour justement retrouver une croissance une croissance qui soit équilibrée, qui respecte les enjeux écologiques comment on fait face à l'IA qui est en train de se développer qui pose un problème ? On avait fait une étude avec un collègue où on montrait que c'est étonnant pour la première fois c'est une une révolution technologique qui va plutôt défavoriser les jeunes y compris des jeunes formés et plutôt favoriser des vieux parce que globalement ils ont l'expérience et dans la période actuelle bah il y a besoin de plus d'expérience qu'autre chose puisqu'on on peut remplacer assez facilement des gens inexpérimentés avec de l'IA. Alors ça durera ce que ça durera parce que les gens ont aussi découvert que c'est c'est très très cher l'IA.
C'est très très cher économiquement et c'est aussi très très cher écologiquement. la la laisation de depuis depuis de 50 ans du coup c'est eux qui trouveront du boulot bâtard plus les jeunes il aime pas les plus de 50 ans moi je souhaite apporter un tempérament à ce qui a été dit sur le fait qu'un candidat quel qu'il soit puisse érainer une ou plusieurs propositions. Attendez, on va pas reprocher au candidats de s'engager, qu'on soit d'accord ou pas avec eux, hein, sur certains sujets.
On a vu par le passé que ne pas mener campagne pouvait être aussi assez gênant pour une élection présidentielle. Donc moi, je fais confiance à tous les candidats quels qu'ils soient pour s'engager dans un débat et ça vient enfin je veux dire et ben justement les débats vont venir il y en a au cet après-midi lors du rassemblement des entreprises de France qui se tient à Roland Garos. On on va l'aborder dans un instant justement sur Sud Radio.
Est-ce que vous trouvez normal qu'un débat présidentiel, le premier qui puis se tienne entre les mains du grand patronat celui du du Médev ? C'est que cette qu'est-ce que c'est cette qualification de grand patronat ? Gat après.
Détendez-vous ça va tout va bien s'il vous plaît. Ser je veux juste embrasser Aurélien qui est toujours avec nous. Merci Aurélien de nous avoir appelé.
Je vous embrasse très fort Aurélien. Allô vous nous entendez ? Oui très bien merci.
Vous avez été euh comme nous traumatisé par la réaction de Jérôme. C'est pour ça. Non, pas non pas du tout.
Bon, merci Aurélien, je vous embrasse. Allez, bougez pas sur Sud Radio et puis vous réagissez au 0826 300300. Je crois que Jérôme est déjà en train d'appeler d'ailleurs le standard de Sud Radio.
J'appelle le réagir. À tout de suite sur Sud Radio. Merci beaucoup Jean-Paul Per.
Je rappelle, vos pronostics sont à retrouver sur le site de Sudradio, sudradio.fr également sur l'application Sud Radio que vous pouvez télécharger sur iOS et Android. D'ailleurs, qui autour de la table a l'application Sud Radio ?
Celui qui l'a pas, il est viré. Vous l'avez ? Non.
OK, vous sortez. Euh, je bu. Non, non, je sors.
Mais alors, mais qu'est-ce que c'est que ça ? Jean-Baptiste faut que je la retélécharge. J'ai perdu mon portable cet été.
Mais c'est pas possible. Vous me téléchargez cette application avant midi s'il vous plaît. Il y en a une qui l'avait.
Ah bah Anne Durz elle l'avait rester. An Anne va rester. Mesdames et messieurs, télécharger application Sud Radio, c'est c'est la quand même la meilleure façon de nous écouter, de nous suivre.
Allez, à tout de suite. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h, Anthony Martin Smith. Non mais vraiment, ça va, ça va plus hein.
Même les débatteurs n'ont pas l'application Sud Radio, je vous jure. Est-ce qu'Antony a la réalisation l'a bien sûr, quelle évidence. Je continue l'évaluation Manu.
Manu au standard aussi hein. Oui oui, il confirme aussi. Il confirme.
Voilà, vous voyez ça, ce sont des vrais corporatistes. Dans un instant, on va revenir sur ce débat qui se tiendra débat économique cet après-midi lors de la REF, le rassemblement des entreprises de France à Roland Garos sous la tutelle du MEDEF. Est-ce que vous trouvez normal que le premier débat présidentiel se tienne entre les mains ?
Et je vais provoquer Jérôme Dubronat de France mais aussi des entrepreneurs de France. Est-ce que vous trouvez normal que ce soit ça se tienne là-bas ? C'est retransmis d'ailleurs en direct par nos confrères de LCI.
Mais avant cela, vous ne pourrez plus dire que ne vous l'avez pas dit. C'est notre chronique de tous les jours à 11h avec Antoine Dizy où on revient sur un discours qui a été tenu par une personnalité politique dans l'histoire et qui a une résonance particulière aujourd'hui. Antoine, on vous nous emmenez du côté de Lionel Jospin.
Exactement, nous sommes en 2002, 16 candidats sur la ligne de départ, un record sous la 5e République. À gauche, ils sont h à vouloir entrer à l'Élysée. Trop de candidats, trop de voix dispersées.
Et le 21 avril, le coup prêt tombe. Lionel Jospin termine 3e derrière Jacques Chirac mais surtout derrière Jean-Marie Le Pen. Pour la première fois, l'extrême droite atteint le second tour d'une élection présidentielle.
Le soir même, Lionel Jeppin prend la parole. Au-delà de la démagogie de la droite et de la dispersion de la gauche qui ont rendu possible cette situation, j'assume pleinement la responsabilité de cet échec et j'en tire les conclusions en me retirant de la vie politique après après la fin après la fin de l'élection présidentielle. 25 ans plus tard, difficile de ne pas y penser car pour 2027, les prétendants sont déjà nombreux.
À gauche, chacun cherche encore sa place. Plusieurs candidats, plusieurs stratégies, plusieurs façons de vouloir battre les extrêmes. Mais cette fois, la bataille se joue aussi de l'autre côté à droite et au centre.
Là aussi, les ambitions se multiplient. Chacun veut être celui qui ira au second tour. Et pendant que les candidats s'accumulent, les voies, elles se divisent.
En 2002, quelques points avaient suffi pour tout faire basculer. En 2027, le premier tour pour elle lui aussi se jouer à très peu. Alors maintenant, reste à savoir qui fera le même discours en avril prochain.
Sans cynisme aucun, faudrait-il que la gauche fasse les scores de Lionel Jospin à l'époque, ce qui n'était pas le cas en 2017 ni en 2022, n'est-ce pas messieurs en plateau, hein. Moins qu'on puisse dire 6,36 % pour Benoît Amont et 1,75 % en 2022 pour Oui, enfin Mélenchon a fait plus de plus de plus que Jospin. Bien sûr, gauche non.
Allez, un point sur les réseaux sociaux avec vous Alexandre Saint-Étienne. Oui, vous avez été très nombreux à réagir autour de cette question sur le chômage. Comme Édouard Philippe, êtes-vous favorable à abaisser la durée d'indémisation à 12 mois maximum pour les moins de 50 ans ?
Et bien pour 76 % d'entre vous, c'est avec par exemple Carole qui nous dit "C'est une honte absolue, tout est fait pour tendre le bras des chômeurs et qu'ils acceptent les emplois les plus difficiles avec des salaires minables. Où va le pognon des cotisants ou encore Virginique nous explique qu'à partir du moment où les gens ont cotisé sur leur salaire, ce droit ne doit pas être modifié juste pour permettre à d'autres renoncer de ne pas renoncer à leur privilège accordé par l'État. Je sais pas si vous avez entendu respirer en plateau, mais ça sentait l'exaspération à la réaction hein de nos Jérôme Dub et Jean-Baptiste Canivé.
Ça vous fait réagir ce que vient de dire Carole ? Oui. Euh je c'est c'est encore une fois c'est plein de bon sens évidemment.
Merci Alexandre. Il y a il y a c'est une question qu'on peut se poser peut-être pour terminer là, c'est que les personnes qui ont cotisé éventuellement pour avoir 18 mois de de chômage maintenant se retrouvent un peu gros gens comme devant. Donc il y a aussi une part d'égalité par rapport à ça.
Bon non mais ça ça reprend. Moi, je trouve très intéressante les et je je m'y attendais je m'attendais à ce que ce soit 80 % de négatif pour la mesure. Ça prouve qu'on ne peut pas, contrairement à ce qu'a dit Anne tout à l'heure, quand on est candidat à la présidentielle, éégrainer des mesures comme ça parce que finalement ça n'a aucun, j'allais dire c'est pas contextualisé, c'est balancé comme ça, on sait pas très bien pourquoi, c'est mal expliqué, c'est repris plus ou moins bien par la presse.
Bref, au total, qu'est-ce qui se passe ? On perd des électeurs, c'est tout. Voilà.
Et quand je regarde les sondages, bah c'est exactement ce qui se passe pour Édouard Philippe. Il est en train de perdre des électeur. Anne Durz.
Bah écoutez le je vous entendez ce qu' la réaction je fais ce constat. Moi, je vous ai dit ce que j'en pensais tout à l'heure de cette proposition, hein. Oui, non, mais je parle pas de la proposition en elle-même, mais davantage de de l'indignation là qui nous est transmise sur les réseaux de Sud Radio.
Je comprends l'indignation et l'une de vos auditrices euh a bien souligné le fait un l'état d'esprit des personnes qui sont au chômage et deuxièmement, je le redis pardon, je me répète, la formation est clé. Je veux dire, c'est clé à tout âge quand on veut se former aussi. Alors là euh je suis certaine que beaucoup souhaitent se former mais on arrive à un moment encore une fois où il y a plus d'argent quand on peut aussi he ilut quand on peut alors quand on oui il y a aussi des sc parfois on vous présente non mais moi j'ai déjà entendu les témoignages de personnes qui disaient bah on me propose des formations mais rien qui rien qui ne me corresponde ou qui ne m'intéresse mais après il y a un budget de formation personn qui permet aussi d'aller vers des formations qu'on souhaite faire l'coc on parlait d'application tout à l'heure. mon compte formation c'est téléchargeable, on voit à quel niveau on est de de de budget formation et derrière et tout un éventail, un annuaire d'organisme agré de choisir la formation qu'on veut béniste, cuisinier photographe.
Anne a raison. La formation tout au long de la vie, c'est très important. Il n'empêche que en parallèle encore faut-il qu'on crée des emplois, qu'on ait une économie qui crée des emplois parce que si vous formez sans qu'il y ait de création d'emploi en parallèle, or qui crée des emplois, c'est jusqu'à nouvel ordre le secteur privé.
Serge Garin sociologue que vous êtes, vous entendez vous quand nos auditeurs et auditrices sont exaspérés par ce genre de formule ? Oui, bien sûr que je l'entends et il y a aussi pour beaucoup se dire euh quelqu'un qui est en surplomb qui nous fait la leçon. Il y a quand même quelque chose autour de ça de par rapport aux élites, par rapport aux Éarques qui je rappelle sont fonctionnaires donc n'ont aucun risque par rapport à l'emploi.
Donc il y a aussi tous ces éléments-là qui peuvent jouer et donc il y a aussi sans doute un sentiment bien mal, c'est pas c'est pas mon rôle de juger mais un sentiment de se dire on est pris pour pas grand-chose, on est méprisé et donc il y a quelque chose qui est très très puissant en France. pas qu'en France, mais en tout cas qui est très très puissant en France de se sentir méprisé par ce duo pour aller très très vite. Et ben justement ce duo euh on va en parler trop fort le ce duo justement le grand patronat comme n'aime pas l'appeler Jérôme Dub France je sais que ça vous exaspère, je le fais exprès Jérôme mais j'ai bien compris qu'on m'exaspérait ce matin mais je fais exprès.
J'aime bien vous voir dans cette étape parce que c'est là où vous êtes le meilleur et que vous donnez le meilleur de vous-même, mon cher Jérôme. Et vous savez àel à quel point je vous aime. Euh justement, vous trouvez normal que le premier débat euh présidentiel avec les candidats présumés parce que pour l'instant ils n'ont pas les parrainages, hein, on le fera que au mois de janvier ça, mais pour l'instant les candidats présumés, ceux qui en tout cas sont se disent en lis et sont partis plein balle pour cette candidature à l'élection présidentielle, que ça se tienne entre les mains du MEDEF, le le le syndic du patronat si vous préférez Jérôme de manière générale.
Non, d'abord le MEDF c'est pas le syndicat du patronat, c'est le syndicat des entrepreneurs. Ça s'appelle le mouvement des entreprises de France et il y a à peu près 200000 adhérents et comme je l'ai dit tout à l'heure sur les 200000 adhérents, il y a 199000 il y a 199000 PME. Donc c'est plutôt le mouvement des entreprises petites et moyennes.
Alors je sais bien qu'après évidemment les grandes entreprises sont aussi adhérentes au MEDF, mais moi je trouve tout à fait légitime que que les les entrepreneurs invitent les candidats à la présidentielle. Je comprends pas cette question. Euh pourquoi pourquoi pas pourquoi pas pourquoi pas le MDEF ?
Enfin je une question d'emploi du temps aussi. Je c'est bien français ça hein. C'est c'est le le la date de rentrée correspond aussi à la première occasion pour les candidats de s'exprimer.
Après c'est l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt hein. Et je trouve je trouve je trouve raisonnable que les entrepreneurs écoutent peut-être en premier les présumés candidats, même si on se fait pas trop de doute sur les sur les signatures. Bien qu'il y en ait que sept sur les dizaines qui se sont déclaré aussi.
Ils sont cerné. Mais je je je rejoins Jérôme hein. C'est c'est pas le grand patronatin, c'est la l'organisation des entrepreneurs et parmi ces entrepreneurs, vous avez compris que c'était volontairement provocateur parce que dans l'esprit des gens, le MEDF s'est très souvent associé au grand patronat, au grand patron.
Bien sûr, évidemment, mais c'est c'est une image qu'il faut combattre. Moi, je suis administrateur du MEDF des côtes d'armor. J'ai une entreprise de 15 personnes.
J'y suis active, j'y serai tout à l'heure. Mon président qui a une entreprise s'appelle Massé entreprise pour pas faire de de de promotion mais qui fait de la campagnologie, donc des cloches, des carillons à une belle PME costarmoricaine mais qui n'est pas BUIG, qui n'est pas Axa, qui n'est pas la société générale et c'est plutôt ces gens-là qui représentent le MDEF aujourd'hui et ça il faut le prendre en compte. Évidemment, il y a une question d'image qu'il faut combattre et je je continuerai à le faire pour dire comme Jérôme et comme d'autres que le MEDF est représentant des petits patron.
On revient dans un instant si ça vous fait réagir évidemment vous nous appelez au 0826 300 et puis j'entendrai Anne Durz et Serge Guérin. Évidemment vous avez le droit à la parole chers amis. On ne vous sens pas même si on n pas au MDF.
Même si vous n'êtes pas au MDF au contraire surtout d'ailleurs parce que j'ai l'impression que on a que ça autour de la table des gens du MDF. Ah bon ? Qui ça ?
Suivez mon regard à tout de suite sur je radio Anthony Martin Smith. Je peux vous dire les amis qui nous écoutaient sur Sun Radio que en plateau c'est très animé. Alors, j'espère qu'ils vont être autant animés à l'antenne corantineous Jean-Baptiste Caniv Jérôme Dub et Serge Guérin qui sont avec nous en plateau.
La question que l'on continue de se poser, je voudrais entendre Anne Durz là-dessus, c'est "Est-ce que vous trouvez normal que le premier débat présidentiel avec sep candidats présumés sur 10, je vous détaillerai lesquels dans un instant, se tiennent entre les mains du MDF le syndicat des des patrons d'entreprise si vous préférez Jérôme Dub puisque je sais que vous ne voulez pas entendre parler de grands patronat ni de patronat de France même si quoi qu'il arrive ça reste des patrons anne du je trouve non seulement que c'est normal compréhensible c'est même ça qu'il y ait un débat c'est ça qu'il y ait un débat parce que Oui mais est-ce que c'est ça qu'il se tiennent entre les mains des patrons non mais les patron il y a des patrons de grandes entreprises de du CAC 40 des patrons de PME de TI et de TPE. Ça c'est la première chose. Ensuite et les auditeurs le comprennent bien et je pense tout le monde ici autour de la table, le politique et l'économie sont intimement liés.
Enfin, je pense qu'on peut être tous d'accord là-dessus. Pourquoi c'est intimement lié ? parce que le politique prend des décisions, les fait voter, décisions qui vont ensuite s'appliquer aux entreprises.
Donc si les entreprises ne sont pas en capacité de faire valoir leurs arguments, leurs attentes, leurs préoccupations, euh je pense que c'est quand même dangereux pour le futur de l'économie dans notre pays. Ça c'est le premier point que je voulais dire. Ensuite euh j'ai suivi un peu les débats de la REF.
Euh il y a aussi d'autres débats. Il il va y en avoir un cet après-midi entre les représentants d'un certain nombre d'entreprise des outres parce que je pense qu'il est très important de ne pas oublier nos outresem sur et les politiques. Je absolument.
Donc ça c'est important aussi de le souligner. Donc pour ceux qui souhaitent le écouter cela, ce sera possible cet après-midi. Et il y a aussi eu un débat hier en fin de journée entre des jeunes parlementaires et le MEDEF.
Donc encore une fois, il y a pas eu que les représentants des grandes entreprises. Ça c'est le le c'est un point que je voulais souligner. H Et puis ensuite, mais vous entendez quand même que les Françaises et les Français associent très souvent le MEDEF aux grandes entreprises.
Mais par ignorance probablement. Et ça ça a été souligné à juste titre par Jérôme Dub par tous tout toutes les personnes présentes ici autour de cette table. Euh c'est pas le grand patronat contre les autres.
Puis vous savez le grand patronat, les grandes entreprises travaillent euh souvent avec des PME ou des TPE. Donc il faut écouter tout le monde. Les entreprises participent au débat démocratiqu et je l'ai dit au début de mon intervention, il est sain qu'il y ait ce dialogue.
Et d'ailleurs et d'ailleurs les politiques vont aller rencontrer aussi les autres corps intermédiaires, les enseignants, les agriculteurs, enfin syndicales, les syndicalistes. Et c'est sain, c'est sain. On reproche souvent aux politiques de pas assez dialoguer.
Voilà, le dialogue a lieu, commence, vous l'avez dit, il se trouve que la rêve se tient fin août. Bon ben c'est très bien. À 16h45 à Roland Garos retransmis en direct chez nos confrères de LCI présenté par notre confeur Amélie Carw et les candidates et les candidats présumés pour l'instant parce que en tout cas ils sont positionnés mais ils n'ont pas encore les parrainages.
Il y aura notamment Marine Tondelier les écologistes, Bruno Rotaillot les Républicains, Édouard Philippe Horizon, Jean-Luc Mélenchon, la France insoumise, Marine Le Pen, Rassemblement national, Raphaël Gluxman, place publique et puis Gabriel Atal, Renaissance. Serge Guérin. Alors, première chose, je voudrais rappeler quand même que quand on demande au Français en qui vous avez confiance, ils mettent très très haut.
Alors non pas les très grandes entreprises mais ils mettent très très haut les PME entreprises moyennes. Donc il y a quand même un truc qui est entreis de proximité quoi qui quand même un vrai sujet c'est que les politiques arrivent autour de 10 % de confiance et tout en bas et les entreprises arrivent quand même tout en haut. Donc il y a aussi une réalité à prendre de ce côté-là.
Deuxième élément en vous écoutant je repensais que il y a il y avait une étude qui a été demandée et 60 % des Français souhaitaient qu' candidat à la présidentielle un chef d'entreprise. Celui qui arrivé en tête c'était Michel Édouard Lecler. Je pose pas bien pas bien, c'est pas le sujet mais en tout cas on voit bien qu'il y a quand même une attente de plein de gens pour dire peut-être qu'il faudrait des gens qui connaissent un peu l'entreprise pour Pigas c'est un chef d'entreprise, c'est un banquier.
C'est dur. Ben non, c'est un fait, il soutient quelques médias. Ouais.
Ouais. Mathieu Pigas, c'est un chef d'entreprise et un politique averti quand même aussi. Ouais.
Non mais voilà. Donc encore une fois, on a Xavier Nil aussi qui est mais je dis pas les noms et tout ça. C'est simplement que c'est quand même intéressant de se dire que 60 % des Français aimeraient bien se dire qu'après tout un chef d'entreprise serait peut-être plus efficace qu'un une personnalité politique.
Je dis pas c'est bien, c'est mal, c'est pas le sujet. En tout cas, il y a quand même cet élément-là. Troisème élément, notion de confiance.
On parlait de de croissance, de développement économique. On sait bien. Alors là, c'est documenté de partout, de partout.
C'est quand j'ai confiance et quand je suis un minimum optimiste que je prends des risques. Si j'y crois pas, je prends moins de risqu hein. C'est ça fait partie du jeu.
Bos disait euh l'espérance est un risque à prendre. Donc je prends mon risque quand j'ai un peu d'espérance. Oh ce que vous nous dites.
Répétez ça. Ça, j'aime bien. L'espérance c'est un risque à prendre.
George Bernardanos. Notez mesdames et messieurs. Non mais vraiment c'est c'est des petites phrases comme ça qui font du bien aussi.
Mais oui et du coup si je suis pas optimiste, si j'y crois pas minimum bah je vais pas me lancer. Et donc du coup, on sait bien que le développement économique, il est entre autres que des entreprises toutes petites, moyennes, euh grosses, tout ce qu'on voudra. C'est aussi qu'il y a des gens qui disent "Allez, j'y vais." Euh je vous s'en fait une autre hein, prends ton risque à force de te regarder ici Front.
René Char, on a René Char et Bernano sont de cette voilà mais du coup il y a ça aussi c'est et donc les politiques, ils ont aussi un enjeu majeur. Est-ce que vous me faites un minimum confiance par rapport à mes projets et pas juste une petite réform dans un coin ou pas ? Et donc après tout que le MEDDF est profité de ce truc là bah il y avait la question chronologique et il y a en effet il y a une problématique majeure de confiance parce que là en ce moment la confiance en l'avenir elle est quand même très très faible.
Du coup qu'est-ce qui se passe ? On recrute pas. Du coup même je suis prof en école de commerce même sur l'apprentissage on a plus de difficultés parce que les boîtes se disent je vais peut-être pas y aller là tout de suite parce que je sais pas trop ce qui va se passer en mai.
Donc il y a quand même tout ça qui se joue. Donc de ce point de vue-là il me semble que le MEDF joue son rôle. Puis il y a aussi un truc un petit peu au sein du MEDF, c'est il y a le MEDF puis je vous rappelle qu'il y a un autre organisme qui s'appelle la CGPME qui s'appelle plus la CGPME d'ailleurs qui s'appelle plus la CPME non plus.
Voilà. Et donc qui s'appelle les entrepreneurs. Voilà.
Donc il y a aussi cette idée de alors on peut être je crois des rendez-vous d'ailleurs et c'est très malin le patron de ce trucl est très très malin et mais c'est aussi intéressant parce qu'ils ont aussi des enjeux entre eux de un peu comme les syndicats de salariés de se dire faut que j'existe quoi. Donc donc il y a tout ça qui se joue. Donc de ce point de vue, ils ont bien joué chronologiquement, ils ont bien joué politiquement et encore une fois ils répondent en partie à une problématique réelle des Français qui disent "Est-ce qu'un chef d'entreprise ça serait pas mieux ?" Et une problématique réelle des entreprises, c'est bazar de sort, si on n pas confiance, on y va pas.
Je suis vraiment pas sûr qu'un chef d'entreprise puisse un bon président de la République local de mondes qui sont totalement différents. Je dirais deux choses. La première chose c'est que dans la liste que vous avez donné tout à l'heure des des participants à les 7 il y a quand même une première c'est que Jean-Luc Mélenchon est là.
C'est la première fois qu'il vient au MEDF depuis qu'il est éléfi. Il a il est venu en tant que il normalise alors j'en sais rien mais en tout cas il envoyait il les années précédentes, il envoyait Bonpard en règle générale. Là c'est lui qui vient en tant que candidat.
C'est quand même une première question que je vous pose Jom il se normalise euh bah écoutez oui comme d'habitude quand vous êtes à 15 % et vous voulez aller à 20 22 vous normaliser c'est fera d'ailleurs ce qu'il a toujours fait il a toujours fait c'est pas c'est pas une nouveauté et puis deuxièmement il va aller chasser sur les terres du centre et de la droite. Je sais pas s'il va la chasser sur les terres du centre et de la droite mais il va essayer de rassembler au-delà des 15 % qui lui sont quasiment acquis aujourd'hui. Donc regardez on en parle c'est une occasion pour lui prendre c'est une occasion pour lui de prendre la parole.
La preuve, on en parle. Moi, ce qui ce qui m'inquiète quand même, le fait que ce soit si tôt m'inquiète sur le contenu des échanges et du débat. Et puis le deuxième point, c'est que Marine Le Pen fait son retour puisque avant c'était Jordan Bardella qui venait au aux rencontres des entreprises de France.
Les années précédentes c'était toujours lui. On pensait que ce sera lui. Bon, ça a changé.
C'est quand même une nouveauté aussi parce que Marine Le Pen fait son retour devant les chefs d'entreprise aussi qui imposé en disant il faut des candidats avec des des rapports entre les deux qui sont pas toujours très très faciles. Dans un instant, votre regard sur l'actualité, coup de cœur ou coup de gueule Jérôme, ce sera Vous en avez un ? Non, c'est un coup de gueule.
Enfin, c'est une mise en garde sûr. Les sondages. Les sondages.
Anne Dur, vous en aurez ? Oui, absolument. Un coup de cœur pour Ivette Roui que les plus jeunes ça peut prêter à sourire Ivette Roui et et Sophie Adna qui ne sont pas de la même génération mais deux coups de cœur pour deux femmes.
Très bien. Jean-Baptiste Canivet. Oui.
Un coup de gueule sur la fermeture des urgences de l'hôpital de Dinan. H ouais Serge Guérin. Bah tiens, ce sera un petit coup de cœur.
Ah sûr ? Sur un livre. Sur un livre.
Et vous épanouillir lequel ? Si je peux. Oui, allez-y.
Une vie bouleversée. Une vie bouleversée. Et je rappelle, vous vous êtes auteur de quand le sexe n'a pas d'âge et l'amour non plus aux édition Michelon.
Ça ça va m'intéresser en parler entre nous. Là, on revient dans un instant sur Sud Radio. Vous réagissez évidemment au 0826 300.
On enregistre. Les débats de l'été 10h 13h. Anthony Martin Smith.
De retour avec vous mes amis au 0826 300300. Vous nous appelez pour réagir aussi différents sujets qui nous occupent depuis tout à l'heure. Il y aura la radio libre avec vous à partir de 12h15.
À partir de midi, je recevrai la cfondatrice du Nutriscore. On parlera notamment de comment bah bien manger cette rentrée. On 1240, mon invité avec Clément Bargain, Johann Gilet, député Rassemblement national du gare et aussi directeur adjoint de la campagne de Marine Le Pen.
Ça va être intéressant je pense comme échange. Et puis toujours autour de cette table, Jean-Baptiste Canivet, Anne Duz, Jérôme Dub qui est en forme, Serge Guérin qui l'est tout autant toujours. Voilà.
Et et curieusement, ils sont à ma droite. Vous êtes vous êtes très bon aussi, mais à ma gauche, ils sont en forme aussi, hein. Je la gauche se porte bien, mesdames et messieurs, pleine forme au 0826 300. probablement que vous aussi ça va bien.
Serge Guérin, ça tombe sur vous, on parlait de votre livre tout à l'heure quand le sexe n'a pas d'âge et l'amour non plus aux éditions Michalon, mais c'est pas de celui-là dont on va parler bien dommage d'ailleurs puisque j'avais envie de parler de sexe mais vous allez nous parler de toute autre chose. Ouais. Un livre qui Ouais, un coup de cœur.
C'est c'est pas un livre du tout du tout récent. C'est un livre d'Etiis, une vie bouleversée. Et alors il y a un document, pas un documentaire, une série qui est passée sur É qui reprend un peu un peu son histoire.
Et alors, elle parle de sexe d'ailleurs dans le livre, mais globalement pour l'affaire courte, d'abord c'est écrit de manière extraordinaire, de manière magnifique. Euh c'est je la fais courte hein, c'est euh une jeune femme juive euh Hollande en Hollande et puis elle écrit son journal et enfin compte elle garde jusqu'au dernier jour parce qu'elle sait très bien comment ça va se terminer, elle garde jusqu'au dernier jour une espèce de truc en disant faut que je sois là, faut que j'aide, faut que je sois présente, faut que j'aide les autres et ainsi de suite. Et il y a voilà et c'est autour de sa vie, elle continue à se poser des grandes questions métaphysiques, qu'est-ce que je vais devenir ? vrai plein de choses sur la croyance sur Dieu et c'est un un pour moi c'est un espèce de de livre de joie et d'espoir alors même que le sujet est absolument dramatique mais elle l'écrit alors elle a fini dans les camps et mais ça aura été une écrivain de extraordinaire et donc c'est une manière de aussi de se calmer un peu, de se dire il y a quand même des choses beaucoup plus graves que nos petites histoires quoi.
C'est aussi bon c'est c'est ça c'est là le lien avec le votre regard sur l'actualité parce que je vous suivais pas là. Remarquez, l'antisémitisme est vraiment d'actualité. Donc on peut faire un lien très très fort de ce point de vue et et dans les se candidats qui vont intervenir à il y a pas que Jérôme que je mets en boîte, je vous rassure.
Tout le monde tout le monde prend le même tarif des b il y a des bons clients ici. Non mais pour pour reprendre ce que dit Serge, j'ai j'ai regardé j'ai essayé de regarder la le la le premier épisode de la série suré. J'ai pas lu le livre.
H je n'ai rien compris. Bon allez, je n'ai strictement rien compris. Parlez-nous de votre coup de gueule.
J'ai dû m'arrêter. Votre coup de gueule Jérôme ? Euh alors mon coup de gueule, enfin c'est pas un coup de gueule, c'est un avertissement, une mise en garde sur les sondages.
Euh tout le monde fait des sondages en ce moment, il y en a deux qui sont sortis dont celui de Sud Radio LCI et le Figaro, je crois qui est fait par l'iOP sur les présidentiels. Moi, j'ai connu depuis 80 un certain nombre de d'évolutions des présidentiels. Je les ai suivis, j'y ai participé, j'ai milité et cetera et c'est très difficile.
Non, pas encore mais il s'est présenté encore. On est on a on a regardé on a regardé un peu tout ça et lorsqu'on est au mois de septembre de l'année qui précède l'élection, elle a lieu au mois de avril mai hein, en général celui qui est en tête ou celle qui est en tête n'est pas élu. Bon euh vous regarderez hein, sauf un cas en 87 Mitéran était déjà réélu au mois de septembre 87. pour 88 et Macron 2022.
Voilà. Et Macron 2022, quoique les écarts se sont réduits. Mais enfin bon, voilà.
Donc il faut faire attention et moi je je n'aimerais pas qu'on ait une course à au sondage. Alors je sais que ça intéresse les gens pour partie. Je les trouve d'ailleurs pas très très fiable.
On a vu au municipal que monsieur Holas était élu avec 60 % puis finalement il a perdu. Donc tout ça est à prendre avec des pincettes et donc je mets en parce que il y avait eu le débat il avait pas été bon et je crois que ça avait été ça m'a été très déterminant un mois avant il est donné 60 dans les débat pas été bon du tout mais dans ces cas payer cher regardez Marine Le Pen Emmanuel Macron elle l'a payé aussi cher on perd pas 20 points dans les sondages avec un débat ça n'existe pas on sait que la la capacité de faire une campagne joue énormément il a pas perdu de 20 points bah si il était 60 il était à 60 il a perdu il a Il il a perdu parce que la dernière minute, c'était quand même très serré, vous rappelez-vous quand même. Ah non non non.
Un mois avant, il était à 60, il a perdu 20 points. Mais en en 80, Giscar était réélu. En 87 bar était ça.
Merci pour la pression Badur était élu même au premier au premier tour quasiment. Enfin bref, faisons attention. Et négraînons pas des sondages comme ça qui forment l'opinion en disant c'est madame ou c'est monsieur Intel qui seront au deuxème tour qui sera élu. et cetera.
Moi, je crois que tout est ouvert, tout peut arriver et donc soyons prudents sur l'évaluation et sur la connaissance des sondage. H Anne Durz, ce sera quoi du coup ? Un coup de cœur, je crois.
Oui, un coup de cœur pour deux femmes. Deux femmes de deux générations bien différentes. La première, Ivette Rouy.
Pourquoi mon coup de cœur ? C'est une femme qui nous a quitté il y a quelques jours. Alors, je ne sais pas si vous avez eu l'occasion de lui rendre hommage.
C'est la c'est une grande pionnière du féminisme. C'est la première femme qui a été ministre en charge des droits des femmes avec un ministre de plein exercice. Donc, elle a joué un rôle vraiment très important dans la lutte en faveur de l'égalité, notamment professionnelle entre les femmes et les hommes.
Et pourquoi je la je pense à elle ? Parce que en dépit, elle était ministre en 1983. Vous faites le calcul, ça fait 42 ans si je fais pas d'erreur.
Euh oui 43 ans. 12 40 43 vous avez raison. Plus de 40 ans.
Plus de 40 ans. Merci. Bien.
Je suis regardez comment les sociologues parfois peuvent être imprécis. Merci de vos encouragements. Donc bref, tout ça pour dire que il a fallu plusieurs lois, quand même important de le souligner, il a fallu plusieurs lois dont l'une d'elles assez récemment qui parle d'égalité réelle réelle entre les femmes et les hommes.
Donc ce que je veux dire par là, c'est que les combats en faveur de l'égalité entre les femmes et les hommes et notamment, c'est ce qu'on fait au sein de femmes de loi, de la promotion de l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, c'est un combat qui malheureusement, je dis malheureusement est encore reste à mener. Un chiffre, il y a encore en moyenne entre 20 et 22 % d'écart salarial entre les femmes et les hommes aujourd'hui hein, en 2026 h pour des postes équivalents. Faut en parler au grand patronat.
George Dum très bien. Seconde femme, donc combat est important. Seconde femme, alors là, elle est dans l'actualité.
Sophie Adna, grande femme aussi deux rôles modèles. Sophie Adnu, bon, elle est elle est formidable dans son parcours et je pense qu'il est important aussi de souligner que dans les écoles d'ingénieur, il faut davantage de femmes dans les écoles scientifiques, dans les écoles d'ingénieur. Donc, il y a des efforts qui sont faits en cela.
Il y a des tas d'associations de femmes qui promuvent euh les études d'ingénierie, les études scientifiques. Mon second hommage et mon second coup de cœur et je dirais bon, c'est l'histoire hein et l'espace qui sont comme deux ponts entre ces deux femmes pour continuer à faire rêver tous, hommes et femmes et puis les petites filles aussi certainement. C'est vrai.
Moi je dirais que Sophie Ana elle est lunaire. Oh jolie bien trouvé. Jolie.
Ça c'est pas Bernan et il va être terre à terre. Très bien. Elle était très complète.
Donc c'est l'espace qui est ré Jean-Baptiste alors moi c'est un coup de gueule qui est à la fois très local mais qui concerne je pense beaucoup de personnes sur la France entière. C'est la fermeture la nuit des urgences du de l'hôpital de Dinan qui était fermé en juilletaoût septembre. On sait pas si ça va durer.
C'est du provisoir qui dure la nuit avec un un aiguillage vers les hôpitaux de Saint-Malot, Rennes ou Saint-Brieux. Euh je trouve ça je trouve que c'est un très un très mauvais signal pour un bassin de 100000 habitants disons aglo agglomération de voir cette cet hôpital cette cette possibilité de se faire soigner la nuit fermé. C'est-à-dire que sous le l'égide d'une bonne gestion, on fait des problématiques que peuvent rencontrer des gens encore une fois qui habitent à Saintcarné, à très fumelle, à très vront, qui la nuit vont avoir des problèmes de santé, des personnes plus âgées et qu'on va devoir envoyer en en urgence, euh en ambulance ou par leur propre moyens à plus d'une heure plus d'une heure de route.
Ben, vous avez vu d'ailleurs cette proposition, on en avait débattu en début du mois sur de Philippe Juvin à l'Assemblée nationale qui se dit favorable à la fermeture des hôpitaux de proximité d'une centaine de lits pour justement développer des gros pôles de santé. Vous avez vu ça ? J'ai vu ça et je trouve que c'est une bonne idée sur le papier mais une très très mauvaise idée en en pratique.
Le problème c'est que j'ai l'impression que nos politiques aujourd'hui raisonnent beaucoup sur le papier mais sont pas beaucoup confrontés au terrain hein. En tout cas c'est ce que nous disent les personnes qui nous écoutent aujourd'h on peut pas faire trop ce procès à Philippe Juvin qui est quand même médecin hospitalier depuis des années, chef de service il connaît l'hôpital. C'est pas un procès Philippe Jin là c'est de manière générale sur le papier c'est une bonne idée.
Euh maintenant quand on confronte les choses au réel ça peut poser quand même question les formules Excel sont bonnes. C'estàd qu'on va trouber juste à la fin de la colonne. Sauf que concrètement il y a il y a il y a de l'humain.
Il y a il y a des cas qui sont qui sont quand même importants à prendre en compte et qui ont une valeur qui est pas qui est pas quantifiable à court terme mais qui aussi à moyen et long terme va avoir un impact. C'est ça il faut y penser dans une poignée de minute. On va revenir sur ces parcs à thème. 6 milliards d'investissements saoudien annoncé conjointement avec Emmanuel Macron dans la région Île-de-France près de Sergie Pontoise.
La création de trois parcès. Mais les agriculteurs de la zone figurez-vous bah qui sont plutôt préoccupés qu'on préampte leur terre agricole bah pour y mettre des des attractions. Est-ce que là l'économie est intéressante ?
Est-ce que c'est bon ces 6 milliards pour et bien les investissements et puis la vie économique locale où est-ce qu'on est au devant d'une nouvelle Zade zone une zone à défendre ? On en parle avec vous aussi aux heures 826 300 10h 13h Anthony Martin Smith retour sur l'antenne de Sud Radio avec des débatteurs en pleine forme particulièrement Anne Durz Serge Guérin qui est aussi en forme Jérôme Dub n'en parlons pas Jean-Baptiste Kennyivé survolté et puis vous mesdames et messieurs 0826 300 300, vous continuez de nous appeler. On va notamment accueillir dans un instant un de nos agriculteurs préférés, Jean-Jacques, parce que le sujet qu'on pose sur la table, et là je le pose mais alors comme je pose un chèque de banque de 6 milliards comme nos amis saoudiens qui le qui vont le faire pour la création de trois parcs à thème en Île-de-Fance.
Euh des parcs à thème notamment un sur la thématique de Dragon Ball. On va pas débattre là-dessus, on l'a déjà fait. Est-ce que c'est la bonne franchise ou pas ?
Peu importe. Euh c'est surtout que là on a des agriculteurs qui s'inquiètent de ne pas avoir été consultés dans ce projet. Il y a euh projet d'étendre euh le le parc actuel enfin qui est qui a fermé Mirapolis euh à 200 hactares et autour bah vous avez des terres agricoles de ce parc qui avait fermé en 1988 sur le thème de Gargantu euh les agriculteurs s'inquièent. comptes, c'était sur le thème des comptes de France.
Et du coup, ces terres agricoles bah pourrait-elles être préampés ? Préampé. Est-ce que du coup on est sur là une un réel avantage ?
C'est 6 milliards, c'est 22000 emplois qui vont être créés. Est-ce qu'on n'est pas au devant d'une zone à défendre plutôt qu'un véritable avantage économique ? Euh Jean-Jacques, vous êtes là ?
Comment ça va Jean-Jacques ? Et bien écoutez ça va. On est dans la région sud, on a toujours de la chaleur.
Oui, donc un petit peu. Donc pour ceux qui commencent à avoir froid, nous ici on a une trentaine de degrés l'après-midi quoi. Bon, on a l'habitude, on a eu pire.
Bien sûr. Je suis content de vous avoir en tout cas. Jean-Jacques, vous faites Et moi aussi, moi aussi.
Il y a pas de souci. Vous faites partie de nos agriculteurs préférés. Bon, de toute façon, vous êtes dès lors que vous êtes agriculteur, on vous préfère.
Mais mais en fait je dis ça à toutes les toutes les personnes qui nous appellent hein, rassurez-vous. Je Oui. Non mais au grand patronat alors grand patronat pas de grand patronat n'appelle jamais parce que il parce que vous êtes en plateau, c'est pour ça.
Il l'a bien cherché remarque. Voilà, vous me cherchez, vous en prenez une, c'est tout. C'est comme ça que ça marche.
Justement Jérôme, je vais je vais avec vous. On a Jean-Jacques qui reste avec nous au téléphone et je le remercie parce que c'est quand c'est quand même compliqué de trouver du temps lorsqu'on a une exploitation à gérer de nous appeler au standard. Donc je je vous remercie à chaque fois infiniment de de le faire parce que votre point de vue est quand même très précieux.
Jérôme, est-ce qu'on ces 6 milliards c'est une bonne chose a priori puisque il y a 22000 emplois qui vont être créés, mais est-ce qu'on peut le faire avec enfin en tout cas sans sans prise en compte de tous les points de vue et notamment des Rivins et de ceux qui exploitent des terres agricoles et qui pourraient se voir demain préampter leur terre ? Vous savez, moi j'ai connu ça avec Euro Disney. Il se trouve qu'à l'époque de Paris aujourd'hui fin des fin des années 80 euh vous aviez des terres agricoles vous-même.
Non non, j'avais pas de terre agricole. J'étais déput j'étais assistant d'un député qui était le député de la circonscription où Disneyland s'est installé. Bon et on a été confronté à ce genre de chos puisque autour il n'y avait que des terres agricoles pour Disneyland.
Ça peut paraître bizarre aujourd'hui parce que c'est très urbanisé maintenant. Euh il y a des transports en commun, il y a des des communes qui faisaient 200 300 habitants qui aujourd'hui ont 5000 10000 habitants. Bon donc vous voyez l'évolution autour de Disney.
Bon et on a été confronté avec la négociation autour des terres agricoles. Bon à l'époque ça s'est plutôt pas mal passé et pourtant il y avait un certain nombre de petites fermes. C'était pas des des grandes fermes.
Il y avait aussi des terres agricoles qui appartenaient à des grandes fermes de 500 600 hectares comme on en connaît dans l'abri. Mais il y avait aussi des toutes petites fermes 10 hactares, 15 hactares, 20 hactares. Ça s'est plutôt pas mal passé.
Euh mais ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on réduit effectivement la capacité agricole de l'île-de-fance euh au au profit d'autres activités. Et ça veut dire qu'on qu'on ça veut dire que les autres terres qui restent agricoles, elles sont protégées par le ZDRIF, hein.
D'ailleurs, ça veut dire qu'il faut qu'elles soit malheureusement plus productive. Ça veut dire qu'on pousse le schéma directeur de l'Île-de-France qui euh qui qui fait la répartition entre terre agricole, terre à construire et cetera. H et et à l'époque cétait ça s'était plutôt mal plutôt bien passé, pardon, je le répète.
Et là, je ne sais pas comment ça va se passer mais voilà, il y a un choix qui est de dire on réduit les terres agricoles. Les agriculteurs du coin Jérôme disent que ce sont parmi leurs terres les plus fertiles et c'est ça qui les inquiète. Mais à l'époque aussi dans dans la c'était dans la B profonde, c'était les terres les plus productives où il y avait les rendements de blé de maïs les plus productifs quasiment de France et et ça a été conquis.
Alors maintenant, ça veut dire que si on réduit les terres agricoles et qu'on veut des rendements plus importants, ça veut dire qu'on pousse à la productivité de l'agriculture. On peut pas dire que l'Île-de-Fance soit quand même les les terres les plus les plus productives agricoles. Bien sûr que si l'abri c'est le terrain le plus productif.
Ce que je Non, ce que je veux dire par là, c'est que c'est pas à ça qu'on qu'on a en tête quand on parle de l'Île-de-Fance. Et donc c'est