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DébatRassemblement National (sur YouTube)· 16 octobre 2024 11 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsJusticeEurope & international

Emmanuel Macron a saboté la loi immigration ! - Laure Lavalette (BFMTV)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 82 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Cette nouvelle loi pour les expulsions, il faut mettre quoi dans cette nouvelle loi, selon vous ?

  • 1:05FerméeRéponse partielle

    Vous ne croyez pas à Mme Van der Leyen ?

  • 2:05FerméeRéponse directe

    Il faut durcir et faciliter les expulsions.

  • 2:13RelanceRéponse directe

    Pourquoi ?

  • 3:30FerméeRéponse directe

    Donc il faut les accueillir et les répartir en Europe.

  • 3:56FerméeRéponse directe

    Vous ne voulez pas sélectionner si vous n'êtes pas, par exemple, pour une immigration choisie ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:07Invité politiqueFait
    « Non mais la loi, ça va pas suffire. Et je pense que Bruno Retailleau le sait très bien, parce qu'il a déposé lui-même l'année dernière un projet de réforme constitutionnelle au Sénat. »
  • 0:18Invité politiqueFait
    « de bouclier constitutionnel. Parce que si vous n'inscrivez pas dans la Constitution les outils juridiques, administratifs et politiques qui vont vous permettre de véritablement régler ce problème. »
  • 0:32Invité politiqueFait
    « 'année dernière, on a donc travaillé sur cette petite loi immigration, au moment d'ailleurs où Dominique Bernard était assassiné. »
  • 0:41Invité politiqueFait
    « même cette loi n'aurait pas pu empêcher la mort de Dominique Bernard. »
  • 1:32Invité politiqueFait
    « si on ne change pas la Constitution qui va nous permettre de faire rentrer le droit des étrangers dans la Constitution, faire en sorte que le droit français va primer... Parce que c'est ça. C'est ça, l'enjeu. »
  • 1:46Invité politiqueFait
    « pour qu'on puisse mettre fin au droit du sol, pour qu'on puisse avoir vraiment des restrictions drastiques, par exemple, sur le recoupement familial. »
  • 1:53Invité politiqueFait
    « Il faut absolument remettre ce délit de séjour irrégulier. »
  • 6:24Invité politiqueChiffre
    « il est rentré plus d'immigrés légaux sous Darmanin que sous Nicolas Sarkozy, qui déjà, on avait fait rentrer deux fois plus que Lionel Jospin. »
  • 6:48Invité politiqueFait
    « La Constitution, c'est la norme suprême, c'est au-dessus de tout. Et il faut la primordialité du loi français. »
  • 7:25Invité politiqueFait
    « Vous ne pouvez pas en même temps faire croire que vous redonnez à Frontex ses prérogatives. »
  • 7:33Invité politiqueFait
    « du moment où il a voulu véritablement faire de Frontex une frontière, on lui a dit merci, au revoir. »
  • 8:02Invité politiqueChiffre
    « Plus de 60% des gens qui demandent l'asile sont déboutés parce qu'ils ne remplissent pas les critères. Et ils ne repartent jamais. »
  • 8:09Invité politiqueChiffre
    « pour un immigré qui part, il y en a 4 qui rentrent. »

Temps de parole

  • Invité36 %
  • Laure Lavalette35 %
  • ?22 %
  • Présentateur5 %

≈ 54,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

— Laure Lavalette, bonsoir, députée RN du Var. Cette nouvelle loi pour les expulsions, il faut mettre quoi dans cette nouvelle loi, selon vous ?

0:06
Locuteur

—

0:07
Laure Lavalette

Non mais la loi, ça va pas suffire. Et je pense que Bruno Retailleau le sait très bien, parce qu'il a déposé lui-même l'année dernière un projet de réforme constitutionnelle au Sénat. Et même Michel Barnier, il sait très bien que ça va pas suffire une loi.

0:17
Locuteur

— Pourquoi ça va pas suffire ? — Puisque lui, il parle

0:18
Laure Lavalette

de bouclier constitutionnel. Parce que si vous n'inscrivez pas dans la Constitution les outils juridiques, administratifs et politiques qui vont vous permettre de véritablement

0:26
Locuteur

régler ce problème.

0:28
Laure Lavalette

Mais ça ne fonctionnera pas. Vous savez,

0:30
Locuteur

l

0:30
Laure Lavalette

'année dernière, on a donc travaillé sur cette petite loi immigration, au moment d'ailleurs où Dominique Bernard était assassiné. Et on a fêté son triste anniversaire de sa mort hier. Et souvenez-vous, à priori, même cette loi n'aurait pas pu empêcher la mort de Dominique Bernard. De même que la loi n'a pas empêché la mort de Philippine, puisque finalement, l'assassin de Philippine... —

0:48
Locuteur

Peut-être qu'elle a été balatifiée.

0:50
Laure Lavalette

— A priori, tous les juges sont venus sur vos plateaux pour vous dire que non, elle avait été appliquée. Et quand la loi ne protège plus, il faut évidemment la changer. Et s'il n

0:56
Locuteur

'y

0:56
Laure Lavalette

a pas de réforme constitutionnelle... Et c'est en ça que je suis assez sceptique, parce que et M. Bruno Retailleau et Michel Barnier le savent. Il faut

1:04
Locuteur

un bouclier constitutionnel. — Et vous ne croyez pas à Mme Van der Leyen

1:05
Laure Lavalette

? Vous

1:06
Présentateur

ne croyez

1:06
Locuteur

pas à la volonté de Mme Van der Leyen ? — J'ai du

1:07
Laure Lavalette

mal à le croire. Après, effectivement, M. Barnier a raison. Dans l'air du temps... Alors moi, on peut pas dire pour le coup que j'arrive dans l'air du temps, puisque ma famille politique porte ce projet-là depuis plus de 40 ans. Mais oui, quand on voit les

1:17
Locuteur

scores de Jordan Bardella... — En tout cas, vous donnez la raison, c'est ça ? —

1:18
Laure Lavalette

Bah oui, c'est le réel qui me donne raison. D'ailleurs, c'est bien triste. C'est parce qu'on en arrive à des preuves d'histoire égorgées. Je vous rappelle, après Samuel Paty, il devait y avoir un avant, un après. L'après, Samuel Paty s'appelle Dominique Bernard. Après Lola, on ne devait plus entendre parler de rien. On a enterré Philippines il y a 15 jours. Et moi, je vous le dis, si on ne change pas la Constitution qui va nous permettre de faire rentrer le droit des étrangers dans la Constitution, faire en sorte que le droit français va primer... Parce que c'est ça. C'est ça, l'enjeu.

C'est que la norme suprême prime pour qu'on puisse mettre fin au droit du sol, pour qu'on puisse avoir vraiment des restrictions drastiques, par exemple, sur le recoupement familial. Il faut absolument remettre

1:53
Locuteur

ce

1:53
Laure Lavalette

délit de séjour irrégulier. —

1:55
Locuteur

C'est

1:55
Présentateur

ce que veut Rotaio avec

1:56
Locuteur

nouvelle loi. — Oui, mais tant

1:56
Laure Lavalette

qu

1:57
Locuteur

'on

1:57
Laure Lavalette

ne fera pas ça, nos enfants

1:59
Locuteur

ne seront pas... — Pas le

1:59
Présentateur

Conseil constitutionnel. Pierre Jouvet, député européen, secrétaire général du Parti socialiste. Vous êtes d'accord avec ce que dit le président de la Commission européenne

2:05
Locuteur

?

2:05
Présentateur

Il faut durcir et faciliter les expulsions.

2:07
Locuteur

—

2:08
Invité

Mais en fait, ce que dit Ursula von der Leyen est en réalité inopérant.

2:12
Locuteur

—

2:12
Présentateur

Pourquoi

2:13
Locuteur

? —

2:13
Invité

Parce que, vous savez, il

2:14
Locuteur

y

2:14
Invité

a quelques années, quand on ne voulait pas s'occuper de nos déchets

2:17
Locuteur

en

2:18
Invité

Europe,

2:18
Locuteur

on

2:19
Invité

les balançait partout dans le monde, et notamment en Afrique. Et donc là, on se dit qu'on a un problème d'immigration. — Elle parallèle

2:24
Locuteur

et douteux,

2:25
Invité

quand même. Et donc on va dire que dans des pays connexes, on va passer des accords pour aller mettre les personnes en situation irrégulière. Et on croit que les gens, quand ils vont arriver en Albanie, ils vont rester en Albanie, puis après, ils ne

2:38
Locuteur

vont

2:38
Invité

plus revenir sur le sol européen. Et on pense que les migrations, Christophe Barbier l'a très bien dit, n'ont pas changé depuis 20 ans. On pense et on raisonne toujours comme on raisonnait la question migratoire il

2:48
Locuteur

y

2:48
Invité

a 15 ou 20 ans. La réalité,

2:49
Locuteur

c

2:49
Invité

'est qu'aujourd'hui, les migrations, elles sont multiples. Elles viennent à cause des crises, elles viennent à cause des guerres, elles viennent à cause du réchauffement climatique. Et ça, on ne peut pas le nier.

2:57
Locuteur

Et simplement dire,

2:58
Invité

comme l'avait fait l'Europe il y a quelques décennies, d'aller passer des accords avec la Turquie. Rappelez-vous, c'est arrivé. On avait passé en Europe des accords avec la Turquie pour dire, les personnes en situation irrégulière, la Turquie les accueillera. Mais est-ce que ça a réglé le problème migratoire ? Non, jamais. Et donc moi, je trouve

3:14
Locuteur

que non seulement

3:15
Invité

c'est inopérant,

3:17
Locuteur

mais

3:17
Invité

en plus de ça, c'est profondément inhumain. Parce qu'en réalité, on va aller donner à des pays qui sont dans des pays, certes, moins développés que les 27 pays européens, des problématiques qu'ils ne pourront pas régler sur

3:29
Locuteur

le sol.

3:29
Invité

Donc il faut

3:29
Locuteur

voir les frontières

3:30
Invité

? Non. Moi, ce que je crois, c'est qu'on doit mettre en place une réalité de dispatching à l'échelle européenne sur la question migratoire.

3:37
Locuteur

Donc il faut les accueillir. Oui, c'est d'ailleurs le pacte de l'immigration. Donc il faut les accueillir

3:42
Présentateur

et les répartir en Europe. Aujourd'hui, on doit... Donc on ne ferme pas les frontières.

3:45
Invité

Non, moi je ne suis pas pour la fermeture des frontières. C'est peut-être à contre-courant, mais je pense qu'aujourd'hui, dire qu'on ne va fermer les frontières...

3:52
Présentateur

C'est à l'encontre

3:52
Locuteur

de ce que veulent les électeurs européens de

3:54
Présentateur

plus en plus.

3:54
Locuteur

Vous ne voulez pas

3:55
Présentateur

sélectionner si vous n

3:56
Locuteur

'êtes

3:56
Présentateur

pas, par exemple,

3:56
Locuteur

pour une

3:57
Présentateur

immigration choisie ?

3:57
Invité

Si,

3:58
Locuteur

si,

3:58
Invité

moi je suis aujourd'hui pour dire une chose simple.

4:00
Locuteur

C

4:00
Invité

'est qu'on a des personnes qui arrivent sur le continent européen et qui sont en situation irrégulière. Ces personnes qui sont en situation irrégulière, quand elles ne remplissent pas les critères, moi je suis pour qu'elles retournent demain dans leur pays. Ce qui va demander

4:16
Locuteur

des

4:16
Invité

liens extrêmement forts

4:18
Locuteur

avec les pays qui ne veulent pas les accueillir. C'est d'ailleurs ce qui s'est

4:21
Invité

passé. Et donc, on peut durcir les lois. On peut faire semblant et que des politiques viennent dans des tribunes dire « On va durcir les lois ».

4:28
Locuteur

Mais

4:28
Invité

ça ne changera pas si on n'arrive pas à passer des accords de partenariat, notamment avec des pays du Maghreb,

4:34
Locuteur

notamment avec des pays... Il faut faire établir un rapport de force, donc il faut être un peu dur.

4:37
Invité

Il faut non seulement établir un rapport de force, mais discuter et négocier avec les pays le retour. Mais que déjà, et je termine là-dessus,

4:45
Locuteur

que les lois

4:46
Invité

qui sont appliquées...

4:47
Locuteur non identifié

Que les lois qui sont

4:47
Locuteur

appliquées... Il faut les payer, ces pays

4:48
Locuteur non identifié

?

4:48
Invité

Non, je ne pense

4:49
Locuteur

pas qu'ils soient... Pour qu'ils les reprennent

4:49
Locuteur non identifié

? C'est ce qu'a fait Mme Mélanie. C'est ce qu

4:52
Locuteur

'a fait Mme Mélanie. Elle a passé des accords financiers.

4:54
Invité

Je crois qu'aujourd'hui, on doit reparler de coopération. Moi, je ne suis pas pour faire comme Mme Mélanie les payait. Mais je pense qu'on doit retravailler la coopération, la coopération entre les pays pour permettre à des pays qui sont en difficulté de sortir de leurs difficultés, de se développer, et que les situations de migration ne soient plus subies, mais qu'elles puissent être choisies. Donc

5:12
Locuteur

il

5:12
Invité

faut donner

5:14
Locuteur non identifié

de l'argent à ces pays dans le cadre de l'aide au développement

5:16
Locuteur

? Oui, c'est ce que nous faisons déjà.

5:19
Invité

C'est contraire, par exemple, c'est contraire à ce qui est en train d'être proposé dans le budget actuel au niveau français.

5:25
Locuteur

Mais vous avez

5:25
Présentateur

essayé de comprendre, par exemple, vous donnez de l'aide, vous aidez l'Algérie ? Non, on

5:28
Locuteur

donne déjà beaucoup, on aide

5:29
Présentateur

déjà

5:30
Locuteur

beaucoup l'Algérie, mon cher collègue.

5:32
Présentateur

Qui n'est pas un pays en

5:33
Invité

guerre, qui n

5:33
Locuteur

'est

5:33
Invité

pas un pays qui est touché par la souffrance climatique.

5:35
Locuteur

Le

5:35
Invité

sujet central, et vous le savez bien,

5:37
Locuteur

sur les questions migratoires, Le

5:39
Invité

sujet central avec l'Algérie n'est pas la question de l'aide au développement. On a toute une partie, notamment, de pays d'Afrique subsaharienne, qui ont plus de difficultés, qui ont des situations de famine, qui ont des situations de réchauffement climatique,

5:50
Locuteur

qui mettent des migrations. C'est beaucoup d'Algériens qui viennent en France.

5:53
Invité

Non,

5:54
Locuteur

c

5:54
Invité

'est aujourd'hui, la part

5:55
Locuteur

principale

5:58
Invité

ne vient pas d'Algérie. Mais dans le

5:59
Locuteur

sens de rétention, la majorité est d'Algérie. Oui, mais d'accord, mais sauf qu'aujourd'hui,

6:02
Invité

c'est donc une négociation et une discussion avec l'Algérie qui doit être menée dans le cadre d'un rapport de force politique.

6:07
Locuteur

J'espère que c

6:08
Laure Lavalette

'est ce que nos dirigeants ont tenté de faire, vraisemblablement, avec très peu de volonté politique, ils n'y sont pas arrivés. Mais la grande différence, M. Jouvet, entre vous et moi, et au moins c'est très clair, les gens qui nous écoutent le voient très bien, c'est que vous, comme la Macronie, à mon avis, n'a jamais voulu lutter contre cette immigration, qu'elle soit légale

6:22
Locuteur

ou illégale. Attendez,

6:24
Laure Lavalette

il est rentré plus

6:25
Locuteur

d'immigrés légaux sous

6:26
Laure Lavalette

Darmanin que sous Nicolas Sarkozy,

6:28
Locuteur

qui déjà, on

6:30
Laure Lavalette

avait fait rentrer deux fois plus que Lionel Jospin. Donc vous voyez bien que...

6:33
Locuteur

Mme Lavalette, 30 lois, 30 lois à l'immigration, 30 lois à l'immigration, 113

6:40
Invité

modifications

6:40
Locuteur

réglementaires depuis

6:41
Laure Lavalette

10 ans.

6:42
Locuteur

Je vais

6:42
Laure Lavalette

essayer d'en placer une, et je suis entièrement

6:43
Locuteur

d'accord avec vous. Mais pourquoi une réforme constitutionnelle ? Qu'est-ce que ça changerait par rapport à ces 30 lois qu'on a votées depuis 30 ans ? Parce que la

6:48
Laure Lavalette

Constitution, c'est la norme suprême, c'est au-dessus de tout.

6:51
Locuteur

Et

6:51
Laure Lavalette

il faut

6:52
Locuteur

la primordialité du loi français. Très bien, alors vous interrogez les Français.

6:54
Présentateur

Les Français disent non à l'immigration et s

6:56
Locuteur

'ouvrir. Mais non, mais on ne dit

6:57
Laure Lavalette

pas oui ou non.

6:58
Locuteur

Ce

6:58
Laure Lavalette

n

6:58
Locuteur

'est

6:58
Laure Lavalette

pas comme ça que ça se passe du tout. Quand vous

6:59
Locuteur

mettez un référendum... Mais non, c

7:01
Laure Lavalette

'est une proposition de loi. La nôtre est prête.

7:04
Locuteur

Donc il y a une proposition de loi, ça sera la énième loi. Oui, mais ce

7:06
Laure Lavalette

n

7:06
Locuteur

'est

7:06
Laure Lavalette

pas oui ou non. C'est justement ce que je vous disais, mettre fin au droit du sol, des restrictions pour le gouvernement familial.

7:11
Locuteur

Ils ne restent engagés

7:11
Laure Lavalette

par les

7:12
Invité

traités

7:12
Locuteur

européens.

7:13
Laure Lavalette

Oui, mais nous, nous pensons justement, figurez-vous, qu'il faut que la Constitution soit la norme suprême. Et encore une fois, je pense que ni Darmanin, ni Attal, ni Macron, ni Philippe, ni Ursula von der Leyen. Vous ne pouvez pas en même temps faire croire que vous redonnez à Frontex

7:26
Locuteur

ses

7:27
Laure Lavalette

prérogatives.

7:28
Locuteur

Vous vous souvenez, on l'a fait... Mais vous le concrétisez comment ? M.

7:29
Laure Lavalette

Leggeri, sur notre liste

7:31
Locuteur

des européennes, qui nous a quand même très bien expliqué

7:33
Laure Lavalette

que du moment où il a voulu véritablement faire de Frontex une frontière,

7:37
Locuteur

on lui a dit merci, au revoir.

7:39
Laure Lavalette

Je vous dis,

7:39
Locuteur

il faudrait... Vous

7:40
Locuteur non identifié

concrétisez comment ? En

7:41
Locuteur

faisant en sorte

7:42
Locuteur non identifié

qu'on n'arrive plus sur le sol français et on

7:44
Locuteur

repart rapidement sur le sol français. Je

7:46
Laure Lavalette

veux dire qu'il faut de la volonté politique, mais effectivement, pour ça, il faudrait que M. Retailleau demande au président de

7:50
Locuteur

la

7:50
Laure Lavalette

République de se saisir de l'article 11, par exemple, pour faire un référendum pour changer la Constitution.

7:54
Locuteur

Non, mais c'est d'accord. Ou il n'a pas fait changer la

7:56
Laure Lavalette

Constitution.

7:57
Locuteur

Vous

7:57
Laure Lavalette

avez

7:58
Locuteur

fait dire qu'on ne peut pas arriver, on peut faire les

7:59
Laure Lavalette

demandes d'asile, déjà, pas dans notre pays, puisque là, les gens viennent ici. Plus de 60% des gens qui demandent l'asile sont déboutés parce qu'ils ne remplissent pas les critères. Et ils ne repartent jamais. Il faut que les gens sachent que

8:09
Locuteur

pour un

8:09
Laure Lavalette

immigré qui part,

8:10
Locuteur

il y en a 4 qui rentrent.

8:12
Laure Lavalette

On le sait. Excusez-moi de vous dire que ça compte quand même beaucoup. Excusez-moi. Tout ce qu'on dit là, on le sait, je vais vous dire. Et la petite loi, vous savez ce qu

8:20
Locuteur

'on

8:20
Laure Lavalette

sait aussi ? C'est que, souvenez-vous, Macron s'était roulé par terre pour que la commission mixte paritaire soit conclusive. Il fallait absolument que cette commission accouche d'une loi pour que, par perversité, 4 jours après, il l'amène devant le Conseil constitutionnel et qu

8:33
Locuteur

'elle

8:33
Laure Lavalette

soit entièrement vidée de sa substance. Mais

8:35
Locuteur

justement, vous parlez de la Constitution,

8:36
Invité

mais le Conseil

8:37
Locuteur

constitutionnel

8:37
Invité

a invalidé notamment les dispositions réglementaires sur la question du fond, notamment sur la question du droit du sol. Donc ça veut dire que, par exemple, des enfants nés en France, avec votre proposition, vous leur enlèverez demain la possibilité

8:51
Locuteur

d'être français. C'est ça la réalité. Le droit du sang.

8:53
Invité

Le droit du sang. Si on est français que parce qu'on a deux parents français, dans quelques générations, vous

8:58
Locuteur

aurez 20 millions de français et 80

9:00
Invité

millions d'étrangers.

9:00
Locuteur

Ce n'est

9:00
Laure Lavalette

pas du tout ça, M. Barnier. Mais déjà, un seul parent, par exemple, suffira pour avoir les allocations de solidarité, vous le savez. Ou alors, il faudra qu'un étranger qui vienne et travailler 5

9:08
Locuteur

mois. Ah, donc c'est le droit du sol étendu, en fait. La question... Mais ce n'est pas le droit du sol. Mais ce n'est pas ce qu'il y avait dans la loi immigration.

9:14
Laure Lavalette

On n'est pas sectaire. On sait exactement ce qu'il faut faire. Nous, ce que l'on veut, c'est que les Français, et c'est exactement ce qu'ils veulent, choisissent qui rentre sur leur sol.

9:21
Locuteur

Mais par exemple, ce n'est pas absolument pas le cas. Et je vais vous dire, quand c'est Jean-Denard Marbella qui le dit,

9:31
Invité

parce que je vous donne un exemple précis. Ceux qui sont sur notre sol et qui

9:34
Locuteur

travaillent... Ça ne

9:36
Invité

dit pas

9:36
Locuteur

comment

9:36
Invité

est-ce qu

9:37
Locuteur

'ils

9:37
Invité

sont entrés sur

9:37
Locuteur

notre sol. Vous les régularisez ? Comment est-ce qu'ils sont entrés sur notre sol ?

9:40
Invité

On les régularise ou pas

9:41
Locuteur

? Pas s'ils sont arrivés de toute façon.

9:43
Invité

Eh bien, dites-le aux chefs d'entreprise. Mais

9:44
Locuteur

on leur a dit. Dites-le aux agents du BTP. Dites-le aux restaurateurs. La réalité, c'est qu

9:48
Invité

'aujourd'hui, on a des dizaines de milliers de personnes qui sont rentrées sur le sol national.

9:53
Locuteur

Mais

9:53
Invité

qui ne

9:54
Locuteur

sont

9:54
Invité

pas exploitées ? Qui sont intégrées. Non, parce que je pense qu'ils sont intégrées par le travail et par celui-là de travail.

9:59
Locuteur

Ça tire à la baisse, les salaires. Et vous

10:01
Laure Lavalette

le savez, ça tire à la baisse. Les salaires, ils sont exploités. Ça n'est pas le rendre service. En tout cas, ce qui est

10:05
Locuteur

sûr... Est-ce que

10:05
Présentateur

la gauche défend l'exploitation et

10:07
Locuteur

les travailleurs migrages ? Non, moi, ce

10:08
Invité

que je défends, c'est que celles et ceux qui travaillent en France deviennent français.

10:11
Locuteur

Même quand ils sont arrivés illégalement, monsieur Joulet ? Oui, madame. Oui, madame, parce que c'est aujourd'hui... Parce qu'aujourd'hui, madame, c'est ce qui fait

10:18
Invité

tenir une partie de pan entier de notre

10:20
Locuteur

économie. Et vous le savez,

10:21
Invité

20% des médecins de ce pays. Formons

10:29
Locuteur

des Français, mais j'en rêve. Ça fera prendre 10 ans pour former un médecin. Mais là, c'est plutôt de l'immigration choisie. Vous mélangez tout. Les médecins, on les fait venir. Merci, madame, monsieur le député.