Emmanuel Macron a saboté la loi immigration ! - Laure Lavalette (BFMTV)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
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- 0:00OuverteÉludée
Cette nouvelle loi pour les expulsions, il faut mettre quoi dans cette nouvelle loi, selon vous ?
- 1:05FerméeRéponse partielle
Vous ne croyez pas à Mme Van der Leyen ?
- 2:05FerméeRéponse directe
Il faut durcir et faciliter les expulsions.
- 2:13RelanceRéponse directe
Pourquoi ?
- 3:30FerméeRéponse directe
Donc il faut les accueillir et les répartir en Europe.
- 3:56FerméeRéponse directe
Vous ne voulez pas sélectionner si vous n'êtes pas, par exemple, pour une immigration choisie ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:07Invité politiqueFait
« Non mais la loi, ça va pas suffire. Et je pense que Bruno Retailleau le sait très bien, parce qu'il a déposé lui-même l'année dernière un projet de réforme constitutionnelle au Sénat. »
- 0:18Invité politiqueFait
« de bouclier constitutionnel. Parce que si vous n'inscrivez pas dans la Constitution les outils juridiques, administratifs et politiques qui vont vous permettre de véritablement régler ce problème. »
- 0:32Invité politiqueFait
« 'année dernière, on a donc travaillé sur cette petite loi immigration, au moment d'ailleurs où Dominique Bernard était assassiné. »
- 0:41Invité politiqueFait
« même cette loi n'aurait pas pu empêcher la mort de Dominique Bernard. »
- 1:32Invité politiqueFait
« si on ne change pas la Constitution qui va nous permettre de faire rentrer le droit des étrangers dans la Constitution, faire en sorte que le droit français va primer... Parce que c'est ça. C'est ça, l'enjeu. »
- 1:46Invité politiqueFait
« pour qu'on puisse mettre fin au droit du sol, pour qu'on puisse avoir vraiment des restrictions drastiques, par exemple, sur le recoupement familial. »
- 1:53Invité politiqueFait
« Il faut absolument remettre ce délit de séjour irrégulier. »
- 6:24Invité politiqueChiffre
« il est rentré plus d'immigrés légaux sous Darmanin que sous Nicolas Sarkozy, qui déjà, on avait fait rentrer deux fois plus que Lionel Jospin. »
- 6:48Invité politiqueFait
« La Constitution, c'est la norme suprême, c'est au-dessus de tout. Et il faut la primordialité du loi français. »
- 7:25Invité politiqueFait
« Vous ne pouvez pas en même temps faire croire que vous redonnez à Frontex ses prérogatives. »
- 7:33Invité politiqueFait
« du moment où il a voulu véritablement faire de Frontex une frontière, on lui a dit merci, au revoir. »
- 8:02Invité politiqueChiffre
« Plus de 60% des gens qui demandent l'asile sont déboutés parce qu'ils ne remplissent pas les critères. Et ils ne repartent jamais. »
- 8:09Invité politiqueChiffre
« pour un immigré qui part, il y en a 4 qui rentrent. »
Temps de parole
- Invité36 %
- Laure Lavalette35 %
- ?22 %
- Présentateur5 %
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— Laure Lavalette, bonsoir, députée RN du Var. Cette nouvelle loi pour les expulsions, il faut mettre quoi dans cette nouvelle loi, selon vous ?
—
Non mais la loi, ça va pas suffire. Et je pense que Bruno Retailleau le sait très bien, parce qu'il a déposé lui-même l'année dernière un projet de réforme constitutionnelle au Sénat. Et même Michel Barnier, il sait très bien que ça va pas suffire une loi.
— Pourquoi ça va pas suffire ? — Puisque lui, il parle
de bouclier constitutionnel. Parce que si vous n'inscrivez pas dans la Constitution les outils juridiques, administratifs et politiques qui vont vous permettre de véritablement
régler ce problème.
Mais ça ne fonctionnera pas. Vous savez,
l
'année dernière, on a donc travaillé sur cette petite loi immigration, au moment d'ailleurs où Dominique Bernard était assassiné. Et on a fêté son triste anniversaire de sa mort hier. Et souvenez-vous, à priori, même cette loi n'aurait pas pu empêcher la mort de Dominique Bernard. De même que la loi n'a pas empêché la mort de Philippine, puisque finalement, l'assassin de Philippine... —
Peut-être qu'elle a été balatifiée.
— A priori, tous les juges sont venus sur vos plateaux pour vous dire que non, elle avait été appliquée. Et quand la loi ne protège plus, il faut évidemment la changer. Et s'il n
'y
a pas de réforme constitutionnelle... Et c'est en ça que je suis assez sceptique, parce que et M. Bruno Retailleau et Michel Barnier le savent. Il faut
un bouclier constitutionnel. — Et vous ne croyez pas à Mme Van der Leyen
? Vous
ne croyez
pas à la volonté de Mme Van der Leyen ? — J'ai du
mal à le croire. Après, effectivement, M. Barnier a raison. Dans l'air du temps... Alors moi, on peut pas dire pour le coup que j'arrive dans l'air du temps, puisque ma famille politique porte ce projet-là depuis plus de 40 ans. Mais oui, quand on voit les
scores de Jordan Bardella... — En tout cas, vous donnez la raison, c'est ça ? —
Bah oui, c'est le réel qui me donne raison. D'ailleurs, c'est bien triste. C'est parce qu'on en arrive à des preuves d'histoire égorgées. Je vous rappelle, après Samuel Paty, il devait y avoir un avant, un après. L'après, Samuel Paty s'appelle Dominique Bernard. Après Lola, on ne devait plus entendre parler de rien. On a enterré Philippines il y a 15 jours. Et moi, je vous le dis, si on ne change pas la Constitution qui va nous permettre de faire rentrer le droit des étrangers dans la Constitution, faire en sorte que le droit français va primer... Parce que c'est ça. C'est ça, l'enjeu.
C'est que la norme suprême prime pour qu'on puisse mettre fin au droit du sol, pour qu'on puisse avoir vraiment des restrictions drastiques, par exemple, sur le recoupement familial. Il faut absolument remettre
ce
délit de séjour irrégulier. —
C'est
ce que veut Rotaio avec
nouvelle loi. — Oui, mais tant
qu
'on
ne fera pas ça, nos enfants
ne seront pas... — Pas le
Conseil constitutionnel. Pierre Jouvet, député européen, secrétaire général du Parti socialiste. Vous êtes d'accord avec ce que dit le président de la Commission européenne
?
Il faut durcir et faciliter les expulsions.
—
Mais en fait, ce que dit Ursula von der Leyen est en réalité inopérant.
—
Pourquoi
? —
Parce que, vous savez, il
y
a quelques années, quand on ne voulait pas s'occuper de nos déchets
en
Europe,
on
les balançait partout dans le monde, et notamment en Afrique. Et donc là, on se dit qu'on a un problème d'immigration. — Elle parallèle
et douteux,
quand même. Et donc on va dire que dans des pays connexes, on va passer des accords pour aller mettre les personnes en situation irrégulière. Et on croit que les gens, quand ils vont arriver en Albanie, ils vont rester en Albanie, puis après, ils ne
vont
plus revenir sur le sol européen. Et on pense que les migrations, Christophe Barbier l'a très bien dit, n'ont pas changé depuis 20 ans. On pense et on raisonne toujours comme on raisonnait la question migratoire il
y
a 15 ou 20 ans. La réalité,
c
'est qu'aujourd'hui, les migrations, elles sont multiples. Elles viennent à cause des crises, elles viennent à cause des guerres, elles viennent à cause du réchauffement climatique. Et ça, on ne peut pas le nier.
Et simplement dire,
comme l'avait fait l'Europe il y a quelques décennies, d'aller passer des accords avec la Turquie. Rappelez-vous, c'est arrivé. On avait passé en Europe des accords avec la Turquie pour dire, les personnes en situation irrégulière, la Turquie les accueillera. Mais est-ce que ça a réglé le problème migratoire ? Non, jamais. Et donc moi, je trouve
que non seulement
c'est inopérant,
mais
en plus de ça, c'est profondément inhumain. Parce qu'en réalité, on va aller donner à des pays qui sont dans des pays, certes, moins développés que les 27 pays européens, des problématiques qu'ils ne pourront pas régler sur
le sol.
Donc il faut
voir les frontières
? Non. Moi, ce que je crois, c'est qu'on doit mettre en place une réalité de dispatching à l'échelle européenne sur la question migratoire.
Donc il faut les accueillir. Oui, c'est d'ailleurs le pacte de l'immigration. Donc il faut les accueillir
et les répartir en Europe. Aujourd'hui, on doit... Donc on ne ferme pas les frontières.
Non, moi je ne suis pas pour la fermeture des frontières. C'est peut-être à contre-courant, mais je pense qu'aujourd'hui, dire qu'on ne va fermer les frontières...
C'est à l'encontre
de ce que veulent les électeurs européens de
plus en plus.
Vous ne voulez pas
sélectionner si vous n
'êtes
pas, par exemple,
pour une
immigration choisie ?
Si,
si,
moi je suis aujourd'hui pour dire une chose simple.
C
'est qu'on a des personnes qui arrivent sur le continent européen et qui sont en situation irrégulière. Ces personnes qui sont en situation irrégulière, quand elles ne remplissent pas les critères, moi je suis pour qu'elles retournent demain dans leur pays. Ce qui va demander
des
liens extrêmement forts
avec les pays qui ne veulent pas les accueillir. C'est d'ailleurs ce qui s'est
passé. Et donc, on peut durcir les lois. On peut faire semblant et que des politiques viennent dans des tribunes dire « On va durcir les lois ».
Mais
ça ne changera pas si on n'arrive pas à passer des accords de partenariat, notamment avec des pays du Maghreb,
notamment avec des pays... Il faut faire établir un rapport de force, donc il faut être un peu dur.
Il faut non seulement établir un rapport de force, mais discuter et négocier avec les pays le retour. Mais que déjà, et je termine là-dessus,
que les lois
qui sont appliquées...
Que les lois qui sont
appliquées... Il faut les payer, ces pays
?
Non, je ne pense
pas qu'ils soient... Pour qu'ils les reprennent
? C'est ce qu'a fait Mme Mélanie. C'est ce qu
'a fait Mme Mélanie. Elle a passé des accords financiers.
Je crois qu'aujourd'hui, on doit reparler de coopération. Moi, je ne suis pas pour faire comme Mme Mélanie les payait. Mais je pense qu'on doit retravailler la coopération, la coopération entre les pays pour permettre à des pays qui sont en difficulté de sortir de leurs difficultés, de se développer, et que les situations de migration ne soient plus subies, mais qu'elles puissent être choisies. Donc
il
faut donner
de l'argent à ces pays dans le cadre de l'aide au développement
? Oui, c'est ce que nous faisons déjà.
C'est contraire, par exemple, c'est contraire à ce qui est en train d'être proposé dans le budget actuel au niveau français.
Mais vous avez
essayé de comprendre, par exemple, vous donnez de l'aide, vous aidez l'Algérie ? Non, on
donne déjà beaucoup, on aide
déjà
beaucoup l'Algérie, mon cher collègue.
Qui n'est pas un pays en
guerre, qui n
'est
pas un pays qui est touché par la souffrance climatique.
Le
sujet central, et vous le savez bien,
sur les questions migratoires, Le
sujet central avec l'Algérie n'est pas la question de l'aide au développement. On a toute une partie, notamment, de pays d'Afrique subsaharienne, qui ont plus de difficultés, qui ont des situations de famine, qui ont des situations de réchauffement climatique,
qui mettent des migrations. C'est beaucoup d'Algériens qui viennent en France.
Non,
c
'est aujourd'hui, la part
principale
ne vient pas d'Algérie. Mais dans le
sens de rétention, la majorité est d'Algérie. Oui, mais d'accord, mais sauf qu'aujourd'hui,
c'est donc une négociation et une discussion avec l'Algérie qui doit être menée dans le cadre d'un rapport de force politique.
J'espère que c
'est ce que nos dirigeants ont tenté de faire, vraisemblablement, avec très peu de volonté politique, ils n'y sont pas arrivés. Mais la grande différence, M. Jouvet, entre vous et moi, et au moins c'est très clair, les gens qui nous écoutent le voient très bien, c'est que vous, comme la Macronie, à mon avis, n'a jamais voulu lutter contre cette immigration, qu'elle soit légale
ou illégale. Attendez,
il est rentré plus
d'immigrés légaux sous
Darmanin que sous Nicolas Sarkozy,
qui déjà, on
avait fait rentrer deux fois plus que Lionel Jospin. Donc vous voyez bien que...
Mme Lavalette, 30 lois, 30 lois à l'immigration, 30 lois à l'immigration, 113
modifications
réglementaires depuis
10 ans.
Je vais
essayer d'en placer une, et je suis entièrement
d'accord avec vous. Mais pourquoi une réforme constitutionnelle ? Qu'est-ce que ça changerait par rapport à ces 30 lois qu'on a votées depuis 30 ans ? Parce que la
Constitution, c'est la norme suprême, c'est au-dessus de tout.
Et
il faut
la primordialité du loi français. Très bien, alors vous interrogez les Français.
Les Français disent non à l'immigration et s
'ouvrir. Mais non, mais on ne dit
pas oui ou non.
Ce
n
'est
pas comme ça que ça se passe du tout. Quand vous
mettez un référendum... Mais non, c
'est une proposition de loi. La nôtre est prête.
Donc il y a une proposition de loi, ça sera la énième loi. Oui, mais ce
n
'est
pas oui ou non. C'est justement ce que je vous disais, mettre fin au droit du sol, des restrictions pour le gouvernement familial.
Ils ne restent engagés
par les
traités
européens.
Oui, mais nous, nous pensons justement, figurez-vous, qu'il faut que la Constitution soit la norme suprême. Et encore une fois, je pense que ni Darmanin, ni Attal, ni Macron, ni Philippe, ni Ursula von der Leyen. Vous ne pouvez pas en même temps faire croire que vous redonnez à Frontex
ses
prérogatives.
Vous vous souvenez, on l'a fait... Mais vous le concrétisez comment ? M.
Leggeri, sur notre liste
des européennes, qui nous a quand même très bien expliqué
que du moment où il a voulu véritablement faire de Frontex une frontière,
on lui a dit merci, au revoir.
Je vous dis,
il faudrait... Vous
concrétisez comment ? En
faisant en sorte
qu'on n'arrive plus sur le sol français et on
repart rapidement sur le sol français. Je
veux dire qu'il faut de la volonté politique, mais effectivement, pour ça, il faudrait que M. Retailleau demande au président de
la
République de se saisir de l'article 11, par exemple, pour faire un référendum pour changer la Constitution.
Non, mais c'est d'accord. Ou il n'a pas fait changer la
Constitution.
Vous
avez
fait dire qu'on ne peut pas arriver, on peut faire les
demandes d'asile, déjà, pas dans notre pays, puisque là, les gens viennent ici. Plus de 60% des gens qui demandent l'asile sont déboutés parce qu'ils ne remplissent pas les critères. Et ils ne repartent jamais. Il faut que les gens sachent que
pour un
immigré qui part,
il y en a 4 qui rentrent.
On le sait. Excusez-moi de vous dire que ça compte quand même beaucoup. Excusez-moi. Tout ce qu'on dit là, on le sait, je vais vous dire. Et la petite loi, vous savez ce qu
'on
sait aussi ? C'est que, souvenez-vous, Macron s'était roulé par terre pour que la commission mixte paritaire soit conclusive. Il fallait absolument que cette commission accouche d'une loi pour que, par perversité, 4 jours après, il l'amène devant le Conseil constitutionnel et qu
'elle
soit entièrement vidée de sa substance. Mais
justement, vous parlez de la Constitution,
mais le Conseil
constitutionnel
a invalidé notamment les dispositions réglementaires sur la question du fond, notamment sur la question du droit du sol. Donc ça veut dire que, par exemple, des enfants nés en France, avec votre proposition, vous leur enlèverez demain la possibilité
d'être français. C'est ça la réalité. Le droit du sang.
Le droit du sang. Si on est français que parce qu'on a deux parents français, dans quelques générations, vous
aurez 20 millions de français et 80
millions d'étrangers.
Ce n'est
pas du tout ça, M. Barnier. Mais déjà, un seul parent, par exemple, suffira pour avoir les allocations de solidarité, vous le savez. Ou alors, il faudra qu'un étranger qui vienne et travailler 5
mois. Ah, donc c'est le droit du sol étendu, en fait. La question... Mais ce n'est pas le droit du sol. Mais ce n'est pas ce qu'il y avait dans la loi immigration.
On n'est pas sectaire. On sait exactement ce qu'il faut faire. Nous, ce que l'on veut, c'est que les Français, et c'est exactement ce qu'ils veulent, choisissent qui rentre sur leur sol.
Mais par exemple, ce n'est pas absolument pas le cas. Et je vais vous dire, quand c'est Jean-Denard Marbella qui le dit,
parce que je vous donne un exemple précis. Ceux qui sont sur notre sol et qui
travaillent... Ça ne
dit pas
comment
est-ce qu
'ils
sont entrés sur
notre sol. Vous les régularisez ? Comment est-ce qu'ils sont entrés sur notre sol ?
On les régularise ou pas
? Pas s'ils sont arrivés de toute façon.
Eh bien, dites-le aux chefs d'entreprise. Mais
on leur a dit. Dites-le aux agents du BTP. Dites-le aux restaurateurs. La réalité, c'est qu
'aujourd'hui, on a des dizaines de milliers de personnes qui sont rentrées sur le sol national.
Mais
qui ne
sont
pas exploitées ? Qui sont intégrées. Non, parce que je pense qu'ils sont intégrées par le travail et par celui-là de travail.
Ça tire à la baisse, les salaires. Et vous
le savez, ça tire à la baisse. Les salaires, ils sont exploités. Ça n'est pas le rendre service. En tout cas, ce qui est
sûr... Est-ce que
la gauche défend l'exploitation et
les travailleurs migrages ? Non, moi, ce
que je défends, c'est que celles et ceux qui travaillent en France deviennent français.
Même quand ils sont arrivés illégalement, monsieur Joulet ? Oui, madame. Oui, madame, parce que c'est aujourd'hui... Parce qu'aujourd'hui, madame, c'est ce qui fait
tenir une partie de pan entier de notre
économie. Et vous le savez,
20% des médecins de ce pays. Formons
des Français, mais j'en rêve. Ça fera prendre 10 ans pour former un médecin. Mais là, c'est plutôt de l'immigration choisie. Vous mélangez tout. Les médecins, on les fait venir. Merci, madame, monsieur le député.
Laure Lavalette