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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 16 septembre 2026 2 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & élections

Suspendu du PS, Philippe Brun dénonce "des fausses accusations"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Le Parti socialiste que j'ai interrogé n'a pas voulu dire de quoi exactement j'étais accusé. »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « Accusation extrêmement grave mente ainsi à mal mon honneur et ma dignité. »
  • 0:45Invité politiqueFait
    « À aucun moment, je n'ai été prévenu. À aucun moment, je n'ai été entendu. »
  • 1:29Invité politiqueFait
    « Ce conflit est désormais instrumentalisé par mon propre parti pour me tuer politiquement. »
  • 2:13Invité politiqueFait
    « Preuve de menace, preuve de chantage, preuve de harcèlement comme aucune plainte n'est déposée contre moi. »

Temps de parole

  • Philippe Brun100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Philippe Brun

Le Parti socialiste que j'ai interrogé n'a pas voulu dire de quoi exactement j'étais accusé. Sans aucune enquête donc, certains responsables du PS ont parlé à la presse et évoqué des suspicions de violence. Accusation extrêmement grave mente ainsi à mal mon honneur et ma dignité. des accusations calomnieuses qui nuisent à ma réputation et qui détruisent ma vie personnelle et celle de mon entourage. Je refuse de me laisser démolir par de fausses accusations. La justice n'a pas été saisie mais le Parti socialiste s'y est visiblement substitué entre minuit et 7h du matin, le jour de l'officialisation des candidatures à la primaire. À aucun moment, je n'ai été prévenu.

À aucun moment, je n'ai été entendu. Je me dois de parler vrai pour tous ceux qui me font confiance. Je n'ai jamais eu l'intention de livrer ma vie privée, mais mon parti m'y oblige. J'ai en effet incontentieux avec mon ex-collaboratrice que j'ai licencié pour faute grave au mois de juin. Je vis un calvaire et un harcèlement continu de la part de cette personne. Cette femme qui est membre des instances nationales du Parti socialiste a pour volonté de me nuire au sein de mon parti. Ce conflit est désormais instrumentalisé par mon propre parti pour me tuer politiquement.

Pourquoi aujourd'hui, date de félisation des candidatures, pourquoi ne pas m'avoir entendu alors que l'on me dit qu'une commission, je l'ignorais, a été saisie en juillet et qu'aucune investigation n'a été menée ? Je n'accepterai pas d'être s et de laisser le moindre doute sur ma personne. Comment un parti politique démocratique peut exclure quelqu'un ? Sur la base d'une accusation orale, non documentée sans me permettre de présenter ma défense. Je me tiens à la disposition de la justice pour livrer toutes les preuves et elles sont très nombreuses que j'ai en ma possession. Preuve de menace, preuve de chantage, preuve de harcèlement comme aucune plainte n'est déposée contre moi.

Alors, je vous annonce que je dépose moi-même plainte afin que la justice puisse établir les faits.