Mathias Leboeuf : «Les policiers sont les piliers de la République»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Défensif 15 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Mathias LeboeufFait
« je suis pas pour le désarmement de la police »
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que les que les policiers se plaignent parce que leur métier est difficile et que ils sont comment dire sujet à la violence. Ça me fait un peu grincer des dents parce que si vous voulez les policiers sont c'est pas ils sont pas au backoffice du service informatique d'une boîte quand on est policier. Effectivement on Non mais Axel Ron n'a pas dit autre chose.
On a un métier on a un métier compliqué et forcément entre guillemets on est soumis à la violence mais aussi à la misère. social à des tas de choses. Après moi, l'homme de gauche que je suis est extrêmement sensible.
Les policiers c'est les travailleurs et c'est des travailleurs essentiels pour le coup qui sont les pillers de la République. Donc qu'on revalorise le leur salaire et pas à minima, qu'on leur donne les moyens effectivement informatiques, des locaux pour travailler et travailler sereinement, ça me paraît être fondamental. Fondamental.
Pourquoi ? Parce que une police bien dotée, c'est une police qui est plus sereine et à l'arrivée, il y aura forcément moins de de de débord, moins moins de chos avec les armes également, Mathias, dans les moyens. Oui, avec les armes mais avec un policier c'est pas un animateur.
Non mais un policier c'est pas un animateur. Et effectivement les policiers la police nationale notamment et armée, moi je vais vous dire je suis pour la réintégration ou en tout cas pour un pont entre la police municipale et la et la police nationale. L'État doit garder la main sur sa police.
Donc les policiers oui, je suis pas pour le désarmement de la police. après l'usage des le cadre de l'usage, il y a les armes et puis il y a le cadre légal d'usage des armes et ça c'est encore autre chose. Mais en tout cas en terme de revendication salariale, en terme de moyens donc qui là qui sont des revendications pour moi effectivement syndicales et de gauche bien évidemment que je les soutiens.
L'usage des armes bien évidemment aussi. Après le cadre d'usage des armes, ça c'est encore autre chose. Et là on touche à la à la doctrine et à l'intervention et c'est encore un autre problème.
Ouais.
Laurent Nuñez