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Podcast / conversationyoutube.com· 9 octobre 2026 55 minComplaisantPortrait personnelInstitutions & électionsEurope & internationalNumériqueCulture, médias & sport

Le football, la littérature, son ambition… les confidences de David Lisnard

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 71 %Attaque 9 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:55OuverteRéponse directe

    Pourquoi est-ce que vous faites de la politique ?

  • 4:01OuverteRéponse partielle

    Quels sont les souvenirs de votre enfance à Limoges ?

  • 6:06OuverteRéponse directe

    Quels livres ont façonné votre personnalité ?

  • 15:19OuverteRéponse directe

    Quelles sont vos lectures qui ont façonné l'homme politique que vous êtes ?

  • 20:41OuverteRéponse directe

    Comment expliquez-vous la dévitalisation du verbe politique ?

  • 24:09RelanceRéponse directe

    Comment expliquez-vous la dévitalisation du verbe politique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:55Fait
    « Notre crise de la démocratie, c'est une crise de l'impuissance publique. »
  • 5:23Fait
    « Ma mère était une famille très simple, très modeste. C'est une super famille hein. Euh neuf gosses et ma mère est toujours avec nous. »
  • 7:33Fait
    « Le sport, la danse ce sont des écoles où vous ne pouvez pas tricher. »
  • 49:31Fait
    « Moi je voudrais vous poser une question vraiment très personnelle mais qui est quand même que je sois cath je suis catholique OK mais enfin il y a pas de ma je suis catholique et c'est important et ça et ça ça et ça forcément ça oriente mes mes positions et et la politique c'est aussi une morale évidemment »
  • 50:14Fait
    « Est-ce que vous vivez avec vos morts ? Est-ce que vous croyez que vous les retrouverez ? Oui. Oui. On peut pas vous dire mieux que ça. »
  • 50:59Fait
    « L'humanité c'est la finitude. C'est pour ça que le transhumanisme est intéressant mais que le post-humanisme est un danger absolu. »
  • 51:40Fait
    « Moi, je suis pas un philosophe. Moi, je suis je suis maire, je suis un ancien commerçant. »
  • 52:58Chiffre
    « Si ce petit garçon que vous regardez là venait à vous croiser, vous qui êtes devenu un homme éminent, le maire de Cann, un candidat à la présidence de la République, bah qu'est-ce qu'il lui dirait ? »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Notre crise de la démocratie, c'est une crise [musique] de l'impuissance publique. La parole qui n'est pas reliée à un acte, à un moment donné, elle se décrédibilise. Cette émission s'appelle empreinte. [musique] Pourquoi empreinte ? Parce que pendant 1 heure, loin des programmes politiques, loin des polémiques médiatiques, nous allons tenter d'explorer une personnalité. La différence entre la folie et l'absence de folie, c'est la réussite à la fin. Il il y a un côté narcissique et dingue. [musique] Dire, je vais être président de la République, je parle de zéro, je suis maire. Et on se regarde, on se dit "Mais qu'est-ce que je fous là ?" Quoi ? Qui suis-je pour [musique] parler aux autres ? Les livres, les films, les moments, les événements, les attachements qui ont façonné cette

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personnalité, cette [musique] candidate, ce candidat. Si on me montre n'importe quelle passe, je reconnaîtrai toute la période Astérix avec Gosini. Quand je suis face à la Ber Crasti, je leur disais relisez Obélix et compagnie, vous comprendrez la loi de l'offre et de la demande. Comment un gamin de 10 ans qui lit une bande dessiner sur son lit, [musique] une gamine qui a des rêves d'enfant peut des décennies plus tard prétendre à la fonction suprême ? [musique] C'est ce mystère que nous allons essayer de percer. Le sport, la danse, ce sont des écoles où vous ne pouvez pas tricher. Si vous êtes mauvais [musique] sur le terrain, tout le monde le voit. L'un des derniers lieux où la hiérarchie est autorisée au Oui, bien sûr. Elle est même nécessaire. C'est pour ça que le socialisme qui

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[musique] peut pas marcher. Bonjour David Lissard. Bonjour. Merci d'être là. C'est moi qui vous remercie. Alors on va aller tout de suite dans le dur ensemble pour essayer de percer ce mystère. On va partir avec une citation d'Any Ernaud notre prix Nobel de littérature qui écrivait dans ses carnets intimes : "J'écrirai pour venger ma race". Alors vous, pourquoi est-ce que vous faites de la politique ? Est-ce que vous avez quelque chose à venger ? Je croyais que les races n'existaient plus d'ailleurs. Quand elle quand elle dit évidemment euh venger ma race, elle évoque son milieu, sa famille, sa sociologie. Vous m'en doutez ? Donc je crois que il faut il faut pas se laisser submerger par euh par le subjectif parce que on est là précisément pour porter une

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espérance. Hm. Euh et et c'est c'est toute le secret de la vie, c'est d'essayer de de transcender nos blessures, nos mortures, nos frustration. Donc moi, je suis là pour essayer de de d'être de faire du bien, du bien commun. Je je voulais et vous avez un ressort premier plus profond que vouloir faire de bien pour les gens qui a fait que vous avez décidé de devenir une personnalité publique ? Alors, je vous laisse maire de Cann voilà et de se présenter à la présidence de la République, c'est un drôle d'acte quand même. Je je peux vous dire peut-être une banalité, mais je sais parce que je n'accepte plus le déclassement de la France, que je crois profondément au ressort du du sursaut de la France, que j'avais envie de de porter cette voix de de ceux qui veulent s'en

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sortir. Et ça renvoie effectivement, mais ça ça c'est trop dans le dans l'intime. Je viens d' d'un univers qui est pas du tout de la politique euh qui est un univers d'indépendant. Donc moi toute ma vie sans que ce soit théorisé, j'ai appris être indépendant. Voilà, j'essaie de faire pareil maintenant avec mes gosses et et de de voir que toutes ces personnes du petit commerce, de l'artisanat, des salariés dévoués et cetera étaient hors des écrans radars de la politique, des médias et cetera. Alors que c'est là que réside la force des peuples libres comme disaitville et et donc oui, c'est une motivation. Il faut savoir prendre ces petites vexations. Je me souviens de de quand j'étais à Limoge avant de revenir complètement à Cann euh c'était une ville très très gauche et une

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bourgeoisie de gauche et je prenais souvent des remarques parce que mes parents anciens sportifs et artistes étaient reconvertis de petit commerce. on a une période de prospérité à Limoge et euh donc on brendait des vêtements et je me prenais des remarques euh on pe traité de bourgeois ou poujadiste euh parce que petit commerce et je leur dois, je crois beaucoup de ma conscience politique et et de ma volonté de faire gagner la France la belle ce que j'appelle la belle France, la grande France c'est la la France des gens qui bossent, qui veulent s'en sortir. J'aime bien cette expression nouvelle énergie de mouvement de ceux qui veulent s'en sortir. Alors justement les les ressours profonds viennent souvent de l'enfance et des affections d'enfance. Après Annie

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Arnaud Antoine de Saintexupéri, vous connaissez certainement cette phrase, on est de son enfance comme on est d'un pays. Est-ce que vous pouvez nous raconter justement, vous l'avez commencé à l'évoquer avec votre enfance à Limoge, nous faire visiter le pays de l'enfance de David Lisnard ? Euh quels quels sont les souvenirs ? Quelles sont les images ? Quelles sont les lumières ? Quelles sont les personnes ? Quels sont les sentiments profonds et mêlés qui devaient vous habiter ? Oh, c'est trop pour le coup, c'est vraiment très intime ça. Non, c'est intérieur, on va dire. Euh non, moi j'ai des souvenirs comme ça spontanément, c'est euh bah d'abord c'est Ouais. sur mes parents, euh c'est la lumière de la Méditerranée qui qui est presque vitale pour moi. C'est la Corse évidemment par la ma

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famille maternelle, c'est la géographie. Je je me suis rendu compte avec la vie que le poids de la du granit ou du calcaire, c'est pas la même chose, qu'on a pas les mêmes comportements, les mêmes attitudes. Je suis pas le même lorsque enfin, je suis toujours moi-même, mais quand j'atterris ou quand je débarque en Corse, tout d'un coup, il se passe quelque chose quoi. Voilà. Alors, c'était c'était les les bien sûr les discussions avec ma mère qui était dans ses étoiles, c'est ça à l'Opéra de Bordeaux. Elle a été elle a commencé à Bordeaux, elle est partie après elle était à Lille, elle était à Orang elle était étoile à Besançon et d'une famille de neuf enfants. Famille, c'est pas une reconstruction à postériorie. Ma mère était une famille très simple, très modeste. C'est une

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super famille hein. Euh neuf gosses et ma mère est toujours avec nous. Elle est toujours aussi belle cette photo est cette photo est magnifique et la la danse classique c'est deux choses. C'est une discipline et vraiment une discipline peut-être la plus exigeante. C'est la plus exigeante et c'est une esthétique. Est-ce que vous diriez qu'elle vous a transmis ça ? J'avais la chance avec ma mère d'abord elle lisait beaucoup. Elle na pas fait d'études ma mère mais elle a un champ linguistique bien supérieur à tous les énarches que j'ai rencontré hein. Ce qui a l'ure pose problème à mon avis. Elle elle m'a amené au théâtre. J'ai découvert le punk, j'ai grandi dans la musique punk, mais j'ai aussi Rakmaninov quoi, le le concerto, le premier concerto de Racmaninov. Enfin, c'est

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c'est magnifique. J'ai j'ai eu j'ai eu cette cette chance d'avoir cette ouverture là d'une famille très simple. J'ai avec mon frère, on était les premières par le bac, hein. Ça paraît pour les jeunes maintenant ça paraît bizarre mais euh euh voilà, on beaucoup il y avait des livre euh on lisait, on échangeait euh le matin euh le dimanche lorsque elle bossait tout le temps ma mère, elle b et euh mais il y avait on mettait de la musique, on mettait du Debusy ou du Nougaro. Ça ça j'ai appris les mots avec Nougaro et Gosini. Enfin, c'est c'était quelle chance. Et et Gosini, vous preniez tout chez Gosini. Alteré en c'est je pense que si on me montre n'importe quelle pasise Astérix, je reconnaîtrai toute la période Astérix avec Gosini. Je le cite

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encore quand je suis face à à la Berrac, je leur disais relisez Obélix et compagnie, vous comprendrez l'offre de la loi la loi de l'offre et de la demande. Mais mais Gosiglib c'est génial. Dès que Gosini arrive quelque part, c'est c'est mieux. Lucilucuk sans Gosini, c'est pas pareil que Luciluc avec Gosini quoi. Voilà, le petit Nicolas c'est tout est fin, c'est l'esprit français, c'est c'est sublime G qui a vécu à Cann et il a vécu à Cann. Alors mais il a vécu à Can, il était de d'origine d'Europe centrale mais il a vécu à Cann. On a inauguré avec sa fille une rue, une plaque de rue à son nom et voilà et une école d'ailleurs nom de Gosini à Cann. Donc c'était ça, c'était euh mon père les discussions politiquement mon père politique quand

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même c'est une autre discipline euh et c'est une autre esthétique. Ouais. Mais elles sont toutes les deux aussi exigeantes et elles parlent beaucoup au cœur et à l'esprit des gens. C'est le football. Donc votre père était joueur était à Bourge c'était joueur de football. Donc ça il a joué à Cann à à Limoge et à Bourge. Il était capitaine en 2e division dans des beaux clubs. Le LFC à l'époque Bourge c'était pas rien. Il a joué à Besançon aussi d'ailleurs qu'il a rencontré ma mère. Vous savez le le sport la danse ce sont des écoles où vous ne pouvez pas tricher. C'est qu'il y a pas besoin de discours quoi. C'est que si vous êtes mauvais sur le terrain tout le monde le voit. Moi c'est pour ça que j'aime autant le sport et et la culture qui sont les deux jambes d'une

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vie réussie hein. Mais le le c'est un des derniers lieux où la hiérarchie est autorisée au fait. Oui bien sûr. Elle est même nécessaire. Euh c'est pour ça que le socialisme une doctrine qui peut pas marcher. Ce serait le ni le socialisme appliqué au sport. On gagnera. On met des boul à tout le monde pour on égalise, c'est le niveau bas. Ce qui est formidable dans le football, c'est que ça touche toutes les catégories socioprofessionnelles. Vous pouvez être un très grand joueur si vous êtes costaud ou petit. Platini avait pas des aptitudes physiques exceptionnelles et c'était un immense joueur. Et il y a une c'est une hyper compétition. C'est le sport le plus pratiqué au monde. C'est aussi une extraordinaire dramaturgie. Ouais. Est-ce qu'on retrouve cette même

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tension, cette même adrénaline et cette même incertitude dans la compétition électorale ? Alors, je pense que rien ne peut être équivalent à la joie du buteur. Déjà, je pense que c'est même même le fait de gagner l'Amérique Moi non. Alors, je vous assure que non. Et euh je je j'étais heureux de gagner mais j'ai senti tout de suite la charge. J'étais les images d'ailleurs qui ont été prises sur le moment, je j'ai le résultat. Je je je ressens une gravité véritablement hein euh parce que je sais ce qui m'attend aussi. Il faut être à la hauteur de la confiance des autres, hein. C'est quand même quelque chose qui qui qui est génial, mais qui vous pèse. Après, oui, il y a des points communs, c'est-à-dire qu'il faut s'entraîner. Euh l'entraînement fait, il faut c'est

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un peu la guerre chinoise, hein. Plus on s'entraîne, plus on est on crée des probabilités de réussir. Il y a une échéance, le sens des échéances. Voyez, mes parents, ils étaient sportifs mais il étaient après commerçants, indépendants. Il y avait les chances quoi. Le soir, il fallait fermer le magasin, on ouvrait tout le temps le magasin, quelle que soit la galère. Et on en a eu des galères, on ouvrait tout le temps le magasin. Voilà. Et sur le le terrain, c'est pas il faut y être. Il faut être au charbon et il faut être bon le jour de la compétition. Ça, je l'ai beaucoup appris avec le marathon avec la course à pied. Euh, il y a ceux qui qui sont les meilleurs à l'entraînement. Il faut s'entraîner. Puis il y a le jour de la compète. Et vous avez jamais songé être

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footballeur quand on a un père qui est numéro 10 et qu'on l'admire, ça devait être votre cas. Surtout à 10 ans quand on est passionné de football. J'ai adoré le football. J'ai fait du petit peu de football mais c'était pas ma vocation. Et mes parents m'ont, on était très libre. C'était une ville un peu de Bohème. On se déplaçait beaucoup. et mes parents m' m'ont m'ont toujours fait confiance, m'ont laissé faire ce que je souhaitais faire et alors mais ça m'a je me rends compte à postériorie, on analyse tout ça. Il faut pas se raconter d'histoire mais le fait d'être d'un univers simple, je crois que c'est le meilleur terme de gens qui indépendants, qui doivent s'en sortir euh qui disent pas que c'est la faute des autres quand il y a des galères. J'ai jamais entendu

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par dire c'est la faute des autres. Voilà, je crois que c'est une grande une grande philosophie de la vie aussi. Euh ça vous forge de caractère. Ça m'a permis d'être, j'ai voulu, j'avais une autre idée de la politique, je voulais faire ça. J'ai travaillé dans le privé, j'ai fait plein de choses, mais je voulais tenir de can et j'en ai toujours une autre idée jusqu'à avoir un peu le syndome de l'imposteur pendant très longtemps. Donc j'ai essayé de au départ, on singe un peu, on on acqu le vocabulaire et puis après on se rend compte qu'il faut surtout se libérer de tout ça. Et la chance que j'ai eu, c'est d'être à l'aise dans tout le milieu quand je suis j'ai pas besoin d'inventer un faux bistro avec un faux accordéon quoi. Voilà. Et je pense que c'est très

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précieux dans la vie et et grâce au vocabulaire que j'ai pu acquérir aussi, je me sens à l'aise avec des C'est la liberté que vous a donné votre éducation. Euh c'était quoi ? C'était une des question Bohème. C'était pas théorisé. C'était pas en c'était vraiment hein mais c'était simplement tu es responsable de tes actes quoi. Donc je je savais j'ai eu des parents aimants, il y a pas de de sujet mais bon, il y avait je ma mère est toujours aimante, positive. c'est quelqu'un très positif qui est bien dans son époque qui cultive pas la nostalgie et cetera alors que elle aurait pu avoir des raisons d'ailleurs de le faire mais euh euh on négociait pas ma mère c'est c'est le campé mon corps si c'était non c'était non mon père c'était beaucoup plus tumultueux he on va dire mon pèreel

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était quelqu'un malheureusement il n'est plus là quelqu'un de discret mais quand ça quand ça explosé ça explosé quoi. C'était le alors vous avez évoqué la Corse. Vous êtes, je crois enfin votre mère est originaire du village dans le m donc c'est très un très beau village un peu moins beau que Vivario mais c'est quand même je suis pas on sera pas d'accord mais c'est quand même un très très beau village. Et il y a une question qu'on s'est posé à plusieurs en préparant cette émission, c'est quand on habite Cann puisqu'on est maire de Cann qu'on a des origines corse et qu'on peut donc passer de l'un à l'autre. Pourquoi on peut avoir en tête d'aller au-dessus de la Loire et de se lancer dans un combat politique parisien ? Je pense que 80 % des Français rêvent de vivre entre Cann et la Corse.

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C'est Lumière de Méditerranée dont vous parliez. Ouais. Ouais. Puis moi, j'ai vécu ailleurs. J'ai vécu dans le Jura, j'ai adoré. J'ai vécu à Limoge, j'ai encore un lien avec Limoge particulier. J'ai vécu à Paris, à Boulogne pas longtemps, hein. Effectivement, je suis bien au bord de la Méditerranée. C'est cette lumière magnifique. Mais et elle vous suffit pas ? Euh, c'est pas c'est pas qu'elle me suffit pas, mais enfin, il y en a d'autres qui ont fait le chemin. Je plus illustre que moi, je dans un empereur. [rires] Dans un empereur. Mais Paris, c'est moi je je Paris à partir à tous les Français aussi. C'est pour ça j'aime pas le parisianisme mais que j'aime Paris. et et puis à un moment donné, on a la vie, c'est être en mission quoi. C'est se donner des missions. C'est tant

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qu'on a des projets, des missions, c'est qu'on est vivant. C'est c'est très simple comme philosophie de la vie. Et euh j'ai j'ai cette expérience que j'ai du du terrain euh de de la France. Euh euh j'ai j'ai découvert par l'association des Mes de France la France ultraarine aussi sur laquelle j'avais des a priori stupides. Euh j'ai j'ai découvert une richesse incroyable, des des subtilités, des complexités que je découvre encore d'ailleurs euh m'apporte beaucoup et aujourd'hui non. Je la France s'est faite par par l'État à Paris et et aujourd'hui il faut remettre la France en ordre. Donc et puis et puis on quand je serai président de la République, on transfera peut-être la capitale dans le sud-est. [rires] Non non que les gens du Sudest ne s'inquiète pas, on laissera les manifes

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à Paris. Cette lumière de la Méditerranée, cette lumière d'Apollon dont parl grecs, elle vous elle vous a façonné quand même puisqu'on est façonné par ces paysages, par les lumières, par les odeurs, par les odeurs, les parfums, mais même la vibration de la roche, enfin vous allez à Pantelleria entre la Sicile et la Tunisie, si vous ressentez pas ça en Corse, en Corse, on parle de la Corse, alors moi je vais pas jouer aux Corse, je suis un continental hein, je mais mais je mais on a tous une quand on a du sang en Corse, il y a forcément une corsitude. C'est obligatoire. Voilà. Donc et la lumière, vous savez, c'est celle c'est c'est c'est dans les les dans dans dans l'été de Camu, hein, les Tipazas, les Nosipasa, à certaines heures, la campagne est noire de soleil. C'est

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c'est toute la d'ailleurs l'intelligence méditerranéenne, la complexité méditerranéenne, cette douceur et cette violence. Euh voilà, à certaines heures la campagne Noir de Soleil, c'est ça aussi c'est quelle leçon de philosophie. C'est c'est dans l'étranger d'ailleurs ce soleil se meurtre quand ce meurtre sur cette plage parce que ébloui par le soleil. Donc la lumière c'est c'est ce qui crée l'ombre aussi. Et cette scène du premier homme où où il plonge dans la Méditerranée, il se considère riche, c'est d'une sensualité, c'estel, c'est sens, c'est le vrai luxe, c'est c'est plongé dans la militerranée. Je je le fais après courir de temps en temps, c'est un luxe exceptionnel et que qu'on soit riche ou pauvre, on peut ressentir ce cette immersion dans dans

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il y a une forme de panthéisme, je crois, dans dans dans la sagesse de la vie, quoi. Les lumières, donc les paysages et aussi les lectures. vous avez commencé à les évoquer. Là, on voit une photo où vous êtes allongé sur un lit en train de lire une BD. On narrive pas d'ailleurs à identifier quelle est cette bande dessinée. Moi, je pense plutôt pour Haschi le talon. Je voudrais qu'on parle de cette photo pour que vous nous disiez quelles sont vos lectures qui ont façonné l'homme politique que vous êtes. C'est-à-dire, on a tous un panthéon intérieur, on a tous une bibliothèque intérieure. Le pantthéon, on en parlera après, mais là, ce sont quelques livres. Ça peut être une BD, ça peut être une pièce de théâtre, ça peut être un poème mais qui vous accompagne peut-être depuis 20 30 40 ans.

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Cette photo elle est elle est à Limoge, vous avez des bonnes sources. Les rue Saint-Pierre dans l'appartement qui était en hauteur. Et alors, c'est Haschil Talon. Et c'est Haschil Talon. Oui, on voit hop [rires] c'est Hasil Talon. Et il y avait les bandes dessinées beaucoup hein. Je Valérian, Bob Moran, Strange aussi, tous les comics, ça ça m'était très important dans dans ma petite vie. Euh et puis la lecture alors il y avait Arsen Lupin, Maurice Leblanc, c'est je l'ai lu très très jeune. Euh on lisait tout le temps et puis j'avais tous les S Antonio, je les ai encore gardé donc Frédéric d'art et je les relie maintenant mais je retrouve des contrepéteries, des jeux de mots et et un un talent de portraitiste, une maîtrise de largo. Je suis fou de S Antonio. Et ça en plus ça a participé à

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mon éducation sexuelle très jeune parce que je disais ça à 12 13 ans. Oui, c'était le l'objectif aussi de Oui oui oui. trait parce que ça traîné chez moi ma mère Lisa Santono. Après, il y a des phases de vie, voyez, quand quand j'ai fait l'armée, c'est là que j'ai découvert Romain Gary euh et j'ai lu tout Romain, je suis devenu fou de Romain Garry. Le cinéma parfois m'amené à littérature quand j'avais vu le film, je crois que c'est de c'est Philippe Kopfman le il me semble souten la mécheté de lettre et Kundera a pris une partie très importante dans ma vie. Je relis, c'est un des auteurs, je relis. Là, je suis un âge de ma vie où j'ai envie de relire la littérature russe, le tempérament, la culture slave, la culture russe, c'est c'est arrivé à lire dans votre emploi du

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temps très minuté. Je je j'arrive à lire, je m'astreins à écrire aussi. J'aime les les quelques moments où je où quand je vais à la montagne par exemple, où tout d'un coup, je peux relire la journée et non pas la nuit. Euh et tout d'un coup, on lit mieux, on retient mieux. Euh on là, j'ai lu de Fkinos qui qui est formidable. Là, je suis drôle. Euh bah tout voilà, je je le lis euh et donc vous lisez ce qui sort et vous avez aussi des classiques qui vous accompagnent ou ? Oui oui oui Zamiatin Nous autres c'est c'est un livre c'est c'est une puissance dystopique et poétique quand vous lisez nous autres de latin c'est c'est fait la relation avec ou avec Huxley vous venez de publier un livre sur la si un livre un roman puisque c'est c'est un soupçon qui existe sur un des grands

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romans de la rentrée littéraire était rédigé par Lia est-ce que vous parviendrez parviendriez à reconnaître je sais pas la machine des palpitations du cœur d'un homme je je je pense qu'on arrive encore à d'après ce que je lis je crois qu'on arrive encore à la connaître. Mais là, les progrès de de cette super intelligence sont tellement inouis. Déjà, les vidéos, vous avez vu hein qu'il faut une pour détecter maintenant une fausse vidéo. C'est c'est un sujet étourdissant qui est peut-être la plus grande confrontation que l'être humain n'ait jamais eu depuis l'existence de l'humanité quoi. Et la sensibilité, l'émotion, l'expérience, la passion qui sont des éléments que la machine ne peut pas vivre. la personnalité. Attention parce que la machine pourra retranscrire

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d'ailleurs aussi la littérature la littérature l'avait vu avant tout le monde avec Isaimov mais pourra retranscrire l'apparence de l'émotion et et de façon très très bonne. L'empathie ce sera pas de la vraie empathie, ça restera une machine mécanique. Mais mais attention à cela. Il y a la grande question cognitive aussi. Est-ce que c'est-à-dire que l'utilisation quotidienne de l'IA peut être l'équivalent de l'absence de sport pour le cerveau ou ou de l'utilisation de l'escalator et de jamain des escaliers à la fin on s'essouffle. Est-ce que vous l'utilisez ? Oui, je l'utilise. Oui. Oui. Oui, je l'utilise plusieurs IA. Euh mais pour rédiger ou simplement pour consulter ? pour consulter, pour vérifier beaucoup de choses. Ça fait gagner énormément de temps. Après, je

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vérifie parfois la vérification mais c'est autre chose. Mais oui, bien sûr, chat, Claude et d'autres Mistral et je l'applique dans à la mairie, si vous voulez la machine augmentée, il va falloir la maîtriser, c'est sûr. Mais puisque dans la machine augmentée, le risque c'est dans l'homme diminuer et donc de s'astreindre à des disciplines qui échappent à la machine. De même qu'il faut faire du sport, notre corps ne peut pas être que sédentaire. Ça, on sait depuis quelques décennies maintenant. Euh, il va falloir faire développer les capacités cognitives euh dès le plus jeune âge par la musique, de développer toutes les connexions. Et ça, ça va être un objectif. L'objectif, c'est d'éviter qu'il comment on fait pour que l'enfant ne devienne pas un crétin digital et même que nous

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nous nevenions pas des créux. Donc que bah c'est c'est tout le secret de la vie, c'est les humanités, c'est les humanités, c'est la philosophie, c'est la raison critique et longtemps je dis c'est bien de savoir coder de l'informatique mais c'est encore mieux de savoir décoder le monde. Donc ça va être une discipline. Il va plus la machine va progresser, plus l'a la robotique va progresser et va nous apporter des solutions exceptionnelles sur les problèmes environnementaux écologiques, sur les problèmes sanitaires de santé face au cancer. Ça c'est exceptionnel. sur la sécurité, ça va être fantastique, il faut mais parallèlement la médaille a un revers, c'est l'adage est toujours bon. Il va falloir que nous on s'élève encore plus et il va avoir ça va amplifier les

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inégalités entre les nations mais aussi entre les individus. D'où le la nécessité mais fondamentale d'avoir une école de la rigueur et de l'effort, de comprendre que l'élévation passe par l'effort. On parlait de transcendance au début de notre entretien. La la la transcendance c'est certes une grâce mais c'est une grâce qui se cultive. Voilà. Donc donc c'est c'est une grâce voltenne, on va dire, si alors vous disiez l'homme c'est la volonté, c'est aussi le verbe hein. Euh et et la politique, c'est quand même l'art du verbe. Vous prononcez, je sais pas, peut-être un discours par jour, au moins plusieurs par semaine. J'aimerais que dans votre pantthéon, vous nous disiez, j'ai choisi quatre personnes, he quatre grands orateurs européens puisque Churchill est dedans. Donc je pense que

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vous les reconnaissez. Apparemment tous les candidats de la présidentielle, c'est plus compliqué. Mais euh donc les mensaux de Gold Churchill et vous avez consacrer un livre à George Pompidou. Votre maître en éloquence en arroratoire serait lequel ? Je parle pas là de de la vision politique ni du courage personnel mais simplement de l'art du discours. Celui que je connais le moins, c'est le tigre, c'est Clémenceau. Alors déjà, il y en a trois qui ont un point commun, c'est ils ont gagné la guerre. 3 et 3 qui a apporté une espérance et une transcendance hein, c'est-à-dire Churchill, de Gaul, Clémenceau Clémanceau quand il arrive en 17, la France elle est exangue, elle est déprimée même et ça va être lui qui faisait tomber les gouvernements, il va faire il va relever la France. C'est

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génie politique de Clémenceau. Pompinou lui, il a il a il a il a il a pas gagné la guerre. C'est c'est c'est pas Mais lui, il va gagner la bataille industrielle et il va gagner la bataille de la France dans la modernité avec De Gaul. Et dans la prolongement de de Gul, c'est passionnant. Churchill a eu un pain, vous savez qu'il a beaucoup peint à Cann Churchill. Ah non, je sais pas. Et il a peint, il a peint l'hôtel de Ville et cetera. Donc il y a un boulevard qu'on a inauguré l'année dernière, Churchill, il a eu le Nobel de littérature, mais De Gaul aurait dû avoir le Nobel de littérature. Euh George Pompidou, moi ce que ce que j'aime pas surtout dans la figure de Pompidou, d'abord, je trouve qu'il dégage une bonté euh qui crée du civisme. Euh il a une hauteur de vue

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sans jamais jargonner. C'est qu'il c'était quelqu'un qui venait de de mon pif de de de de de de mon bif dans le dans le mon brif mon bifre chose dans le cantalus révélateur de mon tempérament et dans le cantal donc cantalien normalien et cetera c'est l'excellence républicaine telle qu'on pouvait la vivre avant et il avait fait des discours de de quelques minutes oui extrêmement précis mais que tout le monde comprenait. Moi, je sais que mon père tout le temps mon père qui était très dur sur les politiques euh footballeur impulsif euh me disait tout avait toujours une une regard très positif sur Pompidou et c'est venu de là moi ma mon intérêt pour le président Pompidou et bien sûr De Gaul bah c'est De Gaul c'est le commandeur et son verbe

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est prodigieux de Gaul c'est quoi qu'on en dise c'est un sommet et on alors ça fait un peu tart à la crème de le dire mais mais c'est vrai voilà c'est c'est une réalité Je trouve qu'il y en a qu' y en a un qui ne peut pas être là parce que les photos n'existaient pas mais moi qui me dans la figure me passionne c'est Péricles. Pericles c'est quand même un modèle absolu je trouve. Il permet d'échapper à la démagogie et au côté dictatorial. C'est qu' il c'est quand même un guideou mais euh qu'il le fait dans le peuple et c'est sur et c'est vraiment une puissance civique par le verbe. Péricles il n'use pas des euh enfin c'est il il n'use pas des travers de du césarisme quoi, de de l'autoritarisme mais en

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revanche il il a puis il est banni puis il est réintégré. Enfin c'est c'est c'est prodigieux. Et puis cette phrase alors que lu prête c'est dans la guerre du péloponaise de Tesside qui dit citoyen il faut choisir soit vous reposer ou on vérifiera mais je pense que je suis pas loin vous reposer ou être libre. Comment expliquez-vous la dévitalisation du verbe politique ? Est-ce que c'est la démultiplication des interventions ? Est-ce que c'est le décalage entre le propos et la réalité ? Est-ce que c'est le jeu cynique de ceux qui l'emploient ? Je veux pas généraliser. Je pense que surtout on est notre crise de la démocratie, c'est une crise de l'impuissance publique. La parole qui n'est pas reliée à un acte

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à un moment donné, elle se décrédibilise. Le pire, c'est quand on est dans l'indifférence du propos. C'est ce qui fait qu'au plan local, il y a encore ce ce lien civique parce que on est sur des mandats extrêmement concrets. C'est pour ça je je me partout ce mandat de de mer parce que c'est compliqué, ça devient plus en plus difficile. On affronte la bureaucratie machin, mais une école on la fait, on la fait pas. Une rue, on la rénove, on la rénove pas. Les gens, on les voit tous les jours dans nos permanences. Le le problème du logement, moi je on le vit physiquement quoi, avec les gens. Et puis euh pardon, mais je je pense qu'il y a des cycles aussi. Euh il y a des contextes et puis il y a des cycles. Je pense qu'on a eu un mauvais cycle là avec des présidents dont

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la parole était la finalité alors que ce n'est qu'une modalité. Comme le pouvoir n'est pas une finalité, le pouvoir n'est qu'une modalité. Enfin, le président de la République sortant, Emmanuel Macron, euh enfin il a annoncé annoncé le chèque alimentation une aburionation, [raclement de gorge] mais il l'a annoncé 20 fois, 30 fois, il l'a jamais appliqué. Il a annoncé un plan vélo. D'ailleurs, c'est pas de son ressort. Vous vous imaginez un plan vélo président de la République ? C'est formidable le vélo, mais c'est pas du ressort de première, un plan haut mais il a jamais rien fait. Il y a pas de suivi d'exécution parce que quand on parlait de Pompidou tout à l'heure, mais Pompidou il veillait à l'exécution des choses comme son entreprise. Enfin, moi quand j'étais dans le commerce dans les

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entreprises ou dans la mairie, 95 % de montant, c'est pas de parler hein, on trace un cap euh mais c'est d'exécuter, de vérifier, de de motiver les talents, de virer des gens, de recruter des gens, d'être soi-même viré ou d'être soi-même recruté. Enfin, c'est ça la vie. Pour Bidou, il veillait à l'exécution des choses. Quand il lance le programme nucléaire civil, il l'exécute et et chaque semaine, on vérifie. C'est c'est la politique, c'est le travail aussi. C'est c'est le domaine des choses concrètes aussi. Voilà. Et cet impuissantisme que vous décrivez et qui est remplacé par par la sonorité verbale, on va dire, vous on le vit pas comme mère. Il y a pas des jours où vous vous dites euh je labour la mer, je je sacrifie beaucoup de choses euh pour euh

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pour des avancées qui sont suffisantes. Suffisant, c'est pas tout à fait la même chose quand vous êtes mère. Quoi queon en dise, d'abord, on est on est un praticien du quotidien donc on on travaille la matière humaine tous les jours, le le et puis c'est ce sont des des l'éclairire la rue, elle est éclairée ou elle est pas éclairée. C'est c'est elle est le goudron, il est refait ou il est pas refait. le péris scolaire euh vous l'assumez, vous l'assumez pas. Enfin, c'est quand même des choses que vous êtes obligé d'assumer. C'est souvent très ingrat mais c'est magnifique. C'est un mandat exceptionnel et c'est là surtout que réside le ressort de la France. C'est qu'il y a une une énergie locale entrepreneuriale qui est totalement bridée aujourd'hui. Bridée, grippé et c'est si on la libère,

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on va redevenir une grande puissance. Et paradoxalement, c'est la libération de des des pouvoirs locaux. Euh c'est la libération du pouvoir entrepreneurial qui va redonner de l'autorité à l'État. C'est c'est la liberté qui va redonner de l'autorité. Mais ça nous prendrait quelques on y reviendra. Je voudrais qu'on puisque c'est c'est le principe de cette émission empreinte qu'on retrouve un certain nombre de traces et d'empreintes. On a vu les livres, on a vu les bandes dessinées, on a vu votre filiation, on a vu vos attachements. Votre votre frère ressemble à à Jean Morrison, je trouve. Oui, très beau mon frère. Et il fait toujours de la guitare. Voilà, il est là. Euh alors, attendez, c'est laquelle ? C je besoin de C'est la basse là qui joue ce joue il

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joue de la guitare hein. C'est surtout un guitariste là. Là en l'occurrence c'est basse et c'est à moche ça. C'était un des premiers. Alors vous jouez avec lui la musique chez vous c'est très important. Ouais j'ai fait un peu de d'instrument des percussions du piano et cetera, mais je suis c'est un des ça sera un un des actes manqués de ma vie parce que je trouve que maîtriser un instrument c'est exceptionnel. Et mon frère qui voilà qui est formidable, j'ai j'ai j'ai déc Il est toujours musicien. Oui. Alors, il c'est pas son boulot du tout, hein. Il travaille euh dans une une institution très très euh euh très très sérieuse. Euh la musique est très sérieuse aussi, mais parallèlement, il continue de faire des disques. Il fait de la poésie, il écrit des romans, il écrit des comptes

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pour enfants, il est d'une créativité formidable. Euh et vous l'enviez parfois envie, j'ai jamais l'envie, j'aime pas ce terme de Je l'admire, je l'admire, je l'admire. Voilà, c'est et puis surtout j'avais la chance, il a 6 ans de plus que moi. Il a demande de ma mère, il s'appelle Père Aldi Olivier. Et euh quand j'étais petit euh voilà, c'est lui, il regardait comme il était déjà beau et on on parlait beaucoup, il me parlait de j'avais la chance, il me parlait de souviens, j'étais tout gamin, il avait lu Voltaire, il me parlait de Voltaire. Donc j'arrivais moi après euh au collège, je friais quoi. J'avais lu Voltaire. Voilà. Donc j'ai parce que moi je pensais beaucoup plus à draguer, à lire, à faire du sport. J'espère qu' écouter de la musique. C'est si vous

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deviez me donner un disque et un concert qui sont pour vous, c'est comme d'un livre. C'est c'est ben il faut choisir hein. Et ouais mais ouais enfin non gouverner c'est choisir gamin la première fois que j'ai vu Zizyop j'ai cou que encore Zizy top euh voilà j'ai j'ai vu téléphone j'ai j'ai vu Star Shooter j'ai eu la chance de voir tout ce rock français j'ai vu le punk Aubercompf j'ai j'ai vu à Vassivière Abercomf c'était des du punk français j'ai vu Gogle premier là c'est un shof shooter b si parti alors ça vous êtes très fort parce que franchement vous avez été bien renseigné parce que peu c'est c'est génial Kent mais j'ai j'ai voyez j'ai j'ai vu je suis je suis proche dufest, je suis administrateur. Bah le concert de Metallica, c'était un moment, je suis pas un fou de Metallica,

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mais ce concert-là était était une grâce. Euh quand j'ai fait venir Charlie Luc euh euh à la à la salle de la licorne à la Boca il y a quelques années, il est rendu depuis mais c'était un super concert. Euh j'ai eu j'ai eu la chance quand j'étais programmateur avec euh enfin l'équipe qui était avec moi Sophie Dupont Bernard Oex euh au palais on on s'est fait des petits plaisirs. On s'est bien les Stranglers euh Pit de Herty Minaagen. Donc on s'est fait des choses puissantes quand même. Il y a quand même des moments pas désagréables. Il y a Nina Ageng, on a d'ailleurs récupéré une une dédic Voilà. Ou qui est qui est dans votre bureau, le palais des festivals. Donc vous vous en prenez la

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direction. Vous avez quel âge ? J'ai une trentaine d'années. Ouais. Donc là vous commencez parce que c'est une des alchémies de Can. Je sais que vous aimez pas que l'on résume cette ville à l'image qu'en ont beaucoup de gens, c'est-à-dire le festival, les célébrités et une forme de vie facile et aisé. Pourtant, par le palais des festivals et par votre vie de mer, vous avez à la fois fréquenté le monde des stars et le monde de la politique qui souvent n'est pas bien loin de celui des stars dans les éléments narcissiques qu'il transportent. Quand on est un homme public comme vous, qu'on se présente à la fonction suprême, c'est euh son nom, son visage sur des affiches. Comment on fait pour ne pas devenir fou euh devant tout ça ? Alors, d'abord pour revenir au festival,

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moi j'ai vu des gens disjonctés hein, y compris des représentants de l'ordre, des policiers, des commissaires dans le passé. Moi je c'estd qu'il disjoncté comment ? Il Bah, il se prenait pour des stars. Il se voilà, j'en ai vu comme d'arrmond dans la cité de la peur. Voilà, il se prenait pour des stars. J'ai vu ça, moi je m'en fous. C'est que les paillettes en tape. Je suis ni contre ni pour. Je fais pas de jugement moraux. C'est un moyen, c'est un truc. Je vois un joli couple, une jolie femme, je veux un bel homme bien habillé. Ça fait du bien aussi. Voilà. Et puis surtout voir des œuvres des œuvres qui sont bien plus puissantes que que les discours qu'il y a autour. Je je veux juste rappeler ça sur le festival. C'est quoi qu'on aime ou qu'on aaime pas. Vous

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regardez la palme d'or cette année, vous voyez que c'est pas un truc d'entrew, c'est exceptionnel. Voilà, c'est il y en a eu quelquesunes comme ça qu'on aurait pas connu sans ça. Je reviens sur ce que vous disiez. La différence entre le le le la folie et l'absence de folie, c'est la réussite à la fin. Voilà. Il y a il y a un côté narcissique est dingue. Dire je vais être président de la République, je pars de zéro, je suis maire, je enfin évidemment et et on se regarde, on se dit "Mais qu'est-ce que je fous là ? Quoi ? Qui suis-je pour parler aux autres ?" Et puis d'un autre côté, on a la motivation de se dire "Mais quand mme je travaille depuis des années, tout le monde reprend." J'entends parler de socialtatisme chez les des concurrents. C'est des expressions que j'utilise

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depuis des années que les autres n'utilisaient pas. La retraite par capitalisation, les mêmes qui s'en font les apologue euh me dit il faut surtout pas en parler et cetera. Donc je je me sens aligné avec moi-même. Pourquoi le pouvoir peut rendre fou ? parce que la victoire peut vous faire croire que cette victoire vous confère une espèce d'immunité intellectuelle de je sais pas si je l'exprime bien mais de de d'auto vérité révélée permanente. Et là vous devenez non seulement fou mais con. Vous voyez pour être grossier vous pouvez devenir con c'est la césarisation et faire des erreurs énormes. Donc il faut sans arrêt se remettre dans la vie. leur mère, vous vous êtes remis dans dans la vie tout le temps, hein, ça c'est sûr. Euh voyez, de de Gaul dès qu' il avait quand même des principe très

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puissant, c'était la souveraineté populaire, il fait un référendum, rien ne l'oblige à partir. Il avait gagné législative un an avant, il peut rester au pouvoir. Il est légitime en droit. Il estime qu'il n'est plus légitime moralement, politiquement et il s'en va. Donc le danger, c'est quand ça vrille et qu'on devient despot dictateur que que les fins deviennent des moyens. Toute l'éthique, toute la morale, elle est dans les moyens parce que dans les fins, tout le monde veut le bonheur des peuples, hein, y compris les les communistes qui ont massacré 120 millions de personnes, quoi. Ou les nazis, peut-être qu'il voul les narcissiques participent [rires] de la tentation autoritaire. Vous Oui. Oui. Alors oui, d'ailleurs les dictateurs ont toujours eu cette dérive. Il faut de

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l'ego parce qu'autrement vous faites marcher dessus, vous vous faites bouffer. Donc il faut un peu un peu d'insolence. Moi j'essaie d'avoir de l'insolence positive, l'insolence constructive et il faut l'esprit français. C'est de Bergurac quoi. Il faut un peu de panache. On va regarder une photo, c'est dans votre bureau. Donc cette photo, elle est pas connue et donc on peut pas dire que vous l'explosiez et que vous vous en fassiez un argument de campagne. C'est vous avec Mike Tyson et vous portez des gan box et l'immense champion qu'il est en porte lui aussi. Mais il arrive que l'on vous voit finissant votre footing le matin euh sur Twitter ou sur Instagram et que d'autres hommes politiques affiche pour le coup leur sac de frappe, leur gant. C'est devenu un passage obligé maintenant.

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Mais attends, je la vie elle est très simple. La la chose le truc il est très simple, c'est que le sport, la boxe anglaise, la course à pied et d'autres, je les faisais avant de faire de la politique et je les ferai après. Alors la boxe non plus parce que je suis de plus en plus lent et c'est plus possible. Je vais faire un peu de sac encore. Voilà. Donc c'est aussi simple que ça que vous je vous mets au défi de voir moi des des vidéos je me mets en scène en train de courir. Je des f récemment où je venais de courir parce que j'ai dit je sent le truc. Ouais mais il y en a qui qui font venir des caméras et qui courent c'est souvent pas ceux qui courent le mieux d'air. Bon euh et puis il truc spontané quoi. Ça arrive aussi. Voilà. Euh et là moi j'en suis alors celle-là je l'assume

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complètement. Euh Mike Tyson quoi. Enfin je sais pas c'est Mike Tyson quoi. J'ai eu la chance de rencontrer Michel Platini Maradona. Euh je bon mais Mike Tyson enfin je sais pas si on se rend bien compte du truc donc et il m'a il m'a dédicacé mes gants quoi. Le truc c'était pas une séquence de com. J'ai pas fait venir de journaliste hein. Il était en train de de de manger une glace en bas de la mairie et je vous assure je suis pas fasciné. Je suis pas fan, j'ai pu j'ai un peu d'orgueil, un peu de un peu d'amour propre un peu de sens de l'honneur. Mais j'ai dit à ma chef de cave, j'ai dit à Charl, je veux le voir. Je me levais la nuit moi pour voir ces combats, j'étais gamin, je me levais à 4h du mat, à 5h du mat et le gars il est cramé, il a il a eu des trucs incroyables, des côtés

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odieux, il y a des côtés mais quand vous le voyez, il dégage un truc. Ça ça c'est des personnalités à part. C'est pas qu'un boxeur type, il parle au monde entier quand il parle. Voilà. Non non mais merde. Oui, je me suis fait ce plaisir avec My Tyson. Voilà. Bon mais je mais mais la bof signe extérieur de caractère parce qu'il y a pas mal de politiques. On a vu le président de la République devant ce sac de femme l'ancien premier ministre Édouard Philippe mais président de la République vous regardez c'est des gants avec des lacés. Je peux vous assurer que depuis Marcel Serdan je pense que le truc il peut il peut je je je mais c'est un peu c'est je suis pas sûr que ce soit hyper spontané. Voilà des c'est pas des gants pour la c'est des gants avec des lacés quoi.

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C'est des trucs depuis les années 50 ça existe plus quoi. Enfin c'est truc de musée quoi. Donc quand vous voyez ces boxeurs publics Non mais en tant que boxeur vous avez pas boxeur mais je suis pas boxeur. Je suis pas boxeur. Vous mais vous en faites depuis j'ai fait de la bo quand j'étais jeune je fait la fac voilà j'ai fait puis j'aime ça mais mais je je vais enlever ses photos voilà si c'est descend mais non mais mais c'est mais ce que je veux dire c'est que c'est comme la course à pied quoi. J'ai chez un nouveau confrères les gars, ils ont trouvé une photo. J'arrive à marathon, j'ai même pas et il chambre et tout. Je écoute Coco, viens courir quoi. Tu on verra quoi. Je veux dire, je courrais avant, je courrai après, je vais pas non plus m'interdire et m'arrêter de courir quoi.

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Et de toute façon, ça fait partie de on ne peut pas mener une aventure politique telle que vous le souhaitez sans que ces images soient visibles. Il y a plus Oui, enfin la votre vie privée, on n'est pas obligé non plus de faire la séquence euh standard avec le la veste sur l'épaule, le pull sur l'épaule. On peut montrer de l'intériorité, dire d'où l'on vient, quelle est notre famille et cetera. sans sans que ce soit de la enfin tous ces trucs de com ça récemment je fais un un meeting j'avais très bien marché pour ma rentrée politique. J'arrive il y a une immense scène je me suis mis le truc était pas prévu du tout les mecs s'imaginent qu'on a des conseillers comme des trucs je me mets à courir parce que c'était j'avais besoin de prendre possession de cette scène.

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J'étais très angoissé je il faut jamais le montrer mais il y avait plus il y a plus de 4000 personnes enfin bon et je cours. Bah là vous rejoignez la course et et le rock au fait je mais ouais mais je je vous assure alors c'est peut-être ridicule je suis après dire je vais me faire cha m'en fous parce que c'était spontané donc j'ai pas honte de le faire et j'aurais été un clébar j'aurais uriné partout autour pour prendre possession du territoire vous voyez c'est reptilien aussi la politique et donc voilà alors est-ce que c'est de la folie j'espère de pas être trop il y a de saut d'érision hein il faut à la fois avoir la de la confiance en soi la cultiver autrement vous ne l'arrivez pas et puis il faut aussi avoir du second degré relativiser et et se moquer de soi-même. J'ai pas le

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montrer, je vais pas le montrer en public parce que là ce sera exhibitionniste, mais je me moque beaucoup de moi-même. Rassurez-vous. Votre prédécesseur François Barois, peut-être l'association des maires de France a cette image très forte sur la vie des hommes politiques. Il dit "C'est comme des poissons rouges dans un bocal, ils ne peuvent plus rien dissimuler." Vous considérez que vous n'avez plus de vie privée depuis que Si si, moi j'ai une vie privée, je revendique ma vie privée, tout ne se voit pas. Euh c'est pas dissimili du tout. Moi je ne Il y a rien, on ne peut pas cacher quand on est euh homme public ou femme publique, mais revenus tout le monde les connaît. Il suffit de consulter euh et ça je he mais euh ma ma vie familiale machin. OK, mais heureusement qu'on a

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Mais vous pensez qu'un président de la République pourrait aujourd'hui faire comme Mitteran qui partait de jours à Chinon marcher dans les bois et bon peut-être faire autre chose aussi euh sans que personne le sache ? Oui, je vous surprends. Je sais pas si non, on peut le savoir mais on peut le faire sans qu'il y a d'image. Après, pouvez pas empêcher les gens de savoir que vous êtes pas allé dans la forêt d'ur là-dus hein. Mais mais je vous dirai ça bientôt. Je je vous dirai ça bientôt. Vous président pourz partir de jours sans cont mais je pense que il y a la nécessité absolue d'oxygéner le cerveau de temps en temps parce qu'autement on devient complètement asséché, on devient stupide, on réduit son vocabulaire, on réduit son champ de vision, on réduit sa

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vie, on se réduit soi-même. Non non, bien sûr. Alors on n pas trop le temps évidemment mais mais je le problème aujourd'hui c'est qu'on y croit pas parce que tout est mise en scène. Maisim ce mot de séquence, les mecs, ils font des séquences quoi. Moi quand j'étais gamin, il y avait les séquences du téléspectateur. Donc c'est un film, c'est une fiction. Là je j'entends des débats sur le budget per 50 milliards d'euros, je disais le Figaro vraiment corn c'est bien comme comme Beouille. hein. Bon mais c'est très bien qu'il fera pas voter ce budget là qui va se coucher devant les socialistes ou alors qu' le fera voter qui sera censuré mais il aura mais c'est une posture pour après parce que de toute façon c'est pas lui qui l'appliquera dans quelques mois mais pire que ça on devrait pas parler

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des de la fiction des 50 milliards ou 54 milliards de d'économies qui n'existeront pas devit parler de la réalité du dérapage de 50 milliards dont personne ne parle comment ces ces ces technocrates peuvent se tromper chaque année de 50 milliards bien sûr dans le pire on va avoir un déficit qui va être plus proche des 190 milliards que des 140 milliards. C'est-à-dire qu'il va représenter presque 50 % des on s'en fout du pourcentage de PIB des recettes de l'État. Quelle est l'entreprise qui peut avoir un déficit qui représente plus de 40 % de ces recettes ? Voilà, tout ça c'est des séquences, c'est c'est de la fiction et c'est ça qui a affaibli la politique et c'est et c'est je il n'y a pas de fatalité, il y

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a des cycles. Mitter François Mitteran qui était un homme fin cultive mais a fait beaucoup de mal parce que il a fait de la prise du pouvoir une fin en soi et du fait de garder le pouvoir une fin en soi. Donc toutes les modalités sont devenues au service de la prise du pouvoir. La prise du pouvoir ce n'est qu'une modalité. le le gars qui qui qui saute au plafond parce qu'il gagne l'élection, c'est qu'il est dingue. Lui, il est dingue. Lui, il se rend pas compte. Voilà, c'est c'est une gravité. Mais c'est maavel quand même conquérir le pouvoir et et le garder envers et contre tout. Non, c'est ma dit pas tout à fait ça d'abord dans le prince et mais surtout c'est une conditionquanon. Il faut savoir prendre le pouvoir, mais il faut aussi savoir refuser le pouvoir.

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Moi, je pense que ma singularité et pardonnez-moi de revenir à ma démarche présidentielle, une de mes singularités dans la démarche présidentielle, d'abord il y a la c'est pas la singularité, c'est que je suis la seule alternative au macronisme au RN et et à la gauche et les files. De toute façon, c'est celle-là qui l'emportera. que euh j'ai dit si vous ne voulez plus de ceux qui nous dirigent et que vous ne voulez pas voter RN et vous voulez pas voter pour les les néofascistes extrême gauche ou pour la gauche qui nous plent depuis des années, ben venez vers moi. J'aimerais vous poser une question à l'inverse parce que je pense que beaucoup de gens qui ne sont pas dans la vie publique comme vous se la posent. Est-ce qu'à force d'avoir une vie publique qui n'est pas forcément

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narcissique he qui peut être très noble, vous désapprend pas à vivre normalement ? En d'autres termes, si comme dans un film, demain tous les éléments de votre notoriété disparaissaient, est-ce que vous saurez vivre encore ou est-ce que vous avez désappris ce qu'est la vie commune de 98 % des France ? Comme toujours, j'essayie de de vous répondre là aussi très très très franchement et très simplement et très spontanément. Ce que je voulais vous dire tout à l'heure, c'est que il faut savoir prendre le pouvoir, mais il faut aussi savoir refuser le pouvoir. Voilà. Ouais hein. Moi je j'ai su le refuser tout rappelle de dire mais c'est-à-dire de pas accepter tout ce qu'on vous propose. Qu'on vous a proposé d'être ministre et vous arrivé. Oui, c'est vérifiable.

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C'est pas Emmanuel Macron directement mais c'est vérifiable. Voilà. Et il y a eu d'autres premiers ministres y compris dans des périodes récentes compris des gens que j'apprécie beaucoup comme Michel Barnier et cetera. Le et vous rien faire. Vous avez maire de Cann c'est une ville très compliquée, très complexe. C'est un budget qui est plus grand que celui de Bordeaux hein. C'est vous gérez. Bon alors il y a 22 % de salariés en moins, j'en suis très fier, mieux payé qu'avant. On a baissé la dette, on a baissé la fiscalité mais c'est plus de 500 millions d'euros de budget. Enfin, c'est c'est une belle PME. Euh et je vous assure que il faut savoir utiliser les apparats du pouvoir de temps en temps parce que ça ça pose votre légitimité, votre autorité notamment dans les relations avec

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d'autres élus ou d'autres. Mais je m'en tape. Voilà. Je je n'aime pas ça même. Je je veux pas ces jeux jeux c'est déclamatoire mais ça vous pèse. Oui. Puis puis les pimpon c'est c'est pas mon truc. Voilà. Je préfère marcher dans la montagne. Voilà. C'est c'est comme ça. Euh sincèrement, objectivement, réellement. Vous pouvez préféré un bar tabac, un étoilé ou vous êtes Mais mais je trouve les étoiles formidables. Justement, j'ose pas ça. J'ai moi j'ai rêvé de pouvoir me payer un étoilet dans ma vie. Un jour, j'ai pu me le payer. J'ai trouvé ça exceptionnel. Puis après, je me suis rendu compte que allait manger les œufs mayonnaises et je je veux rentrer, j'ai appris qu'il y avait une confréie grâce à Jean Borot des défenseurs de des œufs mayonnaises. Donc c'est c'est un grand

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luxe aussi. Bon mais qu'importe, c'est pas à moi de le dire, c'est à ceux qui travaillent avec moi au quotidien, qui vivent avec moi euh qui pourront vous le dire. C'est pas un moi de Et c'est vos enfants qui vous disent exagère, qui vous remettent à votre place aussi. pas non mais est-ce qu'il vous remettent [rires] à votre place si vous êtes tenté de J'ai j'ai une famille super j'ai on parle d'abord très peu de politique hein c'est pas c'est pas les enfants du maire ou la femme du maire he voilà c'est c'est pas comme ça que ça se passe chez nous et on j'ai des amis j'ai les mêmes amis depuis des années des années au Canada la politique on se retrouve on se fait des bouffes on écoute de la musique on boit des bons pinards voilà je je c'est et de temps en temps on parle politique

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je pense qu'ils sont fiers de ce que je fais aussi comme moi je suis fier de ce qu'ils font dans leur parce que c'est des gens chouettes. Voilà, comme je suis le mes enfants sont ce que j'ai plus précieux au monde que c'est des banalités tout ça mais enfin si vous jour vousz un cadeau vous vous viendrez voir où je vis, comment j'habite, comment je vis. Voilà. Vérifiable tout ça mais pas d'intimité intériorité, on a dit c'était le contrat. Là on va vraiment parler d'intériorité. Est-ce que vous êtes un homme de de prière ? Est-ce que vous êtes un homme de foi ? Est-ce que vous êtes un homme de méditation ? Est-ce que la vie intérieure est pour vous la véritable aventure humaine ? très très personnel ça. D'abord depuis tout à l'heure c'est c'est jeux jeux

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c'est compliqué parce que c'est personnel mais c'est très important de le enfin s'engager dans la vie publique et c'est lié à votre question c'est s'engager pour les autres hein. C'est qu'à moment donné pendant qu'on moi je dis je je ma mère mon père mon frère les enfants et cetera, c'est des gens qui peuvent enfin c'est pardonnez-moi cette facilité mais c'est une réalité qu'ils peuvent pas payer leur facture d'électricité qui arrivent pas à se loger donc ils attendent des réponses plutôt peut-être de savoir si je prie ou pas. Voilà. Euh mais je vais pas m'en tirer par une pirhouette. Euh je crois que l'aventure humaine c'est toujours une aventure avec soi-même. Connaîtoi toi-même hein. C'est la base de la sagesse, de la philosophie. Mais c'est forcément une une aventure

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dans l'altérité. Enfin euh si on ne fait que de la Alors, il faut la il faut de l'intériorité, il faut de la méditation, il faut se poser et vous le ressentez. Vous êtes quelqu'un d'écriture, il a des moments vous écrivez bien parce que il y a une il y a une maturation, il y a quelque chose qui fait que tout d'un coup ça sort, c'est limpide, la phrase est pas en trop, le mot est à sa juste place, ongonne pas et cetera. Puis il y a des moments où c'est plus fastidieux. Euh donc notre corps, notre cerveau, il nous dit qu'il faut cette intériorité. L'être humain, c'est pas une espèce comme les autres. Dé aux antispécistes qui participent à la folie des wokistes et la déconstruction. Nous sommes un animal mais nous sommes un animal conscient, un animal qui prie, un animal qui pense.

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Euh tous les animaux ont une une sensibilité et la cause animale pour moi, elle est importante et je le démontre dans mon action municipale mais et dans ma vie d'ailleurs. Mais mais c'est mais mais le l'être humain depuis qu'il existe, il prie, il fait des ruptures pour le pire ou pour le meilleur. Il fait de la politique, il investit, c'est-à-dire [raclement de gorge] consentir un coût immédiat d'une satisfaction future. Donc il y a forcément une conscience, une projection, une méditation, une perspective, une prise de risque. C'est pour ça que tout ce qui limite le risque, le principe de précaution que je veux supprimer la Constitution, ça va à l'encontre de la nature humaine et du progrès humain. Euh donc pour répondre à votre question, j'ai bien vu que à votre regard que

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j'allais pas m'en sortir comme ça. Euh général de Gaul allait beaucoup à la messe et ben on le voyait quasiment jamais communier. Voilà, vous voyez. Et pourtant, il était pratiquant, croyant. Il à l'Élysée, il priait, il y avait une chapelle. Euh il parfois il a communé en public. C'était quand il était allé en Pologne et en URSS à Lineade pour emmerder les communistes et pour soutenir la spiritualité. Euh l'être humain, c'est un animal spirituel. Si on perd notre spiritualité, on perd notre humanité. Euh évidemment, l'être humanique pince sur l'asco, c'est figuratif, mais c'est une élévation aussi. Je pour moi il n'y aurait je suis très attaché à l'universalisme républicain. J'ai découvert ça tivement. C'est un mec de droite qui défend ça maintenant. C'est

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pour ça que je supporte pas les la la la rhtorique de la Nouvelle-France de Mélenchon parce que il recrée des races et des oppositions. Mais l'universalisme républicain, il existe pas sans sans la scolastique médiévale de Saint- Thhomas d'Qin. Il existe pas sans évidemment évidemment Saint-Mathieu. Vous êtes tous frères, ne m'appelez plus Rabi et cetera. Vous êtes tous frères. Ça c'est la dimension on comprend bien politique. Voilà. Moi je voudrais vous poser une question vraiment très personnelle mais qui est quand même que je sois cath je suis catholique OK mais enfin il y a pas de ma je suis catholique et c'est important et ça et ça ça et ça forcément ça oriente mes mes positions et et la politique c'est aussi une morale évidemment ceux qui disent pas une morale qui qui fassent autre

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chose bah qui qui laisse faire qui laisse faire chativement mais euh en revanche toute l'agnostique l'athé le juif le musulman le le le le le bou celui qui s'en fout de tout ça doit se sentir représenté donc c'est important donc je ne cache pas ça je tout le monde voilà je suis catholique mais c'est c'est pas ce qui va orienter mon jugement je je j'aime mon prochain et je sers mon prochain quelle que soit sa religion sa couleur de peau, son sexe son absence de sexe et deux sexes en même temps et cetera il y a pas de souci làdus et je suis pour la liberté de surcroix clair c'est très clair. Il y a je la un peu plus loin pour arriver au lo commun et à la question peut-être la plus grave de l'humanité qui qui est celle de la mort. Il y a un poème en rose magnifique

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de Wellbeck dans son dernier recueil dans lequel il décrit l'oscillation que vit la personne qui qui vient d'avoir un deuil. C'est-à-dire qu'il dit on une heure on se dit je la retrouverai quelque part et puis une autre heure on se dit je ne la reverrai jamais parce qu'il y a plus rien derrière et puis on revient à mais si il y a une réalité autre que celle que nous vivons. Est-ce que vous vivez avec vos morts ? Est-ce que vous croyez que vous les retrouverez ? Oui. Oui. On peut pas vous dire mieux que ça. Bonbec d'abord est génial. Les particules élémentaires. C'est vraiment l'entrée dans le 21e siècle. Donc ça a des grandes œuvres comme ça. L'humanité c'est la finitude. C'est pour ça que le transhumanisme est

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intéressant mais que le post-humanisme est un danger absolu. C'est pas la même chose. L'homme augmenté, OK. L'homme supprimé, non ? Parce que l'homme éternel, c'est un homme supprimé. Mais le deuil, moi je l'ai vécu, tout le monde le vit. Il y a c'est quelque chose de de très intime, de très aléatoire d'ailleurs dans sur plan sentimental. C'est très très curieux, très et donc de prendre conscience de cette finitude philosopher, c'est apprendre à mourir. On apprend jamais à mourir, c'est des conneries, c'est des bêtises, pardon. Mais euh cette finitude là, elle fait c'est cette fragilité, cette finitude qui fait la grandeur immense de l'homme et cette conscience de la finitude parce que chaque être vivant a une finitude. Alors, je l'exprime pas bien. Moi, je

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suis pas un philosophe. Moi, je suis je suis maire, je suis un ancien commerçant. Je j'essaie de lire, ça m'intéresse et cetera. Moi je je suis dans je je suis je suis moi je suis dans aucun réseau. Je je suis même pas dans un club servi. Jamais été franc-maçon, jamais ces trucs c'est qu'une curiosité personnelle quoi. Bon mais la finitude c'est et donc d'arriver à trouver du sens là-dedans. C'est là aussi on revient à Camu hein. Euh la la le vieillissement est beau. Moi, je on parlait de ma mère tout à l'heure, elle était très belle sur cette photo. Mais vous verriez ma mère 88 ans elle sera peut-être elle est pudique donc elle sera peut-être gênée que je dise ça parce qu'elle me regardera. Mais mais elle est magnifique. Une ride. C'est beau. Ça raconte une vie. C'est

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c'est un sillon nourricsier, une ride quoi. C'est c'est bon. Donc le la la le secret de la vie, c'est Oui, évidemment, c'est de comprendre qu'on va mourir et d'être en lien. Euh la la terre est plus peuplée de de morts que des vivants, je sais plus de qui est la phrase, mais c'est de comprendre cela. Donc notre rôle, le sens de notre vie, c'est de créer, de transmettre. C'est pas que la transmission comme on dit souvent, il faut de la transmission. Mais il faut de la création. Mais il faut de la création parce que la transmission d'aujourd'hui, c'est la création d'hier et [raclement de gorge] il y aura dans les créations d'aujourd'hui beaucoup de boost, de choses nules, prétentieuses. On le voit bien en ar mais il y aura aussi des trucs géniaux. On va devoir conclure euh David Lista,

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on commençait à peine être bien. Voilà, on était très bien mais on va devoir conclure, je voudrais vous montrer une photo de vous quand vous aviez euh euh je sais pas quel âge, mais vous étiez petit, un petit enfant, un petit garçon. Euh et j'aimerais vous poser une question rituelle. Si ce petit garçon que vous regardez là venait à vous croiser, vous qui êtes devenu un homme éminent, le maire de Cann, un candidat à la présidence de la République, bah qu'est-ce qu'il lui dirait ? Je sais pas. Quelle question difficile. Quelle question difficile. Bah j'aimerais qu' Qu'est-ce qu'il me dirait ? Qu'est-ce que je me dirais moi ? Vous imaginez al folie puis vous Non, ben lui il dirait occupe-toi bien de Cann parce que un jour je te succéderai. [rires] Un jour ce sera à moi le maire de Cann.

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Voilà. C'est ce que j'avais dit moi quand j'avais rencontré le mari du puit euh qui était qui était maire de Cann qui était l'ancien chef de C de Pompidou euh qui avait été battu dans les conditions ignobles par Michel Mouillon 89 mais elle était n de 83 à 89 et j'étais ados et il y avait des greffes de vaqué et moi qui séchais les cours ce jour-là j'ai décidais d'aller faire grve uniquement pour emmerder les profs donc on était deux copains. J'allais en cours et bien sûr il y avait pas de cours parce qu'au bout d'un moment j'étais les deux puis la prof de fil dit bon les gars faut partir et j'avais rencontré Marie Dup j'avais dit il y avait des manifes et j'ai dit madame moi nous ne sommes pas les grévistes et donc j'avais rencontré le mari du pu j'avais dit vous

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savez madame un jour je serai dans ce bureau dit bon peut-être elle m'a dit bravo jeune homme allez-y non mais je sais pas que c'est c'est lui qui me parlerait c'est c'est lui il vous dit une phrase il me dit bah écoute il est content de vous arrête de parler de toi et et et fais attention à pas tomber [musique] dans l'imp plus d'heur est dans l'exhibition. Voilà. Donc on va arrêter là. Voilà. Bon et ben merci beaucoup d'oup.