Grande convention des élections européennes : discours de Steeve Briois
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Il y a maintenant presque cinq ans, le Front national, défiant une fois de plus toutes les prévisions, arrivait en tête lors des élections européennes de 2014. »
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« Je tiens également à féliciter les députés européens sortants pour leur travail et plus particulièrement l'un d'entre eux, aujourd'hui disparu. »
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« Je voudrais évoquer notre camarade Edouard Ferrand. »
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« Nous avons plus que jamais exprimé les préoccupations, les priorités et souhaits de ces Français, ceux que le Président de la République aujourd'hui méprise, affirmant qu'ils ne sont rien. »
- 2:59PrésentateurFait
« Ils ne sont rien, selon lui, parce qu'ils ne dirigent pas de start-up, mais une simple PME. »
- 3:05PrésentateurFait
« Ils ne sont rien parce qu'ils ne bossent pas à la Défense, mais dans une usine. »
- 3:10PrésentateurFait
« Ils ne sont rien parce qu'ils n'ont pas fait l'ENA, mais sont des fonctionnaires. »
- 3:13PrésentateurFait
« Ils ne sont rien, selon lui, parce qu'ils sont des gilets jaunes et non pas des racailles. »
- 3:17PrésentateurFait
« Et, d'une manière générale, ils ne sont rien à ses yeux parce qu'ils sont tout simplement Français et non pas des migrants. »
- 3:52PrésentateurFait
« ont été les seuls à exprimer une voix dissonante dans un hémicycle bouffé par la soumission aux intérêts financiers, soumis aux mêmes et éternelles rengaines immigrationnistes, fédéralistes, ultralibérales, idéologues et toujours hostiles aux peuples et aux patries. »
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« Marine avait tout de même obtenu 11 millions de voix lors du second tour de la présidentielle. »
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« Et que nous venions voir quadrupler le nombre de nos parlementaires à l'Assemblée Nationale. »
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« Puis, ces mêmes médias, eh bien, ont tantôt fait la promotion de M. Mélenchon, tantôt celle de M. Wauquiez, parce que M. Mélenchon avait été décrété par les médias comme étant le seul et unique opposant. »
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« Et certains, au lieu d'affronter leur propre turpitude, ont préféré accuser Marine de tous les maux. »
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« passant par une consultation des militants, qui a débouché sur un changement de nom de notre mouvement. »
Temps de parole
- Présentateur100 %
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Chers amis militants du Rassemblement national, mesdames et messieurs qui nous fêtent aujourd'hui l'honneur de nous rejoindre, quel plaisir et quelle émotion pour moi que d'ouvrir cette grande convention de lancement de la campagne des élections européennes de 2019, dont j'ai eu l'honneur de me voir confier la direction. Il y a maintenant presque cinq ans, le Front national, défiant une fois de plus toutes les prévisions, arrivait en tête lors des élections européennes de 2014. Il envoyait ainsi au Parlement européen la plus importante des délégations françaises, et ce, quelques semaines après la conquête de villes qui ont démontré notre capacité à gérer.
Marine, tu peux être très fière de cet exploit voué à se répéter prochainement et qui nous a permis de tant accomplir en un mandat. Exploit doublé d'une prouesse, celle de constituer également pour la première fois un groupe des eurodéputés défenseurs des nations, brillants représentants de leur peuple. Et j'ai évidemment une pensée particulière pour nos amis italiens et notre ancien collègue et actuellement ministre de l'Intérieur, Matteo Salvini. Les députés européens du Rassemblement national au Parlement font partie des plus actifs et des plus assidus.
Et c'est sans doute ce qui nous a valu tant de coups fourrés de la part du système avant, comme contrepartie, tant de manifestations de reconnaissance de la part de nos compatriotes. Je tiens également à féliciter les députés européens sortants pour leur travail et plus particulièrement l'un d'entre eux, aujourd'hui disparu. Je voudrais évoquer notre camarade Edouard Ferrand. Durant cinq ans, nous avons plus que jamais été les porte-parole de cette France que personne ne voulait entendre, tant elle avait à dire.
Nous avons plus que jamais exprimé les préoccupations, les priorités et souhaits de ces Français, ceux que le Président de la République aujourd'hui méprise, affirmant qu'ils ne sont rien. Ils ne sont rien, selon lui, parce qu'ils ne dirigent pas de start-up, mais une simple PME. Ils ne sont rien parce qu'ils ne bossent pas à la Défense, mais dans une usine. Ils ne sont rien parce qu'ils n'ont pas fait l'ENA, mais sont des fonctionnaires. Ils ne sont rien, selon lui, parce qu'ils sont des gilets jaunes et non pas des racailles. Et, d'une manière générale, ils ne sont rien à ses yeux parce qu'ils sont tout simplement Français et non pas des migrants.
Les députés français du Rassemblement national, mais aussi tous nos alliés élus dans d'autres pays européens, ont été les seuls à exprimer une voix dissonante dans un hémicycle bouffé par la soumission aux intérêts financiers, soumis aux mêmes et éternelles rengaines immigrationnistes, fédéralistes, ultralibérales, idéologues et toujours hostiles aux peuples et aux patries. Fort de ces succès, nous devons réitérer l'exploit en mai prochain, le multiplier à l'échelle européenne et envoyer un maximum de députés à Strasbourg et Bruxelles. Il ne s'agit pas de devenir demain seulement un mouvement d'opposition à cette commission qui a fait tant de mal.
Il s'agit surtout de gagner cette élection à l'échelle européenne et de mettre fin à ce système qui méprise les citoyens de nos pays. Nous sommes les seuls à pouvoir le faire. Nous sommes les seuls à vouloir et pouvoir le faire. Et les patriotes sincères et volontaires, d'où qu'ils viennent, l'ont parfaitement compris. C'est la raison de leur présence aujourd'hui à nos côtés et c'est la raison pour laquelle certains d'entre eux prendront la parole tout à l'heure. Mes chers amis, souvenons-nous du parcours parcouru depuis un an.
Lors des élections législatives, au soir des élections législatives, les médias avaient tout simplement, une fois encore, enterré le Front National alors que Marine avait tout de même obtenu 11 millions de voix lors du second tour de la présidentielle. Et que nous venions voir quadrupler le nombre de nos parlementaires à l'Assemblée Nationale. Puis, ces mêmes médias, eh bien, ont tantôt fait la promotion de M. Mélenchon, tantôt celle de M. Wauquiez, parce que M. Mélenchon avait été décrété par les médias comme étant le seul et unique opposant. Mélenchon, c'est celui qui allait être l'opposant à Macron, et Wauquiez, c'est celui qui allait nous siphonner les voix. On l'a bien vu.
On peut parfois se plaindre de l'adversité à laquelle nous faisons face, aux discriminations d'où nous faisons l'objet, aux caricatures qui sont faites de nous. Mais s'il y a bien quelqu'un qui a été la cible de ces attaques, qui a dû subir une haine issue de partout, sauf du peuple, c'est évidemment notre présidente. Et certains, au lieu d'affronter leur propre turpitude, ont préféré accuser Marine de tous les maux. Pourtant, nous sommes encore une fois à l'orée d'un nouveau séisme politique, et nous devons une fois encore à Marine Le Pen.
Et soyons honnêtes, Marine a eu l'humilité de se remettre en question, puis d'engager un vaste processus de refondation de notre mouvement, passant par une consultation des militants, qui a débouché sur un changement de nom de notre mouvement. Le Rassemblement national montre aujourd'hui qu'il est à la hauteur de sa vocation première. Il est en effet l'épicentre où s'organise la résistance au système et la reconquête de la France par les Français. Cette élection sera une occasion supplémentaire de réaffirmer que l'Union européenne n'est pas l'Europe.
L'Europe, c'est une réalité historique, géographique, de civilisation qui ne peut exister que dans la liberté des peuples et la souveraineté des nations. Autant de choses bafouées par ceux qui nous sursérinent aujourd'hui en permanence avec une Europe de la paix, avec une Europe qui les protège, avec une Europe de la prospérité qui n'existe malheureusement que dans leurs illusions et leurs mensonges. Le sens de l'histoire et la volonté des Français nous porteront demain et nous permettront d'accomplir cette mission car ne parlons ni d'exploit ni de surprise. Nos succès de demain ne seront pas un accident de l'histoire mais bien le vœu des Français.
Mes amis, oui, nous allons arriver au pouvoir ! Vive le Rassemblement, vive la France et vive Marine !