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Interviewyoutube.com· 16 octobre 2026 27 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesEurope & internationalSolidarités & famille

David Lisnard invité dans l’émission d’entretiens de Nice-Matin et Var-matin

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:12OuverteRéponse directe

    Vos supporters regrettent que votre nom ne soit pas testé dans les sondages. Dans le dernier sondage IPSOS-LCI, vous passez devant Bruno Retailleau et Jordan Bardella avec 6% d'intentions de vote. Qu'est-ce que cela révèle de la dynamique que vous constatez ?

  • 1:31OuverteRéponse directe

    Ce score change-t-il le regard des médias, des électeurs et des journalistes sur votre campagne ?

  • 2:09OuverteRéponse directe

    Sur les réseaux sociaux, une tendance s'est développée autour de votre nom. Comment l'expliquez-vous ?

  • 2:52OuverteRéponse directe

    Votre parti compte 58 000 adhérents payants, ce qui en fait le 4e parti en nombre d'adhérents. Comment expliquez-vous cet engagement ?

  • 3:27OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que cette dynamique traduit selon vous ?

  • 4:03OuverteRéponse directe

    Vous évoquez des personnes exaspérées par la politique. Pouvez-vous préciser ce ressenti ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:31non_speechChiffre
    « On vient de passer en revenu par habitant moyen en dessous de la moyenne européenne, c'était jamais arrivé dans notre histoire contemporaine. »
  • 2:52non_speechChiffre
    « Ils sont 58000 aujourd'hui. C'est ça. Ce qui fait un des le 4e parti politique qui a le plus d'adhérents en France, ce qui est pas rien. »
  • 3:27non_speechFait
    « La dynamique qu'il y a sur les adhésions dans le parti politique et sur les dons aussi que l'on reçoit, elle est elle est très importante. »
  • 4:03non_speechFait
    « Moi, je l'ai vécu quand j'étais commerçant. Ça a été c'est un ressort intime que j'ai en moi dont on parle jamais. »
  • 4:40non_speechPromesse
    « On a tous les ressorts pour que la France redevienne un pays prospère par la liberté, sûr par l'autorité, uni par l'éducation, l'instruction, la culture, la science, l'ambition collective. »
  • 5:16non_speechFait
    « J'avais préparé depuis le printemps une vague de vidéo de en discutant avec des jeunes et avec des gens qui comprennent l'algorithmie et cetera. »
  • 5:50non_speechChiffre
    « On a fait des on fait des millions de vues, on touche tous les milieux. Une énorme mouvement de la jeunesse actuellement. »
  • 8:21non_speechFait
    « Je pense à Édouard Philippe notamment. Donc j'avais dit la meilleure façon d'éviter la division qui peut faire perdre puisqu'il y a que les deux premiers qui peuvent aller au second tour de la présidentielle est d'éviter la compromission des projets. »
  • 8:55non_speechFait
    « Même s'ils reprennent mes idées, la retraite par capitalisation, il dénoncent les Ça me fait rire parce que quand je parlais de ça il y a 2 ans, il il disait que c'était pas du tout ce qu'il fallait faire. »
  • 10:08non_speechFait
    « J'étais sur le plateau à 8h30 hein il faut qu'elle se coordonne avec son équipe voilà que les choses soient claires. »
  • 13:47non_speechFait
    « En tant que président de l'association des maires de France, de quelle manière vous intervenez auprès des parlementaires et du gouvernement pour euh et quels sont les messages que vous souhaitez faire passer au moment de des discussions sur ce budget ? »
  • 14:25non_speechChiffre
    « On n' jamais autant dépensé d'argent public qu'aujourd'hui. 57 % de la dépense publique, ça c'est 57 % de la richesse produite. C'est le record du monde. »
  • 15:03non_speechFait
    « Donc il faut bien comprendre que s'il suffisait de dépenser de l'argent public pour avoir un bon service, on serait les rois du du monde et les rois du pétrole. »
  • 15:38non_speechFait
    « Le FCTVA, c'est pas une subvention ou une dotation de l'État hein. La DGF, c'est pas une subvention de l'État. Dotation globale fonctionnement. »
  • 16:16non_speechFait
    « La suppression de la taxe d'habitation, par exemple, c'est une erreur colossale. »
  • 18:53non_speechChiffre
    « Les augmentations dans la fonction publique. Vous savez quel est le poste d'augmentation de la fonction publique sur les 15 dernières années ? C'est les polices municipales. »
  • 22:07non_speechChiffre
    « Les augmentations dans la fonction publique. Vous savez quel est le poste d'augmentation de la fonction publique sur les 15 dernières années ? C'est les polices municipales. Voilà, c'est les polices municipales. C'est qui nous coûte 4 milliards à toutes les communes réunies. »
  • 23:16non_speechChiffre
    « Deux sénateurs encartés à Nouvelle énergie, hein, que je tiens à le dire quand même. Je trouve que c'est un résultat exceptionnel pour un parti aussi neuf et aussi jeune. »
  • 23:55non_speechPromesse
    « On va faire gagner le pays par cette droite indépendante qui rentre pas dans les jeux politiciens. »
  • 26:15non_speechFait
    « Je suis pas pour une immigration zéro parce que ça n'a aucun sens. C'est ni setable ni faisable. »
  • 26:51non_speechChiffre
    « On arrive à 30 minutes d'émission. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:12
Locuteur

Bonjour et bienvenue dans l'interview à la une, l'émission vidéo du groupe Nice Matin. Notre invité aujourd'hui est David Lissenard, président de l'association des maires de France depuis 5 ans, maire de Cann réélu pour un 3è mandat en mars dernier avec plus de 81 % des voix. Président de la communauté d'agglomération Cann Pays de l'Éince, vice-président du conseil départemental des Alpes Maritimes en charge du tourisme, président du parti politique qui l'a fondé Nouvelle énergie et candidat à l'élection présidentielle qui aura lieu dans 6 mois. Merci David Lissenard d'avoir accepté notre invitation. Bonjour, merci à vous.

Alors, vos supporters regrettent depuis plusieurs semaines que votre nom soit pas testé dans de nombreux sondages. Il l'a été testé et dans le sondage IPOP LCI qui a été rendu public hier soir, pour la première fois, vous passez devant Bruno Rutaillot et monsieur Atal aussi avec 6 % de d'intention de vote. Qu'est-ce que cela révèle-t-il de la dynamique que vous constatez depuis quelques semaines ? Alors, moi je je commande jamais les sondages, y compris quand ils sont très bons parce que il faut rester concentré.

Je suis concentré, je fais beaucoup de terrains, énormément de terrain et je vais continuer à accélérer, essayer de justement de faire entendre la voix du terrain, de faire gagner la voie du terrain parce que je crois que c'est profondément ce qui peut sauver notre pays. Je je je vois le contraste entre toute l'ingéniosité, on le voit très bien sur ce salon des mers d'ailleurs, l'ingéniosité qu'il y a, les entreprises qui prennent des risque, les élus locaux qui sont pour l'immense majorité super impliqué.

il y a une force civique et parallèlement le pays qui s'effondre, le pays qui dépense le plus d'argent au monde et et qui a une éducation qui est devenue la cancre de l'Europe à tous les classements. Une insécurité qui est pas une vue de l'esprit ou un effet médiatique, une une un déclassement économique. On vient de passer en revenu par habitant moyen en dessous de la moyenne européenne, c'était jamais arrivé dans notre histoire contemporaine. Donc je il faut faire gagner aujourd'hui le bon sens c'est le terrain. Donc ben voilà des bons sondages tant mieux.

Vous vous commentez pas les sondages, ça change néanmoins le regard que les gens portent sur vous, que les journalistes portent sur vous aussi, mais que les électeurs portent aussi sur vous. Tout à coup, vous entrez dans le jeu des personnes qui peuvent émerger en est au moment de la campagne ou une dynamique secrée. Vous constatez depuis hier que le le regard sur votre campagne change si vous voulez, je depuis cet été, j'ai devenu d'ailleurs une tendance sur les réseaux qu'il se passe quelque chose. Euh et puis c'est le bocal qui s'agite. Voilà. Mais moi je je préfère la la Méditerranée ou l'océan au bocal. Vous comprenez ? Alors sur les réseaux sociaux, il se passe quelque chose.

Ça effectivement c'est devenu euh c'est devenu un hashtag. C'est et sur le terrain aussi. Les adhérents de votre parti politique, le leur nombre a fortement augmenté. Ils sont 58000 aujourd'hui. C'est ça. Ce qui fait un des le 4e parti politique qui a le plus d'adhérents en France, ce qui est pas rien. Et euh et comment expliquez-vous aussi que c'est il y a des gens qui soient prêts à payer puisque vous vous précisez bien, ce sont des adhérents payants payants. C'est obligatoire. Et et qu'est-ce qui fait la différence entre un adhérant payant, quelqu'un qui est prêt à adhérer à un parti politique et quelqu'un qui clique pour dire "Je suis sympathisant" ?

Mais ce qui fait que je suis euh très réaliste hein sur je sais d'où je pars. Je pars du de la base de de très bas et et d'ailleurs, c'est à la fois une fle, c'est aussi une force à mon avis. Euh mais en revanche, je sais que il y a j'ai beaucoup d'engagement, je m'engage beaucoup mais j'ai beaucoup d'engagements autour de moi.

Et la dynamique qu'il y a sur les adhésions dans le parti politique et sur les dons aussi que l'on reçoit, elle est elle est très importante parce que d'abord, elle me donne des moyens qui me permettent d'aller sur le terrain, d'organiser des réunions publiques, de recruter des collaborateurs pour le parti politique puisqu'on mélange jamais le les deux hein, de d'avoir des locaux, de de de travailler le projet, enfin c'est ça qui est essentiel. Et euh dans certains pays, d'ailleurs, c'est ce qu'on regarde en premier avant les sondages, c'est de voir le le degré, l'intensité de l'engagement. Et en fait, qu'est-ce que ça traduit tout ça ?

Ça traduit tout simplement qu'il y a en France beaucoup de personnes qui sont hors des écrans radars de la politique et des médias. Moi, je l'ai vécu quand j'étais commerçant. Ça a été c'est un ressort intime que j'ai en moi dont on parle jamais. euh qui euh sont parfois exaspérés euh qui seraient tentés de renoncer mais qui ne renoncent pas qui elles de toute façon ne peuvent pas partir à l'étranger hein quand dit ils vont partir à l'étranger mais il y en a plein qui ils peuvent pas partir à l'étranger si ça va très mal et qui refusent le fatalisme. Moi mon seul ennemi c'est le fatalisme. Voilà, j'ai le conformisme des technocrates et le fatalisme dans de parfois dans dans l'opinion.

Donc ce qu'il faut c'est et c'est ce que ça traduit. Nous sommes le mouvement de ceux qui veulent s'en sortir. Voilà. et j'essaie de fédérer les personnes qui veulent s'en sortir, quel que soit leur milieu, leur origine, leur univers. Et parallèlement, on est non seulement on veut s'en sortir, mais on veut surtout que la France s'en sorte et on a tous les ressorts pour que la France redevienne un pays prospère par la liberté, sûr par l'autorité, uni par l'éducation, l'instruction, la culture, la science, l'ambition collective. Voilà ce que ça traduit. Vous parliez de vos adhérents qui sont très impliqués, ils le sont aussi sur les réseaux sociaux et il se passe quelque chose.

Ce sont aussi les adhérents qui ont fait vivre sur les réseaux sociaux. C'est une campagne qui est très structurée en en communication. C'est vous vous avez un Je vais tout vous dire hein. C'est que j'avais préparé depuis le printemps une vague de vidéo de en discutant avec des jeunes et avec des gens qui comprennent l'algorithmie et cetera. Moi, je porte toujours le même message. Enfin, ceux qui me connaissent çait j'ai toujours porté le même message. Je porte pas ce message parce que je suis candidat. Je suis candidat parce que ce message je ne l'entendais pas. C'est c'est toute la différence. Et donc j'ai j'ai préparé, j'ai activé à partir du mois d'août.

Je diffuse moi-même sur mes propres comptes. Pour ça que je peux pas voir les messages individuels tout ça. Euh donc mes vidéos où je réunis réagis sur l'actualité, où je décline mon projet. Parfois je fais un peu du second degré pour plus ou moins bon goût, c'est pas grave. C'est moi. Et ça, je l'avais prévu et j'espérais que ça marcherait et ça marche au-delà de nos espérances. On a fait des on fait des millions de vues, on touche tous les milieux. Une énorme mouvement de la jeunesse actuellement. On l'a vu récemment lorsqu'on a réuni des jeunes, on a on avait pris un local trop petit alors qu'on pensait qu'il serait trop grand. Donc ça ça c'est voulu, ça c'est de la stratégie.

J'y mets des moyens, je fais mes vidéos, j'ai un prestataire qui les monte, on m'explique des techniques et cetera. Tout ça c'est prévu. En revanche, tout ce que l'on voit autour, tout ça c'était c'est totalement spontané. Ce qui peut d'ailleurs parfois me me jouer des tours. Alors, il paraît que c'est positif parce qu'on en parle, mais quand je vois des vidéos de moi qui sont très sympas mais je casse la gueule à des gens et cetera, j'y suis pour rien quoi. C'est pas moi qui ai voulu ça. C'est c'est c'est pas c'est mais bon, ça fait partie du truc, c'est que ce sont des personnes très bien intentionnées euh qui qui créent de la notoriété qui avec Lia aujourd'hui font des trucs.

Et donc je suis c'est c'est mais mais tous ceux qui sont dans une telle démarche à moins d'être complètement fou et et stupide ne peuvent être que parfois un peu surpris et et comment dire circonstruit à l'égard de d'être on est on est spectateur soi-même de on est spectateur de soi-même quoi. Donc c'est pour ça que moi je je me reconcentre, je bosse, je fais du terrain, je je vais je suis présent dans ma mairie aussi, je présent, je vais ce matin, je suis allé faire une tournée de d'entretien. Voilà, c'est ça qui on en parlera aussi après.

Alors au départ, quand vous êtes porté candidat, vous expliquez que vous vouliez aussi provoquer un électrochoc et obliger les autres candidats de droite organiser une primaire. Vous continuez à défendre le principe d'une primaire. Est-ce qu'il est pas trop tard pour éviter un second tour Mélanchant Le Pen ? Est-ce qu'il est pas trop tard en octobre pour organiser une primaire ? Vous me rendrez grâce. J'espère que ce qui se passe, je l'avais annoncé hein, c'est-à-dire qu'il n'y aurait pas un leader maximau naturel, voilà, et que c'est surtout pas ceux qui nous ont amené dans le mur qui serait ses leaders. Je pense à Édouard Philippe notamment.

Donc j'avais dit la meilleure façon d'éviter la division qui peut faire perdre puisqu'il y a que les deux premiers qui peuvent aller au second tour de la présidentielle est d'éviter la compromission des projets. C'est le machin l'arrangement de notable de technocrate enfin tout ce que tout ce que je ne supporte plus. C'est une compétition, c'est faire une espèce de calife de qualification avant le match qui est le premier tour ou quart de finale avant la demi-finale qui est le premier tour de la présidentielle. C'est encore organisable. Ça pourrait très bien avoir lieu en décembre ou en janvier. Ce serait pas du temps perdu parce que ce ce serait un acte de campagne.

Et la gauche a réussi à le faire. Bravo. Moi, j'ai félicité la gauche. Je pense qu'on n pas plus idiot à droite, mais il faut poser cette question à ceux qui refusent. Que proposent-il ? Que propose-til ? Je ne veux pas renoncer à mon projet. Vous parlez avec ceux qui refusent, avec Philippe, avec Rotaillot, avec je je parle avec Ro Rotaillo régulièrement hein, c'est quelqu'un avec qui j'ai une très bonne relation. Euh, elle refuse pas mais elle n'est pas candidate de toute façon à la présidentielle. Éloir fil nous a envoyé une lettre, je lui ai répondu voilà.

Mais je il faut poser la question à ces gens-là parce que dire mais parce que les gars ont fait l'ENAT ou qu'ils sont un peu plus une notoriété, on va les soutenir alors que je ne crois absolument pas à leur capacité de redresser le pays. Même s'ils reprennent mes idées, la retraite par capitalisation, il dénoncent les Ça me fait rire parce que quand je parlais de ça il y a 2 ans, il il disait que c'était pas du tout ce qu'il fallait faire. Ils le reprennent tous, tant mieux mais ils ne le feront pas. Et on le sait nous français, on le ressent bien. Voilà, on ne les croit pas. Et et donc tous ceux qui ont participé au gouvernement d'Emmanuel Macron qui ont ne redressons pas le pays.

Il faut savoir prendre le pouvoir mais il faisait savoir le refuser aussi. Ça ne pouvait pas marcher. Voilà donc je veux porter mon projet, j'accepterai de perdre dans une primaire. Dans ce cas-là, j'irai pas embêter ce celle ou celui qui aura gagné vraiment parce que je règle autement mais je vais au bout parce que ce projet il va faire gagner le pays. Donc je vais pas renoncer à ce que je crois. Bon, je me sens aligné, vous comprenez, avec mes convictions, ce que je fais et ce que je suis et je pense que c'est ma force. On parlait des réseaux sociaux tout à l'heure. Il y a une séquence qui a aussi beaucoup tourné sur les réseaux sociaux cette semaine.

C'est un peu ligne de Malerbe sur BFM TV qui vous fait la leçon parce que vous étiez arrivé 2 minutes en retard en plateau pour une émission en direct. Vous êtes aussi maire, vous êtes aussi vice-président de département, vous êtes président de partique de parti politique et candidat à une élection présidentielle. Comment on gère un agenda quand on a autant de responsabilités notamment celle de mer chose j'étais sur le plateau à 8h30 hein il faut qu'elle se coordonne avec son équipe voilà que les choses soient claires. J'ai très j'ai pas bien répondu. Je trouve que et j'étais en ligne avec la la police municipale pour suivre le l'entrée l'entrée dans les lycées.

Vous auriez lui répondre quoi ? Vous dites j'ai pas bien. Non mais parce que j'aurais même pas dû accepter qu' qu'on me fasse ce reproche alors que que j'y étais que j'étais là. Voilà c'est aussi simple que ça. Vous vous n'étiez pas en retard. C'est pas grave. On s'en fout vraiment on s'en fout. C'est pas grave. Ce que je veux dire, c'est que je comprends que le système très formaté, très conformiste, soit surpris qu'il y a des gens qui bossent quoi. Voilà, je le comprends. Mais oui, peut-être que certains sont habitués à ce que les invités arrivent avec des escortes. Peut-être que moi, j'arrive tout seul sur le plateau. Vous voyez que ça peut jouer des tours peut-être, mais c'est ainsi.

Je pense que ma force, c'est justement euh ce que ce qu'on m'a dit être des faiblesses, c'est-à-dire de ne pas être dans le système parisienste euh de ne pas avoir fait l'énat, euh de ne pas avoir été ministre. Non, non, mais en revanche, j'étais commerçant. Je sais ce que c'est que faire une caisse le soir, voilà, et que d'aller voir un banquier le lendemain, y compris quand il y a eu personne la veille au magasin. Euh, je gère une mairie formidable avec des équipes formidables.

Je vois des j'ai des habitants à Cann que quel que soit le quartier, quelle que soit leur origine, on il y a un truc, il y a quelque chose de positif dans notre ville alors que beaucoup de personnes galèrent quand même. Je trouve qu'on il me semble qu'on a réussi à faire quelque chose et et c'est comme ça. Et je continuerai à suivre en direct la rentrée dans les lycées pour voir si la police fait bien le job, ce qui était le cas pour être sûr que les gamins sont sécurisés.

l'immense majorité de ceux qui veulent suivre leur cours et et tant pis si je suis pas à 28 et non pas à 30 pour la prise de vue où on ne dit rien mais on regarde la caméra parce que voilà c'est tant pis qu'importe donc pas changer ça pour repréciser donc ma question donc quand vous êtes toujours maire de vous êtes toujours sur le terrain vous mais oui oui oui bien sûr oui oui mais parce que c'est c'est ce qui m'aliment la nuit je suis aussi sont sénateurs sont candidats certains sont députés européens sont candidat d'autres je sais pas ce qu'ils font mais ils imaginent que ça leur dû parce qu'ils ont passé un concours pour il y a 40 ans.

Voilà, je suis comme ça et et j'ai toujours fait comme ça le sport du sport des monter des choses euh voilà. Mais c'est pas important ce qui compte, c'est ce qu'on peut faire pour les Français et pour les gens. Voilà. Alors Emmanuel Macron n'avait jamais été maire, François Hollande non plus. Édouard Philippe est maire du Havre. Vous vous êtes maire de Cann. Est-ce qu'on est un candidat différent quand on est maire ? Est-ce qu'on exerce la fonction de président de la République différemment quand on a été maire ? Le mandat de maire, c'est un mandat de praticien.

et et surtout quand on est devenu maire, non pas en cours de mandat, mais parce qu'on quand on est allé chercher ce résultat dans une compétition difficile, hein, ceux qui se souviennent de l'élection 2014 le savent. Euh je vis dans ma ville, moi, voilà, Jacan, et c'est quand j'amène mon mon dernier quand j'amène Romé au lycée, voilà, c'est c'est un acte, je sais pas comment vous dire, mais c'est j'aime ce mandat par-dessus tout. Voilà, c'est le plus beau des mandats, c'est c'est je c'est ma c'est c'est une vocation profonde chez moi. J'ai toujours voulu être maire de Cann et parce que c'est un mandat de praticien. Ça ressemble beaucoup à ce qu'on vit en entreprise.

On a des contraintes, on a des ressources, on a des équipes. Il faut essayer de trouver les mettre les bonnes personnes à la bonne place. Et je pense que ce qui est sûr, c'est que je sais pas si un bon maire fait forcément un bon président de la République. En tout cas, c'est pas antinomique, c'est pas contradictoire. Mais ce qui est sûr, c'est que je je souhaite toute ma vie que Cann soit jamais géré comme l'État est géré depuis 20 ans. Voilà. et que ceux qui ont géré la France depuis ces 10 dernières années et qui ont planté la France, c'est eux qui font monter les extrêmes, hein.

Les écr les extrêmes sont un symptôme, peuvent être une cause si elles sont au pouvoir, mais sont un symptôme de ce qu'on fait de de de ce que font ces gouvernants. Ultra cononformiste. Euh bref, je je je ce qui est sûr, c'est que je je souhaite que Cann soit jamais comme géré comme l'État est géré aujourd'hui. Donc, on va essayer de faire en sorte que Cann soit toujours très bien géré. Je l'ai pas précisé en début d'émission, mais on est aujourd'hui ici au congrès des maires des Alpes Maritimes à Mandelieu. On était la semaine dernière à Dragignan pour le congrès des maires du Var avec Frédéric Mascelier, maire de Saint-Raphaël.

Dans les attentes fortes qui sont exprimées notamment au moment de la construction du budget 2027, c'est celle de des des dotations d'état aux collectivités notamment avec le coup de rabot sur le FC TVA. en tant que président de l'association des maires de France, de quelle manière vous intervenez auprès des parlementaires et du gouvernement pour euh et quels sont les messages que vous souhaitez faire passer au moment de des discussions sur ce budget ? D'abord, il y a un premier message à faire passer à à à celles et ceux qui nous écoutent et nous lisent, c'est que ce ne sont pas des coups de rabau, ce ne sont pas des coupes comme je l'ai lu dans la presse, ce sont des prélèvements.

Mais c'est très important parce que oui, il va falloir il faut baisser la dépense publique en France. C'est c'est ça devient urgentissime et c'est ce qui va permettre de retrouver du service public parce que ça va nous permettre de lutter contre les effets de bureaucratie qui coûte cher et qui paralyse le terrain. On n' jamais autant dépensé d'argent public qu'aujourd'hui. 57 % de la dépense publique, ça c'est 57 % de la richesse produite. C'est le record du monde. Et pourtant, on manque de policier la nuit en zone police. On on manque de de d'effectif aux urgences à certaines heures. On a une école qui s'est effondrée et cetera.

Donc il faut bien comprendre que s'il suffisait de dépenser de l'argent public pour avoir un bon service, on serait les rois du du monde et les rois du pétrole, j'allais dire. Or, à partir d'un certain seuil de dépense, cette dépense c'est une dépense qui crée de l'inertie, qui crée de la bureaucratie. Donc si on veut plus d'infirmiers et d'infirmières bien payées, des profs face aux élèves et bien payés, des policiers la nuit et respectés et cetera et bien payé plus de magistrats, on a besoin de magistrat, il faut qu'il y ait moins de bureaucrates et pour qu'il y ait moins de bureaucrate, il faut qu'il y ait moins de bureaucratie.

Donc, il faut déréguler et la baisse de la dépense, elle doit se faire d'abord sur tout l'excès de régulation et de bureaucratie. C'est vraiment très important. Pour revenir à votre question, le FCTVA, c'est pas une subvention ou une dotation de l'État hein. La DGF, c'est pas une subvention de l'État. Dotation globale fonctionnement. C'est un argent qui appartient en collectivité, qui passe par Marcille, qui revient en collectivité et depuis quelques années l'état pioche dedans.

C'est très important de le comprendre parce que malgré les mairies qui peuvent être mal gérés, il y a on a certains exemples en France malgré le 1000 feuilles qu'on nous impose, les stratant et cetera, le total des dépenses de toutes les collectivités françaises, ça représente 11 % de la richesse nationale. La moyenne européenne, c'est 18 %. Donc le problème des comptes publics, il n'est pas là. Il est dans les comptes sociaux et dans les comptes de l'État.

Et le problème c'est chaque année l'État qui est en apnée budgétaire et c'est ce que je vais dire donc aux parlementaires ce qu'on a commencé à dire aussi au ministre pour présenter une feuille de route qui ressemble pas à grand-chose d'ailleurs mais à Bruxelles gonfle ses recettes en allant piocher dans les entreprises chez les ménages et dans les collectivités donc et notamment avec ce travers français qui consiste à aller pénaliser ceux qui font des efforts.

Et donc c'est une feuille comptable mais en réalité c'est des transferts puisque ça on dépuple les collectivités pour l'État donc pour les comptes publics c'est même pas terrible mais surtout on tue la capacité d'autofinancement alors c'est pas technique c'estd que c'est un effet récessif trop d'impôts tue l'impôt c'est vrai pour les entreprises et c'est vrai sur les collectivités et moi j'accepte je n'accepte plus que depuis 12 ans à Cann dans une ville qui est compliquée vous la connaissez vous he vous êtes ici vous savez qu'on a un taux de pauvreté de vie historique parce qu'on est une ville d'immigration pauvre parce qu'on est une ville qui qui n'est pas 47 logements sociaux.

On est la ville qui a le plus de logements sociaux de toutes les Alpes maritimes, hein. C'est c'est quand même une réalité factuelle. Donc c'est une ville une grande mixité sociale, ville très compliquée que j'adore ma ville. Depuis 12 ans, on a fait des des efforts énormes avec les agents municipaux. Il y a 20 % d'agents en moins. Mieux payés mais 20 en moins. On a on a baissé la dette. On va être à 84 millions d'euros de baisse de la dette de la commune alors que l'État n nous pille.

On a on a baissé la fiscalité l'année dernière, on a augmenté l'investissement et je trouve scandaleux que parce que l'État ne sait pas se réformer, parce qu'il ne sait pas s'organiser, parce que c'est c'est une désorganisation totale, un éclatement complet, on on fait il y a des déclons, des doublons, 14 agences que sur le secteur de la santé, sur le secteur de l'environnement, 11 agences au service de l'État qui se contredisent tous les uns les autres que l'on paye. Je trouve honteux parce que cet état est incapable de se réformer, qu'on vienne moins me pénaliser alors qu'on fait des énormes efforts.

Il y en a marre, il y en a assez de pénaliser ceux qui bossent, ceux qui font des efforts pour alimenter un système qui lui ne fonctionne plus. Et ça, vous l'avez entendu, hein, c'est dans toute la France ça ne passe plus, c'est plus acceptable. Et si ça redressait si leur machin là ce que vous appelez les ponctions les enf des des des des des des coupes et cetera si ça si ça fonctionnait si au moins on redressait les comptes publics on dirait bon c'est injuste et tout mais au moins ça sert à quelque chose mais l'année prochaine il y aura encore plus de déficit si on change pas les choses au mois de mai.

Il y a encore parce que les mêmes causes produisent les mêmes effets et les et l'augmentation des mêmes causes augmente les mêmes effets négatifs. Aujourd'hui, on pénalise ceux qui investissent, on pénalise ceux qui bossent, on pénalise ceux qui prennent des risques, on pénalise ceux qui ont des résultats pour alimenter ceux qui n'en ont pas des résultats, c'est-à-dire ceux qui ont saué de l'État aujourd'hui nous plantent et ça c'est plus possible et qui continuent à nous faire la leçon en nous disant qu'ils sont le camp de la sagesse.

Alors et puis ils disent aussi que une grande partie de la hausse des dépenses de fonctionnement, c'est les fonctionnaires territoriaux et que c'est les collectivités territoriales qui savent pas tenir leur budget. On a démontré que c'était faux. Il y a des collectivités qui ne savent pas tenir leur budget. OK. Et ben, il faut changer ceux qui dirigent ses collectivités. C'est pourquoi la suppression de la taxe d'habitation, par exemple, c'est une erreur colossale. Pour que on ait de la performance, il faut que l'habitant soit associé à la dépense par l'impôt. Là, il y a eu une augmentation des impôts en France.

Les prélèvements obligatoires impôts et charges ont augmenté, mais on a supprimé ce qui est perceptible, notamment la taxe d'habitation. Donc c'est c'est absurde. Et je répète ce chiffre. Le total des dépenses de toutes les collectivités représente 11 % de la richesse produite. La moyenne européenne c'est 17 %. Les la dette la dette publique explose. La dette des régions, des départements, y compris que ceux qui sont mal gérés, des communes, il compris que ceux qui sont mal gérés des intercommunalités, tout le le 1000 feuille là qu'on nous impose représente aujourd'hui 8 % de la richesse nationale. Vous entendez ce chiffre hein ?

exactement le même pourcentage qu'il y a 30 ans et en plus c'est une dette d'investissement ce qui a explosé et c'est facile à vérifier. On peut même vérifier avec l'IA maintenant c'est instantané. Ce qui a explosé c'est les la dette comptes sociaux puisque le système social est fou et la dette de l'État. Donc voilà la réalité. Donc on peut faire du détournement d'opinion tant qu'on veut. Pourquoi on compte on on nous a mis sous perfusion de l'État, on nous a mis sous perfusion du malade et en plus on on on pille le le gars qui est sous perfusion. Tout ça c'est plus possible. le aujourd'hui ce système explose, ne fonctionne pas.

On le voit bien quand le FMI interviendra-t-il interviendra-t-il ou pas ? L'État emprunte à presque 5 %. C'est beaucoup plus que la croissance. Donc même s'il n'était il ne créait pas de déficit, l'État appauvrirait la société. Donc on est vraiment à un virage fondamental et c'est pour ça qu'il va falloir considérablement, il va falloir réorganiser les pouvoirs publics totalement.

supprimer la moitié des machins qui qui ont des gens très bien chez eux mais qui aujourd'hui ne font qu'entravés compliqué demander à n'importe quel chef d'entreprise à n'importe quel artisan à n'importe quel maire c'est inévidence et réinventer quelque chose de positif moi je suis paradoxalement ça m rendrait positif il y a tellement de gâchis il y a tellement d'inertie mais allez un exemple je veux pas être trop long pardon des l des lycéens manifestent et il soulèvent des des questions légitimes sur les emplois du temps et cetera des casseurs cassent et c'est scandaleux il brûlent des il brûlent des portail des lycées.

La conséquence de ça, c'est que tout d'un coup, le ministre nous dit "Ah, on va mettre 3000 enseignants dans la semaine." Donc on payait 3000 enseignants sont certainement des gens très bien chez eux à ne pas travailler. Non, eux, eux s'en défendent des mais c'est sauf qu'ils s'en défendent parce que c'est la réalité. Et c'est 3000 pour les lycées et vous verrez de toute façon les 3000 n'y seront pas comme tout ce qu'on nous garantit. Et en fait, ça veut dire il y en a combien ? Mais c'est comme ça partout. Moi je le sais, je le vis, je travaille avec les ministères. les c'est qui m'alimente moi dans dans ces constats.

Il y a ce que je vis mais il y a ce que me disent tous les fonctionnaires en off. Aujourd'hui, on fait beaucoup de recrutement de fonctionnaires à nouvelle énergie qui nous rejoignent parce que vous avez raison. Voilà ce qui se passe. Voilà à quel point c'est absurde. Et et on met toujours plus de charge sur ce qui bossent. Les augmentations dans la fonction publique. Vous savez quel est le poste d'augmentation de la fonction publique sur les 15 dernières années ? C'est les polices municipales. Voilà, c'est les polices municipales. C'est qui nous coûte 4 milliards à toutes les communes réunies. Mais pourquoi les polices municipales augmentent ? Pourquoi augmente-t-elle ?

Tout simplement parce qu'il y a un besoin parce que on à partir d'une matin, malgré la bonne volonté des policiers nationaux, en zone police, on a quasiment plus d'effectif. Je je le vis tous les jours et et n'importe quel maire en zone police vous dira la même chose. Je reviens aux alp de Maritime, il nous reste 5 minutes et à des sujets politiques. L'élection d'Éric Sioti a changé la donne localement, on l'a vu aux élections sénatoriales, ça a eu un impact sur le résultat. Vous siez avec lui au sein de la majorité au conseil départemental. Quelle est votre relation personnelle avec Eric ? Moi j'ai une bonne relation personnelle avec Eric Siotti.

Elle est restée bonne, je le dis, c'est quelqu'un je je respecte, quelqu'un d'intelligent, de structuré. Il a fait un choix politique qui est pas le mien. Il était avec le RN, je n'irai pas avec le RN. Voilà, parce que je n'y crois pas tout simplement parce que je comprends pas comment on me dit qu'on va faire des économies en France en ramenant la retraite à 62 ans. Donc c'est à Eric Set qu'il faut poser ces questions là, c'est pas à moi. Moi je je suis cohérent, je suis sur ma ligne Nouvelle énergie qui a fait un très beau résultat sénatorial. Je pense que ça mérite d'être souligné. Voilà, deux sénateurs encartés à Nouvelle énergie, hein, que je tiens à le dire quand même.

Je trouve que c'est un résultat exceptionnel pour un parti aussi neuf et aussi jeune. Et j'ai envie de faire gagner la droite indépendante, la droite qui d'ailleurs amène aussi des gens plus à droite que moi et plus à gauche que moi, y compris des gens d'ailleurs qui qui étaient au Paris socialistes et qui sont attachés à ce que je dis sur la culture, sur l'instruction, sur l'univers républicain. On va faire gagner le pays par cette droite indépendante qui rentre pas dans les jeux politiciens. Mais j'irai, je suis pas allé dans le en même temps macronien. Je pense qu'il faut incarner un changement très profond à l'égard de ceux qui nous ont gouverné ces dernières années.

Je n'irai pas dans le en même temps du RN. C'est aussi simple que ça. Il faudra quand même trouver une majorité en juin prochain au Parlement. Et et est-ce que est-ce que de LR au RN une majorité est possible et est-ce que une nouvelle énergie sa place dans une telle chose soient clair ? Ce qui compte c'est pas c'est pas trop une majorité, c'est de faire gagner un projet de pouvoir gouverner dont avec une majorité. Vous avez raison là-dessus. Et ce il y a un truc que j'ai appris, c'est que c'était la force qui créait l'union. Ça c'est c'est c'est comme ça en politique. Et donc moi, l'enjeu aujourd'hui, c'est de me présenter pour être président de la République.

Euh je continue ma stratégie, je prendrai plein d'initiatives, j'ai tout prévu. Je comme à chaque fois que j'ai j'ai fait une compétition, après on la gagne, on la perd. Ça c'est la vie hein, c'est comme ça. Et je je souhaite vraiment faire gagner. Et si demain on gagne la présidentielle, on gagnera la législative et trouver une majorité sur la base de votre programme. Bien sûr, mais évidemment parce que c'est pas du tout ni de la rigidité ni la prétention. C'est que c'est comme dans une entreprise en très grave difficulté. L'État est en très grave difficulté.

La seule façon de redresser l'entreprise, c'est d'avoir un cap très clair, de travailler très fort notamment dans les premiers temps et d'avoir des gens qui partagent vos convictions et vos idées et vos valeurs. Alors pour revenir Erici, je suis sûr qu'il partage complètement moi mon projet puisque je le trouve beaucoup plus proche quand il parle d'économie de moi que de madame Le Pen. Donc je je pense qu'un jour il me rejoindra. Je je je le pense profondément. Mais à moi d'être fort, à moi de travailler plus, à moi de convaincre. En vrai de franchir des étapes importantes, vous les avez rappelé tout à l'heure, euh il reste beaucoup beaucoup de chemin. J'en ai pleinement conscience.

Mais il y a une belle équipe. J'y crois profondément et je pense qu'on peut vraiment retrouver une espérance pour la France en montrant que l'investissement doit être libéré, que le travail doit être libéré. Je m'arrête pas à ça. J'ai j'ai un projet très complet, vous savez, j'écris beaucoup. Je suis un peu c'est presque obsessionnel d'ailleurs. Je mon travaille le le projet, je vais continuer à à développer ce que l'on va faire en matière de retraite, en matière d'éducation, d'instruction, en matière de santé. Ouais. Bref, nous allons nous allons créer une dynamique et si j'y vais, c'est pas pour faire des arrangements notables pour pour m'accrocher au pouvoir.

Je je m'en fous, ça m'intéresse pas. Ça c'est qu'une modalité ça. La finalité c'est de redresser le pays et donc de gagner les élections législatives. Et je je j'aurais enfin je on se prépare pour les législatives, croyez-moi. Une dernière question pour préciser sur le RN, vous disiez sur leur ligne économique, vous pouvez pas du tout être en phase sur les autres sujets. Le RN lui dit lui-même qu'il a repris le programme du RPR. des années 80. Vous l'avez entendu dire souvent ça ? Bah moi j'étais au RP. Donc dire qu'il faut que les voyou soient en prison, qu'il faut maîtriser l'immigration voilà. Alors je suis pas pour une immigration zéro parce que ça n'a aucun sens.

C'est ni setable ni faisable. Et et voilà et d'ailleurs moi quand j'ai un discours dire qu' qu'on va réduire par l'immigration mais j'ai plein d'immigrés dans ma commonie. Mais vous avez raison monsieur le maire, c'est plus possible. Il faut évidemment que l'on maîtrise le peuplement de notre nation que l'on il y a une insécurité même culturelle aujourd'hui en France. Et donc tous les immigrés qui veulent s'en sortir, qui sont des gens super dynamiques, super bien, ils vont rejoindre Nouvelle énergie et ils seront d'accord avec nous pour dire qu'il faut réduire considérablement l'immigration en France. On arrive à 30 minutes d'émission. Merci beaucoup d' d'avoir été notre invité.

Je remercie aussi Sophie Donzé, Franck Fernandez et Philippe Bertini de vidéo de ce matin qui ont organisé ce programme. Merci de votre intérêt. Merci. Vive la France.

27:10
Non speech

[musique]