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InterviewAlexandre Ouizille· 20 février 2025 39 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesSolidarités & familleInstitutions & élections

« Le gouvernement a faussé le calcul de nos retraites ! » - Alexandre Ouizille sur Public Sénat

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Le déficit annoncé des retraites (14-15 milliards en 2035) est-il un camouflage du gouvernement ?

  • 0:43OuverteRéponse directe

    Les calculs sur les retraites des fonctionnaires sont-ils cohérents ?

  • 2:42RelanceRéponse partielle

    Ce que coûte les retraites à l'État ne peut pas être balayé d'un revers de main ?

  • 3:18OuverteRéponse directe

    Pourquoi le débat sur le poids global du système de retraite français est-il absent ?

  • 4:37OuverteRéponse directe

    La gauche a-t-elle un rôle à jouer dans ce débat ?

  • 5:58OuverteRéponse directe

    Est-ce un choix de société de dépenser 14% du PIB pour les retraites ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:43Fait
    « on avait un François Berut qui avait fait un calcul qui pour le dire simplement considérait que la part que l'État paye pour ses fonctionnaires devait être imputé dans le déficit global »
  • 11:55Fait
    « en France on est déjà entre 64 et 65 ans sur le départ à la retraite »
  • 13:57Chiffre
    « 7 ans d'écart d'espérance de vie en bonne santé entre les ouvriers et les cadres »
  • 27:10Chiffre
    « le taux de marge des entreprises françaises n'a jamais été aussi élevé qu'aujourd'hui »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Alexandre wiy bonsoir bienvenue vous êtes sénateur socialiste de lois enseignant en économie an Sophi bonsoir bienvenue à vous aussi vous êtes chef économiste chez BDO France enseignante d'économie à l'université pari pantéon Sorbonne Adrien matou bonsoir et bienvenue rédacteur en chef du service politique de Marianne Émilie zapalski bonsoir Émilie bienvenue à vous éditorialiste politique ce ce déficit annoncé alors pas obligatoire évidemment en 2035 entre 14 et 15 milliards d'euros est-ce que vous le voyez comme un camouflé pour le Premier ministre qui parlait effectivement dans son discours de sa déclaration de politique générale de 55 milliards bah évidemment il y avait quand même un petit problème parce que d'abord il faut se mettre d'accord sur le réel avant de traiter un sujet et

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donc on avait un François Berut qui avait fait un calcul qui pour le dire simplement considérait que la part que l'État paye pour ses fonctionnaires devait être imputé dans le déficit global or les fonctionnaires d'État ils ont des caractéristiques qui justifient des niveaux de cotisation qui sont différents h la première caractéristique c'est que d'abord l'assiette sur lequel est calculée la retraite des fonctionnaires elle est pas la même parce que vous n'y intégrez pas les primes qui sont très importantes pour eux ensuite il y a des fonctionnaires qu'on appelle d'actif qui ont des carrières plus courtes il y a tout un tas de sujets et puis les efforts qui ont été faits par qu'on en parle assez rarement en point du point de vue du nombre de fonctionnaires pèse aussi

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négativement sur l'équilibre entre les retraités et les emplois dans la fonction publique donc en fait et il y a pas à mettre ça sur la table des des négociations des partenaires sociaux c'est ites denaires logiqueohérent donc monsieur Françis voulait mettre minist voulait mettre ça dans le débat général la cour lui dit que c'est pas opportun de le faire Ann sopia a effectivement ces chiffres du corps du Conseil d'orientation des retraites qui on été beaucoup commentés beaucoup utilisé pourquoi parce que chacun allit allit puiser ce qu'il arrangeait c'est ça avant la première réforme d'éisabeth borne oui tout à fait le Conseil d'orientation des retraites se basait sur une évaluation en fonction de scénario comme on le dit on fait de la

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prospective et donc pour calculer ce déficit prochain en tout cas le coût hein des retraites dans le PIB vous basez sur différents indicateurs le taux de chômage hein c'est important la croissance économique ou encore la productivité et c'est vrai que souvent on disait que les hypothèses de base qui étaient choisies par le Conseil d'orientation des retraites étaient un peu trop optimiste nous particulièrement on avait travaé sur la productivité et ces chiffres avaient d'ailleurs été revus à la baisse donc le corps avait différents scénarios un scénario médian h é Médi exactement et donc c'est vrai que pendant la première réforme comme il y avait ces scénarios parce que là on parle de 2030 35 et bien il y avait des chiffres qui étaient différents parce qu'il y avait des hypothèses

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sous-jacentes qui étaient différentes quand vous faites de la prospective c'est bien d'avoir aussi différents scénar ou effectivement alors on y reviendra évidemment au travail que les partenaires sociaux vont devoir mettre en œuvre à partir de de la semaine prochaine mais je voudrais quand même revenir sur ce décalage et vous entendre là-dessus Adrien matou parce que ce que coûtte les retraites des fonctionnaires à l'état on peut pas non plus le balayer d'un d'un rever de manche quoi alors j'ai presque envie de vous dire ce que coûte les retraites à l'état ouis parce que c'est un peu le grand oublier de ce débat alors là on est sur un débat technique certes intéressant sur cette question des retraites des fonctionnaires et globalement de du du montant du déficit est-ce qu'on est en

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déficit de 30 milliards est-ce que c'est plus est-ce que c'est moins le grand absent du débat c'est le poids global du système de retraite français par rapport aux autres pays on est un des pays au monde qui consacre le plus de de d'argent à public à son système de retraite 14 points de PIP quasiment pour vous donner un ordre de grandeur c'est quand même 4 points de PIP de plus que les Allemands 4 points de PIP c'est 108 milliards d'euros c'est c'est vous dire c'est une somme qui est supérieure à toutes celles qui ont été cité jusqu'ici donc il y a pas ce débat là en France alors a pas ce débat pour plusieurs raisons essentiellement des raisons électorales parce que on sait que les retraités votent beaucoup plus que les autres catégorie alors moi je ferai une

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rapide typologie le centre et la droite ne V pas ouvrir ce débat parce que ce serait suiciidaire parce que c'est leur leur électorat principal le RN considère que c'est son électorat de conquête que pour gagner il faut séduire les retraité et donc ils vont pas essayer de les froisser et la gauche et la gauche ben je poserai la question c'est un débat intéressant ouvir avec parce que je pense que moi il y aurait un un un potentiel pour la gauche alors évidemment il faut bien cadrer le débat il faudrait bien expliquer que ce sont plutôt les retraités aisés contribu éid de l'argent retrait les plus retraité mais il y a pas que des petits retraités en France et je trouve que la gauche aurait un boulevard pour aider les actifs parce que quand même les cotisations sociales ou aider les

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services publics elle ne le fait pas selon moi parce que elle a décidé qu'il ne fallait pas baisser les dépenses publiques quoi qu'il arrive ou votre réponse puis ensuite mais ma réponse c'est que ce qui est fait la spécificité de ce pays c'est en effet qu'on a un système social ça ne concerne pas que les retraites on a un système social qu'on a décidé moi je considère que c'est notre gloire d'avoir qu'il y a un certain niveau de protection de la les protecteurs de la population et encore une fois moi c'est quel chose je revendique la question de la retraite des vieux travailleurs c'est une conquête anthropologique majeure et le fait qu'aujourd'hui parce que vous exagérez un petit peu les choses c'estd qu'en fait par rapport à l'OCDE on a en effet entre les actifs et les retraités

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une forme de parité sur les niveaux de pauvreté sur les niveaux de revenus donc on n'est pas dans non plus une situation où sur la part consacré on 14% du mê indicateur voà est 14% d'ailleurs quandme j'ais qu'on signale ce qui est de pass ce qui est dit dans le rapport de la Cour des comptes c'est que à 14 % du PIB ce sera la même chose en 2045 c'est que vous avez parce qu'on nous a dit pendant des années que les dépens explosai elle reste quand même c'est un point extrêmement important question peut toujours se le permettre de dépenser autant d'argent pour lester une petite question pour unomme ga est-ce est-ce que c'est un choix de société

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quand on sait que les retrait son souvent très souvent propriétaire voir multipropriétaire et que certains touchent des retraites alle est supérieure à 3000 € est-ce que est-ce que pour la gauche c'est un Comat prioritaire de protéger ces gens-là alors qu'on sait qu'il y a quand même des difficultés pour les actifs qu' y a des difficultés pour les services publics est-ce que c'est ces gens-là entre guillimets qu'il faut mettre en haut de la pile des priorités des gens à protéger d'abord il faut protéger les retraités c'est évident moi j'ai j'ai aucun problème à l'affirmer en revanche ce que nous disons c'est en effet que si vous voulez on est rentré en 2023 dans le sujet par la mesure la plus injuste qui soit la

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questionement je pense que quand on compare il faut comparer la totalité des choses et vous dites en effet 14 points de PIB et par rapport à l'Allemagne donc qu points de plus mais il faut voir la situation aussi sociale et économique des retraités en Allemagne c'est pas du tout la même parce que l'âge est beaucoup plus élevé de départ la retraite ils partent beaucoup plus tôt parce que voilà souvent ils ont pas de trava ou quoi et ils sont dans une situation souvent je crois et je crois que c'est assez énorme comme comme nombre assez en difficulté pas forcément d'accord quand on regarde justement le taux d'activité en Allemagne on est à peu près sur 10 points supérieurs à la France avec un taux qui permet justement au retraités de partir beaucoup plus tard et ce qui

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explique aussi l'écart de richesse et le taux d'emploi beaucoup plus élevé dans les pays nordique par rapport à la France et souvent quand on parle de l'écart justement de production richesse de la France par rapport à ces pays c'est par rapport à ce tau d'activité sitation are

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indicate moi ce que je vais faire c'est c'est vous arrêtez parce que comme on a second débat sur l'Allemagne é en Allemagne on va pas non plus passer 10 minutes l'Allemagne déjà y a plein plein de de thèmes effectivement notamment la question de de l'âge et puis de de cette réforme d'Élisabeth band quand on écoute marieise Léon on l' on l'a déjà entendu brièvement dans notre sujet d'ouverture mais je voudrais bien qu'on entende cette phrase quand même de de la secrétaire générale de la CFDT sur à la fois le rapport de la Cour des comptes et puis la réforme borne écoutons l'idée aujourd'hui c'est de de travailler sur cette réforme de 2023 qui est injuste qui nous avait été qui nous a été présenté comme la réforme du siècle qui allait résoudre tous les problèmes et en

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fait aujourd'hui on a la démonstration que ça c'était du pipo c'était complètement Pipo bon c'était complètement Pipo elle donc elle aurait servi à rien cette réforme de 2023 justement Maron c'est que la réforme borne c'est une réforme de classe je je le dis exactement comme je le pense on choisit d'aller sur la mesure d'âge c'est-à-dire sur les gens qui ont commencé à travailler le plus tôt moi je suis pas concerné par la réforme borne parce que moi je vais traîner mes guêes jusqu'à 67 ans quoi qu'il arrive tous les cadres ne sont pas concernés par la réforme borne tous ceux qui ont fait des études supérieurs ne sont pas concernés par la réforme borne la réforme borne c'est une réforme pour les classes populaires et pour les classes moyennes et c'est ça qu'il faut aussi comprendre

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et c'est pour ça que cette réforme borne est si mal passé parce qu'elle est inacceptable du point de vue du partage ce qui est important dans le rapport de la Cour des comptes c'est que tout d'un coup euh vous savez à l'époque c'était il y a pas d'alternative c'est la mesure d'âge ou rien la Cour des comptes rouvre tout le champ des possibles et en effet il y a la question de la désindexation peut-être de certaines retraites à partir d'un certains niveaux il y a la question de la durée de cotisation nous-même nous l'avons pratiqué avec la réforme Touren il y a la question de la fiscalité qui était une question tabou je rappelle qu'on a fait 60 milliards de baisse d'impôts et qu'on parle pour rééquilibrer en 2035 de 15 milliards d'euros regardez les ordres de grandeur donc il

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y a des sujets à mettre sur la table alors qu'il nous avait dit que cette réforme était le dernier mot et et le fin mot de l'histoire et ils étaaient passé par la mesure d'âge mais Adrien matou sans cette réforme Pipo je reprends les termes de Marie liséon on serait à quel niveau de déficit c'est peut-être aussi une question qu'on doit se poser oui évidemment alors je pense qu'il y a pas de scénario où il y aurait eu aucune réforme c'est peut-être la nature de la réforme qu'il faut interroger et là pour le coup je suis d'accord avec Alex c'estàdire que le simple la simple mesure d'âge quelque chose d'assez injuste déjà il y a on aurait peut-être pu jouer davantage sur sur la durée de cotisation où là effectivement les gens qui commencent à travailler tôt qui ont qui ont des

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métiers pébles je rappelle aussi que la macronie a supprimé des critères de pénibilité a priori je pense qu'il y a quand même un consensus à trouver sur le côté plus on fait un travail pénible et et difficile plus on doit pouvoir partir tôt d'autant que vous AZ éé à la retraite ne sont pas les mêmes en fonction d'un travail pénible ou quel ça on est déjà on est déjà moi je je me vois petite souris à la table des des discussions entre partenaires sociaux sur en tout cas rapidement mais c'est c'est un petit peu dans la même logique de ce que je disais sur les retraités on voit bien qu'il y a des logiques d'électorat derrière parce que voilà évidemment les classes populaires c'est pas le cœur électoral de ceux qui ont fait la réforme de 2023 c'est quand même

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n'oublions pas Ann sofiaif que cette réforme elle avait aussi un objectif qui consistait à rassurer les marchés financiers et ceux qui nous prêtent de l'argent dont on a besoin pour rembourser 3300 milliards de dette enfin dans l'équation on peut pas totalement zapper cette affaire je CIS complètement comme vous le savez on est en process en procédure pardon de déficit excessif on a plus de 6 % de déficit donc c'est vrai que la question des retraites comme vous l'avez dit on a un des systèmes les plus généreux pose question sur la pérennité alors il y a plein d'autres questions sur la pérennité mais d'où cette tréformes et c'est vrai que l'idée cette réformes c'était aussi de de de faire des économies ce qui assz intéressant sur la mesure d'âge pourquoi elle est

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aussi utilisée pourquoi les autres pays l'utilisent il faut toujours regarder ce que font les autres il y a pas un complot pourquoi la mesure d'âge et cetera le but c'est quoi c'est justement d'augmenter le fameux taux d'emploi des seniors je reviens dessus et quand vous laissez les gens en emploi plus longtemps et bien ils produisent plus de richesse et donc c'est un effet macroéconomique qui est très très très fort avec le décalage de la réforme des vous le voyez notamment chez les 55 62 ans la dernière note de l'INC vous voit on voit déjà qu'il y a une augmentation du taux d'emploi parce que justement ilêt en préretraite vous partez à 62 faire 6061 vous sentez que c'est bientôt l' excusez-moi je laissez-moi finir comme vous l'avez fait et bien là vous

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avez justement un décalage qui fait et donc tout tout à fait mécaniquement le t d'emploi augmente oui on va prendre le temps de on va rester sur cette question de la de la mesure d'âge et je vous propose une réaction celle du sénateur centriste Olivier H qui est également membre du Conseil d'orientation des retraites de nouveau sous le soleil quoi voilà c'est c'est c'est ma réaction quand j'ai lu ce rapport je me suis dit bah il y a pas grandchose que que que que je ne connaissais pas ce sont les mesures d'âge et de de de reporter l'âge de la retraite qui rapporte le plus et revenir sur les 62 ans ou sur les 63 ans coûterait presque 10 milliards enfin pas tout à fait mais presque 10 milliards par an et donc à la fois il n'est pas possible de revenir sur la réforme des

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retraites quand on voit ça euh même la durée de cotisation rapporte moins que de prolonger l'âge de la retraite c'est d'ailleurs ce que font beaucoup de pays européens alors je je pense que vous êtes pas d'accord mais est-ce qu'il y a pas un côté un peu le terme est trop fort suicidaire mais on pas une balle dans le pied en revenant 62 ans parce que c'est sur la table là potentiellementous on a dit depuis le début on a dit queil fallait que la question financière soit bouclée donc h n pas dans on se désintéresse de la question financière on n'est pas dans ce sujetl je vous ai dit on a déjà fait des mesures on a déjà travaillé sur la question de la durée de cotisation c'était le cas avant donc on est on est on travaille sur un sujet sérieux ce qu'on dit c'est que cette mesure là

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c'est la plus injuste c'est la plus inégalitaire et donc nous ne sommes pas d'accord pour passer par cette VO et je parler on va revoir le le l'âge de départ à la retraite chez nos voisins européens 65 ans Belgique Roumanie polne espag pays- bas Danemark Italie 67 ans le Danemark ils sont en train de réfléchir à pousser jusqu'à 70 ans les gens ne partent pas à 62 ans à la retraite en France c'est l'âge légal c'estâ légal mais si vous voulez une retraite à toupelin vous allez devoir travailler jusqu'à 64 65 66 67 il y a qu'à partir de 67 ans vous pouvez partir quoi qu'il arrive à toin mais rendez-vous compte donc en France on est déjà entre 64 et 65 ans sur le départ à la retraite on ne part pas à 72 ans ce qu'on dit c'est qu'on ouvre les droits pour ceux qui ont déjà leurs années de

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cotisation c'est un un début une possibilité pour un début et encore une fois je reviens ce que je vous disais tout à l'heure 7 ans d'écart d'espérance de vie en bonne santé entre les ouvriers et les cadres en fait ils payent deux fois à la fois ils vont cotiser plus longtemps et en plus ils bénéficieront moins de leur retraite donc comprenez l'injustice profonde du système donc nous on est prêt à travailler et on l'a dit quand même la question fiscale je suis désolé d'y revenir mais quand vous avez baissé de 60 milliards la dépense publique dans ce pays les recettes publiques dans ce pays et que vous dise mince en 2035 il y a un déficite de 15 milliards sur les retraites on peut se poser aussi la question de nos priorités quand je vois les allègements de

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cotisation sociale patronal entre 2,5 et 3,5 schic c'est-à-dire dans une zone où il n'y a pas de chômage normalement c'est fait pour pour gérer la question du chômage il y a plus de chômage à 2,5 schmic ça coûte ça permet de rapporter 4 milliards d'euros est-ce qu'on peut est-ce qu'on peut utiliser ce type de solution moi je crois que oui je bah il y a peut-être des actifs qui aimeraient bien pourir être augmenté par leur employeurs sans que ça coûte à l'employeur parce qu'on sait qu'en France un des gros problèmes c'est quand même l'écart qu'il y a entre le salaire super brut mais on pourrait parler de super brut ce que ça coûte à l'entreprise et ce que touche le salarié et je trouve que dans ce contexte là envisager une hausse des cotisations qu'elle soit salariale ou patronnale

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pour financer un système de retraite qui est tout de même extrêmement généreux et pas toujours pour des raisons objectivement sociales je trouve ça assez voilà vous pensez pas que le sujet c'est plus la répartition capital travail dans la partartageav ajouté que le petit les quelques points de cotisation qu'on pourrait faire mettre en place pour permettre aux retraités qui sont qui ont travaillé toute leur vie de pouvoir partir à un âge un âge descent et de pas augmenter de 2 ans pour mais je pense qu'il y a plein de gens qui voudraient être augmenté entre 2,5 et 3,5 de Smic et et que et que pour le coup si on augmente encore les cotisation et juste le capital travail il y a pas de problème vous pouvez taxer tout ce que vous voulez sauf que le capital il est mobile alors à part si

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vous êtes président du monde et que vous dites je vais taxer à tempant le capital dans le monde et tous les pays du monde je suis d'accord avec vous le problème c'est que je crois qu'on parle que de la France qui est un un pays parmi tant d'autres et vous le voyez aussi aujourd'hui dans la conjoncture actuelle on est plutôt sur une agressivité fiscale d'autres pays donc bien sûr qu'on peut faire ça dire qu'on est une île qu'on est fermée mais le problème c'est que le capital il est fermé il il est mobile et donc si demain il y a aut chose oui veut dire qu'une partie votre capital va partir et du capital derrière c'est aussi du du financement d'entreprise on a quand même beaucoup besoin aujourd'hui où on voit que c'est c'est l'investissement qui a été complètement sacrifi alors on va se

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projeter dans le dans le calendrier ce qui peut se passer dans les dans les prochaines semaines grâce à Jonathan duprz qui va nous rejoindre tout de suite sur le plate de de sens public bonsoir Jonathan après avoir reçu ce rapport de la de la Cour des comptes qu'est-ce qui va se se se passer dans les prochains jours dans les prochaines semaines ben on a un petit peu l'impression qu'on passe aux choses sérieuses hein ça y est Thomas la remise du rapport ce matin de de la Cour des comptes sur le financement du système lance 3 mois de concertation entre les partenaires sociaux et le patronat voilà on VO on le voyit ce rapport cette conférence sociale dont une première réunion de cadrage s'est déjà tenue au ministère c'était au ministère du Travail le 17 janvier dernier et bien

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elle démarrera dans une semaine tout pile le 27 février les discussions se poursuivront ensuite tous les jeudis après-midi jusqu'à fin mai au moins pour l'instant le le calendrier plutôt conforme à celui que François Baayou avait ébauché lors de sa déclaration de politique générale c'était le 14 janvier à l'Assemblée et il avait employé le le terme de conclave qu'est-ce qui va se se jouer pendant ce ce conclave pendant ces 3 mois et bien ce dont on est sûr à ce stade c'est que ça risque de faire railler pas mal entre les syndicats et le patronat parce qu'ils ont des positionnements tout à fait antagonistes sur de nombreux j les partenaires sociaux ils s'inquiètent aussi duune sorte de flou sur le périmètre exact et la méthode de ces négociations qui va

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mêler peut-être privé public agriculteur indépendant les discussions aussi vont mettre sur la table la la très épineuse question du du report de l'âge légal à 64 ans qui est évidemment la principale revendication des des syndicats il y aura peut-être aussi la question de la pénibilité aussi des inégalités entre les femmes et les hommes certains espèent aussi un débat systémique sur une éventuelle retraite à point ou alors d'intégrer une part de capitalisation comme le souhaite le patronat vous l'aurez compris Thomas le terrain est miné oui et puis ça fait beaucoup de thèmees en un trimestre seulement et alors une fois la conférence sociale terminée que que prévoit de faire le gouvernement et bien écoutez il y a trois scénarios qui avaient été évoqués par François Baayou lui-même lors de sa

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déclaration de politique générale c'était ici au Sénat le 15 janvier dernier on l'écoute al on en reste au texte actuel accord complet on fait un texte de loi accord partiel on traduit l'accord partiel dans un texte d'amélioration de notre de notre système de retraite c'est la voie la plus franche la plus euh transparente la plus honnête qu'on pouvait trouver sur ces sujets-là et je le crois parce que les partenaires sociaux le croient aussi voilà si tout se passe bien en tout cas comme le prévoit le locataire de Matignon un accord avec les partenaires sociaux pourrait peut-être aboutir dès l'automne 2025 et ensuite ces modifications pourraient être votées par le Parlement à l'occasion du budget 2026

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de la sécurité sociale merci beaucoup Jonathan Alexandre wiy il y a pas une part de marché de dupe c'est que Alexandre le Premier ministre le Premier ministre il s il s'est acheté du temps quand même mais il s'est acheté du temps vousoulez plus plus d'un trimestre à matigon quoi pour pour obtenir le vote du budget c'est possible ça mais ce qu'on peut dire aussi sur à mon avis le marché tel qu'il est présenté et moi ce qui m'inquiète c'est que en fait le patronat part avec une carte dans la main que les autres n'ont pas c'estàdire que quand vous dites à des partenaires sociaux euh si euh il y a pas d'accord du tout on en restera là quelque part il suffit on verra bien parce qu'il y a quand même le sujet a quand même été un sujet majeur dans le pays vous disez

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tout à l'heure et les actifs les actifs ils étaient aussi dans la rue pour défendre les retraité 85 % des Français opposés à cette réforme donc ils y sont aussi attachés donc la question c'est est-ce que le patronat va tenir sur une position où on bouge pas et à la fin il y aura rien devant le Parlement et donc ce sera marché de DUP jusqu'au bout et ce sera la phrase de clémenenceau lorsqu'on a un problème pour l'enterrer il faut créer une commission ce serait ça euh ou bien est-ce que ils vont quand même se dire qu'ils sont obligés de bouger sur un C nombre de sujets sur un point qui a crispé et qui a mis des millions et des millions de Français pendant des mois et des mois dans ce pays enfin c'est quand même la le principal mouvement social en il y a eu les gilets jaunes et il y a eu la

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réforme des retraite c'est deux grands mouvements sociaux dans ce pays donc voilà je on va voir mais disons que tout le monde ne part pas avec les mêmes cartes en main dans cette négociation comp tenu du cadre qui a été mis par par françois b 3 mois en écoutant la liste des revendications possibles mises sur la la enfin des des des enjeux de négociation on se dit c'est IR réaliste ouais bah ce que disait était juste je cité un autre grand homme HRY Cu qui disait il y a aucun problème qui ne puisse être résolu par une absence de solution et c'est vrai que il a un peu ouvert la voix François Baayou en disant bon si on trouve pas de compromis ce sera l'ancienne réforme c'est vrai c'est vrai qu'il a une forte incitation pour le patronat à bloquer un peu les les

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négociations pour pour aboutir à ça après ceci dit les syndicats de salariés ont aussi carte à jouer en peut-être en évitant de camper sur des positions absolument irréconciliables avec cell du patronat et c'est vrai qu'on sait que en France pour des raisons multiples il y a quand même un rapport plutôt de confrontation que de collaboration entre guillemets entre les les représentants des des salariés du patronat ouis il y a peut-être aussi un coup à jouer du côté des des syndicats le le le le problème c'est que celui qui fera le pas vers l'autre pourra être accusé de traîriise par les par par ces comparses il puis il y a plein d'exemples de de d'accords trouvés par les partenaires sociaux ça marche aussi quoi ça marche tout à fait on le voit dans plein d'autres pays

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dans plein d'autres secteurs et en France aussi moi je pense que ça pourrait être une très belle opportunité pendant le premier débat justement on n pas parlé parce que derrière cet âge de départ ou tout ce que l'on dit il y a vraiment on l' dit la question de la pénibilité de l'écart de vivre en bonne santé à la retraite ce qui est tout à fait fantastique à traiter à mon sens et essentiel quand vous voyez les pvameux pays du Nord qu'on cite en exemple quand vous travaillez encore à 60 75 ans vous travaillez pas pareil qu'à 30 ans le grand problème en France est là on peut dire que les syndicats pourrai mettre cette carte au centre c'est que souvent toutes les négociations c'est sur le salaire et sur les augmentations de salairire il y a très peu de chose sur

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la formation tout au long de la vie et sur vous êtes par exemple au test de caisse à 30 ans vous ne le serez pas à 50 55 ans avec les mêmes conditions de travail vous regardez en France très souvent c'est le cas vous regardez dans les pays nordiques à 30 ans vous avez ce poste à 45 ans on vous donne des formations vous avez autre chose et quand vous arrivver à l'âge de la retraite vous faites un autre travail et donc grâce à cet accompagnement tout au long de la vie vous êtes moins fatigué ou dans de meilleures situations de vie quand vous allez arriver on va dire à la retraite on voit que dans les TR qu prochaines années vous êtes à la retraite pour les ouvriers en France vous avez énormément de problèmes de santé ce qui est beaucoup moins le cas dans les pays nordiques et donc l'idée

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c'est de dire au lieu de tout être sur le la négociation salariale il faut et là c'est la à mon sens ça pourrait être le corps de la négociation avec le patronat accompagner cette formation tout au long de la vie et faire que les personnes et un emploi qui correspond à l'urâge et là ce sera beaucoup plus facile d'avoir ces problèmes de pénibilité et d'âge de départ Alexandre bi est-ce qu'on peut effectivement mettre sur la table cette question de la pébilité sans créer un un système ultra compliqué une sorte d'usine à gaz alors on avait quand même proposé des choses il y avit des choses qui existaient et bien sûr que c'est possible est-ce que ça a été remis en cause lors du précédent Kinana d'ailleurs si je dis pas de bêtises ça commence à être remis en cause lors du précédent kincana donc

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oui cette question de la pénimilité à est central ce que je vous disais sur les écarts d'espérance de vie qui très bien été rappelé AC lequel je suis je suis d'accord et après l' la négociation c'est vrai c'est ce que vous disiez il y a un instant c'est que vont faire les syndicats les uns par rapport aux autres parce que si vous voulezend c'est un peu la CFDT qui a la clé donc je sais pas si ce sera le cas cette fois-ci encore général c'est souvent la CDT qui la clé mais si vous vouz souvenez-vous que pendant la réforme des retraites il y a eu une unanimité a eu un front syndical unique qu'est-ce qui va se passer dans cette négociation pu moi je reviens sur les 3 mois personnellement mais on peut on en reparlera peut-être je ne crois pas au 3 mois je je n'arrive pas à y

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croireou SEM prolongé et ça peut peut-être même arranger François Baou mais je pense qu'il sera pas le premier à leur dire accélérer vous avez raison ça me semble assez évident donc peêtre un vrai conclave avant ce conclave là voilà c'est un autre sujet mais pas le souiterin ces conditions justement ce contexte il complique tout parce que en effet il y a cette idée que ça peut privilégier ça peut aider baayrou à à tenir hein si ça tient plus longtemps et puis on a cette obsession de l'équilibre financier c'est normal on a un déficit énorme et on voit bien qu'on va dans le mur sur les retraites mais ça empêche de réfléchir j'allais dire avec un peu de froideur et un peu d'intelligence parce que comme vous l'avez dit il y a la pénibilité mais il y a aussi les

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agriculteurs il y a les femmes aussi euh il y a les carrières longues les carrières difficiles et en fait on a l'impression qu'on va discuter de ça avec un un un pistolet sur la tempe en disant oui mais attention ça on peut pas le faire parce que sinon on va décrocher alors qu'il y a des vraies réflexions de société là on le voit bien en discutant simplement tous les cinq on voit que c'est des questions de société que c'est des choix et là on va le faire un petit peu comme ça juste par l'aspect financier qui est très réducteur finalement qui qui est central mais qui est réducteur aussi alors on va voir effectivement comment ça va se passer mais est-ce que il peut y parce que j'ai bien entendu vos arguments sur les les les sous-entendus ou les ou les arrière-pensées politiques qui

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finalement sont toujours là quand il y a une réforme des retraite est-ce que il y en a moins si c'est les partenaires sociaux autour de la table quand même pas forcément alors en théorie oui h ceci dit j'observe que alors peut-être assez curieusement d'ailleurs cette question que je soulevais en début d'émission du poids sur les actifs aé absument aucun syndicat y compris les syndicats qui représentent les salariés donc les actifs et j'ai l'impression que bah moi je vois les par exemple la CGT la solution toujours qu'ils ont qu's agitent c'est une hausse des cotisations oui mais au bout momentement on va arriver à à une un taux de cotisation qui est qui ass fixi l'économie donc c'est vrai que pour l'instant je je trouve que ce débat est tabou mais il est tabou à cause de l'électorat des

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partis politiques mais il est aussi tabou parce que les retraités sont omniprésents dans les médias ils sont même omniprésents dans l'implication dans les syndicat on va être très clair le le l'âge moyen des téléspectateurs effectivement nous mène à l'âge de la peut-être que peut-être que les médias nous aussi on dit là là on va pas attaquer le pouvoir d'achat ça c'est à moitié une blague on est une société vieillissante et ça a un impact forcément sur les les équilibres les rapports de force de la société française il y a de fait s y a un conflit latant actif retraité alors effectivement c'est un immense tabou mais personne ose vraiment le soulever mais pour de très bonnes raisons enfin pardon juste juste sur ce point parce que je je je n'aime pas l'idée qu'on

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résume ça à des questions électorales et bassement poli il y a pas que ça mais il y a aussi ça non mais ce que je veux dire c'est que se joue aussi des questions de société dans laquelle dans quelle société nous vivons qu'est-ce comment vivent les vieux les vieux travailleurs et je je vous invite à regarder s'il y a un consensus chez les actifs sur la question des retraités parce qu'ils sont mal informé c'est pas non non c'est parce qu'ils ont des grands-parents en fait et qu'ils ont des parents un regard sur l'âge de départ de leurs parents et de leur grand l'â départ on est d'accord oui c'est quand même le cœur de la réformme don don nous parlons sûr moi quand on peut s'attaquer à des retraités qui sont multipropriétaires et qui gagnent plus de 3000 € par mois et

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par ailleurs sur la question de l'économie est fixé j'aimerais quand même dire que le taux de marge des entreprises françaises n'a jamais été aussi élevé qu'aujourd'hui qu'il sortent qu'ils sortent d'une période où ils ont eu 6 où il y a eu quand même 60 milliards de baisse d'impôt en 7 ans 60 milliards deô des capacités a battu le record de défaillance d'entreprise en 2024 66000 défaillances d'entreprise si elles allaient si bien et si elles avaient tant de marge on serait pas plusieurs choses d'abord il y a eu un effet vous le savez de rattrapage sur la question du Cid il y a ensuite sur la question industrielle qui est une question grave la question énergétique qui rentre en ligne de cour la question du protectionnisme la question du protectionnisme que nous ne pratiquons

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pas donc on va pas faire peser sur la question des retraites des choses pour sur lesquelles on peut pas lui faire peser vous voyez ce que je veux dire donc on a quand même moi je considère que là pour le coup de ce point de vue là il faut que on soit aussi on se met d'accord sur sur des un mot sur le Rapp a pas eu de cadeaux de 60 milliards quand vous regardez le taux de fiscalité des entreprises parce qu' encore une fois on n'est pas une île hein il faut être se comparer par rapport aux autres pour rester à des taux pour la France les plus élevés donc l'idée c'était d'avoir en effet il y a une baisse mais on partait beaucoup plus haut que les autres donc c'est ça le sujet et quand vous regardez aujourd'hui la compétition fiscale que qui existe par rapport à

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d'autres pays très bien vous les taxer augmenter les les cotisations patronales quand vous aurez plus d'entreprise à augmenter patron vous allez faire quoi vous savez bien que ceours est caricatural refz solution économi perég noté so réserv aujourd'hui les Américains les Chinois sur une part de territorialité dans la production dans est juste logique qui forcment nousè vers le basé de à 12 là tout le monde va partir ce que je dis c'est que avoir le seul débat sur l'augmentation l'augmentation de la fiscalité il n'y a pas que ça il y a aussi comment

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CR ça j'ai dit c'était l'un des instruments on a parlé de la réforme pour tout à l'heure on a par d' nbre de suj la localisation de la production je la première à être d'accord donc là encore une al on va revenir aux enjeux politiques avec vous Émilie puisque on se demande quand même ce que cherche l'exécutif et notamment François ba relancer cette concertation et bien ce qu'on peut dire c'est que l'objectif initial on en a parlé au moins c'est clair annoncé un conclave sur la réforme en début d'année au moment des discussions autour du budget 2025 et ben ça permettait tout simplement au Premier ministre d'assurer la survie de son gouvernement et ça a marché le Parti socialiste demandait des avancées dans ce domaine Beyrou a pu négocier avec le deal donc en effet oui ça a marché un

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conclave contre un soutien ou plus exactement contre une non censure au moment du vote du budget Paris réussi les projets de loi de finances ont été votés ils sont maintenant derrière le Premier ministre de deuxième objectif pour François Beyrou qu'on peut imaginer il s'était déjà imposé au président de la République pour devenir Premier ministre en tout cas c'est ce qu'il s'est dit après la chute de Barnier et bien son deuxième objectif ça serait de marquer sa différence l'homme écoute le peuple il prend en compte un sujet je le cite qui continue de taroder notre pays ass sur-t-il alors que Macron n'avait pas vraiment tenu compte et c'est vrai que 11 % seulement des Français soutiennent la réforme des retraites telle qu'elle existe actuellement 49 % veulent la modifier et 39 % veulent

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l'abroger alors baayrou il est aussi pour le dialogue euh avec les corps intermédiaires avec les partenaires sociaux il les considère encore une petite différence avec Emmanuel Macron qui n'a eu de cesse de les zapper baahou va même plus loin il imagine que la gestion du système des retraites pourrait être confiée au syndicat et au patronat à l'image de ce qui se fait déjà et avec succès pour la retraite complémentaire obligatoire des salariés il a d'ailleurs choisi le directeur général de la AR Jean-Jacques Marret pour chapauter les discussions et je cite le Premier ministre il l'a dit clairement l'avenir des retraites c'est une gestion par les partenaires sociaux et non plus par l'État en gros il trouve ça plus efficace quand c'est les partenaires sociaux qui s'en occupent ce

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qui est pas vraiment faux donc pour l'ARG Carco et au passage finalement si la concertation échoue bah c'est simple la faute reviendrait à ces mozards de la gestion paritaire et alors on l'a déjà évoqué mais François Baou imagine une une suite parlementaire à C discusionou on l' entendu tout à l'heure donc il devrait y avoir une suite parlementaire ça fait partie du deal négocié avec le parti socialist alors on rappelle les trois options rapidement trois options c'est pas super clair d'ailleurs ces options mais s'il y a pas d'accord on repart sur le même texte ça c'est clair le texte adopté au 493 il reste identique s' y a un accord complet il y a un projet de loi qui serait initié pour porter la nouvelle réforme et hop on repartiraz au Parlement enfin s'il y

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a un accord partiel mais là il dit pas ce que c'est exactement que l'accord partiel c'est là où c'est pas très clair un texte intégreraiit les améliorations à apporter à la réforme actuelle et je le cite à nouveau parce que il disait on l'a entendu tout à l'heure c'est la voix la plus franche la plus transparente oui des petits doutes la plus honnête qu'on pouvait trouver sur ces sujets euh c'était lors de son discours de politique générale au Sénat le 15 janvier donc une voix qu' l'estimait sans tabou ni totem euh mais qui pour doquin n'est pas si clair que ça on va le voir c'est en faisant en marchant qu'on apprend à marcher on peut on peut dire on peut dire ça comme ça euh je voudrais redonner la parole tiens on l'a entendu tout à l'heure le sénateur centriste Olivier sur l'enjeu de la

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dette publique je voudrais qu'on revienne sur cette question on l'écoute moi j'attends que les partenaires sociaux ils se mettent au travail sur tous ces sujets mais qu'il n'y ait pas une fuite en avant et un accord ou un consensus avec la variable d'ajustement qui est toujours la même depuis si longtemps qui est laissé filer la dette publique ça ce sera la ligne rouge on impossible de d'avoir un conclave qui aboutirait à une réforme qui coûterait plus cher aux générations qui nous suivent ça ce sera la ligne rouge vous nous avez dit tout à tout à l'heure Alexandre isouy que vous étiez enfin vous militiez pour qu'on trouve cet équilibre ça on l'a on l'a bien entendu je repose la question pardon d'être un peu obsédé par le la question de l'âge mais est-ce qu'on peut atteindre cet

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équilibre sans travailler plus longtemps collectivement parce que il y a de moins en moins d'actifs pour payer payer les les les les retraités il y a bien un moment où il faut qu'on travaille plus longtemps je sinon je vois j'ai quelque chose qui échappe à ma logique mathématique d'abord on travaille de plus en plus longtemps puisque la réforme Touren et ses suites sont en train de s'appliquer et que donc en fait le nombre d'années de cotisation continue d'augmenter donc dans les faits on travaille plus longtemps la question c'est est-ce queon fait que ça pour faire un système de retraite et nous notre réponse c'est non et notre réponse c'est surtout de dire non lorsqu'on s'attaque ce que je vous disais toutur sur le fait que c'était une réforme de classe qu'on s'attaque qu'à une partie

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des gens et là qu'est-ce que vous espérez de ces négociations ah ben ce que j'espère c'est en effet c'est que on arrive à une solution qui nous permette en combinant un certain nombre d'approches parce qu'il en effet un nombre de sujets qui sont sur la table en combinant un certain nombre d'approches de sortir de la question de la mesure d'âge moi évidemment si vous me demandez ce que je souhaite c'est ce que nous proposions c'est-à-dire le retour à 62 ans et ensuite qu'on travaille sur les autres solutions sur la sur l'âge de départ la retraite et ensuite qu'on travaille sur les autres solutions on a des propositions fiscales mais aussi ce que je vous disais sur tout un tas d'A est tiens je vais ouvrir un dernier juste pardon sur la dette que juste là-dessus nous donc on le dit on

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veut le faire dans les questions d'équilibre juste une chose quand j'entends ces questions de dette hier à la quand on était dans le Sénat il y avait des Ukrainiens qui étaient là quand je quand je pense à ce que aux limites qu'on se met au fait que la banque centrale aujourd'hui européenne ne nous aide pas pour des dépenses militaires des dépenses environnementales qui euh font que le futur de l'Europe soit garanti notre rapport à la dette publique notre rapport quand je regarde les Américains qui ont des taux de dette publique assis à 7 à 8 % du PIB quand je regarde ce qu'ils font comment ils sont baqués par leur banque centrale je suis inquiet pour notre continent mais c'est une remarque plus large mais cette obsession je vous le dis les règles européennes

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nous donnent un biais dans notre rapport à la dette qui nous met en grand danger vis-àvis du reste personneit n il faut faire quand même très attention par rapport à ce qui est dit parce que c'est vraiment faux il y a deux choses la politique monétaire la politique monétaire la politique monétaire qui est indépendante c'estàdire que la banque centrale gère excusez-moi laissez-moi finir voilà et de l'autre côté la politique budgétaire qui est en effet la prérogative des états donc vous pouvez pas dire à une banque centrale qui est indépendante ah vous faites le chèque à ce momentl elle est plus indépendante ce moment il faut dire au marché financier que la banque centrale n plus parce que c'est quelque chose d' et vous comparez laissez-moi finir par rapport aux ÉtatsUnis arrêtez

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de me couper la parole tout le temps les États-Unis ils ont le dollar je crois pas que ce soit pareil que l'euro le commerce international c'est pas encore en euro malheureusement qu'on le fait donc de dire aux États-Unis ils ont en effet quasiment un peu moins de 10 % de déficit ce qui est tout à fait vrai et que nous on pourrait avoir la même chose c'est encore une fois comparît des choses sont pas du tout identiques que lestatsunis tout à fait et que le monde entier est plein de dollars qui est beaucoup moins le cas de la zone encore une fois laissez-moi finir merci donc de dire ah benah il faudrait faire comme les États-Unis se comparer aux États-Unis onous ne sommes pas les États-Unis d'Europe ça serait on n' pas un budget commun donc si en effet on

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avait un budget commun là à ce moment-là ce serait mais de dire que c'est la Banque centrale européenne de financer nos déficit et puis rappelez-vous pendant la crise de 2010 la Banque centrale européenne elle été mis au pot quand Mario Dragui a dit derrière on pra on peut dire que la Banque centrale européenne est encore aujourd'hui hein les deart de det juste par du sujetê c'est pas du tout suis en train de dire que c'est la faute je suis en train de dire que la solution est là-bas sauf que vous vous êtes dans un cadre dans une orthodoxie que je que je respecte c'est votre voilà c'est votre orthodoxie la banque centrale est indépendante bentr merci vous avez aux États-Unis et en effet nous l'avons fait nous-mêmees en Europe à un moment où la banque centrale a acheté massivement

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massivement des titres de dett sur les marchés financiers et ce qui se passe aux États-Unis c'est qu'en effet quoi qu'il arrive la banque centrale B l'État américain et lui permet en effet de s'endetter à des niveaux d'endettement encore une fois cette année vous vous comparez le déf français et déficit américain ils ils se posent pas la question de le déficite il y a en effet la question du dollar je ne dis pas qu'elle n'existe pas mais en revanche dans notre situation notre rapport faire filer la dette pour l'urgence en matière de défense ou même sur les enjeux environnement et puis la question de la dette qu'on accumule depuis depuis des décennies c'est ça que je vous ai dit j'ai commencé en disant que sur la question des retraites la question de l'équilibre du système était ce que nous

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proposions Adri matou sur ça euh la question de la dette est quand même on peut pas l'évacuer comme ça et le fait est que la France n sacrifie ces services publics ça vous serez d'accord avec moi l'école l'hôpital les transports la défense et on ninvestit pas il y a pas de défense il y a pas de dépenses d'éducation il y a pas de dépenses d'investissement il y a pas de dépenses dans la recherche et développement nous ce qu'on fait c'est je é j'y reviens à chaque fois c'est obsessionnel mais des fois quand un problème est énorme vous êtes obligé de l'aborder à chaque fois 1 € de dépense publique sur 4 c'est notre système de retraite c'est pas des dépenses d'investissement c'est des dépenses dans un système social qui c'est vrai doit être généreux mais à mon avis il faut

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quand même se poser la question de voilà l'absence d'investissement et je je trouve que là on est quand même en train de de de à la fois de sacrifier no nos dépenses publiques d'investissement et de services publics et aussi de faire quand même peser un poids sur les entreprises et les actifs pour bah quand même financer un système social qui qui prend beaucoup d'argent tout dernier mot allez c'est pour on comprend bien que c'est un problème de société enfin que c'est des questions de société qu'on débatou oui c'est un modèle de société moi je me demandais dans les tabous pas de tabou est-ce que on va parler RET point c'était quand même des idées qu'il y avaient capitalisation pas temps c'est la fin du déb par ça peut être partie des solutions et ça il va falloir le

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mett vous savez quoi comme ce comm comme ces négociations vont durer au moins 3 mois la retraite par capitalisation la retraite à point je su s que ça reviendra dans merci beaucoup merci à à particip à ce à ce débat c'était passionnant enflammé aussi et donc donc voilà ça prouve que c'est un thème majeur effectivement un modèle de société je suis assez d'accord avec avec vous et je vous dis à bientôt sur plate et sur